<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
    <channel>
        <atom:link href="https://agridigitale.net/public/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
        <title><![CDATA[Agridigitale News]]></title>
        <link><![CDATA[https://agridigitale.net/public/feed]]></link>
        <description><![CDATA[Agridigitale - RSS Feed]]></description>
        <language>en-US</language>
        <pubDate>Sat, 04 Apr 2026 15:01:17 +0000</pubDate>

                    <item>
                <title><![CDATA[Fruit de la passion : une culture rentable mais rare sur le marché]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/fruit-de-la-passion-une-culture-rentable-mais-rare-sur-le-marche</link>
                <description><![CDATA[Réussir la culture du fruit de la passion repose sur des bases simples mais essentielles. Une bonne pépinière, un sol bien préparé, un entretien régulier, un tuteurage efficace et une gestion intelligente de la plante.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">A en croire certains producteurs, c’est une culture peu exigeante au début, mais à partir d’une année, les fruits y sont déjà disponibles. Avec le fruit de passion, tout dépend de l’apport en nutriment apporté à la plante et aussi l’entretien.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"C’est une culture qui aime un sol argileux. Aujourd’hui il est possible déjà à 6 mois d’avoir les fruits sur la plante. Quand vous remarqué que la plante évolue bien, vous pouvez l’agresser pour lui changer son cycle de vie, ce qui va amener la plante à produire déjà à partir de 6 mois", témoigne Komi Dolagbénou, Entrepreneur agricole et producteur du fruit de passion à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p>Tout commence par la pépinière qui dure 1 mois voire un mois et demi&nbsp;et ensuite faire le repiquage. Après le repiquage, vient le moment où il faut un très bon entretien et amender bien la plante. Si c’est bien fait, les premières floraisons apparaissent. A partir de 7 à 8 mois, si la plante ne donne pas, on peut recourir à la technique de l’agression pour la faire réagir", ajoute-t-il.</p><p style="text-align:justify;">En culture des fruits de la passion, il y a deux aspects à prendre en compte. D’abord le tuteurage qui est très important pour permettre à la liane de se fixer en hauteur, sinon quand la production va commencer, ça va pourrir.</p><p>Le tuteurage consiste à installer des piquets et des fils pour permettre à la plante de grimper. C’est une étape qui permet d’éviter que les fruits touchent le sol et pourrissent. Cela améliore l’exposition au soleil, plus encore facilite la récolte et l’entretien.</p><blockquote><p><strong>"Ensuite quand les fruits commencent par sortir, il y a certains insectes qui dérangent ces fruits. Il faut prendre des mesures pour éloigner ces insectes. Aujourd’hui plusieurs ignorent les opportunités qu’il y a dans cette culture. Actuellement le kilo de fruit de passion coûte 2000 frs CFA voire au-delà. C’est un produit rentable mais qui est rare sur le marché", partage Komi Dolagbénou.</strong></p></blockquote><p>Le fruit de la passion est de plus en plus apprécié pour ses qualités gustatives et nutritionnelles. Riche en vitamines, en antioxydants et en fibres, il est très recherché par les consommateurs soucieux de leur santé.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/8003</guid>
                <pubDate>Sat, 04 Apr 2026 15:01:17 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Société</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Portugal, invité d’honneur au salon d’agriculture du Maroc]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/le-portugal-invite-dhonneur-au-salon-dagriculture-du-maroc</link>
                <description><![CDATA[Après la France l’an dernier, le Portugal est pays invité d’honneur de la 18ème Salon international de l’agriculture au Maroc (SIAM) qui s’ouvrira, dans exactement 17 jours, dans la ville impériale de Meknès. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Thème&nbsp;: "Durabilité de la production animale et souveraineté alimentaire".&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;"><strong>Du 20 au 28 avril, cette 18è édition du SIAM placée sous le haut patronage du roi Mohamed VI réunira pendant 8 jours, les </strong>professionnels, décideurs, exposants et visiteurs du secteur agroalimentaire autour d’un programme riche en échanges, innovations et opportunités d’affaires.</p><p style="text-align:justify;">A en croire les organisateurs, le SIAM 2026, l’un des plus grands salons d’agriculture d’Afrique francophone, s’articulera autour des grands enjeux actuels de l’agriculture.</p><p style="text-align:justify;">Il s’agit notamment de la productivité durable, sécurité alimentaire, agri technologies, valorisation des filières et coopération internationale, etc.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le site d’exposition du SIAM (Ecole d’Horticulture – Jnan Ben Halima, Meknès, Maroc) d’une superficie de 200 000 m² dont 100 000 m² couverts, sera organisé autour de 12 pôles d’exposition thématiques : Régions, Agro-alimentaire, Élevage, Machinisme, Agri Digital, Produits du terroir, Nature &amp; Environnement, etc.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En plus des partages d’expérience et opportunités, le SIAM 2026 tout comme les années précédentes sera une plateforme d’échanges entre les acteurs publics et privés annonce un menu très riche.</p><p style="text-align:justify;">Au menu&nbsp;: des expositions thématiques, démonstrations et innovations agricole&nbsp;; Rencontres B2B avec des partenaires nationaux et internationaux&nbsp;; conférences et ateliers spécialisés&nbsp;; valorisation des filières locales et internationales, etc.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’une des innovations phares cette édition est le lancement de la plateforme B2BConnect pour faciliter les mises en relation entre entreprises, investisseurs et institutions grâce à des rendez-vous ciblés et à forte valeur ajoutée.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">De même grâce à cet outil, les participants au salon pourront y créer leur profil et planifier leurs rencontres et suivre leur agenda en temps réel. Une application <i>"E-ticket</i>" est aussi lancée pour permettre l’achat et l’accès aux billets en ligne.</p><p style="text-align:justify;">Soulignons que cet événement qui favorise l’émergence de solutions durables pour les systèmes agricoles, la production animale et l’intégration des technologies numériques dans les pratiques agricoles, mobilisera cette année, 1 500 exposants venus de 70 pays et plus d’un million de visiteurs. Accédez au site pour s'inscrire au &nbsp;<a href="https://www.salon-agriculture.ma/"><strong>SIAM</strong></a><strong>.</strong></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/8002</guid>
                <pubDate>Fri, 03 Apr 2026 13:48:01 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agenda</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Gombo et l’excès d’eau ne font pas bon ménage ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/le-gombo-et-lexces-deau-ne-font-pas-bon-menage</link>
                <description><![CDATA[Le gombo est une plante qui aime la chaleur et c'est quand il fait bien chaud que les fleurs s'épanouissent. Et ce sont ces fleurs qui vont donner par la suite les fruits. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Les producteurs témoignent que c’est facile à cultiver mais rappelle que cette culture a des exigences spécifiques qui conditionnent sa bonne croissance et son rendement. Plus il fait chaud, plus la production de gombo est importante</p><p style="text-align:justify;">"En période de pluie, il y a trop de fraîcheur et d'humidité. Non seulement cela entraîne beaucoup de maladies pour la plante, il faut savoir que trop d'eau n'est pas bon pour le gombo.&nbsp;Donc pendant les périodes qu'il fait chaud, le gombo fait beaucoup de fleurs pour donner beaucoup par la suite des fruits", confie Dr Sélom Ahonon, Responsable programme national culture maraichère à l’ITRA (Institut Togolais de Recherche agronomique).&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"On peut produire le gombo presque toute l’année, mais sa croissance se ralentit considérablement en période fraîche. Pour maximiser la production, il est donc conseillé de privilégier les périodes de forte chaleur pour la production avec un système d’irrigation bien-sûr", ajoute-t-elle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Parmi les variétés les plus prisées et consommées aujourd’hui au Togo, on retrouve Volta, Clemson, Lima, Konni, Kpédévi et Dikabè. Chacune de ces variétés possède des caractéristiques spécifiques en termes de rendement, de résistance aux maladies et d’adaptation aux conditions climatiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>En ce qui concerne le sol, le gombo préfère des terres riches en matières organiques. Les sols limono-sableux sont particulièrement adaptés.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le sol doit être léger, profond, bien structuré et suffisamment aéré pour permettre un bon développement racinaire.</p><p style="text-align:justify;">Pour améliorer la fertilité du sol, il est recommandé d’apporter du compost ou du fumier bien décomposé avant le semis. Cela permet non seulement d’enrichir le sol, mais aussi d’améliorer sa structure.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un sol fertile favorise une croissance vigoureuse des plantes et une production abondante de fruits.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/8001</guid>
                <pubDate>Fri, 03 Apr 2026 13:42:33 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Efficacité Energétique : la BAD recrute un expert pour une mission au Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/efficacite-energetique-la-bad-recrute-un-expert-pour-le-togo</link>
                <description><![CDATA[Pour être éligible, il faut être nanti d’un diplôme universitaire de niveau Bac+5 ou équivalent en énergie, ingénierie, finance ou équivalent et justifier au minimum 20 ans d’expérience professionnelle dans le secteur de l’énergie, avec une expertise dans les programmes de maîtrise de l’énergie et d’efficacité énergétique.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Il faudrait aussi avoir une expérience confirmée dans la conception et la mise en œuvre de programmes d’efficacité énergétique ; l’analyse de marché et l’évaluation économique de programmes similaires&nbsp;; excellente connaissance du secteur énergétique au Togo, des politiques publiques et des cadres réglementaires relatifs à l’efficacité énergétique ; capacité à développer des schémas de financement adaptés au contexte national.</p><p style="text-align:justify;">Avoir également une expérience dans le travail avec des bailleurs de fonds internationaux et dans la mobilisation de financements pour des programmes énergétiques ; capacité à travailler en concertation avec les parties prenantes publiques et privées&nbsp;; excellente Capacité en communication et une excellente capacité en structuration et rédaction de livrable</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cet appel lancé par la Banque africaine de développement (BAD) s’inscrit dans le cadre de l’assistance technique au Ministère délégué chargé de l’Énergie et des Ressources minières au Togo pour la promotion d’équipements à haute efficacité énergétique via un mécanisme de financement sur facture (On-Bill Financing).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le Gouvernement Togolais envisage donc la mise en place d’un programme national de diffusion d’équipements performants.</p><p style="text-align:justify;">Ce programme reposera sur un mécanisme de financement innovant de type On-Bill Financing, permettant aux consommateurs d’acquérir des équipements efficaces et de rembourser leur coût progressivement à travers leur facture d’électricité.</p><p style="text-align:justify;">Cette assistance technique vise à appuyer le Gouvernement Togolais dans la préparation et la mise en œuvre d’un programme national de diffusion d’équipements à haute efficacité énergétique, reposant sur un mécanisme de financement innovant de type On-Bill Financing.</p><p style="text-align:justify;">Tous les détails pour postuler à cette mission de 6 mois en temps plein <a href="https://afdb1.fcp.eu.fieldglass.cloud.sap/job_posting.do?id=z260325154404125342460e2&amp;fromPage=advanceSearch"><span style="color:#C00000;"><strong>ICI</strong></span></a><span style="color:#C00000;"><strong>.</strong> &nbsp;</span></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/8000</guid>
                <pubDate>Fri, 03 Apr 2026 13:40:32 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Energie</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Appel à candidatures aux jeunes volontaires africains]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/appel-a-candidatures-aux-jeunes-volontaires-africains</link>
                <description><![CDATA[Cet appel à candidatures pour la cohorte 2026 de l’Union africaine (UA) cible de jeunes africains (18-35 ans) titulaire d’un diplôme universitaire et justifiant d’au moins une année d’expérience vérifiable en volontariat ou en milieu professionnel. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ce programme entièrement financé d’une durée de 12 mois offre aux jeunes professionnel(le)s l’opportunité d’être déployé(e)s dans des États membres de l’UA afin de servir, apprendre et avoir un impact concret, conformément à l’Agenda 2063 de l’UA- "L’Afrique que nous voulons".</p><p style="text-align:justify;">Rejoindre le Corps des jeunes volontaires de l’Union africaine (AU-YVC) permet de développer des compétences professionnelles dans divers secteurs, d’acquérir une expérience de travail à l’international (intra-africaine) et d’intégrer un réseau panafricain d’acteurs et d’actrices du changement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>A noter que le Corps des jeunes volontaires de l’Union africaine (AU YVC), créé en 2010, est un programme phare de leadership de la jeunesse continentale qui recrute de jeunes professionnels africains des 55 États membres de l’UA pour servir de volontaires professionnels pendant une période de 12 mois.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’AUYVC promeut le volontariat pour approfondir le statut des jeunes en Afrique en tant qu’acteurs clés des objectifs et des objectifs de développement de l’Afrique, en renforçant leur participation aux politiques, programmes et initiatives en vue de la réalisation de l’Agenda 2063 de l’UA.</p><p style="text-align:justify;">Il rassemble les gens pour partager leurs compétences, leurs connaissances, leur créativité et leur apprentissage afin de construire un continent plus intégré, prospère et plus pacifique, porté par ses citoyens.</p><p style="text-align:justify;">Le concept est conforme à la décision du chef des États et des gouvernements de l’UA à l’Assemblée/AU/Dec.274 (XVI) de janvier 2010, de mettre en place une initiative de Volontariat Continental et de promouvoir le volontariat pour autonomiser les jeunes et accélérer le développement de l’Afrique. <a href="https://jobs.au.int/job/African-Union-Youth-Volunteer-Corps-%28AU-YVC%29/2949-en_US"><span style="color:#C00000;"><strong>Postulez ICI au plus tard le 26 avril 2026.&nbsp;</strong></span></a><span style="color:#C00000;"><strong>&nbsp;</strong></span></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7999</guid>
                <pubDate>Fri, 03 Apr 2026 13:36:39 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Crise du détroit d’Ormuz : la FAO alerte sur un choc mondial pour l’agriculture et la sécurité alimentaire]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/crise-du-detroit-dormuz-la-fao-alerte-sur-un-choc-mondial-pour-lagriculture-et-la-securite-alimentaire</link>
                <description><![CDATA[L’économiste en chef de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), Máximo Torero alerte lors d’un récent d’un point de presse à l’ONU sur les conséquences de la perturbation du détroit d’Ormuz.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Selon lui, la situation actuelle pourrait provoquer l’un des chocs les plus graves sur les flux mondiaux de produits de base de ces dernières années.</p><p style="text-align:justify;">Le détroit d’Ormuz constitue une artère stratégique du commerce international. Il transporte normalement près de 20 % du pétrole mondial, une part importante du gaz naturel liquéfié et jusqu’à 30 % des engrais échangés dans le monde.</p><p style="text-align:justify;">Or, selon M. Torero, le trafic de pétroliers a chuté de plus de 90 % en quelques jours seulement après l’escalade des tensions.</p><p style="text-align:justify;">Pour Máximo Torero, ce choc ne se limite pas au secteur énergétique. Il affecte directement les systèmes agroalimentaires à l’échelle mondiale.</p><p style="text-align:justify;">"Ce n’est pas seulement un choc énergétique. C’est un choc systémique qui touche l’ensemble des systèmes alimentaires", a-t-il déclaré lors du point de presse.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une hausse rapide des prix des engrais</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les premières conséquences se font déjà sentir sur les coûts de production agricole. La FAO indique que les prix des engrais ont fortement augmenté depuis le début de la crise.</p><p style="text-align:justify;">L’urée granulaire au Moyen-Orient a progressé de 19 % au cours de la première semaine de mars 2026, tandis que les prix de l’urée égyptienne ont bondi de 28 %.</p><p style="text-align:justify;">Cette hausse s’explique notamment par le prix élevé de l’énergie, le gaz naturel étant la principale matière première utilisée dans la fabrication des engrais azotés.</p><p style="text-align:justify;">Si la crise se prolonge, les projections de la FAO indiquent que les prix mondiaux des engrais pourraient augmenter de 15 à 20 % au premier semestre 2026.</p><p style="text-align:justify;">Selon l’économiste en chef de la FAO, les producteurs agricoles sont désormais confrontés à une double pression : la hausse des prix des engrais et celle du carburant.</p><p style="text-align:justify;">Cette situation risque d’affecter toute la chaîne de valeur agricole, notamment l’irrigation, la mécanisation et le transport des produits.</p><p style="text-align:justify;">Face à cette hausse des coûts, de nombreux agriculteurs pourraient réduire l’utilisation d’engrais ou se tourner vers des cultures moins gourmandes en intrants, ce qui pourrait entraîner une baisse des rendements dans plusieurs régions du monde.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une menace pour la sécurité alimentaire mondiale</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La FAO souligne que la durée de la crise sera déterminante. Si les perturbations se prolongent pendant plusieurs mois, les décisions de plantation pour 2026 pourraient être fortement impactées, avec des conséquences directes sur la production mondiale de céréales comme le blé, le riz ou le maïs.</p><p style="text-align:justify;">Certains pays dépendants des importations d’engrais et de produits alimentaires pourraient être particulièrement touchés, notamment en Afrique et en Asie.</p><p style="text-align:justify;">Face à cette situation, Máximo Torero appelle à une réponse coordonnée de la communauté internationale. À court terme, il recommande la mise en place de nouveaux corridors commerciaux, un soutien financier d’urgence aux pays dépendants des importations et un meilleur accès au crédit pour les agriculteurs.</p><p style="text-align:justify;">À moyen et long terme, l’organisation préconise de diversifier les sources d’approvisionnement en engrais, de renforcer les réserves régionales et d’investir dans une agriculture plus durable et moins dépendante des intrants.</p><p style="text-align:justify;"><i><u>Source&nbsp;</u></i>: <a href="https://www.fao.org/newsroom/detail/fao-chief-economist-warns-of-severe-global-food-security-risks-from-disruption-to-strait-of-hormuz-trade-corridor/en"><span style="color:black;"><strong>FAO</strong></span></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7998</guid>
                <pubDate>Thu, 02 Apr 2026 12:31:57 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Une expertise au service de l'agriculture biologique au Cameroun]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/une-expertise-au-service-de-lagriculture-biologique-au-cameroun</link>
                <description><![CDATA[Situé à Yaoundé, au cœur du Cameroun, le Cabinet Agriculture Biologique lancé par l’agripreneur Ndzana Engueno Lionel veut être à la pointe de l'innovation agricole et un acteur clé de l'agriculture durable au Cameroun.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">A en croire le promoteur, sa structure travaille en étroite collaboration avec les communautés locales pour développer des projets agricoles durables et inclusifs.</p><p style="text-align:justify;">Spécialisé dans l'expertise agricole, ce cabinet regroupe des experts agronomes passionnés par la promotion de l'agriculture biologique et respectueuse de l'environnement.</p><p style="text-align:justify;">Il propose une gamme de services adaptés aux besoins des agriculteurs et des organisations agricoles. Ses experts offrent des conseils en :</p><p style="text-align:justify;">- Agriculture biologique en aidant les producteurs à adopter des pratiques agricoles durables et respectueuses de l'environnement, telles que la rotation des cultures, l'utilisation de compost et la lutte intégrée contre les ravageurs.</p><p style="text-align:justify;">- Gestion de sols en proposant des analyses de sols et des conseils pour améliorer la fertilité et la structure des sols, notamment par l'utilisation d'engrais organiques et la conservation des sols.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/3eMkEpar2GoUE3Dg5GR2Fu7hYK04qQnExmbj7Dlb.jpg"><figcaption>Ndzana Engueno Lionel, promoteur Cabinet Agriculture Biologique&nbsp;</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">- Production végétale et animale à travers des conseils pour améliorer la productivité et la qualité des cultures et des élevages, tout en respectant les normes environnementales et sanitaires.</p><p style="text-align:justify;">- Certification biologique en accompagnant les producteurs dans la certification de leurs produits biologiques, garantissant ainsi leur qualité et leur conformité aux normes internationales.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un engagement pour le développement durable</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L'agriculture biologique est au cœur des préoccupations des premiers responsables. Cette approche vise à promouvoir des pratiques agricoles respectueuses de l'environnement, de la santé des consommateurs et du bien-être des producteurs.</p><p style="text-align:justify;">Le cabinet travaille en étroite collaboration avec les communautés locales pour :</p><p style="text-align:justify;">- Développer des projets agricoles durables en aidant les communautés à développer des projets agricoles qui respectent l'environnement et améliorent les conditions de vie des producteurs.</p><p style="text-align:justify;">- Former les producteurs en leur offrant des formations et des conseils devant les aider à adopter des pratiques agricoles durables.</p><p style="text-align:justify;">- Promouvoir la commercialisation en accompagnant les producteurs à commercialiser leurs produits biologiques sur les marchés locaux et internationaux.</p><p style="text-align:justify;">Soulignons que le Cabinet Agriculture Biologique reste un partenaire de choix pour les agriculteurs et les organisations agricoles qui souhaitent développer des pratiques agricoles durables et respectueuses de l'environnement.</p><p style="text-align:justify;">Avec son équipe d'experts agronomes, le cabinet propose non seulement des services adaptés aux besoins des producteurs, mais, est prêt à relever les défis de l'agriculture camerounaise et à contribuer au développement durable du pays.</p><p style="text-align:justify;">Pour plus d’infos&nbsp;: : +237 675861629/ <a href="mailto:leondzasso@gmail.com/"><u>leondzasso@gmail.com/</u></a> <a href="https://agriculture-biologique.vercel.app/"><span style="color:#C00000;"><strong>Site WEB</strong></span></a>.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7997</guid>
                <pubDate>Thu, 02 Apr 2026 12:21:27 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Burkina Faso lève la suspension sur l’exportation de la tomate fraîche]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/le-burkina-faso-leve-la-suspension-sur-lexportation-de-la-tomate-fraiche</link>
                <description><![CDATA[Après quelques semaines de restriction, les autorités du Burkina Faso décident de lever la suspension de la délivrance des Autorisations Spéciales d’Exportation de la tomate fraîche. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">En rappel, le 16 mars dernier, les autorités burkinabè avaient pris la décision de suspendre temporairement l'exportation de la tomate fraîche, une mesure qui avait pour but de permettre l’approvisionnement des unités de transformation, confrontées à des difficultés d’accès à la matière première.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif principal de cette suspension était clair&nbsp;: garantir un volume suffisant de tomates fraîches aux industries locales afin d’éviter un ralentissement, voire un arrêt de la production.</p><p style="text-align:justify;">Selon un nouveau communiqué officiel en date du 31 mars, la situation est désormais sous contrôle&nbsp;: l’approvisionnement des unités de transformation s’est nettement amélioré, grâce à une meilleure organisation des acteurs de la filière et à des engagements fermes pris par ces derniers.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Considérant l'évolution satisfaisante de la situation d'approvisionnement des unités de transformation, ainsi que les engagements formels souscrits par les acteurs de la filière en vue de garantir la disponibilité des quantités requises, le gouvernement décide de la levée de la mesure de suspension de la délivrance des Autorisations Spéciales d'Exportation (ASE) de la tomate fraîche" précise la </strong><a href="https://drive.google.com/file/d/1lqCuLUTnKxBgmGejWCjTVLyUgprP9JiK/view?usp=sharing"><strong>note officielle</strong></a></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette décision est perçue comme un soulagement pour les exportateurs, qui pourront reprendre leurs activités et accéder aux marchés extérieurs.</p><p style="text-align:justify;">En conséquence, mentionne le communiqué, "les opérateurs économiques peuvent introduire leurs demandes d'Autorisations Spéciales d'Exportation, à compter de sa date de signature.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette reprise ne signifie pas un retour à une totale liberté sans encadrement. Les autorités ont clairement insisté sur la nécessité de respecter les engagements pris, notamment en matière d’approvisionnement prioritaire des unités de transformation.</p><p style="text-align:justify;">La situation ouvre la voie à une meilleure réflexion par les pays voisins de pouvoir soutenir la filière maraîchère au niveau national afin d'assurer une autonomie pour certains produits comme la tomate, le piment, l'oignon et bien d'autres produits de première nécessité.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7996</guid>
                <pubDate>Thu, 02 Apr 2026 12:12:30 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Agriculteurs Togolais, c'est l'heure de semer]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/agriculteurs-togolais-cest-lheure-de-semer</link>
                <description><![CDATA[Les pluies enregistrées ces derniers temps dans les régions centrale, Plateaux et maritime sont un signal pour le démarrage effectif des activités agricoles. Et particulièrement les précipitations du 31 mars viennent redonner le coup d'envoi. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Selon les services météorologiques, les quantités de pluies tombées sont jugées particulièrement satisfaisantes. Dans la région maritime, notamment à Lomé, les relevés pluviométriques sont entre 111 et 122 mm en une seule journée.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les quantités des deux dernières pluies sont conséquentes et le sol est bien mouillé. Dans la région maritime surtout à Lomé, la pluie d'hier 31 mars a enregistré 111 voire 122 mm, ce qui démontre que tout est suffisant pour avoir un sol bien mouillé qui va favoriser une bonne germination des graines" confie Dr Latifou ISSAOU, directeur général de l'Agence Nationale de la Météorologie du Togo (ANAMET).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Bien sûr qu'il y aura des pauses mais ces pauses n'auront pas trop de conséquences négatives sur les graines mises en terre", précise –t-il à la référence africaine.</p><p style="text-align:justify;">L’humidité accumulée dans le sol est suffisante pour maintenir les graines en phase de germination, même en cas de courte période sans pluie.</p><p style="text-align:justify;">Certains experts appellent les agriculteurs à vite faire une bonne organisation des semis afin de tirer pleinement profit de cette fenêtre climatique favorable.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il faut semer sans attendre encore. Plus tôt on sème, mieux la graine bénéficie de l'humidité pour se développer. Nous avons entamé déjà le mois d'Avril donc c'est bien parti pour avoir une campagne sans doute. Si c'était une seule pluie, on pouvait encore douter. Mais avec les deux grosses pluies qui se sont suivies, c'est le top départ pour la campagne" fait savoir Dr Kossi Essotina KPEMOUA, expert de la recherche agricole au Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les services techniques et les acteurs du secteur agricole sont invités à renforcer la sensibilisation auprès des producteurs pour une gestion optimale de la campagne.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7995</guid>
                <pubDate>Wed, 01 Apr 2026 12:34:44 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’entrepreneur ivoirien Stanislas ZEZE pose ses valises à Lomé]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/lentrepreneur-ivoirien-stanislas-zeze-pose-ses-valises-a-lome</link>
                <description><![CDATA[PDG de l’agence de notation financière BLOOMFIELD INVESTMENT CORPORATION, Stanislas ZEZE est à Lomé pour donner le jeudi 02 avril une conférence "Risque Pays Togo 2026" pour éclairer les décisions d’investissement des autorités nationales et des investisseurs. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Trois questions sont la base de cette conférence 'Risque Pays Togo 2026', organisée par Bloomfield Intelligence. Il s’agit&nbsp;: Quelle est l'opportunité d'investir au Togo ? Quel est le retour sur investissement auquel les investisseurs devraient s'attendre ? Et quel est le risque qu'ils prennent de perdre leurs capitaux.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce rendez-vous incontournable qu’accueille l’Hôtel 2 Février mobilisera les décideurs publics, les investisseurs et les experts économiques intéressés par le potentiel du pays.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il s’agira d’établir ce qu'on appelle la cartographie de risque d'investissement qui est un exercice fait par Bloomfield Intelligence et qui va permettre au Togo de répondre à ces trois questions essentielles que se posent les investisseurs", confie M. ZEZE, PDG de BLOOMFIELD INVESTMENT CORPORATION à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Précisément, une évaluation rigoureuse sera faite sur cinq paramètres&nbsp;: la performance macro-économique, l'environnement des affaires, l'évolution de l'environnement socio-politique et sécuritaire, le financement de l'économie et la gestion des finances publiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L'évaluation de ces cinq paramètres permettra d'établir la cartographie du risque d'investissement et le rapport sera présenté le jeudi 2 avril au public. Ce qui nous permettra d'avoir des réactions du gouvernement togolais vis-à-vis de notre rapport", souligne –t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà de la présentation du rapport, la conférence sera structurée autour de quatre panels thématiques. Ces discussions porteront sur des sujets d’actualité liés à l’économie togolaise et aux défis de l’investissement.</p><p style="text-align:justify;">Un panel attendu sur la performance macro-économique permettra de voir les grands agrégats de la performance économique du Togo. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un second panel est prévu sur l'environnement socio-politique et sécuritaire, les programmes sociaux, l'éducation, la santé, la culture, la sécurité intérieure et extérieure. &nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il y aura un panel où nous allons mettre un focus sur la stratégie togolaise pour l'entrepreneuriat féminin. Quels sont les stratégies mises en place par le pays pour promouvoir l'entrepreneuriat féminin. Et enfin un panel pour discuter sur la stratégie de transformer l'économie. Une problématique qui ressort dans la majorité des pays africains", mentionne le PDG de BLOOMFIELD INVESTMENT CORPORATION.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour l’essentiel, il s'agira d'un débat constructif sur les enjeux économiques, politiques et sociaux d'un pays comme le Togo. Cela permet de rentrer dans une logique de transparence de gouvernance.</p><p style="text-align:justify;">La conférence 'Risque Pays Togo' ne se limite pas à un simple événement ponctuel. Elle a vocation à s’inscrire dans la durée et à devenir un rendez-vous annuel de référence.</p><p style="text-align:justify;">Le document qui sera présenté vise à attirer tant des investisseurs étrangers que locaux en fournissant une vue d'ensemble claire des forces, faiblesses et opportunités du pays en matière d'investissement.</p><p style="text-align:justify;">Grâce à une approche méthodique et rigoureuse, le document de la cartographie de risque d'investissement offrira aux investisseurs une lecture claire, complète et stratégique du marché togolais. Au final, c’est un rendez-vous à ne pas manquer.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7994</guid>
                <pubDate>Wed, 01 Apr 2026 12:27:44 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Salon de l’Immobilier et de l’Énergie du 29 au 31 mai à Lomé]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/salon-de-limmobilier-et-de-lenergie-du-29-au-31-mai-a-lome</link>
                <description><![CDATA[Lomé s’apprête à accueillir du 29 au 31 mai 2026, la deuxième édition du Salon de l’Immobilier et de l’Énergie (Fest’Immo SolarDayz). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’événement organisé par Fest’immo et SolarDayz se tiendra au Centre Togolais des Expositions et Foires de Lomé (CETEF Togo 2000). L’annonce officielle a été faite le 31 mars 2026 lors d’une conférence de presse organisée dans la capitale togolaise.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/yMIkrQ57N5lV36gxsHGlQo29brgiFucx0vrHI45A.jpg"><figcaption>Conférence de lancement de la seconde édition du salon de l’Immobilier et de l’Énergie ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Cette grande rencontre est organisée dans le cadre d’une collaboration étroite entre la Synergie des Acteurs des Énergies Renouvelables (SAER-Togo) et la Fédération Togolaise de l’Immobilier, deux structures engagées dans la promotion d’un habitat durable et accessible.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Un thème au cœur des enjeux actuels</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Placée sous le thème "Repenser l’habitat au Togo", cette deuxième édition se veut une plateforme stratégique de réflexion, d’innovation et de collaboration autour d’un enjeu majeur : l’habitat durable et l’énergie.</p><p style="text-align:justify;">Pour Serge Adote, président du conseil d'administration (PCA) de la Synergie des Acteurs des Énergies Renouvelables (SAER), le thème choisi répond à une réalité urgente : "Le thème de cette 2ᵉ édition n’est pas un slogan, c’est une nécessité. Face à une urbanisation croissante, à une forte pression sur les ressources énergétiques mondiales et aux défis environnementaux, nous ne pouvons plus construire comme hier pour vivre demain. Repenser l’habitat, c’est d’abord repenser notre approche".</p><p style="text-align:justify;">À travers cette initiative, les organisateurs entendent faire des énergies renouvelables une composante centrale des habitations, notamment grâce à des solutions comme l’énergie solaire, le pompage solaire et l’accès autonome à l’électricité et à l’eau.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Une réponse aux défis du secteur</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans le contexte du Togo et plus largement de l’Afrique, ces solutions sont désormais considérées comme stratégiques face aux crises énergétiques et environnementales.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:48.99%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/KUSMkRQNhR5N9JRJNVAncuvjEhhwlRGWI0dJcA9F.jpg"><figcaption>Les participants à la conférence de lancement du salon de l’Immobilier et de l’Énergie ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Plusieurs défis ont d’ailleurs motivé l’organisation de ce salon, notamment : le coût initial des installations, le manque de sensibilisation du grand public, les difficultés d’accès aux financements et le besoin de formation technique.</p><p style="text-align:justify;">Durant les trois jours de l’événement, promoteurs immobiliers, experts en énergies renouvelables, institutions financières, décideurs publics et grand public se retrouveront autour de panels, d’expositions et de démonstrations pratiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Un rendez-vous qui monte en puissance</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour Chantal Boulenger, présidente du comité d'organisation, il est désormais impossible de dissocier habitat et énergie&nbsp;: "On ne peut plus parler de l’habitat aujourd’hui sans parler de l’énergie renouvelable. Repenser l’habitat, c’est également repenser notre cadre de vie, notre organisation sociale et notre vision du développement".</p><p style="text-align:justify;">L’édition précédente avait enregistré plus de 7 000 visiteurs et 43 exposants. Fort de ce succès, les organisateurs promettent une édition 2026 encore plus riche, avec de nouvelles innovations et plusieurs surprises pour les visiteurs.</p><p style="text-align:justify;">Les inscriptions de cette seconde édition sont déjà ouvertes et prendront fin le 2 mai 2026. L'avenir de l’habitat durable au Togo est en marche, et ce salon va jouer un rôle central.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7993</guid>
                <pubDate>Wed, 01 Apr 2026 12:19:33 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Energie</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Cours en ligne de l’UNESCO sur l’Éducation au Développement Durable]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/cours-en-ligne-de-lunesco-sur-leducation-au-developpement-durable</link>
                <description><![CDATA[Les inscriptions à ce cours en ligne de renforcement des capacités sur l’éducation au développement durable sont ouvertes jusqu’au 24 avril 2026 aux apprenante.es prêt.es à rendre leur ville plus verte et résiliente. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ce cours en ligne intitulé "L'éducation au développement durable au cœur des villes apprenantes : promouvoir des communautés locales vertes et résilientes au changement climatique" se tiendra du 04 Mai au 05 Juin 2026.</p><p style="text-align:justify;">Pour d’amples informations sur ce cours, écrivez à Nina Deljarrie (<a href="mailto:n.deljarrie@unesco.org">n.deljarrie@unesco.org</a>).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Rejoignez le cours en ligne en s’inscrivant <a href="https://forms.office.com/pages/responsepage.aspx?id=Uq5PHbM5-kuwswIpVrERlOhRXG4E8nJDvglKRWZ8uqBUMU9aNU1CQkNQQ0RLS1lZMEZPWEMxV1dPTiQlQCN0PWcu&amp;route=shorturl"><strong>ICI</strong></a><strong>.</strong></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7992</guid>
                <pubDate>Wed, 01 Apr 2026 12:16:02 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La commune Wawa 3 veut valoriser ses richesses locales]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/la-commune-wawa-3-veut-valoriser-ses-richesses-locales</link>
                <description><![CDATA[Perchée au sommet des reliefs verdoyants de la région des Plateaux (Togo), la commune de Wawa 3 est un territoire riche en potentialités.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Entre montagnes, forêts et vallées fertiles, cette localité offre un paysage naturel qui façonne profondément les activités et le mode de vie de ses habitants.</p><p style="text-align:justify;">Ici, l’agriculture constitue le cœur battant de l’économie locale. Favorisée par un climat relativement humide et des sols propices, la commune se distingue par une diversité remarquable de productions. Cette pluralité traduit à la fois la richesse des terres et la capacité des producteurs à s’adapter à leur environnement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Notre commune regorge beaucoup d’atouts sur le plan agricole. Aujourd’hui, nos agriculteurs ont besoin d’aide, notamment en engrais et autre intrants pour développer correctement leur production. C’est une priorité pour nous de les accompagner afin que leurs efforts portent réellement des fruits et que leurs productions puissent être valorisées", partage Koudjo Agbo, maire de la commune Wawa 3.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà de ses atouts naturels, Wawa 3 possède une particularité géographique qui fait sa spécificité. La zone montagneuse lui confère un microclimat favorable, mais impose également des contraintes en matière d’accès aux marchés et d’écoulement des produits agricoles.</p><figure class="image image-style-side image_resized" style="width:54.23%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/f5NBFtdcrefdtDCn6V2Wm8f3jw6oshkvMg9D3kGM.jpg"><figcaption>Un potentiel énorme non encore exploité ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Sur le terrain, les producteurs font face à une réalité préoccupante. Malgré des récoltes parfois abondantes, les débouchés restent limités.</p><p style="text-align:justify;">Les difficultés de commercialisation freinent considérablement les efforts des agriculteurs et impactent leurs revenus.</p><p style="text-align:justify;">"Je produis le manioc sur 2 hectares mais je n’ai pas réussi à écouler la récolte. Actuellement, je transforme mon manioc en cossette, mais nous ne trouvons toujours pas de preneur", confie Magnim Koli, productrice agricole dans le village d’Okou</p><p style="text-align:justify;">Ce témoignage illustre un enjeu central pour la commune. Il s’agit de la nécessité de mieux structurer les circuits de commercialisation. La création de marchés locaux dynamiques apparaît comme une solution essentielle pour rapprocher producteurs et acheteurs, tout en stimulant l’économie locale.</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, le développement de petites unités de transformation pourrait constituer un levier stratégique. En valorisant les produits agricoles sur place, ces unités permettraient de réduire les pertes post-récolte, mais aussi de créer des opportunités d’emplois pour les jeunes.</p><p style="text-align:justify;">"Nous travaillons actuellement sur notre plan de développement communal de Wawa 3 dans lequel nous avons intégré toutes ces questions de développement du milieu et nous avons impliqué la population locale afin de prendre réellement en compte leurs préoccupations", fait savoir le Maire Agbo.</p><p style="text-align:justify;">Entre potentiel agricole, engagement des producteurs et opportunités de valorisation, la commune Wawa 3 dispose de tous les atouts pour impulser une nouvelle dynamique économique.</p><p style="text-align:justify;">Le défi reste désormais de créer les conditions nécessaires pour que ces richesses trouvent pleinement leur place sur les marchés et profitent durablement aux populations locales.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7991</guid>
                <pubDate>Tue, 31 Mar 2026 13:59:50 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Voici les 05 étapes pour bâtir un PDC durable]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/voici-les-05-etapes-pour-batir-un-pdc-durable</link>
                <description><![CDATA[Les collectivités territoriales jouent un rôle central dans le développement local. Le Plan de Développement Communal (PDC) se révèle donc comme un véritable guide.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Boussole pour orienter les actions de la commune, son élaboration repose sur un processus structuré et participatif en cinq étapes essentielles.</p><p style="text-align:justify;">"L’élaboration d’un PDC se fait en cinq étapes, à commencer par une phase préparatoire où l’on met en place tous les outils nécessaires pour donner une base légale au processus", confie Kodjo Ametepe, chef section planification régionale et suivi-évaluation au ministère de la planification du développement et de la coopération.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>1. La phase préparatoire : poser les bases institutionnelles</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette première étape consiste à créer un cadre légal et organisationnel solide. Elle inclut la signature d’un arrêté municipal, la mise en place d’un comité de pilotage et des commissions techniques chargées d’animer tout le processus.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>2. Le diagnostic : comprendre les réalités locales</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">C’est une phase clé qui permet de dresser un état des lieux de la commune. Elle mobilise l’ensemble des acteurs : élus locaux, populations, services déconcentrés de l’État et acteurs socio-professionnels.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif est d’identifier les problèmes majeurs et de les prioriser.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>3. La planification : définir la vision et les actions</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À partir du diagnostic, la commune élabore une vision de développement. Il s’agit ici de faire ressortir les défis, définissons des objectifs spécifiques par axes stratégiques, puis un objectif global qui est transformé en vision.</p><p style="text-align:justify;">Cette étape aboutit à la définition de programmes, projets et actions concrètes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>4. La validation : garantir l’adhésion collective</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le document du PDC est soumis à l’ensemble des parties prenantes lors d’une assemblée. Cette étape permet d’obtenir un consensus autour des orientations définies et de renforcer l’engagement des acteurs pour sa mise en œuvre.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>5. La vulgarisation : faire vivre le PDC</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dernière étape, la vulgarisation consiste à diffuser largement le PDC car le Plan de Développement Communal ne doit pas rester dans un tiroir.</p><p style="text-align:justify;">Le document est partagé avec les populations, les partenaires techniques et financiers afin de favoriser son appropriation et sa mise en œuvre effective.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi structuré, le Plan de Développement Communal devient un véritable levier de transformation locale, porté par une vision partagée et des actions concrètes au service des populations.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7990</guid>
                <pubDate>Tue, 31 Mar 2026 13:55:15 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Politique fiscale attractive pour booster l’agriculture au Cameroun]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/politique-fiscale-attractive-pour-booster-lagriculture-au-cameroun</link>
                <description><![CDATA[L’une des mesures phares pour cette nouvelle campagne agricole au Cameroun est la réduction significative du coût de l’investissement agropastoral, estimée à 30 %. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette baisse est rendue possible grâce à des exonérations fiscales massives sur l’importation et l’achat de matériels agricoles modernes tels que les tracteurs, les systèmes d’irrigation performants ou encore les intrants de qualité.</p><p style="text-align:justify;">Une telle politique fiscale constitue une véritable bouffée d’oxygène pour les agriculteurs, en particulier les petits exploitants qui représentent la majorité des acteurs du secteur.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>En facilitant l’accès à des équipements modernes, le gouvernement espère améliorer la productivité, réduire la pénibilité du travail et augmenter les rendements agricoles.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Une forte orientation vers le numérique est aussi au cœur de cette campagne avec le déploiement d’un ‘guichet vivrier numérique’ dans les collectivités territoriales décentralisées, qui constitue une innovation majeure.</p><p style="text-align:justify;">Cet outil digital permet aux producteurs de s’enregistrer facilement afin d’accéder à des subventions de manière automatisée.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ils peuvent également bénéficier de services avancés tels que la géolocalisation de leurs parcelles. Cette fonctionnalité ouvre la voie à un suivi technique plus précis et à une meilleure planification des activités agricoles.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Tout comme le Cameroun, le sud Togo s’apprête également à embrasser très bientôt sa première saison agricole qui sera selon les experts très précoces contrairement à la campagne dernière.</p><p style="text-align:justify;">Pour l’heure les agriculteurs sont appelés à se tenir prêt afin d’apprêter les intrants nécessaires et se lancer dès les premières pluies utiles.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7989</guid>
                <pubDate>Mon, 30 Mar 2026 14:47:36 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[A Lomé, l’IFDC forme les experts sur les engrais organo-minéraux]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/a-lome-lifdc-forme-les-experts-sur-les-engrais-organo-mineraux</link>
                <description><![CDATA[Dans le cadre du programme "SoilValuesProgram de l’International Fertilizer Development Center (IFDC), Lomé accueille du 30 mars au 1er avril 2026, une formation des formateurs sur les engrais organo-minéraux (EOM). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">'SoilValuesProgram' œuvre à restaurer la fertilité des sols, améliorer la productivité agricole et renforcer les moyens de subsistance des petits exploitants agricoles au Burkina Faso, au Mali, au Niger et dans le nord du Nigeria.</p><p style="text-align:justify;">L'atelier intensif de trois jours à Lomé vise à constituer un vivier d’experts issus des équipes techniques du programme Soil Values et de ses partenaires. Ces experts seront capables de soutenir la production, le contrôle de qualité, l’adoption et la diffusion des connaissances sur les EOM au niveau national.</p><p style="text-align:justify;">Les engrais organo-minéraux (EOM) sont promus comme une solution clé pour la Gestion Intégrée de la Fertilité des Sols (GIFS).</p><p style="text-align:justify;">En combinant des ressources organiques locales (fumier, résidus de culture, compost, bokashi, etc.) avec des engrais minéraux, ils permettent d’améliorer l’efficacité des nutriments, la santé des sols et la résilience face au changement climatique.</p><p style="text-align:justify;">Cette formation organisée par l'IFDC est une étape concrète vers une agriculture durable, des sols plus sains et des communautés rurales plus résilientes.</p><p style="text-align:justify;">L'urgence est de constituer un vivier qualifié de formateurs et de spécialistes techniques capables de faire progresser la science des engrais organo-minéraux, leur production, l'assurance qualité, ainsi que leur adoption dans leur pays respectif.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7988</guid>
                <pubDate>Mon, 30 Mar 2026 14:44:38 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Aux pouvoirs publics, je dis : faites confiance à vos ingénieurs]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/aux-pouvoirs-publics-je-dis-faites-confiance-a-vos-ingenieurs</link>
                <description><![CDATA[Pour bâtir un Togo solide, souverain et durable, le vice-président de l’Ordre national des ingénieurs du Togo (ONIT), Marius Bagny appelle dimanche les autorités nationales à faire confiance à leurs ingénieurs en leur donnant les moyens de contribuer pleinement au développement du pays. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Invité ce dimanche sur la référence africaine, il souligne que si les pouvoirs publics doivent faire leur part, les ingénieurs devraient aussi jouer leur participation en s’inscrivant massivement au Tableau de l’Ordre 2026 et en s’acquittant surtout de leurs cotisations.</p><p style="text-align:justify;">Lisez plutôt cet entretien exclusif avec le VP Marius Bagny qui annonce dans la foulée les préparatifs en cours pour la tenue d’une Assemblée Générale Extraordinaire élective de l’Ordre qui ouvrira une nouvelle ère pour l’ingénierie togolaise.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Agridigitale.net&nbsp;: Depuis un moment, l’ordre national des ingénieurs du Togo (ONIT) semble murer dans une certaine léthargie. Alors, dites-nous monsieur le vice-président, comment se porte l’ONIT&nbsp;?</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><i><strong>Marius Bagny&nbsp;:</strong></i> L’ONIT est plutôt en gestation, parce que dans les faits, depuis 2020, nous avons posé les bases et techniques.</p><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, nous entrons dans une phase décisive : l’Assemblée Générale Extraordinaire élective qui viendra marquer la fin de la transition et le début de la maturité. L’ONIT se porte bien, et il est prêt à assumer pleinement son rôle de boussole technique de la nation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>En novembre 2025, une réorganisation importante avait été opérée avec le lancement des comités techniques spécialisés dotés des objectifs stratégiques et ambitieux. Quel premier bilan dresseriez-vous de leurs travaux&nbsp;?</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">M. B : Vous faites bien de le rappeler, parce que les CTS ont permis de donner une voix spécialisée à chaque branche de l’ingénierie au sein de l’ONIT.</p><p style="text-align:justify;">Ils ont tous tenu une première session et travaillent à produire au cours de cette année, des réflexions stratégiques sur les infrastructures, l’énergie, l’agro-industrie et l’environnement, le développement professionnel et la formation initiale des ingénieurs au Togo.</p><p style="text-align:justify;">Leur premier bilan est clair : l’ingénieur togolais est capable de se structurer, de proposer et d’influencer le développement harmonieux du Togo. Les CTS sont désormais les poumons techniques et les bras opérationnels de l’Ordre.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>A ce jour, il est toujours constaté que beaucoup d’ingénieurs hésitent à rejoindre l’ordre. Selon vous, qu’est ce qui explique cet état de fait et parlez –nous des conditions d’adhésion à l’ONIT&nbsp;?</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">M. B : Permettez-moi de vous présenter L’ONIT en chiffres. Au 27 mars 2026, nous avons une liste de 811 ingénieurs agréés dont&nbsp;:</p><ul><li style="text-align:justify;">Génie civil : 496 inscrits (61 %)</li><li style="text-align:justify;">Génie électrique : 142 inscrits (18 %)</li><li style="text-align:justify;">Génie mécanique : 60 inscrits (7 %)</li><li style="text-align:justify;">Informatique / Télécoms : 29 inscrits (4 %)</li><li style="text-align:justify;">Génie agronomique : 24 inscrits (3 %)</li><li style="text-align:justify;">Hydraulique / Eau &amp; Environnement : 23 inscrits (3%)</li><li style="text-align:justify;">Génie rural : 22 inscrits (3 %)</li><li style="text-align:justify;">Autres disciplines (géotechnique, aéronautique, etc.) : 15 inscrits (2 %)</li></ul><p style="text-align:justify;">L’hésitation de certains vient donc souvent d’un manque d’information ou de la sous-estimation de notre rôle. Être inscrit à l’ONIT, ce n’est pas une option : c’est une obligation légale et citoyenne. Les conditions sont simples : être diplômé ingénieur, déposer son dossier et s’acquitter de sa cotisation annuelle.</p><p style="text-align:justify;">L’ONIT est la maison commune de l’élite technique et technologique du pays. Ne pas y figurer, c’est se mettre soi-même en marge de la nation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Les ingénieurs locaux ont du mal à accéder aux marchés et le plus souvent sont pris comme des sous-traitant. Que fait l’ONIT en termes de plaidoyers pour corriger cette situation.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">M. B : L’ONIT plaide depuis 2018 pour que les ingénieurs togolais soient considérés comme maîtres d’œuvre ou chef de file et non d’éternels sous-traitants.</p><p style="text-align:justify;">Nous demandons des clauses de préférences nationales et de reconnaissance des compétences locales. C’est un combat pour la dignité professionnelle. Il est indéniable que les lignes bougent progressivement et que le contexte y est favorable, mais il faut que chaque ingénieur renforce la crédibilité de son cabinet ou de son entreprise.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Carte sur table monsieur le VP Marius Bagny&nbsp;: Que gagnerait un ingénieur en accédant au tableau de votre ordre&nbsp;? Quelles offres alléchantes offrez-vous aux membres&nbsp;?</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">M. B : Être inscrit sur le Tableau de l’Ordre, c’est être reconnu officiellement par l’État et par les partenaires. C’est avoir le droit d’exercer, de voter, d’être éligible, de participer aux grandes décisions.</p><p style="text-align:justify;">C’est aussi bénéficier du réseau ONIT, des formations continues, des plaidoyers institutionnels et de la visibilité nationale. En un mot : c’est passer du statut d’individu isolé à celui de membre d’une élite organisée et respectée.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>La Journée nationale des ingénieurs (JNI), est –ce une initiative désormais rangée dans les poubelles de l’histoire&nbsp;?</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">M. B&nbsp;: Je comprends parfaitement que les esprits au Togo, restent marqués par les deux éditions de JNI tenues en 2018 et 2019, mais je vous rassure que cet évènement n’est pas rangé dans les placards de l’histoire.</p><p style="text-align:justify;">Elle est en attente de relance avec plus de force et de visibilité. Nous voulons en faire un rendez-vous annuel incontournable, où l’ingénieur dialogue avec la nation et montre son rôle central dans le développement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Est-ce à dire que vos moyens sont limités pour mener vos actions&nbsp;? Si oui, qu’en est-il des cotisations des membres&nbsp;? Avez-vous des appuis des institutions publiques pour mener vos activités&nbsp;?</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">M. B: Vous touchez un point essentiel. Nos moyens sont aujourd’hui limités, mais notre détermination reste illimitée. Les cotisations des membres sont notre première source de financement, et nous appelons chacun à s’en acquitter pour figurer sur le tableau 2026.</p><p style="text-align:justify;">Nous travaillons aussi à obtenir des appuis externes des institutions publiques et des partenaires techniques. Mais l’ONIT doit d’abord vivre de la force de ses membres.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Pour le compte de cette année 2026, quelles sont les activités phares prévues&nbsp;?</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">M. B : L’Assemblée Générale Extraordinaire élective est l’événement phare de cette année et notre rendez-vous historique : elle va installer le Conseil National de Direction définitif, marquant ainsi la fin de la gouvernance provisoire de l’Ordre.</p><p style="text-align:justify;">Elle scellera la maturité de notre Ordre et ouvrira une nouvelle ère pour l’ingénierie togolaise. Elle sera le moment de rassemblement et de réaffirmation de l’identité professionnelle des ingénieurs togolais. Nous invitons donc chaque ingénieur à y prendre pleinement part. Nous prévoyons aussi la relance de la JNI, des formations continues pour nos membres, et des plaidoyers forts pour l’accès des ingénieurs locaux aux grands marchés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>&nbsp;Avez-vous un message particulier à adresser aux ingénieurs et aux pouvoirs publics&nbsp;?</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">M.B : A mes confrères, je dis : prenez vos responsabilités. Vous êtes l’élite de la nation, l’ONIT est votre maison. Inscrivez-vous au Tableau de l’Ordre 2026 vous acquittant de vos cotisations. Aux pouvoirs publics, je dis : faites confiance à vos ingénieurs, donnez-leur les moyens de contribuer pleinement au développement. Ensemble, nous bâtirons un Togo solide, souverain et durable.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7987</guid>
                <pubDate>Sun, 29 Mar 2026 12:21:54 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Intégrer le climat dans les politiques locales]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/integrer-le-climat-dans-les-politiques-locales</link>
                <description><![CDATA[La prise en compte du climat dans les plans de développement communal est un impératif pour la résilience des communes togolaises.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Face à l’intensification des phénomènes climatiques extrêmes, les collectivités territoriales se retrouvent en première ligne.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Inondations récurrentes, sécheresses prolongées, dégradation des sols : autant de défis qui fragilisent les économies locales et les moyens de subsistance des populations.</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, intégrer le changement climatique dans les plans de développement communal (PDC) n’est plus une option, mais une nécessité stratégique.</p><p style="text-align:justify;">Pour Essobiyou Adewui, Lieutenant des Eaux et Forêts et conseiller technique communal Wawa 2 et Wawa 3 chargé des questions environnementales, cette intégration répond à plusieurs enjeux majeurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’intégration du changement climatique dans un plan de développement communal est importante pour assurer la durabilité des infrastructures, protéger les populations et renforcer la résilience locale face aux inondations et sécheresses", explique-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà de la simple planification, il s’agit aussi d’anticiper les risques, de sécuriser les moyens de subsistance et d’adapter les politiques territoriales aux réalités environnementales.</p><p style="text-align:justify;">Parmi les priorités identifiées dans la commune de Wawa 3 (région des plateaux) figurent la réduction des vulnérabilités, la protection des ressources naturelles et la promotion d’un développement durable.</p><p style="text-align:justify;">La valorisation des savoirs locaux et l’éducation environnementale apparaissent également comme des leviers essentiels pour renforcer l’engagement communautaire.</p><p style="text-align:justify;">Cependant, la lutte contre les effets du changement climatique se heurte encore à des pratiques néfastes. Le Lieutenant Adewui pointe du doigt la responsabilité humaine.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous ne sommes pas sans savoir que nous, les hommes, sommes responsables de ces effets. Nos agriculteurs détruisent les forêts pour installer leurs champs, des exploitants de bois s’attaquent à nos ressources, et les feux de végétation aggravent la situation", révèle le Lieutenant des Eaux et Forêts.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Face à ce constat, des actions concrètes sont engagées dans la commune de Wawa 2 et Wawa. Pour le lieutenant Adewui, il ne suffit pas de détruire, il faut chercher à remplacer.</p><p style="text-align:justify;">"Dans cette dynamique, nous avons mis en terre plus de 1 200 plants, accompagnés de la mise en place de pépinières pour restaurer les écosystèmes, notamment en zones de montagne et le long des cours d’eau", souligne-t-il.</p><p style="text-align:justify;">Ces initiatives traduisent une volonté locale forte de corriger les déséquilibres environnementaux et de bâtir une résilience durable. Elles rappellent surtout que la lutte contre le changement climatique commence à l’échelle des territoires, là où les décisions ont un impact direct sur les populations.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7986</guid>
                <pubDate>Sat, 28 Mar 2026 16:08:10 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Une thèse sur le climat au Togo reçoit la mention Très Honorable]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/une-these-sur-le-climat-au-togo-recoit-la-mention-tres-honorable</link>
                <description><![CDATA[Une reconnaissance académique et politique pour le directeur de thèse, Prof Komi Sélom Klassou, président de l’Assemblée nationale et le désormais docteur, KOLOU Essodina Charles, journaliste spécialisé des questions du changement climatique. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Intitulée "Décentralisation et stratégies d’adaptation au changement climatique au Togo : cas de la région des Plateaux", cette thématique de recherche de thèse doctorale menée par KOLOU Essodina Charles a été brillamment défendue le jeudi 26 mars 2026 à l’Université de Lomé.</p><p style="text-align:justify;">Elle s’appuie sur une analyse approfondie des politiques locales et des réalités vécues par les populations dans une région fortement dépendante de l’agriculture.</p><p style="text-align:justify;">Devant un jury composé d’universitaires, le chercheur a posé une question centrale : comment les communes de la région des Plateaux mettent-elles en œuvre l’adaptation au changement climatique ?</p><p style="text-align:justify;">Son hypothèse de départ est sans équivoque : ces collectivités intègrent encore très faiblement les enjeux climatiques dans leurs politiques de développement.</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte de décentralisation, les communes togolaises sont pourtant appelées à jouer un rôle clé. À travers les Plans de Développement Communal (PDC), elles doivent anticiper et intégrer les risques climatiques dans leurs stratégies de croissance.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Des données scientifiques préoccupantes</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L'étude, menée auprès de 384 ménages, en plus de l'analyses données climatiques, et observations de terrain révèle des tendances climatiques alarmantes dans la région des Plateaux, &nbsp;qui compte environ 1,6 million d'habitants, majoritairement agriculteurs.</p><p style="text-align:justify;">À Kouma Konda, par exemple, les précipitations annuelles affichent une baisse significative, avec une diminution d'environ 260 mm entre 1990 et 2021 dans la partie ouest de la région. Le nombre de jours de pluie est passé de 125 en 1992 à 114 en 2015. À l’inverse, une légère hausse des précipitations est observée &nbsp;à Kouma Konda, et 0,6 °C à Atakpamé.</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, les températures sont en nette augmentation, avec une hausse de 1,1 °C enregistrée entre 1997 et 2001. &nbsp;</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/ZqukkgaqVeSzSFMbb93yzDTceaUFlHcNSTiR77Js.jpg"><figcaption>Les participants à la soutenance de thèse ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Cette évolution s’accompagne d’une variabilité accrue des saisons agricoles, marquée par des démarrages précoces des pluies, souvent suivis de poches de sécheresse.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Agriculture et élevage durement touchés</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les conséquences sur les activités économiques sont significatives. Selon l’enquête, 73 % des populations constatent une baisse des rendements agricoles, notamment pour le maïs. Entre les campagnes 2011-2012 et 2020-2021, la production a connu un recul notable.</p><p style="text-align:justify;">Le secteur de l’élevage n’est pas épargné : hausse de la mortalité animale, stress thermique et augmentation des prix sont désormais observés.</p><p style="text-align:justify;">Les infrastructures subissent également les effets du climat, à l’image de la rupture du pont d’Amakpapé.</p><p style="text-align:justify;">Des stratégies d’adaptation encore limitées</p><p style="text-align:justify;">Face à ces défis, les populations développent des mécanismes de résilience : culture dans les bas-fonds, adoption de semences améliorées, diversification des activités (artisanat, moto- taxi, transformation de produits).</p><p style="text-align:justify;">L’émergence de cultures comme le soja, plus résilient, témoigne également de cette adaptation progressive.</p><p style="text-align:justify;">Cependant, ces initiatives restent insuffisantes à l’échelle institutionnelle.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Des communes peu engagées sur le plan climatique</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Sur les 32 communes de la région des Plateaux, seules 20 disposaient en 2025 d’un Plan de Développement Communal. Cinq sont en cours d’élaboration, tandis que sept n’ont pas encore entamé le processus.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:58.09%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/dZ21R5dGOKiXzIYEj2GPytcEk7XuoYbcT6MQ4Krd.jpg"><figcaption>L'impétrant KOLOU Essodina Charles défendant sa thèse à l'Université de Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">L’analyse des PDC existants révèle une faible prise en compte des enjeux climatiques. À titre d’exemple, la commune d’Akébou 1 prévoit un budget de 301 millions de francs CFA pour 2026, dont seulement 14 millions sont consacrés aux questions climatiques.</p><p style="text-align:justify;">Des recommandations pour renforcer l’action locale</p><p style="text-align:justify;">Face à ce constat, le chercheur KOLOU propose plusieurs pistes d’amélioration. Il recommande notamment la révision du guide national d’élaboration des PDC afin d’y intégrer davantage les enjeux climatiques.</p><p style="text-align:justify;">Il suggère également de faire du Fonds d’appui aux collectivités territoriales un mécanisme central de financement de l’action climatique.</p><p style="text-align:justify;">La diplomatie locale est aussi évoquée comme un levier stratégique pour mobiliser des ressources et renforcer les capacités des communes. Thèse couronnée de Mention Très Honorable</p><p style="text-align:justify;">Directeur de thèse, Komi Sélom Klassou a salué la qualité des travaux, soulignant que "le changement climatique n’est plus un défi abstrait, mais une réalité quotidienne".&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il a insisté sur le fait que, si les causes sont globales, les conséquences restent profondément locales. La thèse a été couronnée de la mention "Très honorable", consacrant ainsi la pertinence scientifique et sociale de cette recherche.</p><p style="text-align:justify;">Pour le nouveau docteur KOLOU Essodina Charles, ces travaux constituent une contribution à la fois scientifique et opérationnelle.</p><p style="text-align:justify;">Il espère que les communes togolaises s’approprieront ces résultats afin d’améliorer leurs politiques de développement.</p><p style="text-align:justify;">À l’heure où les crises climatiques se multiplient, cette recherche rappelle une évidence : sans une intégration réelle des enjeux climatiques dans les politiques locales, le développement durable restera un objectif difficile à atteindre au Togo.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7985</guid>
                <pubDate>Fri, 27 Mar 2026 10:17:41 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Icônes</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Forum national de l’agroécologie et de l’agriculture biologique]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/forum-national-de-lagroecologie-et-de-lagriculture-biologique</link>
                <description><![CDATA[La première édition du Forum National sur l'Agroécologie et l'Agriculture Biologique (FNAAB) est attendue à Lomé du 07 au 09 avril 2026. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ce forum inédit tournera autour de 4 axes majeurs : structuration des filières agroécologiques et biologiques, renforcement du dialogue politique et institutionnel, mobilisation des investissements public et privé, ainsi que l’amélioration de l’accès aux marchés différenciés sur le plan national, régional ou international.</p><p style="text-align:justify;">Durant le forum, les discussions seront structurées autour de panels thématiques portant sur des sujets clés tels que le financement de l’agroécologie et de l’agriculture biologique ; l’engagement des jeunes dans les pratiques durables ; le rôle des femmes dans la transformation agricole ; les opportunités de marché et les défis de la commercialisation.</p><p style="text-align:justify;">"Ces échanges permettront d’identifier des solutions concrètes et adaptées aux réalités du terrain. Et ce sera également un espace où il y aura des expositions pour permettre aux visiteurs de découvrir ce que le Togo offre en termes de produits agroécologique et biologique", indique Dr Combey Anani, président de l'Association Nationale pour l'Agriculture Biologique au Togo (ANA-BIO-Togo), commissaire à l’organisation du forum.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Comprendre les enjeux de la rencontre</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les acteurs de l’agroécologie au Togo font aujourd’hui face à des difficultés d’accès au financement, à des marchés encore peu développés et à un manque de soutien pour la production locale d’intrants agricoles.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/eUF8bgmVMudY7VEWqOfsDNFjJXxyDEs7SyTNuUcT.jpg"><figcaption>Les participants à la cérémonie de lancement officiel du forum ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">À cela s’ajoute une réalité structurelle : la majorité des producteurs engagés dans ces pratiques sont de petits exploitants, disposant souvent de moins d’un hectare.</p><p style="text-align:justify;">Cette fragmentation limite leur capacité à produire en volume et à accéder à des marchés rémunérateurs. À l’inverse, le secteur de l’agriculture biologique a connu une progression remarquable ces dernières années.</p><p style="text-align:justify;">Entre 2018 et 2023, la production est passée de 22 000 tonnes à plus de 104 000 tonnes, propulsant le Togo sur la scène internationale comme un acteur crédible du bio.</p><p style="text-align:justify;">Mais la dynamique a connu brutalement un ralentissement depuis 2024. La production est retombée à environ 88 000 tonnes, soit une baisse de près de 15 %. Cette chute interpelle et met en lumière des fragilités structurelles.</p><p style="text-align:justify;">C’est dans ce contexte que le Forum National sur l'Agroécologie et l'Agriculture Biologique (FNAAB) prend tout son sens.</p><p style="text-align:justify;">Il vise à offrir un espace inclusif de dialogue, de réflexion et d’engagement autour des enjeux majeurs du secteur. L’objectif est clair : faire de l’agroécologie et de l’agriculture biologique des piliers centraux des politiques agricoles nationales.</p><p style="text-align:justify;">A en croire les organisateurs, ce forum mobilisera 300 participants dont les organisations paysannes (producteurs leaders, les coopératives agricole, les réseaux des jeunes engagés dans le développement de l’agriculture, etc.).</p><p style="text-align:justify;">Cette forte mobilisation vient d’une volonté collective de construire un modèle agricole plus résilient, inclusif et durable.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7984</guid>
                <pubDate>Fri, 27 Mar 2026 10:10:55 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un programme Climat entièrement financé pour les députés]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/un-programme-climat-entierement-finance-pour-les-deputes</link>
                <description><![CDATA[Vous êtes députés ou parlementaires, passionnés par l'élaboration de politiques pour une restauration durable des terres dans votre pays, ce programme de formation de cinq jours en Mongolie est bien conçu pour vous. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Du 24 au 28 août 2026 s’ouvrira à Oulan-Bator, Mongolie, l’édition 2026 de l'Académie mondiale des acteurs du changement pour les parlementaires (G-CAP).</p><p style="text-align:justify;">Cette rencontre qui se tient chaque année, est une formation de cinq jours au leadership en matière de restauration durable des terres, destinée aux parlementaires du monde entier.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La restauration des terres est un pilier du développement durable, contribuant à la sécurité alimentaire, à la résilience climatique et à la biodiversité.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En tant que décideurs politiques, les parlementaires jouent un rôle essentiel dans la mise en œuvre de mesures législatives et politiques visant à restaurer les terres dégradées et à promouvoir des pratiques d'utilisation durable des terres.</p><p style="text-align:justify;">Cette année, la G-CAP se déroulera pendant la 17e session de la Conférence des Parties (COP17) à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), du 24 au 28 août 2026.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Elle réunira des parlementaires qui participeront à l'Académie tout en s'impliquant activement dans les événements et les dialogues de la COP. Ce programme est entièrement financé pour les députés nationaux sélectionnés.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour postuler, mettez en avant tout ce qui concerne votre travail en matière de conservation et de gestion des terres ou demander d’amples informations en écrivant à cette adresse&nbsp;: <a href="mailto:gcap@unssc.org">gcap@unssc.org</a> .</p><p style="text-align:justify;"><a href="https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSf9ElQu7982I9qC9HXhFaZTi6RHP1WsMr4KKMgcxsqOqRDRUA/viewform"><span style="color:#C00000;"><strong>Remplir le formulaire de candidatures.</strong></span></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7983</guid>
                <pubDate>Fri, 27 Mar 2026 10:08:29 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Programme AfPQ Quality-Boost : des TPME togolaises mieux outillées pour conquérir les marchés]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/programme-afpq-quality-boost-des-tpme-togolaises-mieux-outillees-pour-conquerir-les-marches</link>
                <description><![CDATA[Dans un contexte économique mondial de plus en plus exigeant, marqué par une forte concurrence et des standards de qualité élevés, les entreprises africaines sont appelées à se démarquer à travers des produits de qualité.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour les Très petites et moyennes entreprises togolaises (TPME), l’enjeux est de produire mieux, structurer leurs processus et répondre aux normes internationales afin de conquérir de nouveaux débouchés.</p><p style="text-align:justify;">C’est dans cette dynamique de transformation que s’inscrit l’accompagnement Quality-Boost (Q-Boost), initié par le projet Alliance pour la qualité des produits en Afrique (AfPQ) mis en œuvre par laGIZ.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/ZzX9C0DDAt6WBE06SqOsQObruv3pzvVKvUXnNbWJ.jpg"><figcaption>Mme Deborah Di-Sokline Badombena-Wanta de l’AfPQ (G) et &nbsp;Laré Arzouma Botre de la HAUQE (D) ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Le programme Q-Boost était lancé en Août 2025 avec une première cohorte de 21 TPME opérant dans la transformation et l’export des produits. A la suite de près de 6 mois d’activités par des TPMEs engagées, accompagnées par des coach-experts, l’accompagnement de la cohorte 1 a officiellement été clôturée à Lomé le jeudi 19 mars 2026 à travers un atelier de bilan et de partage d’expériences.</p><p style="text-align:justify;">Inscrit dans un cadre régional couvrant l’Afrique de l’Ouest, notamment le Togo et le Bénin, le programme AfPQ vise à améliorer la qualité des produits africains afin que ceux-ci répondent mieux aux exigences des marchés régionaux et internationaux.</p><p style="text-align:justify;">Q-Boost se veut un format d’accompagnement innovant des TPME sur le renforcement de leur système de management de la qualité (SMQ). Il se base sur la norme ISO 9001 : 2015, référentiel en matière de SMQ.</p><p style="text-align:justify;">"La qualité se positionne comme un levier pour améliorer la compétitivité des entreprises. Ce projet est parfaitement aligné sur la vision Togo 2035 et la politique nationale de la qualité et les résultats sont à la hauteur des attentes", note Laré Arzouma Botre, président de la Haute Autorité de la Qualité et de l’Environnement (HAUQE).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">"Q-Boost s’inscrit dans une logique de transformation durable des entreprises. La qualité est un facteur déterminant de la compétitivité des entreprises. Le programme a permis aux TPME de mieux structurer leurs processus, d’améliorer leur organisation interne et de s’engager résolument dans une dynamique d’amélioration continue", souligne Deborah Di-Sokline Badombena-Wanta, responsable de l’antenne Afrique de l’Ouest de l’AfPQ.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des entreprises locales mieux outillées</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Sur le terrain, les impacts sont déjà visibles. Messan Azanleko, responsable qualité de l’entreprise Eagle Consulting Terroir et Tradition, témoigne d’un véritable changement interne.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:41.56%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/xV2cGL3ZtX12Yk5IFgjAr45PqS73Q7n31htbY76n.jpg"><figcaption>La première cohorte recevant leur attestation ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Les outils introduits, notamment la documentation des réunions d’équipe et le suivi des engagements ont permis de renforcer la communication et l’efficacité collective au sein de notre équipe.</p><p style="text-align:justify;">"Nous avons pu formaliser nos processus de production et surtout sensibiliser tout le personnel à la culture qualité. Aujourd’hui, la qualité n’est plus l’affaire d’une seule personne, mais de toute l’équipe", se réjouit Messan Azanleko.</p><p style="text-align:justify;">Les entreprises participantes aux programmes ont enregistré une amélioration tangible de la performance globale. Grâce à Q-Boost, elles ont pu réduire les pertes, maîtriser les risques liés à la non-qualité et améliorer la satisfaction client.</p><p style="text-align:justify;">"Nous avons compris que la qualité commence par une vision partagée et une bonne structuration des processus. Aujourd’hui, nous n’avons plus de produits déclassés et notre rendement a nettement augmenté. La qualité est désormais au cœur de notre stratégie", témoigne Kékéli Assogba, Directrice générale de Liora Food and Beverage.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des résultats techniques, le programme a également suscité un changement de mentalité chez les bénéficiaires. Discipline, rigueur et engagement ont été les maîtres mots de cet accompagnement.</p><p style="text-align:justify;">Un premier groupe de 14 entreprises bénéficiaires venant des secteurs de l’Agroalimentaire, le textile et l’agro-cosmétique ont reçu leur attestation de participation au programme Q-Boost, faisant d’elles les ambassadeurs de ce programme.</p><p style="text-align:justify;">Eu égard des résultats obtenus, la GIZ et ses partenaires entendent poursuivre la dynamique avec le lancement d’une deuxième cohorte, dans l’espoir de créer un effet d’émulation au sein du tissu entrepreneurial togolais.</p><p style="text-align:justify;">AfPQ est un programme financé par la république fédérale d’Allemagne et mis en œuvre par la GIZ au Togo.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7982</guid>
                <pubDate>Fri, 27 Mar 2026 09:54:16 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[9 millions de déplacés en Afrique de l'ouest et au Sahel]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/9-millions-de-deplaces-en-afrique-de-louest-et-au-sahel</link>
                <description><![CDATA[Dans la sous-région, les populations dans plusieurs pays sont confrontées à des crises sécuritaires persistantes, les défis liés à l’accès aux denrées alimentaires, à la stabilité des prix et à la protection pour leur situation est déjà vulnérable.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Même si certains signalent des avancées grâce aux efforts conjoints des États, des partenaires internationaux et des organisations humanitaires, ces progrès restent encore fragiles pour ces zones longtemps affectées par l’insécurité.</p><p style="text-align:justify;">"Sur la question sécuritaire, nous faisons des recommandations aux différents États pour permettre le fonctionnement et l'approvisionnement des zones difficiles d’accès. Il y a eu beaucoup d'efforts à ce niveau, en témoigne donc les récentes baisses de prix, surtout dans les zones qui sont affectées par l'insécurité", indique Dr Traore Sy Martial, coordonnateur programme d’appui à la sécurité alimentaire et nutrition au CILSS (Comité inter-Etat de lutte contre la sécheresse dans le Sahel).</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Des mesures sont prises en faveur des populations déplacées estimées à environ 9 millions (réfugiées et déplacées). Des programmes sont en cours avec nos partenaires des Nations Unies et des pays qui mettent en place des plans nationaux de réponse permettant donc de prendre en charge ces populations", ajoute-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dr Traore Sy Martial note qu’au fur et à mesure que certaines zones sont libérées, certaines populations retournent à leur lieu initial d’habitation. Et pour les soutenir, des programmes sont mis en place pour ces populations pour les aider à reprendre leurs productions et se réinsérer de manière progressive.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Enfin, pour ce qui concerne les prix des denrées alimentaires, la tendance récente est plutôt encourageante. Après deux à trois années marquées par une forte inflation, une atténuation progressive est observée.</span></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Pour la question des prix, au sortir de la campagne passée on a constaté quand même une légère atténuation parce qu'il y a beaucoup de pays qui enregistrent déjà des baisses significatives de prix. On a eu trois ou deux années très chaudes où les prix étaient très élevés partout et on était pratiquement à plus de 40 à 50 % au-dessus de la moyenne pour les denrées de base. Mais avec la situation des deux dernières campagnes plus ou moins acceptables, la situation est en train de se normaliser", rassure Dr Traore Sy Martial.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">La prudence est toutefois de mise. La stabilisation des prix et la sécurité alimentaire demeurent étroitement liées à des facteurs multiples, notamment les conditions climatiques, les dynamiques sécuritaires et les politiques économiques.&nbsp;</span></p><p style="text-align:justify;">Une détérioration dans l’un de ces domaines pourrait rapidement inverser les progrès réalisés. &nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7981</guid>
                <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 14:33:29 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Insécurité alimentaire au Sahel et en Afrique de l'Ouest : des chiffres alarmants]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/insecurite-alimentaire-au-sahel-et-en-afrique-de-louest-des-chiffres-alarmants</link>
                <description><![CDATA[La situation alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest et au Sahel demeure profondément préoccupante, malgré des signes apparents d’amélioration au niveau de la production agricole.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Les conclusions de la dernière analyse réalisée en novembre 2025, révèlent une réalité. D’un côté, une campagne agropastorale globalement satisfaisante avec une légère hausse des productions, et de l’autre côté, l’insécurité alimentaire qui persiste toujours, avec des millions de personnes actuellement touchées.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Selon certaines études, plus de 41,7 millions de personnes ont eu besoin d’une assistance alimentaire entre octobre et décembre 2025. Un chiffre, déjà inquiétant, qui pourrait grimper à 52,7 millions durant la période de soudure de juin à août 2026 si des mesures appropriées ne sont pas prises rapidement.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">"Ce constat appelle l'ensemble des acteurs du dispositif régional, ainsi que les mécanismes nationaux et régionaux de gestion des crises, à engager des réflexions approfondies en vue de renforcer les actions anticipatoires, condition essentielle pour lutter plus efficacement contre l'insécurité alimentaire et la malnutrition", indique Dr Dayo Guiguigbaza-Kossigan, directeur du centre régional AGRHYMET.</span></p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/MWW5MqYkXrWMMgGQLIX0sIFIsUkhGIDvFCdRWrCH.jpg"><figcaption>Les différentes parties prenantes aux travaux à Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Pour mieux évaluer la situation et proposer quelques pistes de solution, le Comité inter-État de lutte contre la sécheresse au Sahel (CILSS) tient à Lomé une concertation sur le dispositif régional de prévention et de gestion des crises alimentaires. Objectif principal&nbsp;: actualiser la situation alimentaire et nutritionnelle.</span></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La situation reste plus ou moins préoccupante même si on note une légère amélioration. Les problèmes sécuritaires continuent d’affecter un peu une grande partie de la région, d’où plusieurs pays sont affectés. Donc ça fait beaucoup de déplacements de population pour la région et également il y a l'inflation qui constitue l'un des paramètres économiques qui affectent la région, notamment certains pays comme le Ghana, la Sera-Léon, puis le Libéria", indique Dr Traore Sy Martial, coordonnateur programme d’appui à la sécurité alimentaire et nutrition au CILSS.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">"C’est vrai que les prix sont restés très élevés pendant 2 ans, une situation qui a beaucoup affecté les moyens d'existence des populations. Mais on a pu quand même avoir un niveau d'insécurité alimentaire et nutritionnelle qui reste assez élevé, autour de 11 à 12 % pour l'ensemble des pays qui sont analysés. On a un chiffre autour donc de 50 millions de personnes qui ont besoin d'assistance alimentaire d'ici la prochaine période de soudure si rien n'est fait", ajoute le coordonnateur du CILSS.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">La rencontre des acteurs à Lomé, reste importante pour revoir la situation définitive parce que l'évaluation qui avait été faite en novembre était une évaluation prévisionnelle, donc basé sur des résultats provisoires de la campagne agricole.</span></p><p>Au terme de la campagne il faudrait donc mettre à jour les chiffres, échanger avec l'ensemble des pays pour évaluer les mesures prises pour résoudre la situation d’insécurité alimentaire projetée pour la région du Sahel et de l'Afrique de l'Ouest, en plus du Cameroun. C’est le cœur même des travaux en cours à Lomé.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7980</guid>
                <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 14:29:50 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Appel d’offres pour construire 40 poulaillers dans les Savanes]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/appel-doffres-pour-construire-40-poulaillers-dans-les-savanes</link>
                <description><![CDATA[Une opportunité à saisir et à postuler au plus tard le 09 avril par les prestataires locaux spécialisés dans les travaux de construction de poulaillers traditionnels améliorés (PTA). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Lancé par l’IFAD Elevage de Barkoissi dans le cadre de la phase 3 du projet Or gris des Savanes, cet appel s’adresse aux prestataires répondant aux qualifications requises pour la construction de 40 poulaillers traditionnels améliorés (PTA) dans la préfecture de l’Oti.</p><p style="text-align:justify;">Les travaux seront exécutés dans certains villages des préfectures de l’Oti, Tône et Tandjouaré notamment Dapaong, Barkoissi, Dankour, Kpandjini, Galangashie, Mango, Nanergou, Bogou, Nayergou bas, Tambinamone, Nambouessou, Nalogue.</p><p style="text-align:justify;">Le délai d’exécution est de 30 jours au compter de la date de notification invitant le fournisseur à exécuter le marché.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Télécharger ce <a href="https://drive.google.com/file/d/1TceD8C73vy82gHYhvtC1Fv2cvfvt5rxy/view?usp=sharing"><span style="color:red;"><strong>PDF</strong></span></a> pour les détails sur l’offre.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7979</guid>
                <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 14:26:00 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La Côte d’Ivoire veut revenir à 0% TVA sur les engrais]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/la-cote-divoire-veut-revenir-a-0-tva-sur-les-engrais</link>
                <description><![CDATA[Les prix des engrais sur les marchés internationaux ont flambé depuis quelques semaines pour cause des tensions géopolitiques actuelles au Moyen-Orient. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette situation arrive au mauvais moment alors que la plupart des agriculteurs des Etats de l’Afrique de l’ouest et du Sahel se préparent à entrer dans la saison de production nécessitant les engrais, denrée de base pour une campagne réussie.</p><p style="text-align:justify;">Si du côté du Ghana, une mesure exceptionnelle a été prise pour distribuer gratuitement les engrais durant toute cette campagne agricole aux agriculteurs, l’UEMOA, la CEDEAO et le CILSS mettent en place une synergie collaborative.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>En début de cette semaine, les ministres de l’agriculture de l’espace communautaire prenaient part à une visioconférence pour définir une réponse régionale coordonnée face à la hausse des coûts de l’énergie et à la baisse de l’offre d’engrais, qui fragilisent les systèmes agricoles en Afrique de l’Ouest et au Sahel.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Prenant part aux échanges, le Ministre de l’Agriculture, du Développement Rural et des Productions Vivrières de Côte d’Ivoire, Bruno Nabagné Kone a plaidé pour le développement prioritaire de la production locale d’engrais, en s’appuyant sur les initiatives existantes.</p><p style="text-align:justify;">Dans son intervention relatée par un communiqué diffusé par son ministère, le ministre Kone a insisté sur la nécessité d’une plus forte implication du secteur privé et a réaffirmé l’engagement de son Département à protéger les producteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous sommes disposés à soutenir toute initiative favorisant une production sous- régionale d’envergure", lance –t-il avant d’appeler à réduire la dépendance aux marchés internationaux.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il a saisi l’occasion pour se prononcer sur la question des barrières tarifaires, rassurant que des discussions sont en cours au sommet de l’État.</p><p style="text-align:justify;">"Nous sommes passés d’un taux de TVA de 0 % à 18 %, avant de revenir à 9 %. À ce jour, des discussions se poursuivent avec les administrations compétentes, dans la perspective d’un retour à une exonération totale de la TVA sur les engrais, afin d’en faciliter l’accès au maximum pour nos producteurs", promet le ministre Kone.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>En début d’année 2026, une réforme fiscale en Côte d’Ivoire fixait une TVA de 9% applicable désormais sur les intrants destinés sur la fabrication des engrais, les aliments pour bétail et animaux de basse-cour et les intrants de production.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon les autorités de Côte d’Ivoire, ces mesures fiscales touchant les acteurs de la filière agricole et de l’élevage prévoyaient dans sa mouture initiale, l’application du taux de droit commun de 18 %, avant d’être revue au taux réduit de 9 %.</p><p style="text-align:justify;">Même si les autorités tentaient de rassurer sur le bien-fondé de la mesure, les acteurs agricoles alertaient déjà sur la flambée des coûts de production, du prix des intrants qui pourront impacter la productivité dans le secteur. La flambée actuelle des prix des engrais sur les marchés internationaux et les risques sur les systèmes alimentaires amène les autorités à revoir leur copie.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7978</guid>
                <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 14:22:01 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’Afrique importe plus de 80% de ses engrais]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/lafrique-importe-plus-de-80-de-ses-engrais</link>
                <description><![CDATA[Ces dernières semaines, les prix des engrais ont augmenté de 45 à 58%, les coûts du fret et de l'assurance augmentent, et les chaînes d'approvisionnement se resserrent autour des principales routes d'exportation comme le détroit d'Ormuz. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Et pour cause, les effets d’entraînement de la guerre entre les États-Unis et Israël avec l’Iran ont envoyé des ondes de choc à travers les marchés mondiaux d’engrais.</p><p style="text-align:justify;">Pour l'Afrique, qui importe plus de 80% de ses engrais, cette menace directe pour la productivité agricole survient au pire moment possible, alors que les pays entrent dans des saisons de plantation critiques. Selon le centre international de développement des engrais(<a href="https://ifdc.org/2026/03/24/a-continental-response-to-a-global-shock-safeguarding-africas-food-systems-in-a-time-of-disruption/?utm_content=bufferd6767&amp;utm_medium=social&amp;utm_source=twitter.com&amp;utm_campaign=buffer"><strong>IFDC</strong></a>), la prochaine crise des engrais est inévitable et il faudrait donc agir au plus vite. &nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>L'Union africaine, force de coordination</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’Union africaine (UA) se présente comme une force de coordination, alignant le leadership politique, les institutions régionales et les acteurs du marché autour d’une réponse partagée.</p><p style="text-align:justify;">Pour les décideurs politiques et les dirigeants du secteur privé, ce changement est à la fois bienvenu et essentiel.</p><p style="text-align:justify;">Dans son approche, l’UA reconnaît que les marchés d’engrais n’opèrent pas à l’intérieur des frontières nationales. Lorsque les pays agissent seuls, ils augmentent les prix et affaiblissent leur pouvoir de négociation collective; mais lorsqu'ils agissent ensemble, ils peuvent stabiliser les marchés, améliorer l'accès et réduire la volatilité.</p><p style="text-align:justify;">L’intelligence de marché en temps réel est déjà partagée plus systématiquement, donnant aux gouvernements et aux entreprises une visibilité plus claire sur l’offre, les prix et les flux commerciaux.</p><p style="text-align:justify;">Grâce à des cadres liés à la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), des efforts sont en cours pour faciliter les mouvements transfrontaliers d’engrais, réduire les retards dans les ports et les douanes et donner la priorité aux intrants agricoles dans les corridors commerciaux.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/cDrfXIw060HIDW3ShpsqGvTSf69L3eOSl5Crr2W9.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">L’objectif immédiat est de s’assurer que les engrais restent disponibles et suffisamment abordables pour soutenir l’utilisation pendant cette saison de plantation. Le cadre dirigé par l’UA est en cascade dans les Communautés économiques régionales (CER), qui sont essentielles pour la mise en œuvre des interventions.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>La CEDEAO coordonne les achats</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) démontre ce que la coordination efficace sous pression peut atteindre.</p><p style="text-align:justify;">En quelques jours, il a réuni des experts techniques et des ministres, alignant la région autour d'un cadre de réponse commun.</p><p style="text-align:justify;">Fondamentalement, il a coordonné les achats pour éviter la concurrence intra- régionale, en sécurisant les approvisionnements des producteurs régionaux et en activant des mécanismes de financement pour soutenir les acteurs du marché confrontés à la hausse des coûts.</p><p style="text-align:justify;">Ces efforts sont particulièrement importants alors que l’Afrique de l’Ouest entre dans sa saison de plantation maximale, avec une demande annuelle d’engrais estimée à 3,8 millions de tonnes métriques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Appel à l'action</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La crise actuelle, plus grande que tout événement national unique, est un choc systémique continental nécessitant une réponse politique et de marché coordonnée.</p><p style="text-align:justify;">L’IFDC, Sustain Africa et AfricaFertilizer appellent aux actions prioritaires suivantes:</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Renforcer les mécanismes de coordination dirigés par l'UA avec un soutien technique dédié.</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Évoluer les systèmes de données en temps réel dans tous les pays.</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Soutenir les CER pour mettre en œuvre des mesures d'approvisionnement et de commerce synchronisées avec un leadership privé fort.</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Déployer des instruments de financement pour stabiliser les chaînes d'approvisionnement.</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Investir dans la résilience à long terme par la production locale et les systèmes nutritifs.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong><u>Ce qu’il faut retenir</u></strong></i></span>. &nbsp;La guerre en Iran et la flambée des prix de l 'énergie entraînent une hausse constante des prix dans le secteur des engrais, l'urée est presque introuvable, et les informations sur les prix se font rares. Les prix à l'importation ont explosé. Les rapports sur les prix ne sont souvent valables que pour une courte durée.</p><p style="text-align:justify;">Face à la situation, les ministres africains de l'Agriculture sont appelés à convenir que toutes les exploitations agricoles soient traitées sur un pied d'égalité dans le cadre de la future politique nationale de subventions, quelle que soit leur taille.</p><p style="text-align:justify;">©<i> Agridigitale/ IFDC</i></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7977</guid>
                <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 10:18:58 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[SIAGRO 2026 : Rendez-vous à Dakar du 9 au 11 avril]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/siagro-2026-rendez-vous-a-dakar-du-9-au-11-avril</link>
                <description><![CDATA[Le Centre des expositions de Diamniadio, situé à environ 30 minutes du centre-ville de Dakar, Sénégal, se prépare à accueillir du 9 au 11 avril 2026, le Salon International des Industries et Techniques Agroalimentaires (SIAGRO 2026). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">De l’agriculture à l’agroalimentaire en passant par des industries connexes, l’édition 15 du SIAGRO réunira pendant trois jours, les professionnels de l’industrie agroalimentaire et des secteurs connexes de l’Afrique de l’Ouest et du Centre, ainsi que les investisseurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Initié par LA SENCOMANE et AMETrade SENEGAL., SIAGRO, au fil des éditions, se positionne comme la plus importante rencontre économique de ce genre en Afrique de l’Ouest.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ce salon est d’ailleurs en phase avec la Vision Sénégal 2050 fixées par les autorités sénégalaises où l’agriculture et les industries agroalimentaires font partie des axes prioritaires de ce nouveau modèle de développement économique du pays.</p><p style="text-align:justify;">Au menu de cette 15<sup>ème</sup> édition, une exposition sectorielle de haut niveau. Elle sera marquée par une présentation des dernières innovations, technologies et services dans les domaines de l’agriculture, de l’agroalimentaire et des industries connexes, destinés aux acteurs économiques, institutionnels et partenaires internationaux.</p><p style="text-align:justify;">Ensuite, une plateforme digitale interactive. Les organisateurs annoncent le lancement d’applications mobiles dédiées pour l’enregistrement des participants, la gestion des rendez-vous B2B, la consultation des contenus en temps réel et l'optimisation de l’expérience visiteur</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il est aussi annoncé un programme de conférences et d’ateliers thématiques. Ce programme sera marqué par l’organisation de sessions plénières, de panels de haut niveau, d’ateliers techniques et de conférences thématiques animés par des experts reconnus, visant à favoriser l’échange de savoirs, le partage d’expériences et la réflexion stratégique sur les enjeux du secteur.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A cela s’ajoutent des espaces de networking et d’opportunités d’affaires visant à mettre en place de dispositifs structurés de réseautage (rencontres B2B, cocktails professionnels, forum d’investisseurs) pour faciliter la création de synergies, l'établissement de partenariats stratégiques et la conclusion d'accords commerciaux.</p><p style="text-align:justify;">Soulignons que le Centre des expositions de Diamniadio offre plus de 20.000 m² d’espaces d’exposition, 6 halls de 1.400 à 4.500 m² avec une architecture novatrice. En 2024, cette plateforme régionale incontournable a mobilisé 110 exposants venus de 11 pays avec à la clé 10 contrats signés et des milliers de visiteurs.Réserver votre stand sur ce lien&nbsp;: <a href="https://siagro.sn/demande-de-participation/">https://siagro.sn/demande-de-participation/</a></p><p style="text-align:justify;">Tous les détails&nbsp;: <a href="https://siagro.sn/">https://siagro.sn/</a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7976</guid>
                <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 10:15:27 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[UTRADER forme les jeunes à Lomé sur l’entrepreneuriat vert]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/utrader-forme-les-jeunes-a-lome-sur-lentrepreneuriat-vert</link>
                <description><![CDATA[Les défis climatiques de l’heure imposent une transformation profonde des modes de production et de consommation. L’entrepreneuriat vert s’impose comme une réponse stratégique et durable.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Entreprendre ne peut plus se faire comme avant, mais désormais, l’innovation doit rimer avec durabilité et responsabilité environnementale.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Tel est le pari de l'usine de transformation des déchets en richesse (UTRADER), à travers une formation destinée à des jeunes et femmes déjà actifs sur le marché, avec le soutien du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).</p><p style="text-align:justify;">Cette initiative vise à faire émerger une nouvelle génération d’entrepreneurs capables de concilier rentabilité économique et impact écologique positif.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/nCGclatFhjujJVZikfVLy8LgyGq0dvHtycsgQMHZ.jpg"><figcaption>Une session de formation destinée aux jeunes et femmes à Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Face à la crise climatique, tout le monde, que ce soit individuellement ou en entreprise, doit intégrer les questions écologiques dans sa démarche. Donc il est important d'initier les jeunes à l'entrepreneur vert, à l'impact écologique de leur entreprise et à la durabilité de leur entreprise et leur activité. Cette formation permettra à ces jeunes entrepreneurs de mieux structurer leurs activités et de pouvoir aller vers une performance globale et assurer la rentabilité de leur activité", explique Fadu Kodjo, manager à UTRADER.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ils sont au total 15 jeunes et femmes qui prennent part depuis plus de 2 semaines à cette formation à Lomé, qui est à la fois théorique et pratique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’objectif au final est d’amener les jeunes et femmes entrepreneurs à intégrer ces pratiques dans leur cycle de production afin d’aller vers des entreprises plus écologiques, respectueuses des normes environnementales et des normes sociales.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"La formation est basée sur une approche pratique où il y a des évaluations tout au long de la formation, il y a aussi un suivi post-formation qui nous permettra de suivre les plans d'actions que ces entrepreneurs ont élaboré pour pouvoir intégrer ces aspects dans leurs pratiques. C’est une initiative qui s'inscrit dans l'ambition du PNUD d’accompagner les jeunes entrepreneurs à aller vers des entreprises qui sont plus respectueuses de l'environnement, de développement durable et donc du recyclage", précise Fadu Kodjo à la référence africaine.</p><p style="text-align:justify;">L’initiative participe également à la création d’un écosystème entrepreneurial plus responsable, où les entreprises prennent en compte non seulement leur rentabilité, mais aussi leur impact social et environnemental.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7975</guid>
                <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 10:11:27 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Ghana cède les engrais gratuitement aux agriculteurs]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/le-ghana-cede-les-engrais-gratuitement-aux-agriculteurs</link>
                <description><![CDATA[Cette décision annoncée le 21 mars 2026 par le président du Ghana, John Dramani Mahama au profit des agriculteurs pour le compte de cette campagne agricole intervient dans un contexte mondial alarmiste sur la flambée des prix des engrais. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Les autorités précisent que la politique de subvention des engrais en vigueur jusqu’ici sera purement et simplement remplacée par une politique de distribution gratuite entièrement supportée par le budget national de l’Etat. Une audace. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dès son entrée en vigueur, cela implique que durant toute la saison agricole, les producteurs auront accès gratuitement aux engrais dans le cadre de leurs activités.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous avons acquis des engrais pour nos agriculteurs qui sont généralement vendus à des prix subventionnés. Cependant, cette fois-ci, j’ai donné instruction au ministre de l’Agriculture de les distribuer gratuitement", indique M. Mahama cité par </strong><a href="https://www.agenceecofin.com/actualites-agro/2403-136896-le-ghana-opte-pour-la-distribution-gratuite-d-engrais-aux-agriculteurs-en-2026"><strong>Ecofin.</strong></a></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette suppression du coût des engrais selon le gouvernement Ghanéen, vise à encourager les agriculteurs à augmenter les superficies cultivées, à investir davantage dans la production agricole et au final, améliorer le niveau de recours d’intrants par hectare de terre cultivable, une priorité pour les officiels du pays.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7974</guid>
                <pubDate>Tue, 24 Mar 2026 10:56:21 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TARSPro II : le CORAF lance un appel à manifestation d’intérêt]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/tarspro-ii-le-coraf-lance-un-appel-a-manifestation-dinteret</link>
                <description><![CDATA[Une opportunité au profit des ONG/Association/Bureau d’étude ou tout autre forme d’organisation compétente dans le domaine du développement rural, du conseil agricole domiciliée en Afrique de l’Ouest ou en Afrique centrale. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cet appel à manifestation d’intérêt cible des chaînes de valeurs et T&amp;I à promouvoir dans les cinq pays bénéficiaires (le Bénin, le Burkina Faso, le Mali, le Niger en Afrique de l’Ouest et le Tchad en Afrique centrale) de l’intervention TARSPro II.</p><p style="text-align:justify;">Les domaines thématiques visés par l’appel sont <strong>:&nbsp;</strong>&nbsp;</p><ul><li style="text-align:justify;">Intensification durable et valorisation des variétés de céréales (maïs, Sorgho, riz) sensibles au climat et à la nutrition,&nbsp;</li><li style="text-align:justify;">Intensification durable et valorisation des variétés de légumineuses et oléagineux (niébé, soja et arachide) à haut rendement sensibles au climat,&nbsp;&nbsp;</li><li style="text-align:justify;">Intensification durable et diversification des produits à base des variétés de patate douce et de manioc sensibles à la nutrition,&nbsp;</li><li style="text-align:justify;">Intensification des productions laitières et d’embouche par les productions fourragères pérennes.&nbsp;</li></ul><p style="text-align:justify;">Soulignons que le Programme TARSPro (Technologies et Innovations Agricoles pour l’Accroissement de la Résilience des Systèmes de Production et des Exploitations Familiales en Afrique de l’Ouest et du Centre) est une initiative régionale mise en œuvre par le CORAF avec l’appui financier de la Direction du Développement et de la Coopération Suisse (DDC).</p><p style="text-align:justify;">Après la phase1 à succès (2020-2025), la phase2 lancée garde toujours les mêmes ambitions, celles de répondre aux défis croissants de l’insécurité alimentaire, de la pauvreté rurale, de la faible résilience des systèmes agricoles et de l’accès limité aux technologies et innovations agricoles dans la sous-région.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Tous les détails pour postuler au plus tard le 15 avril 2026 <a href="https://www.coraf.org/passation-marche/AMI/ami-n-03-2026-appel-a-manifestation-dinteret-pour-la-proposition-de-sous-projets-thematiques-dans"><span style="color:#C00000;"><strong>ICI</strong></span></a><span style="color:#C00000;"><strong>.</strong></span></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7973</guid>
                <pubDate>Tue, 24 Mar 2026 10:54:06 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Hausse du prix de l’urée : le Sénégal cherche un plan B]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/hausse-du-prix-de-luree-le-senegal-cherche-un-plan-b</link>
                <description><![CDATA[A chaque problème sa solution mais encore faut-il anticiper. Face à la flambée du prix des engrais azotés, le ministre de l’agriculture, de la souveraineté alimentaire et de l’Elevage, Dr Mabouba Diagne engage la recherche agricole à trouver un plan B. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans une rare <a href="https://lesoleil.sn/actualites/economie/flambee-des-prix-des-engrais-mabouba-diagne-appelle-a-optimiser-lusage-de-luree-dans-lagriculture/"><strong>adresse</strong></a> aux institutions de recherche, aux organisations paysannes et aux acteurs des filières agricoles, il invite à repenser les stratégies de fertilisation afin de réduire la dépendance à l’urée et promouvoir des solutions plus durables.</p><p style="text-align:justify;">Pour lui, les tensions géopolitiques actuelles et les perturbations des circuits d’approvisionnement, impose une adaptation rapide des pratiques agricoles, rappelant qu’il devenait nécessaire d’optimiser les quantités utilisées et de valoriser davantage les fertilisants organiques disponibles localement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Cas de l’arachide</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Légumineuse fortement cultivée au Sénégal, l’arachide a la capacité naturelle de fixer l’azote atmosphérique grâce aux bactéries présentes dans ses racines. Fort de cette évidence et dans ces conditions, Dr Diagne souligne que l’utilisation systématique de l’urée dans cette culture mérite d’être réexaminée.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Quid des cultures maraîchères&nbsp;?</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les maraîchers font plus recours aux fertilisants organiques (compost et le thé de compost obtenu à partir de fientes de volaille ou de lombricompost).</p><p style="text-align:justify;">Le ministre note que si l’urée demeure l’engrais azoté le plus concentré, avec près de 46 % d’azote, et favorise une croissance rapide des plantes, son utilisation excessive peut entraîner plusieurs effets indésirables, comme la brûlure des cultures, la volatilisation de l’azote ou encore l’acidification progressive des sols.</p><p style="text-align:justify;">Par contre poursuit-il, le thé de compost agit comme un fertilisant organique et un biostimulant naturel car il apporte des nutriments de manière progressive, améliore la vie microbienne du sol et renforce la résistance des plantes face aux maladies.</p><p style="text-align:justify;">Dr Mabouba Diagne rappelle que ces solutions constituent des pistes importantes pour renforcer la durabilité des systèmes de production.</p><p style="text-align:justify;"><i><strong><u>Ce qu’il faut retenir</u></strong></i>&nbsp;: L’urée permet de stimuler rapidement la croissance des plantes et d’augmenter les rendements à court terme, tandis que le compost améliore la structure du sol, favorise la formation des tubercules ou des bulbes et contribue à la qualité des récoltes. En combinant fertilisation minérale et amendements organiques, cela pourrait aider à atténuer le choc des coûts des engrais sur les producteurs, et contribuer stabiliser le niveau de la production.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7972</guid>
                <pubDate>Tue, 24 Mar 2026 10:50:18 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’ITRA renforce l’autonomie des Jeunes maraîchers à Dapaong]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/litra-renforce-lautonomie-des-jeunes-maraichers-a-dapaong</link>
                <description><![CDATA[La production maraîchère reste dépendante des semences importées, entraînant une hausse des coûts de production, réduction des marges des producteurs et expose les cultures à des variétés parfois mal adaptées aux conditions locales.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Toutefois, il est noté que si les producteurs arrivent à maîtriser la production de semences adaptées aux conditions climatiques, constituer des stocks semenciers locaux de qualité, ils gagneront en autonomie, en compétitivité et en résilience. C'est tout l'enjeu d’une session de formation organisée cette semaine à Dapaong (nord –Togo) par l'Institut Togolais de Recherche Agronomique (ITRA).</p><p>Axée sur les techniques de production de semences maraîchères améliorées, cette formation s’inscrit dans le cadre du programme régional de renforcement de l'employabilité des jeunes dans le secteur agro-sylvo-pastoral et halieutique. Un programme porté par la Commission de la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO).</p><blockquote><p><strong>"La production maraîchère dans la région des Savanes, à l'instar d'autres régions est confrontée à un obstacle majeur lié à la dépendance aux semences importées, une contrainte qui pèse sur les coûts de production, fragilise nos agriculteurs et limite leurs capacités à optimiser leurs rendements. C'est précisément pour faire face à ce défi qu'intervient cette session de formation sur la production locale de semences maraîchères améliorées", explique Dr Voemesse Kokou, coordonnateur de l’incubation UVI2A de l’ITRA, représentant le directeur général de l’ITRA.</strong></p></blockquote><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/y9io23UY5QoMgFNIlA2YxzRkppa8cJkqkTtGmkpe.jpg"><figcaption>Une formation axée sur les techniques de production de semences maraîchères améliorées ©DR</figcaption></figure><p>Il souligne que cette session de formation de Dapaong qui fait suite à une première déjà organisée en décembre 2025 à Tsévié, consacrée aux techniques de fabrication de farines enrichies, est une réponse pragmatique et durable.</p><p style="text-align:justify;">Car selon lui, en permettant aux jeunes agriculteurs de produire eux-mêmes des semences adaptées aux réalités climatiques et pédologiques locales, c’est de leur donner le pouvoir à prendre le contrôle sur la production maraîchère qui est l’une des principales activités de cette région.</p><blockquote><p style="text-align:justify;">&nbsp;<span style="color:inherit;"><strong>"Durant la formation, nous sommes outillés sur les techniques de ces semences maraichères afin que nous puissions produire au lieu de toujours acheter ces semences qui non seulement nous viennent d’ailleurs mais aussi qui deviennent chers ces derniers temps", témoigne Koboyo KATANSOHOU, technicien agronome à la maison familiale de formation rurale (MFFR) du Togo.</strong></span></p></blockquote><p>Pour rappel, la Commission de la CEDEAO a fait de la sécurité alimentaire et du développement du capital humain deux piliers fondamentaux de son agenda de transformation régionale.</p><p style="text-align:justify;">Dans ce cadre, elle a élaboré une stratégie régionale ambitieuse visant à renforcer l'employabilité des jeunes dans les filières agricoles, pastorales, sylvicoles et halieutiques. C'est dans le prolongement de cette vision que des moyens financiers ont été mis à la disposition du Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF) pour permettre à des institutions nationales de recherche agronomique, dont l'ITRA, de déployer des actions concrètes de formation au profit de la jeunesse rurale.</p><p>A termes, 150 jeunes togolais bénéficieront de cet accompagnement, qui se déroule en plusieurs sessions thématiques sur l'ensemble du territoire national. Chaque session, celle de Tsévié l’an dernier ou de Dapaong en cours est conçue pour répondre à une demande identifiée dans les filières porteuses de valeur ajoutée et créatrices d'emplois durables.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7971</guid>
                <pubDate>Tue, 24 Mar 2026 10:44:28 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[COP15 au Brésil pour défendre la nature et l’humanité ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/cop15-a-bresil-pour-defendre-la-nature-et-lhumanite</link>
                <description><![CDATA[Des menaces pèsent sur les espèces migratrices : surexploitation, disparition et fragmentation des habitats, changement climatique. Pour y faire face, des actions urgentes s’imposent au niveau mondial pour protéger la biodiversité de ces espèces. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">La 15<sup>ème</sup> Conférence des Parties (COP15) sur les espèces migratrices ouvert ce lundi à Campo Grande, au Brésil réunit les États traversés par les animaux migrateurs, parties prenantes de la Convention sur les Espèces Migratrices (CMS).</p><p style="text-align:justify;">Cette convention prévoit des mesures de conservation par le biais du classement des espèces migratrices dans des annexes imposant des niveaux de protection différents. Les espèces menacées d’extinction sont ainsi inscrites à l’Annexe I de la Convention.</p><p style="text-align:justify;">Les Parties à la CMS s’emploient à protéger strictement ces animaux, à conserver ou restaurer les lieux où ils vivent, à atténuer les obstacles à leur migration et à contrôler les autres facteurs qui pourraient les mettre en danger.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>En plus d’établir des obligations pour chaque État adhérant à la Convention, la CMS favorise les actions concertées entre les États appartenant à l’aire de répartition de ces espèces. Les espèces migratrices qui ont besoin de la coopération internationale, ou qui pourraient en bénéficier de manière significative, figurent à l’Annexe II de la Convention.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En accueillant cette COP15, le Brésil, corridor stratégique pour de nombreuses espèces (Amazonie et dans le Pantanal, zones majeures de biodiversité), entend contribuer à répondre aux enjeux au cœur de cette 15<sup>ème</sup> conférence des Parties.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/aI05uwwyrfMzqaCoP6LJLAMiRIyrWAUN5WJ0E4hu.jpg"><figcaption>Une mobilisation à à Campo Grande pour protéger les espèces en voie de disparition ©DR</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Il s’agit du renforcement de la conservation mondiale et coordonnée des espèces migratrices à travers l’ajout d’espèces menacées aux annexes de la CMS, la lutte contre le braconnage et la surexploitation des espèces, l’amélioration de la connectivité écologique pour préserver les corridors et réseaux migratoires essentiels, la promotion d'infrastructures durables minimisant les effets négatifs sur les espèces migratrices.</p><p style="text-align:justify;">Le slogan de cette COP15 "Connecter la nature pour préserver la vie", rappelle l’importance de la connectivité écologique (possibilité de déplacement sans entrave) pour la préservation des écosystèmes, indispensables aux espèces migratrices comme à l’ensemble du monde vivant.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"À l'occasion de la COP 15, nous avons adopté trois nouvelles mesures. Nous avons créé la nouvelle unité de conservation : la réserve Corregos dos Vales do Norte de Minas Gerais, avec une superficie de 41 millions d'hectares&nbsp;; étendu la superficie du parc national du Pantanal à 47 millions d'hectares, augmentant ainsi la superficie totale protégée à 183 millions d'hectares et élargi la zone de la Station écologique de Taiamã, dans le Mato Grosso, sur 57 millions d'hectares, élevant une zone totale protégée pour 68 millions d'hectares", a déclaré Luiz Inacio Lula da Silva, président du Brésil.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il explique que l’objectif de son pays est de garantir à l'horizon 2030, 30 % de protection de la zone océanique, conformément à la convention précédente sur la diversité biologique.</p><p style="text-align:justify;">D’après président Lula, "l'histoire de l'humanité est également une histoire de migrations, de déplacements, de liens et de relations", rappelant que "cette COP15 est un espace de coopération collective avancée pour la défense de la nature et de l’humanité".</p><p style="text-align:justify;">Les travaux de cette 15<sup>ème</sup> COP sur les espèces migratrices prendront fin le 29 mars prochain sur d’importantes résolutions devant renforcer davantage la coopération internationale entre les Etats traversés par les animaux migrateurs.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7970</guid>
                <pubDate>Mon, 23 Mar 2026 13:02:22 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Lutheran World Relief recrute pour deux postes au Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/lutheran-world-relief-recrute-pour-deux-postes-au-togo</link>
                <description><![CDATA[Il s’agit d’un.e responsable des Programmes et d’un.e Spécialiste Senior du Suivi Évaluation et Apprentissage, les deux postes faisant objet d'appel à candidatures pour le compte de son projet PROFIT au Togo.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour être éligible à ces deux postes dans le cadre de ce projet de promotion des filières horticoles(PROFIT), il faut être avant tout des ressortissants Togolais (H/F).</p><p style="text-align:justify;">Le lieu de travail est à Kara (420 km de Lomé), le type de contrat&nbsp;: contrat de travail à durée déterminée renouvelable si performance satisfaisante&nbsp;; Superviseur : Chef de Projet / Chief of Party.</p><p style="text-align:justify;">Concernant le premier poste, soumettez votre candidature directement sur la plateforme en utilisant le lien suivant :&nbsp; <a href="https://corus.applicantpro.com/jobs/3987140"><strong>Responsable des Programmes/Head Of Programs du projet PROFIT, Togo - Kara - Corus International Jobs</strong></a></p><p style="text-align:justify;">Et pour le second, soumettez votre candidature directement sur la plateforme en utilisant le lien suivant : <a href="https://corus.applicantpro.com/jobs/3955105"><strong>Senior Monitoring, Evaluation, and Learning (MEL) Specialist - Kara - Corus International Jobs</strong></a></p><p style="text-align:justify;">Télécharger les deux avis de recrutement&nbsp;: Head of programs <strong>(</strong><a href="https://drive.google.com/file/d/1LHN-7WAI4JFrUs55MK6J9i5SO9Y-AWaB/view?usp=sharing"><span style="color:#C00000;"><strong>PDF</strong></span></a>) et Senior MEL Spécialist (<a href="https://drive.google.com/file/d/1Z7oG1K_L_1HdbM53SdeW2S_Dib0ox7wx/view?usp=sharing"><span style="color:#C00000;"><strong>PDF</strong></span></a>) . (<strong>seuls les candidat.es présélectionné.es seront contacté.es).&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">A noter que Lutheran World Relief qui fait partie de Corus International, est présent au Togo depuis 2023. Corus International est la société mère d'une famille d'organisations de classe mondiale qui s'efforcent de fournir les solutions holistiques et durables nécessaires pour mettre fin une fois pour toutes à l'extrême pauvreté. Plus d’infos sur ce lien : <a href="https://corusinternational.org">https://corusinternational.org</a>&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7969</guid>
                <pubDate>Mon, 23 Mar 2026 11:08:05 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le soleil est un don de Dieu et tout le monde doit en profiter]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/le-soleil-est-un-don-de-dieu-et-tout-le-monde-doit-en-profiter</link>
                <description><![CDATA[Pour réduire ses factures d’électricité devenues difficiles à supporter, faire face aux délestages incessants et pallier la diminution progressive de l’aide extérieure, le centre Don Orione de Bombouaka (nord Togo) a choisi de passer à l’énergie solaire. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">La réception officielle des installations solaires réalisée par la société KYA-Energy Group s’est tenue le vendredi 20 mars 2026 à Bombouaka (région des savanes), en présence des responsables religieux, des bénéficiaires du centre ainsi que des autorités locales.</p><p style="text-align:justify;">Convaincue que le développement de l’Afrique passera en grande partie par l’exploitation des énergies renouvelables, la société KYA-Energy Group, reconnue pour son expertise dans le domaine de l’énergie solaire au Togo et dans la sous-région, entend valoriser pleinement ce potentiel afin de promouvoir une énergie propre, durable et accessible à tous.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/UcmFypvG4EL7E1eGwqmYtpm5klPOy9BnSA9QEKK7.jpg"><figcaption><strong>Pour le Prof. Ketowoglo Yao Azoumah, Directeur Général de KYA-Energy Group (D), le soleil est un don inestimable ©agridigitale.tg</strong></figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Que ce soit dans les fermes agricoles, les fermes avicoles, les écoles ou encore les centres de santé, l’énergie solaire s’impose aujourd’hui comme une solution alternative, efficace et durable. Nous avons déjà accompagné près de 400 centres de santé sur l’ensemble du territoire national, preuve que cette solution fonctionne et répond réellement aux besoins", martèle Prof. Ketowoglo Yao Azoumah, Directeur Général de KYA-Energy Group.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Notre message est donc très clair : le soleil est un don inestimable, et l’Afrique est le continent le plus riche en ensoleillement. Il n’est plus possible de rester en marge de l’exploitation de cette ressource ; il faut désormais passer à l’action et multiplier les initiatives concrètes au service du développement", ajoute-t-il.</p><p style="text-align:justify;">Pour les responsables du centre Don Orione de Bombouaka, cette réalisation représente un véritable soulagement et une grande satisfaction. Elle constitue également un message fort adressé aux autres communautés, les invitant à s’orienter vers l’énergie solaire afin de réduire les charges liées à l’électricité tout en protégeant l’environnement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous sommes très heureux aujourd’hui de voir ce projet se concrétiser ; c’est un véritable rêve devenu réalité et nous sommes pleinement satisfaits de l’installation solaire. Dès la première facture, nous avons constaté une nette différence et mesuré l’impact positif de cette solution. J’invite donc chacun, les communautés comme tous ceux qui en ont la possibilité, à adopter l’énergie solaire sans hésiter", recommande le Père Benjamin Goré, Directeur du centre Don Orione.</strong></p></blockquote><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:56.57%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/gOdKd3rtfTXrV0znr3RthhDxGldWX6DJA9HN2rQO.jpg"><figcaption>Les panneaux solaires déployés par KYA-Energy Group sur les installations du centre Don Orione de Bombouaka ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Le centre Don Orione, rappelons-le, accompagne des enfants démunis ainsi que des enfants et des adultes souffrant de troubles mentaux et de mobilité réduite.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Il s’inscrit ainsi pleinement dans la vision de <a href="https://kya-energy.com/fr"><strong>KYA-Energy Group</strong></a> qui l’a soutenu dans ce projet, avec l’installation d’un système solaire PV d’une puissance crête de 25 kWc, permettant aujourd’hui au centre de couvrir une bonne partie de ses charges et d’envisager son autonomie grâce au solaire à court terme.</p><p style="text-align:justify;">Cette initiative marque une étape importante pour le fonctionnement du centre et montre qu’une énergie propre et durable peut véritablement améliorer les conditions de vie des structures sociales et de leurs bénéficiaires.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Le soleil est un don de Dieu, et à travers ce projet, nous ne faisons que ramener une partie de ce don vers la maison de Dieu. Sans cette lumière que Dieu nous offre gratuitement, il serait impossible de produire de l’électricité. Ainsi, nous ne faisons que mettre au service de son œuvre ce qu’il nous a donné gratuitement", fait savoir en guise de conclusion Prof. Ketowoglo Yao Azoumah.</strong></p><p style="text-align:justify;">En définitive, ce projet illustre parfaitement comment une énergie propre et accessible peut transformer le quotidien des structures sociales. Il rappelle aussi que le soleil, considéré comme un don de Dieu, peut aujourd’hui devenir une solution durable au service des communautés et du développement.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7968</guid>
                <pubDate>Mon, 23 Mar 2026 09:39:28 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Energie</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Utiliser chaque goutte d’eau en agriculture avec efficacité ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/utiliser-chaque-goutte-deau-en-agriculture-avec-efficacite</link>
                <description><![CDATA[Ce dimanche 22 mars, Journée mondiale de l’eau, les débats, portent sur non seulement la conservation de l’eau mais son optimisation dans l’agriculture. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L'eau est l'une des ressources les plus précieuses de l'agriculture et représente l'un de ses plus grands risques lorsqu'elle vient à se raréfier.</p><p style="text-align:justify;">Face à des saisons de plus en plus imprévisibles et à une pression croissante sur les ressources, l'attention se porte sur un autre aspect. Il ne s'agit plus seulement d'accéder à l'eau, mais d'utiliser chaque goutte avec la plus grande efficacité.</p><p style="text-align:justify;">C'est là que les biostimulants démontrent leur valeur de manière très concrète et mesurable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les biostimulants aident la plante à gérer le stress et à utiliser plus efficacement les ressources disponibles. Ils ne remplacent ni l'eau ni les engrais, mais ils aident la plante à en tirer davantage de bénéfices", confie à </strong><a href="https://farmersreviewafrica.com/for-world-water-day-biostimulants-are-highlighted-for-improving-water-and-nutrient-efficiency-in-farming/"><strong>farmersreviewafrica</strong></a><strong>, Mme Venessa Moodley, responsable des biostimulants chez Omnia Nutriology.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En situation de sécheresse, les plantes activent naturellement leurs mécanismes de survie. L'un de ces mécanismes est la production d'un acide aminé appelé proline, qui joue un rôle clé dans la protection des cellules végétales en situation de stress hydrique.</p><p style="text-align:justify;">L'efficacité d'utilisation de l'eau et des nutriments est étroitement liée. Les biostimulants améliorent les deux en renforçant les systèmes racinaires et en stimulant le développement des poils absorbants, ce qui accroît la capacité de la plante à absorber l'eau et les nutriments.</p><p style="text-align:justify;">De plus, les micro-organismes bénéfiques associés aux biostimulants contribuent à la minéralisation et à la mobilisation des nutriments dans le sol, permettant ainsi aux plantes d'utiliser plus efficacement les nutriments existants.</p><p style="text-align:justify;">Lorsqu'on aborde l'efficacité d'utilisation des nutriments, il est également important de considérer le système dans son ensemble. "Nous adoptons une vision holistique de la santé des sols et de l'efficacité d'utilisation des nutriments", explique Moodley.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L'agriculture de précision est un outil clé dans cette approche, car elle nous offre une compréhension approfondie du sol et nous aide à identifier les facteurs les plus limitants. Cette connaissance permet une gestion optimale des sols et garantit une application correcte des engrais, en se concentrant non seulement sur le produit appliqué, mais aussi sur la manière de l'appliquer", souligne –t-elle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les pratiques d'agriculture de précision, telles que l'application à dose variable, jouent un rôle important pour garantir une application responsable et précise des nutriments, en fonction des besoins spécifiques des différentes zones d'une parcelle.</p><p style="text-align:justify;">Combinées aux biostimulants, elles créent une approche intégrée et performante qui optimise à la fois les intrants et le rendement des plantes.</p><p style="text-align:justify;">L'avenir réside dans des systèmes plus intelligents. Des systèmes où l'eau, les nutriments, la biologie et la technologie collaborent pour favoriser l'efficacité d'utilisation, la résilience et une productivité durable.</p><p style="text-align:justify;">"En fin de compte, il s'agit d'aider les plantes à produire plus avec moins de ressources. Si nous parvenons à optimiser l'utilisation de l'eau et des nutriments, nous améliorons non seulement le rendement des cultures, mais nous construisons également des systèmes agricoles plus durables pour l'avenir", partage Mme Moodley.</p><p style="text-align:justify;">Car, dans le contexte actuel, l'efficacité de l'utilisation de l'eau et des nutriments n'est plus une option, mais une nécessité.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7967</guid>
                <pubDate>Sun, 22 Mar 2026 12:53:06 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[OFA, un engrais biologique multifonction disponible]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/ofa-un-engrais-biologique-multifonction-disponible</link>
                <description><![CDATA[Baisse de la fertilité des sols, multiplication des maladies des cultures et coût élevé des intrants chimiques, une réalité vécue de par les petits producteurs. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Face à cette situation, Deloris Enyo Awaline, propose une alternative appelée OFA (Organic Farming Aid), un engrais biologique conçu pour restaurer les sols, protéger les cultures et garantir une alimentation plus saine.</p><p style="text-align:justify;">Il s’agit d’un produit polyvalent et complet, conçu pour répondre à plusieurs besoins essentiels des agriculteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;"><strong>"Cet engrais augmente les rendements, contrôle les insectes nuisibles, arrête les attaques fongiques et incroyablement rentables. Il est bénéfique pour tous les types de cultures. Que vous cultiviez des légumes, des fruits, ou encore des cultures de rente comme le café, le cacao, l’anacarde, la mangue ou les oranges, il convient parfaitement. Il s’applique aussi aux céréales comme le maïs et le riz, ainsi qu’aux légumineuses", explique Deloris Enyo Awaline,promotrice de l'engrais OFA à agridigitale.tg</strong></span></p></blockquote><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/tqyTi5RXeR4cmsVdTZkKUgAt92byrf5tP7bPwFYf.jpg"><figcaption>Des engrais organiques OFA disponibles&nbsp;</figcaption></figure><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">"C’est un engrais organique polyvalent, un produit 3 en 1. Il agit à la fois comme pesticide, fongicide et fertilisant. Il contribue à régénérer le sol et favorise une bonne croissance des plantes. Aujourd’hui, nous constatons une augmentation des maladies comme le diabète, les maladies rénales et les maladies cardiovasculaires en Afrique. Autrefois, ces problèmes étaient rares, car notre alimentation était plus saine. Mais avec l’usage excessif de produits chimiques, ces maladies deviennent de plus en plus fréquentes, même chez les jeunes", poursuit-elle.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Raison pour laquelle elle promeut l’agriculture biologique, qui permet de réduire ces substances nocives et d’assainir l’alimentation. Ainsi l’engrais qu’elle propose enrichit le sol et améliore la qualité des produits que nous consommons.</span></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;"><strong>"L’utilisation de l’engrais OFA dépend du type de culture. Il n’existe pas de dosage unique pour tous. Il est important de connaître ce que vous cultivez afin de l’appliquer correctement", lance-t-elle.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Par exemple, les besoins ne seront pas les mêmes pour des légumes, les cultures céréalières, cultures de rentes ou les fruitiers. Chaque culture a ses spécificités.</p><p><span style="color:inherit;">"Par exemple, pour un hectare de culture maraîchère, un litre suffit largement. Vous n’avez pas besoin de grandes quantités ni de multiples produits chimiques. Une petite dose bien utilisée donne d’excellents résultats. Il est vrai que chacun peut produire son propre engrais biologique à domicile, mais cela demande du temps et des efforts. C’est pourquoi nous proposons un produit déjà prêt à l’emploi, conditionné en bouteille, très efficace et surtout accessible financièrement à tous les agriculteurs", fait savoir Deloris.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Son innovation reste une solution complète pour relever les défis agricoles. Efficace, économique et respectueux de l’environnement, il permet aux agriculteurs d’améliorer leurs rendements tout en préservant leur santé et celle des consommateurs.&nbsp;</span></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7966</guid>
                <pubDate>Sat, 21 Mar 2026 17:02:46 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Santé des sols : l’IFDC lance un appel pour développer et déployer un Géoportail ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/sante-des-sols-lifdc-lance-un-appel-pour-developper-et-deployer-un-geoportail</link>
                <description><![CDATA[Ce Géoportail sur les valeurs du sol servira de plate-forme commune pour organiser, analyser et visualiser les données spatiales et de surveillance pour une prise de décision éclairée sur la santé des sols. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’initiative de cet outil stratégique est de faciliter et permettre aux équipes du programme Valeurs des sols et aux partenaires de renforcer la planification, la surveillance, l’apprentissage et la communication dans les domaines d’intervention.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Pour développer et déployer ce Géoportail, le centre international pour le développement des engrais (IFDC) lance un appel aux fournisseurs de services qualifiés à soumettre au plus tard le 30 mars prochain, des propositions pertinentes.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au terme du processus, le fournisseur de services qui sera retenu dirigera le développement technique, le déploiement, la conception et l'exploitation du Géoportal et devra assurer ses performances fiables, son hébergement sécurisé et son intégration.</p><p style="text-align:justify;">Tous les détails pour soumissionner&nbsp;: <a href="https://ifdc.org/2026/03/13/development-and-deployment-of-sv-geoportal/"><strong>https://ifdc.org/2026/03/13/development-and-deployment-of-sv-geoportal/</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7965</guid>
                <pubDate>Fri, 20 Mar 2026 15:04:59 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Offres de maîtrise et doctorat en Biologie Végétale à l’Université Laval]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/offres-de-maitrise-et-doctorat-en-biologie-vegetale-a-luniversite-laval</link>
                <description><![CDATA[Le laboratoire Tweddell de l’Université Laval (Québec) est à la recherche de plusieurs étudiant -es pour des projets de maîtrise et de doctorat.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le projet s’intéresse à l’émergence d’un agent pathogène (Phytophthora abietivora) responsable de la pourriture racinaire dans les plantations d’arbres de Noël au Québec.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif de la recherche est de développer des stratégies durables pour freiner sa propagation.</p><p style="text-align:justify;">Voici les conditions d’admission&nbsp;:</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Maîtrise : Baccalauréat complété en agronomie, biologie, microbiologie ou autre domaine pertinent et dossier admissible au programme de maîtrise en biologie végétale.</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Doctorat : Maîtrise complétée et dossier admissible au programme de doctorat en biologie végétale.</p><p style="text-align:justify;">Tous les détails pour postuler sur ce lien&nbsp;: <a href="https://centreseve.recherche.usherbrooke.ca/offres-de-maitrise-et-doctorat-ulaval/">https://centreseve.recherche.usherbrooke.ca/offres-de-maitrise-et-doctorat-ulaval/</a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7964</guid>
                <pubDate>Fri, 20 Mar 2026 14:02:34 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Tomates : Le Burkina Faso suspend ses exportations, le Ghana inquiet]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/tomates-le-burkina-faso-suspend-ses-exportations-le-ghana-inquiet</link>
                <description><![CDATA[La décision du Burkina Faso de suspendre ses exportations de tomates fraîches inquiète ses voisins qui dépendent en bonne partie des approvisionnements de cette denrée, désormais élevée au rang de culture stratégique en terre burkinabè.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">En période sèche notamment, sur les marchés locaux au Bénin, Ghana et du Togo, les tomates fraiches en provenance du Burkina Faso dominent les marchés et génèrent aussi bien des revenus pour les commerçants que pour les producteurs.</p><p style="text-align:justify;">Même si la mesure de suspension est assortie d’un moratoire de deux semaines pour permettre à ceux qui ont déjà des autorisations d’expéditions d’exercer leurs activités, les autorités motivent leur décision par la nécessité de stimuler son industrie et garantir un approvisionnement régulier aux unités de transformation.</p><p style="text-align:justify;">Fondamentalement, elles soulignent qu’il s’agit de donner la chance à l’industrie locale de se développer en garantissant l’approvisionnement suffisant et régulier en matières premières aux deux unités de transformation de tomates.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les besoins de ces deux unités sont à ce jour estimés à entre 100 000 et 120 000 tonnes par an, soit près d’un quart de la production nationale.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Et donc, en permettant aux unités de transformer la tomate fraiche, le pays devrait ainsi réduire logiquement sa dépendance aux importations de concentrés de tomates dont les coûts sont évalués à 5 milliards F.CFA en devises.</p><p style="text-align:justify;">A en croire certains analystes, la mesure de suspendre les exportations ne devrait pas être perçue par comme une fermeture du marché, mais au contraire, d’un repositionnement stratégique pour créer plus de plus-value en termes de créations de richesses nationales, d’emplois, de revenus pour les producteurs locaux, etc.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>Le Ghana veut mieux comprendre…</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Parmi les pays voisins du Burkina Faso qui dépendent de ses tomates, le Ghana est le tout premier à réagir sur cette décision d’interdiction d’exportations de tomates.</p><p style="text-align:justify;">Intervenant sur les médias locaux, le vice-ministre de l'Alimentation et de l'Agriculture, John Dumelo, a exprimé son inquiétude face à la décision du Burkina Faso d'interdire les exportations de tomates et fait savoir que son gouvernement allait "approfondir" cette politique et clarifier ses implications pour le pays.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L'interdiction des exportations de tomates mérite un examen plus approfondi. J'ai lu une note de service (…) et je dois vérifier sa véracité et comprendre les raisons de cette interdiction", a-t-il indiqué, ajoutant que les autorités allaient poursuivre leurs investigations afin de déterminer la marche à suivre.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon nos confrères d’Agrictoday, le Ghana dépend du Burkina Faso pour environ 90 % de son approvisionnement en tomates, un commerce annuel d'une valeur de plus de 400 millions de dollars. Ils rapportent que la situation actuelle a déjà entraîné une hausse des prix sur les marchés locaux.</p><p style="text-align:justify;">Pour y faire face, les autorités tout en reconnaissant que la dépendance aux tomates du Burkina Faso ne se réduira pas du jour au lendemain, lance un fort appel, aux producteurs dans la partie nord du pays, à intensifier la production de tomates.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Elles projettent aussi faire d’importants investissements et soutenir techniquement et financièrement les maraîchers à relever d’ici les prochaines années, le niveau de production pour ainsi permettre au pays de retrouver sa souveraineté alimentaire.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pendant longtemps, les pays de la sous-région ouest –africaine soutenaient l’idée d’une certaine spécialisation en matière de production agricole, selon vous, dans le contexte souverainiste actuel sur tous les plans, quelle serait la meilleure approche&nbsp;? &nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7963</guid>
                <pubDate>Fri, 20 Mar 2026 13:24:12 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Rendez-vous mondial sur le Karité attendu à Accra]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/rendez-vous-mondial-sur-le-karite-attendu-a-accra</link>
                <description><![CDATA[A l’initiative de l’Alliance Globale du Karité (AGK), le Ghana se prépare à accueillir la 18e édition de la conférence mondiale Karité qui se tiendra du 27 au 29 avril 2026. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">"Au-delà des frontières", est le thème de l’édition de cette année qui réunira à Accra les acteurs de la filière venus d’Afrique, d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Asie.</p><p style="text-align:justify;">Les nouvelles opportunités pour transformer tout le potentiel de cette filière en richesse, les perspectives pour créer des emplois durables et la transformation locale, etc. seront les principaux sujets au menu des échanges.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>A en croire les organisateurs, l’avenir du secteur repose sur des partenariats renforcés, des investissements plus judicieux et des politiques qui libèrent tout le potentiel de la chaîne de valeur Karité.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il faut noter qu’à la transformation de la noix de karité à ce jour est restée traditionnelle et les acteurs appellent à moderniser l'industrie de transformation en apportant des touches particulières qui vont permettre de raffiner les produits issus de la transformation (pommade, savon, champoing, etc.).</p><p style="text-align:justify;">L’Alliance Globale du Karité (AGK), une association internationale qui s'occupe de promouvoir le karité en Afrique reste déterminée à amener les différents pays producteurs à mutualiser leurs efforts pour dynamiser la filière.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Bien que c'est un arbre qui pousse sur une bande qui traverse l'Afrique de l'Est à l'Ouest dans quelques pays, c'est quand même un produit assez bien connu notamment son utilisation dans le cosmétique", relevaient les responsables de&nbsp;l’AGK.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Certes le karité n'est pas un produit d'agriculture mais plutôt un arbre sauvage qui pousse dans certains pays africains. Le constat est que personne ne l'entretient, personne ne l'arrose et même pas d'engrais. C'est donc une filière à promouvoir.</p><p style="text-align:justify;">L’Alliance Globale du Karité note que la plus grande utilisation du karité rentre dans la production du chocolat et cela n'est pas assez reconnu.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le marché est en forte croissance, c’est à nous de consolider nos bases notamment la protection de nos parcs à Karité. On voit que chaque année, c'est des millions d'arbres qui disparaissent. Et donc nous devons prendre des précautions pour réorganiser la filière," plaide l’alliance.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au Togo, le karité constitue une source importante de revenus pour des milliers de femmes rurales et constitue un véritable levier de développement local.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le pays est 7ᵉ producteur mondial de karité, avec une production annuelle estimée entre 35 000 et 50 000 tonnes d’amandes</p><p style="text-align:justify;">Face aux défis de la filière, de nouvelles stratégies de promotion et de valorisation du karité sont étudiées afin d’en faire un secteur plus structuré et un véritable levier de développement durable pour l’économie nationale.</p><p style="text-align:justify;">L’Alliance Globale du Karité est une association industrielle à but non lucratif qui compte 500 membres issus de 35 pays, dont des groupements de femmes, des marques et des détaillants, des fournisseurs et des ONG.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7962</guid>
                <pubDate>Thu, 19 Mar 2026 11:07:45 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agenda</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Produits forestiers : des autorisations exigées]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/produits-forestiers-des-autorisations-exigees</link>
                <description><![CDATA[Au Togo, tout transport ou toute circulation des produits forestiers est subordonné à l'obtention d'une autorisation de transport et d'un permis de circulation.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Il faudrait aussi obtenir un laissez-passer pour la circulation du bois de chauffe et le transport des cadres portes et fenêtres, des portes et fenêtres, des tables bancs.</p><p style="text-align:justify;">Toutes ces dispositions sont contenues dans un récent arrêté du ministère togolais de l’environnement fixant les modalités d'obtention des attestations, agréments, autorisations, permis et certificats dans le secteur forestier.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le document officiel mentionne que toute ouverture d'un dépôt de vente ou d'une scierie de bois d'œuvre à but lucratif est soumise à l'obtention préalable d'un agrément délivré par le ministre chargé des ressources forestières.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il rappelle aux propriétaires des dépôts et scieries à but lucratif n'ayant pas d'autorisation d'ouverture qu’ils n’ont qu’un délai de 45 jours ouvrés pour se conformer aux exigences du présent arrêté</p><p style="text-align:justify;">De même, l’empotage par l’obtention d’un certificat est désormais réglementé. Toute opération d'exportation ou de réexportation des produits forestiers doit faire objet d’une demande préalable. Un certificat d'empotage est d’ailleurs délivré à la suite de la demande d'empotage en cas de conformité aux conditions requises.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7961</guid>
                <pubDate>Thu, 19 Mar 2026 11:05:42 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’initiative AFR100 : FAO-Togo recrute un consultant national]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/linitiative-afr100-fao-togo-recrute-un-consultant-national</link>
                <description><![CDATA[Dans le cadre de l’initiative AFR100, le Togo s’est engagé à restaurer 1,4 million d’hectares de paysages dégradés d’ici 2030. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour soutenir cette ambition nationale, la FAO, avec l’appui du Gouvernement Allemand, accompagne l’élaboration d’une Stratégie nationale de restauration des paysages forestiers.</p><p style="text-align:justify;">Pour conduire ce processus, la FAO-Togo recrute : Un Consultant national, expert en politiques forestières et restauration des paysages.</p><p style="text-align:justify;">Toute personne intéressée, par le présent appel à candidature, est priée de consulter les termes de références de la mission via le lien ci-dessous.</p><p style="text-align:justify;">Le délai de dépôt des candidatures est fixé au vendredi 17 Avril 2026 à 12H GMT : Lien vers les <a href="https://drive.google.com/drive/folders/1loP0nllA7soaAndw7NBkAGTDU5zaJ5-4?usp=sharing"><strong>TDR</strong></a><strong>.</strong></p><p style="text-align:justify;">Le dossier de candidature doit comprendre :</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Un CV détaillé et actualisé sur le site d’emploi de la FAO : Lien vers <a href="https://jobs.fao.org/careersection/fao_external/jobsearch.ftl?lang=fr_FR"><strong>Taléo</strong></a><strong>.</strong></p><p style="text-align:justify;">Les dossiers sont à envoyer par voie électronique à FAO-TG@fao.org avec copie à <a href="mailto:abalo.atakoura@fao.org">abalo.atakoura@fao.org</a> ou à déposer sous plis fermé avec la mention : « GCP /GLO/1208/ GER/BMZ » candidature pour … (préciser le Titre du Poste) » à l’adresse suivante :</p><p style="text-align:justify;">Représentant de la FAO au Togo</p><p style="text-align:justify;">1307, Avenue de Duisbourg, Kodjoviakopé</p><p style="text-align:justify;">01 BP 4388, Lomé Togo, Tél : (+228) 22 23 58 00 / 22 23 58 10</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7960</guid>
                <pubDate>Thu, 19 Mar 2026 11:02:47 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Temps de repos pour les petits poissons]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/temps-de-repos-pour-les-petits-poissons</link>
                <description><![CDATA[Les pêcheurs du littoral togolais l’ont si bien compris en suspendant volontairement depuis début mars, la pêche des anchois avec des filets à maille réduite. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Une prise de conscience collective des pêcheurs du port de pêche de Gbétsogbé (banlieue nord-est de Lomé) face à la nécessité de préserver les ressources halieutiques et d’assurer un avenir durable à l’activité de pêche.</p><p style="text-align:justify;">Les filets à petite maille, bien connu pour capturer de grandes quantités de poissons, présentent un risque majeur&nbsp;: celui de capturer des poissons trop jeunes, qui n’ont pas encore eu le temps de se reproduire ou de grandir.</p><p style="text-align:justify;">En instaurant ce repos, ils veulent permettent aux poissons de grandir, de se reproduire et de renouveler les stocks.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"C’est un sacrifice que nous devons ensemble accepter de faire pour une courte durée. Nous avons prévu normalement 2 mois pour le faire c’est-à-dire Mars et Avril. Déjà à ce jour, certains pêcheurs commencent par crier par rapport à cette décision mais il faut vraiment le faire si nous voulons que notre activité soit durable", expliquent certains acteurs à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Beaucoup font savoir aussi que même si cette période n’était pas instaurée, ces périodes ne sont pas propices pour les prises.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D’après eux, actuellement, le secteur de la pêche traverse une période où les captures sont naturellement faibles. Les poissons sont en phase de reproduction ou de migration, ce qui les rend moins accessibles aux pêcheurs.</p><p style="text-align:justify;">Les dépenses en carburant, en temps et en effort peuvent dépasser les gains réalisés. C’est le moment pour la plupart de réparer leurs équipements et de réfléchir à des stratégies d’amélioration des activités pour qu’au moment venu, ne pas rater les bonnes occasions de prises.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7959</guid>
                <pubDate>Wed, 18 Mar 2026 12:59:35 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La messe mondiale sur l’agroécologie attendue à San Pedro]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/la-messe-mondiale-sur-lagroecologie-attendue-a-san-pedro</link>
                <description><![CDATA[Dans exactement deux (2) semaines, soit du 07 au 10 Avril 2026, le premier Salon Mondial de l’Agroécologie (SMAE) ouvrira ses portes à San Pedro en Côte d’Ivoire.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Organiser par l’Union Inter Régionale des Sociétés Coopératives (UIREC) de la Côte d’Ivoire, avec le soutien de ses partenaires institutionnels, techniques et financiers, ce salon constitue une initiative stratégique.</p><p style="text-align:justify;">Avec pour thème&nbsp;: <i>"Agroécologie et souveraineté alimentaire: Innover pour nourrir durablement l’Afrique et le Monde"</i>, ce salon inédit a pour vocation de devenir une plateforme d’échanges, de valorisation et de partenariats autour des innovations, politiques et bonne pratiques agroécologiques.</p><p style="text-align:justify;">Il sera meublé de rencontres entre producteurs, chercheurs, décideurs politiques, investisseurs et consommateurs autour d’une vision commune&nbsp;: celle de transformer les systèmes agroalimentaires pour garantir la sécurité alimentaire, restaurer les écosystèmes et renforcer la résilience des populations rurales et périurbaines</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le choix de San Pedro pour accueillir cette première édition s’explique par son importance stratégique dans le paysage agricole ivoirien. Véritable bassin de production marqué par une grande diversité de cultures notamment le cacao, le maraîchage, l’élevage et plusieurs autres spéculations agricoles, la région dispose également d’un écosystème aquatique d’une grande richesse écologique", expliquent les premiers responsables de l’UIREC.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"San Pedro abrite également le premier port mondial d’exportation de fèves de cacao, faisant de cette ville un symbole fort de la production agricole ivoirienne. Promouvoir l’agroécologie dans cette zone revient ainsi à valoriser un territoire à haut potentiel et à illustrer concrètement la transition vers une agriculture durable au cœur des réalités locales", ajoutent-ils.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’objectif global de cette première édition du Salon Mondial de l’Agroécologie (SMAE) 2026 est de créer les conditions de promotion de l’agroécologie comme alternative efficace pour une agriculture durable dans le monde, de promouvoir et renforcer les échanges internationaux sur l’agroécologie en vue d’accélérer la transition vers des systèmes alimentaires durables.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour les organisateurs, innover en agroécologie, c’est repenser la manière de produire, de consommer et de gérer les ressources naturelles, tout en plaçant les communautés rurales et urbaines au cœur du changement.</p><p style="text-align:justify;">D’après eux, c’est bâtir un modèle agricole capable de nourrir durablement l’Afrique et le monde, dans le respect des équilibres écologiques et sociaux.</p><p style="text-align:justify;">Pour ce faire, il est crucial de soutenir et de repenser le système agroalimentaire actuel afin d’évoluer vers un modèle plus sain, plus résilient et durable.Ce modèle doit répondre aux enjeux de souveraineté alimentaire, de lutte contre la pauvreté et d’adaptation au changement climatique.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7958</guid>
                <pubDate>Wed, 18 Mar 2026 12:48:32 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Tomate, niébé, sésame, maïs, miel…le Burkina Faso fixe les prix planchers ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/tomate-niebe-sesame-mais-mielle-burkina-faso-fixe-les-prix-planchers</link>
                <description><![CDATA[Une mesure inspirante prise par les autorités du Burkina Faso pour s’appliquer sur le l’ensemble du territorial national durant toute cette année 2026. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Elles justifient cette décision par la nécessité d’assurer aux agriculteurs un revenu minimum assuré, car le plus souvent, les producteurs à&nbsp;l’issue de la campagne, sont lésés par les acheteurs qui fixent leurs sans tenir compte des efforts de ces derniers.</p><p style="text-align:justify;">Les autorités soulignent que les prix fixés sont les références minimales à respecter pour toute transaction commerciale réalisée auprès des producteurs et interdisent par la même occasion, aux acheteurs d’acheter à un prix inférieur à ceux fixés.</p><p style="text-align:justify;">Voici donc les prix planchers communiqués par les officiels du Faso</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La tomate&nbsp;: 195 F.CFA/ kg</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L’oignon&nbsp;: 165 F.CFA/ kg</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Sésame&nbsp;: 450 F.CFA/ kg</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L’arachide en coque&nbsp;: 360 F/ kg</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L’arachide décortiquée&nbsp;: 575 F.CFA/kg</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Maïs&nbsp;: 135 F.CFA / kg</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Soja&nbsp;: 325 F.CFA / kg</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Niébé&nbsp;: 400 F.CFA/ kg</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Noix brute de cajou&nbsp;: 385 F.CFA/kg</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mangue fraîche&nbsp;: 95 F.CFA/kg</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Miel brute&nbsp;: 1000 F.CFA/ kg</p><p style="text-align:justify;">Soulignons qu’en plus d’assurer un bon revenu aux agriculteurs, l’initiative vise aussi à renforcer la régulation des marchés et améliorer la transparence des transactions commerciales. Les contrevenants à cette disposition sont aussi mis en garde.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7957</guid>
                <pubDate>Wed, 18 Mar 2026 12:34:34 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Engrais : Six mesures urgentes à prendre par le Togo ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/engrais-six-mesures-urgentes-a-prendre-par-le-togo</link>
                <description><![CDATA[Depuis le 28 février 2026, un séisme géopolitique secoue le Golfe Persique marqué par une campagne militaire dirigée par les États-Unis et Israël contre l'Iran. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L'Iran a réagi en déclarant le détroit d'Ormuz, le point d'étranglement maritime le plus critique au monde pour les intrants de la production alimentaire, zone de guerre.</p><p style="text-align:justify;">Après 15 jours de bombardement intense, le trafic maritime commercial a été suspendu, l'assurance contre les risques de guerre a été retirée et les flux d'engrais qui soutiennent l'agriculture dans les pays en développement se sont arrêtés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les répercussions de ce conflit se feront sentir partout dans le monde. Mais pour la zone ouest africaine et surtout pour nos agriculteurs, nos transformateurs agricoles, nos marchands sur les marchés alimentaires qui dépendent d’un système alimentaire opérationnel, il ne s’agit pas d’un événement géopolitique lointain.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">C’est une urgence agricole qui touche dès aujourd’hui les marchés d’engrais et qui se répercutera sur les champs et les étals alimentaires du pays avant la fin de la saison des semis.</p><p style="text-align:justify;">Le détroit d'Ormuz assure le transit de 31 % de l'urée mondiale, 44 % du soufre, 18 % de l'ammoniac et 15 % des phosphates transformés. Ces flux ont été interrompus.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>Les conséquences commerciales désastreuses</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L'opération militaire conjointe américano-israélienne, baptisée "Opérations Epic Fury" et "Roaring Lion", a pris pour cible le programme nucléaire iranien.</p><p style="text-align:justify;">La riposte de l’Iran ne s’est pas fait attendre avec des tirs de missiles et des drones sur ses voisins immédiats comme le Qatar, la plus grande plaque tournante de Gaz liquéfié et d’engrais.</p><p style="text-align:justify;">Les conséquences commerciales immédiates sont déjà historiques. Les principaux transporteurs maritimes, notamment Maersk et Hapag-Lloyd, ont suspendu leurs transits par le détroit d'Ormuz.</p><p style="text-align:justify;">L'assurance contre les risques de guerre a été retirée par tous les principaux assureurs, rendant tout transit commercialement non viable. Les usines d'engrais au Qatar ont entièrement cessé leur production.</p><p style="text-align:justify;">La production d'engrais iranienne représentant 7% a cessé. Les usines d'urée égyptiennes sont partiellement à l'arrêt en raison de l'interruption de l'approvisionnement en gaz par gazoduc depuis Israël.</p><p style="text-align:justify;">L'Arabie saoudite a augmenté les prix affichés de l'urée de 48 dollars par tonne métrique en deux (2) semaines.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L'impact sur les prix est déjà avéré. Au cours des deux semaines du conflit, les prix de l'urée sur le marché ont augmenté de 60 à 80 dollars par tonne métrique.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les analystes mettent en garde contre des hausses pouvant atteindre "plusieurs centaines de dollars par tonne" si la fermeture se prolonge au-delà de six semaines.</p><p style="text-align:justify;">Le marché n'attend pas que les armes se taisent pour s'adapter. &nbsp;La hausse est déjà estimée à +60 à 80 $/MT</p><p style="text-align:justify;">Cette situation risque d’accentuer l’insécurité alimentaire dans notre région confrontée déjà à une crise sécuritaire dans les pays de l’alliance des États du Sahel (AES) et dans l’extrême nord des pays côtiers de la sous-région ouest africaine et ralentissant la production agricole</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le Togo fait partie des pays producteurs de phosphate et pourra ainsi profiter de cette situation pour transformer son phosphate sur place et servir de rempart contre les chocs mondiaux sur le marché des engrais pour la sous-région.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Nous extrayons du phosphate, mais ne synthétisons ni ne produisons une seule tonne d'engrais phosphaté sur notre territoire.</p><p style="text-align:justify;">Lorsque l'approvisionnement mondial est perturbé, nous n'avons aucune marge de manœuvre, aucune alternative et aucun substitut. Nous payons le prix mondial, en totalité, en dollars américains, à chaque fois.</p><p style="text-align:justify;">Au moment où les rendements agricoles ne sont pas au rendez-vous et que l’utilisation des engrais par hectare avoisine les 22.5kg par hectare au lieu de 150kg selon les cultures moyennes mondiale, cette crise viendra encore plomber les efforts des Etats qui viennent de se remettre du choc de la Covid-19 et ses conséquences sur l’insécurité alimentaire</p><p style="text-align:justify;">Le moment ne pourrait pas être plus mal choisi. Le pic des achats d'engrais se situe en avril et en mai, ce qui coïncide exactement avec la période pendant laquelle le détroit devrait rester totalement fermé selon le scénario de conflit le plus probable.</p><p style="text-align:justify;">Notre saison agricole commencera malgré tout. La terre n'attend pas que les tensions géopolitiques se résolvent.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Ainsi plusieurs scenarios se présentent.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Si le conflit se résout en 4 semaines par une désescalade, l’augmentation du prix des engrais se situerait entre 20 et 25% du prix actuel ce qui entrainera aussi la hausse des prix des produits agricoles saison 2026/2027.</p><p style="text-align:justify;">Au cas où le conflit se prolonge il n’est pas exclu que la hausse des prix des engrais atteigne les 50% du prix actuel ce qui va entrainer la baisse de la production agricole dans toute la sous-région.</p><p style="text-align:justify;">Il est donc urgent que les États prennent des initiatives pour faire une commande groupée avec les acteurs du secteur des engrais pour assurer une approvisionnement d’urgence.</p><p style="text-align:justify;">Ceci pour éviter la chute vertigineuse des systèmes de production agricole dans nos pays et l’augmentation des coûts des importations des denrées alimentaires qui s’en suivront.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des mesures urgentes face à la situation</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les autorités nationales togolaises (le président du Conseil, le ministre de l'Agriculture, le ministre des Finances et le Parlement) sont invitées à prendre des mesures urgentes que la situation exige.</p><p style="text-align:justify;">Il ne s'agit pas de réformes à long terme, mais de mesures d'urgence face à une situation d'urgence.</p><p style="text-align:justify;">1.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Suspendre immédiatement tous les droits de douane et taxes sur les importations d'engrais.</p><p style="text-align:justify;">2.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Réduire les frais de manutention relatif aux déchargements des engrais au port de Lomé en période de crise mondiale d'approvisionnement des engrais.</p><p style="text-align:justify;">3.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Lancer des achats d’urgence groupé avec les autres pays de la sous-région en associant les opérateurs économiques et les institutions bancaires de la sous-région.</p><p style="text-align:justify;">4.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Élargir le système de crédit agricole et le système de subvention des engrais car il est essentiel de veiller à ce que les prix soient au niveau actuel de la campagne 2024/2025.</p><p style="text-align:justify;">5.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Réactiver une rencontre avec les professionnels du secteur national des engrais avec le gouvernement</p><p style="text-align:justify;">6.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Créer une réserve stratégique nationale d’engrais. Cette réserve stratégique d'engrais, destinée à couvrir 120 jours de besoins, stockée dans le port de Lomé et gérée par une structure de gouvernance conjointe public-privé, ou par la commission de l’UEMOA dans le cadre de la recommandation du livre blanc de la filière phosphate Engrais tenu à Lomé du 09 au 10 Octobre 2025 doit être légiférée et financée au cours de cette année 2026. Le coût d'une réserve représente une fraction du coût de son absence.</p><p style="text-align:justify;">En conclusion, notre pays le Togo et les autres pays de la sous-région abordent chaque choc d’approvisionnement mondial sans aucune marge de manœuvre.</p><p style="text-align:justify;">Un message d’espoir aux producteurs agricoles qui sont les piliers du système agricole de ne pas perdre confiance et qu’ils ne sont pas seuls face à cette crise et que toutes les associations continentales sont mobilisées (AFIDA, WAFA, AFA).</p><p style="text-align:justify;">Malgré la rareté des pluies, la sécheresse, la perte des récoltes, la baisse des prix des produits agricoles, les restrictions sur les exportations des produits, le coût élevé des intrants agricoles, les défis liés à la mécanisation et à l’accès au crédit agricole, des actions de lobbying s’intensifieront pour une campagne agricole réussie.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i>Tribune de Mr Lambert Dameto NAYANTE, Consultant international, Expert agricole, Président de l’association des professionnels des importateurs et distributeurs d’engrais du Togo.&nbsp;</i></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7956</guid>
                <pubDate>Tue, 17 Mar 2026 09:23:48 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Consulter les variétés de maïs recommandées pour la saison]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/consulter-les-varietes-de-mais-recommandees-pour-la-saison</link>
                <description><![CDATA[La campagne agricole du sud du Togo démarre très prochainement. Les agriculteurs sont conviés à adopter des variétés de maïs adaptées aux conditions climatiques. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ces variétés à cycle court permettent notamment de sécuriser la production et de réduire les pertes liées aux aléas climatiques.</p><p style="text-align:justify;">Dans la région Maritime, plusieurs variétés de maïs sont actuellement conseillées aux agriculteurs dont Sotoubaka, une variété de maïs jaune très appréciée par les producteurs et les consommateurs du sud du pays.</p><p style="text-align:justify;">Il y a aussi les variétés de maïs blanc Ikene et Obatampa, qui sont largement cultivées et reconnues pour leurs bonnes performances agronomiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"En général, ces variétés atteignent le stade de maïs frais environ 2 mois après le semis. À ce stade, les épis sont déjà bien formés et peuvent être consommés ou commercialisés. Cette caractéristique est particulièrement intéressante pour les producteurs, car même si les pluies venaient à s’interrompre après cette période, l’impact sur la production serait limité. Les plantes auront déjà franchi une étape critique de leur développement", conseille Dodzi Macold, ingénieur agronome.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les variétés de maïs blanc, Obatampa et Ikene sont les plus cultivées dans la région. Leur cycle de production est estimé entre 95 et 100 jours après le semis.</p><p style="text-align:justify;">Ces variétés sont appréciées pour leur bon rendement, leur adaptation aux conditions agroécologiques locales et leur qualité de grains, qui convient bien à la consommation domestique.</p><p style="text-align:justify;">Au même moment, bon nombre de personnes aime le maïs jaune. Cette préférence s’explique notamment par ses qualités nutritionnelles, sa couleur attrayante et sa bonne valeur marchande sur les marchés locaux.</p><p style="text-align:justify;">Dans cette catégorie, la variété Sotoubaka est fortement recommandée car son cycle de production se situe généralement entre 105 et 110 jours. Elle offre de bons rendements et s’adapte relativement bien aux conditions climatiques de la région maritime.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous précisons aux producteurs qu’il est important d'utiliser les semences certifiées pour garantir de bonnes performances agricoles. Elles sont sélectionnées pour leur pureté génétique, leur taux de germination élevé et leur résistance relative aux maladies", insiste Dodzi Macold.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Parce qu’en réalité, poursuit-il "le maïs est une plante dite allogame, c’est-à-dire qu’elle se reproduit essentiellement par fécondation croisée. Ce phénomène signifie que le pollen d’une plante peut féconder une autre plante située à proximité".</p><p style="text-align:justify;">"Cette particularité biologique est importante pour les producteurs, car elle influence la qualité génétique des semences au fil des cycles de production. Lorsque les semences sont réutilisées plusieurs fois sans renouvellement, la pureté variétale peut diminuer, ce qui peut entraîner une modification du cycle de la plante", conclut l’expert agronome.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7955</guid>
                <pubDate>Tue, 17 Mar 2026 09:20:44 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Noix brutes de cajou : le Togo fixe un quota aux acheteurs]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/noix-brutes-de-cajou-le-togo-fixe-un-quota-aux-acheteurs</link>
                <description><![CDATA[Désormais, un quota est fixé à tout acheteur agréé de noix de cajou ainsi qu'à toute société coopérative de producteurs dans la cession de tout stock aux exportateurs. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour les autorités nationales, ces derniers sont dorénavant tenus livrer aux unités de transformation établies sur le territoire national une quantité représentant au moins un tiers (1/3) du volume des noix de cajou qu'ils ont collecté ou acheté.</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, un quitus ou un bordereau de livraison, dûment visé au préalable par le Conseil interprofessionnel de la filière anacarde du Togo (CIFAT), est délivré par les responsables desdites unités lors de la livraison de ce quota obligatoire.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Et la sanction est sans appel pour tout contrevenant.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">‘Tout acheteur agréé de noix de cajou ou toute société coopérative de producteurs qui ne respecte pas cette réglementation sera exclu de toute opération de vente aux exportateurs pour la durée de la campagne en cours’, indiquent les pouvoirs publics.</p><p style="text-align:justify;">Récemment lancée à Lomé, la campagne de commercialisation de la noix de cajou a fixé un prix-plancher bord-champ de 350 francs Cfa contre 425 francs en 2025.</p><p style="text-align:justify;">Cette disposition du gouvernement permet de garantir la disponibilité pour les unités de transformations installées dans le pays.</p><p style="text-align:justify;">De pareilles mesures avaient aussi été prises quant aux importations des produits comme le tilapia afin d'encourager la production nationale.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7954</guid>
                <pubDate>Tue, 17 Mar 2026 09:16:22 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Lomé se prépare à accueillir la 18ᵉ réunion bilan sur le coton]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/lome-se-prepare-a-accueillir-la-18-reunion-bilan-sur-le-coton</link>
                <description><![CDATA[Après Douala (Cameroun) en 2025, Lomé (Togo) accueillera du 14 au 17 avril 2026 la 18ᵉ réunion bilan du Programme Régional de Production Intégrée du Coton en Afrique (PR-PICA). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Un rendez-vous sous- régional qui réunira chercheurs, responsables de sociétés cotonnières, producteurs, décideurs politiques et partenaires techniques autour des grands enjeux de la filière coton en Afrique de l’Ouest et du Centre.</p><p style="text-align:justify;">Cette 18ᵉ réunion bilan constitue un moment important pour examiner les résultats de la campagne cotonnière 2025-2026 dans les différents pays membres.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’objectif est d’analyser les performances de production, d’identifier les difficultés rencontrées et de dégager des perspectives pour améliorer la productivité et la compétitivité du coton africain.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La rencontre sera également l’occasion d’aborder les défis majeurs auxquels fait face la filière.</p><p style="text-align:justify;">Parmi les sujets prioritaires figurent la gestion durable de la fertilité des sols, essentielle pour maintenir les rendements agricoles, ainsi que la lutte contre les ravageurs du cotonnier, qui continuent d’affecter la production dans plusieurs bassins cotonniers de la région.</p><p style="text-align:justify;">Ces infestations parasitaires, associées aux aléas climatiques, ont d’ailleurs contribué à une baisse de la production dans certaines zones ces dernières années.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>D’ailleurs les recommandations de Douala proposait au Comité de pilotage du PR-PICA d’explorer les possibilités avec l'appui de l'UMEOA, pour impliquer les autres pays frontaliers dans la lutte commune contre les jassides ; et surtout&nbsp;de rechercher des partenaires pour organiser des sessions de renforcement des capacités des chercheurs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le Programme Régional de Production Intégrée du Coton en Afrique (PR-PICA) est une organisation sous- régionale qui regroupe les Instituts de Recherche, les Sociétés Cotonnières, Interprofessions et les Organisations de Producteurs de coton de huit (8) pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre, que sont : le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Sénégal, le Tchad et le Togo.</p><p style="text-align:justify;">Le Programme travaille dans le domaine de la recherche et du développement, en matière de gestion intégrée des ravageurs du cotonnier, de la fertilité des sols, de l’amélioration variétale et du renforcement des capacités de tous les acteurs de la filière coton.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7953</guid>
                <pubDate>Mon, 16 Mar 2026 14:16:54 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agenda</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Une solution togolaise pour optimiser l'irrigation et fertiliser les cultures]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/une-solution-togolaise-pour-optimiser-lirrigation-et-fertiliser-les-cultures</link>
                <description><![CDATA[Électronicien et enseignant, Toï Bebezseky Bebinesso a mis au point un assistant intelligent pour une agriculture de précision, connectée, autonome avec application.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le mécanisme utilise des algorithmes et des capteurs pour optimiser l'irrigation et la fertilisation des cultures. L'agriculteur reçoit des recommandations sur les quantités d'engrais et d'eau nécessaires, sans avoir à prendre de décisions complexes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ce système de pilotage agricole connecté et intelligent (SPACIE) informe le producteur sur les conditions de croissance et des types de cultures adaptées au climat. Il l’assiste à prendre des décisions optimales pour leur production et de gérer leur irrigation, même à distance, via une application.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Quatre principaux modules constituent la solution dont la météo qui fournit des données climatiques spécifiques à une parcelle. Ceci permet aux agriculteurs de prendre des décisions éclairées sur les cultures en fonction de la température et de l'humidité du sol.</p><p style="text-align:justify;">Il y a aussi le module d'arrosage intelligent qui écoute les besoins en eau des plantes et déclenche l'arrosage automatiquement lorsque la plante en a besoin, notifiant l'agriculteur par SMS.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Quant au module de gestion de l'eau, il surveille la disponibilité d'eau dans les réservoirs et ajuste les besoins en irrigation, tout en fournissant des statistiques sur la consommation d'eau.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Enfin, le module de fertilité du sol évalue les nutriments nécessaires pour les cultures et ajuste l'apport d'engrais en fonction des besoins précis des plantes, minimisant ainsi les excès nocifs pour l’environnement.</p><p style="text-align:justify;">Ces modules permettent une gestion agricole plus précise, efficace et durable, contribuant ainsi à une agriculture toute l'année.</p><p style="text-align:justify;">‘Avec le réchauffement climatique, l'eau se fait de plus en plus rare. Cette solution vise à éviter le gaspillage de l'eau et permettre réellement à la plante d'avoir le nécessaire, pas l'excès et permettre à d'autres personnes de l'utiliser ailleurs, tout en améliorant le rendement’, a-t-il confié à la référence africaine.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7952</guid>
                <pubDate>Mon, 16 Mar 2026 14:13:19 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Agribusiness : Voici une opportunité de formation et de financement]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/agribusiness-voici-une-opportunite-de-formation-et-de-financement</link>
                <description><![CDATA[Cet appel à candidatures est ouvert aux jeunes agripreneurs émergents, âgés de 18 ans et plus, basés dans un État membre de l'Organisation des États d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’Agribusiness e-Academy propose un parcours d’apprentissage gratuit, étape par étape, destiné à aider les jeunes et futurs agripreneurs à construire un concept d’entreprise viable et climato-intelligent, tout en leur offrant la possibilité de gagner 2 000 €, un mentorat, ou une tablette / un ordinateur portable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les idées de projets d’agrobusiness doivent être liées au cacao, au maïs, à la noix de cajou ou à l’élevage (bovins, ovins, caprins).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il faut souligner que ce concours est organisé par la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) GmbH à travers ses projets Agri-Business Facility for Africa (ABF) et Markets-Oriented Value Chains for Jobs and Growth in the CEDEAO Region (MOVE-ComCashew).</p><p style="text-align:justify;">Tous les détails pour postuler au plus tard le 31 mai 2026 sur ce lien&nbsp;: <a href="https://www.agribusiness-facility.org/financement.html"><strong>https://www.agribusiness-facility.org/financement.html</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7951</guid>
                <pubDate>Mon, 16 Mar 2026 14:04:59 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La RDC mise sur le parc marin des mangroves]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/la-rdc-mise-sur-le-parc-marin-des-mangroves</link>
                <description><![CDATA[Grâce à ses vastes forêts tropicales, ses savanes, ses zones humides et ses écosystèmes marins, la République Démocratique du Congo (RDC) abrite une grande diversité d’espèces animales et végétales.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette richesse biologique constitue un patrimoine naturel exceptionnel non seulement pour la population congolaise, mais également pour l’ensemble de la planète.</p><p style="text-align:justify;">La gestion et la protection de la biodiversité représentent aujourd’hui un enjeu majeur pour le développement durable du pays.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cependant, la conservation de cette biodiversité représente un défi majeur. Dans de nombreuses régions du pays, les ressources naturelles sont accessibles librement aux populations locales.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette situation combinée à une croissance démographique rapide et à l’augmentation des besoins économiques, exerce une pression considérable sur les écosystèmes.</p><p>L’exploitation non contrôlée des ressources naturelles, la déforestation, la chasse illégale, l’exploitation minière artisanale et la pollution constituent autant de menaces pour l’équilibre écologique.</p><blockquote><p><strong>"Nous savons que nous devons utiliser les ressources naturelles parce qu'elles sont nécessaires pour la vie, mais nous avons aussi un devoir de protection", partage Jocelyne&nbsp;Kazadi Mpemba, experte en sciences halieutiques.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">En séjour à Lomé dans le cadre d’une formation sur les instruments mondiaux liés à la conservation de la biodiversité aquatique et à la gestion de l’environnement organisé par le Bureau interafricain des ressources animales de l’Union africaine (UA-BIRA), Mme Mpemba précise qu’en matière de protection des écosystèmes marins en RD Congo, le pays a mis en place un parc marin des mangroves.</span></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous avons une aire protégée au niveau de la RD Congo qu'on appelle le parc marin des mangroves placé sous le ministère de l'environnement et de l'institut congolais pour la conservation de la nature. Le ministère de l'environnement a mis en place un centre de contrôle et de pollution marine", fait-elle savoir.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">D’après elle, c’est pour mieux gérer cette aire protégée que de manière institutionnelle, il y a eu la création de ce parc marin des Mangroves et du centre qui se focalise sur la protection de l'environnement.</span></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7950</guid>
                <pubDate>Sun, 15 Mar 2026 15:51:57 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Ce Togolais a inventé un foyer électrique solaire sans combustible]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/ce-togolais-a-invente-un-foyer-electrique-solaire-sans-combustible</link>
                <description><![CDATA[C’est une innovation mise au point par l’entrepreneur togolais Salma Bougoune. Une solution prometteuse pour remplacer l’utilisation du bois de chauffe]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Promoteur de la startup Osmer Sarl, il a conçu un foyer électrique solaire sans combustible, une technologie qui pourrait transformer les pratiques de cuisson dans de nombreuses communautés.</p><p style="text-align:justify;">Alimenté par des panneaux solaires, ce foyer fonctionne sans bois, sans charbon et sans gaz, éliminant ainsi les fumées nocives tout en contribuant à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et de la déforestation.</p><p style="text-align:justify;">L’idée de cette innovation est née d’un constat simple observé sur le terrain. Dans de nombreuses localités africaines, les femmes consacrent encore plusieurs heures chaque jour à la collecte du bois de chauffe.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Parfois, elles passent deux à trois heures à chercher du bois avant même de commencer à cuisiner. À cela s’ajoute un problème majeur de santé publique : la cuisson au feu de bois expose les ménages à des fumées toxiques responsables de millions de décès chaque année dans le monde", explique Salma Bougoune.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà des impacts sanitaires, cette pratique exerce également une pression importante sur les ressources forestières. A en croire l’inventeur, au Togo, la déforestation progresse plus vite que la capacité naturelle des forêts à se régénérer.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Pour répondre à ces défis, la startup Osmer a développé un foyer électrique solaire innovant, protégé par un brevet. La particularité de notre technologie réside dans sa capacité à séquestrer la chaleur produite lors de la cuisson. Contrairement aux foyers classiques où une grande partie de la chaleur se dissipe dans l’air, ce système la conserve dans une chambre thermique spécialement conçue pour optimiser l’énergie", confie Salma Bougoune à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Grâce à cette innovation, la consommation d’énergie nécessaire pour préparer un repas est considérablement réduite. Là où il faut habituellement environ 2000 watts pour cuisiner pour six personnes, le foyer de M. Bougoune n’utilise que 400 watts.</p><p style="text-align:justify;">Cette innovation a valu au concepteur le premier prix du meilleur innovateur au concours national des inventions et innovations initié par la chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo) dans le cadre de la 7ᵉ édition des Journées scientifiques du CAMES.</p><p style="text-align:justify;">Avec cette technologie accessible et écologique, la startup Osmer ambitionne désormais de déployer cette solution à grande échelle en Afrique de l’Ouest, afin d’offrir aux ménages une alternative de cuisson durable, économique et respectueuse de l’environnement.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7949</guid>
                <pubDate>Sat, 14 Mar 2026 14:35:10 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Icônes</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Une initiative concrète mettant la femme togolaise en action]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/une-initiative-concrete-mettant-la-femme-togolaise-en-action</link>
                <description><![CDATA[La Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo) veut franchir une nouvelle étape dans la promotion de l’autonomisation économique des femmes.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour marquer la Journée internationale des droits des femmes célébrée le 08 mars dernier, l’institution consulaire a procédé vendredi 13 mars 2026 à Lomé au pré-lancement d’un projet innovant baptisé "Femmes Action CCI-Togo", destiné à former des femmes togolaises à des métiers stratégiques du transport et de la logistique.</p><p style="text-align:justify;">L’idée du projet est née presque spontanément, explique le président de la CCI-Togo, Dr José Kwassi Symenouh, lors d’une mission à l’étranger.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Plutôt que de faire un événement classique pour le 8 mars, nous avons voulu greffer à cette célébration une initiative concrète qui met réellement les femmes en action", confie-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’idée a rapidement été partagée avec les membres du bureau de la Chambre, qui l’ont unanimement soutenue. Le projet Femmes Action CCI-Togo vise à former des femmes à la conduite de véhicules gros porteurs, à la manipulation d’équipements de manutention portuaire ou encore à d’autres métiers techniques souvent considérés comme exclusivement masculins.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/yV4pckaUlSXjCg46fJHeckuZLZEsJEGbP0JUKC2E.jpg"><figcaption>Les officiels lors du pré-lancement du projet "Femmes Action CCI-Togo" à Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Pendant longtemps, ces métiers ont été perçus comme réservés aux hommes. Pourtant, les femmes ont toute leur place dans ces secteurs à fort potentiel économique", souligne le président de la CCI-Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour cette première promotion, dix (10) femmes seront sélectionnées à l’issue d’un appel à candidatures. Elles bénéficieront d’une formation professionnelle spécialisée ainsi que d’un accompagnement technique et financier.</p><p style="text-align:justify;">L’initiative s’appuie sur des partenariats avec des acteurs du transport et de la logistique notamment Africa Global Logistics (AGL) afin de garantir des perspectives d’insertion professionnelle.</p><p style="text-align:justify;">La première cohorte portera le nom de Dorothée Nassif, pionnière togolaise de la conduite d’engins lourds et marraine du programme. À 84 ans, celle qui a consacré une grande partie de sa vie à ce métier se réjouit de voir naître une telle initiative.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"C’est un projet formidable. La femme a besoin de travailler et peut exercer tous les métiers. Quand on est au volant d’un camion, on prend un véritable plaisir", affirme-t-elle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Après la phase de pré-lancement, l’appel à candidatures sera ouvert, avant une sélection et un démarrage des formations prévu en septembre.</p><p style="text-align:justify;">Pour la CCI-Togo, l’ambition est claire : créer de nouvelles opportunités professionnelles pour les femmes togolaises et contribuer au développement de compétences nationales dans des secteurs clés de l’économie.</p><p style="text-align:justify;">Un premier bilan de l’initiative est attendu le 8 mars 2027, avec l’espoir de voir ces femmes pionnières inspirer toute une nouvelle génération de femmes engagées dans les métiers techniques et industriels.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7948</guid>
                <pubDate>Sat, 14 Mar 2026 14:29:00 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un biopesticide primé au concours national des inventions et innovations]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/un-biopesticide-prime-au-concours-national-des-inventions-et-innovations</link>
                <description><![CDATA[Le biopesticide développé par l’entomologiste Moubarak Kondow pour lutter contre les ravageurs du cacaoyer a remporté le 4ᵉ prix du concours national des inventions et innovations, organisé en marge de la Journées scientifiques du CAMES (7JSDC).]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Chercheur à l’Institut Togolais de Recherche Agronomique (ITRA) et spécialiste de la gestion durable des ravageurs de cultures, Moubarak Kondow mène ses travaux au centre de recherche agronomique des zones forestières.</p><p style="text-align:justify;">Son innovation porte sur un biopesticide à base de plantes locales, conçu pour contrôler les mirides, des insectes considérés comme les ravageurs les plus destructeurs du cacaoyer en Afrique de l’Ouest.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’idée de cette solution est née d’un constat fait sur le terrain. Dans les plantations cacaoyères, la lutte contre ces ravageurs repose encore largement sur l’utilisation de pesticides chimiques de synthèse.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Bien qu’efficaces à court terme, ces produits peuvent être coûteux pour les producteurs et présentent des risques pour la santé humaine ainsi que pour l’environnement.</p><p style="text-align:justify;">Face à ces défis, le chercheur togolais a choisi d’explorer les potentialités offertes par les plantes locales aux propriétés insecticides.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous sommes partis de l’évaluation de la situation réelle dans les plantations cacaoyères et de l’étude des plantes pesticides présentes dans les zones de production", confie le chercheur Moubarak Kondow à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ses travaux de recherche ont combiné des essais en laboratoire et des expérimentations en milieu paysan, directement dans les plantations.</p><p style="text-align:justify;">Ces études ont permis de mettre au point un biopesticide capable de contrôler efficacement les ravageurs tout en répondant aux préoccupations sanitaires, environnementales et socio-économiques.</p><p style="text-align:justify;">La distinction obtenue lors du concours national des inventions et innovations vient ainsi saluer la pertinence scientifique et l’impact potentiel de cette technologie pour la filière cacao.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Au-delà de la reconnaissance académique, le véritable défi reste désormais la valorisation des résultats de la recherche. Un partenariat étroit entre le secteur public et le secteur privé sera essentiel pour permettre la diffusion de cette innovation auprès des producteurs", souligne le chercheur-entomologiste Moubarak Kondow.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Avec ce biopesticide, la recherche togolaise démontre qu’il est possible de développer des solutions agricoles durables, adaptées aux réalités locales et capables de renforcer la protection des cultures tout en préservant l’environnement.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7947</guid>
                <pubDate>Fri, 13 Mar 2026 13:25:12 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[CCR-UEMOA : renforcer la compétitivité, la résilience et l’intégration du secteur privé ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/ccr-uemoa-renforcer-la-competitivite-la-resilience-et-lintegration-du-secteur-prive</link>
                <description><![CDATA[Un défi qu’entend relever durant sa mandature (2024-2027), Mme Helena Nosolini Embalo, présidente de la Chambre Consulaire Régionale de l’UEMOA (CCR-UEMOA), première femme à diriger cette institution consulaire sous- régionale. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">En lançant officiellement le jeudi 12 mars 2026 à Lomé les activités 2026 de son l’institution, elle a rappelé qu’en prenant la tête de la CCR-UEMOA en mai 2024, les économies de la région sortaient alors d’une période marquée par de multiples crises, notamment économiques, politiques et sécuritaires, qui ont fortement affecté les performances économiques et fragilisé de nombreux acteurs du secteur privé.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous avons donc engagé notre mandature 2024-2027 autour d'une ambition claire&nbsp;:&nbsp; celle de renforcer la compétitivité, la résilience et l'intégration du secteur privé communautaire, dans un environnement régional et international marqué par des mutations profondes et des chocs récurrents", fait savoir Mme Helena Nosolini Embalo, présidente de la CCR-UEMOA.&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Cette ambition poursuit-elle, repose sur trois (03) piliers fondamentaux : un secteur privé mieux structuré et plus compétitif ; des organisations consulaires renforcées dans leur rôle d'accompagnement ; et une participation active du secteur privé à l'élaboration et à la mise en œuvre des politiques communautaires.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Les travaux réalisés à ce jour sont entre autres, l’actualisation de la Vision et le Plan Stratégique 2020-2030 en vue d'intégrer les guidelines de la Note d'Orientation de la Mandature 2024-2027, l’élaboration du Plan d'Actions 2024-2027 assorti d'un cadre de performance pour assurer un meilleur suivi, l’effectivité de la collaboration avec l'Union Européenne à travers le programme d'assistance technique EU-TAF.</span></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>A cela s’ajoutent le programme de renforcement des capacités techniques sur le protocole sur le commerce des marchandises de la ZLECAf, à l'endroit du personnel des organisation membres et des organisations d'appui et d'encadrement du secteur privé, l’organisation d’une mission de prospection économique de la chambre consulaire régionale de l'UEMOA à Barcelone en vue de la signature d’un protocole d'accord avec l'Association des Chambres de Commerce et d'Industrie des pays de la Méditerranée ; la poursuite de la dynamique de partages d'expérience entre les organisations membres de la Chambre Consulaire Régionale de l’UEMOA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">De plus, sur le volet du renforcement de la compétitivité et l'accès au financement, la CCR-UEMOA a initié et conduit deux (02) études majeures visant à renforcer durablement les mécanismes de financement et de résilience du secteur privé dans l'espace communautaire.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">La première étude a porté sur l'opportunité et la faisabilité relative à la mise en place d'un mécanisme structurel régional de soutien, de stabilisation, de relance et de reconstruction du secteur privé en cas de crises majeures imprévues, en complément des dispositifs existants.</span></p><p style="text-align:justify;">La seconde est une étude d'opportunité et de faisabilité portant sur la création d'un mécanisme souple de financement dédié aux TPE, PME/PMI, entreprises artisanales et structures agro-sylvo-pastorales, adossé aux Caisses des Dépôts et de Consignations ou organismes assimilés&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;"><strong>"Ces deux travaux traduisent la volonté du CCR-UEMOA de proposer des solutions concrètes et durables aux défis structurels de financement des entreprises", note Mme Helena Nosolini Embalo.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Pour la période 2026-2027, les actions seront résolument orientées vers l'opérationnalisation des mécanismes de financement étudiés&nbsp;; la poursuite des réformes en faveur de la formalisation et de la compétitivité des entreprises; l'intensification de la coopération avec les Partenaires Techniques et Financiers ; et le renforcement du positionnement de la CCR-UEMOA comme interface stratégique incontournable entre le secteur privé et les Institutions de l'Union.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">La Chambre Consulaire Régionale de l'UEMOA (CCR-UEMOA) faut-il le rappeler est un Organe consultatif institué par le Traité de l'Union.</span></p><p style="text-align:justify;">Elle a pour mission fondamentale d'assurer l'implication effective du secteur privé dans le processus d'intégration de l'UEMOA, en veillant à ce que ses préoccupations, ses contraintes et ses propositions soient pleinement prises en compte dans l'élaboration et la mise en œuvre des politiques communautaires.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7946</guid>
                <pubDate>Fri, 13 Mar 2026 13:20:06 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Soutenir les talents, c’est investir dans l’avenir]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/soutenir-les-talents-cest-investir-dans-lavenir</link>
                <description><![CDATA[Les prix du Concours national des inventions et innovations lancés dans le cadre de la 7ᵉ édition des Journées scientifiques du CAMES, ont été remis le jeudi 12 mars 2026 à l’Université de Lomé. Le potentiel créatif des innovateurs reconnu et récompensé. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dix projets ont été distingués, reflétant l’ingéniosité des inventeurs et la diversité des solutions développées localement pour répondre aux défis économiques, technologiques, environnementaux et sociaux.</p><p style="text-align:justify;">L’événement a réuni chercheurs, entrepreneurs et startups autour de l’objectif de valoriser la recherche et de transformer les idées en solutions concrètes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les innovations primées couvrent plusieurs domaines : l’agriculture, l’énergie, la santé, l’aquaculture et les technologies numériques.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les participants hommes comme femmes, ont présenté des solutions allant de systèmes intelligents pour la gestion des exploitations agricoles, à des dispositifs améliorant l’accès aux soins, en passant par des innovations énergétiques respectueuses de l’environnement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette distinction nous encourage à poursuivre nos projets et à transformer nos idées en solutions utiles pour nos communautés", témoigne Salma Bougoune, inventeur du foyer électrique solaire sans combustible.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour Moubarak Kondow, l’un des lauréats, ce concours constitue un levier pour rapprocher la recherche scientifique du secteur privé. "C’est une formidable opportunité pour montrer que nos innovations peuvent avoir un impact réel sur le terrain et créer de la valeur économique", lance Moubarak Kondow.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de la remise des prix, cette initiative vise surtout à créer des passerelles entre les inventeurs, le secteur privé et les pouvoirs publics pour transformer les idées en véritables opportunités économiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le concours illustre parfaitement comment la créativité et la recherche locale peuvent se transformer en solutions innovantes et génératrices de valeur. Soutenir ces talents, c’est investir dans l’avenir du Togo", salue Dr José Kwassi Symenouh, président de la chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI Togo).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette édition confirme que le Togo dispose d’un vivier de talents capable de relever les défis technologiques et économiques, et que la valorisation du savoir-faire local, notamment féminin, est un moteur essentiel pour un développement durable et inclusif.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7945</guid>
                <pubDate>Fri, 13 Mar 2026 13:14:32 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Riz cargo, très nutritif et conseillé aux diabétiques ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/riz-cargo-tres-nutritif-et-conseille-aux-diabetiques</link>
                <description><![CDATA[Contrairement au riz blanc, le riz cargo est partiellement transformé. Lors de son traitement, seule l’enveloppe extérieure appelée balle est retirée. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">En revanche, le son et le germe sont conservés, ce qui permet au grain de garder une grande partie de ses éléments nutritifs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le riz cargo a une couleur un peu sale, multicolore à la vue, mais différent du riz étuvé. Le riz étuvé, c'est le paddy qu'on chauffe dans de l’eau bouillante, ensuite on le sèche avant d'égrener. Le riz cargo et décortiqué directement. Les nouvelles décortiqueuses ont une fonction permettant de l’obtenir", partagent les producteurs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">C’est justement cette différence de transformation qui distingue le riz cargo. Dans le cas du riz blanc, le grain est débarrassé non seulement la balle, mais aussi le son et le germe. Ce procédé améliore l’aspect visuel du riz et augmente sa durée de conservation, mais il réduit considérablement sa valeur nutritionnelle.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Actuellement ceux qui connaissent sa valeur nutritionnelle viennent raffoler, surtout les diabétiques, on conseille plus aux diabétiques. Le riz cargo est plus riche que le riz blanc. C’est un riz qui est obtenu par un réglage spécial de la machine qui égrène le riz, de sorte que l'enveloppe inférieure n'est pas enlevée. Cette enveloppe inférieure contient l'essentiel des vitamines du groupe B, surtout la vitamine B1, ce qui n'est pas dans le riz blanc. Ensuite il y a aussi l'enveloppe qui permet de faciliter la digestion par rapport au riz blanc", développent les producteurs. &nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ils conseillent même d’intégrer le riz cargo dans l’alimentation quotidienne pour une meilleure santé, une meilleure digestion et une prévention des carences nutritionnelles. Plus d'infos sur le riz cargo : <strong>(+228) 98 63 51 55&nbsp;</strong></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7944</guid>
                <pubDate>Thu, 12 Mar 2026 13:09:52 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[ Foire des Inventeurs et Innovateurs à Lomé ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/foire-des-inventeurs-et-innovateurs-a-lome</link>
                <description><![CDATA[Dans un contexte de mutations technologiques rapides et de concurrence accrue aucun pays ne peut durablement transformer son économie sans savoir produire, protéger, valoriser et partager le savoir issu de sa recherche et de sa créativité.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">La chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI Togo) a décidé de contribuer activement à cette dynamique en organisant la Foire des Inventeurs et Innovateurs (F2I Togo), du 09 au 12 mars à l’Université de Lomé.</p><figure class="image image-style-align-left"><img src="{{BASE_URL}}/ck/OqKVE7gbMYzS9cYX0n0s2uqTki3hubfIytOp0SxR.jpg"><figcaption>Les officiels à la cérémonie d'ouverture de la foire ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">À travers cette initiative, l’institution entend valoriser concrètement le savoir-faire togolais et créer des passerelles entre la recherche, les pouvoirs publics et le secteur privé.</p><p style="text-align:justify;">"Il ne suffit pas de reconnaître l’importance de la recherche et de l’innovation dans les discours. Il faut aussi agir et mettre en place des mécanismes pour les soutenir", souligne Dr. José Kwassi Symenouh, Président de la CCI Togo.</p><p style="text-align:justify;">Plusieurs secteurs d’activité sont représentés à cette foire, notamment l’agropastoral. Les startups exposantes partagent une même ambition : moderniser l’agriculture et l’élevage togolais pour les rendre plus faciles à gérer et plus attractifs.</p><p style="text-align:justify;">C’est le cas de Denke Kwami, responsable de la société DENKE VISION, qui propose une solution combinant gestion, surveillance et suivi des activités agricoles à distance.</p><p style="text-align:justify;">"Dans le domaine agricole, il n’est pas toujours possible de rester en permanence sur le champ. Avec ce système, il devient possible de gérer une exploitation à distance grâce à une installation combinant irrigation et caméras de surveillance connectées à un téléphone ou un ordinateur. L’agriculteur peut ainsi arroser ses cultures, suivre leur évolution et surveiller son champ en temps réel, où qu’il se trouve", explique –t-il.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/Z16X37i3xtAHLwgU4bBjUJXvzlWEeGcxLCq8QAz0.jpg"><figcaption>Les participants à la cérémonie de lancement ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">L’aquaculture est également mise en avant avec des innovations permettant aux éleveurs de produire localement l’aliment pour poissons tout en réduisant la dépendance aux importations.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Pour réduire la dépendance aux aliments pour poissons importés, nous avons développé un aliment flottant à partir d’ingrédients locaux, notamment la lie de boisson locale. Cette innovation aide déjà certains éleveurs et est présentée à cette foire pour se faire connaître", confie Lare Yempab, promoteur de l’aliment flottant du poisson.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour la CCI Togo, cette première édition est un signal fort adressé au monde académique, aux inventeurs, au secteur privé et à la jeunesse, afin de montrer que la recherche et l’innovation peuvent générer de la valeur, soutenir l’économie et contribuer à construire l’Afrique de demain.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans cette dynamique, la CCI Togo a également lancé un concours national des meilleures inventions et innovations afin d’identifier et de valoriser les projets à fort potentiel et favoriser leur développement économique.</p><p style="text-align:justify;">La Foire des Inventeurs et Innovateurs se positionne comme une plateforme de valorisation du génie togolais. Elle offre un espace de rencontre, de démonstration et d’échanges autour de solutions conçues localement pour répondre aux défis du développement.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7943</guid>
                <pubDate>Thu, 12 Mar 2026 13:03:43 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Au Togo, plus de 22 600 agriculteurs et agricultrices engagés dans l'agroécologie]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/au-togo-plus-de-22-600-agriculteurs-engages-dans-lagroecologie</link>
                <description><![CDATA[La transition agroécologique au Togo franchit une étape décisive. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Portée par le Réseau national des acteurs de l'agroécologie du Togo (RéNAAT), avec le soutien financier de la coopération allemande et de l'Union européenne via le programme ProComp de la GIZ, une vaste campagne de formation a permis d'accompagner 22 610 producteurs et productrices à travers les cinq régions du pays dont 50,4 % de femmes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un diagnostic pour mieux agir</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Avant de former, il a fallu comprendre. Une étude préalable a permis d'identifier les principaux freins à l'adoption de pratiques durables : exode rural, faible mécanisation, accès limité aux intrants organiques, absence de marchés structurés pour les produits agroécologiques, mais aussi des obstacles plus structurels liés aux politiques agricoles, à l'accès à l'eau et à l'énergie.</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-right" src="{{BASE_URL}}/ck/TAbR1w2pvKvriN03psNMoLSrNx74T2hKvdp5DTHe.jpg">Ces enseignements ont guidé la conception de trois modules de formation gestion des sols, gestion des intrants, entretien des cultures ainsi que six guides d'apprentissage et sept fiches pédagogiques couvrant des thématiques comme la rotation des cultures, le paillage, l'agroforesterie ou la fabrication de bioprotecteurs naturels.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un déploiement national d'envergure</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Entre octobre 2025 et janvier 2026, le dispositif a mobilisé 49 centres de formation et ONG agroécologiques, ainsi que<strong> 158 techniciennes et techniciens animateurs.&nbsp;</strong></p><figure class="image image-style-align-left"><img src="{{BASE_URL}}/ck/OgiGkhROranLUXeZwMYO6BKZlWNaf6DMx2Vq8uxv.jpg"><figcaption>Des formations organisées en plein air ©GIZ/Togo</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Organisées en plein air, en langues locales, en groupes de <strong>25 producteurs et productrices</strong>, les sessions de trois jours ont privilégié la pratique : démonstrations de compostage, fabrication de bioprotecteurs à partir de ressources locales, initiation aux coopératives.</p><p style="text-align:justify;">L'adhésion a été forte, aussi bien du côté des autorités <strong>locales,</strong> conseils villageois, <strong>personnes élues</strong>, que des <strong>producteurs et productrices</strong> eux-mêmes, <strong>motivé·es</strong> par la réduction des coûts en intrants chimiques et la recherche d'une plus grande résilience.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des résultats concrets, un chantier de long terme</strong></span></p><p style="text-align:justify;">Cette première phase a permis de bâtir une dynamique collective à l'échelle nationale, de structurer des outils pédagogiques solides, de mobiliser un <strong>réseau d'acteurs et d’actrices engagé·es</strong> et de renforcer l'implication politique autour des enjeux agroécologiques.</p><p style="text-align:justify;">La transition reste cependant un processus de longue haleine. Sa réussite dépendra de la continuité <strong>des efforts de l'ensemble des parties prenantes,</strong> <strong>producteurs et productrices</strong>, institutions, partenaires pour transformer durablement les systèmes alimentaires togolais.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7942</guid>
                <pubDate>Thu, 12 Mar 2026 12:57:36 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Les activités liées à la mer, cœur battant de notre économie]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/les-activites-liees-a-la-mer-coeur-battant-de-notre-economie</link>
                <description><![CDATA[La pêche artisanale et industrielle, l’aquaculture, le transport maritime, le tourisme côtier ainsi que la protection des écosystèmes marins sont autant de secteurs qui contribuent au développement économique de Madagascar. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Des milliers de ménages dans le pays dépendent directement de la pêche pour leur alimentation et leurs revenus. Pourtant ces ressources ne sont pas illimitées.</p><p style="text-align:justify;">La croissance démographique exerce une pression sur les ressources naturelles. Alors que la population continue d’augmenter, les ressources halieutiques, elles, restent limitées et vulnérables aux pratiques de surexploitation.</p><p style="text-align:justify;">Cette situation souligne la nécessité de mettre en place des mécanismes de gestion durable capables de préserver les stocks de poissons tout en permettant leur exploitation responsable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"En tant que grande île, le Madagascar mise beaucoup sur la promotion de l'économie bleue. C'est pour cette raison que nous avons déjà ratifié jusqu'ici 25 instruments globaux et notre parlement a aussi adopté le projet de loi sur la ratification de l'accord sur l'Organisation Mondiale du Commerce en relatif avec la subvention des pêches", confie Koko Chantal de Cupertino, directrice régionale de la pêche et de l’économie Bleue à Madagascar.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Malgré ces engagements importants, la mise en œuvre effective des instruments internationaux de pêche demeure un défi pour le Madagascar.</p><p style="text-align:justify;">Cette situation n’est d’ailleurs pas unique. De nombreux États membres de l’Union africaine rencontrent des difficultés similaires dans l’application des conventions et accords internationaux. Certains facteurs expliquent ces difficultés.</p><p style="text-align:justify;">Les capacités techniques et institutionnelles restent parfois insuffisantes. La surveillance des activités de pêche dans une zone maritime aussi vaste nécessite des moyens logistiques, technologiques et humains importants.</p><p style="text-align:justify;">Or, les ressources disponibles pour assurer le contrôle et la surveillance des activités maritimes demeurent limitées.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous avons ratifié certes les instruments, mais le défi, c’est la mise en œuvre. Notre participation aux travaux de l'UA-BIRA, c’est de voir comment les partenaires peuvent nous aider à aller de l'avant pour la conservation et aussi pour l'exploitation de nos ressources de façon durable", partage Mme Koko Chantal de Cupertino, également point focal de l’UA-BIRA à Madagascar.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’avenir de l’économie bleue dépendra largement de la capacité des pays à transformer les engagements internationaux en actions concrètes sur le terrain.</p><p style="text-align:justify;">Cela implique notamment le renforcement des capacités institutionnelles, l’amélioration des mécanismes de contrôle des activités de pêche et l’implication active des communautés locales dans la gestion des ressources marines.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7941</guid>
                <pubDate>Wed, 11 Mar 2026 13:26:47 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Kenya : la 11ᵉ Conférence des Nations unies sur les océans en Juin prochain ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/kenya-la-11-conference-des-nations-unies-sur-les-oceans-en-juin-prochain</link>
                <description><![CDATA["Notre océan, notre patrimoine, notre avenir". C’est le thème retenu pour cette 11ᵉ Conférence des Nations Unies sur les océans qui se tiendra du 16 au 18 juin 2026 au Kenya. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette rencontre initiée par l’Organisation des Nations unies ambitionne de transformer les engagements internationaux en actions concrètes pour la protection des écosystèmes marins et le développement durable.</p><p style="text-align:justify;">La gestion durable des océans constitue aujourd’hui un enjeu crucial pour l’avenir de la planète. Afin d’accélérer les efforts internationaux en matière de protection marine,</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Pour la première fois, le sol africain accueillera cet événement international consacré à l’avenir des océans. Le choix du Kenya illustre la reconnaissance du rôle croissant de l’Afrique dans la protection des ressources marines et dans la promotion d’une économie bleue durable.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’une des réalités est que, de nombreux pays africains possèdent de vastes zones maritimes riches en biodiversité, mais également vulnérables face aux défis environnementaux tels que la pollution, la surpêche et les effets du changement climatique.</p><p style="text-align:justify;">Cette rencontre internationale veut dépasser les simples discussions pour favoriser des actions concrètes. Les gouvernements, entreprises, chercheurs et les innovateurs seront invités à proposer des solutions capables de protéger durablement les océans tout en stimulant la création d’emplois et l’innovation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les débats porteront notamment sur la lutte contre la pollution marine, la protection de la biodiversité, la gestion durable des pêches et le développement d’une économie bleue inclusive.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La conférence constituera également un espace de coopération internationale. Dans un monde où les défis environnementaux dépassent largement les frontières nationales, la gestion durable des océans nécessite une collaboration étroite entre les États, les organisations internationales et les acteurs de la société civile.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’objectif est clair : renforcer les engagements collectifs afin de préserver la santé des océans et garantir leur exploitation responsable pour les générations futures.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà de son importance diplomatique, cet événement représente une opportunité stratégique pour l’Afrique de faire entendre sa voix dans les grandes décisions liées à la gouvernance mondiale des océans.</p><p style="text-align:justify;">Il permettra de mettre en lumière les initiatives africaines en matière de conservation marine, tout en attirant l’attention sur les besoins du continent en matière de financement, de technologies et de renforcement des capacités.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7940</guid>
                <pubDate>Wed, 11 Mar 2026 13:23:15 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Une icône de l’entrepreneuriat togolais s’en est allée]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/une-icone-de-lentrepreneuriat-togolais-sen-est-allee</link>
                <description><![CDATA[Une nouvelle bouleversante et beaucoup ont du mal à croire à cette disparition aussi brutale que surprise de Pascal Edoh Agbové, directeur de l’ONG Initiative des jeunes pour le développement (IJD), spécialiste locale sur les questions de décentralisation. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Débordante d’idées et d’initiatives à mener pour enrayer le chômage des jeunes diplômés à travers l’entrepreneuriat, ou même, des actions allant dans le sens du développement local à travers les collectivités territoriales mieux structurées et organisées, M. Agbové a donné toute sa vie à ce combat qui a pris fin ce mardi.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Récemment encore, en ce début d’année, il prenait les commandes de la Fédération des Organisations Non Gouvernementales au Togo (FONGTO) pour une durée de trois ans et a dans la foulée, dévoilait ses chantiers majeurs pour faire de cette institution un véritable levier de développement économique et social.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans un entretien exclusif, il évoquait les actions dans les domaines comme la gouvernance, la cohésion sociale, l’emploi et l’entrepreneuriat des jeunes, le développement local, la sécurité humanitaire, le numérique et l’innovation sociale.</p><p style="text-align:justify;">Face à la raréfaction des financements, les mutations de l’espace civique, les enjeux de gouvernance, les urgences sociales et humanitaires, la décentralisation en marche, la transition numérique et la montée en puissance de l’intelligence artificielle, il appelait à serrer les rangs pour relever ces challenges.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>‘Ces défis sont aussi porteurs d’opportunités, notamment celle de mieux aligner l’action de la société civile avec les priorités nationales du Togo et de renforcer notre contribution aux grands agendas internationaux, en particulier les Objectifs de Développement Durable ainsi que les engagements régionaux et continentaux’, confiait Pascal Edoh Agbové, président du conseil d’administration d la FONGTO.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon lui, ce sont des défis réalisables grâce au plan stratégique 2026-2030 de cette faîtière. Il parle notamment d’un plan réaliste, ancré dans les réalités du terrain et aligné sur les aspirations des organisations membres.</p><p style="text-align:justify;">Le plan stratégique mettra également l’accent sur l’impact, la coopération, l’innovation et la durabilité. Pour le Conseil d’administration, ce plan ne sera pas un document de plus, mais un véritable outil de pilotage, d’orientation et de redevabilité.</p><p style="text-align:justify;">Pour traduire cette vision en actions concrètes, les priorités sont claires&nbsp;: &nbsp;renforcer la gouvernance et la redevabilité dans un esprit de transparence, d’éthique et de collaboration constructive avec la Direction exécutive.</p><p style="text-align:justify;">Il comptait redynamiser le membership en plaçant les organisations membres au cœur des décisions, en renforçant leur mise en réseau et en améliorant leur capacité d’action, y compris au niveau local, dans le contexte de la décentralisation.</p><p style="text-align:justify;">Tout en travaillant à la mobilisation des ressources comme priorité centrale de la viabilité de l’organisation, il comptait déployer la plateforme ‘FONGTO-CONNECT’, comme outil stratégique de mise en réseau, de partage d’informations, d’opportunités et d’apprentissage collectif.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>‘Nous allons diversifier les partenariats, renforcer la coopération avec les pouvoirs publics, les partenaires techniques et financiers, ainsi qu’avec le secteur privé engagé. Nous renforcerons également l’influence de la FONGTO à travers un plaidoyer structuré et crédible, fondé sur des données issues du terrain et mené dans un esprit de dialogue constructif avec le Gouvernement, au service de l’intérêt général’, partageait –il à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pascal Edoh Agbové, PCA du FONGTO, élu pour un mandat de trois ans renouvelable une fois, comptait aussi marquer son passage en servant l’institution avec intégrité, écoute et pragmatisme, dans le respect de ses textes et de ses valeurs.</p><p style="text-align:justify;">Son challenge était véritablement de faire en sorte que cette faîtière continue de fédérer, de renforcer et d’influencer, pour l’efficacité de la société civile togolaise.</p><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui hélas, il retourne chez le créateur avec forcément l’espoir que tous les chantiers laissés seront poursuivis et achevés. La rédaction d’Agridigitale présente ses condoléances à la famille éplorée. Pascal&nbsp;: t’a fait ta part…Repose en paix&nbsp;! &nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7939</guid>
                <pubDate>Tue, 10 Mar 2026 20:07:26 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Société</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Voici l’essentiel à retenir de la loi-cadre sur l’environnement]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/voici-lessentiel-a-retenir-de-la-loi-cadre-sur-lenvironnement</link>
                <description><![CDATA[La nouvelle mouture de la loi-cadre de l’environnement adoptée récemment en première lecture par les députés togolais prévoit certaines mesures clé à savoir. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Désormais, toute personne qui réalise des activités, projets ou programmes sans évaluation environnementale encourt une peine d’emprisonnement allant jusqu’à deux ans ou une amende pouvant atteindre 50 millions de F.CFA.</p><p style="text-align:justify;">De même, toute personne qui pollue, dégrade le sol et sous-sol, altère la qualité de l'air ou des eaux pourrait être punie d'un emprisonnement de 3 à 12 mois et d'une amende à partir de 10 millions F.CFA, ou de l'une de ces deux peines.</p><p style="text-align:justify;">Le pays muscle aussi les dispositions quant à la protection de la faune et à la flore, selon que les espèces soient intégralement protégées, partiellement protégées ou pour les espèces dont l'exploitation est réglementée.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ainsi, quiconque entreprend des activités susceptibles de leur porter atteinte est puni d'une peine de réclusion criminelle de 10 à 20 ans et d'une amende de 5 à 50 millions F.CFA ou de l'une de ces deux peines, s’il s’agit des espèces intégralement protégées.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Mais si cela concerne des espèces partiellement protégées, la peine de prison est de 5 à 10 ans avec une amende allant de 1 à 20 millions F.CFA. Et si l’infraction porte sur des espèces dont l'exploitation est réglementée, la peine encourue va de 1 à 5 ans de réclusion criminelle et d'une amende comprise entre 500 mille et 5 millions F.CFA.</p><p style="text-align:justify;">La nouvelle loi-cadre de l’environnement va plus loin dans les pénalités avec les infractions relatives à la pollution et à la dégradation du milieu marin commises par les navires.</p><p style="text-align:justify;">Notamment, ces cas sont punis d'une réclusion criminelle de 5 à 10 ans et d'une amende allant de 500&nbsp;millions à 200 milliards de francs Cfa ou de l'une de ces deux peines sans préjudice des sanctions administratives.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Et si cette infraction est commise par les petites embarcations, la pénalité est une peine de prison allant de 5 mois à 2 ans et d'une amende comprise entre 500&nbsp;000 et 25 millions de francs Cfa.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Bien d’autres dispositions pénales sont contenues dans cette loi-cadre de l’environnement qui se veut d'un droit environnemental moderne adapté aux enjeux du 21ème siècle avec une attention particulière aux défis locaux tels que la gestion des déchets, l'érosion côtière, la déforestation et également aux défis globaux comme le climat et la biodiversité.</p><p style="text-align:justify;">Cette nouvelle mouture de la loi-cadre qui vient améliorer celle déjà adoptée en 2008, permet aussi de prendre en compte la décentralisation, la gestion de l'environnement par le transfert des compétences aux collectivités territoriales conformément aux réformes de la loi sur la décentralisation.</p><p style="text-align:justify;">Enfin, la révision assure l'intégration des dimensions sociales, le genre par exemple l'équité, la participation citoyenne dans la gouvernance environnementale et également la promotion d'une économie résiliente et sobre au carbone.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7938</guid>
                <pubDate>Tue, 10 Mar 2026 14:42:01 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Réflexion autour de la conservation de la biodiversité aquatique à Lomé]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/reflexion-autour-de-la-conservation-de-la-biodiversite-aquatique-a-lome</link>
                <description><![CDATA[Les écosystèmes aquatiques, qu’ils soient marins ou d’eau douce, représentent un patrimoine naturel d’une valeur inestimable pour le continent africain. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ils constituent non seulement une source essentielle d’alimentation pour des millions de personnes, mais également un moteur de développement économique pour de nombreuses communautés côtières et riveraines.</p><p>La pêche et l’aquaculture jouent un rôle central dans les économies nationales, contribuant à la sécurité alimentaire, à la création d’emplois et aux échanges commerciaux.</p><p>À l’heure où les ressources aquatiques africaines subissent une pression croissante, un atelier régional de formation se tient au Togo à l’initiative du Bureau interafricain des ressources animales de l’Union africaine (UA-BIRA).</p><p style="text-align:justify;">Organisée en collaboration avec l’appui financier de l’Agence suédoise de coopération internationale au développement (SIDA), cette rencontre rassemble des experts issus d’une quinzaine d’États membres de l’Union africaine.</p><p>L’objectif est de renforcer les capacités des acteurs nationaux sur la ratification et la transposition des instruments juridiques internationaux relatifs à la conservation de la biodiversité aquatique dans le cadre de l’économie bleue africaine.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/9wT8QZkJr5HMrlNgfkdto4yRZg8YV8VbuTENs6TC.jpg"><figcaption>Les participants aux travaux de l'atelier à Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">"Il s'agit d'accélérer la ratification, la transposition dans nos législations nationales et la mise en œuvre des instruments mondiaux de gestion de la biodiversité aquatique. Les bénéfices de cet alignement normatif sont immenses, allant du transfert de technologies au renforcement des capacités humaines et institutionnelles", indique Philippe Ouedraogo, représentant de l’UA-BIRA à cette rencontre</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Pour cet atelier spécifiquement, ajoute-t-il, "c'est une formation des experts sur la ratification et la transposition des instruments juridiques dans le cadre de la conservation de la biodiversité aquatique dans l'économie bleue en Afrique".</span></p><p style="text-align:justify;">"La menace aujourd'hui, c'est d’exploiter de manière durable les ressources que nous avons en Afrique, conserver la biodiversité tout en maintenant une exploitation qui est responsable. Tous les Etats devraient dans le meilleur des cas harmoniser leurs législations pour avoir une lutte commune contre la pêche illégale et non réglementée", insiste M. Philippe Ouedraogo.</p><p>Quinze États membres de l'Union africaine y participent, visant à harmoniser les législations pour lutter contre la pêche illégale et non réglementée.</p><p style="text-align:justify;">Dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie pour une économie bleue africaine et du cadre politique de la stratégie de réforme pour la pêche et l'aquaculture en Afrique, le Bureau Interafricain des Ressources Animales UA-BIRA, avec le soutien de l’Agence suédoise de coopération internationale au développement (SIDA), mène depuis 2021 le projet conservation de la biodiversité aquatique dans l'économie bleue africaine.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Un projet qui vise à renforcer les capacités institutionnelles des États membres de l'Union africaine et des communautés économiques et régionales en matière d'utilisation, de conservation et de protection de la biodiversité aquatique dans le contexte de la stratégie pour une économie bleue africaine.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">"Malgré les multiples efforts (…), les écosystèmes aquatiques africains continuent de faire face à de nombreux défis, notamment la dégradation des habitats, la pollution et la surpêche qui menace les ressources dont dépendent des millions de personnes pour leur alimentation et leurs emplois", a déclaré Konlani Dindiongue, directeur de cabinet du ministère de l’Agriculture, de la Pêche, des Ressources animales et de la Souveraineté alimentaire.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">En ouvrant les travaux de l’atelier continental de formation des experts sur les instruments mondiaux liés à la conservation de la biodiversité aquatique et à la gestion de l’environnement, il a précisé que la protection des écosystèmes, notamment à travers d’efforts conjoints pour la gestion des eaux transfrontalières, demeure capitale pour une économie bleue durable en Afrique.</span></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7937</guid>
                <pubDate>Tue, 10 Mar 2026 14:33:25 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Participer à l’Académie africaine du climat 2026]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/participer-a-lacademie-africaine-du-climat-2026</link>
                <description><![CDATA[Un appel à candidatures pour l’édition 2026 de l’Académie africaine du climat vient d’être lancé par le Centre africain pour la politique énergétique, African Centre for Energy Policy (ACEP). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ce programme intensif d’une semaine se tiendra du 25 au 29 mai 2026 à Accra, au Ghana, et réunira des décideurs politiques, professionnels des médias, acteurs de la société civile et universitaires venus de tout le continent.</p><p style="text-align:justify;">Face à l’urgence climatique mondiale et à la transformation rapide du secteur énergétique, l’Afrique est appelée à repenser ses modèles de développement.</p><p style="text-align:justify;">De nombreux pays restent fortement dépendants du pétrole et du gaz, alors même que les investissements internationaux se tournent progressivement vers les énergies à faible émission de carbone.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cette transition soulève des défis majeurs, notamment le risque de politiques énergétiques tardives, la dépendance continue aux revenus pétroliers ou encore la perte future de ressources liées aux combustibles fossiles.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">C’est dans ce contexte que l’Académie africaine du climat se positionne comme une plateforme éducative stratégique.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà d’une simple formation, le programme vise à transformer les perceptions et à approfondir la compréhension des enjeux climatiques et énergétiques propres au continent.</p><p style="text-align:justify;">À travers des modules interactifs et immersifs, les participants seront amenés à analyser les risques liés à la dépendance au pétrole tout en explorant les opportunités offertes par la transition énergétique.</p><p style="text-align:justify;">L’initiative ambitionne également de renforcer les connaissances sur le paysage énergétique mondial, d’encourager les collaborations entre secteurs et de former des ambassadeurs capables de défendre des politiques énergétiques durables.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les discussions porteront notamment sur le développement des énergies renouvelables, l’accès à l’électricité, la diversification économique et l’exploitation responsable de nouveaux minerais stratégiques.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Entièrement financé, le programme couvre les frais de formation, le transport international pour les participants non ghanéens, l’hébergement ainsi que les repas durant toute la durée du séjour.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les candidats doivent être africains résidant sur le continent, justifier d’au moins trois ans d’expérience professionnelle et démontrer un intérêt marqué pour les questions climatiques et énergétiques.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les professionnels engagés dans l’action climatique et la transition énergétique sont invités à saisir cette opportunité pour renforcer leurs capacités et contribuer à bâtir un avenir énergétique durable pour l’Afrique.</p><p style="text-align:justify;">Les candidatures sont actuellement ouvertes en ligne&nbsp;via ce lien&nbsp;: <a href="https://acep.africa/apply-africa-climate-academy/">https://acep.africa/apply-africa-climate-academy/</a>&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7936</guid>
                <pubDate>Tue, 10 Mar 2026 14:28:21 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Une gouvernance foncière plus inclusive au Togo ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/une-gouvernance-fonciere-plus-inclusive-au-togo</link>
                <description><![CDATA[Le foncier est non seulement l’un des enjeux majeurs du développement rural, de la stabilité sociale et de la sécurité alimentaire, mais aussi, un sujet sensible, car la terre représente à la fois une source de subsistance, un patrimoine familial et un levier essentiel de production agricole.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Au Togo, les réformes du secteur foncier rural occupent une place stratégique. Elles visent à sécuriser les droits, réduire les conflits, favoriser l’investissement agricole et renforcer la cohésion sociale des territoires.</p><p style="text-align:justify;">C’est dans cette dynamique que s’inscrit le Projet de réforme foncière pour l’accroissement de la productivité agricole (Projet LRAP).</p><p style="text-align:justify;">Un cadre d’expérimentation d'approches innovantes visant à améliorer la gouvernance foncière en milieu rural mis en œuvre sous le leadership du ministère de l’Aménagement du Territoire et de l’Urbanisme, des collectivités territoriales, des autorités traditionnelles et des communautés à la base, etc.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>A ce jour en termes d'acquis, le projet LRAP a permis d’amorcer les expérimentations devant aboutir à tirer les enseignements pour l’élaboration des décrets d’application du Code foncier et domanial.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les activités ont permis de cartographier 37,5% de la superficie prévue. Il a également créé les conditions optimales de résolution de plusieurs conflits fonciers majeurs à Kaboli, à Wonougba et à Gbadi N’kougna, etc.</p><p style="text-align:justify;">Les effets positifs du projet se manifestent également dans l’amélioration de l’accès à la terre pour les groupes vulnérables. Dans plusieurs localités, les femmes et les jeunes ont pu bénéficier d’un accès plus équitable aux terres agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Cette évolution reste un pas important vers une gouvernance foncière plus inclusive, capable de soutenir la productivité agricole tout en favorisant la justice sociale.</p><p style="text-align:justify;">Les échanges et les expériences partagées par les participants sur les différents sites ont également permis de tirer plusieurs leçons importantes pour la poursuite de la réforme foncière.</p><p style="text-align:justify;">Parmi celles-ci figure l’engagement remarquable des autorités locales et traditionnelles. Leur implication active a joué un rôle déterminant dans la mise en œuvre des activités et dans l’acceptation des innovations par les communautés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il est notamment apparu nécessaire qu’à l’issue de la prise d’arrêté désignant les membres de l’unité de coordination du projet, les copies soient systématiquement transmises aux différentes parties prenantes, accompagnées d’une clarification de leurs rôles et responsabilités. Une telle démarche permettrait d’assurer un fonctionnement plus harmonieux et plus efficace de l’unité de coordination", indique Madame N’gname Jeanne BOUGONOU, Directrice générale en charge de la mise en œuvre du Millennium Challenge Account Togo (OMCA-Togo).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’arrêt brusque de la mise en œuvre du projet LRAP suscite aujourd’hui de vives inquiétudes. Une interruption prématurée pourrait entraîner plusieurs conséquences préoccupantes.</p><p style="text-align:justify;">D’abord, elle risquerait d’entraîner une perte de crédibilité et de réputation pour l’État, notamment auprès des communautés bénéficiaires et des partenaires impliqués dans la réforme foncière.</p><p style="text-align:justify;">Ensuite, une grande partie des investissements déjà réalisés pourrait être compromise, réduisant ainsi l’impact des efforts consentis au cours des dernières années.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Plus grave encore, l’arrêt du projet pourrait favoriser une recrudescence des conflits fonciers dans les zones concernées. Les mécanismes de prévention et de gestion des différends, encore en phase de consolidation, pourraient perdre leur efficacité sans un accompagnement continu.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">De plus, certaines terres partiellement sécurisées pourraient se retrouver dans une situation de vulnérabilité juridique, susceptible de générer de nouvelles contestations.</p><p style="text-align:justify;">Face à ces risques, il apparaît essentiel de préserver les acquis du projet LRAP et de poursuivre les efforts engagés pour la modernisation de la gouvernance foncière au Togo.</p><p style="text-align:justify;">La consolidation de ces avancées représente un enjeu majeur pour la paix sociale, la sécurité alimentaire et le développement durable des territoires ruraux.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7935</guid>
                <pubDate>Mon, 09 Mar 2026 15:21:28 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[HAIMA Technology partage son expertise avec les installateurs et artisans électriciens]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/haima-technology-partage-son-expertise-avec-les-electriciens-togolais</link>
                <description><![CDATA[A l’initiative de l’Union des Techniciens et Électriciens du Togo (UTET), un atelier de présentation de matériels électriques s’est déroulé le samedi 07 mars 2026 à Lomé]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’événement a bénéficié de l’appui technique d’HAIMA Technology, une entreprise togolaise spécialisée dans le génie électrique, les systèmes informatiques, la climatisation ainsi que les énergies renouvelables, notamment l’énergie solaire.</p><figure class="image image-style-align-left"><img src="{{BASE_URL}}/ck/hxopvrSfWFNaEd2QOYbTXRFZkbtKWdSiebJc3MWO.jpg"><figcaption>Les participants aux travaux de l'atelier&nbsp;</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">L’objectif principal de cet atelier était de renforcer les capacités des installateurs et artisans électriciens dans le choix du matériel électrique.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En effet, selon les organisateurs, la qualité du matériel utilisé joue un rôle essentiel dans la fiabilité des installations et dans la sécurité des utilisateurs.</p><p style="text-align:justify;">Au cours de la rencontre, les participants ont bénéficié de plusieurs sessions de formation et des cas pratiques portant sur la sélection des équipements électriques et l’installation des dispositifs de nouvelle génération.</p><p style="text-align:justify;">HAIMA Technology, qui assure la représentation au Togo de deux grandes marques européennes spécialisées dans la fabrication de matériels électriques, Hager et Vimar, a partagé son expertise avec les artisans électriciens et installateurs électriques présents.</p><p style="text-align:justify;">Pour le directeur général de HAIMA Technology, Nala Eliakim-GAD, cette initiative marque une étape importante pour renforcer les compétences des acteurs et promouvoir la sécurité électrique. Cet atelier a tourné autour de deux axes essentiels à savoir comment réaliser une mise à la terre sécurisée et conforme et ensuite, la présentation des solutions et équipements Hager.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour ce qui est du premier axe, l'accent a été mis sur l'importance de la mise à la terre dans les installations électriques; &nbsp;&nbsp;Méthodologie de mise en œuvre sur chantier; Bonnes pratiques pour garantir la protection des personnes et des équipements; &nbsp;Soudure par aluminothermie.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Quant à ce qui concerne la présentation des solutions et équipements Hager, il a été question de faire découvrir aux participants les produits, les applications pratiques dans les installations électriques, et les discussions autour de spécifications techniques.&nbsp;</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/VfH3H6JwEUO69hD4Z9ulYgRi9oH94Y1onqVGOPP0.jpg"><figcaption>Présentation des produits aux participants&nbsp;</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Aujourd’hui, c’est la première édition et nous espérons vivement que cela puisse se poursuivre dans les années à venir afin que les artisans puissent bénéficier de ce savoir-faire pour offrir des services de qualité, des services sécurisés et durables à leurs partenaires et à leurs clients », a-t-il déclaré.</p><p style="text-align:justify;">Le président de l’UTET, AMEGBO Kokou Noulanyo, a pour sa part souligné l’importance de diversifier les équipements utilisés par les professionnels du secteur.</p><figure class="image image-style-align-left"><img src="{{BASE_URL}}/ck/mYRGh7cWDfDFZk7glaYhbfo3Tu0IhJJd6CRhwB90.jpg"><figcaption>Des séances de démonstration et de cas pratiques&nbsp;</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Nous avons certes des sociétés qui vendent des équipements électriques, mais aujourd’hui il est important que nous expérimentions d’autres matériels. C’est pourquoi nous avons fait appel à HAIMA Technology", a-t-il expliqué.</p><p style="text-align:justify;">Outre HAIMA Technology, plusieurs autres entreprises ont également pris part à l’atelier en exposant leurs produits et services. Il s’agit notamment des sociétés Equiprof, GIP, Gount Services et de la compagnie d’assurance Transvie.</p><p style="text-align:justify;">Grâce à cette initiative, les électriciens participants ont pu renforcer leurs connaissances et améliorer leurs compétences techniques afin de mieux répondre aux exigences du métier.</p><p style="text-align:justify;">La satisfaction était d’ailleurs perceptible chez les participants. C’est le cas de Koku Agbenyenou Aziawor, qui s’est réjoui de la qualité des échanges.</p><p style="text-align:justify;">"Je tiens sincèrement à remercier les initiateurs de cet atelier. J’ai beaucoup appris aujourd’hui et j’ai découvert des choses que je ne connaissais pas auparavant. Merci à HAIMA Technology", a-t-il confié.</p><p style="text-align:justify;">L’atelier s’est achevé par la remise d’attestations aux différents électriciens, marquant ainsi la fin d’une journée riche en apprentissages et en partages d’expériences.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7934</guid>
                <pubDate>Mon, 09 Mar 2026 15:15:52 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Les femmes rurales ont droit à l’épanouissement mais…]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/les-femmes-rurales-ont-droit-a-lepanouissement-mais</link>
                <description><![CDATA[Droits. Justice. Action. Pour TOUTES les femmes et les filles. Ce thème retenu pour la journée internationale des droits des femmes appelle encore une fois, à dépasser le caractère festif pour en faire un véritable espace de réflexions et de bilan. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette date pourrait servir à évaluer les politiques publiques, mesurer les progrès réalisés et surtout analyser les défis persistants qui freinent l’autonomisation des femmes, notamment en matière d’accès à la terre et au crédit.</p><p style="text-align:justify;">En milieu rural africain, les inégalités persistent en matière d’accès à l’éducation, à la propriété foncière, aux ressources productives ou encore à la prise de décision.</p><p style="text-align:justify;">Les normes socioculturelles continuent parfois de limiter la liberté et l’autonomie des femmes, renforçant leur vulnérabilité économique et sociale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette journée au-delà de tout, devrait permettre de faire le bilan des avancées déjà enregistrées et de relever les défis rencontrés ainsi que les manquements observés", confie Colette Nakpergou, femme productrice dans la région nord Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il s’agit de transformer la commémoration en un espace de dialogue citoyen, où les femmes peuvent exprimer leurs préoccupations, interpeller les décideurs et proposer des solutions adaptées à leurs réalités", ajoute-t-elle.</p><p style="text-align:justify;">Au fil des ans, les femmes en milieu au Togo, saluent les avancées en ce qui concerne l’accès à la terre, au foncier agricole, à l’accès au crédit.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"En milieu rural, avec le faible niveau de revenu, l’accès au crédit formel est un peu compliqué. Mais il faut reconnaitre que ces femmes se mettent en groupe pour avoir des petites caisses où elles cotisent et se font des prêts même si ce n’est aussi important en tant que tel. Cela leur permet de faire quand même quelque chose", témoigne Mme Nakpergou.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Elle relève que cette journée de 08 mars est souvent de célébrée comme celles des femmes battantes, celles qui ne baissent pas les bras ou qui sont toujours sur tous les fronts. Mais en réalité il faut vraiment recentrer le débat.</p><p style="text-align:justify;">"Il ne suffit pas de saluer la force des femmes ; il faut agir pour lever les obstacles qui les empêchent de s’épanouir pleinement. Informer les femmes rurales sur leurs droits, renforcer leur accès à la terre et au crédit, améliorer leur représentation dans les instances décisionnelles, c’est autant d’actions concrètes qui doivent accompagner les discours", lance-t-elle en guise d’exhortation.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7933</guid>
                <pubDate>Sun, 08 Mar 2026 14:59:52 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Symbole de prospérité, d’autonomie et de fierté africaine]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/symbole-de-prosperite-dautonomie-et-de-fierte-africaine</link>
                <description><![CDATA[Femme engagée dans l’entrepreneuriat agroalimentaire, Ramatou TIKPI incarne la détermination, la passion et le savoir-faire local. Elle a su au fil des années, transformer une activité traditionnelle en une véritable réussite entrepreneuriale.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Son aventure débute en 2017 à travers la transformation artisanale de la pomme de cajou et autres jus locaux. A cette époque, elle valorisait ce fruit souvent sous-exploité, en utilisant des méthodes traditionnelles héritées du savoir-faire local.</p><p style="text-align:justify;">Avec patience et persévérance, elle a développé progressivement ses compétences et amélioré la qualité de ses produits.</p><p style="text-align:justify;">"Pour moi, la pomme de cajou ne doit plus être un déchet agricole, mais une source de valeur ajoutée locale. La pomme de cajou est une opportunité. Transformons-la en symbole de prospérité, d’autonomie et de fierté africaine", confie Mme Ramatou TIKPI, Ramatou Tikpi, directrice de production de la société Agro Espoir Afrique, à l’occasion de cette journée internationale des droits des femmes,</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Agridigitale.tg&nbsp;: Quel est l’état des lieux de la transformation de la pomme de cajou au Togo puis en Afrique ?</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><i><strong>Ramatou TIKPI&nbsp;:</strong></i> Aujourd’hui, la transformation de la pomme de cajou en Afrique reste globalement sous-exploitée comparativement au potentiel disponible.</p><p style="text-align:justify;">La majorité des pays africains, notamment la Côte d’Ivoire, le Bénin et le Nigeria, concentrent leurs efforts sur l’exportation de noix brutes plutôt que sur la valorisation complète de la pomme.</p><p style="text-align:justify;">Pourtant, cette dernière offre d’importantes opportunités dans la production de jus, de concentrés, d’alcool, de vinaigre ou d’aliments pour bétail.</p><p style="text-align:justify;">Comparativement, des pays comme le Brésil et l’Inde ont développé des chaînes de transformation plus intégrées, avec une meilleure structuration industrielle.</p><p style="text-align:justify;">En Afrique, les initiatives restent majoritairement artisanales ou à petite échelle. Les contraintes majeures concernent la logistique post-récolte, la conservation très limitée de la pomme et le manque d’investissements technologiques.</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, on observe une dynamique encourageante avec l’émergence de PME innovantes et de programmes d’appui à l’industrialisation locale.</p><p style="text-align:justify;">La prise de conscience sur la réduction des pertes post-récoltes progresse également.</p><p style="text-align:justify;">À mon avis, l’Afrique se situe à une phase intermédiaire de structuration, avec un fort potentiel de croissance. Une stratégie intégrée axée sur la transformation locale pourrait repositionner durablement le continent sur ce segment à forte valeur ajoutée.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Agridigitale.tg&nbsp;: Quels sont les principaux pays qui valorisent au mieux la pomme de cajou en Afrique et quels sont les différents produits dérivés&nbsp;?</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><i><strong>Ramatou TIKPI&nbsp;:</strong></i> Selon les données récentes et des tendances observées dans la filière du cajou en Afrique, les principaux pays africains qui valorisent la pomme de cajou sont la Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de noix de cajou, avec une production importante de pommes également associée.</p><p style="text-align:justify;">On a également le Bénin, l’un des producteurs importants de cajou en Afrique de l’Ouest avec la mise en place des unités de production de jus et autres dérivés.</p><p style="text-align:justify;">Le Ghana avec son potentiel croissant de valorisation des pommes ; le Nigéria grâce à son potentiel important de développement des produits à partir de pommes selon les analyses de la chaîne de valeur ; la Tanzanie et le Mozambique à travers des projets pilotes explorent la transformation des pommes pour générer plus de revenus agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Le Togo, vient de rejoindre ce groupe grâce à notre initiative soutenue par les autorités avec l’appui de la coopération allemande.</p><p style="text-align:justify;">La transformation de la pomme de cajou au Togo est encore minoritaire comparée à celle de la noix, mais elle gagne en importance grâce à l’émergence de petites et moyennes entreprises locales qui valorisent ce fruit en produits alimentaires et agroalimentaires.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Agridigitale.tg&nbsp;: Quelle est votre vision en ce qui concerne la valorisation de la pomme de cajou au Togo et en Afrique ?</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><i><strong>Ramatou TIKPI&nbsp;:</strong></i> Aujourd’hui, la noix de cajou est largement exportée, mais la pomme de cajou reste sous-exploitée, alors qu’elle est riche en vitamine C et possède un fort potentiel agro-industriel.</p><p style="text-align:justify;">Notre vision est d’encourager la transformation locale (jus, sirop, confiture, vinaigre, alcool, farine, viande de pomme de cajou pour les végétariens)&nbsp;; de réduire le gaspillage post-récolte&nbsp;; structurer le maillon organisé autour des coopératives rurales.</p><p style="text-align:justify;">Pour moi, la pomme de cajou ne doit plus être un déchet agricole, mais une source de valeur ajoutée locale. La pomme de cajou est une opportunité. Transformons-la en symbole de prospérité, d’autonomie et de fierté africaine.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7932</guid>
                <pubDate>Sun, 08 Mar 2026 14:55:19 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Icônes</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Campagne agricole au Togo: Voici le prix des semences]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/campagne-agricole-au-togo-voici-le-prix-des-semences</link>
                <description><![CDATA[À l'orée de la campagne agricole 2026 prévu pour démarrer plus tôt dans le sud-Togo, les acteurs du secteur semencier, à l’issue d’une concertation nationale, ont dévoilé les prix des semences aux agriculteurs. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour cette campagne, les semences de maïs (toutes variétés) seront cédées à 625 francs CFA le kilo, semences de riz (toutes variétés) à 550 francs CFA le kilo et les semences de sorgho (toutes variétés) à 800 francs CFA le kilo.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Également, les semences de fonio sont à 600 francs CFA le kilo, le petit sésame à 2 500 francs CFA et le niébé à 800 francs CFA le kilogramme. Les semences de soja (toutes variétés) sont à 700 francs CFA/kg et l'arachide en gousses (toutes variétés) à 800 francs CFA le kilo.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"En fixant les prix dès maintenant, nous voulons permettre aux agriculteurs de mieux anticiper leurs investissements, de planifier les superficies à emblaver et d’organiser plus efficacement l’achat des intrants nécessaires à la production", confient les acteurs semenciers à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À une période où les défis climatiques et économiques deviennent de plus en plus récurrente, la disponibilité de semences de qualité à des prix connus à l’avance constitue un atout majeur pour la réussite de la campagne agricole 2026.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7931</guid>
                <pubDate>Sat, 07 Mar 2026 15:02:38 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La FAO alerte sur une baisse de la production de blé en 2026]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/la-fao-alerte-sur-une-baisse-de-la-production-de-ble-en-2026</link>
                <description><![CDATA[Selon les nouvelles prévisions de la FAO, la production de blé devrait diminuer en en 2026 en raison principalement de la baisse des prix freinant les semis.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Les premières estimations indiquent une baisse mondiale probable d'environ 3 %, à 810 millions de tonnes, un niveau toutefois supérieur à la moyenne des cinq dernières années.</p><p style="text-align:justify;">Les agriculteurs de l'Union européenne, de la Fédération de Russie et des États-Unis devraient réduire les surfaces ensemencées en blé d'hiver en raison de la baisse des prix des céréales.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>En Inde, les perspectives de production sont toutefois globalement favorables, soutenues par des semis records encouragés par les incitations gouvernementales. Les perspectives sont également positives pour le Pakistan et globalement favorables en Chine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La nouvelle note de la FAO sur l'offre et la demande de céréales fournit également des prévisions préliminaires pour la production de maïs au sud de l'équateur.</p><p style="text-align:justify;">L'expansion des surfaces cultivées et des conditions météorologiques favorables laissent présager des rendements supérieurs à la moyenne en Argentine et au Brésil.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>En Afrique du Sud, les importantes surfaces ensemencées devraient permettre d'obtenir une deuxième récolte de maïs record consécutive en 2026, même si celle-ci pourrait être inférieure au niveau de 2025 en raison des conditions météorologiques irrégulières qui réduisent les rendements dans certaines provinces.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La note de la FAO revoit également à la hausse ses estimations pour la production céréalière mondiale de 2025, les portant à un niveau record de 3&nbsp;029 millions de tonnes, soit une augmentation de 5,6&nbsp;% par rapport à l'année précédente.</p><p style="text-align:justify;">Les prévisions concernant la consommation mondiale de céréales pour la campagne 2025/26 ont également été revues à la hausse, pour atteindre un niveau record de 2&nbsp;943 millions de tonnes, avec des augmentations attendues pour le blé, les céréales secondaires et le riz.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les nouvelles estimations indiquent que les stocks mondiaux de céréales devraient atteindre 940,5 millions de tonnes à la fin des campagnes, ce qui se traduirait par un ratio stocks/consommation confortable de 31,9 %.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les dernières prévisions de la FAO concernant le commerce mondial des céréales pour la campagne 2025/26 (juillet/juin) s’établissent à 501,7 millions de tonnes, soit une augmentation de 3,5 % par rapport aux douze mois précédents et le deuxième niveau le plus élevé jamais enregistré.</p><p style="text-align:justify;"><i><u>Source&nbsp;</u></i>: <a href="https://www.fao.org/newsroom/detail/fao-food-price-index-rises-in-february-for-first-time-in-five-months/en">FAO</a>.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7930</guid>
                <pubDate>Fri, 06 Mar 2026 16:48:53 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La pastèque appréciée pour sa fraîcheur et son goût sucré]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/la-pasteque-appreciee-pour-sa-fraicheur-et-son-gout-sucre</link>
                <description><![CDATA[La pastèque est l’un des fruits les plus consommés pendant les périodes de forte chaleur. Mais au-delà de son pouvoir désaltérant, ce fruit regorge de nutriments essentiels bénéfiques pour la santé. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Zoom sur les vertus nutritionnelles de la pastèque, scientifiquement connue sous le nom de Citrullus lanatus.</p><p style="text-align:justify;">Composée à plus de 90 % d’eau, la pastèque est un allié de choix pour prévenir la déshydratation, notamment dans les régions chaudes comme le Togo.</p><p style="text-align:justify;">Sa forte teneur en eau permet de maintenir l’équilibre hydrique de l’organisme, de soutenir le bon fonctionnement des reins et d’aider à réguler la température corporelle.</p><p style="text-align:justify;">La pastèque contient plusieurs vitamines indispensables : Vitamine C : elle renforce le système immunitaire et aide à lutter contre les infections&nbsp;; Vitamine A (sous forme de bêta-carotène) : elle contribue à la santé des yeux et de la peau&nbsp;; Vitamine B6 : elle participe au bon fonctionnement du cerveau et au métabolisme des protéines.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La pastèque n’est pas seulement un fruit rafraîchissant ; c’est une véritable source d’hydratation et de micronutriments essentiels. Intégrée régulièrement dans notre alimentation, elle contribue à renforcer l’immunité, à protéger le cœur et à améliorer l’état nutritionnel de nos populations", confie Dr BOURAÏMA Mouawiyatou, Chef division nutrition au ministère de la Santé.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Grâce à cette combinaison, la pastèque participe activement au maintien d’un bon état de santé général. La pastèque est aussi particulièrement riche en lycopène, un puissant antioxydant responsable de sa couleur rouge.</p><p style="text-align:justify;">Le lycopène aide à protéger les cellules contre les dommages causés par les radicaux libres. Plusieurs études associent sa consommation à une réduction des risques de maladies cardiovasculaires et de certains cancers.</p><p style="text-align:justify;">Elle contient également de la citrulline, un acide aminé qui favorise la dilatation des vaisseaux sanguins, améliorant ainsi la circulation sanguine et contribuant à la santé du cœur.</p><p style="text-align:justify;">Avec environ 30 calories pour 100 grammes, la pastèque est un fruit peu énergétique. Elle procure une sensation de satiété grâce à sa richesse en eau et en fibres, ce qui en fait un excellent choix pour les personnes souhaitant contrôler leur poids tout en se faisant plaisir.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Sa teneur en fibres facilite le transit intestinal et prévient la constipation. Par ailleurs, la citrulline présente dans la pastèque pourrait contribuer à réduire les douleurs musculaires après un effort physique, ce qui intéresse particulièrement les sportifs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La pastèque peut être consommée fraîche en tranches, en jus naturel sans sucre ajouté, en salade de fruits, ou intégrée dans des smoothies.</p><p style="text-align:justify;">Pour bénéficier pleinement de ses nutriments, il est recommandé de la consommer bien mûre et fraîche.</p><p style="text-align:justify;">Disponible à un prix abordable dans les marchés locaux, la pastèque représente une source simple et naturelle de nutriments essentiels.</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte où l’alimentation saine devient un enjeu majeur de santé publique, ce fruit apparaît comme une solution accessible pour améliorer la qualité nutritionnelle quotidienne.</p><p style="text-align:justify;">En somme, la pastèque n’est pas seulement un fruit d’été rafraîchissant : elle est un véritable concentré de bienfaits pour l’organisme.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7929</guid>
                <pubDate>Fri, 06 Mar 2026 16:37:34 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Sud-Togo : Attendre le mois d’Avril pour les premiers semis ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/sud-togo-attendre-le-mois-davril-pour-les-premiers-semis</link>
                <description><![CDATA[Les agriculteurs de la partie du Sud-Togo (Plateaux et Maritime) peuvent déjà se préparer pour accueillir très prochainement la grande saison des pluies. Cette saison sera précoce, c’est-à-dire arrivera un peu plus tôt que d’habitude.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Selon les prévisions, sur la période de mars, avril et mai, il est prévu dans la Maritime et dans les Plateaux une situation pluviométrique globalement normale. &nbsp;A partir d'avril, mai et juin, la situation sera de normale à tendance excédentaire.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il est important d’attendre Avril avant de commencer les semis pour éviter un mauvais départ. Les pluies de Mars vont permettre de préparer les espaces et à partir d’Avril, les opérations de semis pourront commencer", confient les experts.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La bonne nouvelle pour cette nouvelle campagne agricole, c’est qu’il y aura des séquences sèches d’une durée très courte en début de saison.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>En conséquence, les jeunes cultures ne seront pas trop affectées par un stress hydrique au début. Par contre vers la fin de la saison, il est attendu les mêmes séquences sèches mais qui seront un peu plus longues.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il est donc conseillé aux agriculteurs de s’y prendre trop pour ne pas faire des semis tardifs vu que la fin de la saison sera peu complexe.</p><p>"De Mars Avril et Mai, il faut s’attendre à accueillir des pluies dont la quantité sera un peu supérieure à ce qui a été l’année dernière. Mais les mois de Mai-Juin-Juillet enregistrerons plus de pluies qui excéderont la normale, ce qui pourrait entraîner des inondations dans les villes comme dans les bassins", explique Dr Issaou Latifou, directeur général de l'Agence nationale de la météorologie (ANAMET).</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7928</guid>
                <pubDate>Thu, 05 Mar 2026 14:56:52 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Cacao-Côte d’Ivoire : le prix dégringole à 1200 F/kg]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/cacao-cote-divoire-le-prix-degringole-a-1200-fkg</link>
                <description><![CDATA[Les producteurs de cacao en Côte d’Ivoire n’ont vraiment pas la bonne mine. Le prix garanti bord champ pour la campagne intermédiaire du cacao lancée mercredi à Abidjan, passe de 2800 F.CFA/kg à 1 200 FCFA/kg, soit une chute de 57%. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Selon le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières, Bruno Nabagné Koné, plusieurs simulations effectuées par le Conseil du Café-Cacao ont montré qu’avec un prix international d’environ 1 578 FCFA/kg, le prix bord champ ressortirait à 947 FCFA/kg si l’on appliquait strictement le mécanisme de stabilisation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Mais le Président Alassane Ouattara soucieux du bien-être des paysans, a tenu à ce que ce prix soit supérieur à 1 020 FCFA.&nbsp; Pour la campagne intermédiaire 2025 – 2026, le prix garanti bord champ du cacao est fixé à 1 200 FCFA/kg", a-t-il soutenu.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il souligne que l’effondrement des cours du cacao sur le marché international est observé depuis décembre 2025, avec une baisse estimée à environ 70%.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Malgré cette conjoncture défavorable, plus de 1,5 million de tonnes ont déjà été payées aux producteurs ivoiriens au prix de 2 800 FCFA/kg depuis le début de la campagne", assure le ministre de l’agriculture Bruno Nabagné Koné.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A noter qu’en Côte d’Ivoire, une réforme engagée depuis 2011 a permis de mettre en place un mécanisme de stabilisation garantissant au moins 60% du prix CAF aux producteurs. Une mesure à ce jour respectée selon les officiels de Côte d’Ivoire.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7927</guid>
                <pubDate>Thu, 05 Mar 2026 14:53:55 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Une nouvelle politique agricole et agro-industrielle en gestation au Sénégal]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/une-nouvelle-politique-agricole-et-agro-industrielle-en-gestation-au-senegal</link>
                <description><![CDATA[Au Sénégal, une nouvelle politique agricole et agro-industrielle en cours d’élaboration doit être finalisée et soumise au chef du gouvernement au plus tard le 30 avril 2026. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Selon les autorités sénégalaises, cette nouvelle politique du gouvernement en matière d’agriculture et d’agro-industrie est axée principalement sur la modernisation agricole, le développement durable et la souveraineté alimentaire.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>En conseil des ministres mercredi, le Premier ministre du Sénégal, Ousmane Sonko, a indiqué que les campagnes de production agricole 2024-2025 et 2025-2026 se sont déroulées, grâce à un effort budgétaire renforcé, avec des subventions initiales respectives de 120 milliards et 130 milliards de francs CFA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il a souligné que ces campagnes ont été marquées par des innovations et des réformes majeures relatives à la gestion des intrants, à la digitalisation et à la gouvernance des filières, couplées des conditions agro-climatiques favorables.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les campagnes de production agricole 2024-2025 et 2025-2026 ont connu des résultats globalement satisfaisants, avec des hausses significatives sur les principales spéculations, malgré la persistance de certaines difficultés", se félicite –t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le PM Sonko a aussi attiré l’attention du gouvernement sur les pertes post-récoltes qui tournent autour de 30 à 40% et les difficultés de commercialisation des produits agricoles liées au manque d’infrastructures adaptées.</p><p style="text-align:justify;">Tout en relevant les faiblesses de l’écosystème post-récoltes, il a encouragé le ministre du commerce à soumettre dans les meilleurs délais, une stratégie d’absorption des besoins de stockages à travers les huit pôles-territoires.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7926</guid>
                <pubDate>Thu, 05 Mar 2026 14:48:38 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Café, cacao, Hévéa : le sud de la Côte d’Ivoire se prépare ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/cafe-cacao-hevea-le-sud-de-la-cote-divoire-se-prepare</link>
                <description><![CDATA[Dans le sud de la Côte d’Ivoire, les producteurs se préparent déjà pour le début de la campagne agricole annoncée entre le 15 mars et le 20 avril. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">La préparation des parcelles pour les cultures de rente telles que le café, le cacao et l’hévéa, piliers majeurs de l’économie agricole nationale a même déjà commencé.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"En plus de ceux qui préparent leur terrain le café-cacao, l’hévéaculture, etc. les maraîchers sont en pleine contre saison en attendant les bonnes pluies avant de se lancer dans la grande saison de production céréalière", confie Bienvenue Beugre, producteur dans le sud de la Côte d’Ivoire.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il faut noter qu’autrefois, les producteurs avaient la possibilité de planifier leurs activités agricoles sur deux années, en se basant sur des tendances pluviométriques relativement stables. Mais aujourd’hui, cette projection devient risquée.</p><p style="text-align:justify;">L’irrégularité des précipitations, leur répartition inégale dans le temps et l’espace rendent toute planification à long terme complexe.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les saisons des pluies ne sont plus respectées et nous ne savons pas ce que nous réserve la campagne de production 2026. Tout porterait à croire qu’on ne peut plus faire une planification sur deux ans en terme de pluviométrie", partage M. Beugre.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour la campagne 2026, les producteurs se demandent si les pluies seront-elles précoces ou tardives&nbsp;; seront-elles suffisantes et bien réparties&nbsp;; ou y aurait-il des séquences sèches prolongées en pleine saison culturale ?</p><p style="text-align:justify;">En attendant d’obtenir des réponses claires avec les prévisions météorologiques du pays, chaque pluie tombée devient un indice à prendre minutieusement en compte.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7925</guid>
                <pubDate>Wed, 04 Mar 2026 15:45:22 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le fonio : Un allié pour la régulation de la glycémie]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/le-fonio-un-allie-pour-la-regulation-de-la-glycemie</link>
                <description><![CDATA[Cultivé au Togo, au Mali, en Guinée et dans bien d’autres pays de l’Afrique de l’ouest, le fonio séduit de plus en plus les nutritionnistes et les consommateurs soucieux de leur santé.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Selon le docteur BOURAÏMA Mouawiyatou, Chef division nutrition au ministère togolais de la Santé, le fonio présente des atouts majeurs pour l’organisme, en particulier pour les personnes soucieuses de leur taux de sucre dans le sang.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le fonio élève la glycémie de manière modérée et met moins à contribution le pancréas", explique-t-il à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Contrairement à certaines céréales raffinées qui provoquent des pics glycémiques rapides, le fonio possède un index glycémique relativement bas. Cela signifie qu’il libère le glucose progressivement dans le sang, réduisant ainsi les risques de variations brutales de la glycémie.</p><p style="text-align:justify;">Cette caractéristique en fait un aliment recommandé pour les personnes vivant avec le diabète ou celles souhaitant prévenir les troubles métaboliques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Riche en fibres et bénéfique pour la digestion</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Autre atout majeur : sa richesse en fibres alimentaires. Les fibres jouent un rôle essentiel dans le bon fonctionnement du système digestif.</p><p style="text-align:justify;">Elles facilitent le transit intestinal, préviennent la constipation et contribuent à maintenir un microbiote intestinal équilibré.</p><p style="text-align:justify;">Dr BOURAÏMA souligne que la consommation régulière de fonio peut améliorer le confort digestif et participer à la prévention de certaines maladies intestinales.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le fonio est également reconnu pour sa teneur intéressante en fer, un minéral indispensable à la formation des globules rouges et à la prévention de l’anémie. Dans des contextes où les carences en fer sont fréquentes, notamment chez les femmes et les enfants, cette céréale constitue une alternative locale précieuse.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En plus du fer, le fonio contient&nbsp;: des protéines végétales de bonne qualité, des acides aminés essentiels, notamment la méthionine et la cystéine, souvent déficients dans d’autres céréales, des vitamines du groupe B, des minéraux comme le magnésium, le zinc et le phosphore.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une céréale sans gluten, adaptée aux intolérants</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Autre avantage non négligeable : le fonio est naturellement sans gluten. Il convient donc aux personnes atteintes de la maladie cœliaque ou présentant une sensibilité au gluten.</p><p style="text-align:justify;">Cette caractéristique renforce son potentiel sur les marchés locaux et internationaux, où la demande pour les produits sans gluten est en constante augmentation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Au-delà de ses bienfaits nutritionnels, le fonio présente aussi des avantages agricoles. Il pousse rapidement, résiste bien à la sécheresse et s’adapte aux sols pauvres. Dans un contexte de changement climatique, cette céréale traditionnelle pourrait jouer un rôle stratégique dans la sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Redonner au fonio la place qu’il mérite dans nos habitudes alimentaires apparaît donc comme une démarche à la fois sanitaire, économique et culturelle. "Valoriser nos céréales locales, c’est investir dans la santé des populations et dans un développement durable ancré dans nos réalités", souligne Dr BOURAÏMA.</p><p style="text-align:justify;">Le fonio, jadis marginalisé, s’impose aujourd’hui comme un véritable trésor nutritionnel à redécouvrir.</p><p style="text-align:justify;">Longtemps considéré comme une céréale traditionnelle des campagnes ouest-africaines, le fonio est au cœur des débats sur l’alimentation saine et équilibrée. En clair, c’est une céréale ancestrale aux vertus nutritionnelles reconnues.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7924</guid>
                <pubDate>Wed, 04 Mar 2026 15:41:03 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Trois Allemandes relient l’Europe à l’Afrique à vélo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/trois-allemandes-relient-leurope-a-lafrique-a-velo</link>
                <description><![CDATA[Après six mois d’un périple hors du commun, trois jeunes Allemandes, Zara, Selma et Clara, ont posé leurs valises à Lomé (Togo) après avoir parcouru des milliers de kilomètres à vélo. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Parties d’Allemagne le 1<sup>er</sup> septembre 2025, elles ont traversé l’Europe et l’Afrique de l’Ouest avec un objectif clair : découvrir l’Afrique en profondeur et déconstruire les idées reçues.</p><p style="text-align:justify;">Leur aventure les a conduites à travers plusieurs pays : l’Espagne, le Maroc, la Mauritanie, le Sénégal, la Guinée, la Côte d’Ivoire, le Ghana, avant d’atteindre le Togo.</p><p style="text-align:justify;">À la force des pédales, elles ont franchi déserts, montagnes, frontières et villages, vivant une expérience humaine intense.</p><p style="text-align:justify;">Arrivées à Lomé, leur périple aura duré exactement six mois. Prochaine étape : le Bénin, d’où elles prendront un vol retour pour l’Allemagne.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Déconstruire les stéréotypes sur l’Afrique</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Animées par la soif de découverte, les trois jeunes femmes voulaient aller au-delà des images souvent véhiculées en Europe. Leur ambition : montrer que l’Afrique n’est pas un seul pays, mais un continent riche de cultures, de langues et de réalités diverses.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"</strong>Le trajet était compliqué mais c’était trop bon, on a découvert beaucoup de choses, on a appris beaucoup de choses sur l’Afrique de l’Ouest, notre perception de l’Afrique a beaucoup changé puisqu’on a découvert la diversité de tous les pays parcourus", confie Selma WIESEMANN à la référence africaine.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/eMUMQLgGLzlxCJAlrPxoCPi9pc1Yvh0lz6aQQIBo.jpg"><figcaption>Les trois jeunes femmes au siège de l’OADEL à Lomé pour partager leur expérience ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Selon elles, ce voyage leur a permis de constater que les clichés sur un continent uniquement marqué par la guerre ou la famine sont loin de refléter la réalité qu’elles ont vécue.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Marquées par l’hospitalité africaine</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les trois voyageuses affirment avoir été profondément touchées par la gentillesse et l’hospitalité des populations rencontrées. Dans la plupart des pays traversés, elles ont été logées par des habitants.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Elles disent avoir été émerveillées par la diversité des paysages, allant des zones désertiques de la Mauritanie aux côtes atlantiques et aux forêts d’Afrique de l’Ouest.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Accueil chaleureux au Togo</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À leur arrivée au Togo, elles ont été accueillies par l’Organisation pour l'Alimentation et le Développement Local (OADEL), leur partenaire local.</p><p style="text-align:justify;">Grâce à cet accompagnement, elles ont pu découvrir la diversité culturelle togolaise ainsi que les richesses naturelles du pays.</p><p style="text-align:justify;">De retour en Allemagne, Zara, Selma et Clara comptent poursuivre leur engagement. Elles envisagent d’organiser des rencontres et des conférences pour sensibiliser leurs concitoyens aux réalités africaines.</p><p style="text-align:justify;">Leur message est clair : l’Afrique est plurielle, dynamique, hospitalière et loin des généralisations souvent véhiculées.</p><p style="text-align:justify;">À travers leur aventure à vélo, ces trois jeunes Allemandes auront non seulement parcouru des milliers de kilomètres, mais aussi franchi les frontières des préjugés.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7923</guid>
                <pubDate>Tue, 03 Mar 2026 13:07:15 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Des bourses d’études en Australie 100% financées]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/des-bourses-detudes-en-australie-100-financees</link>
                <description><![CDATA[Le programme de bourses Australia Awards Africa 2027 est désormais lancé jusqu’au 30 avril 2026. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour être éligible, il faut être citoyen d'un pays africain admissible, résider et travailler dans son pays de citoyenneté ou travailler dans un autre pays africain.</p><p style="text-align:justify;">Il faut être un professionnel de niveau intermédiaire ou supérieur, actuellement employé dans un domaine pertinent et arriver à démontrer une vision claire de la manière dont les connaissances acquises grâce à la bourse seront utilisées pour améliorer les politiques, les pratiques ou les réformes dans son pays d'origine.</p><p style="text-align:justify;">Les frais de scolarité, billet d’avion et d’allocation de subsistance sont pris en charge. Postulez sur ce lien&nbsp;: <a href="https://australiaawardsafrica.org/awards/apply/"><strong>https://australiaawardsafrica.org/awards/apply/</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7922</guid>
                <pubDate>Tue, 03 Mar 2026 13:03:56 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Pourquoi faut-il investir dans la restauration des terres ? ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/pourquoi-faut-il-investir-dans-la-restauration-des-terres</link>
                <description><![CDATA[La déforestation, le surpâturage et des pratiques agricoles non durables accélèrent aujourd’hui l’appauvrissement des terres. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Les conséquences ne sont plus à démontrer&nbsp;: la baisse des rendements, insécurité alimentaire, perte de biodiversité et aggravation du changement climatique.</p><p style="text-align:justify;">Mais les effets de cette dégradation des terres ne sont pas uniformes. Dans les pays à revenus élevés, la baisse de fertilité des sols est souvent masquée par l’utilisation massive d’engrais chimiques, de pesticides et d’irrigation intensive.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cette stratégie permet de maintenir des niveaux élevés de production à court terme, mais elle engendre des dommages profonds comme pollution des eaux, érosion accrue, perte de matière organique et dépendance croissante aux intrants.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À long terme, ces systèmes deviennent vulnérables et écologiquement coûteux. Dans les pays à faible revenu, notamment en Afrique subsaharienne, la situation est différente mais tout aussi préoccupante.</p><p style="text-align:justify;">Les déficits de rendement y sont souvent liés à un accès limité aux intrants de qualité, au crédit, aux infrastructures et aux marchés.</p><p style="text-align:justify;">Mais lorsque la dégradation des terres s’ajoute à la pauvreté et à la malnutrition, elle crée de véritables zones de vulnérabilité où les populations peinent à sortir d’un cercle vicieux.</p><p style="text-align:justify;">Les petits exploitants, qui produisent une part essentielle de l’alimentation mondiale, sont particulièrement exposés.</p><p style="text-align:justify;">Face à ce constat, l’Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) démontre que la dégradation des terres n’est ni inévitable ni irréversible. Les sols ont une capacité remarquable de régénération lorsque des pratiques adaptées sont mises en œuvre.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"En inversant le processus de dégradation sur seulement 10 % des terres actuellement cultivées, il serait possible de produire suffisamment pour nourrir 154 millions de personnes supplémentaires chaque année. Ce chiffre illustre le potentiel extraordinaire de la restauration des terres. Il ne s’agit pas nécessairement d’étendre les surfaces agricoles au détriment des forêts ou des écosystèmes naturels, mais d’améliorer la productivité des terres déjà exploitées en les régénérant", note la FAO.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Investir dans la restauration des terres est donc une stratégie gagnante à plusieurs niveaux. Sur le plan économique, elle augmente les revenus des agriculteurs et réduit la dépendance aux importations alimentaires.</p><p style="text-align:justify;">Sur le plan social, elle renforce la sécurité alimentaire et contribue à réduire la pauvreté rurale. Sur le plan environnemental, elle favorise la séquestration du carbone, protège la biodiversité et améliore la gestion de l’eau. Chaque hectare restauré devient un levier de développement durable.</p><p style="text-align:justify;">Les solutions existent, les connaissances sont disponibles et les bénéfices sont démontrés. Ce qu’il faut désormais, c’est une volonté politique forte, des investissements ciblés et une mobilisation collective.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7921</guid>
                <pubDate>Tue, 03 Mar 2026 12:59:17 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Jusqu’à 1,5 million USD de financement disponible]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/jusqua-15-million-usd-de-financement-disponible</link>
                <description><![CDATA[Les porteurs de projets d’agriculture inclusive et durable ont jusqu’au plus tard le 1er avril 2026 pour faire acte de candidatures. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le Common Fund for Commodities (CFC) a ouvert son appel à propositions pour financer des initiatives qui soutiennent les petits producteurs tout en renforçant les écosystèmes et les économies locales.</p><p style="text-align:justify;">Sont éligibles les PME, coopératives, ONG, entreprises sociales, entités publiques ou privées opérant dans l’un des 101 pays membres du Fonds commun pour les matières premières (CFC), avec au moins trois ans d’expérience opérationnelle.</p><p style="text-align:justify;">Cet appel vise des projets capables de connecter les agriculteurs aux marchés, d’améliorer les revenus et de régénérer les paysages simultanément. Tous les détails pour postuler sur ce lien&nbsp;: <a href="https://www.common-fund.org/call-for-proposals"><strong>https://www.common-fund.org/call-for-proposals</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7920</guid>
                <pubDate>Mon, 02 Mar 2026 15:43:03 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Pourquoi les prix mondiaux du cacao ont-ils chuté?]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/pourquoi-les-prix-mondiaux-du-cacao-ont-ils-chute</link>
                <description><![CDATA[Les prix mondiaux du cacao ont depuis peu perdu environ les trois quarts de leur valeur après avoir presque triplé en 2024 pour atteindre des niveaux records. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">De l’avis d’experts, cette chute s'explique en partie par la baisse de la demande, les prix élevés ayant incité les chocolatiers à réduire la taille de leurs tablettes, à augmenter la quantité d'additifs autres que le cacao, tels que des gaufrettes ou des noix, et à remplacer des produits comme le beurre de cacao par d'autres matières grasses.</p><p style="text-align:justify;">Parallèlement, des conditions climatiques favorables ont permis d'obtenir des récoltes plus abondantes et de meilleure qualité, ce qui devrait entraîner un excédent d'environ 300&nbsp;000 à 400&nbsp;000 tonnes sur le marché mondial cette saison, selon les négociants internationaux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Une grande partie de cet excédent rapporte </strong><a href="https://agrictoday.com.gh/how-did-ivory-coast-and-ghanas-cocoa-sales-crisis-come-about/"><strong>agrictoday</strong></a><strong>, se trouve en Côte d'Ivoire et au Ghana qui, contrairement aux négociants et transformateurs internationaux, ne disposent ni des moyens financiers ni des capacités nécessaires pour stocker les fèves dans des entrepôts.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Notons qu’il existe un décalage d'environ un an entre le prix du cacao sur les marchés à terme et son impact sur le chocolat vendu aux consommateurs.</p><p style="text-align:justify;">Le cacao représente près de 40 % des recettes d'exportation de la Côte d'Ivoire et près de 15 % de celles du Ghana, faisant de cette culture l'une des principales sources de devises étrangères pour ces deux pays d'Afrique de l'Ouest.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7919</guid>
                <pubDate>Mon, 02 Mar 2026 15:30:53 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Année internationale des parcours et des éleveurs pastoraux]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/annee-internationale-des-parcours-et-des-eleveurs-pastoraux</link>
                <description><![CDATA[L’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé l’année 2026 Année internationale des parcours et des éleveurs pastoraux, une initiative portée par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Une occasion exceptionnelle de sensibiliser à l’importance des parcours et des éleveurs pastoraux et de faire campagne pour un accroissement des investissements responsables et la mise en place de politiques adaptées en faveur du secteur pastoral.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>C’est également un appelle à l’élaboration de politiques qui garantissent l’accès des éleveurs pastoraux aux terres et aux ressources naturelles, facilitent la mobilité et favorisent une gouvernance coutumière et inclusive, tout en encourageant des investissements appropriés dans la gestion des parcours, la restauration des écosystèmes, les services de santé animale et les chaînes de valeur équitables.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les éleveurs pastoraux sont présents dans plus de 75 % des pays et gèrent au moins 25 % des terres émergées de la planète.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les éleveurs pastoraux élèvent environ un milliard d’animaux à l’échelle mondiale, notamment des moutons, des chèvres, des bovins, des camélidés, des yaks, des chevaux, des rennes ou encore des buffles</p><p style="text-align:justify;">Les parcours représentent quelque 30 % des stocks mondiaux de carbone organique dans les sols, mais environ la moitié d’entre eux sont dégradés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ces parcours couvrent environ la moitié de la surface terrestre émergée, et sont présents dans différents écosystèmes, tels que les prairies, les savanes, les maquis, les déserts, les zones humides et les régions montagneuses</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’Année internationale a aussi pour but de favoriser un dialogue inclusif sur les politiques et une mobilisation collaborative afin d’améliorer les moyens de subsistance des éleveurs pastoraux et la gestion durable des parcours.</p><p style="text-align:justify;">Les parcours et les éleveurs pastoraux ont de grands atouts à faire valoir pour contribuer à la réalisation des objectifs de développement durable (ODD).</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7918</guid>
                <pubDate>Mon, 02 Mar 2026 15:15:22 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Anacarde : A qui profitent le prélèvement de 100 F/kg à l’exportation ? ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/anacarde-a-qui-profitent-le-prelevement-de-100-fkg-a-lexportation</link>
                <description><![CDATA[Au Togo, un prélèvement de 100 F CFA par kilogramme sur l'exportation des noix brutes de cajou avait été annoncé et acté en début d’année.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour le compte de cette campagne de commercialisation, la filière anacarde applique cette mesure en précisant que le mécanisme vise purement et simplement à soutenir le développement structuré de la chaîne de valeur de l’anacarde.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il y a eu des arrêtés interministériels sur le prélèvement au kilo de la noix brute destiné au développement de la filière. Donc à base des grilles de répartition, il y a un pourcentage qui ira pour le développement de la filière, une part rentre dans le fonctionnement de l’interprofession et un autre dans le fonctionnement du comité de coordination de la filière elle-même", confie Mawuko Komlan GOZAN, président du Conseil Interprofessionnel de la Filière Anacarde du Togo (CIFAT).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Le prélèvement est aujourd’hui fixé à 100 F.CFA par kilo contrairement aux années précédentes où c’était à 40 F. Ce prélèvement est partagé sur toute la chaîne de valeur mais la famille qui supporte plus, c’est la famille des producteurs", ajoute-t-il. &nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Et de poursuivre&nbsp;: "Les commerçants et les transformateurs paient aussi une partie. Par exemple au niveau des transformateurs, si le coût de la matière première est élevé, la transformation n’est plus rentable parce qu’ils ont un seuil de rentabilité au-dessus duquel ils ne peuvent pas payer la matière première".</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En clair, le maillon le plus exposé reste celui des producteurs car ce sont eux qui subissent le plus fortement l’impact indirect du prélèvement, car le prix qui leur est proposé intègre déjà l’ensemble des charges en aval.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ce prélèvement de 100 F.CFA/kg à l’exportation va quand même peser sur le producteur. En fixant le prix de la noix de cajou cette année 2026 à 350 F.CFA le kilo, nous avons pris en compte tous ces paramètres. Nous sommes conscients que cela va diminuer un peu la rentabilité du producteur", reconnaît –il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le véritable défi réside désormais dans la gestion efficace des ressources collectées et dans la capacité des acteurs à travailler ensemble pour rendre économiquement et socialement durable la filière.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7917</guid>
                <pubDate>Sun, 01 Mar 2026 16:42:12 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Nigeria, Bénin, Togo, Ghana, Côte d'Ivoire : que dit la météo ?]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/nigeria-benin-togo-ghana-cote-divoire-que-dit-la-meteo</link>
                <description><![CDATA[En conclave cette semaine à Lomé, les experts des services agro-hydro-météorologiques des pays du Golfe de Guinée ont dévoilé les conclusions des prévisions saisonnières de la grande saison des pluies. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">"Sur la période d'Avril-Mai-Juin, les cumuls pluviométriques attendus seraient à prédominance déficitaires à moyens sur toute la partie Sud des pays du Golfe de Guinée, excepté quelques localités du Sud et du Centre du Nigéria ainsi que du Sud et du Nord de la Côte d'Ivoire", font –ils savoir à l’issue du forum sur la prévision saisonnière des caractéristiques agro-hydro-météorologiques.</p><p style="text-align:justify;">Les dates de début de saison précoces à normales sont prévues sur toute la bande Sud des pays du Golfe de Guinée allant du Nigéria à la Côte d'Ivoire. Au même moment, il est attendu une fin de saison précoce à normales sur le Sud-Ouest du Nigéria et dans les parties Sud du Benin, Togo et du Ghana (sauf dans la zone ouest limitrophe de la Côte d'Ivoire).</p><p style="text-align:justify;">Dans la moitié Sud de la Côte d'Ivoire, élargie à la portion limitrophe du Ghana, les dates de fin de saison seraient moyennes à précoces.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Des durées de séquences sèches courtes à normales sont prévues en début de la grande saison des pluies sur toute la bande Sud des pays du Golfe de Guinée, allant de la partie Sud-Ouest du Nigéria à la Côte d'Ivoire, sauf dans les parties Centre du Bénin, du Togo, du Ghana et Centre-Ouest de la Côte d'Ivoire où les séquences sèches seraient plutôt moyennes à longues", alertent-ils.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Des durées de séquences sèches courtes à normales sont prévues vers la fin de la grande saison sur la moitié Sud de la Côte d'Ivoire et sur la partie Ouest du Ghana.</p><p style="text-align:justify;">Dans la bande Sud couvrant le Centre et l'Est du Ghana, les parties Sud du Togo et du Bénin et la partie Ouest du Nigeria, les séquences sèches seraient plutôt normales à longues.</p><p style="text-align:justify;">Des écoulements globalement équivalents à la normale sont attendus dans l'ensemble des bassins côtiers des pays du Golfe de Guinée, sauf dans les bassins d'Agneby (en Côte d'Ivoire) et du Delta Inférieur du Niger (au Nigeria) où les écoulements seraient supérieurs à la normale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>&nbsp;Analyse des prévisions</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En termes d’impact négatif lies aux prévisions saisonnières 2026 dans les parties sud des pays du Golfe de guinée, les experts météorologues indiquent que dans les zones où il est attendu des dates de début de saison précoce, de séquence sèche courte ainsi que des cumuls pluviométriques et des écoulements fluviaux normaux à supérieur aux moyennes, il n’est pas exclus d’observer des évènements de fortes pluies pouvant entraîner des inondations plus ou moins localisées notamment dans la première moitié de la grande saison des pluies.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Dans les zones où il est attendu des cumuls pluviométriques normaux à déficitaires, des dates de fin de saison précoce et des écoulements normaux, il y a le risque d’observer une mauvaise répartition des pluies pouvant entraîner des impacts négatifs sur la croissance des plantes et la disponibilité de l’eau pour les barrages hydroélectriques, les permettre irrigués et la production halieutique", partagent-ils.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Quant aux impacts positifs, les zones où il est attendu un démarrage précoce de la saison des pluies, les acteurs pourraient saisir l’opportunité qu’offre la saison pour augmenter les productions agricoles, énergétique et halieutiques. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Face aux risques de sécheresse, les cumuls pluviométriques déficitaires prévus particulièrement dans la deuxième moitié de la saison sur la majeure partie sud des pays du Golfe de guinée et les dates de fin de saison précoce qui sont prévues présage des risques de déficit hydrique dans les zones concernées.</p><p style="text-align:justify;">Ce déficit hydrique pourrait perturber la croissance des cultures et favoriser le développement des ravageurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ainsi pour réduire les effets de ces risques, il est recommandé d’assurer une diffusion régulière et à temps opportun, des informations météorologiques, climatiques et hydrologiques ainsi que des conseils spécifiques aux utilisateurs et aux décideurs tout au long de la saison des pluies.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">De promouvoir le déploiement des techniques climato-intelligente adaptées à la sécheresse, notamment le choix des espèces et des variétés tolérantes au déficit hydrique, l’irrigation en complément, l’utilisation efficiente des conseils agro-météorologique et le développement d’autres activités génératrice de revenus.</p><p style="text-align:justify;">Pour réduire les risques d’inondation, il est recommandé de soutenir les activités de sensibilisation des communautés sur le risque et de renforcer leur capacité à entreprendre des actions préventives tout en évitant l’occupation anarchique des zones inondables.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7916</guid>
                <pubDate>Sat, 28 Feb 2026 14:30:45 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Anacarde –Togo : Voici les 7 points clés de l’accord ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/anacarde-togo-voici-les-7-points-cles-de-laccord</link>
                <description><![CDATA[Pour assurer une bonne campagne de commercialisation au Togo, les familles du conseil interprofessionnel (pépiniéristes, producteurs, acheteurs, transformateurs et exportateurs des noix de cajou et ses produits dérivés) ont conclu un accord. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Fruit de discussions avec la participation de premiers les acteurs de la filière, il a été <strong><u>primo</u></strong> convenu une période moratoire exceptionnelle d'une durée de 4 semaines, à compter de la date du lancement officiel de la campagne le jeudi 26 février 2026.</p><p style="text-align:justify;">Ce moratoire doit être observé avant tout acheminement de toute cargaison chargée de noix de cajou de l'intérieur du pays vers la capitale.</p><p style="text-align:justify;"><strong><u>Secundo</u></strong>. Conformément aux dispositions réglementaires, tout acheteur ou coopérative régulière de producteurs de noix de cajou brutes doit livrer aux usines de transformation au moins le tiers de son volume avant d'obtenir le quitus pour le transport de ses cargaisons vers la capitale.</p><p style="text-align:justify;">Il est précisé que tout chargement de noix de cajou de l'intérieur vers la capitale doit être accompagné d’un quitus de livraison aux usines de transformation délivré par l'usine bénéficiaire et contresigné par le CIFAT&nbsp;; un bordereau de transport (papier vert) délivré par le CIFAT / 3A-TOGO&nbsp;; d’une copie de l'agrément d'achat délivré par les ministères de tutelle et visé par le CIFAT&nbsp;; et une copie de la carte d'acheteur délivrée par 3A-TOGO.</p><p style="text-align:justify;">Au total sept (07) postes de contrôle de ces documents sont installés le long du trajet. Le système d'alerte, de vérification et de traitement des flux relatifs aux cargaisons est renforcé.</p><p style="text-align:justify;"><strong><u>Tertio</u></strong>. Durant la période moratoire, toute cargaison saisie par le Comité de gestion est convoyée vers les unités de transformation et vendue au prix planché.</p><p style="text-align:justify;">Après la période moratoire, toute saisie opérée pour faute d'irrégularité est également convoyée vers les usines de transformation.</p><p style="text-align:justify;"><strong><u>Quarto</u></strong>. L'utilisation d'une balance truquée au cours de la campagne est passible d'une amende allant de 500 mille de francs CFA à 5 millions FCFA selon le cas et du retrait de l'autorisation d'achat pour la campagne en cours.</p><p style="text-align:justify;"><strong><u>Quinto.</u></strong> L'installation d'un exportateur local ou étranger dans une zone de production est passible d'une amende de 12 millions de francs CFA pour l'exportateur et de 5 millions FCFA pour l'acheteur qui a installé l'exportateur. Les 02 seront exclus du système commercial pour une durée de 05 ans.</p><p style="text-align:justify;"><strong><u>Sexto</u></strong>. Pour le développement de la filière, un guichet unique de prélèvement sur l'exportation des noix est installé au Port de Lomé. A cet effet, tous les exportateurs des noix de cajou brutes sont tenus de respecter les dispositions mises en place.</p><p style="text-align:justify;"><strong><u>Septimo</u></strong>. Pour cette campagne de commercialisation 2026, les prix consensuels convenus pour les différents produits sont les suivants : le prix du jeune plant polyclôné de matériel végétal amélioré fixé à 300 francs CFA l'unité&nbsp;; Plant greffé à 500 francs CFA&nbsp;; Prix du greffon à 25 francs CFA pour les membres du CIFAT et 30 francs CFA pour les non-membres.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7915</guid>
                <pubDate>Fri, 27 Feb 2026 14:39:09 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA['Manger bien coûte moins cher que se faire soigner']]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/manger-bien-coute-moins-cher-que-se-faire-soigner</link>
                <description><![CDATA[Face à la montée des maladies non transmissibles, à la malnutrition et à la dépendance croissante aux produits importés, la promotion d’une alimentation saine et locale s’impose aujourd’hui comme un enjeu majeur de santé publique au Togo. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">C’est dans ce contexte que LIVINGSTONES Écovillage, en partenariat avec le ministère de la Santé, de l’Hygiène publique, de la Couverture sanitaire Universelle et des Assurances, a lancé le jeudi 26 février 2026 l’initiative "Health in the Box".</p><p style="text-align:justify;">À travers cette initiative, les promoteurs entendent proposer une solution innovante et pratique dédiée à une alimentation saine et quotidienne.</p><p style="text-align:justify;">Le principe est simple : encourager la consommation des produits locaux togolais, cultivés et transformés sur le territoire national, afin de renforcer le bien-être des populations tout en dynamisant l’économie circulaire.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Elle s’inscrit pleinement dans la vision du gouvernement en matière de promotion de la santé, de prévention des maladies et de développement économique local. La santé des populations demeure une préoccupation majeure pour les pouvoirs publics. Promouvoir une alimentation saine et préventive n’est donc pas un choix, c’est une nécessité de santé publique", indique WOTOBE Kokou, secrétaire général du ministère de la santé, dans son discours de lancement.</strong></p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/2XtgP9TYsJiTfoSPE22U5nk5DHH7zCGyzhKqBjpd.jpg"><figcaption>Les participants au lancement de l'initiative « Health in the Box » à Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Pour Mme IGE Olatikunbo, directrice de LIVINGSTONES Écovillage, l’enjeu dépasse la simple question alimentaire.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous sommes ce que nous mangeons. Si nous mangeons bien, nous avons moins de risques de tomber malades. Manger bien coûte moins cher que se faire soigner", a-t-elle déclaré, insistant sur le lien direct entre nutrition et prévention des maladies.</strong></p><p style="text-align:justify;">L’initiative « Health in the Box » s’inscrit ainsi dans la politique nationale de promotion de la consommation locale mise en place par le gouvernement togolais.</p><p style="text-align:justify;">Elle vise non seulement à améliorer les habitudes alimentaires, mais aussi à valoriser les producteurs et transformateurs locaux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>La nutrition au cœur de la productivité</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Un panel animé autour du thème : "La nutrition comme fondement pour la santé et la productivité" a été même au cœur des échanges entre médecins et nutritionnistes lors de lancement de l’initiative. Ces intervenants ont mis en lumière les bienfaits nutritionnels des aliments locaux, notamment ceux issus de l’agriculture biologique.</p><p style="text-align:justify;">Ils ont souligné qu’une alimentation équilibrée contribue à renforcer le système immunitaire, améliorer la concentration et accroître la productivité au travail.</p><p style="text-align:justify;">La cérémonie s’est achevée par une visite des stands de TOGOMALL (Centre togolais des expositions et foires de Lomé), où sont exposés les produits de 136 entreprises togolaises, dont 80 % évoluent dans le secteur agroalimentaire.</p><p style="text-align:justify;">Les participants ont pu découvrir la diversité et la qualité des produits locaux, véritable fierté nationale.</p><p style="text-align:justify;">Avec "Health in the Box", LIVINGSTONES Écovillage et ses partenaires ambitionnent ainsi de faire de l’alimentation locale un pilier stratégique de la santé publique et du développement économique durable au Togo.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7914</guid>
                <pubDate>Fri, 27 Feb 2026 14:32:37 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Reboiser les plantations de café-cacao : la Côte d’Ivoire se lance]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/reboiser-les-plantations-de-cafe-cacao-la-cote-divoire-se-lance</link>
                <description><![CDATA[Face à une déforestation massive ayant entraîné la perte de plus de 80 % de sa couverture forestière en six décennies, la Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de cacao ouvre désormais une nouvelle page tournée vers l’avenir. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le pays veut désormais concilier performance agricole, protection des écosystèmes et résilience climatique.&nbsp;C’est dans ce contexte que le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), en collaboration avec le Conseil du Café-Cacao, lance l’initiative Cacao Carbone+, cadre national dédié à la valorisation du carbone dans la filière café-cacao.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/UMgn2qAWPeWwpuamg26jU8C0P21OzxNDnBH2C0KZ.jpg"><figcaption>Blerta Cela, représentante résidente du PNUD en Côte d’Ivoire au pupitre &nbsp;© pnudci</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Ce programme place l’agroforesterie au cœur de la transition durable de la filière cacao. L’approche consiste à intégrer des arbres dans les plantations afin de restaurer les sols, renforcer la biodiversité et améliorer la résilience face aux aléas climatiques. En parallèle, cette transformation ouvre la voie à de nouvelles sources de revenus pour les producteurs grâce à la valorisation des crédits carbone.</p><p style="text-align:justify;">Pour Blerta Cela, représentante résidente du PNUD en Côte d’Ivoire, l'enjeu est clair: "La durabilité de la filière café-cacao est une priorité nationale. Avec le marché carbone, nous avons l'opportunité de montrer que protéger l'environnement peut aussi améliorer les revenus des producteurs".</p><p style="text-align:justify;">"D’ici 2035, l’initiative vise la conversion de 2,5 millions d’hectares en agro-forêts, la valorisation de 250 millions de tonnes de CO₂, et l’accompagnement de 200 000 à 500 000 producteurs. Le potentiel économique est estimé jusqu’à 1,25 milliard de dollars de revenus additionnels pour les communautés rurales", a-t-elle ajouté.</p><p style="text-align:justify;">Cette initiative incarne une nouvelle vision du développement agricole. Elle souligne qu’il s’agit d’un modèle capable de protéger les ressources naturelles tout en créant de la valeur pour les producteurs et leurs territoires.</p><p style="text-align:justify;">Cacao Carbone+ illustre ainsi une dynamique où action climatique et développement rural avancent ensemble. En misant sur l’agroforesterie, la Côte d’Ivoire cherche non seulement à préserver ses forêts, mais aussi à sécuriser l’avenir de sa principale filière agricole.</p><p style="text-align:justify;">Une transformation qui pourrait inspirer d’autres pays producteurs confrontés aux mêmes défis environnementaux et économiques.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7913</guid>
                <pubDate>Fri, 27 Feb 2026 14:13:02 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Noix de cajou : le Togo fixe son prix plancher à 350 F.CFA/kg]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/noix-de-cajou-le-togo-fixe-son-prix-plancher-a-350-fcfakg</link>
                <description><![CDATA[Les acteurs de la filière anacarde au Togo se sont accordés ce jeudi sur un prix plancher bord champ à 350 F.CFA le kilogramme pour les noix, contre 425 F.CFA/kg, l’année précédente, soit une baisse considérable de 75 frs sur le kilogramme. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Spécialement pour cette année, un prix de livraison aux unités de transformation est fixé à 400 francs CFA/kg toutes taxes comprises pour un volume plafonné à 8 125 tonnes pour toutes les entreprises de transformation.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/XY0ekJVe7qqqJ0Mnp6pWznuO49iRtPc4iNq0JdLX.jpg"><figcaption>Badanam Patoki, le Ministre de l’économie et de la veille stratégique ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous avons mesuré plusieurs paramètres avant de fixer ce prix. Par exemple, le compte d’exploitation d’un hectare d’anacarde, nous le connaissons. Et nous savons qu’à ce prix, le producteur ne perd pas. La Côte d’ivoire à fixer son prix bord champ à 400 frs, le Burkina Faso est à 385 frs le kilo et le Bénin également à 385 frs le kilo. Donc nous ne sommes pas trop loin ce qui se fait ailleurs surtout que nous sommes un petit pays producteur de la noix de cajou", rassure Mawuko Komlan GOZAN, président du Conseil Interprofessionnel de la Filière Anacarde du Togo (CIFAT).</strong></p><p style="text-align:justify;">Toutes ces informations ont été dévoilées ce jour lors de la 10<sup>ème</sup> campagne de commercialisation de la noix de cajou 2026 placée sous le thème "Réglementation de la filière anacarde au Togo: rôles et responsabilités des parties prenantes".</p><p style="text-align:justify;"><strong>A en croire les acteurs, ce lancement officiel de la campagne de commercialisation, marque le début effectif des opérations de collecte, d'achat, de transformation et d'exportation de l'anacarde et ses produits dérivés au titre de l'année 2026</strong></p><p style="text-align:justify;">Selon les prévisions, cette campagne 2026 pourrait mobiliser 45 000 tonnes de noix brutes de cajou pour un taux de transformation réelle représentant environ 30% de la capacité des usines installées.</p><p style="text-align:justify;">"Nous devons travailler davantage à une meilleure qualité des noix brutes pour plus de compétitivité, éviter des dépréciations de prix et des situations d'annulation pure et simple de contrats. Nous devons également œuvrer à une meilleure facilitation de l'accès des acteurs au financement, à un soutien inconditionnel à l'approvisionnement en matière première et à une transformation locale accrue des noix ainsi qu'à la certification des produits et sous-produits de l'anacarde, à la traçabilité des noix et à un meilleur partage d'expériences", a déclaré Badanam Patoki, le Ministre de l’économie et de la veille stratégique, en procédant officiellement au lancement de la campagne de commercialisation.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7912</guid>
                <pubDate>Thu, 26 Feb 2026 14:17:00 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Coton : des pulvérisateurs modernes déployés en Tanzanie]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/coton-des-pulverisateurs-modernes-deployes-en-tanzanie</link>
                <description><![CDATA[La Tanzanie progresse sur son programme de modernisation de la culture du coton en déployant dans les principaux districts producteurs de coton (Meatu, Maswa, Kishapu, Igunga et Bariadi), 16 pulvérisateurs automoteurs modernes à rampe.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ces pulvérisateurs de haute technologie ont été distribués aux agriculteurs dans cinq des huit districts stratégiques exploitant de grandes superficies et appliquant les bonnes pratiques agricoles notamment la plantation en rangs, car elles se déplacent dans le champ tout en pulvérisant efficacement les pesticides.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cette initiative marque une rupture nette avec les méthodes traditionnelles de lutte antiparasitaire qui ont longtemps posé problème aux producteurs de coton, lesquels utilisaient généralement des pulvérisateurs à dos manuels, une tâche laborieuse, lente et physiquement éprouvante.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour les autorités, il s’agit à travers l’usage de ces outils, de contribuer à améliorer significativement la gestion des ravageurs, réduire les coûts de production et faire gagner du temps aux agriculteurs exploitant de grandes surfaces.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les années précédentes, nous utilisions des pulvérisateurs à dos. Sur cette exploitation, je passais quatre jours à pulvériser et j'étais épuisé. Maintenant, le gouvernement nous a fourni une machine de pulvérisation&nbsp;; nous constatons que le travail est beaucoup plus facile. Je vais réduire les coûts de main-d'œuvre et le temps passé aux champs", confie un bénéficiaire à </strong><a href="https://farmersreviewafrica.com/tanzania-deploys-modern-sprayers-to-transform-cotton-farming-in-the-country/"><strong>farmersreviewafrica</strong></a><strong>.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Soulignons que l'acquisition et la distribution de ces pulvérisateurs s'inscrivent dans le cadre d'efforts gouvernementaux plus vastes visant à renforcer la production de coton, à accroître la productivité agricole et à promouvoir une agriculture moderne et technologique à l'échelle nationale – une initiative conforme aux objectifs nationaux de transformation agricole.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7911</guid>
                <pubDate>Thu, 26 Feb 2026 14:12:24 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Participer à ce programme d'entrepreneuriat féminin vert]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/participer-a-ce-programme-dentrepreneuriat-feminin-vert</link>
                <description><![CDATA[La Fondation Gnidehoue basée au Bénin, vient de lancer l’édition 2026 de son programme ILEDA, un dispositif innovant d’incubation et d’accompagnement dédié aux initiatives féminines engagées dans la durabilité et l’économie verte. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">À travers cet appel à projets ouvert jusqu’au 13 mars 2026, l’institution réaffirme sa volonté de promouvoir un entrepreneuriat féminin innovant, inclusif et résolument tourné vers des solutions concrètes face aux défis environnementaux.</p><p style="text-align:justify;">Le programme s’adresse aux startups fondées ou cofondées par de jeunes femmes âgées de 18 à 40 ans, évoluant dans des secteurs tels que la gestion des déchets, l’agriculture durable, les cosmétiques et produits d’hygiène écologiques, les énergies renouvelables, la GreenTech ou encore l’économie circulaire.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les coopératives de femmes rurales ou péri-urbaines, spécialisées dans la transformation de produits agricoles, sont également éligibles. Conçu comme un véritable creuset d’apprentissage et de partage, ILEDA propose un accompagnement sur mesure aux porteuses de projets.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’objectif est de renforcer la structuration, la viabilité économique et l’opérationnalisation des initiatives écoresponsables portées par des femmes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>À travers un encadrement stratégique, des sessions de formation et un suivi personnalisé, le programme vise à accélérer la croissance de modèles économiques durables et à fort impact social.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà d’un simple appui technique, ILEDA ambitionne de dynamiser l’écosystème de l’entrepreneuriat féminin vert au Bénin, en favorisant l’émergence d’entreprises capables de concilier performance économique et responsabilité environnementale.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte marqué par l’urgence climatique et la nécessité de transformer les modes de production, cette initiative apparaît comme une opportunité majeure pour les femmes entrepreneures engagées. &nbsp;Candidater en ligne via ce site : <a href="https://fondationgnidehoue.org/ileda/"><span style="color:blue;">https://fondationgnidehoue.org/ileda/</span></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7910</guid>
                <pubDate>Thu, 26 Feb 2026 13:47:11 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Brésil suspend temporairement ses importations de cacao ivoirien]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/le-bresil-suspend-temporairement-ses-importations-de-cacao-ivoirien</link>
                <description><![CDATA[Mauvaise nouvelle. Le Brésil vient de suspendre temporairement ses importations de cacao en provenance de Côte d'Ivoire en raison de risques phytosanitaires.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le ministère brésilien de l'Agriculture, a dans un communiqué relayé par les médias locaux, alerté sur des risques liés à "l'afflux important de fèves de cacao en provenance des pays voisins vers la Côte d'Ivoire".</p><p style="text-align:justify;">Selon le ministère cité par nos confrères d’<a href="https://agrictoday.com.gh/7249-2/">agrictoday</a>, ces afflux pourraient permettre à du cacao provenant d'autres pays, non autorisés à exporter ce produit vers le Brésil, d'être mélangé à des produits ivoiriens avant l'exportation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La suspension restera en vigueur jusqu'à ce que la Côte d'Ivoire réponde officiellement à la situation et fournisse des garanties que ses cargaisons ne présentent aucun risque de contamination par du cacao produit dans les pays voisins", précisent les autorités brésiliennes.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Premier producteur mondial de cacao, la Côte d'Ivoire représentait environ 37 % des 112&nbsp;850 tonnes de cacao et de ses dérivés importés par le Brésil en 2025.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7909</guid>
                <pubDate>Wed, 25 Feb 2026 12:16:13 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Agriculture traditionnelle et moderne : dites-nous votre préférence ?]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/agriculture-traditionnelle-et-moderne-dites-nous-votre-preference</link>
                <description><![CDATA[Pour répondre à une demande alimentaire toujours croissante, l’agriculture moderne a adopté des méthodes intensives qui, bien qu’efficaces à court terme, ont engendré de lourdes conséquences environnementales. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’agriculture se retrouve aujourd’hui dans une position paradoxale&nbsp;: Produire plus en moins de temps est devenu un impératif.</p><p style="text-align:justify;">Pour atteindre cet objectif, l’agriculture intensive s’est développée à grande échelle, avec l’introduction massive d’engrais chimiques, de pesticides et de variétés à haut rendement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L'agriculture veut nous nourrir et quand la démographie augmente, la courbe de scénario montre qu’elle doit lutter pour nous nourrir. Elle fait donc recours à des méthodes non écologiques pour pouvoir produire.&nbsp;L'engrais chimique, les pesticides chimiques, dévaster de grandes forêts pour faire la production agricole pour pouvoir nourrir l'homme. C'est pour ça ont dit que l'agriculture est à la fois coupable et victime de ses propres actions", commentent certains experts.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Et de poursuivre: "En voulant nourrir la population, elle devient coupable. Et quand on utilise les pesticides chimiques, il y a un élément dedans qui est le protoxyde d'azote, un gaz à effet de serre très sévère.&nbsp;Aussi, lorsque les producteurs mettent plus d'engrais chimiques dans le sol qui tue la flore microbienne, le sol devient stérile. Ils font recours encore à ces intrants, et au final on se retrouve dans un cercle vicieux de toujours utiliser ces intrants chimiques". &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour conclure&nbsp;: l'agriculture devient non seulement coupable en termes d'émission de gaz à effet de serre, mais aussi, victime parce que ces gaz à effet de serre d'une manière anthropique vont perturber l'environnement pour produire les effets du changement climatique à savoir des inondations, l'irrégularité des pluies, la perturbation des calendriers agraires.</p><p style="text-align:justify;">Autant de facteurs impactant la productivité agricole.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L'agriculture qui était coupable en émettant les gaz, devient encore victime.&nbsp;Nous devons agir sur les causes en utilisant les bio-protecteurs, du compost ou engrais organiques pour réduire l'émission de ses gaz. L’utilisation de compost et d’engrais organiques permet de restaurer la matière organique du sol et de stimuler la vie microbienne. Contrairement aux engrais chimiques, ces apports nourrissent durablement le sol et améliorent sa capacité à retenir l’eau", conseillent les experts.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les bio-protecteurs, issus de substances naturelles ou de micro-organismes bénéfiques, constituent une alternative aux pesticides chimiques. Ils permettent de protéger les cultures tout en respectant l’équilibre écologique.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7908</guid>
                <pubDate>Wed, 25 Feb 2026 11:56:11 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Salon de l'Agriculture de Konya attendu du 7 au 11 avril prochain]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/le-salon-de-lagriculture-de-konya-attendu-du-7-au-11-avril-prochain</link>
                <description><![CDATA[La 22e édition du Salon de l'Agriculture de Konya s’ouvrira du 7 au 11 avril 2026 à Konya, capitale agricole de la Türkiye et réunira des acheteurs régionaux, des fabricants mondiaux, des importateurs et des distributeurs à la recherche de réponses pratiques aux défis agricoles structurels. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cet événement au fil des ans, positionne le pays comme un pont stratégique commercial et technologique pour les besoins agricoles en évolution de la région du Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA). &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Organisé par Tüyap Konya Fairs Inc. en coopération avec TARMAKBİR (Association des fabricants turcs de machines et d'équipements agricoles), le salon s'étendra sur 96 000 mètres carrés.</p><p style="text-align:justify;">Comme les éditions précédentes, il présentera un large éventail de mécanisation et de technologies agricoles, des tracteurs et machines de récolte aux systèmes d'irrigation, outils d'agriculture de précision, applications agricoles intelligentes et solutions d'automatisation.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/BESz5YQGKpwsT9Qi3Tjzfd3aFWk1F6omrRAbfxVf.jpg"><figcaption>Un rendez-vous réunissant les acheteurs régionaux, des fabricants mondiaux, des importateurs et des distributeurs ©APO</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Avec une forte participation internationale attendue, l'événement continue de renforcer la position de Konya non seulement en tant que capitale agricole de la Türkiye, mais aussi comme l'une des plateformes commerciales agricoles les plus établies de la région.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>La Türkiye, un hub logistique et industriel</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà de l'exposition d'équipements, la 22e édition du Salon de l'Agriculture de Konya fonctionne comme un environnement de transfert de technologie.</p><p style="text-align:justify;">Les exposants présenteront des solutions conçues pour réduire la consommation d'eau, améliorer l'efficacité énergétique, permettre la plantation et la récolte de précision, et intégrer l'automatisation dans les systèmes de gestion agricole.</p><p style="text-align:justify;">Ces capacités s'alignent étroitement avec les agendas de modernisation nationaux à travers la région MENA.</p><p style="text-align:justify;">Géographiquement, la Türkiye offre un avantage naturel. Positionnée à l'intersection de l'Europe, de l'Asie et du Moyen-Orient, elle sert de hub logistique et industriel capable d'approvisionner les marchés voisins avec des délais de livraison plus courts et des modèles de production flexibles.</p><p style="text-align:justify;">Cette accessibilité renforce le rôle du salon en tant que lieu de rencontre pratique pour les discussions d'approvisionnement, les accords de distribution et les coentreprises.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une plateforme de dialogue régional</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Alors que les systèmes agricoles à travers la région MENA s'adaptent au stress climatique, aux contraintes de ressources et aux demandes de consommation croissantes, les plateformes combinant technologie, commerce et dialogue stratégique gagnent en pertinence.</p><p style="text-align:justify;">La 22e édition du Salon de l'Agriculture de Konya se positionne non seulement comme une exposition, mais comme une arène de travail pour des solutions soutenant la productivité durable, renforçant les chaînes d'approvisionnement et favorisant la coopération à long terme entre la Türkiye et la région MENA au sens large.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7907</guid>
                <pubDate>Wed, 25 Feb 2026 11:50:28 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Agenda</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Cacao : au-delà des médailles, un appui structuré et durable]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/cacao-au-dela-des-medailles-un-appui-structure-et-durable</link>
                <description><![CDATA[Le Togo a une nouvelle fois fait vibrer la scène agricole internationale en s’imposant brillamment lors du prestigieux concours "Cocoa of Excellence Awards 2026", dont les résultats ont été dévoilés le 20 février 2026 à Amsterdam, aux Pays-Bas. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">À l’issue de cette compétition mondiale qui distingue les meilleurs cacaos d’origine, le pays a remporté les deux médailles d’or réservées à l’Afrique et à l’océan Indien.</p><p style="text-align:justify;">Le concours ‘’Cocoa of Excellence Awards’’ est considéré comme l’une des plus hautes distinctions dans l’univers du cacao. Il met en compétition des échantillons venus des principaux pays producteurs d’Afrique, d’Amérique latine, des Caraïbes, d’Asie et d’Océanie.</p><p style="text-align:justify;">Les fèves sont soumises à une évaluation rigoureuse basée sur des critères de qualité physique, d’arômes, de complexité gustative et de traçabilité.</p><p style="text-align:justify;">Décrocher une médaille d’or à ce niveau signifie que le produit répond aux standards les plus exigeants de l’industrie chocolatière mondiale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette distinction renforce la réputation du Togo en matière de qualité de cacao produit. Ce n’est pas la première fois et cette fois-ci, les deux prix Or réservés pour l’Afrique et à l’Océan Indien ont été raflés par le Togo. Notre cacao est très apprécié à l’international et plusieurs partenaires veulent venir vers nous. Donc il faudra qu’on mette les moyens pour produire davantage afin de répondre à la demande", se félicitent les premiers responsables du Comité de coordination pour les filières café et cacao (CCFCC) à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour le CCFCC, ce double sacre est le fruit d’un travail méthodique et soutenu mené ces dernières années par le Comité de coordination, avec une vision claire qui est la qualité, la traçabilité et valorisation du cacao togolais.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><i><strong>L’agroforesterie, signature du cacao togolais</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au cœur de cette réussite se trouve un modèle agricole spécifique qui permet d’avoir cette qualité de cacao&nbsp;; c’est le système agroforestier.</p><p style="text-align:justify;">Contrairement à certaines pratiques intensives observées dans d’autres pays producteurs, le cacao togolais est majoritairement cultivé en association avec des arbres forestiers.</p><p style="text-align:justify;">"Sur le plan national, il y a une politique qui est mise sur pied et qui fait la différence de notre cacao, c’est le système agroforestier. Du coup, le cacao togolais c’est le cacao forestier. Il n’est pas cultiver de manière monotone comme le font nos pays voisins, mais nous faisons une production associée aux arbres, ce qui donne une particularité au goût", confient quelques producteurs de la région des plateaux.</p><p style="text-align:justify;">Un ancien lauréat de ce prix international témoigne&nbsp;: "Avec ce prix, c’est plus de demande en termes de quantité et surtout de nouveaux partenariats. J’ai été personnellement témoins les années passées, après avoir reçu cette médaille, il y a eu de nouveaux partenaires qui demandaient une forte quantité. Mais nous n’arrivons pas à satisfaire les quantités demandées parce que nous sommes de petits producteurs avec une quantité de production pas aussi trop élevée".</p><p style="text-align:justify;">En matière de qualité, d’autres producteurs soulignent également un autre atout majeur, qui est la faible utilisation d’intrants chimiques. Une approche plus respectueuse de l’environnement, qui répond aux attentes croissantes des consommateurs en matière de durabilité et de responsabilité écologique.</p><p style="text-align:justify;">"Il faut avouer aussi qu’au Togo, le producteur n’utilise pas tellement d’intrant pour booster la production, mais c’est vraiment une production naturelle, ce qui donne une qualité saine à la fève. C’est pourquoi chaque année quand le Togo se présente à ce concours, il y a cette différence", témoignent les planteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Doter la filière d’une politique claire et cohérente</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il faut dire que derrière chaque distinction internationale saluant la qualité du cacao togolais, se cache le travail acharné d’hommes et de femmes qui, malgré leur engagement, ont souvent le sentiment d’être laissés pour compte.</p><p style="text-align:justify;">Sur les marchés internationaux, le cacao togolais est reconnu pour sa qualité, son arôme et le savoir-faire des producteurs. Pourtant, sur le plan national, nombreux sont- ils qui reprochent un manque d’accompagnement structuré et durable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le producteur togolais de cacao, malgré tout ce qui se dit à l’extérieur en termes de qualité de nos produits, il reste beaucoup à faire en interne pour mieux les accompagner On a l’impression que le producteur est laissé pour compte et ça décourage", confient certains producteurs à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Si à l’international on arrive à avoir des prix, pourquoi au niveau pays, rien n’est fait pour encourager le producteur. Le Togo doit revoir sa politique de production de cacao en s’inspirant de l’exemple des pays voisins", ajoutent-ils.</p><p style="text-align:justify;">Ils citent le Ghana qu’en plus du lobbying des autorités au plan commercial, les producteurs sont accompagnés et récompensés pour leurs efforts, ce qui donne l’engouement aux autres d’embrasser la filière.</p><p style="text-align:justify;">Selon les acteurs de la filière, l’absence d’une politique claire et cohérente autour du cacao semble peser lourdement. Une filière agricole performante ne peut se développer sans vision à long terme. Il est essentiel de définir des orientations précises.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7906</guid>
                <pubDate>Tue, 24 Feb 2026 14:26:30 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’AFD au Togo : Investir plutôt qu’assister]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/lafd-au-togo-investir-plutot-quassister</link>
                <description><![CDATA[Cette nouvelle orientation de l’Agence française de développement (AFD) au Togo repose sur un principe clair : la notion classique d’aide est désormais dépassée. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans cet entretien exclusif, Benjamin Neumann, directeur de l’AFD au Togo souligne que cette approche laisse place à une logique d’investissement, conçue comme un levier de transformation durable, au service du développement économique, de la cohésion sociale et de la résilience climatique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl( 0, 100%, 38% );"><i><strong>Agridigitale.tg&nbsp;:</strong></i> <strong>Quels sont les chiffres clés de vos interventions au Togo en 2025&nbsp;?</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><i><strong>Benjamin Neumann&nbsp;:</strong></i> En 2025, c’est 300 mille personnes qui ont bénéficié d'un accès à l'eau potable, 125 mille personnes ont eu un accès à l'électricité et nous avons réhabilité et aménagé 600 kilomètres de pistes rurales afin de faciliter l'accès au marché des agriculteurs.</p><p style="text-align:justify;">Ces chiffres montrent à quel point les projets réalisés avec les autorités togolaises ont des impacts et des résultats.</p><p style="text-align:justify;">Aujourd'hui, on a un portefeuille de projets en cours de presque 500 millions d'euros composé de près de 80 millions d'euros en dons. Et ces 500 millions d’euros sont principalement répartis&nbsp;: un quart (1/4) dans le domaine de l'eau, 1/4 dans le domaine de l'énergie et 1/4 dans le domaine de l'agriculture.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl( 0, 100%, 38% );"><i><strong>Agridigitale.tg&nbsp;:</strong></i><strong> Eclairez-vous au sujet des nouvelles orientations&nbsp;de l’AFD?</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><i><strong>Benjamin Neumann&nbsp;:</strong></i> Bien entendu, nous avons eu de nouvelles orientations de la part du gouvernement français qui vont dans un mouvement plus large de la France qui stipule que la notion d'aide est dépassée.</p><p style="text-align:justify;">On est aujourd'hui dans une autre notion qui est l'investissement solidaire et durable. Donc c'est vraiment davantage une marque de confiance dans une logique d'investissement et c'est aussi une logique partenariale.</p><p style="text-align:justify;">C'est une initiative qui a été portée et poussée bien évidemment par le président de la République française Emmanuel Macron et dans lequel on s'inscrit pleinement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl( 0, 100%, 38% );"><i><strong>Agridigitale.tg&nbsp;: A propos de vos prêts, </strong></i><strong>sont-ils à des taux avantageux&nbsp;?</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><i><strong>Benjamin Neumann&nbsp;:</strong></i> En fait oui&nbsp;! Pour le Togo, ce sont des prêts concessionnels, même très concessionnels. Je ne peux pas vous vous dire le taux, mais il est très bas et avec une maturité très longue, on peut aller jusqu'à vingt ans et avec des périodes de grâce qui vont de 5 à 7 ans.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/AQMsSOJ2yXOilho76sjazd9AczMx4AqsRqLI81Iu.jpg"><figcaption>Benjamin Neumann, directeur de l’AFD au Togo répondant aux questions de la référence africaine ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Et notre objectif dans cette démarche, c'est de ne pas alourdir la dette du Togo, en faisant des prêts très avantageux par rapport au taux du marché.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl( 0, 100%, 38% );"><i><strong>Agridigitale.tg&nbsp;:</strong></i> <strong>L’agriculture est l’un des domaines clés de vos actions…</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><i><strong>Benjamin Neumann&nbsp;:</strong></i> On a 70% de la population qui vivent en milieu rural. Donc il y a un enjeu qui est même double, et dans ces 70% il y a beaucoup de jeunes et de femmes qu'il faut appuyer.</p><p style="text-align:justify;">Donc ce qu'on ce qu'on a mené en priorité avec le gouvernement, c'est d'abord, les pistes rurales. Elles sont indispensables pour permettre aux agriculteurs d’avoir un accès au marché permettant une augmentation de revenus.</p><p style="text-align:justify;">On travaille aussi sur l'irrigation qui est très importante dans des régions qui souffrent de stress hydrique. Nous faisons des retenues collinaires, c'est-à-dire qu'on retient l'eau, ce qui fait qu'elle reste plutôt que de partir dans les sols et elle permet ensuite d'irriguer les champs.</p><p style="text-align:justify;">Et le troisième axe de travail, c'est l'entrepreneuriat agricole et notamment en faveur des femmes. Sur l'entrepreneuriat féminin, on a prêté au Togo un certain montant 30 millions d’euros, avec 4 millions de dons pour permettre un appui financier et technique aux entrepreneurs.</p><p style="text-align:justify;">Il s’agit de repérer les petites et moyennes entreprises qui peuvent passer à un niveau à la fois grâce à des financements à taux quand même très acceptable et avec un appui technique pour s'organiser, structurer son entreprise et faire un passage à l'échelle. Et d'un coup, ces entreprises participent au développement économique du Togo, recrutent et emploient les jeunes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:#C00000;"><i><strong>Agridigitale.tg&nbsp;:</strong></i><strong> Quid des actions en lien avec le changement climatique&nbsp;?</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><i><strong>Benjamin Neumann&nbsp;:</strong></i> Nous menons des projets d'énergie durable, propre, à des prix abordables. Ça passe particulièrement par les panneaux photovoltaïques. Un projet de ferme de panneaux photovoltaïque sur l‘ancienne décharge d’Agoè-Nyivé (banlieue nord de Lomé) est actuellement en cours. Et sur la question de l'érosion côtière, toutes nos actions s'inscrivent dans le cadre du projet Waca. L’entretien en <a href="https://www.youtube.com/watch?v=__1C5912qFI"><strong>vidéo</strong></a>.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7905</guid>
                <pubDate>Tue, 24 Feb 2026 14:19:04 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Valoriser les produits locaux et promouvoir le savoir-faire féminin]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/valoriser-les-produits-locaux-et-promouvoir-le-savoir-faire-feminin</link>
                <description><![CDATA[Les femmes dans l’agroalimentaire au Togo donnent l’exemple. La coopérative féminine Scoops Foodies 228 qui fédère 17 entreprises agroalimentaires portées par des femmes togolaises vient d’élire à sa tête, Nathalie Gamba Kpanté. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le nouveau comité de gestion mis en place s’engage à consolider les acquis, renforcer la gouvernance et accélérer la visibilité de la coopérative sur les marchés aussi bien qu’au plan national, régional et international.</p><p style="text-align:justify;">"Le mandat passé a mis en place les bases d'une bonne coopérative. Nous avons formalisé notre coopérative, nous avons mis en place un système de gestion. Donc ce nouveau mandat que nous venons d'entamer pour les deux prochaines années va nous permettre de travailler sur la bonne gouvernance et sur la durabilité et surtout donner plus de visibilité à notre coopérative Scoops Foodies 228", déclare Mme Nathalie Gamba Kpanté, nouvelle présidente de la Scoops Foodies 228.</p><p style="text-align:justify;">Pour réaliser ces ambitions, Scoops Foodies 228 mise sur le développement de partenariats stratégiques. Des discussions ont déjà été engagées avec diverses institutions, qu’elles soient gouvernementales, non gouvernementales ou privées.</p><p style="text-align:justify;">Le nouveau bureau prévoit notamment d’intensifier les séances de dégustation et de présentation de ses produits dans ces structures. Cette stratégie vise à accroître la notoriété de la coopérative et à ouvrir des débouchés commerciaux plus structurés.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/6zyo0JpMelxO90mqVegUg9FbgQSajfRo2xPvGDTN.jpg"><figcaption>me Nathalie Gamba Kpanté, élue présidente de la coopérative féminine Scoops Foodies 228 ©agridigitale.tg&nbsp;</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Quand Foodies 228 sort, nous avons 17 entreprises qui sortent en même temps. Tant que nous gagnons un marché, nous gagnons le marché pour les 17 entreprises féminines qui forment la coopérative. Donc nous allons miser sur les partenariats avec les institutions", insiste Mme Nathalie Gamba Kpanté.</p><p style="text-align:justify;">La présidente sortante, Ablavi Anika Lawson, fondatrice et directrice générale de Philab, Épices du Chef, dresse un bilan encourageant des deux années écoulées. Selon elle, la coopérative a su se fédérer autour d’une vision commune, celle de valoriser les produits locaux et promouvoir le savoir-faire féminin.</p><p style="text-align:justify;">"Au cours de ces deux ans, nous avons réussi à fédérer la coopérative autour d'une même vision, celle de valoriser les produits locaux. C'est vrai qu'il y a eu des défis organisationnels, des défis sur le plan structurel, mais nous avons su relever tous ces défis grâce au travail d'équipe. Nous attendons que le nouveau bureau continue de structurer ce que nous avons déjà commencé. Il y a des défis, il y en aura toujours, mais l'union qui règne aujourd'hui, que ça continue, et ensemble, nous allons y arriver", souligne –t-elle.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des aspects économiques, la coopérative a également favorisé la cohésion et l’entraide. Les membres partagent leurs expériences, leurs difficultés et leurs réussites. Ces moments d’échange ont consolidé un esprit d’union qui constitue aujourd’hui l’un des piliers de Scoops Foodies 228.</p><p style="text-align:justify;">"Nous avons une boutique commune. Tout le monde produit chez elle, amène ses produits dans la boutique, mais la gérance est faite par nous-mêmes. Chaque deux semaines, nous nous relayons pour assurer la rentabilité de cette boutique, pour voir ce qui se passe dans la boutique. C'est une coopérative unique en son genre, et il n’y en a pas d'autres au Togo", partage avec fierté la présidente sortante.</p><p style="text-align:justify;">Après une première phase consacrée à la formalisation et à la structuration de la coopérative, l’heure est désormais à la consolidation avec la nouvelle équipe dirigeante. Un modèle inspirant à suivre.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7904</guid>
                <pubDate>Mon, 23 Feb 2026 12:55:08 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Formation en architecture en terre résiliente : Postulez ! ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/formation-en-architecture-en-terre-resiliente-postulez</link>
                <description><![CDATA[Un appel à candidatures dans le cadre du Programme de renforcement des capacités pour une architecture en terre résiliente au changement climatique en Afrique est lancé jusqu’au 15 mars 2026 en vue d’une formation régionale de huit jours qui se tiendra du 05 au 11 mai 2026 à la Cour royale de Tiébélé, Burkina Faso.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Initié par le Conseil international des monuments et des sites (ICOMOS) et le Comité national de l’ICOMOS du Burkina Faso, avec le soutien de l’Alliance internationale pour la protection du patrimoine (ALIPH), cette formation régionale portera sur la conservation de l’architecture en terre face aux défis du changement climatique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il est aujourd’hui noté que le riche patrimoine culturel de l’Afrique est de plus en plus menacé par le changement climatique. Les inondations, les tempêtes, les sécheresses et l’érosion représentent des risques majeurs pour le patrimoine bâti. En particulier, les constructions en terre sont très exposées.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">De plus, de nombreux sites africains ne disposent pas de politiques de conservation claires ni de stratégies de prévention des risques. Ils restent donc vulnérables à des dommages irréversibles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cet appel à candidatures est ouvert aux professionnels en début ou en milieu de carrière issus de pays africains, impliqués dans la conservation du patrimoine bâti en terre. Les femmes et les personnes issues de groupes sous-représentés sont vivement encouragées à postuler.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les candidats doivent avoir au moins trois (3) ans d’expérience professionnelle dans les domaines de l’architecture en terre, du patrimoine, du changement climatique et/ou de la gestion des risques de catastrophe, si possible sur un site du patrimoine mondial.</p><p style="text-align:justify;">Tous les détails pour postuler&nbsp;: <a href="https://www.icomos.org/fr/actualite/formation-architecture-en-terre-afrique-changement-climatique/"><strong>https://www.icomos.org/fr/actualite/formation-architecture-en-terre-afrique-changement-climatique/</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7903</guid>
                <pubDate>Mon, 23 Feb 2026 12:52:45 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L'IA peut-elle révolutionner la gestion de l'eau ?]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/lia-peut-elle-revolutionner-la-gestion-de-leau</link>
                <description><![CDATA[L'association judicieuse des données et des algorithmes peut engendrer des gains considérables en termes d'efficacité, de rapidité et de supervision. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Si de nombreux services des eaux utilisent déjà la surveillance et l'analyse numériques pour gérer leurs opérations, l'intelligence artificielle (IA) vient enrichir ces capacités en identifiant des tendances dans de vastes ensembles de données, en permettant des prédictions et en favorisant une prise de décision plus éclairée.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les gestionnaires de services des eaux en prennent conscience&nbsp;: environ 15&nbsp;% des grands services des eaux du monde utilisent l'IA, un chiffre qui devrait atteindre 30&nbsp;% d'ici 2026, selon le rapport Xylem Water Technology Trends 2025. D'ici 2035, les trois quarts des services des eaux utiliseront une forme ou une autre d'IA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Face au vieillissement des infrastructures, à la variabilité climatique et à la demande croissante en eau qui exercent une pression accrue sur les systèmes d'approvisionnement, les services des eaux recherchent des solutions plus résilientes et adaptatives pour gérer leurs opérations.</p><p style="text-align:justify;">Les outils basés sur les données et l'IA émergent dans le cadre de cette transformation numérique plus large du secteur de l'eau.</p><p style="text-align:justify;">Les experts ont de bonnes raisons d'être optimistes quant à l'adoption de l'IA dans ce secteur. Les systèmes numériques de gestion de l'eau produisent déjà d'excellents résultats.</p><p style="text-align:justify;">Par exemple, Yorkshire Water Services au Royaume-Uni, qui utilise les services numériques Xylem Vue, a constaté une réduction de 57 % des fuites visibles, tout en diminuant de 30 % les réparations annuelles des canalisations de distribution.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Des capacités numériques et d'intelligence artificielle similaires se développent également dans les opérations industrielles de traitement de l'eau et des eaux usées, où la surveillance prédictive et l'optimisation des processus contribuent à améliorer la conformité, la fiabilité et l'efficacité des ressources.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ces résultats révèlent le potentiel inexploité de chaque site de gestion de l'eau, explique Chetan Mistry, responsable stratégie et marketing chez Xylem Africa, WSS.</p><p style="text-align:justify;">A l’en croire, les sites de distribution et de traitement de l'eau produisent beaucoup plus de données qu'ils n'en utilisent. Or, ces données sont négligées faute de capacité. Il faudrait donc un temps considérable pour les organiser et les analyser afin d'en dégager des tendances et des enseignements.</p><p style="text-align:justify;">"Les systèmes numériques et d'IA résolvent ces problèmes. Les systèmes numériques enregistrent et partagent des données précises et fiables, que les systèmes d'IA utilisent pour produire rapidement des informations de planification, automatiser les processus et apporter d'autres améliorations", souligne Chetan Mistry. Lire la suite sur <a href="https://farmersreviewafrica.com/can-ai-revolutionise-water-management/"><strong>farmersreviewafrica</strong></a>.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7902</guid>
                <pubDate>Mon, 23 Feb 2026 12:48:40 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Anacarde : le Burkina Faso fixe le prix plancher à 385 F/kg]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/anacarde-le-burkina-faso-fixe-le-prix-plancher-a-385-fcfakg</link>
                <description><![CDATA[Ce prix plancher aux producteurs a été dévoilé le samedi 21 février 2026 à Bobo-Dioulasso lors du lancement officiel de la campagne fruitière 2026 par le ministre en charge de l'Agriculture du Faso, le Commandant Ismaël SOMBIE. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le Comité Interprofessionnel de l'Anacarde du Burkina Faso (CIAB) a précisé que cette campagne de commercialisation est placée sous le signe de la valorisation du savoir-faire local, de booster la commercialisation et l'exportation des fruits. (<strong>Anacarde: 385/kg; Mangue : 95F/kg</strong>)</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Dans la dynamique de transformation locale, des équipements de plus d'un milliard de francs CFA ont été à 16 unités de transformation afin que le pays ne se contente plus d'exporter des produits bruts, mais crée plus de valeur ajoutée sur place.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En Côte d’Ivoire, le prix bord-champ de la noix brute de cajou pour cette nouvelle campagne de commercialisation est fixé à 400 F.CFA le kilogramme, contre 425 F.CFA le kilogramme à la précédente campagne, soit une légère baisse de 6%.</p><p style="text-align:justify;">Les autorités de Côte d’Ivoire justifient cette tendance baissière par l’évolution du marché mondial et les résultats à demi-teinte des campagnes passées.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>A la différence de la Côte d’Ivoire et du Burkina-Faso qui ont communiqué leur prix plancher, le Bénin, également pays producteur de noix brutes de cajou, a lancé sa campagne de commercialisation sans fixé le prix bord –champ aux producteurs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les autorités du Bénin ont simplement précisé que le prix d’achat des noix de cajou aux producteurs sera déterminé par le jeu du marché.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7901</guid>
                <pubDate>Sun, 22 Feb 2026 14:30:58 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Aquaculture : vers la mise en place des mesures de biosécurité]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/aquaculture-vers-la-mise-en-place-des-mesures-de-biosecurite</link>
                <description><![CDATA[Le secteur de l’aquaculture au Togo connaît, ces dernières années, une évolution remarquable marquée par une production nationale s’établissant autour de 3500 tonnes contre 120 tonnes en 2010.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Selon le ministère en charge de la Pêche, cette croissance est le fruit des investissements soutenus du gouvernement et de l’appui de partenaires techniques et financiers à travers plusieurs projets structurants, notamment le Projet d’appui au secteur agricole (PASA) et le Projet de développement de l’aquaculture au Togo.</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, cette croissance devrait s’accompagner de garanties solides en matière de biosécurité, afin de prévenir les risques sanitaires, protéger les écosystèmes aquatiques et assurer la qualité des produits destinés aux consommateurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Comme toutes les productions, nous avons des échanges. Le Togo importe les produits en termes de poissons, importe aussi l'aliment pour poissons. Également, il y a les échanges de poissons vivants. Au niveau des poissons vivants, quelquefois, nous sommes obligés de transporter les alevins d'un point à un autre, mais il faut que tout ce circuit s'accompagne de certaines précautions qu'il faut mettre en place", indique Dr Domtani Ali, directeur des productions halieutiques au ministère en charge de la pêche.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Conscient de ces enjeux, grâce à l’appui de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) et l’expertise technique de Oceans Friends International, une étude approfondie sur l’état du cadre institutionnel et réglementaire de la biosécurité en aquaculture.</p><p style="text-align:justify;">Cette étude a permis d’analyser les dispositifs existants, d’identifier les insuffisances et de formuler des propositions concrètes d’amélioration. Pour mieux examiner cette étude, un atelier à Lomé a permis d’enrichir et de valider les résultats de cette étude.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/6l80qWLEfFv8IO4PBlWDXMUC4BIoGrOeN26yM4hY.jpg"><figcaption>Les différentes parties prenantes aux travaux de l'atelier à Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Il s’agit de parvenir à un consensus entre les différents acteurs, autorités publiques, producteurs, chercheurs, partenaires techniques, afin de disposer d’une base solide pour l’élaboration ou la révision de textes juridiques adaptés aux réalités nationales et conformes aux standards régionaux et internationaux.</p><p style="text-align:justify;">"En termes de poissons ou l'élevage de poissons, ce n'est pas seulement le site où nous produisons le poisson, mais il y a les rivières ou fleuves où on tire de l'eau pour faire les élevages. Par exemple, si nous prenons Nangbéto, les pisciculteurs font l'élevage dans les cages flottantes sur le barrage qui est le fleuve mono. S'il y a un incident, une maladie qui apparaît là-bas, ce n'est pas seulement les poissons d'élevage qui sont impactés, mais tout l'écosystème, toute la biodiversité du barrage voire même du fleuve sera impactée. Donc c'est pour ces raisons que nous devons travailler à mettre en place des mesures de biosécurité", fait savoir Dr Domtani Ali.</p><p style="text-align:justify;">Il faut noter que dans le secteur de l’aquaculture, il y a des maladies comme le virus du Tilapia du lac, une maladie commune qu'on retrouve très souvent et qui suit surtout le transfert des poissons vivants. Mais il y a d'autres maladies comme les salmonelloses, les bactérioses qui sont là et qui peuvent attaquer les poissons.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les échanges ont permis d’analyser comment la biosécurité est pratiquée au Togo en vérifiant s’il y a des pisciculteurs qui prennent en compte cela. La question de la réglementation a été aussi abordée dans la perspective de mettre en place une mesure de biosécurité réelle et pratiquée dans les élevages piscicoles.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Il a été constaté que dans la loi actuelle, portant réglementation de la pêche et de l’aquaculture au Togo, les dispositions spécifiques relatives à la biosécurité n'ont pas été mentionnées. Donc je pense que c'est là où nous tirons la substance de ces travaux qui va permettront au Togo de disposer des textes qui vont être conformes aux normes&nbsp;des mesures de biosécurité", souligne Konlani Dindiongue, directeur de cabinet du ministère en charge de la pêche.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7900</guid>
                <pubDate>Sat, 21 Feb 2026 14:48:04 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Ghana veut désormais tout transformer avant d’exporter]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/le-ghana-veut-desormais-tout-transformer-avant-dexporter</link>
                <description><![CDATA[Face à la dépréciation des prix des matières premières agricoles (cacao, noix de cajou, karité, etc.) sur le marché international, les autorités ghanéennes affirment que la transformation de son agriculture passe désormais de la théorie à la pratique.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Intervenant lors de la première édition du Sommet et Salon ghanéen sur l'investissement dans les cultures arboricoles, le ministre de l'Alimentation et de l'Agriculture, Eric Opoku souligne que son pays concentrera plus ses efforts à transformer les produits agricoles, apporter de la plus-value avant d’exporter.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La noix de cajou doit être transformée localement avant l'exportation. Le karité doit être commercialisé au-delà de la noix brute pour inclure du beurre raffiné et des dérivés cosmétiques. La noix de coco doit être transformée en huile, fibres, boissons et intrants industriels. Le caoutchouc doit alimenter les industries de transformation en aval, et la mangue doit être transformée en produits destinés à l'exportation. L'huile de palme doit s'inscrire davantage dans un développement agro-industriel intégré", a-t-il fait savoir. Un propos rapporté par nos confrères d’</strong><a href="https://agrictoday.com.gh/ghana-will-no-longer-be-content-with-exporting-raw-materials-but-processed-goods-to-international-markets-agric-minister/"><strong>Agrictoday</strong></a><strong>. &nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Aujourd'hui marque un tournant décisif dans la transformation de l'agriculture ghanéenne. Il ne s'agit plus seulement d'un changement de discours, mais d'une véritable mise en œuvre", ajoute le ministre Eric Opokou.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Insistant sur le fait que l'avenir des cultures arboricoles repose résolument sur la valorisation, il s’engage à veiller à ce que la vision des cultures arboricoles se traduise par des résultats concrets dans les exploitations agricoles, les usines de transformation et sur les marchés d'exportation.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans cette perspective, il convie les investisseurs à saisir l'opportunité offerte par la gouvernance démocratique stable et les opportunités structurées d'investissement liées à l'expansion des capacités de transformation pour diverses cultures.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7899</guid>
                <pubDate>Fri, 20 Feb 2026 12:03:33 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’essentiel à retenir des interventions de la FAO au Togo en 2025 ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/lessentiel-a-retenir-des-interventions-de-la-fao-au-togo-en-2025</link>
                <description><![CDATA[Le bureau de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture au Togo (FAO-Togo) a dans une infographie postée sur sa page X, dévoilé le bilan de ses interventions dans le pays en 2025. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Il faut retenir d’emblée qu’en 2025, l’organisation a consolidé son rôle de partena<img class="image-style-align-right" src="{{BASE_URL}}/ck/3M8x1UHk8HIOoKsgCQcAsXUVEzl5tAnXR5b4oogx.jpg">ire stratégique du gouvernement togolais et des communautés rurales, en déployant des actions structurantes au service de la sécurité alimentaire, de la résilience climatique et du développement des chaînes de valeur agricoles.</p><p style="text-align:justify;">En termes d’appui aux petits producteurs agricoles, 3 535 ménages de petits producteurs ont bénéficié d’un appui en intrants agricoles essentiels.</p><p style="text-align:justify;">Des semences améliorées de maïs, riz, piment vert, tomate et oignon ont été distribuées afin d’accroître la production et de renforcer la disponibilité alimentaire locale.</p><p style="text-align:justify;">Cet appui s’est accompagné de la mise à disposition de bio-pesticides et d’engrais minéraux (NPK et urée).</p><p style="text-align:justify;">Il y a eu également&nbsp;l'intensification des efforts en matière de restauration des terres et des paysages, qui a permis de restaurer 1 757 hectares, couvrant des mangroves, des forêts communautaires et sacrées ainsi que des zones dédiées au bois-énergie.</p><p style="text-align:justify;">Ces actions contribuent à la séquestration du carbone, à la protection de la biodiversité et à la lutte contre la dégradation des terres.</p><p style="text-align:justify;">Dans le domaine de l’élevage, grâce à l’acquisition de 1,085 million de doses de vaccins, 636 766 têtes de bétail ont été vaccinées, bénéficiant directement à 123 000 ménages.</p><p style="text-align:justify;">Cette initiative a permis de réduire significativement les risques d’épizooties et d’améliorer la productivité animale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);">&nbsp;<i><strong>35 infrastructures construites et équipées</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Parmi ces infrastructures figurent des unités de transformation, notamment une unité moderne d’étuvage du riz local construite dans la préfecture de Dankpen, ainsi que 5 unités de transformation agroalimentaire destinées aux Organisations de producteurs OPFA.</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-left" src="{{BASE_URL}}/ck/ibfC3W456khOQOWUjNgaTE15tpQbJ11ztFyLbux6.jpg">Ces infrastructures contribuent à améliorer la qualité des produits, à réduire les pertes post-récolte et à accroître la valeur ajoutée locale.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans la préfecture des Lacs, une écloserie moderne, un bloc administratif et un poste de transformation électrique de 400 kVA ont été construits pour renforcer le centre d’alevinage de l’Instit togolais de recherche agronomique (ITRA).</p><p style="text-align:justify;">Ce dispositif soutient le développement de l’aquaculture nationale en garantissant une production d’alevins de qualité.</p><p style="text-align:justify;">L’appui à la production s’est également traduit par la réalisation de 10 forages, la fourniture de 12 tricycles, de motopompes, d’arrosoirs et de clôtures maraîchères, facilitant l’accès à l’eau, la mobilité et la sécurisation des périmètres agricoles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>Former et sensibiliser pour un changement durable</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La formation a constitué un pilier important de l’action de la FAO-Togo en 2025. Au total, 36 000 personnes ont été formées et sensibilisées sur diverses thématiques.</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-right" src="{{BASE_URL}}/ck/CHida81m7ErH06Vm5RYKmiXz23vdUs8tC4AWpMHr.jpg">En agriculture, les sessions ont porté sur la gestion écologique des pesticides, les bonnes pratiques agricoles et maraîchères ainsi que la biosécurité avicole.</p><p style="text-align:justify;">Dans le domaine du climat et de l’environnement, les bénéficiaires ont été formés à l’adaptation au changement climatique, à l’approche EbA, à la gestion durable des forêts et à la restauration des paysages.</p><p style="text-align:justify;">La question du genre et de la gouvernance a été également abordée, avec des formations sur la gouvernance coopérative (SCOOPS, OPFA), l’élaboration de plans d’affaires, les plans de résilience climatique et la communication pour le développement (ComDev).</p><p style="text-align:justify;">Ces actions favorisent l’autonomisation des femmes et le renforcement des organisations paysannes.</p><p style="text-align:justify;">En appui aux politiques publiques, la FAO-Togo a contribué à l’élaboration et à la validation de 25 documents stratégiques.</p><p style="text-align:justify;">Il s’agit notamment de plans nationaux et régionaux d’adaptation, d’un plan de gestion de l’apiculture, d’un plan de gestion de la transhumance et de plans de développement régional intégrant les changements climatiques.</p><p style="text-align:justify;">Des guides techniques ont également été produits, notamment sur la gestion des pesticides et les bonnes pratiques d’étuvage du riz local.</p><p style="text-align:justify;">De plus, plusieurs études nationales et de faisabilité ont été menées sur les risques liés au commerce de la faune sauvage, le dosage des pesticides dans les fruits et légumes et l’évaluation des risques sanitaires pour les consommateurs, ainsi que le développement d’innovations climato-intelligentes pour la vente du lait de coco glacé.</p><p style="text-align:justify;">Ces interventions de la FAO-Togo traduisent une ambition claire, celle d’améliorer durablement les conditions de vie des populations rurales togolaises, renforcer la sécurité alimentaire nationale et promouvoir un développement harmonieux respectueux de l’environnement.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7898</guid>
                <pubDate>Fri, 20 Feb 2026 11:54:23 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Appel à candidatures de bourses de mobilité en France]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/appel-a-candidatures-de-bourses-de-mobilite-en-france</link>
                <description><![CDATA[Cet appel à bourses en France pour le Master 1 en Sciences de l’Océan, de l’Atmosphère (2026-2027) prend en compte les frais de voyage (11 88 euros) et le frais de séjour (900 euros par mois). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour être éligible, il faut réunir deux conditions importantes.</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Être titulaires d’une licence (ou équivalent) en physique, mathématiques, sciences de l’environnement, hydrologie, ou tout autre diplôme équivalent de l'Université d’Abomey-Calavi (UAC).</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Venir d’autres universités de l’Afrique Sub-Saharienne mais devront être inscrits à l’Université d'Abomey-Calavi pour l’année 2026-2027 afin d’effectuer leur année ERASMUS 2026-2027 dans une des 3 universités françaises (UT, UBO, UGA) du projet.</p><p style="text-align:justify;">Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 15 mars 2026.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Postulez sur ce lien&nbsp;: <a href="https://framaforms.org/appel-a-candidature-m1soac-france-1763036882"><strong>https://framaforms.org/appel-a-candidature-m1soac-france-1763036882</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7897</guid>
                <pubDate>Fri, 20 Feb 2026 11:50:06 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Dépotoirs sauvages : Baguida appelle à l’aide ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/depotoirs-sauvages-baguida-appelle-a-laide</link>
                <description><![CDATA[À Baguida (banlieue nord-est de Lomé), la présence de dépotoirs sauvages dans les coins de rue fait partie du quotidien des populations. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Selon les autorités locales, cette situation résulte d’une véritable insuffisance de moyens financiers et matériels pour une meilleure gestion de ces déchets.</p><p style="text-align:justify;">"Les problèmes de gestion de déchets sont aujourd’hui un casse-tête pour les communes. La réalité aujourd’hui est que les communes n’ont pas de financement adéquat pour mieux faire face à ce problème qui devient de plus en plus inquiétant", confie Essokassi Magbliwè, 2<sup>ème</sup> Maire Adjoint de Baguida à la référence africaine.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous n’avons pas encore d’outils nécessaires pour faire face à ces problèmes. Actuellement chez nous a Baguida, nous ne pouvons plus supporter parce que les déchets se multiplient et partout où vous passez dans les coins des quartiers, il y a des dépotoirs sauvages. Et pour les éradiquer, il faut des moyens", ajoute-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il souligne que l’absence de ressources financières adéquates rend impuissant la municipalité à pouvoir faire face à ce défi.</p><p style="text-align:justify;">Selon lui, ce secteur nécessite des investissements importants comme l’acquisition de camions de collecte, construction de centres de tri et de décharges contrôlées, recrutement et formation du personnel, entretien des équipements, etc.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Sans financement stable et durable, il est difficile pour les autorités locales d’assurer une gestion efficace et continue", fait-il savoir.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le constat actuel, note le 2<sup>ème</sup> Maire Adjoint de Baguida, des caniveaux qui sont remplis des ordures et plusieurs sont bouchés, quoi de plus normal qu’avec une petite pluie, les inondations&nbsp;soient signalées sur le territoire communal. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour sauver tant soit peu la situation, certaines ONG et structures de collecte se mobilisent pour l’enlèvement des déchets sauf que les autorités communales auraient souhaiter avec plus de moyens pour prendre en main la gestion du fléau.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7896</guid>
                <pubDate>Thu, 19 Feb 2026 09:05:10 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un rapport de la FAO alerte sur la disparition des variétés locales]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/un-rapport-de-la-fao-alerte-sur-la-disparition-des-varietes-locales</link>
                <description><![CDATA[Ce rapport de la FAO intitulé "The Third Report on the State of the World’s Plant Genetic Resources for Food and Agriculture", révèle que les variétés végétales cultivées par les agriculteurs locaux, les espèces sauvages apparentées à des plantes cultivées et les plantes sauvages récoltées à des fins alimentaires disparaissent plus rapidement qu'elles ne sont conservées.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’étude note que plusieurs variétés de cultures adaptées aux conditions climatiques africaines, développées et transmises par les agriculteurs depuis de nombreuses générations, qui sont scientifiquement connues sous le nom de variétés locales, sont en train de disparaître des exploitations agricoles, réduisant les options pour les agriculteurs africains à mesure que les sécheresses et la chaleur s'intensifient.</p><p style="text-align:justify;">En première ligne de mire, les variétés de cultures de base telles que le sorgho, le millet, l'igname, le riz et le coton traditionnel, lesquelles cultures sont souvent mieux adaptées aux sols et aux climats locaux que les variétés commerciales, dont certaines n'ont pas été sélectionnées pour les conditions agroécologiques diverses de l'Afrique ou les préférences des agriculteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le rapport décrit que le pourcentage des variétés végétales locales considérées comme étant menacées d’extinction varie selon les sous-régions du continent : Afrique australe (42%), Afrique centrale (29%), Afrique du Nord (26%), Afrique de l’Ouest (18%) et Afrique de l’Est (6%).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’étude pointe du doigt le déclin rapide des plantes alimentaires sauvages, qui fournissent des nutriments essentiels et constituent un filet de sécurité pour les populations vulnérables en période de pénurie alimentaire.</p><p style="text-align:justify;">Il s'agit, entre autres, du baobab, du karité, du marula, du tamarin et du manguier africain (Irvingia gabonensis). Les légumes à feuilles indigènes couramment consommés sur le continent, notamment l'amarante, la morelle africaine et les feuilles de niébé sont également confrontés à des pressions similaires. Plus de détails sur ce rapport de la FAO sur <a href="https://www.agenceecofin.com/actualites/1902-135953-lafrique-perd-sa-diversite-genetique-vegetale-a-un-rythme-qui-menace-la-securite-alimentaire-fao"><strong>l’agence Ecofin</strong></a><strong>.</strong></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7895</guid>
                <pubDate>Thu, 19 Feb 2026 09:02:26 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Comment mieux organiser la gestion des déchets ?]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/comment-mieux-organiser-la-gestion-des-dechets</link>
                <description><![CDATA[La croissance démographique couplée à l’évolution des modes de consommation, entraîne une augmentation constante des volumes de déchets produits. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Sa mauvaise gestion est source de prolifération des vecteurs de maladies, l’obstruction des caniveaux, les inondations récurrentes, les risques de pollution des sols et des eaux, ainsi que les émissions de gaz à effet de serre issues de la décomposition incontrôlée des déchets fermentescibles.</p><p style="text-align:justify;">Face à la situation, ça urge de professionnaliser la chaîne de gestion des déchets depuis la pré-collecte jusqu’à la valorisation.</p><p style="text-align:justify;">Et c’est dans cette dynamique que l’ONG Écosystème Naturel Propre (ENPRO), une organisation engagée dans la pré-collecte et la valorisation des déchets ménagers a initié le mercredi 18 février 2026 une journée de formation à l’université de Lomé. &nbsp;</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/YMpYsePsS22hZxXRL21UbM8t2K1N8RYLtmvsbHu6.jpg"><figcaption>Les participants à la journée de formation à l’université de Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Ce cadre d’échanges constructif a réuni techniciens des communes, prestataires de pré-collecte, praticiens de la gestion des déchets, partenaires techniques et membres de la société civile.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’idée est de mieux réorganiser le secteur et leur faire comprendre les enjeux sanitaires, environnementaux et économiques liés à la gestion et à la valorisation des déchets dans le Grand Lomé", confie Suzane Tchakou, responsable technique à ENPRO.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il s’agit poursuit –elle, au sortir des échanges, d’avoir un réseau d’acteurs beaucoup plus impliqué dans la filière de gestion des déchets et mieux impacter le Grand Lomé dans la gestion des déchets.</p><p style="text-align:justify;">L’ONG Écosystème Naturel Propre (ENPRO) faut-il le rappeler intervient dans le Grand Lomé en tant qu’acteur de pré-collecte et de valorisation des déchets comme les reste de nourriture, de fruits et autres pour faire du compost qui est ensuite mis à la disposition des producteurs agricoles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"En moyenne par an, 500 tonnes de composts est produit en faveur des agriculteurs. Nous utilisons aussi des plastiques souples comme les sachets de pure-water pour faire des tables bancs écologique", partage Mme Suzane Tchakou.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Soulignons que la rencontre intervient dans le cadre du projet de réhabilitation de la plateforme de compostage des déchets ménagers de Lomé et du renforcement en matériel roulant et traitement de déchets, mis en œuvre avec l’appui du District Autonome du Grand Lomé (DAGL) et l’Agence Française de Développement (AFD).</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7894</guid>
                <pubDate>Thu, 19 Feb 2026 08:58:01 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Exploiter le potentiel de l'agriculture numérique en Afrique]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/exploiter-le-potentiel-de-lagriculture-numerique-en-afrique</link>
                <description><![CDATA[L'agriculture numérique pourrait générer jusqu'à 500 milliards de dollars de PIB agricole supplémentaire par an dans les pays à revenu faible et intermédiaire, si les solutions éprouvées peuvent être déployées à grande échelle au-delà des projets pilotes. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">C’est ce révèle un nouveau rapport intitulé "De la stratégie à la mise à l'échelle&nbsp;: l'importance de la mise en œuvre dans l'agriculture numérique", publié par le Boston Consulting Group (BCG) en collaboration avec Precision Development (PxD).</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’étude publiée par </strong><a href="https://farmersreviewafrica.com/harnessing-digital-agricultures-potential-in-africa/"><strong>farmersreviewafrica</strong></a><strong> examine comment les Unités d'agriculture numérique (UAN) aident les gouvernements à combler le fossé entre stratégie et mise en œuvre.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le rapport constate que si de nombreux pays ont élaboré des stratégies ambitieuses en matière d'agriculture numérique, trop peu ont investi dans les capacités institutionnelles de mise en œuvre nécessaires pour traduire les plans en résultats tangibles pour les agriculteurs.</p><p style="text-align:justify;">Les UAN, composées d'équipes dédiées intégrées aux gouvernements ou aux programmes nationaux, apparaissent comme une solution essentielle à ce défi.</p><p style="text-align:justify;">L'agriculture paysanne est fondamentale pour les moyens de subsistance et la sécurité alimentaire dans les pays à revenu faible et intermédiaire.</p><p style="text-align:justify;">Des outils numériques simples, tels que les plateformes de conseil par SMS, les systèmes de réponse vocale interactive et les registres agricoles mobiles, contribuent à relever les défis persistants auxquels sont confrontés les agriculteurs et constituent souvent le socle d'écosystèmes numériques plus vastes.</p><p style="text-align:justify;">À mesure que ces outils se développent, des technologies avancées, comme les analyses météorologiques basées sur l'IA et la notation de crédit numérique, permettent d'accroître la précision et la personnalisation des services.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>En Afrique de l'Est, par exemple, le programme «&nbsp;Agronome virtuel&nbsp;» illustre ce potentiel en proposant des services de conseil numériques à un coût environ dix fois inférieur à celui des services de vulgarisation traditionnels, tout en augmentant les rendements agricoles de 1,4 à 1,9 fois pour des cultures comme le maïs, le riz, le tournesol et le sorgho.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pourtant, l'adoption des solutions numériques reste faible. À l'échelle mondiale, le taux d'adoption des outils numériques agricoles par les petits exploitants reste inférieur à 15&nbsp;%, ce qui témoigne d'un sous-financement important.</p><p style="text-align:justify;">Entre 2019 et 2021, les pays de l'OCDE n'ont investi que 17&nbsp;milliards de dollars américains dans les infrastructures numériques, soit à peine 2&nbsp;% de leurs dépenses agricoles.</p><p style="text-align:justify;">De ce fait, les projets pilotes prometteurs peinent à se généraliser, laissant de côté les petits exploitants agricoles, notamment les femmes et les groupes marginalisés. Des capacités de mise en œuvre dédiées, telles que les unités d'agriculture numérique (UAN), sont essentielles pour combler cet écart.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Dans tous les pays, nous constatons le même décalage persistant entre la stratégie et sa mise en œuvre&nbsp;; non pas par manque de plans, mais par absence de capacités de mise en œuvre dédiées. Pour transformer l'ambition en impact concret, nous avons besoin d'équipes capables de coordonner les acteurs, d'harmoniser les incitations, de résoudre les problèmes de mise en œuvre et d'obtenir des résultats. C'est précisément le rôle des unités d'agriculture numérique", a déclaré Zoë Karl-Waithaka, directrice générale et associée chez BCG à Nairobi.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">S'appuyant sur l'expérience acquise dans l'agriculture et d'autres secteurs, le rapport constate que les UAN bien conçues remplissent généralement quatre fonctions essentielles&nbsp;: la planification axée sur l'investissement, la coordination des parties prenantes, le soutien à la mise en œuvre, ainsi que la redevabilité et la transparence.</p><p style="text-align:justify;">Bien que les unités administratives de développement (UAD) partagent un mandat commun, leur efficacité dépend entièrement de leur conception. Un rattachement institutionnel approprié, un mandat clair et un modèle de financement durable sont essentiels. Lorsque ces éléments sont adaptés au contexte national dès le départ, les UAD peuvent remplir leur mandat avec clarté, autorité et un impact durable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le rapport décrit également des étapes pratiques pour construire une UAN efficace, en soulignant trois principes de conception qui garantissent que les UAN sont en mesure de coordonner efficacement leurs actions, d'aligner les incitations entre les acteurs et de maintenir la continuité entre la stratégie et l'exécution.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Face à l'intensification des pressions sur les systèmes alimentaires, le rapport conclut que pour exploiter pleinement le potentiel de l'agriculture numérique, il est indispensable de mettre en œuvre des solutions durables et responsables, appuyées par des capacités institutionnelles adéquates, des mandats clairs et un financement à long terme.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cela se traduit par la nécessité de passer de la vision à une exécution durable, et des projets pilotes à des plateformes nationales déployables à grande échelle. Le rapport complet disponible en <a href="https://drive.google.com/file/d/1BjBWoMwrK4yegb8E7cwfCHLcIAe1qVp_/view?usp=sharing"><strong>PDF</strong></a>.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7893</guid>
                <pubDate>Wed, 18 Feb 2026 12:26:38 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Partage D&#039;expériences</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Atteindre 60 % d’adoption des technologies et innovations agricoles]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/atteindre-60-dadoption-des-technologies-et-innovations-agricoles</link>
                <description><![CDATA[La deuxième phase du programme Technologies agricoles et innovations pour accroître la résilience des systèmes de production et des exploitations familiales en Afrique de l’Ouest et du Centre (TARSPro) a été lancée mardi par le CORAF.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’objectif clair et ambitieux dudit programme est de porter le taux d’adoption des technologies et innovations à 60 % d’ici les 4 prochaines années.</p><p style="text-align:justify;">Cette seconde phase du projet entend contribuer à la sécurité alimentaire et la résilience des systèmes agricoles par la mise à disposition et l’utilisation inclusive des technologies et innovations durables pour le groupe cible en Afrique de l’ouest et du centre.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous comptons cette fois-ci atteindre 60% du taux d’adoption des technologies et innovations par les bénéficiaires en fin du projet, sachant que la première phase avait permis d’atteindre à ce jour un taux de 22% d’adoption des technologies", indique Dr Vianney Tarpaga, coordonnateur du programme TARSPro au CORAF.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En termes de réalisation au cours de cette deuxième phase, il s’agit primo, d’œuvrer à l’accroissement de l’utilisation des technologies et innovations par les groupes cibles en misant beaucoup plus sur les acteurs qui s’approprieront des solutions. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur le coup, 975 mille bénéficiaires sont ciblés qui devront non seulement acquérir ces technologies mais en faisant désormais leur moyen de production au quotidien. Le taux d’accroissement moyen du rendement des exploitations agricoles familiales sera mesuré dans 5 pays pour une cible de 30% pour cette phase 2.</p><p style="text-align:justify;">Pour la seconde réalisation, il est question d’œuvrer à l’accroissement de la mise à disposition des technologies et innovations agricoles au profit des bénéficiaires. Il sera évalué en termes d’indicateurs le volume de commerce de semences des filières cibles dans les zones d’intervention.</p><p style="text-align:justify;">La troisième réalisation de cette seconde phase, sera le renforcement de la coordination régionale du projet où il est attendu un niveau excellent de mise en œuvre des activités du projet.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Pour ce qui est de l’approche d’intervention et d'engagement des acteurs, TARSPro vise pour la seconde phase l’accélération de la mise à l’échelle des technologies et innovations par les acteurs, et facilité leur utilisation pour l’amélioration de la résilience des exploitations agricoles familiales.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il mettra au cœur de l’implémentation, les opérateurs privés spécialisés notamment des structures de conseils agricoles agréées public ou privé, en synergie avec les organisations de producteurs qui sont les plateformes d’innovation multi-acteurs pour la diffusion et l’exploitation des technologies et innovations.</p><p style="text-align:justify;">Le fonctionnement opérationnel sera soutenu par la dynamique autour de ces plateformes de démonstration et de formation qui sont les parcs de technologies et d’innovations agricoles hébergés au sein des centres de recherche, les pôles d’innovation communautaire, au sein des villages intelligents face au climat, etc.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ce sera une approche participative, multi-acteurs, inclusive où nous attendons 50% de femmes", souligne notifie Dr Vianney Tarpaga.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les domaines ciblés par le TARSPRO II sont classés en deux lots.</p><p style="text-align:justify;">Le premier lot mise sur l’intensification durable et la valorisation des variétés de céréales (sorgho, maïs et riz) sensible au climat et à la nutrition&nbsp;; l’intensification durable et la diversification des produits à base des variétés de patate douce et de manioc sensible à la nutrition.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le second lot mise sur l’intensification durable et la valorisation de variétés de légumineuses et oléagineux&nbsp;(niébé, soja, arachide) à haut rendement sensible au climat&nbsp;; puis l’intensification des productions laitières et d’embouche par les productions fourragères.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7892</guid>
                <pubDate>Wed, 18 Feb 2026 12:23:31 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un programme d’appui à la filière Riz en Afrique de l’ouest]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/un-programme-dappui-a-la-filiere-riz-en-afrique-de-louest</link>
                <description><![CDATA[Un Programme multinational de développement des chaînes de valeur résilientes du riz (REWARD–AfricaRice) vient d’être lancé à Bouaké, en Côte d'Ivoire.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Une initiative soutenue financièrement par la Banque africaine de développement (BAD), en partenariat avec le Centre africain du riz (AfricaRice) et la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO).</p><p style="text-align:justify;">Ce programme marque une étape importante vers le renforcement d'une production de riz résiliente au climat, l'amélioration des systèmes semenciers, l'augmentation des capacités de transformation et l'accélération des progrès vers l'autosuffisance en riz en Afrique de l'Ouest.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Financé par la BAD à hauteur de 8,5 millions de dollars américains, le programme REWARD–AfricaRice d’une durée de cinq ans vise à soutenir 14 pays d’Afrique de l’Ouest (le Bénin, le Burkina Faso, le Cap-Vert, la Côte d’Ivoire, la Gambie, le Ghana, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Libéria, le Mali, le Niger, le Sénégal, la Sierra Leone et le Togo) afin d’accroître leur production et leur productivité rizicoles.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ce projet a été conçu pour renforcer durablement les filières rizicoles grâce à l’amélioration de la production de semences, à des pratiques agricoles durables, à des technologies de transformation perfectionnées et à une coordination régionale.</p><p style="text-align:justify;">Mis en œuvre dans 14 pays d'Afrique de l'Ouest, le programme REWARD répond aux défis structurels persistants du secteur rizicole, notamment de faibles rendements moyens (environ 2,2 à 2,5 tonnes par hectare), des pertes après récolte pouvant atteindre 42 %, une production nationale ne couvrant qu'environ 60 % de la demande régionale et des risques climatiques croissants ayant entraîné des pertes de rendement de 16 à 29 % au cours des 15 dernières années.</p><p style="text-align:justify;">Il répond à l'impératif de transformation de la riziculture dans la région, considérée comme une denrée stratégique dont la demande ne cesse de croître en raison de la forte croissance démographique et de l'urbanisation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La région demeure fortement dépendante des importations de riz. Le programme REWARD vise à combler ce déficit en promouvant des systèmes de production rizicole résilients, en généralisant la diffusion de variétés améliorées, en renforçant les systèmes semenciers nationaux et en améliorant les modèles de transformation et de commercialisation.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il facilitera également l’élaboration de feuilles de route semencières, permettra de développer les capacités de production et de contrôle de la qualité des semences, et de promouvoir les variétés de riz améliorées adaptées à diverses zones écologiques et au final, favoriser l’échange de connaissances entre les pays.</p><p style="text-align:justify;">Le programme régional REWARD vise aussi transformer en profondeur la production rizicole en Afrique de l'Ouest, en augmentant la productivité moyenne d'environ 2 tonnes par hectare à environ 7 tonnes par hectare.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Grâce à l'augmentation des rendements et à un meilleur accès aux marchés, le revenu annuel moyen des riziculteurs devrait passer d'environ 1&nbsp;385&nbsp;$US à 1&nbsp;605&nbsp;$US.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le programme devrait également créer jusqu'à 78&nbsp;000 emplois, dont environ 39&nbsp;000 pour les femmes, et développer les échanges de riz intra- régionaux à hauteur d'environ 250&nbsp;000 tonnes.</p><p style="text-align:justify;">Ensemble, ces progrès contribueront à réduire la dépendance aux importations, à renforcer l'intégration régionale et à consolider les chaînes de valeur du riz dans toute la région.</p><p style="text-align:justify;">Le programme met en outre l'accent sur une saine gouvernance, la transparence et le strict respect des procédures d'approvisionnement et de gestion financière de la BAD afin de garantir une mise en œuvre efficace et responsable.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7891</guid>
                <pubDate>Tue, 17 Feb 2026 09:04:30 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Agroécologie : Dr Million Belay de l’AFSA en terre togolaise ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/agroecologie-dr-million-belay-de-lafsa-en-terre-togolaise</link>
                <description><![CDATA[Dans le cadre de sa tournée sous- régionale, Dr Million Belay, Coordonnateur de l’Alliance pour la Souveraineté Alimentaire en Afrique (AFSA), a marqué une étape importante au Togo après des visites au Sénégal et au Bénin. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette tournée vise à renforcer les liens avec les membres, partenaires et communautés engagées dans la transition agroécologique, mais aussi un moment clé pour lui de valoriser les initiatives locales qui contribuent à des systèmes alimentaires durables.</p><p style="text-align:justify;">Au Togo, la visite du coordonnateur a été rythmée par des rencontres de terrain, qui a débuté avec la ferme TMSU International située à Tsévié (banlieue nord de Lomé), reconnue comme une ferme agroécologique intégrée qui incarne concrètement les principes même de l'agroécologie.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ensuite, les visites conduites conjointement par l’ONG JVE et EcoImpact, deux organisations engagées dans l’accompagnement des producteurs vers des pratiques agricoles durables au Togo, se sont poursuivies à Kpalimé, dans la région des Plateaux Ouest.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’objectif principal de cette étape était d’aller à la rencontre des coopératives accompagnées par ces structures, afin d’échanger directement avec les producteurs sur leurs expériences, leurs succès mais aussi les contraintes auxquelles ils font face dans la mise en œuvre de l’agroécologie.</p><p style="text-align:justify;">À Lavié-Akanou, dans la préfecture de Kloto, les membres de la SCOOPS Agblenyo ont accueilli la délégation avec enthousiasme. Sur le terrain, la coopérative a présenté ses activités de production suivant les principes agroécologiques.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/t2yuc0Pf2QbMnZpylSTd2uJ6CI42YTZ8i1huEN9K.jpg"><figcaption>Dr Million Belay (M) émerveillé par la qualité des produits exposés par la coopérative de femmes accompagnée par EcoImpact ©agridigitale.tg</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous sommes une coopérative de femmes et nous faisons la production des légumes et fruits. Nous faisons essentiellement le maraîchage. Mais tout est fait sans produits chimiques. Nous faisons également l'élevage des volailles, caprins et des lapins. Nous avons été formées sur les pratiques agroécologiques notamment la fabrication et l'utilisation des bio-intrants qui nous permet d'être dans la production durable", explique AMENYOGBE Ami Véronique lors de la visite.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette approche intégrée combinant cultures maraîchères, fruitières et élevage, illustre parfaitement les fondements de l’agroécologie, c'est à dire diversification, recyclage des nutriments, autonomie des producteurs et respect de l’environnement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"C'est une coopérative que nous avons formée et que nous accompagnons sur toute la chaîne pour la production et la conservation des semences paysannes comme les semences céréalières, les légumineuses et quelques semences de fruits. Nous les assistons tout le temps et il y a un système de contrôle interne qui leur permet d'être toujours dans une production durable et plus responsable", confie Jean Charles Sossou, promoteur de l'ONG EcoImpact&nbsp;à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La visite de Dr Million Belay vise à consolider un mouvement continental fort en faveur de la souveraineté alimentaire. Il s'est rendu directement sur les sites de production, pour écouter les réalités du terrain et mieux comprendre les besoins des acteurs locaux.</p><p style="text-align:justify;">Cette approche participative est au cœur de la vision de l’AFSA, qui veut construire des systèmes alimentaires résilients à partir des savoirs paysans, des innovations locales et des dynamiques communautaires.</p><p style="text-align:justify;">La visite au Togo s’achève ce mardi et cap sera mis sur le Ghana pour la suite de sa tournée sous- régionale.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7890</guid>
                <pubDate>Tue, 17 Feb 2026 07:33:14 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Coup dur pour les maraîchers de la région des Savanes]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/coup-dur-pour-les-maraichers-de-la-region-des-savanes</link>
                <description><![CDATA[Dans la région des Savanes (nord-Togo), la campagne maraîchère de contre saison a presque tourné au vinaigre. Fin prématuré des vents de l’Harmattan et vagues de chaleur inattendues ont fait basculer la saison sur une mauvaise trajectoire. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">A en croire ces derniers, les résultats n’ont pas été à la hauteur des attentes et les effets se feront ressentir sur les prix de certaines denrées, notamment la tomate.</p><p style="text-align:justify;">Questionnés, ils témoignent que le plus souvent en début d’année, les vents de l’harmattan aident certaines cultures à bien se développer.</p><p style="text-align:justify;">Malheureusement, notent-ils, cette campagne, non seulement l’harmattan n’a pas duré mais, à certains moments, il y avait des vagues de chaleur inattendues qui ont pris le dessus. Ce changement du climat aurait perturbé la croissance des plantes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il faut dire que le climat n’était pas favorable. Nous n’avons pas senti l’harmattan comme il faut et il y avait par moment des vagues de chaleur. Ce qui n’a pas vraiment permis le développement de certaines cultures. Tout ce qui est tubercule comme la carotte, les betteraves, etc. n’ont pas bien réussi, et même la tomate n’a pas réussi comme il le faut", confient les producteurs de la région à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Les prix de la tomate sont repartis à la hausse parce que beaucoup n’ont pas réussi. Le petit panier se négocie déjà à entre 35 voire 40 mille francs CFA, et le grand panier autour de 120 mille francs. Il est possible qu’on ressente cette année une pénurie de tomate sur le marché. Pour la majorité des producteurs, les pertes sont déjà là", ajoutent –ils.</p><p style="text-align:justify;">En plus du climat, les maraîchers ont fait face à une pénurie d’eau. Dans certaines zones, l’eau est devenue difficile à trouver. Ils rapportent avoir creusé jusqu’à 4 mètres sans trouver d’eau. Or sans eau, il est presque impossible de réussir une production maraîchère de contre saison</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Beaucoup ont commencé et se sont arrêtés à mi-chemin parce qu’il y avait non seulement cette anomalie climatique mais aussi une pénurie d’eau qui s’est vite fait sentir. Cette année, nous avons creusé nos trous jusqu’à atteindre 4 mètres sans trouvé l’eau et ça devient très pénible", témoigne Monsieur Yédouboame Ligbe, producteur maraîcher dans les Savanes.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au regard de la situation actuelle, certains alertent sur une éventuelle pénurie de tomate sur les marchés locaux et qui se feront ressentir à travers les prix un peu plus élevés sur les étalages. Ça urge donc de soutenir ces maraîchers en difficulté.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7889</guid>
                <pubDate>Mon, 16 Feb 2026 12:51:58 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA['Avec le changement climatique, la météo n’arrive plus à prédire']]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/avec-le-changement-climatique-la-meteo-narrive-plus-a-predire</link>
                <description><![CDATA[Ce n’est pas Agridigitale qui le dit, mais plutôt certains chercheurs du domaine qui recommandent, face aux effets dévastateurs des changements climatiques sur la production agricole, de privilégier désormais l’approche agroé-météorologique. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Explication. Depuis des lustres, les données météorologiques ont toujours été utiles aux agriculteurs dans la planification de leurs activités : dates de semis, traitements phytosanitaires, irrigation ou récolte.</p><p style="text-align:justify;">Un constat se dégage aujourd’hui: les données météo appliquées aux champs agricoles ne sont pas toujours fiables ni adaptées à la réalité locale. Cette limite devient encore plus évidente avec l’intensification du changement climatique. Ces données météo sont le plus souvent non agrégées.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le vent court à une vitesse nanométrique. &nbsp;Pour un champ qui a de grands arbres, le vent rencontre des obstacles et brise des paramètres&nbsp;: la vitesse du vent et même sa direction peuvent être modifiées", confient certains chercheurs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ils soulignent qu’en réalité, les alertes météos étaient faites pour contrôler les grandes activités&nbsp;: &nbsp;un bateau qui est sur la mer, un avion qui doit décoller, vérifier tous les paramètres s’il va pleuvoir, si un déluge peut arriver, s’il y aura des tornades.</p><p style="text-align:justify;">"On l’utilisait pour dire aussi à la population qu’il va pleuvoir, donc les agriculteurs aussi l’utilisaient dans leurs activités. Mais avec le changement climatique, cette météo n’arrive plus à prédire", indiquent –ils.</p><p style="text-align:justify;">Plus précisément&nbsp;: une alerte météo peut annoncer des précipitations, mais celles-ci peuvent tomber à quelques kilomètres seulement, laissant le producteur attendre une pluie qui ne viendra jamais. C’est pour cette raison que de nombreux agriculteurs ont perdu leur calendrier agraire traditionnel. Les saisons ne répondent plus aux repères d’autrefois, et attendre la pluie devient parfois un pari risqué.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous avons donc réfléchi à l’approche agrométéo consistant à optimiser les paramètres en ajoutant même les paramètres édaphiques c’est-à-dire le sol. En agrométéo, vous allez comprendre que quand il pleut, ce n’est pas l’eau qui fait grandir les cultures ou les plantes. Mais l’eau est un véhicule qui prend les ions du ciel pour les amener dans le sol", confie Prof Camille Koffigan Agbati, promoteur d’une ferme intégrée et directeur général de TMSU International.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Dans le sol, les termites créent des fissures jusqu’au centre de la terre et la chaleur géothermique du sol vient rencontrer l’eau de la surface, ensuite grâce aux microorganismes, ceci crée un gradient de minéraux. Ce sont ces minéraux que les racines des plantes prennent pour faire la sève brute. Mais la sève brute ne peut pas donner de fruit si le soleil ne s’éclaire pas pour le transformer en sève élaborée qui va se condenser et donner des fruits ou graines. Tout ce système, c’est l’agrométéo qui les contrôle", décrit avec aisance le professeur Agbati.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>A l’en croire, la météo classique a été conçue pour surveiller le ciel et protéger les grandes activités humaines. &nbsp;L’agrométéo, quant à elle, est conçue pour comprendre la vie.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À l’ère du changement climatique, l’avenir de l’agriculture ne dépend plus seulement des prévisions globales, mais de notre capacité à lire, interpréter et accompagner les interactions subtiles entre le sol, l’eau, le soleil et les organismes vivants.C’est dans cette compréhension fine que se trouve la clé d’une agriculture résiliente, productive et durable. &nbsp;Réagir en commentaire ou par mail sur <a href="mailto:agridigitale@gmail.com">agridigitale@gmail.com</a>.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7888</guid>
                <pubDate>Mon, 16 Feb 2026 12:48:40 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[KYA-Energy Group signe un accord stratégique avec Optima de la Côte d’Ivoire]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/kya-energy-group-signe-un-accord-strategique-avec-optima-de-la-cote-divoire</link>
                <description><![CDATA[Pour développer des solutions énergétiques adaptées au marché ivoirien, notamment dans le domaine des datacenters (centre de données), la société togolaise KYA-Energy Group et l’entreprise Optima basée en Côte d’Ivoire ont scellé la semaine dernière à Lomé une convention de partenariat stratégique, au siège de KYA-Energy Group.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette collaboration s’inscrit dans la dynamique d’expansion internationale de KYA-Energy Group et marque une nouvelle étape dans son ambition de démocratiser l’accès à une énergie fiable, durable et accessible en Afrique de l’Ouest.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/LqVRZMDumgIHAx0IMBusbTHpULPRPS8gSDtVd86g.jpg"><figcaption>Cérémonie de signature au siège de KYA-Energy Group à Lomé entre les deux structures ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">La cérémonie de signature a permis aux deux entreprises de formaliser plusieurs axes de coopération, notamment l’exploration conjointe du marché ivoirien, la réponse aux appels d’offres publics et privés, le développement d’initiatives de formation ainsi que le montage de projets d’intérêt commun.</p><p style="text-align:justify;">"Nous avons adopté depuis un certain temps un volet international de développement de notre entreprise. Après le Niger, le Bénin et le Mali, nous voudrions franchir un autre pas avec la Côte d’Ivoire", a déclaré le Professeur Yao AZOUMAH, Directeur Général de KYA-Energy Group.</p><p style="text-align:justify;">Selon lui, le choix d’Optima s’est imposé naturellement au regard de son expertise dans le développement de data center, des infrastructures technologiques nécessitant une alimentation énergétique continue et fiable.</p><p style="text-align:justify;">"Il était opportun d’associer une entreprise entièrement dédiée à l’énergie, qui a fait ses preuves dans la sous-région, à une entreprise performante dans le domaine des datacenters", a-t-il souligné, saluant une collaboration fondée sur la complémentarité et la confiance.</p><figure class="image image-style-align-left"><img src="{{BASE_URL}}/ck/MdrEgSn6SahnbmQ0QGqnaaQn5ucmfIysRM4gvyaH.jpg"><figcaption>Les différentes parties prenantes à la signature de l'accord stratégique entre KYA-Energy Group et Optima ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Les représentants d’Optima ont exprimé la satisfaction de leur entreprise d’avoir trouvé en KYA-Energy Group un partenaire solide pour accompagner son développement en Côte d’Ivoire.</p><p style="text-align:justify;">"Notre premier objectif était de savoir si nous aurions un partenaire capable de nous accompagner sur un marché aussi exigeant que la Côte d’Ivoire. La réponse est oui. Nous partons confiants avec un partenaire sur lequel nous pouvons nous appuyer", a affirmé Mohamed FADIKA, responsable commercial à Optima.</p><p style="text-align:justify;">Il a rappelé que la Côte d’Ivoire, forte de plus de 30 millions d’habitants, constitue un marché vaste avec des enjeux énergétiques majeurs, notamment pour les infrastructures numériques et technologiques en pleine expansion.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de l’aspect commercial, les deux entreprises envisagent également un renforcement des capacités à travers l’accueil de stagiaires et la mise en place de mécanismes de coopération technique.</p><p style="text-align:justify;">Avec cet accord, <a href="https://kya-energy.com/fr"><strong>KYA-Energy Group</strong></a> poursuit son ancrage régional tandis que Optima renforce son dispositif énergétique pour accompagner la croissance du secteur des datacenters en Côte d’Ivoire.</p><p style="text-align:justify;">Une collaboration qui illustre la volonté des acteurs privés ouest-africains d’unir leurs expertises pour répondre aux défis énergétiques et technologiques du continent.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7887</guid>
                <pubDate>Mon, 16 Feb 2026 07:18:18 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Energie</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Nettoyage de la plage de Lomé et mise en terre de cocotiers]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/nettoyage-de-la-plage-de-lome-et-mise-en-terre-de-cocotiers</link>
                <description><![CDATA[Une opération de nettoyage de la plage couplée de plantation de cocotiers s’est déroulée le samedi 14 février 2026 sur le littoral de Lomé.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’initiative s’inscrit dans le cadre du cinquantenaire de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et vise à sensibiliser la population sur la protection de l'environnement, la gestion des déchets et renforcer la couverture végétale, à travers la mise en terre de plants de cocotiers sur une portion de la plage.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/5whElfMAPFNvsiYJ7AZBG7DafJpoo2ESlxBUT2VP.jpg"><figcaption>La plage de Lomé mise au propre ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">A en croire les organisateurs, certains modes de consommation produisent beaucoup de plastiques, d’où l’appel à un comportement éco-citoyen et à la promotion de l’économie circulaire ainsi que du reboisement.</p><p style="text-align:justify;">"À travers le nettoyage des plages et la plantation de cocotiers, nous agissons concrètement contre la pollution plastique et pour la protection du littoral ; c’est aussi un appel à un comportement éco-citoyen afin de réduire la consommation de plastiques et promouvoir l’économie circulaire aux côtés des populations", indique Bernard Koffi, Directeur de l’Environnement et des Ressources Naturelles de la CEDEAO.</p><p style="text-align:justify;">Dans la foulée de cet événement, du matériel d’entretien a été remis à I'Ong Science et Technologie Africaines pour un Développement Durable (STADD) pour renforcer ses activités de sensibilisation, de salubrité et d’intervention communautaire.</p><p style="text-align:justify;">Ce soutien vise à accroître son efficacité et à encourager ses actions en faveur de la protection de l’environnement.</p><figure class="image image-style-align-left"><img src="{{BASE_URL}}/ck/Nq2gKH0KerQB4zoKiejcfcjU921aJLOqIf5w0rnX.jpg"><figcaption>Des matériels remis à l'ONG STADD pour l'entretien de la plage de Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Ces matériels contribuerons grandement à nos activités.&nbsp; Nous aurons chaque semaine deux jours pour faire l'arrosage et l'entretien de ces plants jusqu'à trois mois pour leur permettre de s'enraciner et de commencer leur propre croissance", témoigne Bémah Gado, Directeur Exécutif de l’ONG STADD.</p><p style="text-align:justify;">Pour le ministère de l’Environnement, des Ressources forestières, de la Protection côtière et du Changement climatique, le choix de l’ONG STADD comme bénéficiaire de ces équipements, repose sur la confiance accordée à l’organisation et sur le travail qu’elle mène déjà auprès des communautés à la base.</p><p style="text-align:justify;">"L’ONG STADD était déjà fortement engagée sur le terrain aux côtés des communes à travers des actions de sensibilisation et de salubrité ; c’est justement pour reconnaître cette implication concrète et renforcer son impact que le choix s’est porté sur elle, afin d’appuyer davantage les efforts du gouvernement en matière de protection de l’environnement", explique Yaou Méry, Directrice de l'Environnement au Ministère de I‘Environnement, des Ressources Forestières, de la Protection Côtière et du Changement Climatique (MERFPCCC).</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de cette opération ponctuelle, les acteurs impliqués entendent inscrire cette initiative dans la durée.</p><p style="text-align:justify;">Entre sensibilisation, restauration du couvert végétal et engagement communautaire, cette action collective marque une étape supplémentaire vers un littoral plus propre et plus résilient, où institutions, organisations et populations partagent désormais la responsabilité de préserver l’environnement.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7886</guid>
                <pubDate>Sun, 15 Feb 2026 14:57:25 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[KARA : Une mission conjointe UE–FAO–PAM rencontre les bénéficiaires du Pro-SADI]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/kara-une-mission-conjointe-ue-fao-pam-rencontre-les-beneficiaires-du-pro-sadi</link>
                <description><![CDATA[Trois ans après son lancement, le Projet "Renforcement des systèmes alimentaires pour un accès durable des petits producteurs aux intrants agricoles" (Pro-SADI) affiche des résultats structurants dans les régions de la Kara et des Savanes. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Du 09 au 12 février 2026, une mission conjointe réunissant la Délégation de l’Union européenne (UE), l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le Programme Alimentaire Mondial (PAM) s’est rendue dans la région de la Kara afin d’évaluer les réalisations, recueillir les perceptions des bénéficiaires et identifier des pistes de renforcement de la sécurité alimentaire et de la résilience des communautés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des résultats solides et des effets tangibles dans la région de la Kara</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans la région de la Kara, les chiffres traduisent une dynamique significative :</p><p style="text-align:justify;">·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 7 986 petits producteurs ont reçu des intrants pour la production pluviale : semences améliorées et certifiées de maïs ou de riz, engrais NPK 15-15-15 et urée 46%N ;</p><p style="text-align:justify;">·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 907 maraîchers ont bénéficié de semences certifiées (piment, oignon ou tomate), d’engrais maraîcher NPK 10-20-20 et de biopesticides pour la production de contre-saison ;</p><p style="text-align:justify;">·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 83 nouveaux conseillers agricoles ont été formés aux techniques de vulgarisation et degestion des entreprises agricoles ;</p><p style="text-align:justify;">·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 01 unité d’étuvage du riz local, construite sur environ 600 m² au profit de la coopérative N’GNOKPEN à Guérin-Kouka (préfecture de Dankpen), renforce la chaîne de valeur rizicole ;</p><p style="text-align:justify;">·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 60 coopératives agricoles, partenaires des écoles à cantines du PAM, ont été appuyées en intrants pour améliorer l’approvisionnement local.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/4s5fXsG74mpF9L7BZ16GwtDzJkeXrKtuCpowQkH2.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Ces interventions ont permis d’améliorer la productivité, de renforcer les revenus des ménages et de soutenir la dynamique d’approvisionnement des cantines scolaires en produits locaux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une extension d’impact dans la région des Savanes</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans la région des Savanes, le projet a également enregistré des résultats remarquables :</p><ul><li style="text-align:justify;">11 357 petits producteurs appuyés en intrants agricoles pour la production pluviale ;</li><li style="text-align:justify;">1 134 maraîchers soutenus pour la production de contre-saison ;</li><li style="text-align:justify;">62 nouveaux conseillers agricoles ont été formés aux techniques de vulgarisation et de gestion des entreprises agricoles ;</li><li style="text-align:justify;">01 site maraîcher de 2 hectares aménagé à Gnoate (préfecture de Tandjouaré) ;</li><li style="text-align:justify;">90 coopératives agricoles autour des écoles à cantines du PAM appuyées en intrants agricoles.</li></ul><p style="text-align:justify;">Ces appuis renforcent la résilience des ménages agricoles dans une région particulièrement exposée aux chocs climatiques et sécuritaires.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un renforcement structurel du système semencier et de la gouvernance agricole</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà de l’appui direct aux producteurs, le Pro-SADI a permis de consolider le système agricole national :</p><ul><li style="text-align:justify;">31 producteurs semenciers de riz (dont 9 femmes) formés aux normes de production de semences certifiées ;</li><li style="text-align:justify;">73 inspecteurs (47 phytosanitaires et 26 semenciers, dont 12 femmes) formés au contrôle qualité selon les standards CEDEAO et FAO ;</li><li style="text-align:justify;">173 Conseiller techniques agricole formés et dotés chacun d’un guide du conseiller technique en gestion des entreprises agricoles pour faciliter leur travail de vulgarisation agricole;</li><li style="text-align:justify;">La plateforme E-AgriConseils+ est renforcée et pour digitaliser la vulgarisation agricole et faciliter l’accès des agriculteurs aux informations sur les itinéraires techniques.</li></ul><p style="text-align:justify;">Ces actions contribuent à professionnaliser les acteurs, renforcer la qualité des intrants et moderniser l’écosystème agricole national.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une mission axée sur l’écoute et l’amélioration continue</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La mission conjointe dans la région de la Kara conduite par l’Ambassadeur de la délégation de l’UE au Togo a connu la présence du Directeur Pays du PAM et du Chargé de Bureau de la FAO avec leurs équipes respectives.</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-left" src="{{BASE_URL}}/ck/KJndz5tEjDeyr3YPenIpQBROCMTKVXTPGaQeEp1l.jpg">Le président du Conseil régional de Kara, le Secrétaire général du Gouvernorat de Kara et le Préfet de la Binah ont également pris part à la rencontre avec les bénéficiaires sur leur site de production<span style="color:red;"> </span>de contre-saison dans la préfecture de la Binah.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Des rencontres d’échanges ont également eu lieu, notamment avec les membres des trois coopératives agricoles.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif était clair : (1) écouter les producteurs et recueillir leurs perceptions des impacts réels, (2) identifier les défis opérationnels et formuler des recommandations pour optimiser la mise en œuvre du projet.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un partenariat stratégique au service de la résilience</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà des statistiques, le Pro-SADI illustre la force d’un partenariat stratégique entre l’UE, la FAO et le PAM autour de la question d’alimentation scolaire et au-delà.</p><p style="text-align:justify;">En effet, derrière chaque kit d’intrant agricole distribué, il y a des champs plus productifs, des revenus consolidés, des coopératives renforcées, des systèmes semenciers professionnalisés, et des cantines scolaires mieux approvisionnées en produits locaux.</p><p style="text-align:justify;">En conjuguant appui direct aux producteurs et renforcement institutionnel, le Pro-SADI contribue durablement à la sécurité alimentaire et à la souveraineté agricole du Togo.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7885</guid>
                <pubDate>Sun, 15 Feb 2026 14:51:15 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Coopération renforcée entre Africarice et la Gambie]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/cooperation-renforcee-entre-africarice-et-la-gambie</link>
                <description><![CDATA[Pour promouvoir l’autosuffisance en riz et la sécurité alimentaire en Gambie et dans l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest, une délégation conduite par le Ministre de l’Agriculture de la République de Gambie, Dr Demba Sabally était récemment en visite au Centre du riz pour l’Afrique (AfricaRice) à Abidjan (Côte d’Ivoire). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Organisée aux bureaux d’AfricaRice à Abidjan ainsi qu’à la station de recherche de Mbé, près de Bouaké, cette visite — effectuée à l’invitation du Directeur général d’AfricaRice — met en lumière les recherches et innovations de pointe d’AfricaRice en science rizicole, notamment l’amélioration variétale du riz hybride, les technologies climato-résilientes, la mécanisation, la biotechnologie, les systèmes semenciers et les solutions post-récolte.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le programme offre également une plateforme pour consolider les projets de recherche et développement rizicoles financés par des partenaires et mis en œuvre conjointement par AfricaRice et le Ministère gambien de l’Agriculture, tels que le programme REWARD.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le Programme régional de développement de chaînes de valeur du riz résilientes en Afrique de l’Ouest (REWARD) est une initiative phare financée par la Banque africaine de développement (BAD). Il vise à transformer les chaînes de valeur riz dans 13 à 14 pays de la CEDEAO, dont la Gambie.</p><p style="text-align:justify;">À travers une approche intégrée reliant l’adaptation climatique au niveau des exploitations agricoles aux gains de productivité régionaux, au commerce et aux marchés, REWARD s’attaque aux contraintes structurelles du secteur rizicole ouest-africain tout en renforçant la résilience face aux risques climatiques croissants.</p><p style="text-align:justify;">L’agenda comprend des réunions de haut niveau avec la direction d’AfricaRice et ses partenaires, dont la BAD, des briefings scientifiques approfondis, des visites de laboratoires et de sites expérimentaux, ainsi que des échanges mettant en avant les collaborations réussies avec les systèmes nationaux de recherche et de vulgarisation agricoles de la Gambie.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cette visite marque une étape importante dans le renforcement de la coopération entre AfricaRice et la Gambie, en vue de déployer des innovations à grande échelle et des solutions alignées sur les politiques publiques, contribuant aux objectifs nationaux et régionaux de croissance inclusive et de sécurité alimentaire.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"AfricaRice comprend les défis auxquels nos agriculteurs sont confrontés, qu'il s'agisse des aléas climatiques ou de l'accès aux marchés. Ce partenariat ne concerne pas uniquement la recherche ; il vise à fournir des solutions pratiques aux agriculteurs gambiens afin qu'ils puissent augmenter leurs rendements, améliorer leurs revenus et assurer l'avenir de leurs familles", a déclaré Dr. Demba Sabally, Ministre de l'Agriculture de la Gambie.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7884</guid>
                <pubDate>Sat, 14 Feb 2026 14:57:12 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Projet IYBA SEED : Six startups togolaises sélectionnées]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/projet-iyba-seed-six-startups-togolaises-selectionnees</link>
                <description><![CDATA[L’écosystème entrepreneurial togolais franchit une nouvelle étape grâce au projet IYBA SEED, une initiative portée par l’Union européenne. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ce programme pilote, déployé dans cinq pays africains, le Togo, le Bénin, le Sénégal, le Kenya et l’Afrique du Sud vise à renforcer durablement les structures d’appui à l’entrepreneuriat et à accompagner les jeunes entreprises innovantes vers les marchés régionaux et internationaux.</p><p style="text-align:justify;">Mis en œuvre depuis 2023, le projet IYBA SEED s’étend jusqu’en 2026, avec une possibilité de prolongation jusqu’en 2028.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/AxX5ndfa2gN3558sN7wtOIv29De9zwhEvu91I1Dh.jpg"><figcaption>Une des six lauréates sélectionnées recevant son attestation ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Son ambition est claire : consolider les capacités des acteurs publics et privés qui soutiennent l’entrepreneuriat, afin de bâtir un environnement plus structuré et compétitif.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une composante régionale stratégique</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au Togo, le projet comporte une composante régionale axée sur le renforcement de deux structures d’appui à l’entrepreneuriat : INNOV UP et TMSU International.<br><br>"Cette composante régionale du projet vise à renforcer les capacités de deux structures d’appui à l’entrepreneuriat (INNOV UP et TMSU International), à les outiller et à les doter d’outils méthodologiques pour leur permettre d’accompagner les entrepreneurs togolais qui veulent aller au niveau régional, continental et international", a confié M. Masseme Gagnon, point focal IYBA SEED au Togo.</p><p style="text-align:justify;">À travers cette démarche, l’initiative entend non seulement soutenir les startups, mais aussi professionnaliser davantage les structures qui les encadrent.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une soirée dédiée à l’innovation verte</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Point d’orgue de cette dynamique : une soirée spéciale au cours de laquelle six entreprises togolaises, sélectionnées par des experts, ont présenté leurs projets devant un jury.</p><figure class="image image-style-align-left"><img src="{{BASE_URL}}/ck/Mz0lNsyrzU9miXB68glzoZyFeepKX9l7wHDCTcpe.jpg"><figcaption>Les participants à la soirée dédiée à l'innovation verte ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">L’objectif était de convaincre sur la pertinence et l’impact de leurs initiatives, notamment en matière de transformation verte.</p><p style="text-align:justify;">Le principal critère de sélection reposait sur l’innovation dans le domaine de la transition écologique. À l’issue des présentations, les six startups en compétition ont toutes été retenues pour bénéficier d’un programme d’accompagnement de sept mois.</p><p style="text-align:justify;">Durant cette période, elles recevront un appui technique renforcé afin de consolider leurs modèles économiques, structurer leurs activités et accroître leur compétitivité sur les marchés internationaux.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un accompagnement structurant</strong></p><p style="text-align:justify;">Selon le professeur Koffigan AGBATI, Directeur général de TMSU International, cet accompagnement sera global et stratégique.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/atDybUzCo1My4afPg0QHVes3TKJkSDBZJQYW2UjB.jpg"><figcaption>NADJAGOU Lalle Yentaguime (G) recevant son attestation en toute reconnaissance ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Au cours des sept prochains mois, nous allons accompagner les startups à travers une restructuration sur le plan technique, social et économique qui va leur permettre de franchir le cap et de devenir des entrepreneurs accomplis", a-t-il déclaré.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif est d’aider ces jeunes entreprises à passer d’un stade expérimental à une phase de maturité, capable d’attirer des financements et de s’intégrer dans des chaînes de valeur régionales et internationales.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des ambitions industrielles</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Parmi les lauréats figure ENERGIEAUX, dirigée par NADJAGOU Lalle Yentaguime.</p><p style="text-align:justify;">Très enthousiaste à l’annonce des résultats, il a exprimé sa reconnaissance et ses ambitions&nbsp;: "Je suis vraiment très heureux de voir que mon entreprise a été sélectionnée pour être accompagnée. Notre vision dans les années à venir, c’est de tout faire pour passer de simple startup à une entreprise industrielle".</p><p style="text-align:justify;">À travers cette sélection collective, le projet IYBA SEED confirme sa volonté de stimuler l’innovation verte et de positionner les startups togolaises comme des acteurs crédibles sur la scène internationale. Une initiative qui pourrait, à terme, transformer durablement le paysage entrepreneurial du pays.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7883</guid>
                <pubDate>Sat, 14 Feb 2026 14:35:03 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Face au stock de cacao invendu, le Ghana baisse le prix]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/face-au-stock-de-cacao-invendu-le-ghana-baisse-le-prix</link>
                <description><![CDATA[De toutes les façons, les producteurs de cacao n’ont d’ailleurs pas le choix et acceptent volontiers les mesures prises par les autorités du pays pour le reste de la saison de commercialisation, décide de baisser le prix de la tonne de la fève.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le Comité d’examen des prix aux producteurs (CEPP) a approuvé un nouveau tarif de 2&nbsp;587 GH¢ par sac (41 392&nbsp;cédis la tonne, l’équivalent de 3 764&nbsp;$) et qui est déjà entré en vigueur depuis le jeudi 12 février 2026. &nbsp;Une baisse évaluée à près de 30%.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le comité explique que cette une mesure vise à stabiliser le secteur et à soutenir les agriculteurs dans cette période très difficile marquée par le baisse de prix sur le marché international et les invendus qui trainent dans les ports d’embarquement.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les médias locaux rapportent que les producteurs sont disposés à accepter le prix actuel, mais préviennent que des retards de paiement persistants pourraient éroder la confiance dans le système.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Actuellement, nous n’avons rien à redire compte tenu des prix du marché mondial, mais nous expliquons à tous nos agriculteurs que la situation est difficile et qu’ils doivent accepter le prix actuel et espérer que le gouvernement suivra les directives", indique Francis Teinor, président de la coopérative de producteurs de cacao de Mankrong cité par nos confrères d’</strong><a href="https://agrictoday.com.gh/farmers-willing-to-accept-new-cocoa-producer-price-francis-teinor/"><strong>agrictoday</strong></a><strong>.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il a exhorté les producteurs de cacao à accepter le nouveau prix annoncé de 41&nbsp;392 GH¢ la tonne, qualifiant la période actuelle de "difficile" pour le secteur.</p><p style="text-align:justify;">De la Côte d’Ivoire au Ghana en passant par le Togo, cette crise de mévente de cette matière première brute sur le marché international relance les débats sur l’urgence pour les pays africains d’investir massivement dans la transformation de leurs produits agricoles locaux.</p><p style="text-align:justify;">Tout est possible s’il y a une bonne dose de volonté doublée à l’action politique. &nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7882</guid>
                <pubDate>Sat, 14 Feb 2026 14:27:05 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le FIDA renouvelle son appel à investir en zones rurales ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/le-fida-renouvelle-son-appel-a-investir-en-zones-rurales</link>
                <description><![CDATA[Le Fonds international de développement agricole (FIDA) invite les gouvernements et les investisseurs à faire de la sécurité alimentaire et des investissements dans les zones rurales une question de sécurité mondiale.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Un appel pressant du FIDA délivré dans la foulée de la Conférence de Munich sur la sécurité (13-15 février) réunissant les dirigeants mondiaux, un rendez-vous qui survient dans un contexte géopolitique tendu.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La fragilité des systèmes alimentaires présente un risque sous-estimé pour la stabilité mondiale. Concrètement, l’accès aux terres productives et à un approvisionnement fiable en eau douce doivent être des priorités. Les terres et l’eau méritent en effet autant d’attention que les minéraux rares, sinon davantage, car elles sont essentielles à la stabilité mondiale", a déclaré Alvaro Lario, le Président du FIDA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Près de 80% de la population pauvre dans le monde vit en zone rurale, où les chocs climatiques, les systèmes alimentaires défaillants et l’absence d’opportunités aggravent les conflits, les déplacements et l’instabilité régionale.</p><p style="text-align:justify;">"Lorsque les populations rurales ont accès à des terres productives et à l’eau, la sécurité alimentaire s’améliore, les conflits sur les ressources diminuent et des opportunités économiques se font jour", indique Alvaro Lario.</p><p style="text-align:justify;">Selon lui, investir dans les petits producteurs et productrices et les entrepreneurs entrepreneuses des zones rurales pour les relier aux marchés et à la finance, favorise non seulement les opportunités et la prospérité, mais renforce aussi les fondements de la paix et protège certaines de nos ressources les plus précieuses.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le FIDA travaille avec les gouvernements, d’autres organismes des Nations Unies et le secteur privé pour faire concorder les investissements en faveur de la sécurité alimentaire avec des objectifs plus généraux en matière de sécurité et de politique étrangère.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Depuis près de 50 ans, le Fonds investit sur le "premier kilomètre" des systèmes alimentaires, là où sont cultivés les aliments et sont créés les moyens d’existence, aidant ainsi les populations rurales à renforcer leur résilience avant que les chocs ne se transforment en crises.</p><p style="text-align:justify;">Le FIDA offre des solutions évolutives et éprouvées sur le terrain qui complètent l’action géopolitique et diplomatique sur la stabilité mondiale à long terme.</p><p style="text-align:justify;">Pour chaque dollar de contribution de base, le FIDA réalise un investissement à fort impact de 6 dollars en mobilisant des financements publics, privés et nationaux et en se plaçant en première ligne au service de la stabilité et de la prospérité.</p><p style="text-align:justify;">Il aide à créer des conditions favorisant l’arrivée d’investissements privés dans les économies rurales.</p><p style="text-align:justify;">Selon une étude d’impact sur trois ans menée récemment par le FIDA, de nombreux participants à ses projets ont constaté une hausse de plus d’un tiers de leurs revenus, de leur capacité de production et de leur accès aux marchés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ces investissements dans les économies rurales s’attaquent aux causes profondes poussant vers la violence, les économies illicites et la migration clandestine, montrant ainsi leur impact direct sur la stabilité.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les données probantes issues du portefeuille du FIDA témoignent d’effets évidents sur la sécurité. Au Mali, les districts qui n’ont pas bénéficié de programmes agricoles appuyés par le FIDA ont connu une hausse de 8% des conflits locaux par rapport à ceux qui en ont bénéficié.</p><p style="text-align:justify;">En Éthiopie, une augmentation de 1% de la productivité des terres s’est accompagnée d’une baisse de 3% des conflits locaux.</p><p style="text-align:justify;">Selon les estimations, 70% des personnes souffrant d’insécurité alimentaire aiguë vivent dans des situations de fragilité ou de conflit, et le nombre de conflits armés a presque doublé depuis 2019.</p><p style="text-align:justify;">Dans 44% des cas, l’insécurité alimentaire aiguë des populations s’explique par un conflit ou l’insécurité.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7881</guid>
                <pubDate>Fri, 13 Feb 2026 15:08:24 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Togo valide son guide national d'élaboration de Plan de Développement Régional (PDR)]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/le-togo-valide-son-guide-national-delaboration-de-plan-de-developpement-regional-pdr</link>
                <description><![CDATA[L’intégration des enjeux majeurs dont les changements climatiques dans l’instrument de développement territorial au Togo a franchi une étape cruciale, le 27 janvier à Lomé. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Sous l'égide du ministère délégué chargé du développement local, le processus d’élaboration du guide national d'élaboration du plan de développement régional a été conduit dans un cadre concerté, inclusive et participatif.</p><p style="text-align:justify;">Le guide validé est un document intégré qui prend en compte des enjeux majeurs, notamment les changements climatiques, le genre et l’inclusion sociale, les Objectifs de développement durable (ODD) ainsi que le Pacte pour l’avenir.</p><p style="text-align:justify;">Lancé en juin 2025, ce processus qui est arrivé à terme, répond à un besoin essentiel qui est de doter chaque région d'un cadre stratégique homogène et robuste pour conduire durablement son développement et de manière inclusif.</p><p style="text-align:justify;">« Le développement de notre nation doit prendre racine là où vivent nos concitoyens. Cependant, pour que cette ambition devienne réalité, nos régions ont besoin d'outils de planification homogène, cohérent et réaliste », a affirmé M. Gbloèkpo Koamy Gomado, Ministre délégué auprès du Ministre de l’aménagement du territoire, chargé du développement local.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/Iv4dDDyGA5nT7t1YUTA0i1aPZPGcjNZ6dX0eIiKl.jpg"><figcaption>Les différentes parties prenantes aux travaux ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Ce guide est le fruit d'une collaboration technique entre le Gouvernement togolais, l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et la coopération allemande (GIZ).</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un outil co-élaboré suivant plusieurs étapes avec une participation multi-acteurs</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Co-élaboré par un expert consultant mis à disposition par la FAO et un comité technique multi-sectoriel mis en place, le guide se veut le référentiel national pour l'élaboration des PDR. Il s’inscrit dans une vision de développement inclusif, résilient et durable, visant à accompagner les organes de gestion régionaux dans la prise en compte et la gestion des enjeux majeurs de leurs territoires. Avant sa validation, plusieurs activités clés ont été menées, à savoir :</p><p style="text-align:justify;">i) le lancement officiel du processus, tenu le mardi 1er juillet 2025 à Lomé, marquant l’aboutissement de la phase préparatoire financée par la FAO ;</p><p style="text-align:justify;">ii) le cadrage méthodologique du processus d’élaboration du guide national d’un PDR, organisé le lundi 7 juillet 2025 dans la salle de réunion du ministère délégué chargé du développement local (MDDL) ;</p><p style="text-align:justify;">iii) le renforcement des capacités des acteurs impliqués dans le processus, tenu du 9 au 11 juillet 2025 à Atakpamé, avec l’appui financier de la FAO ;</p><figure class="image image-style-align-left"><img src="{{BASE_URL}}/ck/dmkMi3EpDSoc5G7GUvAlAddWtylHfTMOpz7fDgj0.jpg"><figcaption>Dr Oyétoundé Djiwa, chargé de Bureau de la FAO-Togo ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">iv) la mission de collecte de données de terrain dans les cinq régions, conduite du 5 au 22 août 2025, financée par le PNUD ;</p><p style="text-align:justify;">v) l’atelier technique de production du rapport diagnostic, tenu les 16 et 17 septembre 2025 à Kpalimé, avec l’appui financier du PNUD ;</p><p style="text-align:justify;">vi) l’atelier de validation du rapport diagnostic, organisé les 18 et 19 septembre 2025 à Kpalimé, financé par le PNUD ;</p><p style="text-align:justify;">vii) l’atelier technique de production du guide national d’élaboration du PDR, tenu les 15 et 16 octobre 2025 à Kpalimé, financé par le PNUD ;</p><p style="text-align:justify;">viii) le partage d’expériences et la formation des membres du Comité technique (CoTec) ainsi que des acteurs clés régionaux sur la planification régionale, tenus du 4 au 6 novembre 2025 à Tsévié, avec l’appui financier de la GIZ ;</p><p style="text-align:justify;">ix) l’atelier technique de pré-validation du document du guide national du PDR, tenu les 20 et 21 novembre 2025 à Lomé, financé par le PNUD, suivi de la rencontre de restitution des livrables du processus d’élaboration du guide aux membres du Comité de pilotage (CoPil), élargie aux présidents des conseils régionaux et aux secrétaires généraux des gouvernorats, organisée à Davié.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une collaboration fructueuse saluée par les partenaires</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dr Oyétoundé Djiwa, chargé de Bureau de la FAO-Togo, a exprimé sa satisfaction à l'issue des travaux : « Aujourd’hui, un sentiment de satisfaction nous anime, car à travers notre collaboration, la complémentarité entre la FAO, le PNUD et la GIZ, ainsi que la synergie d’actions mises en œuvre, chacune de nos organisations a su apporter sa contribution, au moment opportun, pour l’aboutissement du présent processus.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7880</guid>
                <pubDate>Fri, 13 Feb 2026 14:59:21 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Cadre de Programmation Pays (CPP 2023-2026) : la FAO et le Togo évaluent les acquis à mi-parcours et tracent les perspectives d’une coopération durable pour les systèmes agroalimentaires]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/cadre-de-programmation-pays-cpp-2023-2026-la-fao-et-le-togo-evaluent-les-acquis-a-mi-parcours-et-tracent-les-perspectives-dune-cooperation-durable-pour-les-systemes-agroalimentaires</link>
                <description><![CDATA[Le Cadre de Programmation Pays (CPP) 2023-2026, document stratégique qui oriente la coopération entre l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le Gouvernement togolais, a fait l’objet d’une évaluation à mi-parcours. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Aligné sur la Feuille de route gouvernementale Togo 2025 et le Cadre de Coopération des Nations Unies pour le Développement Durable (CCDD 2023-2026), le CPP constitue la boussole des interventions de la FAO au Togo dans les secteurs agricoles, environnementaux et sociaux.</p><p style="text-align:justify;">À un an de l’échéance de ce cadre programmatique et dans un contexte marqué par la fin de la feuille de route gouvernementale ainsi que la préparation d’une nouvelle programmation nationale de développement, la FAO-Togo a jugé nécessaire de dresser un bilan approfondi des actions menées afin d’identifier les nouveaux défis émergents et de dégager des priorités pour le prochain cadre de coopération avec le Togo.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un bilan globalement satisfaisant</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Élaboré conjointement avec le Gouvernement togolais en 2023, le CPP 2023-2026 a bénéficié d’un financement global d’environ 30,8 millions de dollars américains.</p><p style="text-align:justify;">Selon la FAO, un déficit initial de 14 millions de dollars en 2023 a pu être mobilisé grâce auprès des partenaires techniques et financiers grâce à une excellente collaboration avec le gouvernement.</p><p style="text-align:justify;">"À ce jour, 75 % des intervention prévues dans le cadre de coopération ont été exécutées, ce qui est encourageant et nous espérons atteindre au moins 95% de réalisation d’ici à la fin de 2026", a indiqué Dr Oyétoundé Djiwa, chargé de Bureau de la FAO au Togo.</p><p style="text-align:justify;">En effet, l’évaluation révèle que 4 indicateurs sur l’ensemble des 28 indicateurs prévus n’ont pas encore été atteints, et c’est justement sur ces indicateurs que l’Organisation entend concentrer ses efforts durant la dernière phase de mise en œuvre du CPP.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Vers de nouvelles priorités stratégiques</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà du bilan, l’exercice d’évaluation à mi-parcours a permis de dégager des axes prioritaires pour la future programmation.</p><p style="text-align:justify;">"Nous avons identifié l’innovation, la digitalisation, l’emploi des jeunes et la transition écologique comme des priorités majeures pour l’avenir", a souligné Dr Oyétoundé Djiwa.</p><p style="text-align:justify;">Ces orientations s’inscrivent, selon lui, dans la continuité de la déclaration de politique générale du Gouvernement et des ambitions nationales en matière de développement durable.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/mMAk4duqbzmCbFGgnX0pw4JxYL3jtQ7rtJbnUoPe.jpg"><figcaption>Dr Oyétoundé Djiwa, chargé de Bureau de la FAO au Togo ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">La FAO espère ainsi lancer, à l’issue de l’année 2026, une deuxième phase de programmation en parfaite cohérence avec le futur Plan national de développement et le Cadre de Coopération des Nations Unies.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un atelier national pour valider les acquis</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans une logique d’appropriation nationale et de cohérence interinstitutionnelle, un atelier national de restitution et de validation s’est tenu le 26 janvier 2026 à Lomé.</p><p style="text-align:justify;">Cette rencontre a réuni les représentants des ministères de l’agriculture, de l’environnement, de l’action sociale, de la planification, de l’enseignement supérieur et d’autres ministères clés, ainsi que des organisations non gouvernementales, des organisations paysannes et des partenaires techniques et financiers.</p><p style="text-align:justify;">L’atelier avait pour objectif général de restituer et valider les conclusions de l’évaluation à mi-parcours du CPP 2023-2026, tout en considérant les priorités stratégiques émergentes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une dynamique collective pour l’avenir</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les travaux ont été marqués par des présentations techniques sur le bilan du CPP et les priorités stratégiques, des échanges en plénière, ainsi qu’une session de validation collective des recommandations.</p><p style="text-align:justify;">Ces discussions ont permis la consolidation finale des priorités de la FAO pour le prochain CCDD, renforçant ainsi la cohérence et l’impact des futures interventions.</p><p style="text-align:justify;">À travers cet exercice participatif, la FAO et le Gouvernement togolais réaffirment leur engagement commun à bâtir une coopération plus efficace, inclusive et tournée vers les défis émergents, au service de la sécurité alimentaire, de l’emploi des jeunes et de la transition écologique au Togo</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7879</guid>
                <pubDate>Fri, 13 Feb 2026 14:54:05 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Ces premières pluies au sud Togo relèvent d’une anomalie]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/ces-premieres-pluies-au-sud-togo-relevent-dune-anomalie</link>
                <description><![CDATA[Encore un peu de patience avant de se lancer. Selon les météorologues, les pluies inhabituelles enregistrées au sud Togo depuis le début d’année relèvent d’une pure anomalie et s’expliquent par une configuration particulière de l’atmosphère. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le climat du Togo est principalement influencé par deux grands types de flux : le flux continental sec (harmattan) et le flux maritime humide provenant de l’océan Atlantique.</p><p style="text-align:justify;">Or, durant la période récente, le flux maritime a dominé, apportant de grandes quantités d’humidité sur le territoire national.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ces précipitations sont liées à la configuration particulière de l’atmosphère. Il faut comprendre que les vents qui balaient notre pays c’est soit le vent maritime, soit continental. Mais avec la persistance de ces pluies, c’est l’entrée du flux de l’océan chargé d’humidité qui balaie le pays avec possibilité de formation de nuage suivie des précipitations d’où les pluies qui sont observées", explique Dr Faya Lemou, maître-assistant au département de géographie à l’université de Lomé.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Les pluies inhabituelles entre décembre et janvier peuvent être associées à l’affaiblissement de l’harmattan et aussi aux températures de la surface océanique qui sont actuellement plus chaude dans le golfe de guinée, renforcent l’évaporation et partant la formation des nuages avec des conséquences plus fortes", ajoute-t-il.</p><p style="text-align:justify;">A en croire certains climatologues, avec les schémas climatiques devenant de plus en plus imprévisibles, il devient impératif de renforcer les capacités de prévision, de modélisation et d’analyse climatique afin de mieux anticiper les anomalies.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il y a nécessité pour les services météorologiques de s'adapter afin de pouvoir faire des prévisions précises sur ces anomalies. La variabilité hors saison comme c’est observer actuellement, impose de renforcer les systèmes d’alerte précoce et les capacités d’anticipation climatique pour les agriculteurs et les décideurs", indiquent-ils.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Une meilleure anticipation permettrait de réduire les pertes agricoles, de limiter les risques d’inondation et de renforcer la résilience des communautés face à la situation.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7878</guid>
                <pubDate>Thu, 12 Feb 2026 13:45:08 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Partage D&#039;expériences</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Panneaux solaires : Ce qu’on vous cache ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/panneaux-solaires-ce-quon-vous-cache</link>
                <description><![CDATA[Les panneaux solaires sont devenus un symbole de l’énergie renouvelable, et beaucoup de gens savent qu’ils produisent de l’électricité à partir du soleil, mais peu comprennent réellement comment cela fonctionne au niveau physique. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Contrairement à plusieurs personnes qui pensent que dans ce système, c’est la chaleur du soleil qui produit l’électricité, certains experts lèvent le voile et notifient clairement qu’ici, c’est la lumière du soleil elle-même qui produit l’électricité.</p><p style="text-align:justify;">La lumière est une forme d’énergie électromagnétique. Elle possède une double nature : à la fois onde et particule. Sous sa forme particulière, elle est constituée de photons. Ces photons sont des particules élémentaires sans masse au repos, mais ils transportent de l’énergie.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La lumière parmi tous les phénomènes,&nbsp;a des corpuscules qui sont appelés des photons. Ces corpuscules ont une masse égale à zéro. Donc quand la lumière frappe un panneau, les photons viennent frapper l’atome sur les panneaux solaires et ça les dépolarise en + et – pour créer un champ électrique égal à 12 voltes. Sachant qu’on a 24 cellules sur les panneaux, donc 0,5 multiplié par les 24 cellules du panneau est égal à 12 voltes. C’est ce que le panneau solaire va avoir et qui sera recyclé avec un onduleur pour devenir 200 voire 240 voltes. C’est comme ça le système solaire marche", confient les experts à la référence africaine.&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Donc de manière plus simple, 24 cellules connectées en série peuvent produire environ 12 volts. Dans les installations domestiques modernes, les panneaux contiennent souvent 60 ou 72 cellules, ce qui permet d’atteindre des tensions plus élevées.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Mais l’électricité produite est un courant continu, alors que les habitations fonctionnent en courant alternatif. C’est pourquoi un onduleur est indispensable pour transformer le courant continu en courant alternatif compatible avec le réseau électrique.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il est important de souligner que la chaleur n’est pas le facteur déterminant dans la production d’électricité photovoltaïque. Un panneau peut produire de l’énergie même quand le temps est peu ensoleillé, à condition qu’il y ait de la lumière.</p><p style="text-align:justify;">En réalité, les cellules solaires sont généralement plus efficaces dans des conditions ensoleillées mais fraîches.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7877</guid>
                <pubDate>Thu, 12 Feb 2026 13:41:44 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[2000 élèves sensibilisés sur la cuisson propre à Lomé]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/2000-eleves-sensibilises-sur-la-cuisson-propre-a-lome</link>
                <description><![CDATA[A l’initiative de l’Ambassadrice de l’Environnement – Vision Planète Verte 2026, Mlle Akouelé Julienne ATTIDEKOU, près de 2 000 élèves dans la commune du Golfe 2 (Lomé), ont été sensibilisés cette semaine sur les enjeux liés à la cuisson propre. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette action de sensibilisation (1<sup>ère</sup> phase) qui s’est déroulée dans quelques établissements scolaires du territoire communal fait partie des actions fortes prévues par la l’ambassadrice dans son programme de mandat baptisé "Edu Eco Foyer".</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/EctrPoCxt4s3WETSvHywm3oDj3vCrETRRNDtKFjt.jpg"><figcaption>Les élèves sensibilisés sur les bonnes pratiques en matière de cuisson ©DR</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Sensibiliser les jeunes aujourd’hui, c’est préparer des citoyens responsables demain. La cuisson propre n’est pas seulement une question environnementale, c’est aussi une question de santé, de dignité et d’avenir durable", lance Mlle Akouelé Julienne ATTIDEKOU aux élèves lors sa tournée dans les différentes écoles.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le programme "Edu Eco Foyer" faut-il le rappeler, vise à réduire la déforestation, limiter les émissions polluantes et encourager l’adoption de foyers améliorés au sein des ménages. La tournée scolaire se poursuivra jusqu’à la fin du mois d’avril.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La seconde phase du projet sera consacrée aux femmes des quartiers environnants de la commune du Golfe 1, avec des formations pratiques sur la bonne utilisation et la fabrication des foyers améliorés, contribuant ainsi à leur autonomisation économique et sociale.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Et la troisième phase qui sera un mini programme de reboisement où plus de 100 jeunes filles seront sélectionnées pour un reboisement solennel avec leur mère.</p><p style="text-align:justify;">Soulignons que cette initiative de l’Ambassadrice de l’Environnement – Vision Planète Verte 2026 confirme sa vision d’une transition écologique inclusive, portée par les jeunes et les femmes.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7876</guid>
                <pubDate>Thu, 12 Feb 2026 13:37:49 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA['La production agricole pourrait subir de lourdes pertes']]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/ceux-qui-font-lagriculture-pluviale-risquent-de-tout-perdre</link>
                <description><![CDATA[Les alertes du Groupe d’expert intergouvernemental sur les changements climatiques (GIEC) concernant l’année 2026 au Togo suscitent de vives inquiétudes au sein des experts climatiques et météorologiques. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Selon les projections du GIEC, basées sur l’évolution des températures observée au cours des trois dernières années, il faut désormais craindre une aggravation de la situation climatique actuelle.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous avons reçu des alertes qu’il faut craindre le pire pour l’année 2026 et c’est ce que le GIEC a prédit au regard des trois dernières années", alerte Dr Komlan Edou, responsable cellule nationale veille climatique au ministère en charge de la lutte contre les changements climatiques.&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">D’après lui, il est normal de s’inquiéter&nbsp;: "C’est un problème mondial. Mais au niveau national, il faudra prendre des dispositions parce que le Togo a ses circonstances propres et ses conditions sur lesquelles il faudra jouer en termes de préventions face aux aléas climatiques".</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Sur le plan agricole qui est essentiellement pluviale&nbsp;; ce secteur dépend étroitement de la régularité des saisons et de la répartition des pluies. Or, les changements climatiques entraînent une forte irrégularité des précipitations, marquée par des sécheresses soudaines, des retards de pluies ou des périodes de pluies excessives.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Une sécheresse de cinq à sept jours en pleine campagne agricole suffit à compromettre le développement des cultures et à réduire considérablement les rendements. Si les conditions annoncées pour 2026 se confirment, la production agricole pourrait subir de lourdes pertes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Au-delà de l’agriculture, les impacts se font également sentir sur le plan sanitaire. Les vagues de chaleur de plus en plus fréquentes favorisent l’augmentation des maladies liées à la chaleur, notamment les maladies cardiovasculaires, les coups de chaleur et la déshydratation.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les écosystèmes togolais sont eux aussi fortement menacés. La dégradation des sols, la diminution des ressources en eau, la perte de biodiversité et l’érosion côtière figurent parmi les effets visibles du changement climatique.</p><p style="text-align:justify;">Ces phénomènes risquent de s’intensifier si la situation climatique continue de se dégrader. Des écosystèmes fragilisés perdent leur capacité à jouer leur rôle de régulation naturelle, ce qui risque d’accentuer la vulnérabilité des populations face aux chocs climatiques.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7875</guid>
                <pubDate>Wed, 11 Feb 2026 13:51:51 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Au Ghana, le stock de cacao invendu évalué à 50 000 tonnes]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/au-ghana-le-stock-de-cacao-invendu-evalue-a-50-000-tonnes</link>
                <description><![CDATA[Ces chiffres annoncés par le Conseil ghanéen du cacao (Cocobod) deviennent presque insignifiants devant le volume de stock d’un petit pays producteur comme le Togo, dont le stock d’invendu était estimé à 1500 tonnes ces dernières semaines. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Tout comme en Côte d’Ivoire, où face à cette situation, le gouvernement a décidé du rachat de 123 000 tonnes de cacao invendu dans les zones de production pour un total de 280 milliards FCFA, les acteurs de la filière du côté du Ghana, appellent à une solution similaire pour soulager les producteurs.</p><p style="text-align:justify;">Il faut dire qu’au Ghana, le stock d’invendus de 50 000 tonnes n’est que pour le moment, le volume de fèves entreposé au niveau de ses ports.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’évaluation des stocks non encore entreposés et ceux toujours disponibles auprès des producteurs s’élèverait jusqu’à 300 000 tonnes de fèves, ce qui nécessiterait selon les analystes, d’importantes ressources financières, si les autorités venaient à opter pour l’option du rachat tel que pratiqué en Côte d’Ivoire.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les discussions sont actuellement en cours entre les acteurs de la filière et les autorités ghanéennes qui ont pris la mesure de la situation, promettant une issue favorable à cette crise de mévente du cacao.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>A l’origine de cette situation, les cours du cacao sur le marché international ont chuté entre 5000 et 6 000 $ la tonne l’an dernier alors qu’ils frôlaient les sommets de 13 000 $ la tonne à la Bourse de New York un an plus tôt.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette tendance baissière a poursuivi depuis le début de cette année avec les prix fluctuant autour des 4 000 $ la tonne.</p><p style="text-align:justify;">Selon nos confères de <a href="https://www.agenceecofin.com/actualites-agro/1102-135670-ghana-50-000-tonnes-de-cacao-invendu-durant-la-campagne-2025/2026-cocobod"><strong>l’agence Ecofin</strong></a>, un tel contexte couplé à un prix d’achat au producteur historiquement élevé à 58 000 cédis la tonne (5 281 $) a plongé les traders dans une crise de liquidité et entraîné l’accumulation des fèves.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7874</guid>
                <pubDate>Wed, 11 Feb 2026 13:48:47 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Fluctuations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Noix brutes de cajou : le Bénin ne fixe pas de prix minimum ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/noix-brutes-de-cajou-le-benin-ne-fixe-pas-de-prix-minimum</link>
                <description><![CDATA[A la différence de la Côte d’Ivoire qui vient de fixer le prix minimum de la noix brute de cajou à 400 F.CFA le kilogramme, le Bénin, à son tour, vient de lancer sa campagne de commercialisation sans fixer le prix bord –champ aux producteurs. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour cette campagne de commercialisation qui va durer sept mois, les autorités du Bénin précisent que le prix d’achat des noix de cajou aux producteurs sera déterminé par le jeu du marché, généralement basé sur le principe de l’offre et de la demande.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Dans la dynamique d’encourager la transformation locale, les officiels du pays, exhortent les unités de transformation locales à s’approvisionner directement de la matière première auprès des producteurs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les deux parties pourront librement négocier les prix en préservant leur l’intérêt.</p><p style="text-align:justify;">Soulignons que depuis 2022, les autorités du Bénin avaient interdit l’exportation de la noix brute de cajou et du soja grain dans l’objectif de soutenir la transformation des produits agricoles, créer de la plus-value et assurer de revenus aux agriculteurs.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7873</guid>
                <pubDate>Wed, 11 Feb 2026 13:42:12 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Maralfalfa : plante fourragère pour un élevage plus productif ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/maralfalfa-plante-fourragere-pour-un-elevage-plus-productif</link>
                <description><![CDATA[Face aux défis croissants liés au changement climatique, à la raréfaction des ressources fourragères et à la hausse des coûts d’alimentation animale, les systèmes d’élevage africains sont appelés à se réinventer. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Parmi les solutions émergentes, le Maralfalfa (Pennisetum violaceum) s’impose progressivement comme une plante fourragère à fort potentiel, capable de transformer durablement l’alimentation du bétail.</p><p style="text-align:justify;">Originaire d’Amérique latine, le Maralfalfa est une graminée fourragère introduite en Afrique pour répondre aux besoins de productivité et de résilience des élevages.</p><p style="text-align:justify;">Cette plante érigée peut atteindre jusqu’à deux mètres de hauteur et se distingue par une production exceptionnelle de biomasse.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le Maralfalfa représente une alternative crédible et durable pour sécuriser l’alimentation du bétail tout en réduisant les charges des éleveurs", confie Ghislain Somakpo, économiste agricole et pépiniériste au Bénin.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon le pépiniériste, la culture du Maralfalfa est relativement simple, à condition de réunir certaines exigences agronomiques.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/2vgpGbqu8NT5K4NzeqlauwPU3tvwrgbFTeOIOUc6.jpg"><figcaption>Un choix économique pour l'élevage en Afrique ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Elle nécessite de l’eau, une bonne exposition à la lumière et l’apport de compost pour atteindre son plein potentiel. En seulement 75 jours, la plante arrive à maturité, avec des récoltes possibles tous les 40 jours.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le Maralfalfa a un rendement impressionnant. Il peut atteindre 350 à 500 tonnes de biomasse par hectare, pour une durée de vie pouvant aller jusqu’à sept ans", souligne M. Somakpo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Sur le plan nutritionnel, le Maralfalfa se démarque nettement des cultures fourragères traditionnelles. Il est plus riche en protéines que le pois d’angole, le sorgho fourrager ou encore le niébé fourrage.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cette richesse nutritionnelle améliore significativement la ration des vaches et chèvres laitières, entraînant une augmentation notable de la production de lait.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’autre atout majeur de cette plante est sa résistance à la sécheresse. En Mauritanie et dans d’autres zones arides, le Maralfalfa s’est révélé capable de prospérer même en période de stress hydrique, offrant ainsi une solution précieuse face aux aléas climatiques. Pour les éleveurs, cela se traduit par une réduction des coûts d’alimentation et une meilleure stabilité de leurs activités.</p><p style="text-align:justify;">À la croisée des enjeux climatiques, économiques et nutritionnels, cette plante fourragère ouvre des perspectives prometteuses pour un élevage plus productif, durable et adapté aux réalités du continent.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7872</guid>
                <pubDate>Tue, 10 Feb 2026 12:48:55 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Découverte</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Appel à candidatures — Jusqu’à 10 000 USD par projet]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/appel-a-candidatures-jusqua-10-000-usd-par-projet</link>
                <description><![CDATA[Cet appel à candidatures à postuler au plus tard le 28 février 2026 prochain, s’adresse aux groupes ou collectifs jeunes (18–35 ans) engagés dans des projets de justice climatique collectifs (pas uniquement des individus).]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Jusqu’à 10 000 USD par projet est disponible pour des initiatives dirigées par des jeunes en faveur de la justice climatique en Afrique subsaharienne, Moyen‑Orient, Afrique du Nord, Asie du Sud et du Sud‑Est, Amérique latine &amp; Caraïbes, Pacifique, avec possibilités pour des communautés diasporiques en dehors du Sud global.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ce programme encourage particulièrement les projets qui favorisent : le dialogue stratégique et la construction de récits inclusifs ; l’action de plaidoyer auprès des politiques publiques ; le développement d’infrastructures ou systèmes communautaires pour la résilience locale.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Sont éligibles, des initiatives d’une durée courte (projets émergents) qui renforcent la résilience communautaire, le pouvoir local ou l’influence politique dans des contextes de changement climatique.</p><p style="text-align:justify;">Outre le financement, les bénéficiaires (qui seront dévoilés mi-avril 2026) seront aussi accompagnés en matière de mentorat, de renforcement de capacité, soutien aux communications et visibilité. <a href="https://drive.google.com/file/d/10K4CabZXkBm5js486XfoQ3BHU3ivnj3d/view?usp=sharing"><span style="color:#C00000;"><strong>Télécharger le TDR</strong></span></a><span style="color:#C00000;"><strong>.</strong></span></p><p style="text-align:justify;">Besoin d’aide / Contacter : <a href="mailto:microgrants@poweredbyroots.org">microgrants@poweredbyroots.org</a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7871</guid>
                <pubDate>Tue, 10 Feb 2026 12:39:51 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Drones, IA et biodiversité: un forum attendu au Kenya ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/drones-ia-et-biodiversite-un-forum-attendu-au-kenya</link>
                <description><![CDATA["La technologie au service de la nature : protéger la faune, soutenir les populations, restaurer les écosystèmes". Tel est le thème du Global Conservation Tech & Drone Forum (GCTDF) attendu 2 au 6 mars 2026 à Nairobi et Konza Technopolis (Kenya). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Une occasion pour les chercheurs, startups, décideurs politiques et des jeunes du continent d'explorer comment les drones, les capteurs satellites, les SIG et les outils basés sur les données peuvent être exploités pour sauvegarder la biodiversité, restaurer les écosystèmes et améliorer la résilience des communautés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Au menu de ce forum mondial de conservation sur la technologie de la faune, trois pistes de conférence couvrant les drones, l’intelligence de conservation (IA et SIG) et les environnements connectés (capteurs, satellites et technologies marines).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Durant cinq jours, <a href="https://www.gctdf.org/"><strong>GCTDF 2026</strong></a> réunira les gardes forestiers, les praticiens de la conservation, leaders communautaires, chercheurs, startups et décideurs politiques autour des conférences, ateliers, séances pratiques et des démonstrations en direct.</p><p style="text-align:justify;">La technologie joue un rôle de plus en plus central dans la conservation de la biodiversité, notamment grâce à l’utilisation opérationnelle de drones pour surveiller la faune sauvage et à la réponse rapide à l’atténuation des conflits homme-éléphant.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7870</guid>
                <pubDate>Tue, 10 Feb 2026 12:36:21 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agenda</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Soja – Togo : Comment sortir la filière de l’impasse ?]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/soja-togo-comment-sortir-la-filiere-de-limpasse</link>
                <description><![CDATA[La filière soja au Togo traverse depuis quelques années une crise profonde, alimentée par la dérégulation des prix et les tensions entre les acteurs du marché. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Les échanges entre les parties prenantes de la filière permettent de soutenir que le nœud du problème dépasse largement la seule question de fixation du prix.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"À ce stade, évitons de fragiliser davantage nos vaillants et modestes producteurs. Entre 2016 et 2018, le prix bord champ évoluait entre 150 et 170 FCFA/kg. À Lomé, les réceptions se faisaient à 220, 230, 250, puis 270 FCFA/kg, et les prix à l’export restaient très attractifs", confient certains experts à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Durant ces années, soulignent –ils, l’activité était rentable pour la grande majorité des acteurs. Un camion livré pouvait générer une marge avoisinant 1 500 000 FCFA, ce qui rendait la filière particulièrement dynamique.</p><p style="text-align:justify;">Cependant, au fil du temps, certains commerçants ont cherché à conserver des marges fixes, alors même que les producteurs et leurs groupements accédaient directement au marché de Lomé. Cette nouvelle dynamique a conduit à des tensions, voire des conflits, entre associations et interprofessions.</p><p style="text-align:justify;">Le triste constat aujourd’hui en est que&nbsp;: les commerçants tirent les prix vers le bas ; des producteurs qui revendiquent une juste valorisation et les exportateurs qui observent les tendances avant d’agir.</p><p style="text-align:justify;">L’attractivité de la filière a aussi attiré de nombreux opportunistes, parfois au détriment des agrégateurs sérieux qui continuent à investir sur le long terme.</p><p style="text-align:justify;">Mais parallèlement, les coûts de transport, des intrants, de la manutention, du stockage et les charges financières ont tous augmenté. Il est donc vrai que les coûts de production ont augmenté, autant pour les producteurs que pour les commerçants.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Dans ce contexte, il devient incompréhensible que, lors du lancement de la campagne, on demande à un producteur qui vendait l’an passé à 250 FCFA/kg bord champ, d’accepter aujourd’hui 150 voire 160 FCFA/kg, même si certains pensent pouvoir le justifier", regrettent certains analystes de la filière soja. &nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"L’agriculture reste chez nous, une activité à haut risque, et les mécanismes de gestion de risques se développent progressivement. Mais répéter constamment aux producteurs que leur activité est risquée, sans leur offrir de perspectives réelles, finit par démotiver les plus engagés", ajoutent-ils.</p><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, le soja est surnommé ‘l’or jaune’, mais demain, rien ne dit que les producteurs ne se tourneront pas vers d’autres cultures plus sécurisées ou mieux valorisées. Le vin est tiré et tous les acteurs doivent assumer ensemble les conséquences.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le marché finira par se réguler lui-même, et les leçons tirées en 2025 doivent nous aider à agir différemment dans les prochaines campagnes. Les prix peuvent remonter tout comme ils peuvent baisser davantage. Nous sommes tous responsables, chacun à son niveau. Certains avaient prédit cette situation, mais l’euphorie générale de la filière a poussé beaucoup d’acteurs à chercher leur eldorado avant de penser à la durabilité. Aujourd’hui, la réalité nous rattrape et plonge la filière dans une crise profonde", font savoir les analystes de la filière.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour l’heure, il est impératif que tous les acteurs de la filière, c'est-à-dire producteurs, commerçants, exportateurs, et même institutions publiques, prennent conscience de leur responsabilité commune dans la gestion de ce secteur.</p><p style="text-align:justify;">Une régulation plus stricte des prix, un soutien accru aux producteurs et une meilleure gestion des risques sont des éléments clés pour rétablir la stabilité pour cette filière soja.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7869</guid>
                <pubDate>Mon, 09 Feb 2026 12:31:56 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Anacarde – Côte d’Ivoire : Prix bord champ fixé à 400F/kg]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/anacarde-cote-divoire-prix-bord-champ-fixe-a-400fkg</link>
                <description><![CDATA[De 425 F.CFA le kilogramme à la précédente campagne, le prix bord-champ de la noix brute de cajou en Côte d’Ivoire pour le compte de cette nouvelle campagne de commercialisation est fixé à 400 F.CFA le kilogramme, soit une légère baisse de 6%.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Les autorités de Côte d’Ivoire justifie cette tendance baissière par l’évolution du marché mondial et les résultats à demi-teinte des campagnes passées.</p><p style="text-align:justify;">Pour ce qui de l’évolution du marché, il en ressort que le marché international de Dakar, principal débouché de la noix brute de cajou,&nbsp;est en repli en raison des mesures antidumping américaines sur l’anacarde. &nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il est constaté que sur les dernières campagnes, les prix sur ce marché ont oscillé entre 375 et 425 FCFA, reflétant l’engagement des autorités du Sénégal à maintenir un revenu attractif pour les producteurs malgré les contraintes internationales.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">De plus, rapporte le site ivoirien <a href="https://greenmediaafrica.ci/"><strong>Greenmediaafrica</strong></a>, le taux de change du dollar, passé de 620 à 565 FCFA (niveau le plus bas depuis 2017), constitue un élément clé de cette décision actant le prix plancher à 400 FCFA.</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, promettent les autorités de Côte d’Ivoire, ce prix minimum pourrait être d’ici fin avril prochain, être réexaminé avec une probable révision à la hausse.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Dynamique de la transformation</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour booster la productivité et créer plus de revenus pour les producteurs, les autorités de Côte d’Ivoire veulent accélérer la dynamique de la transformation de la noix brute de cajou et de sa pulpe en divers produits dérivés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Elles soulignent qu’avec cette matière première, le pays a la possibilité de produire de l'énergie par la biomasse, de l'huile, du sirop, des boissons agroalimentaires fermentées et de confitures à base de la noix et de la pomme de cajou.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"La noix de cajou se prête à une consommation variée : crue, grillée, salée ou sucrée sous forme de pâte. Grillée, elle parfume sauces et plats dinatoires ; en dessert ou au petit-déjeuner, elle entre dans la composition de gâteaux, beignets, glaces, biscuits et pains. On en tire même de la farine pour paner les poissons ou fabriquer des produits phosphatés", indiques-elles en invitant les acteurs à une synergie collaborative pour créer la plus-value à la filière.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7868</guid>
                <pubDate>Mon, 09 Feb 2026 12:27:19 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Est-ce qu’il ne faudrait pas retourner au salariat ?]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/est-ce-quil-ne-faudrait-pas-retourner-au-salariat</link>
                <description><![CDATA[En silence, ils sont nombreux ces entrepreneurs locaux à se poser parfois cette question. Entre la réussite mise en scène sur les réseaux sociaux et la réalité du terrain, il y a bien des écarts, note Edem d’Almeida, chef d’entreprise et coach.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans cet entretien à la référence africaine, il fait un retour d’expérience et appelle à une prise de conscience collective à soutenir ces créateurs de richesse.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Agridigitale.tg&nbsp;: Entreprendre, c’est compliqué…mais, sur les réseaux sociaux, tout à l’air facile quand on écoute les succes story.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Edem d’Almeida </strong>: Bien évidemment, les réseaux sociaux ne mettent en scène que la réussite, mais en réalité, ils ne montrent pas tout. Sinon, c'est toujours compliqué.</p><p style="text-align:justify;">Des fois, je me pose encore la question de ce que je fais-là. Il m’est même arrivé de me demander s’il ne faudrait pas retourner au salariat et tout ira mieux.</p><p style="text-align:justify;">Mais, tout le monde me dit que c'est impossible, je ne peux plus le faire, que je devrais y rester. Donc je pense que c'est une question de vocation, quoique la marche soit compliquée.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Mais en même temps, si ce n'était pas compliqué, on ne serait pas créatif, si ce n'était pas compliqué, notre place ne serait pas justifiée aujourd'hui, si ce n'était pas compliqué, on n'aurait pas bougé les lignes, on ne se serait pas battu, on n'aurait pas de motivation à sortir de notre lit le matin. Ça fait partie du jeu, il faut l'intégrer. Et voilà l'essentiel.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Agridigitale.tg&nbsp;: Beaucoup d’entreprises de jeunes ont un cycle de vie limité. Qu’avez-vous à leur dire?</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Edem d’Almeida</strong> : Moi-même, je l'avais fait. J'ai déjà ouvert une boutique que j'ai refermée. J'ai déjà créé une entreprise pensant que j'avais l'idée du siècle et je l'ai refermée. C'est parce qu'il y a plusieurs paramètres.</p><p style="text-align:justify;">Soit on n'a pas bien identifié le problème qu'on veut résoudre, soit on n'a pas bien désigné la solution, soit on n'a pas bien compris son marché et on n'a pas mis en place les outils ou la structure qu'il faut.</p><p style="text-align:justify;">Bref, il n'y a pas de secret. C'est vrai qu'aujourd'hui, les contextes font qu'on est beaucoup dans la survie. Il y a une logique de survie, l'informel, de la débrouille ; mais il faut savoir se faire accompagner, il faut trouver les leviers.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Je dis souvent que je fais 20 ans d'entrepreneuriat, mais en réalité, je peux me considérer comme chef d'entreprise seulement à partir de la crise Covid19.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Agridigitale.tg&nbsp;: Comment passer de l’entrepreneur au chef d’entreprise&nbsp;? &nbsp;</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Edem d’Almeida</strong> : Un entrepreneur, c'est une boîte à idées. C'est quelqu'un qui est là, qui est là dans l'urgence, qui doit démontrer, se battre, mais le chef d'entreprise est celui-là qui va maîtriser son système.</p><p style="text-align:justify;">C'est lui qui va mieux comprendre ses enjeux, être capable de challenger avec toutes les parties prenantes, qui va être capable de maîtriser sa structure.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Donc, c'est tout un processus et je pense qu'il faut accompagner davantage les jeunes dans ce sens, les amener à l'étape d'entrepreneur à celle de chef d’entreprise.</p><p style="text-align:justify;">L'entrepreneur ne fera pas la richesse du pays, mais le chef d'entreprise fera la valeur pour le pays.</p><p style="text-align:justify;">En effet, l'entrepreneur va apporter beaucoup d'idées, beaucoup d'innovations. Mais c'est en structurant les idées, en comprenant le cadre légal ou réglementaire, en recrutant et manageant les talents, qu’on va pouvoir apporter une véritable valeur ajoutée au pays.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Et c’est là, la place d’un chef d’entreprise. Ce n’est pas facile.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7867</guid>
                <pubDate>Sun, 08 Feb 2026 11:55:19 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Déclaration d’Abidjan sur le financement de la recherche agricole]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/declaration-dabidjan-sur-le-financement-de-la-recherche-agricole</link>
                <description><![CDATA[Réunis à Abidjan du 3 au 4 février 2026, les acteurs majeurs de la recherche agricole en Afrique de l’Ouest et du Centre ont lancé un message fort à l’issue de la quatrième édition du Forum Annuel des Leaders de la Recherche Agricole (FLR-AOC). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">À travers l’Appel d’Abidjan, les participants plaident pour une refonte urgente des mécanismes de financement de la recherche et de l’innovation agricoles, condition essentielle à la résilience et à la souveraineté alimentaires de la région.</p><p style="text-align:justify;">Organisé par le Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF), le forum s’est tenu dans un contexte marqué par l’amenuisement des ressources allouées aux services agricoles, alors même que l’agriculture demeure un pilier stratégique du développement économique et social des États de la région.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/4P6jlQgX7XSF5EoZ7DK4UVgYPBG4Pf5rMrjgVQgL.jpg"><figcaption>Des échanges fructueux autour des mécanismes de financement durable expérimentés en Afrique de l’Ouest, de l’Est ©CORAF</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Le thème retenu « Des financements innovants de la recherche et l’innovation agricoles pour relever les défis de la résilience et de la souveraineté alimentaires » a orienté l’ensemble des échanges.</p><p style="text-align:justify;">Durant deux jours, responsables des institutions nationales de recherche agricole, représentants du secteur privé, partenaires techniques et financiers ainsi que promoteurs de modèles de financements agricoles ont confronté leurs expériences et analysé des solutions concrètes.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les discussions ont mis en lumière des mécanismes de financement durable expérimentés en Afrique de l’Ouest, de l’Est, en Australie, ainsi qu’un nouveau modèle porté par la Banque mondiale visant à connecter massivement les agriculteurs aux systèmes alimentaires et aux chaînes de valeur.</strong></p><p style="text-align:justify;">Au terme des travaux, les participants ont lancé un appel articulé autour d’engagements clairs et opérationnels. Ils recommandent au Secrétariat exécutif du CORAF d’exploiter les conclusions du forum pour influencer les politiques agricoles régionales et de mettre en place une task force dédiée à l’engagement des États.</p><p style="text-align:justify;">L’appel insiste également sur le renforcement des capacités pour l’accès aux financements innovants et la préparation, avec les pays, d’un portefeuille de projets éligibles aux fonds verts pour le climat.</p><p style="text-align:justify;">Les Institutions nationales de recherche agricole sont invitées à développer des modèles d’affaires adaptés aux opportunités locales.</p><figure class="image image-style-align-left"><img src="{{BASE_URL}}/ck/XuOKSEyccGdssTTqUhptsEicX1h46EuHSazxpkmY.jpg"><figcaption>Les différentes parties prenantes aux travaux du forum d'Abidjan ©CORAF</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Elles sont également appelées à engager les États dans la mise en place de fonds dédiés à la recherche et aux services agricoles, tout en soutenant les réformes favorisant la mobilisation des ressources internes.</p><p style="text-align:justify;">Enfin, l’Appel d’Abidjan exhorte les Communautés économiques régionales, notamment la CEDEAO, l’AES et la CEEAC, à renforcer le financement des services agricoles à travers les fonds régionaux de souveraineté et à faciliter la mobilisation de ressources pour les programmes de recherche et d’innovation.</p><p style="text-align:justify;">Adopté le 4 février 2026 à Abidjan, cet appel se veut une feuille de route collective pour repositionner durablement la recherche agricole au cœur des stratégies de transformation des systèmes alimentaires en Afrique de l’Ouest et du Centre.</p><p><strong>Repenser le financement de la recherche agricole</strong></p><p style="text-align:justify;">Pour le Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF), acteur clé de la transformation agricole en Afrique de l’Ouest et du Centre, il faudrait repenser la recherche agricole.</p><p style="text-align:justify;">Les échanges d’Abidjan ont mis en évidence un constat largement partagé : la recherche agricole demeure un levier stratégique, mais son impact reste limité lorsque les mécanismes de financement ne sont pas adaptés.</p><p style="text-align:justify;">De nombreuses innovations éprouvées restent confinées aux laboratoires ou aux phases pilotes, sans atteindre les producteurs qui en ont le plus besoin, freinant ainsi la diffusion des technologies et les ambitions de souveraineté alimentaire.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/B2yZM5f3Shlc3yG2PQoG5f0d9KyNeRl9QpB1v0bT.jpg"><figcaption>L'urgence de renforcer les partenariats public-privé, de valoriser les résultats de la recherche ©CORAF</figcaption></figure><p style="text-align:justify;"><strong>"Le financement de la recherche et de l’innovation agricoles demeure le talon d’Achille de notre écosystème alors même que les États s’étaient engagés à consacrer au moins 1 % de leur PIB agricole à la recherche", indique Hadizatou Rosine SORI-COULIBALY, présidente de l’Assemblée Générale du CORAF.</strong></p><p style="text-align:justify;">Face à ce défi, le forum a mis en avant la nécessité de renforcer les partenariats public-privé, de valoriser les résultats de la recherche et de mobiliser davantage le secteur privé autour des priorités agricoles régionales.</p><p style="text-align:justify;">Plusieurs expériences, notamment en Côte d’Ivoire, au Sénégal, au Burkina Faso ou au Nigeria, ont montré que des modèles de financement durables peuvent accélérer l’adoption des innovations.</p><p style="text-align:justify;">À travers ce forum, le CORAF réaffirme ainsi son rôle stratégique de coordination des Systèmes Nationaux de Recherche Agricole et de plaidoyer pour des politiques de financement durables.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"L’enjeu n’est pas seulement de financer des projets, mais de bâtir des institutions résilientes, capables de générer de la valeur sur le long terme", a insisté Mme SORI-COULIBALY.</strong></p><p style="text-align:justify;">L’objectif est clair : faire en sorte que les innovations issues de la recherche atteignent les champs, renforcent les systèmes alimentaires et garantissent un avenir plus sûr aux populations d’Afrique de l’Ouest et du Centre.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7866</guid>
                <pubDate>Sat, 07 Feb 2026 11:31:18 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Financements</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Pourquoi investir dans la mécanisation agricole durable ?]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/pourquoi-investir-dans-la-mecanisation-agricole-durable</link>
                <description><![CDATA[Selon l’Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), la mécanisation agricole durable a la capacité de transformer les moyens de subsistance ruraux et les systèmes agroalimentaires.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Et face aux défis croissants liés à la sécurité alimentaire, au changement climatique et à l’exode rural, elle ne représente plus un simple choix, mais une véritable nécessité. La FAO évoque 5 avantages de la mécanisation agricole durable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><i><strong>Accroître la productivité et réduire la pénibilité du travail</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La mécanisation permet d’augmenter significativement les rendements agricoles tout en réduisant les tâches physiques pénibles.</p><p style="text-align:justify;">Grâce aux équipements adaptés, les agriculteurs gagnent du temps, améliorent l’efficacité de leurs travaux et peuvent cultiver sur de grandes surfaces sans épuisement excessif.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><i><strong>Optimiser l’utilisation des ressources naturelles et des intrants</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les technologies agricoles modernes favorisent une utilisation plus rationnelle de l’eau, des semences, des engrais et de l’énergie.</p><p style="text-align:justify;">Cette meilleure gestion des ressources permet de produire davantage avec moins d’intrants, tout en préservant les sols et la biodiversité.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><i><strong>Contribuer à l’atténuation du changement climatique</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La mécanisation agricole durable intègre des pratiques respectueuses de l’environnement, telles que l’agriculture de conservation ou l’agriculture de précision.</p><p style="text-align:justify;">Ces approches réduisent les émissions de gaz à effet de serre, améliorent le stockage du carbone dans les sols et renforcent la résilience des exploitations face aux aléas climatiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><i><strong>Réduire les pertes et le gaspillage alimentaires</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les pertes post-récolte restent un défi majeur dans de nombreuses régions rurales. Et le gaspillage alimentaire reste l’un des combats menés par la FAO.</p><p style="text-align:justify;">Les équipements de récolte, de transformation et de stockage adaptés permettent de limiter les pertes, d’améliorer la qualité des produits et d’augmenter les revenus des producteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><i><strong>Rendre l’agriculture plus attractive pour les jeunes</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La mécanisation moderne transforme l’image du secteur agricole en le rendant plus innovant, rentable et technologiquement avancé.</p><p style="text-align:justify;">Elle encourage ainsi les jeunes à s’y engager, ce qui favorisera le renouvellement des générations et la création d’emplois ruraux durables.</p><p style="text-align:justify;">Mais dans cette mécanisation, la durabilité doit rester au cœur de la transition. Les innovations et technologies de mécanisation doivent être accessibles à tous les agriculteurs, notamment aux petits exploitants, afin de garantir une agriculture inclusive et équitable.</p><p style="text-align:justify;">Produire davantage avec moins de ressources, tout en respectant l’environnement, est la clé d’un avenir agricole prospère et durable.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7865</guid>
                <pubDate>Fri, 06 Feb 2026 11:37:21 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Villages intelligents face au climat au Bénin et au Nigeria]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/villages-intelligents-face-au-climat-au-benin-et-au-nigeria</link>
                <description><![CDATA[Face à l’intensification des effets du changement climatique en Afrique de l’Ouest, les communautés rurales demeurent parmi les plus vulnérables. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Variabilité accrue des précipitations, sécheresses récurrentes, dégradation des ressources naturelles&nbsp;; autant de phénomènes qui fragilisent la production agricole et accentuent les tensions sociales autour de l’accès à la terre et à l’eau.</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, le Groupe consultatif international pour la recherche agricole (CGIAR) avec l’appui du Fonds Vert pour le Climat (FVC), a organisé le jeudi 05 février à Grand Popo au Bénin, un atelier de consultations des parties prenantes pour la seconde soumission de la note conceptuelle du projet Peace-Positive Climate-Smart Villages (PPCSV).</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le projet PPCSV, développé en collaboration avec les institutions nationales du Bénin et du Nigéria, vise à renforcer la résilience climatique des communautés rurales tout en favorisant un développement positif pour la paix.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il s’appuie sur l’approche des villages intelligents face au climat, combinant innovations agricoles, gestion durable des ressources naturelles, diversification des moyens de subsistance et renforcement de la cohésion sociale, avec une attention particulière portée aux femmes et aux jeunes.</p><p style="text-align:justify;">Selon Dr Alcade Segnon, responsable scientifique à l’AICCRA Afrique de l’Ouest, l’enjeu dépasse la simple adaptation climatique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’innovation majeure de ce projet réside dans l’intégration explicite de la dimension paix et gestion des conflits autour des ressources naturelles, en complément des pratiques d’agriculture intelligente face au climat qui ont déjà fait leurs preuves sur le terrain", a-t-il souligné.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A l’en croire, le CGIAR est désormais une entité accréditée au Fonds Vert pour le Climat à travers l’Alliance Bioversity International &amp; CIAT et l’IITA, dans l’accompagnement des pays pour le développement de projets structurants et la mobilisation de financements climatiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cet atelier répond directement aux commentaires formulés par le FVC après la première soumission de la note conceptuelle. Il avait pour objectif principal de mobiliser l’ensemble des acteurs nationaux afin d’affiner le programme, d’assurer son alignement avec les priorités nationales et de préciser les zones d’intervention ainsi que les arrangements institutionnels pour une mise en œuvre efficace", martèle Dr Alcade Segnon.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les échanges de l’atelier ont permis de consolider la gouvernance du projet et de renforcer son ancrage local.</p><p style="text-align:justify;">Selon Dr Alcade, si la note conceptuelle révisée est approuvée, la prochaine étape consistera à élaborer la proposition complète, incluant des études d’impact environnemental et social et un engagement renforcé des communautés.</p><p style="text-align:justify;">À terme, le projet ambitionne de mobiliser un financement conséquent pour couvrir plusieurs pays de la sous-région, dont le Bénin et le Nigéria, et de démontrer que l’adaptation climatique, la résilience agricole et la paix sociale peuvent être construites ensemble, au bénéfice durable des populations rurales.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7864</guid>
                <pubDate>Fri, 06 Feb 2026 11:27:40 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Niébé : entre rites, traditions et cuisine africaine]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/niebe-entre-rites-traditions-et-cuisine-africaine</link>
                <description><![CDATA[Socialement, le niébé est considéré ou représente la viande des pauvres, et pourtant, c’est une légumineuse qui occupe une place importante dans l’alimentation, la culture et l’économie dans les sociétés africaines. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Loin d’être un simple substitut à la viande, le niébé est aujourd’hui reconnu comme un aliment de choix, parfois préféré au poisson ou à la viande dans certains plats emblématiques.</p><p style="text-align:justify;">Au Sénégal par exemple, le mets local "thieboudienne" est souvent accompagné d'un apport en poisson ou la viande, mais aussi avec le niébé.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ce choix n’est ni un hasard ni une contrainte économique uniquement. Le niébé offre un apport en protéine élevé, riche en acides aminés essentiels, en fibres, en vitamines et en minéraux.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, certains préfèrent un tchep au niébé plutôt qu’un tchep au poisson ou à la viande, preuve de la reconnaissance gustative et nutritionnelle de cette légumineuse.</p><p style="text-align:justify;">Le niébé est une culture ancestrale, profondément enracinée dans les traditions alimentaires en Afrique. Mais aussi, il s’adapte de façon remarquable aux conditions climatiques difficiles, notamment aux zones semi-arides.</p><p style="text-align:justify;">Finalement, le niébé est à la fois un aliment, une culture durable et un outil de résilience face aux changements climatiques.</p><p style="text-align:justify;">Au Bénin et même au Togo, le niébé a une dimension culturelle et spirituelle forte. Il est traditionnellement utilisé lors de la célébration des jumeaux, qui occupent une place sacrée dans plusieurs communautés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Omoniyi Agbodjo, anthropologue d’alimentation souligne que certaines variétés spécifiques de niébé sont réservées à ces rituels et il en existe près de 16 variétés de niébé dont chacune d’elle culturellement attachée à quelque chose.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà de l’alimentation et de la culture, le niébé dans plusieurs communautés est vu comme une revalorisation de la femme rurale qui a su maîtriser la production de cette légumineuse par soucis d'approvisionner son ménage en nourriture équilibré.</p><p style="text-align:justify;">Dans la sous-région ouest africaine, sa production, sa transformation et sa commercialisation sont majoritairement assurées par les femmes agricultrices et elles en tirent des sources de revenus pour répondre aux besoins de la famille.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7863</guid>
                <pubDate>Thu, 05 Feb 2026 11:42:03 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Bassin du Congo : 3 appels à projets lancés par l’OIF]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/bassin-du-congo-3-appels-a-projets-lances-par-loif</link>
                <description><![CDATA[Ces trois appels à projets dont la date limite est fixée au 31 mars 2026 ont été lancés par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) dans le cadre de son programme de soutien aux initiatives environnementales dans le Bassin du Congo.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Il s’agit des appels à projets&nbsp;:</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour la sélection de structures partenaires afin de soutenir l’entrepreneuriat agricole des jeunes dans le Bassin du Congo</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Développement de fermes pédagogiques associées à des programmes de cantines scolaires dans le Bassin du Congo</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Sélection d'incubateurs pour soutenir le développement de solutions ou d’innovations environnementales des femmes et jeunes du Bassin du Congo</p><p style="text-align:justify;">Selon l’OIF, ces appels visent à soutenir l’entrepreneuriat agricole des jeunes, à accompagner les incubateurs développant des innovations environnementales, ainsi qu’à appuyer la mise en place de fermes pédagogiques liées à des programmes de cantines scolaires.</p><p style="text-align:justify;">Les détails pour postuler sur ce lien: <a href="https://www.francophonie.org/bassin-congo-3-appels-a-projets-en-2026-en-soutien-aux-initiatives-environnementales-8345">https://www.francophonie.org/bassin-congo-3-appels-a-projets-en-2026-en-soutien-aux-initiatives-environnementales-8345</a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7862</guid>
                <pubDate>Thu, 05 Feb 2026 11:39:52 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Nouvelle étape franchie pour la reconnaissance officielle du référentiel Bio SPG ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/nouvelle-etape-franchie-pour-la-reconnaissance-officielle-du-referentiel-bio-spg</link>
                <description><![CDATA[Le Togo franchit une étape déterminante dans la structuration et la reconnaissance de son agriculture biologique à travers la consolidation du Système Participatif de Garantie (SPG), un mécanisme de certification innovant, adapté aux réalités locales et fondé sur la participation active des acteurs de terrain.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ce processus est le fruit de plusieurs années de concertation, de co-construction et d’engagement collectif autour du dispositif Bio SPG, porté par les acteurs de l’agroécologie et de l’agriculture biologique, en étroite collaboration avec les institutions nationales et les partenaires techniques et financiers.</p><p style="text-align:justify;">Dans ce cadre, l’Association Nationale pour l’Agriculture Biologique au Togo (ANA-BIO TOGO) a organisé à Lomé, les 3 et 4 février 2026, un atelier national de validation du Référentiel BioSPG Togo, avec l’appui technique et financier de la GIZ-TOGO, à travers le programme Systèmes et politiques agricoles durables (AgSys).</p><p style="text-align:justify;">Ce processus a également été financé dans le cadre du projet Bio-PACTE, projet de renforcement et de consolidation pour la mise à l’échelle des Systèmes Participatifs de Garantie (SPG) au Togo, bénéficiant de l’appui financier de l’Allemagne à travers le programme AgSys, mis en œuvre par la GIZ-TOGO.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un processus national inclusif et rigoureux</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cet atelier national marque l’aboutissement d’un processus progressif, rigoureux et inclusif, conduit sur le terrain et dans la durée. Les premières phases de concertation et de capitalisation se sont tenues à Kpalimé, avant de se poursuivre à travers des travaux techniques approfondis à Atakpamé et à Sokodé.</p><p style="text-align:justify;">Ces différentes étapes ont permis de réaliser un diagnostic partagé du référentiel existant, d’identifier ses forces et ses axes d’amélioration, et de consolider ses chapitres clés, notamment en matière de gouvernance, de règles de production, de transformation, de traçabilité et de contrôle.</p><p style="text-align:justify;">Les contributions des producteurs, transformateurs, fermes agroécologiques, organisations paysannes, institutions publiques, experts et partenaires ont ainsi permis de faire du Référentiel BioSPG Togo un document reflétant fidèlement la diversité des expériences de terrain et les ambitions nationales en matière d’agroécologie et d’agriculture biologique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un référentiel technique et un outil stratégique de politique publique</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Procédant à l’ouverture officielle des travaux, <strong>M. HOUNKALI Kossi</strong>, représentant du ministre de l’Agriculture, de la Pêche, des Ressources animales et de la Souveraineté alimentaire, Directeur de la Production Agricole (DPA), a souligné que :</p><p style="text-align:justify;">la validation du Référentiel BioSPG Togo consacre l’aboutissement d’un processus national participatif et structurant, fondé sur une appropriation collective et une cohérence technique et institutionnelle renforcée.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/8q9mghWgoXLiYd1bN2pXn4htNVGMhBPBLL5qwnwJ.jpg"><figcaption>Les différentes parties prenantes lors des travaux de l'atelier ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Il a insisté sur le fait que le Référentiel BioSPG Togo ne constitue pas uniquement un document technique, mais un outil opérationnel et stratégique, appelé à accompagner durablement les producteurs, les organisations et les institutions engagés dans la transition agroécologique.</p><p style="text-align:justify;">La validation du référentiel s’inscrit pleinement dans la vision du Gouvernement togolais de promouvoir une agriculture productive, résiliente et à forte valeur ajoutée, contribuant à l’amélioration des conditions de vie des producteurs et à la croissance durable de l’économie nationale, en cohérence avec la Stratégie nationale de développement de l’agroécologie et de l’agriculture biologique 2021–2030.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un dispositif fondé sur les bonnes pratiques agricoles, la santé et la résilience climatique</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon Dr ANANI Combé K. Sélom, Président de l’Association Nationale pour l’Agriculture Biologique au Togo (ANA-BIO TOGO) :</p><p style="text-align:justify;">« Depuis 2020, nous avons réfléchi avec l’ensemble des acteurs à la manière de définir un cadre national de production et de commercialisation des produits identitaires togolais dénommés bio, à travers le dispositif Bio SPG. »</p><p style="text-align:justify;">Il a rappelé que ce cadre a été construit avec les producteurs et les fermes agroécologiques afin de les accompagner dans l’amélioration de leurs pratiques, mais également dans la recherche de débouchés commerciaux durables pour l’écoulement de leurs produits.</p><p style="text-align:justify;">Le Président d’ANA-BIO TOGO a également souligné que le référentiel prévoit désormais un dispositif d’analyses obligatoires pour les produits transformés selon les exigences nationales établies de la mise sur marché de ces produits, intégrant pleinement les enjeux de sécurité sanitaire des aliments, tout en tenant compte des défis liés au changement climatique.</p><p style="text-align:justify;">Le socle du Bio SPG demeure ainsi la promotion des bonnes pratiques agricoles, déployées sur le terrain afin de garantir le respect des exigences minimales définies, en adéquation avec les réalités structurelles du pays.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Le rôle structurant de la HAUQE dans la crédibilité du BioSPG</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour Haute Autorité de la Qualité et de l’Environnement, ce processus marque une avancée significative dans la construction d’un cadre national crédible de garantie de la qualité des produits biologiques. Dr BODJONA Essot'na Héyou Directeur Général de l’Agence Togolaise de la normalisation (ATN) de la HAUQE a salué un référentiel qui :</p><ul><li style="text-align:justify;">renforce la cohérence normative et institutionnelle du dispositif BioSPG,</li><li style="text-align:justify;">intègre des exigences claires en matière de qualité, de traçabilité et de sécurité sanitaire,</li><li style="text-align:justify;">contribue à la protection du consommateur et à la valorisation des produits biologiques togolais sur les marchés.</li></ul><p style="text-align:justify;">Elle a réaffirmé son engagement à accompagner l’opérationnalisation du Référentiel BioSPG Togo, en lien avec les autres institutions compétentes, afin d’assurer une mise en œuvre rigoureuse, progressive et adaptée aux réalités nationales.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un levier de confiance, d’accès au marché et de reconnaissance officielle</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Avec la validation du Référentiel BioSPG Togo, les acteurs sont désormais appelés à s’approprier pleinement les mécanismes clairement définis et à s’impliquer activement dans sa mise en œuvre, en vue du développement durable de l’agroécologie et de l’agriculture biologique au Togo.</p><p style="text-align:justify;">Pour la coopération allemande, à travers la GIZ-TOGO, selon le Chef Programme AgSys de la GIZ TOGO M. KOTOR Komla E. Sela, ce processus vise à renforcer la confiance des consommateurs, à améliorer l’accès au marché et à valoriser les produits issus de l’agriculture biologique et agroécologique.</p><p style="text-align:justify;">Le Bio SPG s’impose ainsi comme un modèle innovant de certification locale et participative, fondé sur les principes de confiance, de transparence, de participation et d’apprentissage collectif, au service d’une agriculture togolaise durable, inclusive et compétitive.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7861</guid>
                <pubDate>Thu, 05 Feb 2026 11:33:13 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Opportunité de bourse 100% financée en sciences agricoles]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/opportunite-de-bourse-100-financee-en-sciences-agricoles</link>
                <description><![CDATA[Trois domaines clés (sciences agricoles ; gestion durable des ressources naturelles et développement durable) sont pris concernés par cet appel à bourses.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ce programme boursiers de la Fondation Mastercard à l’Université EARTH, s’adresse aux étudiants talentueux d’Afrique subsaharienne, d’Amérique latine et des Caraïbes souhaitant renforcer leur savoir en agriculture durable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cette bourse de premier cycle 100 % financée couvre les frais de scolarité complets de logement, frais de subsistance, de voyage et de couverture santé.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les profils recherchés doivent réunir les conditions suivantes&nbsp;: avoir un excellent parcours académique et besoin financier avéré, une passion pour l’agriculture, l’environnement et la durabilité&nbsp;; un engagement à retourner dans son pays pour créer un impact durable.</p><p style="text-align:justify;">Tous les détails pour postuler sur ce lien&nbsp;: <a href="https://opportunitiesforyouth.org/2026/01/07/earth-universitys-mastercard-foundation-scholarships-to-empower-tomorrows-sustainability-leadersfully-funded/"><strong>https://opportunitiesforyouth.org/2026/01/07/earth-universitys-mastercard-foundation-scholarships-to-empower-tomorrows-sustainability-leadersfully-funded/</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7860</guid>
                <pubDate>Wed, 04 Feb 2026 12:15:52 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[ L’OADEL sensibilise les ménages aux bienfaits de la cuisson à la vapeur]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/loadel-sensibilise-les-menages-aux-bienfaits-de-la-cuisson-a-la-vapeur</link>
                <description><![CDATA[Dans le cadre de la lutte contre la malnutrition dans la commune de Golfe 1(Togo), le projet PARI ALIMENTAIRE, initié par l’Organisation pour l’Alimentation et le Développement Local (OADEL), multiplie les actions de sensibilisation en faveur des ménages bénéficiaires. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Mis en œuvre dans 12 quartiers de la commune Golfe 1 (Grand Lomé), ce projet vise à améliorer durablement les pratiques alimentaires des populations.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/Kplxwz3peJTNAX4JLulyiuhV02REi53QXoe66jeq.jpg"><figcaption>Atelier pratique en faveur des ménages du Golfe1 ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">C’est dans cette dynamique qu’un atelier de cuisine s’est tenu le mardi 3 février 2026 à Adakpamé, réunissant plusieurs ménages bénéficiaires autour d’un thème central : les modes de cuisson, avec un accent particulier sur la cuisson à la vapeur, reconnue comme l’une des méthodes les plus bénéfiques pour la santé.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>La cuisson à la vapeur, un allié contre la malnutrition</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon Thierry Tsogbalé, chargé de projet PARI ALIMENTAIRE à l’ONG OADEL, la cuisson à la vapeur présente de nombreux avantages nutritionnels.</p><p style="text-align:justify;">"La cuisson à la vapeur permet de conserver les éléments nutritifs des aliments, notamment les vitamines et les micronutriments qui ne supportent pas les températures élevées. Elle contribue ainsi à renforcer l’immunité, favoriser la croissance et protéger l’organisme contre les maladies", a-t-il expliqué.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif principal de cet atelier est donc d’amener les ménages à changer leurs habitudes alimentaires et leurs modes de cuisson, afin d’améliorer leur état de santé et celui de leurs familles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une démonstration pratique pour mieux apprendre</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour renforcer la portée de cette initiative, une démonstration culinaire a été animée par la docteure Mara AMEGAN, médecin spécialiste en oto-rhino-laryngologie, accompagnée de son équipe. Les participants ont ainsi appris, de manière pratique, comment préparer plusieurs mets locaux à la vapeur.</p><figure class="image image-style-align-left"><img src="{{BASE_URL}}/ck/zBtzcirtPKGeST22PEuHSIPZeNBmpxhUMF93WtFc.jpg"><figcaption>Les femmes bénéficiaires sensibilisées par les spécialistes par la santé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Au menu de cet atelier : riz, fonio, viande de poulet et de bœuf, poisson, haricot, sauce d’adémè, et bien d’autres plats traditionnels, tous préparés à la vapeur.</p><p style="text-align:justify;">Pour la docteure Mara AMEGAN, l’enjeu est avant tout sanitaire&nbsp;: "Il existe plusieurs modes de cuisson comme la friture, la braise ou le four qui permettent certes de cuire les aliments, mais qui détruisent une grande partie des nutriments et des vitamines, d’où l’importance d’apprendre la cuisson à la vapeur pour préserver la santé".</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des participants satisfaits et engagés</strong></span></p><p style="text-align:justify;">Les bénéficiaires de l’atelier n’ont pas caché leur enthousiasme. Madame ADJOYI Akpédjé, participante, se réjouit des enseignements reçus&nbsp;: "C’est une très belle initiative qui nous permettra de manger sainement sans détruire les vitamines contenues dans nos aliments. Nous avons beaucoup appris et nous allons mettre ces pratiques en œuvre dans nos familles pour préserver notre santé".</p><p style="text-align:justify;">À travers cet atelier cuisine, le projet PARI ALIMENTAIRE confirme son engagement à promouvoir une alimentation saine, équilibrée et accessible, tout en contribuant efficacement à la réduction de la malnutrition dans la commune de Golfe 1.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7859</guid>
                <pubDate>Wed, 04 Feb 2026 12:05:55 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Master en conservation et transformation des produits agricoles]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/master-en-conservation-et-transformation-des-produits-agricoles</link>
                <description><![CDATA[Un programme académique important lancé depuis 2023 dans les deux grandes universités publiques du Togo grâce au projet de Coopération pour une Agriculture Holistique et la Formation des Réseaux dans le domaine agricole (CHAIN-Togo).]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ce ‘Master en conservation et transformation des produits agricoles’ se distingue par son orientation résolument pratique et professionnalisante.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous avons deux cohortes dans les universités de Lomé et de Kara qui commencent leur stage en entreprise. Donc le master débute par un stage en entreprise. Du coup, les étudiants ont déjà la main avant de commencer par recevoir des enseignements théoriques pour renforcer leurs compétences", explique Prof Agnassim Banito, coordonnateur du projet CHAIN à l’Université de Lomé lors d’une conférence mardi faisant le point de l’évolution du projet CHAIN-Togo.&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour la première expérience de ce Master, l'université de Lomé a recruté 20 étudiants, et celui de Kara 15, ce qui fait un total de 35 étudiants en train d'être formés dans ce master sur l'ensemble des deux universités publiques du pays.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’un des piliers fondamentaux du projet a été le renforcement des capacités des enseignants-chercheurs des deux universités publiques du pays.</p><p style="text-align:justify;">"À ce jour, une trentaine d’enseignants-chercheurs issus de l’Université de Lomé et de l’Université de Kara ont bénéficié de formations approfondies sur les méthodes didactiques de nouvelle génération, aussi bien au Togo qu’à l’étranger, notamment en Allemagne, en Pologne et en Roumanie, grâce à la collaboration avec des partenaires techniques et financiers internationaux", partage Prof Atti Tchabi, coordonnateur du projet CHAIN à l’Université de Kara.&nbsp;</p><figure class="image image-style-align-left"><img src="{{BASE_URL}}/ck/aw732MZ3aTW1I09HvFRgitBcmYqWYbNMWXVJAlXX.jpg"><figcaption>Les différentes parties prenantes du projet CHAIN-Togo à la conférence à l'université de Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Ces formations ont porté sur des approches pédagogiques innovantes, centrées sur l’apprenant, l’usage d’outils modernes d’enseignement, ainsi que sur des méthodes holistiques de diagnostic et de résolution des problèmes agricoles, favorisant une agriculture plus résiliente, productive et durable.</p><p style="text-align:justify;">Il y a également le ‘hackathon’ organisé au profit des étudiants et qui leur permet de diagnostiquer les problèmes de l'agriculture et de trouver des solutions innovantes pour pouvoir faire booster le secteur. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">A cela s’ajoutent la formation des étudiants en méthode agricole, en méthode d'apprentissage, et sur les techniques d'innovation dans le domaine agricole et agroalimentaire.</p><p style="text-align:justify;">"Le projet devrait prendre fin cette année 2026, mais vu que le master que nous avons lancé vient de commencer, l’initiative va donc continuer. Que le financement soit conduit ou non, les autorités de notre de notre pays et en l'occurrence les autorités universitaires c’est-à-dire Lomé et Kara, mettront tout en œuvre pour l'aboutissement heureux de ce master", rassurent les coordonnateurs.</p><p style="text-align:justify;">Le projet CHAIN est un consortium qui regroupe trois pays d'Europe (l'Allemagne, la Pologne et la Roumanie). Et au Togo, le projet est mis en œuvre dans les deux grandes universités publiques du pays (Lomé et Kara) et est financé à hauteur de 79 mille euros par l'Union Européenne (UE) pour une durée de 3 ans.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7858</guid>
                <pubDate>Wed, 04 Feb 2026 11:44:48 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Morétan, bassin de production du soja dans l’Est-Mono]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/moretan-bassin-de-production-du-soja-dans-lest-mono</link>
                <description><![CDATA[Localité enclavée située dans la préfecture de l’Est-Mono, Morétan est un pôle agricole stratégique, une zone largement reconnue pour son dynamisme agricole au Togo. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Lorsqu’on évoque Morétan, une culture saute à l’esprit de bon nombre de personnes qui s’y connaissent, c’est le soja. Cette spéculation est devenue, au fil des années, la principale référence en matière de production agricole dans la zone.</p><p style="text-align:justify;">Grand pôle de production de soja, cette culture a longtemps offert de bonnes perspectives économiques aux producteurs de ce canton logé à 250 km de Lomé.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Outre le soja, nous cultivons aussi le maïs et le sésame. La saison dernière, la pluviométrie n’a pas été au rendez-vous, ce qui a fait que beaucoup ont aménagé les champs pour la production de soja et de maïs mais au final, ils se sont lancés dans la culture du petit sésame car ne demandant pas assez d’eau et donne moins de travail", confie Kossi Odjo, un producteur de la zone à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les producteurs témoignent que la production du riz n’a jamais été une culture dominante du milieu. Cela s’explique du fait que par le passé, les producteurs ne disposaient pas de la technicité nécessaire pour mener à bien cette culture exigeante, notamment en matière de maîtrise d’eau et de gestion des bas-fonds.</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, la production rizicole continue d’attirer quelques producteurs du milieu qui d’ailleurs commencent à exploiter certains bas-fonds pour le riz. La dynamique reste encore certes timide mais finira par prendre grâce à cette volonté de diversification.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7857</guid>
                <pubDate>Tue, 03 Feb 2026 10:43:17 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Bourses de master pour candidats de 25 pays africains]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/bourses-de-master-pour-candidats-de-25-pays-africains</link>
                <description><![CDATA[Cet appel à candidatures de bourses de master à postuler au plus tard le 30 avril 2026 est lancé par l’Université de Curtin basée à Perth en Australie-Occidentale au profit des candidats africains éligibles aux bourses Australia Awards Africa. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Au total, cinq domaines prioritaires sont ciblés par cette bourse de master. Il s’agit de&nbsp;: Agriculture et sécurité alimentaire&nbsp;; Changement climatique&nbsp;; Politique étrangère et sécurité internationale&nbsp;; Genre, handicap et inclusion sociale&nbsp;; Mines et énergie.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L'Université Curtin faut-il préciser, abrite le Centre pour les relations Australie-Afrique (CAAR) et l'Association des étudiants africains Curtin (CASA).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ces deux structures mobilisent et impliquent les étudiants africains dans des activités sociales, un soutien aux études, des réseaux locaux et des opportunités de développement professionnel sur le campus. Télécharger ce document <a href="https://drive.google.com/file/d/1qEMA_529TtXjXElGQEms5vzHMUbphMCC/view?usp=sharing"><span style="color:#C00000;"><strong>PDF</strong></span></a><span style="color:#C00000;"><strong>.</strong></span></p><p style="text-align:justify;">Tous les détails pour postuler ici&nbsp;: &nbsp;<a href="https://australiaawardsafrica.org/awards/apply/">https://australiaawardsafrica.org/awards/apply/</a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7856</guid>
                <pubDate>Tue, 03 Feb 2026 10:40:43 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[HAIMA Technology distinguée par son expertise et la fiabilité de ses solutions ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/haima-technology-distinguee-par-son-expertise-et-la-fiabilite-de-ses-solutions</link>
                <description><![CDATA[La société togolaise HAIMA Technology a marqué remarquablement sa présence à la cinquième édition de l’Ordre National des Architectes du Togo (ONAT) à la Rencontre du Togo (ORT 5) qui s’est tenue du 29 au 31 janvier 2026 à Dapaong (région des Savanes). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">"Architecture résiliente face aux crises climatiques, sociales et sécuritaires"<strong> </strong>est le thème retenu pour une conférence scientifique dans le cadre de l’édition 5 de l’ORT à Dapaong et qui a connu une forte mobilisation des architectes et d’autres acteurs proposant des solutions pour la réalisation de leurs travaux.</p><p style="text-align:justify;">Pour HAIMA Technology, participer à cette grande rencontre avec l’ONAT vise à promouvoir la qualité, le respect des normes professionnelles et le renforcement des compétences des artisans et professionnels, en accord avec sa vision et son expertise.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/YbOhY6UfGfvNk9xGm8cKf2Nns3PyB4dS0bgrx09k.jpg"><figcaption>Une présence active aux côtés de &nbsp;l’Ordre National des Architectes du Togo ©agridigitale.tg</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"HAIMA Technology a choisi de s’associer à l’ONAT pour cet événement, car son thème s’inscrit pleinement dans sa vision. L’entreprise met un accent particulier sur la qualité des matériaux, le respect des règles de l’art dans l’exécution des projets, ainsi que sur la formation et le renforcement des compétences des artisans et des professionnels du secteur", confie Betzalel-Elyakim-Gad NALA, Directeur général de ladite société.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">HAIMA Technology est une entreprise de droit togolais spécialisée dans les solutions innovantes et les services techniques en énergie solaire, génie électrique et systèmes informatiques. Elle intervient également dans la formation et le renforcement des capacités des artisans, installateurs et professionnels de ces secteurs.</p><figure class="image image-style-align-left"><img src="{{BASE_URL}}/ck/74JxnuJMI4LTZqYNBC4GlbDsh4gGTV8CkfyPvzvt.jpg"><figcaption>Un stand au coeur des attentions ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">En matière de résilience alliant technologie et respect du climat, HAIMA Technology se distingue au Togo en représentant les marques telles que <strong>Hager</strong> (Allemagne) et <strong>Vima</strong>r (Italie). Ces deux marques sont reconnues pour leurs produits écologiques, conçus dans le respect de l’environnement et des normes durables.</p><p style="text-align:justify;">Lors de cette 5ᵉ édition de l’ORT, HAIMA Technology s’est distinguée par l’intérêt marqué des visiteurs pour son stand à l’esplanade du Gouvernorat des Savanes (nord Togo), donnant lieu à de nombreux échanges fructueux entre le public et ses techniciens.</p><p style="text-align:justify;">"J’ai découvert HAIMA Technology qui propose des solutions modernes dans le domaine de l’électricité et d’autres secteurs. Leurs produits innovants répondent aux besoins actuels de confort et de qualité. Je recommande vivement HAIMA Technology, une entreprise qui a déjà prouvé son expertise et la fiabilité de ses solutions", fait savoir Yovo Daniel, Architecte membre de l’ONAT.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/wN8qdQTYIiwQo7W4YAhbUXwVMdfzjgh26UJyafty.jpg"><figcaption>Visiteur séduit par la qualité des services offerts par HAIMA Technology ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Des Togolais vivant dans la diaspora ont également pris part à l’événement. Pour certains, la présence au Togo d’entreprises comme HAIMA Technology est non seulement louable, mais constitue un réel avantage pour les architectes.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette entreprise disposant autant de compétences sont très importantes pour nous, architectes. À l’endroit de mes confrères architectes de Belgique, et de la diaspora, je dirais que des entreprises comme HAIMA Technology, on en connaît peu, mais elles existent bel et bien au Togo et disposent de compétences remarquables", salue Boukari Mouniratou, Architecte et membre de l’ONAT.</strong></p><p style="text-align:justify;">Selon le premier responsable, M. Betzalel-Elyakim-Gad NALA, l’expérience et l’expertise sont déjà bien établies, tandis que tout le reste se concentre sur une vision tournée vers l’avenir.</p><p style="text-align:justify;">"Depuis 9 ans, nous construisons HAIMA Technology avec l’ambition de la voir grandir durablement en offrant des solutions de qualité. Dans les cinq prochaines années, notre objectif est qu’elle figure parmi les grandes entreprises de renommée internationale, en Afrique comme dans le monde", fait savoir M. NALA.</p><p style="text-align:justify;">Grâce au savoir-faire de l’entreprise <a href="https://haima.tech/"><strong>HAIMA Technology</strong></a>, le Togo confirme l’émergence de compétences locales capables d’accompagner les architectes et de soutenir le développement du pays.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7855</guid>
                <pubDate>Tue, 03 Feb 2026 10:30:30 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Energie</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[ Une initiative piscicole à succès dans la région des Savanes]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/une-initiative-piscicole-a-succes-dans-la-region-des-savanes</link>
                <description><![CDATA[Dans la région des Savanes au nord du Togo, une initiative portée par des jeunes dynamiques et engagés est en train de transformer durablement le paysage de l’aquaculture nationale.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Lamboni Philippe dans la trentaine, membre actif de la SCOOPS ‘Santé et vie’, est l'un des acteurs de Savana Fish Farm (SAFF Togo), une association qui s’impose comme l’un des acteurs majeurs de la production piscicole, alliant organisation collective, innovation technique et engagement communautaire.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/NKzwLxUDm0FfI30vjZLpMCDctaN9kjKxrNpbUYkQ.jpg"><figcaption><strong>Lamboni, chargé de l’organisation de SAFF Togo ©agridigitale.tg</strong></figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous avons mis en place un système de permanence tournante afin que la ferme fonctionne sans interruption, sans vacances. Chaque groupe assure à tour de rôle la gestion quotidienne, tandis que les membres hors permanence restent mobilisés pour les activités collectives. Une gouvernance participative qui garantit continuité, discipline et efficacité", explique Lamboni, chargé de l’organisation de SAFF Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Sur le plan technique, SAFF Togo maîtrise toute la chaîne de production piscicole. L’élevage commence par la production d’alevins hors bassin, avant leur transfert dans de grands bassins où ils seront engraissés pendant 6 mois et plus avant d’être mis sur le marché</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La ferme bénéficie d’un atout naturel&nbsp;: un vaste barrage de rétention d’eau qui s’étend à perte de vue.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Côté marché, nous avons déjà sécurisé des débouchés solides. Nous avons les hôtels, restaurants, détaillants de la région, et bien d’autres acteurs importants, preuve d’une intégration réussie dans les circuits commerciaux locaux", précise-t-il.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7854</guid>
                <pubDate>Mon, 02 Feb 2026 07:30:28 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Fairfield, une ferme-école intégrée et agroécologique ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/fairfield-une-ferme-ecole-integree-et-agroecologique</link>
                <description><![CDATA[Créée en 2020, cette ferme intégrée de 35 hectares installée dans le canton de Gléi, précisément dans le village d'Adjigo (Togo), est aujourd’hui l’aboutissement d’un parcours fait d’essais, d’échecs assumés et de réussites construites patiemment. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Une aventure portée par une conviction forte : l’agriculture peut être à la fois rentable, formatrice, écologique et humaine.</p><p style="text-align:justify;">"Fairfield est une ferme intégrée où nous faisons un peu de tout. L’objectif, c’est d’étudier chaque production que nous touchons pour savoir à la fin, ce qui peut réellement rapporter", confie Mensah Atchou, directeur de la ferme Fairfield.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/HJnIjHssGoYKhlwaWZLGXyBqpZS2vuSDp3npaxEl.jpg"><figcaption>Un champ maraîcher sur la ferme intégrée ©agridigitale.tg</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Elle combine l’élevage de canards, pintades, dindons, lapins, chèvres avec la production végétale. L’originalité du modèle repose sur la valorisation de chaque maillon de la chaîne de production.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les fientes de volailles, les déjections et même l’urine des lapins sont récupérées, compostées et utilisées dans les champs et le maraîchage.</p><p style="text-align:justify;">"Chez nous à Fairfield, tous les déchets sont des ressources. On ramasse, on décompose et on remet directement au niveau du maraîchage. C’est ça, l’esprit de la ferme intégrée et de l’agroécologie", souligne le directeur.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>L’expérience d’une ferme école</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Fairfield est aussi une ferme-école. Des partenariats ont été établis avec l’INFA de Tové et des écoles agronomiques, qui y envoient régulièrement leurs stagiaires.</p><p style="text-align:justify;">"La plus grande réussite que j’ai eue ici, ce n’est même pas la production, c’est l’expérience. Une expérience que je ne suis pas sûr de retrouver dans un document", témoigne le directeur de la ferme.</p><figure class="image image-style-align-left"><img src="{{BASE_URL}}/ck/aeY8G8QJq9omGgqkUMog4pxPyvp0G6UcDqhJGmT5.jpg"><figcaption>Des chèvres élevées sur pilotis ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">La modernité est omniprésente. La ferme dispose de l’énergie solaire, de l’eau, d’une connexion Wi-Fi et s’équipe progressivement de caméras de surveillance.</p><p style="text-align:justify;">Grâce à la cartographie de fertilité couplée au GPS, il est possible de consulter sur téléphone ou sur un ordinateur les taux d’azote et de potassium du sol, et d’identifier les cultures les plus adaptées à chaque parcelle.</p><p style="text-align:justify;">Même l’élevage innove, avec des chèvres élevées sur pilotis, améliorant l’hygiène, la santé animale et la gestion des déjections.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>L’impact social est tangible</strong></span></p><p style="text-align:justify;">Fairfield emploie des jeunes Togolais, crée des emplois temporaires lors des semis et des récoltes, soutient les éleveurs voisins par des soins vétérinaires et gère parfois les cheptels locaux.</p><p style="text-align:justify;">Le forage de la ferme fournit aussi de l’eau potable à une communauté de plus de 4 000 habitants, dans une zone où cette ressource reste rare.</p><p style="text-align:justify;">A en croire M. Atchou, le parcours n’a pourtant pas été sans embûches. Il a fallu du temps pour que la ferme soit intégrée avec les autochtones.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/aQYAEHswgVw3kVVbjjj1OHJKkdfJNMNRubyf7OVw.jpg"><figcaption>De l'eau potable pour les riverains de la ferme ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Aussi les échecs d’insémination artificielle, les pertes d’animaux, les difficultés liées au climat et à l’alimentation du bétail représentent de vrais défis dans la localité.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ce que vous voyez aujourd’hui n’est pas arrivé par miracle. C’est une construction brique par brique, avec des coûts énormes, mais beaucoup de leçons", reconnaît le directeur.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Eu égard de ces expériences, la ferme Fairfield entre dans une nouvelle phase de production en masse des filières qui fonctionnent.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>A l’avenir, le promoteur entend développer l’écotourisme, construire des logements et accueillir des touristes, des visiteurs et des jeunes apprenants.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Une vision claire à l’horizon 2030, où Fairfield ambitionne de devenir un véritable pôle d’innovation agricole, de formation et de tranquillité rurale, fidèle à son ADN : apprendre, produire et partager. Visite guidée en <a href="https://www.youtube.com/watch?v=Qp6ROBI1O20"><span style="color:#C00000;"><strong>Vidéo</strong></span></a><span style="color:#C00000;"><strong>.</strong></span></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7853</guid>
                <pubDate>Sun, 01 Feb 2026 10:46:52 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Icônes</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[SAFD lance un projet agricole en faveur des femmes à Notsé]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/safd-lance-un-projet-agricole-en-faveur-des-femmes-a-notse</link>
                <description><![CDATA[Dans les préfectures de Zio et de Haho du Togo, les femmes rurales constituent plus de 60% de la main d’œuvre agricole, mais font face à des inégalités persistantes : accès limité à la terre, au crédit, aux intrants, à la formation et aux marchés.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette vulnérabilité est aggravée par le changement climatique, marqué par l’irrégularité des pluies, les sécheresses et la dégradation des sols, qui fragilisent leurs moyens de subsistance.</p><p style="text-align:justify;">En réponse, l’association Soutien Aux Femmes Démunies (SAFD) a lancé le vendredi 30 janvier 2026 à Notsè (91 km de Lomé), un nouveau projet d’une durée de 24 mois pour répondre aux défis climatiques et aux inégalités en milieu rural.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/aoZetMWFWLo4cUBUFchuEK0kqrvISP58jgvvuCBt.jpg"><figcaption>Les officiels et les bénéficiaires au lancement officiel du projet ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Intitulé "Réduire les disparités de genre grâce à des techniques agricoles résilientes face au climat dans les préfectures de Zio et Haho au Togo", ce projet bénéficie du soutien de l’African Women’s Development Fund (AWDF).</p><p style="text-align:justify;">Ce projet s’étend à neuf villages et s’inscrit dans la dynamique des actions réussies déjà menées depuis 2023 dans le canton d'Agbélouvé.</p><p style="text-align:justify;">Les localités de Kaglo Kopé, Golowu, Makaré, Topkévia, Tsito, Gamélili, Kondo Kopé, Foulani Kondji et Agbodzékpo sont désormais concernées.</p><p style="text-align:justify;">La cérémonie de lancement s'est déroulée en présence des autorités administratives, traditionnelles et des femmes venues des deux préfectures.</p><p style="text-align:justify;">M. Sabi ASMA, Chef de la section suivi-évaluation au ministère de l'Agriculture, représentant le ministre, a souligné la portée stratégique de l'initiative.</p><figure class="image image-style-align-left"><img src="{{BASE_URL}}/ck/oEb0laJWiUJZCApfjPheBYwg7yX4pNuK8QyoHxTE.jpg"><figcaption>Les bénéficiaires du projet venant des localités ciblées ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Nous lançons aujourd'hui bien plus qu'un projet agricole, nous lançons une action concrète en faveur de la justice sociale, de l'égalité de genre et de la résilience climatique. L'agriculture constitue le socle de notre souveraineté alimentaire, la garantie de notre stabilité sociale et un moteur essentiel de la croissance nationale", a-t-il déclaré.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Agir concrètement pour une résilience pratique</strong></p><p style="text-align:justify;">L'objectif général du projet est clair : renforcer les capacités de 270 femmes agricultrices pour qu'elles adoptent des pratiques durables et résilientes, améliorant ainsi la productivité de leurs exploitations, leur accès aux ressources et la sécurité alimentaire locale.</p><p style="text-align:justify;">Au total, 810 bénéficiaires indirects (ménages et communautés) seront également sensibilisés aux pratiques durables et à l'égalité de genre.</p><p style="text-align:justify;">"Pendant ces 24 mois du projet, nous n'allons pas parler seulement de résilience mais nous allons la pratiquer, nous allons apprendre à cultiver avec la nature et non plus en subissant ses colères", a déclaré avec conviction Mme KOUADJO Yawa, Directrice exécutive de SAFD.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/Oqlb1yiJsAGSSLnmbPsYTf0B42l9CPPi127l3Qx1.jpg"><figcaption>Séance de présentation du projet aux parties prenantes et bénéficiaires ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Il s'agit aussi de renforcer nos coopératives pour que la voix des femmes compte dans les décisions de nos communautés rurales", ajoute-t-elle.</p><p style="text-align:justify;">Pour traduire cette vision en actions, le projet s'articule autour de trois axes spécifiques :</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Renforcer l'adoption de techniques agricoles climato-intelligentes via des formations et la mise en place de 4 parcelles de démonstration, visant une augmentation de 20% des rendements.</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Améliorer l'accès aux marchés et aux outils numériques, en appuyant deux coopératives de transformation vers la certification biologique et en formant 150 femmes à la gestion numérique de leurs activités.</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Consolider la structuration et l'influence des coopératives féminines en renforçant la gouvernance interne de 15 groupements et en menant des actions de plaidoyer pour une meilleure inclusion des femmes dans les instances décisionnelles.</p><p style="text-align:justify;">En conclusion, à travers ce projet, l’association SAFD entend faire de l’agriculture un véritable levier de transformation sociale, économique et environnementale, contribuant à bâtir une agriculture togolaise plus durable, inclusive et résiliente, au bénéfice des femmes et des communautés rurales.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7852</guid>
                <pubDate>Sat, 31 Jan 2026 13:47:10 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Appel à candidatures- Programme de stages FAO 2026]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/appel-a-candidatures-programme-de-stages-fao-2026</link>
                <description><![CDATA[Ouvert jusqu’au 15 février 2026, cet appel général à candidatures ne s’adresse pas aux candidats individuels ni aux étudiants souhaitant effectuer un stage, mais aux établissements d’enseignement et de recherche souhaitant collaborer avec la FAO dans le cadre de son Programme mondial de stages.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’objectif l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) est de favoriser le développement professionnel et le renforcement des capacités des jeunes et des experts du monde entier, issus de divers horizons et possédant de nombreux talents.</p><p style="text-align:justify;">A travers cette initiative, l’organisation onusienne entend nouer des partenariats afin de parrainer des candidats admissibles qui contribueront à promouvoir des systèmes agroalimentaires durables pour éradiquer la faim dans le monde.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les participants à ce programme bénéficieront des expériences d’apprentissage enrichissantes qui les aideront à relever les défis mondiaux relevant du mandat de la FAO, à savoir la sécurité alimentaire et les systèmes agroalimentaires durables.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’ambition à terme est de constituer un réseau dynamique de futurs talents, capables d’impulser un changement positif pour parvenir à une agriculture durable et à la sécurité alimentaire pour tous, tout en soutenant le Programme de développement durable à l’horizon 2030.</p><p style="text-align:justify;">Tous les détails pour postuler sur ce lien&nbsp;: <a href="https://www.fao.org/employment/young-talent-programme/internship-programme/call-for-institutional-collaborations">https://www.fao.org/employment/young-talent-programme/internship-programme/call-for-institutional-collaborations</a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7851</guid>
                <pubDate>Sat, 31 Jan 2026 13:44:38 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[A Ganidè, les femmes rurales prennent leur destin en main ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/a-ganide-les-femmes-rurales-prennent-leur-destin-en-main</link>
                <description><![CDATA[Dans ce village agricole de Sokodé (région centrale) où l’agriculture est la principale activité des communautés rurales, une cinquantaine de femmes agricultrices sont au cœur de la résilience climatique et de l’autonomisation économique. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Et ce, grâce au projet de reboisement de 115 hectares de plantations biodiversifiées porté par la coopérative ‘Essodoguèdowè’ au travers de ces femmes productrices.</p><p style="text-align:justify;">Sa mise en œuvre bénéficie de l’appui financier de la FAO à travers le programme Mécanisme forêts et paysans (FFF), depuis 2025. Ce projet s’impose comme une initiative locale innovante pour renforcer la résilience des communautés rurales.</p><p style="text-align:justify;">Il repose sur quatre thématiques complémentaires pensées pour assurer à la fois la protection de l’environnement et l’autonomisation économique des bénéficiaires.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/qNbxBYANQbUwzchW2dxjaGM8OL0CIqtOhBIXeeUk.jpg"><figcaption>Koriko Adjemini, président de la coopérative Essodoguèdowè (milieu) à droite lors d'une visite aux bénéficiaires ©agridigitale.tg</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"D’abord, nous avons formé 50 femmes bénéficiaires sur la nécessiter de protéger l’environnement. Ensuite, elles ont été recyclées sur la mise en place des nouveaux vergers d’anacardier et outillées sur les activités post-plantation", indique Koriko Adjemini, président de la coopérative Essodoguèdowè.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il souligne qu’un autre volet de l’activité consistait à acquérir 100 ruches d’Adam et tout l’équipement nécessaire pour récolter et produire du miel.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les responsables centralisés ont déjà distribué le matériel au reste des bénéficiaires après une première phase de distribution des ruches et des plants d’anacardier. Une visite sur le site du projet a permis non seulement de constater l’évolution des jeunes plants mis en terre, mais aussi de distribuer, une fois de plus des combinaisons, des bottes, des enfumoirs, des lève-cadres, des gants et des tamis pour une bonne production et collecte du miel", indique M. Koriko.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le matériel (25 lève-cadres, 50 équipements de protection individuelle, 50 paires de bottes, 25 enfumoirs, 20 brosses, 25 passoires et de 50 paires de gants) vient compléter les 100 ruches d’Adam déjà octroyées dont deux par femme bénéficiaire.</p><p style="text-align:justify;">Ces apicultrices ont été formées sur leurs activités de production, de récolte et de commercialisation du miel.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Des résultats satisfaisants</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Sur le terrain, les résultats observés sont très encourageants. Environ 88 % des ruches installées et piégées sont déjà colonisées, signe d’un environnement favorable et d’une bonne appropriation des techniques apicoles par les bénéficiaires.</p><p style="text-align:justify;">Les ruches non encore colonisées seront prochainement re-piégées afin d’optimiser leur taux de colonisation, au profit des femmes.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de son impact environnemental, ce projet représente un véritable levier de lutte contre la pauvreté, de valorisation du rôle des femmes et d’amélioration durable des conditions de vie en milieu rural.</p><figure class="image image-style-align-left"><img src="{{BASE_URL}}/ck/0ku6dNeZZWCHHNSEXq5UvF4ttrWHQmLIFKCiK5oI.jpg"><figcaption>Des ruches installées ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Nous avons aujourd’hui chacun 2 hectares d’anacardier et si nous entretenons bien ces jeunes plants, dans les deux voire trois prochaines années, ce ne seront plus seulement des arbres mais c’est de l’argent à travers les noix que nous allons cueillir", témoignent quelques femmes bénéficiaires rencontrées.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous disons un sincère merci à la FAO pour ce soutien et surtout pour les ruches et le matériel. Au fur et à mesure que les plants d’anacardier évoluent, nous avons aussi le miel que nous pouvons produire pour avoir de l’argent. C’est un projet à long terme qui nous sera très bénéfique si nous prenons soins non seulement des plantations mais aussi des ruches et le matériel offert", ajoutent –elles. &nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">Ce projet vient à point nommé pour soulager les femmes rurales, leur booster et également leur permettre de sortir de leur précarité, en produisant et vendant du miel, en ayant un revenu pérenne dans la production de l’anacarde.</p><p style="text-align:justify;">Pour les autorités administratives du milieu (Directeur régional Agriculture et directeur régional Environnement) présentent à cette rencontre de distribution, c’est une importante source de revenus pour les bénéficiaires et donc ces dernières ont intérêt à prendre soin des jeunes plantations tout comme des ruches afin de tirer pleinement profit.</p><p style="text-align:justify;">Le projet de reboisement de 115 hectares de plantations bio-diversifiées porté par la coopérative ‘Essodoguèdowè’, est financé à hauteur de 24 millions F CFA par l’Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) à travers le Mécanisme forêts et paysans (FFF).</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7850</guid>
                <pubDate>Fri, 30 Jan 2026 09:39:50 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Niébé, arachide, mucuna : ces légumineuses aident à produire plus sans détruire le sol]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/niebe-arachide-mucuna-ces-legumineuses-aident-a-produire-plus-sans-detruire-le-sol</link>
                <description><![CDATA[En agriculture, la question de la fertilité des sols reste très importante, et parmi les éléments nutritifs essentiels aux cultures, l’azote occupe une place stratégique. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’azote est l’élément nutritif le plus déterminant pour la croissance des cultures. Il intervient directement dans la formation des feuilles, la photosynthèse et le rendement final. Pour répondre à ce besoin, les agriculteurs font recours à l’azote de synthèse.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, cet azote, lorsqu’il est mal géré ou utilisé de façon répétée, peut provoquer l’acidification des sols, la perte de matière organique et la diminution de l’activité biologique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Pourtant, les légumineuses offrent une alternative naturelle et efficace grâce à leur capacité à fixer l’azote atmosphérique. Ce mécanisme biologique permet d’alimenter les cultures tout en respectant les équilibres du sol. Il faut savoir que l'azote apporté par les légumineuses c'est vraiment de l'azote intelligente, ce qui est différent de l'azote apporté par les engrais de synthèse", explique Malamine Junior BADJI, Agroéconomiste et socio-économiste à l'ISRA lors d'un webinaire jeudi.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les légumineuses telles que le niébé et l’arachide sont bien connues des producteurs. Mais d’autres espèces, comme le mucuna, restent encore sous-exploitées malgré leur potentiel agronomique élevé.</p><p style="text-align:justify;">Ces plantes établissent une symbiose avec des bactéries du sol et sont capables de capter l’azote de l’air et de le transformer en une forme utilisable par les plantes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"En moyenne, le mucuna peut fixer entre 50 et 100 kg d’azote par hectare, une quantité comparable aux apports issus des engrais azotés de synthèse, qui plafonnent généralement autour de 120 kg par hectare. Cette proximité des chiffres montre que les légumineuses peuvent jouer un rôle central dans la nutrition azotée des cultures de manière biologique et profitable aux cultures", ajoute Dr Françoise AGBODJO, Spécialiste des mouvements paysans et les politiques semencières.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon les experts, l'azote issu de la fixation biologique est libéré progressivement, en harmonie avec les besoins des plantes et l’activité biologique du sol. Il n’y a pas de choc nutritionnel ni de sursaturation du sol.</p><p style="text-align:justify;">L’intégration des légumineuses dans des systèmes de cultures associées constitue une stratégie agronomique efficace. Elles peuvent être cultivées avec le maïs, le manioc ou d’autres céréales, selon des calendriers adaptés. Dans ces systèmes, la légumineuse utilise d’abord l’azote qu’elle fixe pour sa croissance.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Pour le cas du niébé, dès qu'il commence par donner les gousses ou dès qu'il n'a pas vraiment besoin de cet azote-là, il le libère au sol au profit des autres cultures. En plus, une fois que les récoltes sont faites, les feuilles continuent à nourrir le sol.", précise Dr Françoise.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Par contre, les systèmes reposant uniquement sur les engrais de synthèse tendent à appauvrir les sols à long terme, rendant les producteurs dépendants d’intrants de plus en plus coûteux.</p><p style="text-align:justify;">En conclusion, valoriser des légumineuses comme le niébé, l’arachide ou le mucuna n’est pas un retour en arrière, mais une véritable innovation agronomique au service d’une agriculture durable et productive.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7849</guid>
                <pubDate>Fri, 30 Jan 2026 09:34:55 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Les cours du cacao s’effondrent, les stocks invendus cherchent preneurs]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/les-cours-du-cacao-seffondrent-les-stocks-invendus-cherchent-preneurs</link>
                <description><![CDATA[Après une année 2024 glorieuse où les cours du cacao pouvaient atteindre jusqu’à 6 630 F.CFA le kilo au Togo, 2025 a pris un autre tournant dramatique avec l’effondrement des prix aux producteurs jusqu’à ce début d’année 2026. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Déjà en début d’année (Janvier 2025), les prix du cacao dépassaient 4 420 F CFA/kg, et en Mai 2025, un dernier pic de volatilité avait été observé et permettait de franchir à nouveau brièvement la barre symbolique des 5525 F CFA/kg.</p><p style="text-align:justify;">Mais à partir des mois d’Août et Septembre 2025, le marché du cacao amorce une baisse progressive mais persistante. Les cours se stabilisent autour de 3 315 F CFA/kg, à mesure que les perspectives de la campagne 2025/26 s’améliorent.</p><p style="text-align:justify;">La baisse s’est donc accélérée jusqu’en janvier 2026, avec un point bas atteint le 23 janvier à 2 240 F CFA/kg, soit le niveau le plus faible depuis deux ans, ce qui représente une chute de plus de 62 % par rapport au sommet de mai 2025.</p><p style="text-align:justify;">Au 27 janvier 2026, le marché semble toutefois entrer dans une phase de stabilisation autour de 2 390 F CFA/kg, suggérant un possible rebond technique après les liquidations massives observées les semaines précédentes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Actuellement au Togo, les prix bord champ au 27 janvier 2026, sont de 1800 FCFA/kg pour le café et oscille entre 1500 et 1800 FCFA/kg pour le cacao. Ces prix bord champ sont supérieurs aux prix indicatifs&nbsp;(1530 FCFA/kg pour le café et 1885 FCFA/kg pour le cacao) fixés sur la période du 16 au 31 janvier 2026.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A en croire les acteurs de la filière, les prix bord champ actuels, au regard des coûts réels de production du café et du cacao qui sont de 550 F CFA/kg pour le café et 650 F CFA/kg pour le cacao, ne défavorisent pas encore les producteurs.</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, les tendances baissières persistantes observées ces derniers moments sont une véritable source d’inquiétudes pour les acteurs de la chaîne café et cacao.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une concertation ouverte à Lomé</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Face à une situation devenue critique pour la filière café-cacao, une prise de conscience collective devenait l’une des solutions les plus rapides et efficaces.</p><p style="text-align:justify;">Producteurs, acheteurs, exportateurs et transformateurs se sont réunis le mercredi 28 janvier à Lomé dans un cadre de concertation afin d’analyser les causes profondes de la crise et d’envisager des solutions concrètes.</p><p style="text-align:justify;">Cette rencontre a permis de mettre en lumière un problème majeur, l’accumulation de stocks importants, non écoulés, détenus aussi bien par les producteurs que par les acheteurs et les exportateurs.</p><p style="text-align:justify;">La chute soudaine des prix a paralysé les transactions, laissant des volumes considérables immobilisés.</p><p style="text-align:justify;">Pour un pays comme le Togo, petit producteur sur l’échiquier mondial, la situation est particulièrement préoccupante. Les stocks en attente sont estimés à environ 1 500 tonnes, un volume énorme à l’échelle nationale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La campagne dernière, était une très bonne mais une bonne campagne pour les prix non pas pour la production. Les prix ont flambé parce que la production à chuter dans les principaux pays producteurs tel que la Côte d’ivoire, le Ghana, etc.&nbsp;", décrit Enselme Gouthon, secrétaire général du Comité de Coordination pour les Filières Café et Cacao (CCFCC).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Cette baisse de production était liée non seulement au changement climatique mais également au vieillissement non seulement des plantations mais des producteurs. Les prix sont partis de 600 frs CFA le kilo à 200 frs voire moins sur le marché aujourd’hui. Et les pays consommateurs ont réussi à asseoir une stratégie de contrôle du marché", ajoute-t-il.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/UKC6ZKzyHW2As1xDkjoJTzxKEHn1OIhbvEZg6W0L.jpg"><figcaption><strong>Enselme Gouthon, secrétaire général du Comité de Coordination pour les Filières Café et Cacao (CCFCC) ©agridigitale.tg</strong></figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Les orientations issues de cette concertation de Lomé reposent sur un principe fondamental, qui appelle chaque maillon à accepter de consentir un sacrifice à court terme.</p><p style="text-align:justify;">Producteurs, acheteurs et exportateurs doivent accepter de perdre un peu afin de libérer les stocks existants et de redonner de la fluidité au marché.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif est de permettre une reprise progressive des échanges, dans l’espoir que, lorsque les prix se redresseront et si les conditions du marché le permettent, les pertes consenties aujourd’hui puissent être partiellement compensées demain.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette année sera très difficile, du coup il faut être prudent et mieux s’organiser, surtout être patient. Les prix continuent de baisser et il faut trouver très vite des solutions adéquates afin de libérer les stocks existant", lance le secrétaire général du CCFCC.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En comparant la situation au 28 janvier 2025 et celle du 28 janvier 2026, le contraste est frappant car à la même période en 2025, plus de 10 000 tonnes de fèves de cacao avaient déjà été exportées.</p><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, selon les statistiques disponibles, les exportations atteignent à peine 5 000 tonnes. Cette baisse de moitié constitue un signal d’alarme qui impose une réaction rapide et concertée.</p><p style="text-align:justify;">Sans une meilleure coordination entre les acteurs, sans des mécanismes de régulation plus équitables et sans un soutien accru au producteur, la filière restera vulnérable aux chocs du marché. Sa transformation locale reste une piste à explorer.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7848</guid>
                <pubDate>Thu, 29 Jan 2026 08:54:25 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Accès à la formation et aux emplois agricoles en un clic ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/acces-a-la-formation-et-aux-emplois-agricoles-en-un-clic</link>
                <description><![CDATA[L’agriculture reste un pilier économique majeur en Afrique de l’Ouest. En Côte d’Ivoire, l’agriculture reste un secteur central : elle contribue à plus de 20 % du PIB national et représente environ 40 % des emplois actifs, selon les données gouvernementales et les rapports économiques nationaux récents. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pourtant, malgré son poids, le secteur souffre de faible accès à la formation pratique, de difficultés pour recruter des profils qualifiés, et d’une fragmentation des services agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Ces obstacles freinent la modernisation et limitent l’installation de jeunes agriculteurs.</p><p style="text-align:justify;">Face à ces enjeux, les solutions AgriTech apparaissent comme un levier potentiel, à condition d’être adaptées aux réalités locales, accessibles et centrées sur les besoins concrets des acteurs de terrain.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Des défis bien identifiés sur le terrain agricole</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Accès limité à la formation. Les systèmes de formation agricole restent souvent présentiels et coûteux, limitant l’accès aux producteurs et aux jeunes porteurs de projets.</p><p style="text-align:justify;">Selon la FAO (Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture), dans son rapport&nbsp;: “Agricultural Extension and Advisory Services” (2019), moins de 30 % des petits exploitants africains bénéficient d’un accompagnement technique régulier.</p><p style="text-align:justify;">Marché de l’emploi agricole peu structuré<strong>. </strong>Le secteur souffre d’un déséquilibre entre l’offre et la demande d’emplois.</p><p style="text-align:justify;">Selon l’Organisation internationale du travail (OIT), dans son Rapport : <i>“Women and Men in the Informal Economy” (2018), </i>plus de 80 % des emplois agricoles en Afrique subsaharienne sont informels, ce qui réduit la visibilité des opportunités et freine la professionnalisation.</p><p style="text-align:justify;">Une fragmentation des services agricoles<strong>. </strong>Conseil technique, financement, formation, emploi, équipements : les services agricoles sont souvent éparpillés, peu coordonnés et difficilement accessibles, en particulier pour les petits exploitants.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Le numérique : un potentiel reconnu, mais encore sous-exploité</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Plusieurs travaux de la Banque mondiale montrent que les outils numériques peuvent améliorer l’accès à l’information, aux marchés et aux compétences agricoles (<i>World Bank, “Harnessing Digital Technologies to Improve Food System Outcomes”, 2019</i>).</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, de nombreuses solutions échouent à grande échelle en raison de :</p><p style="text-align:justify;">·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Interfaces trop complexes,</p><p style="text-align:justify;">·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Coûts élevés,</p><p style="text-align:justify;">·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dépendance à une connexion Internet instable,</p><p style="text-align:justify;">·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Manque d’adaptation aux usages locaux.</p><p style="text-align:justify;">La valeur du numérique agricole ne réside donc pas dans la sophistication technologique, mais dans la pertinence des solutions proposées.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Terranova et Agrova : une approche AgriTech orientée usages réels</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">C’est dans ce contexte que s’inscrit <strong>Terranova</strong>, une entreprise AgriTech qui développe des solutions numériques simples, pensées à partir des contraintes du terrain agricole ouest-africain.</p><p style="text-align:justify;">À travers ses plateformes Agrova, l’entreprise adopte une approche intégrée, centrée sur trois axes clés : formation, emploi et services agricoles.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Agrova Hub : faciliter l’accès à la formation agricole en ligne</strong></p><p style="text-align:justify;"><a href="https://www.agro-va.com"><span style="color:windowtext;"><strong>Agrova Hub</strong></span></a> est une plateforme de formation agricole en ligne qui permet à des formateurs locaux de proposer des contenus pratiques adaptés aux réalités africaines : maraîchage, aviculture, pisciculture, petits ruminants, cultures tropicales, etc.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif n’est pas de remplacer la formation terrain, mais de la compléter, en rendant accessibles des connaissances techniques à moindre coût, depuis un smartphone.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Agrova Job : structurer le marché de l’emploi agricole</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><a href="https://www.job.agro-va.com"><span style="color:windowtext;"><strong>Agrova Job</strong></span></a> répond à un besoin peu couvert : la mise en relation entre employeurs agricoles (exploitations, coopératives, entreprises agroalimentaires) et candidats qualifiés.</p><p style="text-align:justify;">La plateforme vise à :</p><p style="text-align:justify;">·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Centraliser les offres d’emploi agricoles,</p><p style="text-align:justify;">·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Améliorer la visibilité des compétences disponibles,</p><p style="text-align:justify;">·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Réduire l’informalité du recrutement dans le secteur.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Quels impacts attendus pour le secteur agricole ?</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À moyen terme, des plateformes comme Agrova peuvent contribuer à :</p><p style="text-align:justify;">·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Améliorer la diffusion des compétences agricoles,</p><p style="text-align:justify;">·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Faciliter l’insertion professionnelle des jeunes,</p><p style="text-align:justify;">·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Renforcer la professionnalisation du secteur,</p><p style="text-align:justify;">·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Soutenir l’émergence d’un écosystème agricole plus structuré.</p><p style="text-align:justify;">En définitive, certaines difficultés structurelles de l’agriculture ouest-africaine&nbsp;: accès limité à la formation, faible visibilité de l’emploi et fragmentation des services sont largement documentées.</p><p style="text-align:justify;">Le numérique n’apporte pas de solution miracle, mais lorsqu’il est simple, accessible et conçu à partir des réalités du terrain, il peut contribuer à lever certains de ces freins.</p><p style="text-align:justify;">L’approche portée par Terranova et ses plateformes Agrova illustre une tendance de fond : celle d’une AgriTech pragmatique, orientée usages, qui cherche moins à innover technologiquement qu’à répondre efficacement à des besoins agricoles concrets.</p><p style="text-align:justify;"><u>Source: Rose Kpanou, Growth Marketer chez Terranova</u></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7847</guid>
                <pubDate>Thu, 29 Jan 2026 08:48:37 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Les revenus des métayers agricoles dévoilés ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/les-revenus-des-metayers-agricoles-devoiles</link>
                <description><![CDATA[Le métayage reste une activité champêtre essentielle à la survie de nombreuses familles en milieu rural. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans la région Centrale, précisément sur une ferme visitée à Kaboli, cette activité joue un rôle déterminant dans la vie de centaines de jeunes, d’hommes et surtout de femmes venus des zones les plus reculées du terroir et même des pays voisins.</p><p style="text-align:justify;">Pour ces acteurs de l’ombre pour qui le métayage est bien plus qu’un simple travail saisonnier, c’est plutôt une opportunité de se relever, de se lancer dans la vie et parfois de bâtir un avenir durable.</p><p style="text-align:justify;">Sur cette ferme, les femmes occupent une place centrale. Très présentes dans les travaux champêtres, elles sont principalement affectées aux semis, à la récolte et surtout au ramassage des noix de cajou, principale culture de la zone.</p><p style="text-align:justify;">Cette activité saisonnière, bien que physiquement éprouvante, représente pour beaucoup d’entre elles une rare opportunité de gagner un capital en peu de temps.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous venons en majorité de Bassar, Anié, Atakpamé et même du Benin. Nous sommes logés, nourris et restons sur la ferme pendant plusieurs mois selon la convenance de chacune d’entre nous. Mais en réalité, la plupart d’entre nous venons au moment du ramassage de la noix de cajou et restons 2 voire 3 mois avant de repartir", confient quelques femmes rencontrées sur la ferme de Kaboli.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Si tu as bien travaillé, tu peux repartir avec 200 mille parfois même 300 mille F.CFA à la fin de ton séjour. Chaque matin vous allez manger avant de repartir au champ et le soir également vous avez droit à de la nourriture pour la nuit. Si tu n’es pas une paresseuse, vraiment tu peux t’en sortir", ajoutent-elles.</p><p style="text-align:justify;">Et de poursuivre&nbsp;: "Beaucoup d’entre nous sont&nbsp;passées par ici pour lancer leurs propres commerces dans leurs communautés. C’est pourquoi, c’est seulement en ces moments que nous venons juste pour faire 2 à 3 mois pour avoir quelques revenus et retourner pour renforcer nos activités".</p><p style="text-align:justify;">Cette dynamique contribue à freiner l’exode rural et à renforcer les économies locales. En revenant dans leurs communautés avec un capital, même modeste, les métayers participent à la création de petites activités génératrices de revenus.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Aujourd’hui je fais 30 ans de carrière dans le métayage et c’est avec cette activité que j'ai payé le terrain, construit et je vie avec ma famille de 9 enfants. J’ai construit ma vie dans ces activités de métayage. En réalité, le métayage ça paie si vous tomber sur une bonne personne qui vous paie bien en fonction de votre travail et qui vous comprend", témoigne Agourou Inoussa, l’un des métayers sur la ferme, le métayage.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le métayage de nos jours tel qu’il est pratiqué, révèle une réalité souvent ignorée du grand public. Derrière la pénibilité du travail agricole se cachent des histoires de courage et de résilience.</p><p style="text-align:justify;">Cette activité, si elle est bien encadrée avec respect et équité, devient une véritable opportunité de transformation sociale en milieu rural.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7846</guid>
                <pubDate>Wed, 28 Jan 2026 08:56:36 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Campagne d’explication de la nouvelle loi de finances 2026 ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/campagne-dexplication-de-la-nouvelle-loi-de-finances-2026</link>
                <description><![CDATA[Un exercice de pédagogie très méticuleux mené chaque début d’année par la chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo) sur l’étendue du territoire national au profit des agripreneurs et de l’ensemble du monde économique et des affaires. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Saviez-vous par exemple que dans la nouvelle loi de finances 2026, plusieurs produits de locaux issus de l’élevage et de la pêche&nbsp;sont exonérés de la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA)&nbsp;? Des allègements fiscaux sur les engrais, les équipements d’irrigation et sur certains matériels de traitement et de conservation de produits agricoles&nbsp;? Mieux encore, l’exonération de droits et taxes de douane sur le matériel agricole (tracteurs agricoles neufs, machines de préparation du sol, de récolte et de battage, les machines à traire, etc.)</p><p style="text-align:justify;">Pour l’essentiel, retenez que ces réformes majeures portent sur l'incitation à la finance verte, des allégements pour les entreprises investissant dans les énergies renouvelables, le soutien au consommé local avec des mesures protectrices pour les producteurs nationaux, la dématérialisation totale, la réduction des contacts physiques dans les procédures de déclaration pour limiter les déperditions, etc.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/fACNMEi2gsDL313i0L8VAcg50hN4r6GvMU8l6ko9.jpg"><figcaption><strong>Dr José Kwasi Syménouh (D) lançant officiellement la campagne de vulgarisation de la loi de finances 2026 ©agridigitale.tg</strong></figcaption></figure><p style="text-align:justify;"><strong>La loi de finances 2026 accorde aussi une attention particulière à la décentralisation financière. Avec la montée en puissance des régions et le renforcement des communes, il est prévu une augmentation significative des ressources allouées aux collectivités territoriales.</strong></p><p style="text-align:justify;">Pour les dirigeants de la CCI Togo, cette orientation traduit une stratégie claire de croissance inclusive, destinée à transformer les performances économiques en améliorations concrètes des conditions de vie des populations.</p><p style="text-align:justify;">"Sur le plan fiscal, l'exercice 2026 marque un tournant vers la simplification et la digitalisation sans chercher à augmenter la pression fiscale, mais plutôt à élargir l'assiette par une meilleure conformité.&nbsp; Ces réformes traduisent la volonté du gouvernement d'assurer une croissance inclusive et durable", indique Dr José Kwassi Syménouh.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Savoir pour mieux agir&nbsp;!</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Une campagne nationale de vulgarisation de ces nouvelles dispositions a été lancée mardi à Lomé afin de permettre aux acteurs concernés de mieux comprendre les réformes fiscales, d’en saisir les opportunités et d’anticiper les obligations qui en découlent.</p><p style="text-align:justify;">À terme, cette démarche vise à accompagner l’État vers une collecte des recettes plus équitable et plus efficace, tout en renforçant la maîtrise du budget-programme fondé sur la gestion axée sur les résultats, où chaque franc CFA dépensé doit produire un impact concret pour les populations.</p><figure class="image image-style-align-left"><img src="{{BASE_URL}}/ck/rsFvVlHADSq8YktbTpKViL5MoxaNOizpw2qPPBpI.jpg"><figcaption>Les participants au lancement de la campagne de vulgarisation de la loi de finances 2026 ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">La connaissance de ces dispositions par les acteurs économiques permettra aussi d’éviter des erreurs de procédure qui ralentissent l'investissement public.</p><p style="text-align:justify;">Espaces de dialogue et d'échanges, cette campagne va également donner l’occasion aux opérateurs économiques de soumettre leurs précieuses préoccupations, suggestions et attentes devant permettre de mener des réflexions à améliorer l'application des réformes en faveur du climat des affaires.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Une meilleure connaissance du cadre fiscal et budgétaire est une condition essentielle et sine qua non pour une croissance durable et inclusive", fait savoir Dr José Kwasi Syménouh.</strong></p><p style="text-align:justify;">En initiant cette campagne nationale de vulgarisation de la loi de finances 2026, la CCI Togo réaffirme son rôle d’interface entre l’État et les opérateurs économiques.</p><p style="text-align:justify;">À travers l’information, le dialogue et le renforcement des capacités, l’institution entend favoriser une meilleure appropriation des réformes fiscales et budgétaires, condition indispensable à l’amélioration du climat des affaires.</p><p style="text-align:justify;">Pour la CCI Togo, l’enjeu est de taille : accompagner les entreprises dans une conformité responsable, tout en contribuant à une croissance inclusive et durable, capable de se traduire en bénéfices concrets pour les populations.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7845</guid>
                <pubDate>Wed, 28 Jan 2026 08:52:33 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Des engrais conditionnés en sachet de 1,5 kg net et commercialisés au Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/des-engrais-conditionnes-en-sachet-de-15-kg-net-et-commercialises-au-togo</link>
                <description><![CDATA[Rapport qualité-prix, imbattable. Une innovation de la société togolaise CALAFI pour améliorer la disponibilité et le prix des engrais aux maraîchers et petits producteurs. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Conditionné en sachet de 1,5 kg net et disponible dans les points de vente en région, cet engrais (NPK 15-15-15, Urée perlée) est proposé à un prix accessible et permettant aux agriculteurs de mieux maîtriser leurs coûts de production.</p><p style="text-align:justify;">Grâce à ce format pratique, chaque producteur peut faire usage de la quantité strictement nécessaire, évitant ainsi le gaspillage et optimisant les rendements.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cette solution favorise également la production agricole en saison comme en contre-saison, un atout majeur pour renforcer la sécurité alimentaire.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Toujours dans la dynamique d’accompagnement des agriculteurs, des <strong>épandeurs d’engrais sont aussi mis sur le marché par le groupe CALAFI SARL pour faciliter </strong>l’application et l’amélioration de l’efficacité des apports au sol des intrants.</p><p style="text-align:justify;">Contactez CALAFI SARL: <span style="color:#C00000;">+<strong>228 70 42 31 95&nbsp;/ +228 99 88 44 46.</strong></span></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7844</guid>
                <pubDate>Wed, 28 Jan 2026 08:48:59 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Noix de cajou : producteurs lésés appellent au juste prix]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/noix-de-cajou-producteurs-leses-appellent-au-juste-prix</link>
                <description><![CDATA[Pendant que le ramassage de la noix de cajou s’accélère dans les zones de production du Togo, signe avant-coureur de la nouvelle campagne de commercialisation, il y a lieu de questionner sur la réalité économique des planteurs.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">A en croire les planteurs, derrière chaque kilogramme de noix de cajou brute mis sur le marché se cache un long processus de travail, d’investissements, de risques et de sacrifices humains souvent ignorés ou sous-estimés.</p><p style="text-align:justify;">Pour un hectare d’anacardiers arrivé à une phase de bonne production dite de croisière, plusieurs opérations culturales sont indispensables.</p><p style="text-align:justify;">Les travaux de défrichement et d’entretien du verger se réalisent généralement deux à trois fois par an afin de garantir une bonne aération des plants, et limiter les risques sanitaires.</p><p style="text-align:justify;">Contrairement même à certaines idées reçues, la collecte de la noix de cajou brute n’est pas gratuite. Elle mobilise une main-d’œuvre saisonnière importante.</p><p style="text-align:justify;">En début de campagne, le coût moyen de collecte d’un kilogramme de noix est d’environ 112 francs CFA, mais ce coût augmente progressivement pour atteindre jusqu’à 200 francs CFA le kilogramme en fin de saison, en raison de la raréfaction de la main-d’œuvre et de la pénibilité accrue du travail.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il faut ensuite trier le stock, acheter des sacs de jute de bonne qualité et tout ceci revient au minimum à 334&nbsp;200 comme dépense sur un hectare pour un rendement moyen de 600 kilos à l’hectare. Le coût de production nous revient à 557 frs par kilo de la noix sans la marge bénéficiaire du producteur. Or dans ça il y a des activités de transport, l’effort personnel du producteur lui-même", décrit Koriko Adjemini, président de la fédération nationale des coopératives de producteur d’anacarde.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il regrette que depuis la mise en place depuis 10 ans de l'interprofession de la filière anacarde, il n’y a jamais eu la considération en tant que tel du coût de production du producteur avant même le lancement de la campagne de commercialisation.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/HL4q1ZF1wk3bFOPd3GwUeaxrbgT7sq47NPzhX9EJ.jpg"><figcaption><strong>Koriko Adjemini, président de la fédération nationale des coopératives de producteur d’anacarde ©agridigitale.tg</strong></figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"On se réfère tout le temps au marché international ou sous régional, mais normalement il faudrait que chaque maillon étale son coût de production et on essaie de voir l’équilibre pour qu’aucun maillon ne soit léser", reproche –t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Une filière durable et équitable exige que chaque maillon c’est-à-dire producteurs, transformateurs, exportateurs, mette sur la table son coût réel de production. C’est à partir de cette transparence que peut se construire un équilibre économique juste, évitant que le producteur, maillon le plus vulnérable, ne soit systématiquement lésé.</p><p style="text-align:justify;">À l’approche de la campagne de commercialisation 2026, l’enjeu est clair pour les producteurs de noix de cajou, reconnaître pleinement le coût de production du producteur et lui garantir un prix qui lui permette non seulement de couvrir ses charges, mais aussi de dégager un revenu décent. Sans cela, la qualité des noix, la motivation des producteurs et la pérennité même de la filière sont menacées.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Déjà la loi des finances 2026 a pris en compte le prélèvement sur la noix de cajou à l’exportation et depuis, nous savons bien que c’est le producteur qui va une fois encore supporter cette charge. Parce qu’aucun exportateur ou transformateur ne va jamais accepter faire son business pour perdre. Du coup avant de venir à l’achat, ces derniers vont inclure cette taxe de 100 frs avant de fixer le prix auquel ils vont prendre la noix et c’est encore le producteur qui doit malheureusement porter cette charge.", confie Affo Souleymane, producteur de la noix de cajou sur 200 hectares à Samaï proche de la frontière du Bénin (19km de Kaboli dans la région centrale)</strong></p><p style="text-align:justify;">"La question de cette taxe doit être revue", lance-t-il à la référence africaine. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour nombre de planteurs, cette nouvelle campagne de commercialisation qui se prépare devrait s’imposer comme une occasion d’un dialogue sincère entre tous les acteurs, afin que chacun puisse tirer un bénéfice équitable de son travail.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7843</guid>
                <pubDate>Tue, 27 Jan 2026 11:38:23 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Teck et palmier pour préparer les vieux jours]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/teck-et-palmier-pour-preparer-les-vieux-jours</link>
                <description><![CDATA[C’est un village agricole qui ne vit pas que de ses cultures vivrières (maïs, manioc, haricot, arachide et autres). Mais la localité a aussi pensé aux vieux jours de ses fils et filles en faisant la promotion de la culture des tecks et de palmiers.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">"Loin de bomber le torse ou de nous vanter, dans tout le Yoto, il n’y a pas de localité qui produit plus de teck et de palmier que Zafi", confie Komi Vokou, président du comité cantonal de développement et conseiller municipal à la Commune de Yoto 2.</p><p style="text-align:justify;">De ces palmerais, les riverains produisent de la boisson locale du nom de Sodabi.</p><p style="text-align:justify;">Selon les producteurs du milieu, cette boisson locale est toujours préparée de la même manière depuis la nuit des temps.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le processus commence par le déterrement du palmier qui est laissé pendant 15 jours. Après l’avoir débarrassé de ses branches, une perforation faite sur le tronc en respectant une certaine norme de production de vin de palme. &nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En début de journée, le vin de palme est collecté et le soir l’installation subit un enfumage qui non seulement laisse une odeur agréable dans le vin de palme mais lutte aussi contre les insectes nuisibles au palmier.</p><p style="text-align:justify;">Le vin de palme ainsi collecté doit faire au minimum 20 jours pour la fermentation, après quoi débute la préparation proprement dite à partir de la cuisson.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"C’est notre fierté, une production de qualité. Contrairement au Sodabi frelaté, nous produisons du Zota, ou le Déto pur&nbsp;sans aucun additif chimique", indique Komlan Edoh, producteur et conseiller municipal à la Commune de Yoto 2.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">De par sa qualité fortement appréciée, les autorités municipales envisagent même la création d’un marché spécialement dédié à cette boisson locale afin de mieux contrôler le prix de vente actuellement de 900 et 1000 F.CFA.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7842</guid>
                <pubDate>Tue, 27 Jan 2026 11:35:23 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’urgence de réhabiliter le pont sur le fleuve Haho]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/lurgence-de-rehabiliter-le-pont-sur-le-fleuve-haho</link>
                <description><![CDATA[Cet ouvrage, aujourd’hui dans un état de dégradation avancée, constitue non seulement un danger permanent pour les usagers, mais aussi un véritable frein économique et social pour les populations riveraines essentiellement agricoles. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">A en croire les riverains, ce pont existait depuis des années et serait l'œuvre des Allemands construite avec du fer et du bois. Ces bois se sont détériorés au fil des années suite aux intempéries.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/YcaqLcz35wcVFYGC85ssn31vpZpxUVpLrUMuHP6N.jpg"><figcaption>Un passage à haut risque ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Nous allons nous-mêmes chercher des bois de tecks pour venir mettre sur les fers et fixer. Mais quand vous roulez sur ce pont, c'est à vos risques et périls", préviennent-ils.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de tout, l’enjeu est aussi économique et stratégique. La construction d’un pont moderne sur le fleuve Haho ouvrirait un véritable corridor économique entre les préfectures de Yoto et de Zio.</p><p style="text-align:justify;">Les échanges commerciaux seraient facilités, les marchés faciles à accéder, et les coûts de transport considérablement réduits.</p><p style="text-align:justify;">Selon la population riveraine, si les pouvoirs publics arrivaient à reconstruire ou réhabiliter ce pont, cela soulagerait leurs activités économiques parce que les deux préfectures Yoto et Zio pourront intensifier leurs échanges commerciaux",</p><figure class="image image-style-align-left"><img src="{{BASE_URL}}/ck/8ea5HGgVhutvDHxxver8HagDyKclTV3ydbQw19fv.jpg"><figcaption>Pont en état de dégradation avancé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Autre avantage, les gros porteurs pour aller au nord peuvent passer par Tabligbo, Ahépé, Zafi et Agbélouvé. De Zafi pour rejoindre Agbélouvé c'est seulement 25km. Mais à cause de l'état de la route et surtout du pont, les conducteurs sont obligés de contourner en faisant 32km d'Ahépé - Tsévié, et encore 30km de Tsévié pour atteindre Agbélouvé, ce qui leur fait 62 km de route. Alors qu'ils pouvaient faire seulement 25 km si notre pont était en bon état", décrivent-ils. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ils soulignent que tant que ce pont ne sera pas réhabilité ou reconstruit, toute autre intervention sur la route Ahépé–Agbélouvé restera inefficace.</p><p style="text-align:justify;">La reconstruction du pont sur le fleuve Haho ne serait pas seulement une réponse à une urgence locale, mais un investissement structurant pour l’économie rurale et nationale.</p><p style="text-align:justify;">Elle renforcerait la sécurité des populations riveraines, stimulerait les échanges intercommunautaires, désenclaverait plusieurs localités à vocation agricole et contribuerait à une meilleure intégration territoriale.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7841</guid>
                <pubDate>Mon, 26 Jan 2026 12:12:36 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Plaidoyer des agriculteurs de la ZAAP d’Agou-Gadjagan]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/plaidoyer-des-agriculteurs-de-la-zaap-dagou-gadjagan</link>
                <description><![CDATA[Les agriculteurs de la zone d’aménagement agricole planifiée (ZAAP) d’Agou- Gadzagan (100km au nord-ouest de Lomé) formulent une série de doléances à l’endroit des pouvoirs publics afin d’améliorer les conditions de production. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le plaidoyer porte sur le renforcement en infrastructures agricoles, la sécurisation du magasin de stockage pour limiter les vols de produits agricoles, l’appui en moissonneuse et des facilités d’accès au crédit agricole pour la campagne.</p><p style="text-align:justify;">Pour ce qui est des infrastructures agricoles, il a été noté un manque d’ouvrages hydro-agricoles fonctionnels. Ces derniers soulignent que le forage réalisé sur le site la ZAAP aurait une forte teneur en potasse et la salinité rendant l’eau inutilisable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous suggérons qu’une retenue d’eau soit réalisée, en utilisant un cours d’eau à côté des terres de la ZAAP, sous forme de barrage par exemple, avec la mise en place d’un système d’irrigation à partir de cette retenue d’eau", font- ils savoir.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette mesure va permettre non seulement de résister à la mauvaise pluviométrie qui conduit à de mauvaises récoltes, mais aussi, d’éviter la baisse continue de la productivité, qui entraîne des pertes économiques et décourage les producteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Sur le volet magasin, deux magasins sont construits sur le site de la ZAAP mais ne sont pas sécurisés, ce qui favorise des vols de récoltes emmagasinées. Les acteurs demandent l’appui des pouvoirs publics pour sécuriser et surveiller ces magasins.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En ce qui concerne les équipements agricoles, les producteurs sollicitent une moissonneuse pour les récoltes, ce qui leur aiderait à accélérer leurs travaux.</p><p style="text-align:justify;">Parlant des intrants, ils plaident pour une révision à la baisse du coût des intrants (semences, engrais, produits phytosanitaires), ceci pour accroître les rendements et rendre régulière la production.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Enfin, le financement et l’assurance agricole. Ils souhaitent une aide de l’Etat pour les accompagner au cas où la récolte n’a pas été suffisante et qu’ils se retrouvent endettés comme actuellement, et ne disposant pas de disponibilité financière pour faire face à certains besoins personnels ou liés à leur travail ou à la famille.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ces petits producteurs souhaitent aussi, dans le cadre de l’assurance universelle prônée par l’Etat, avoir vite accès à une assurance leur permettant de faire face à la maladie (consultation et achats de médicaments), aux accidents de travail.</p><p style="text-align:justify;">Ces mesures leur permettront d’être beaucoup plus résilients aux chocs imprévus. Avec beaucoup d’impatience, ils espèrent une réponse diligente des autorités nationales.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7840</guid>
                <pubDate>Mon, 26 Jan 2026 12:06:39 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Les bases d’une coopération agricole entre le Kenya et le groupe Calafi Togo ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/les-bases-dune-cooperation-agricole-entre-le-kenya-et-le-togo</link>
                <description><![CDATA[Une délégation togolaise conduite par Lambert Nayanté, directeur général de la société Calafi séjourne depuis quelques jours au Kenya, à l’invitation des autorités agricoles du pays. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Lors d’une séance de travail vendredi à Nairobi avec le ministre Kenya de l’agriculture, Mutahi Kagwe, les échanges ont porté sur l'urgence de sécuriser les intrants agricoles et aussi sur la coopération en matière commerciale des produits issus de l'agriculture togolaise comme le soja et le maïs jaune.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/DE4DU0AJvg0syU6AD4Pv1FOWXqQI6VyHPL1oAyRj.jpg"><figcaption>Séance de travail à Nairobi entre la partie togolaise conduite par Calafi et le ministre kényan de l'agriculture ©DR</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les discussions ont aussi porté sur la possibilité pour le Kenya de fournir du thé et des fleurs vers la sous-région ouest africaine en prenant le Togo comme hub de distribution grâce au Port autonome de Lomé et la compagnie panafricaine Asky.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"La coopération commerciale entre les deux pays ont été au menu des échanges avec le ministre de l’agriculture Mutahi Kagwe qui a émis le vœu de pouvoir discuter avec son homologue du Togo lors du prochain sommet de la FAO à Rome", confie M. Nayanté à la référence africaine au sortir de l’entretien.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les deux parties ont également envisagé la possibilité d’organiser très prochainement une mission économique devant mobiliser les opérateurs économiques dans la perspective de dynamiser la coopération économique commerciale et touristique entre les deux des deux pays.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le Kenya, pays de l’Afrique de l’est avec une population de 58 millions d’habitants pourrait dans le cadre de la coopération sud-sud devenir un des plus grands marchés pour les produits agricoles de la sous-région, principalement du Togo.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7839</guid>
                <pubDate>Sun, 25 Jan 2026 14:05:06 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Elle prend la relève et développe l’élevage de son père]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/elle-prend-la-releve-et-developpe-lelevage-de-son-pere</link>
                <description><![CDATA["C’est mon père qui pratiquait l’élevage. Lorsqu’il n’a plus été en mesure de continuer, j’ai pris la relève. De l’élevage traditionnel, je suis passée à un modèle plus moderne", lance Abidé Kumba, éleveuse de porcs à Notsè (91 km de Lomé) à la référence africaine. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dès ses débuts, Mme Abidé impose sa marque et a fait le choix de rompre avec les anciennes méthodes.</p><p style="text-align:justify;">L’ancien enclos est démoli pour être remplacé par une infrastructure plus adaptée à ses ambitions. Elle investit également dans de meilleures races afin d’améliorer la productivité et la qualité de son cheptel.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/o5YRnBeFUhXWYT0CwjpdFaMzLdmqLHEZXBHzoPfG.jpg"><figcaption>Mme Abidé Kumba prépare la nourriture pour ses porcs ©agridigitale.tg</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Consciente que la maîtrise technique est un levier essentiel de réussite, elle se forme à l’OIC-Togo, ce qui permet d’assurer elle-même les soins vétérinaires de ses animaux.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’alimentation constitue un autre pilier de son modèle. Elle adopte une ration spécifique, composée notamment de son cubé, de tourteau de palmiste, de son de riz, de farine de poisson, de soja et de sel, qu’elle se procure en partie auprès d’ESOP-Togo.</p><p style="text-align:justify;">Une combinaison qui favorise une croissance optimale des porcs.</p><p style="text-align:justify;">Sur le plan économique, les résultats sont probants.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cinq porcs de 150 kg peuvent générer environ un million de francs CFA. Mon ambition est de créer ma propre ferme d’ici 2028 et de recruter du personnel", fait-elle savoir.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà de sa réussite personnelle, Mme Abidé Kumba lance un appel en faveur de l’inclusion des femmes dans le secteur agropastoral.</p><p style="text-align:justify;">Convaincue de leur potentiel, elle estime que l’élevage porcin peut devenir un véritable levier d’autonomisation économique pour les femmes en milieu rural. <a href="https://www.youtube.com/watch?v=blVcpVlHcQ8"><span style="color:#C00000;"><strong>Immersion dans la ferme de Mme Abidé dans cette Vidéo.</strong></span></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7838</guid>
                <pubDate>Sun, 25 Jan 2026 13:19:07 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Icônes</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La région Centrale ramasse ses noix de cajou ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/la-region-centrale-ramasse-ses-noix-de-cajou</link>
                <description><![CDATA[Dans les grandes exploitations agricoles de la région centrale(Togo), ce qui occupe les producteurs, c'est le ramassage des noix de cajou, une activité qui conditionne une grande partie des revenus annuels des ménages ruraux.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">"Actuellement dans la région centrale, plusieurs sont en phase finale de récolte du maïs et du Soja. Et c'est aussi la grande période de ramassage des noix de cajou, l'or gris du Togo", confient les producteurs rencontrés à la référence africaine.</p><p style="text-align:justify;">Sur les grandes plantations, tous les producteurs s'activent pour avoir les ouvriers nécessaires pour la campagne de ramassage des noix de cajou qui est très importante en ces moments.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La demande en ouvriers agricoles est forte et la pression est grande, car le ramassage doit se faire dans les délais afin de garantir une bonne qualité des noix et limiter les pertes sur le terrain", soulignent –ils.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour la plupart des acteurs, cette année a été meilleure en terme de pluviométrie contrairement à la précédente campagne. Le seul problème était que ces pluies n'étaient pas géographiquement bien réparties.</p><p style="text-align:justify;">Parallèlement aux récoltes en cours, les vents de l’harmattan s’installe doucement. La région bénéficie d’un harmattan modéré, qui crée des conditions climatiques globalement favorables à la campagne de production des noix de cajou.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7837</guid>
                <pubDate>Sat, 24 Jan 2026 13:47:46 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Pourquoi les ruraux vendent précocement leurs récoltes ?]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/pourquoi-les-ruraux-vendent-precocement-leurs-recoltes</link>
                <description><![CDATA[En milieu rural en Afrique, l'agriculture est la principale source de revenus pour de nombreuses familles. Mais l'insuffisance des ressources financières incite souvent les producteurs à récolter leurs cultures de manière prématurément. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ce phénomène, bien que bénéfique à court terme pour eux, nuit gravement à la survie de ces communautés, surtout à la rentabilité des exploitations agricoles.</p><p style="text-align:justify;">ATIOGBE Akos, productrice de maïs et du manioc à Ayanouvi’ à Tchekpo dans la préfecture de Yoto (région maritime) témoigne&nbsp;: "nous produisons surtout du maïs et du manioc. Nous faisons tout pour produire, mais à un moment donné, on doit récolter rapidement, faire le séchage puis vendre vite afin d'avoir de petits revenus".</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Une triste réalité qui aggrave la pauvreté en milieu rural. Et voici ce que rapporte les ruraux&nbsp;: "On veut bien stocker le maïs et attendre le bon moment où les prix seront un peu avantageux pour vendre. Mais, face à l’absence de ressources pour subvenir aux besoins quotidiens, nous sommes obligés de céder à vil prix au premier venu car les enfants doivent aller à l’école, nous devons manger, se soigner, etc.",</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La récolte précoce, si elle permet de générer des revenus immédiats, crée un cercle vicieux. Les revenus obtenus sont souvent insuffisants pour améliorer les conditions de vie, et la production à long terme en souffre également.</p><p style="text-align:justify;">De plus, cette gestion précipitée empêche souvent les petits producteurs de tirer profit des périodes où les prix du marché sont plus élevés.</p><p style="text-align:justify;"><i><u>Question aux lecteurs</u></i>&nbsp;: quelles peuvent être selon vous, les mesures idoines à mettre en place en milieu rural pour limiter la vente prématurée des récoltes&nbsp;? Répondez en commentaire…</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7836</guid>
                <pubDate>Fri, 23 Jan 2026 10:04:29 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Identifier et sécuriser un marché avant toute production]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/identifier-et-securiser-un-marche-avant-toute-production</link>
                <description><![CDATA[L’élevage de cailles attire de plus en plus de jeunes entrepreneurs agricoles en raison de sa rentabilité et de la forte demande en viande et en œufs. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cependant, derrière cette activité prometteuse se cachent des exigences techniques strictes, surtout au démarrage.</p><p style="text-align:justify;">Les spécialistes sont unanimes : la réussite de l’élevage de cailles repose avant tout sur une bonne maîtrise de la phase de démarrage et sur une prophylaxie rigoureuse.</p><p style="text-align:justify;">Le démarrage de l’élevage avec les cailleteaux est considéré comme la phase la plus critique dans la vie des cailles.</p><p style="text-align:justify;">Selon les professionnels du secteur, une bonne prophylaxie permet d’éviter jusqu’à 70 % des pertes, tout en garantissant une croissance harmonieuse des sujets et une meilleure rentabilité.</p><p style="text-align:justify;">Dès l’arrivée des cailleteaux, l’éleveur doit s’assurer de disposer : d’une litière propre et sèche, d’une eau propre et fraîche, d’une température comprise entre 35 °C et 36 °C, indispensable à la survie des jeunes cailles.</p><p style="text-align:justify;">Le non-respect de ces conditions expose les animaux à de nombreuses maladies, souvent fatales à ce stade précoce.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>La prophylaxie, clé de la prévention des maladies</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La prophylaxie commence par des mesures simples mais essentielles, à savoir le balayage et la propreté de l’environnement d’élevage. Un cadre sale favorise le développement de maladies fréquentes chez les cailles.</p><p style="text-align:justify;">Parmi les pathologies les plus observées figurent :</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La coccidiose, qui se manifeste par des fientes sanglantes, des sujets affaiblis et une forte mortalité ;</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le coryza, une maladie infectieuse respiratoire provoquant des difficultés respiratoires et des gonflements au niveau des yeux ;</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La colibacillose, caractérisée par un retard de croissance et une baisse notable de la production d’œufs.</p><p style="text-align:justify;">Pour limiter ces risques, les experts recommandent des nettoyages réguliers et une désinfection fréquente des installations d’élevage.</p><p style="text-align:justify;">Il existe plusieurs formes de prophylaxie : celle réalisée à l’aide de médicaments vétérinaires et celle basée sur des recettes traditionnelles, souvent appelées "recettes de grand-mère".</p><p style="text-align:justify;">Dans la pratique, un programme sanitaire de base est souvent appliqué :</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; au premier jour, de l’eau glucosée enrichie en vitamines ;</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; au septième jour, une prévention contre la coccidiose pendant cinq jours ;</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; au vingt-et-unième jour, une déparasitation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>L’observation, un devoir quotidien de l’éleveur</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà des soins, l’observation quotidienne des cailles reste un élément déterminant.</p><p style="text-align:justify;">L’éleveur de cailles doit être comme un parent attentif :<strong> </strong>"Un éleveur, c’est comme un papa. Le nourrisson ne parle pas. C’est la même chose avec les cailles : elles ne parlent pas. Il faut observer leur comportement, leur vivacité, leur consommation de nourriture et d’eau, ainsi que les fientes. Quand elles ne mangent pas ou défèquent mal, c’est un signal d’alerte. Quand les cailles s’attroupent dans les coins, ce sont aussi des signes de maladie".</p><p style="text-align:justify;">Cette vigilance permet d’intervenir rapidement avant que la situation ne dégénère.</p><p style="text-align:justify;">Pour réussir dans l’élevage de cailles, trois piliers sont indispensables : bien abriter, bien nourrir et bien soigner. Un abri adapté, une alimentation équilibrée et un suivi sanitaire rigoureux constituent le socle d’une production durable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Les erreurs à éviter avant de se lancer</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’une des erreurs les plus fréquentes observées chez les nouveaux éleveurs est de se lancer dans la production sans avoir sécurisé un marché.</p><p style="text-align:justify;">Attirés par la rentabilité annoncée, certains produisent d’abord, puis cherchent à vendre, souvent sans succès.</p><p style="text-align:justify;">Les professionnels conseillent donc l’inverse : identifier et sécuriser un marché avant même de commencer la production. Autrement dit, il faut vendre avant de produire, afin d’éviter les pertes financières et les méventes.</p><p style="text-align:justify;">L’élevage de cailles offre de réelles opportunités économiques au Togo, mais il ne s’improvise pas. Une bonne préparation, le respect strict des règles de prophylaxie et une stratégie commerciale claire sont les clés pour transformer cette activité en une source durable de revenus.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7835</guid>
                <pubDate>Fri, 23 Jan 2026 10:00:34 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Quelques idées pour mieux encadrer et sécuriser la mobilité pastorale ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/quelques-idees-pour-mieux-encadrer-et-securiser-la-mobilite-pastorale</link>
                <description><![CDATA[Comme le rythme immuable des saisons, des milliers d’éleveurs et leurs troupeaux entament une longue migration à travers les frontières d’Afrique de l’Ouest. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette pratique ancestrale, la transhumance transfrontalière, reste la colonne vertébrale économique et culturelle de nombreuses communautés pastorales.</p><p style="text-align:justify;">Pourtant, ce pilier se trouve aujourd’hui ébranlé par une convergence de crises, appelant à une régulation urgente et inclusive pour préserver son avenir.</p><p style="text-align:justify;">Au Bénin, dans les vastes étendues des départements de l’Alibori, du Borgou et de l’Atacora, le phénomène structure la vie locale.</p><p style="text-align:justify;">"La transhumance organise la vie sociale et économique. Elle favorise les échanges transfrontaliers et renforce les liens communautaires", affirme l’Association des Jeunes des Espaces Frontaliers du Bénin (AJEF-Bénin).</p><p style="text-align:justify;">Cette mobilité assure non seulement la survie des troupeaux en quête de pâturages et d’eau, mais aussi l’approvisionnement en viande et produits laitiers pour des millions de familles à travers la région.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un modèle sous pression</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Derrière cette image de tradition rythmée se cache une réalité de plus en plus tendue. La transhumance est confrontée à un triple défi :</p><p style="text-align:justify;">Des conflits récurrents : La compétition pour l’accès à la terre et à l’eau oppose régulièrement agriculteurs sédentaires et éleveurs transhumants. Ces tensions, parfois violentes, menacent la cohésion sociale.</p><p style="text-align:justify;">L’urgence climatique : Les changements climatiques réduisent drastiquement les zones de pâturages disponibles et perturbent les cycles saisonniers, accentuant la pression sur les ressources et poussant les éleveurs vers des territoires agricoles.</p><p style="text-align:justify;">L’insécurité transfrontalière : La montée de l’insécurité dans certains couloirs de migration fragilise la mobilité des pasteurs, accroît les risques et exacerbe les tensions locales.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Vers une gouvernance partagée et durable</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Face à ces enjeux, une prise de conscience multiniveaux émerge. Des initiatives se multiplient pour encadrer et sécuriser cette mobilité essentielle.</p><p style="text-align:justify;">Au plan régional, la Charte pastorale de la CEDEAO vise à harmoniser les règles de circulation des troupeaux entre les pays membres.</p><p style="text-align:justify;">Des projets sont déployés pour sécuriser les couloirs de transhumance, avec l’implication du Gouvernement béninois, notamment à travers le Ministère de l’Intérieur et l’ABEGIEF.</p><p style="text-align:justify;">Sur le terrain, la clé semble résider dans le dialogue. Des actions de médiation communautaire, menées par des associations locales et des ONG comme l’AJEF-Bénin, s’efforcent de prévenir et d’apaiser les conflits en créant des espaces de discussion entre les parties prenantes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Les piliers de l’avenir</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour transformer ces défis en opportunités, les acteurs s’accordent sur des axes prioritaires à promouvoir :</p><p style="text-align:justify;">· Le développement d’infrastructures adaptées : points d’eau, postes vétérinaires et une signalisation claire des couloirs de transhumance.</p><p style="text-align:justify;">· L’instauration d’un dialogue permanent et structuré entre agriculteurs et éleveurs pour une cohabitation pacifique et des règles d’usage partagées.</p><p style="text-align:justify;">· Le renforcement de la coopération régionale pour une gestion concertée de la mobilité pastorale et la prévention des crises.</p><p style="text-align:justify;">· Une gouvernance inclusive, impliquant activement les jeunes et les femmes, souvent en première ligne, dans la gestion des ressources et la prise de décision.</p><p style="text-align:justify;">La transhumance transfrontalière n’est pas qu’une simple pratique pastorale. Elle est devenue un enjeu stratégique pour la paix, la sécurité alimentaire et l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest.</p><p style="text-align:justify;">Sa pérennité dépend de la capacité des États, des institutions régionales et des communautés locales à valoriser et encadrer cette mobilité ancestrale, pour en faire un véritable levier de développement durable et de coexistence pacifique.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7834</guid>
                <pubDate>Thu, 22 Jan 2026 13:09:19 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Aulacode : voici les 4 clés d’un élevage rentable]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/aulacode-voici-les-4-cles-dun-elevage-rentable</link>
                <description><![CDATA[L’élevage des aulacodes (un rongeur originaire d’Afrique subsaharienne) devient une activité à fort potentiel économique. Mais derrière cette rentabilité apparente, se cachent des exigences techniques et humaines souvent sous-estimées. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Emmanuel Kablan, éleveur d’aulacodes en Côte d’Ivoire et considéré comme l’un des plus grands aulacodiculteurs d’Afrique francophone, partage les fondamentaux à maîtriser avant de se lancer. Un entretien exclusif à la référence africaine.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>1. L’habitat, fondement de la réussite</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le stress est l’une des premières causes de mortalité en aulacodiculture. L’aulacode est un animal sensible. Il doit évoluer dans un environnement calme, propre et adapté à ses besoins naturels.</p><p style="text-align:justify;">Il n’est pas forcément exigé de reproduire son habitat sauvage à l’identique, mais l’éleveur doit recréer des conditions similaires : température stable, tranquillité, absence de nuisances et bonne ventilation.</p><p style="text-align:justify;">Un mauvais environnement compromet à lui seul tout le projet.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>2. Une alimentation progressive et adaptée</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’alimentation est le second pilier de l’élevage des aulacodes. Il est essentiel de connaître l’alimentation d’origine des animaux avant leur acquisition.</p><p style="text-align:justify;">Un changement brutal entraîne souvent diarrhées, ballonnements et pertes importantes. L’adaptation doit être progressive, en utilisant des ressources locales compatibles avec le système digestif de l’aulacode.</p><p style="text-align:justify;">"Dès que le bâtiment n’est pas adapté et que l’alimentation est mal gérée, les problèmes apparaissent", avertit le producteur.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>3. Reproduction et santé</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La reproduction n’est pas une finalité isolée, mais le résultat d’un ensemble cohérent. Le choix des reproducteurs repose sur le poids, la maturité, la docilité et la bonne adaptation à l’environnement.</p><p style="text-align:justify;">Il est recommandé de commencer avec des animaux de taille moyenne, déjà habitués à la captivité.</p><p style="text-align:justify;">Côté santé, l’hygiène est non négociable. Nettoyage quotidien, contrôle des odeurs et bonne gestion des déchets sont indispensables.</p><p style="text-align:justify;">Il met en garde contre les enclos en briques, durables mais peu hygiéniques, qui favorisent l’accumulation de bactéries. Il préconise des cages grillagées, plus faciles à nettoyer et bien plus saines pour les animaux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>4. Patience et vision</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà de la technique, Emmanuel Kablan insiste sur la posture mentale de l’éleveur&nbsp;: il faut avoir la passion des animaux avant de penser à la rentabilité.</p><p style="text-align:justify;">L’aulacodiculture est rentable, mais uniquement pour ceux qui font preuve de patience, de persévérance et de vision à long terme.</p><p style="text-align:justify;">Chaque animal vendu est aussi un reproducteur potentiel perdu. D’où l’importance de fixer des objectifs clairs et progressifs.</p><p style="text-align:justify;">L’aulacodiculture n’est ni un raccourci vers l’enrichissement rapide, ni un élevage approximatif. C’est une activité exigeante qui récompense la rigueur, l’hygiène et la patience.</p><p style="text-align:justify;">Une filière porteuse pour les jeunes qui veulent se lancer dans cette activité.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7833</guid>
                <pubDate>Thu, 22 Jan 2026 13:06:35 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un village agricole à l’épreuve du climat et de la main-d’œuvre]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/un-village-agricole-a-lepreuve-du-climat-et-de-la-main-doeuvre</link>
                <description><![CDATA[À Adjigo, localité située à environ 136 km de Lomé dans le canton de Gléi (région des plateaux), l’agriculture demeure bien plus qu’une simple activité économique. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Elle est avant tout une tradition, un savoir-faire transmis de génération en génération et profondément ancré dans le quotidien des populations.</p><p style="text-align:justify;">Dans cette contrée du pays, la terre rythme encore la vie de nombreux ménages.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les vastes étendues cultivées témoignent de l’engagement des producteurs, qui s’investissent dans la culture du coton, de l’igname, du manioc, du maïs, du sorgho et d’autres spéculations vivrières essentielles à l’alimentation des familles.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À ces cultures s’ajoute l’élevage de volailles et de petits ruminants, une activité complémentaire qui contribue à la sécurité économique des ménages, notamment en période de soudure ou face aux dépenses imprévues.</p><p style="text-align:justify;">Cependant, les conditions de production ont progressivement évolué ces dernières années. Les producteurs observent des changements dans le comportement des saisons, marqués par une baisse des précipitations et des épisodes de sécheresse plus fréquents.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Avant, les saisons étaient plus régulières. Aujourd’hui, on ne sait plus quand semer. Cette instabilité climatique a un impact direct sur nos rendements et décourage de nombreux producteurs, confrontés à des pertes répétées", explique à la référence africaine Menassi Houleli, producteur agricole à Adjigo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, la main-d’œuvre agricole se fait de plus en plus rare. De nombreux jeunes s’orientent vers d’autres activités ou quittent le village à la recherche de nouvelles opportunités.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous vieillissons dans les champs et les jeunes ne veulent plus travailler la terre. Ce manque de bras ralentit les travaux agricoles et limite l’exploitation de certaines terres pourtant fertiles", confie le producteur à référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La question de la transhumance constitue un autre défi majeur pour les agriculteurs d’Adjigo. Le passage des bœufs transhumants entraîne régulièrement la destruction des cultures, causant d’importantes pertes économiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Face à cette situation, les agriculteurs d’Adjigo lancent un plaidoyer à l’endroit des autorités et des partenaires au développement.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ils appellent à la mise en place de mécanismes d’appui adaptés, notamment en matière de mécanisation agricole et de soutien financier.</p><p style="text-align:justify;">Ces appuis permettraient de relancer la production, de rendre l’agriculture plus attractive pour les jeunes et de renforcer la résilience des producteurs face aux chocs climatiques.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7832</guid>
                <pubDate>Wed, 21 Jan 2026 09:55:22 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Charbon écologique enrichi avec l'urine de lapin]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/charbon-ecologique-enrichi-avec-lurine-de-lapin</link>
                <description><![CDATA[Un engrais naturel made in Togo développé par Jérémie Gadah, jeune agripreneur et promoteur de l’académie paysanne Nénonéné basée dans la préfecture de l’Avé. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour cet ancien journaliste reconvertit à la terre, cette innovation vise à valoriser et redonner une nouvelle vie aux tiges de maïs souvent abandonnées dans les champs après les récoltes.</p><p style="text-align:justify;">Sa solution basée sur un bon mixage des tiges de maïs et de l'urine de lapin (un fertilisant naturel qui fournit des nutriments essentiels aux plantes) est transformée en charbon écologique devant servir à amender le sol.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ce charbon permet d'augmenter le taux d'humidité dans les sols de 18% et de séquestrer jusqu'à 60 tonnes de CO2 à l'hectare, de multiplier par 5 les rendements", explique l’agroécologiste et promoteur de l’académie paysanne Nénonéné.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette innovation lui a d’ailleurs valu une récente distinction obtenue au terme du concours&nbsp;: meilleur jeune, acteur de solution innovante et pratique pour l’adaptation au changement climatique dans les préfectures de Kloto, Agou et Avé.</p><p style="text-align:justify;">Désormais consacrés ambassadeur des pratiques de transition agroécologique et d’adaptation au changement climatique grâce la branche nationale YMCA-Togo, il poursuit son combat pour une agriculture respectueuse des équilibres naturels.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il nourrit pour ambition de former cette année sur le site de son académie, les jeunes passionnés de l’agroécologie, une manière de vulgariser ses connaissances sur les meilleures pratiques agroécologiques adaptées aux réalités locales.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Sa vision est de permettre aux agriculteurs de reprendre la main sur leur mode de production, de décider de quoi produire et surtout comment le produire.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7831</guid>
                <pubDate>Wed, 21 Jan 2026 09:52:26 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Engrais et aliments pour animaux : La Côte d’Ivoire supprime les exonérations et taxe]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/engrais-et-aliments-pour-animaux-la-cote-divoire-supprime-les-exonerations-et-taxe</link>
                <description><![CDATA[Depuis le 17 janvier dernier, une taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 9 % est désormais applicable en Côte d’Ivoire, sur les aliments pour animaux, les intrants concourant à leur fabrication et les emballages servant à leur conditionnement.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Tout comme la TVA de 9% applicable désormais sur les intrants destinés sur la fabrication des engrais, les aliments pour bétail et animaux de basse-cour et les intrants de production jusqu’en l’an dernier exonérés, rejoins le champ de cette taxe. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon les autorités de Côte d’Ivoire, ces mesures fiscales touchant les acteurs de la filière agricole et de l’élevage prévoyaient dans sa mouture initiale, l’application du taux de droit commun de 18 %, avant d’être revue au taux réduit de 9 %.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cette réduction appliquée, rapporte </strong><a href="https://www.agenceecofin.com/"><strong>l’agence Ecofin</strong></a><strong>, vise à atténuer l’impact de cette nouvelle imposition sur les acteurs de la filière.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Même si les autorités tentent de rassurer, les acteurs agricoles craignent que ces mesurent impactent l’ensemble des maillons de la chaîne de valeur engrais et aliments pour animaux avec pour principal corollaire, la flambée des coûts de production, du prix des intrants et impacter la productivité dans le secteur.</p><p style="text-align:justify;"><i><u>Question aux lecteurs</u></i>&nbsp;: <strong>Que pensez-vous de cette mesure fiscale prise par l’État de Côte d’Ivoire?</strong></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7830</guid>
                <pubDate>Wed, 21 Jan 2026 09:45:01 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Sénégal : Pourquoi le mouton Ladoum coûte si cher ?]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/senegal-pourquoi-le-mouton-ladoum-coute-si-cher</link>
                <description><![CDATA[Sur plus de 30 000 Ladoum recensés au Sénégal, seuls quelques sujets d’exception crèvent le plafond de prix. En quinze ans, un seul mouton aurait dépassé la barre des 30 à 40 millions de FCFA, et en 2026, un unique mâle pourrait atteindre 45 millions de F.CFA.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Sa rareté explique la flambée du prix. Mais là encore, une précision s’impose&nbsp;: tous les Ladoum ne valent pas des dizaines de millions. Au-delà du prestige, la race Ladoum offre aussi des perspectives économiques concrètes.</p><p style="text-align:justify;">En réalité, le marché est très varié. Environ 40 % des Ladoum peuvent dépasser 2 millions de FCFA, une minorité franchit les 10 millions, tandis que plus de 50 % sont vendus en dessous de 500 000 FCFA.</p><p style="text-align:justify;">Les prix dépendent de plusieurs critères : la taille, la génétique, la beauté de l’animal, mais aussi du profil de l’acheteur.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ce n’est pas toujours le vendeur qui fixe le prix, mais l’acheteur. Quand quelqu’un veut absolument un sujet pour améliorer son cheptel, il est prêt à payer le prix qu’il faut. Dans ce cas, le Ladoum devient un investissement stratégique", confie Abou Kane, éleveur de mouton de race Ladoum à Dakar au Sénégal.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A en croire l’éleveur, le mouton Ladoum est bien plus qu’un animal d’élevage dans son pays, car devenu, au fil des années, un symbole d’excellence génétique, de prestige et de savoir-faire pastoral.</p><p style="text-align:justify;">Contrairement aux idées reçues, son prix parfois spectaculaire ne se justifie pas par sa viande, mais par sa valeur de semence, fruit d’un long travail de sélection mené par des éleveurs passionnés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Quand on parle du Ladoum, on pense trop souvent à la viande. Or, le Ladoum, c’est d’abord de la semence. Cette race a été patiemment construite au Sénégal par des éleveurs sélectionneurs qui ont recherché un animal à la fois grand, harmonieux et puissant, avec une ossature solide, un pelage soigné, une belle couleur et des cornes bien dessinées", explique-t-il à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le résultat de cette longue expérience est spectaculaire. Certains mâles Ladoum peuvent dépasser les 180 kilogrammes, avec une longueur et une hauteur rarement égalée dans le monde ovin. Même les femelles peuvent atteindre plus de 120 kilogrammes, une performance exceptionnelle.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Je participe à de grandes foires internationales, du Brésil à la France et au Maghreb. Je n’ai jamais vu un mouton aussi long et aussi haut que le Ladoum, sauf peut-être dans de rares cas au Sahara marocain", témoigne Abou Kane.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Croisé avec des races locales, le Ladoum permet d’augmenter significativement le poids des animaux, parfois du simple au double, voire au triple. Une opportunité majeure pour améliorer la production de viande en Afrique de l’Ouest.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7829</guid>
                <pubDate>Tue, 20 Jan 2026 11:36:38 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[15 bourses internationales pour la protection du climat disponibles]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/15-bourses-internationales-pour-la-protection-du-climat-disponibles</link>
                <description><![CDATA[La Fondation Alexander von Humboldt basée en Allemagne lance jusqu’au 10 février prochain, un appel à candidatures pour 15 bourses internationales de protection du climat pour les futurs leaders, ainsi que jusqu’à cinq bourses pour les chercheurs postdoctoraux, issus de pays en transition non européens et en développement.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Alors, si vous êtes un leader potentiel, vous ferez un projet de recherche d'un an en Allemagne dans le cadre de votre bourse; et si vous êtes un postdoc, vous avez droit à de la recherche universitaire à long terme sur une période de 12 à 24 mois.</p><p style="text-align:justify;">Les boursiers devront se concentrer sur la lutte contre le changement climatique, les stratégies d'adaptation, la préservation des écosystèmes et de la biodiversité, ou sur l'utilisation durable des mers et des océans.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les sujets de durabilité liés aux ressources naturelles, à la consommation économe en ressources ou au développement urbain sont également les bienvenus.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ces bourses faut-il préciser, sont financées par l'Initiative internationale pour le climat. L'Initiative (IKI) est sous la responsabilité du ministère fédéral de l'Économie et de l'Action pour le climat (BMWK) en 2022.</p><p style="text-align:justify;">Le programme IKI coopère également avec le ministère fédéral de l'environnement, de la conservation de la nature, de la sûreté nucléaire et de la protection des consommateurs (BMUV), ainsi que le ministère fédéral des Affaires étrangères.</p><p style="text-align:justify;">Tous les détails pour postuler sur ce lien: <a href="https://www.humboldt-foundation.de/en/apply/sponsorship-programmes/international-climate-protection-fellowship"><strong>https://www.humboldt-foundation.de/en/apply/sponsorship-programmes/international-climate-protection-fellowship</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7828</guid>
                <pubDate>Tue, 20 Jan 2026 11:33:35 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[À Koudassi, le projet R4C porte ses premiers fruits]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/a-koudassi-le-projet-r4c-porte-ses-premiers-fruits</link>
                <description><![CDATA[La Société Coopérative Simplifiée (SCOOPS) Amenuvévé de Koudassi (préfecture de l’Avé), une coopérative 100 % féminine excellant dans l’agroécologie au Togo fait aujourd’hui la fierté du projet R4C à travers ses résultats.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Une équipe de suivi-évaluation du projet ‘’Renforcement des capacités pour la résilience climatique (R4C)’’ a effectué le mercredi 14 janvier 2025, une visite de terrain sur le site de production de la SCOOPS Amenuvévé, afin d’apprécier l’état d’avancement des activités financées par le projet.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cette mission s’inscrit dans le cadre du sous-projet intitulé "Renforcement des capacités des membres de la coopérative, production maraîchère de contre-saison, production et transformation du manioc et reboisement sur un site agroécologique".</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">D’un montant d’environ 5 millions de FCFA, ce sous-projet est financé par le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM) à travers le projet R4C, mis en œuvre par la FAO au Togo.</p><p style="text-align:justify;">Sur le terrain, l’équipe composée de spécialistes a constaté l’effectivité des activités prévues.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/mJm5k6heYmxCEq20BGBqBOjIGdV7PnLxDYaSblka.jpg"><figcaption>Des échanges fructueux avec les femmes membres de la SCOOPS Amenuvévé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;"><strong>"Il y a six mois, une convention a été signée avec la coopérative dans le cadre de ce sous-projet agroécologique. Aujourd’hui, nous avons pu observer que les activités de reboisement, de culture du manioc et de maraîchage sont effectivement mises en œuvre", a expliqué Oniandon Affo, chargé du suivi-évaluation du projet R4C.</strong></p><p style="text-align:justify;">Le sous-projet prévoit notamment le reboisement d’un hectare avec enrichissement d’une forêt, la culture du manioc destinée à la transformation (gari, tapioca et autres dérivés), ainsi qu’un hectare dédié au maraîchage de contre-saison.</p><p style="text-align:justify;">Des équipements comme un système d’irrigation, un polytank, un tricycle et des petits matériels agricoles ont été installés pour renforcer la résilience des membres de la coopérative face aux effets du changement climatique.</p><p style="text-align:justify;">Malgré ces avancées, l’équipe de mission a relevé une insuffisance majeure liée à la disponibilité de l’eau des forages en saison sèche.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"La nappe est parfois insuffisante pour couvrir les besoins en eau des cultures maraîchères. Une étude complémentaire est nécessaire pour identifier des solutions durables", a souligné Oniandon Affo.</strong></p><figure class="image image-style-align-left"><img src="{{BASE_URL}}/ck/MjKb8yPO9bvtbdDuhbIfmBZ3B8rVq5xObIyXjANU.jpg"><figcaption>L’équipe de mission a relevé une insuffisance majeure liée à la disponibilité de l’eau des forages en saison sèche ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Au sein de la coopérative, les actions menées commencent déjà à produire des effets concrets, renforçant l’enthousiasme et l’engagement des membres.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Le projet R4C nous a beaucoup appuyé dans le reboisement, la production de manioc et le maraîchage de contre-saison. Nous avons aussi acquis un tricycle et du matériel de travail. Nous remercions vivement le projet", témoigne Madame Ama Djamessi, membre de la SCOOPS Amenuvévé de Kudassi.</strong></p><p style="text-align:justify;">Sur le site, l’initiative a retenu l’attention des autorités traditionnelles, sensibles à l’implication des femmes dans cette dynamique agricole.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"C’est un réel plaisir de voir les femmes de notre communauté porter une telle initiative agricole. J’exhorte les autorités à les soutenir davantage", a salué Kodjo Elo, régent de Kudassi Gare.</strong></p><p style="text-align:justify;">À l’issue de la mission, plusieurs recommandations ont été formulées. Elles portent notamment sur la mise en place d’un pare-feu pour sécuriser le site et le renforcement des actions de reboisement.</p><p style="text-align:justify;">La recherche urgente de solutions durables au problème d’eau est également jugée essentielle pour pérenniser les acquis du projet R4C au sein de la SCOOPS Amenuvévé.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7827</guid>
                <pubDate>Tue, 20 Jan 2026 09:10:23 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le prix d’achat de l’ananas au kg jugé inacceptable]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/le-prix-dachat-de-lananas-au-kg-juge-inacceptable</link>
                <description><![CDATA[Les producteurs de l’ananas dénoncent un système de marché inéquitable et souvent manipulé par les acheteurs et agrégateurs. Komlan Agbadzi, président des Unions de producteur d’ananas de Yoto (sud-Togo), ne cache pas sa colère. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">"Nous faisons des crédits pour produire, et quand les acheteurs arrivent chez nous, sur chaque peser ils veulent prélever 10F. C’est vraiment méchant qu’on puisse tricher un producteur de la sorte", lance-t-il à la référence africaine.</p><p style="text-align:justify;">M. Komlan Agbadzi produit de l’ananas sur demi -hectare et arrive à obtenir en moyenne 12 à 13 000 pieds pour un investissement évalué à 600 000 F.CFA.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"A l’issue des ventes, théoriquement, il faudrait au moins avoir entre 1 à 1,2 millions F.CFA pour affirmer que la campagne a porté ses fruits, ce qui n’est souvent pas le cas", décrit –il. &nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il révèle que le prix de départ fixé avec les acheteurs à 100 F.CFA le kg, une fois, le moment arrivé, ils décident unilatéralement de réduire le prix d’achat à 90F/kg.</p><p style="text-align:justify;">"Pourquoi toute cette tricherie&nbsp;? C’est à cause de ce système que nombre de producteurs dans le Yoto ont laissé tomber la production d’ananas", fait-il savoir.</p><p style="text-align:justify;">De plus, il reproche aux acheteurs et agrégateurs des pratiques manipulatrices visant à recourir à des stratégies de division pour mieux contrôler les prix et réduire la concurrence entre producteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ils affaiblissent ainsi les capacités des producteurs à négocier collectivement, ce qui nuit à la cohésion du secteur et renforce la domination des acteurs intermédiaires. Les producteurs sont donc pris au piège de prix imposés ne reflétant ni la réalité du marché ni la qualité du produit", partage –t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour que la production de l’ananas soit bénéfique aux producteurs, Komlan Agbadzi plaide pour la revue à la hausse du prix d’achat bord champ en portant entre 150 à 175 F/kg la variété Cayenne lisse et la variété Brazza entre 125 et 150 frs le kilo.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous n’avons pas de marché fiable, nous n’arrivons pas à faire des ventes groupées et cela impacte notre propre développement", ajoute-t-il très mécontent de la situation actuelle que traverse les producteurs ananas.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’une des solutions pour rompre ce cercle vicieux de la manipulation des prix est de promouvoir la vente groupée. Les producteurs doivent être encouragés à se regrouper pour négocier de manière collective avec les acheteurs.</p><p style="text-align:justify;">La vente groupée permettrait de garantir des prix plus stables et plus équitables.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7826</guid>
                <pubDate>Mon, 19 Jan 2026 12:08:02 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Cette variété de piment produit entre 9 et 12 tonnes à l’hectare ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/cette-variete-de-piment-produit-entre-9-et-12-tonnes-a-lhectare</link>
                <description><![CDATA[Entre Octobre et Mars, période marquée par la sécheresse et les températures élevées, les producteurs de piment galèrent à avoir une meilleure productivité. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Sur les sites de production, les plants de piment s’installent correctement, fleurissent abondamment, mais ne donnent presque aucun fruit.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un phénomène fréquent est observé&nbsp;: l’avortement floral, dû principalement au stress thermique, au manque d’eau et à une mauvaise adaptation variétale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>En réponse à ces défis en période où les conditions climatiques deviennent défavorables à la production du piment, la recherche agricole au Togo recommande la variété appelée "Piment Bala", très productive adaptée aux saisons chaudes.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"C'est un bon piment en termes de la production, la résistance à la chaleur et le rendement à la fin. Le piment Bala est adapté à cette période-là. C'est un piment de contre-saison. Si les conditions sont bien réunies, vous serez entre 9 et 12 tonnes à l'hectare", confie Safiou Abdoulaye, technicien agricole à la référence africaine.</p><p style="text-align:justify;">Contrairement aux variétés classiques, le technicien agronome explique que le piment Bala continue de fructifier même lorsque les températures sont élevées et même, les fleurs ne tombent pas massivement et la nouaison se fait de manière régulière.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette caractéristique en fait une variété idéale pour les producteurs qui souhaitent maintenir leur activité agricole tout au long de l’année, surtout ceux qui font la production de contre saison au grand nord", souligne –t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En période de rareté, le piment se vend généralement à un prix plus élevé, ce qui augmente considérablement la marge bénéficiaire du producteur.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7825</guid>
                <pubDate>Mon, 19 Jan 2026 12:04:24 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Papaye Solo : une culture rentable et moins exigeante]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/papaye-solo-une-culture-rentable-et-moins-exigeante</link>
                <description><![CDATA[Parmi les cultures fruitières qui suscitent un intérêt croissant, la papaye Solo s’impose progressivement comme une filière prometteuse, à la croisée de la nutrition, de l’emploi rural et de la diversification agricole. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Adaptée aux conditions agroclimatiques, cette variété attire de plus en plus de producteurs, notamment dans les régions Maritime, Plateaux et Centrale du Togo.</p><p style="text-align:justify;">Les sols sablo-limoneux, le climat chaud et l’ensoleillement régulier offrent des conditions idéales à sa culture. Dans plusieurs localités rurales, des producteurs exploitent de petites superficies parfois moins d’un hectare avec des résultats encourageants.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>C’est le cas de Mawoena Samati, agriculteur à Afagnan Gbléta, qui pratique la culture de la papaye Solo sur un demi-hectare de terre.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La plante entre rapidement en production, généralement entre 8 et 10 mois après la mise en terre, permettant aux agriculteurs d’obtenir des revenus dans des délais relativement courts.</p><p style="text-align:justify;">Cette précocité constitue un atout majeur dans un contexte où de nombreux producteurs cherchent des cultures à cycle court et à forte valeur ajoutée.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La papaye Solo m’a permis d’avoir une production rapide et des revenus réguliers. Sur un demi-hectare seulement, je vois déjà que cette culture peut réellement changer la vie des petits producteurs", confie Mawoena Samati.&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Sur les marchés de Lomé, d’Aného, de Kpalimé ou encore de Kara, la papaye Solo est de plus en plus appréciée par les consommateurs. Au-delà de son goût sucré et de sa chair tendre, elle est reconnue pour ses nombreux bienfaits nutritionnels.</p><p style="text-align:justify;">Riche en vitamine C, la papaye Solo renforce les défenses immunitaires, un aspect essentiel pour la santé des populations. Elle apporte également de la vitamine A, bénéfique pour la vision et la croissance, notamment chez les enfants.</p><p style="text-align:justify;">Sa richesse en fibres alimentaires favorise une bonne digestion, tandis que la papaïne, enzyme naturelle qu’elle contient, aide à soulager les troubles digestifs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Dans un pays où la lutte contre la malnutrition reste un enjeu, la consommation régulière de la papaye Solo contribue à l’amélioration de la qualité de l’alimentation.&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La culture de la papaye Solo représente une opportunité économique réelle pour les agriculteurs. La demande est forte sur les marchés locaux, mais aussi dans les hôtels, restaurants, maquis et supermarchés.</p><p style="text-align:justify;">Les fruits sont commercialisés aussi bien à l’unité qu’en lots, offrant une certaine flexibilité aux producteurs.</p><p style="text-align:justify;">Grâce à une production continue sur plusieurs mois, la papaye Solo permet de générer des revenus réguliers, contrairement à certaines cultures saisonnières.</p><p style="text-align:justify;">Elle séduit particulièrement les jeunes ruraux, à la recherche d’activités agricoles rentables, modernes et moins pénibles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Transformation locale et valeur ajoutée</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au Togo, la papaye Solo offre également des perspectives intéressantes en matière de transformation agroalimentaire.</p><p style="text-align:justify;">Jus naturels, confitures, fruits séchés ou salades de fruits constituent autant de débouchés susceptibles de créer de la valeur ajoutée et des emplois, notamment pour les femmes.</p><p style="text-align:justify;">Le développement de petites unités de transformation pourrait contribuer à réduire les pertes post-récolte et à renforcer la chaîne de valeur de la filière fruitière.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Malgré son potentiel, la filière papaye Solo fait face à plusieurs défis: accès limité aux semences améliorées, coût des engrais, problèmes d’irrigation en saison sèche, maladies des plants et difficultés de conservation des fruits.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour lever ces contraintes, les acteurs du secteur appellent à un meilleur accompagnement technique, à la formation des producteurs et à la mise en place de politiques de soutien à l’agriculture fruitière.</p><p style="text-align:justify;">La structuration des producteurs en coopératives et l’accès aux marchés organisés restent également des leviers essentiels.</p><p style="text-align:justify;">À l’heure où le Togo cherche à renforcer sa sécurité alimentaire et à créer des emplois durables en milieu rural, la papaye Solo apparaît comme une culture d’avenir.</p><p style="text-align:justify;">À la fois nourrissante, rentable et accessible, elle incarne une agriculture tournée vers la résilience, la santé et le développement local.</p><p style="text-align:justify;">Visite guidée en <a href="https://www.youtube.com/watch?v=xnzfs1SHyhw"><span style="color:#C00000;"><strong>vidéo</strong></span></a> sur une ferme de culture de papaye Solo.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7824</guid>
                <pubDate>Sun, 18 Jan 2026 18:20:01 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Salon Mondial de l’Agroécologie attendu en Côte d’Ivoire]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/un-premier-salon-mondial-de-lagroecologie-attendu-en-cote-divoire</link>
                <description><![CDATA["Agroécologie et souveraineté alimentaire : Innover pour nourrir durablement l’Afrique et le Monde" est le thème d’une rencontre internationale attendue du 7 au 10 avril prochain à San Pedro, en Côte d’Ivoire.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ce sera véritablement un espace stratégique de dialogue, de coopération et de construction de partenariats durables entre acteurs du monde agricole, scientifique, politique et communautaire.</p><p style="text-align:justify;">"Ce Salon Mondial de l’Agroécologie se veut une vitrine internationale des innovations agroécologiques, valorisant les avancées scientifiques et technologiques, les pratiques paysannes, les savoirs locaux et les initiatives communautaires", explique Dr Saida HAMMAMI, coordinatrice Scientifique du salon.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Elle vise à promouvoir des solutions adaptées aux réalités climatiques et socio-économiques locales, tout en offrant un espace stratégique de dialogue politique et de construction de partenariats durables", ajoute-t-elle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Chercheurs, agriculteurs, entrepreneurs, institutions publiques, organisations de la société civile et partenaires techniques et financiers y présenteront des solutions adaptées aux réalités climatiques et socio-économiques locales en Afrique etc.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Dr Saida HAMMAMI explique que l’objectif est de démontrer que l’innovation agroécologique naît sur le terrain, au contact des producteurs et des territoires.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Organisé par l’Union Inter régional des sociétés coopératives (UIREC) et ses partenaires, ce salon offre un cadre privilégié pour les échanges politiques sur les stratégies nationales et internationales en matière d’agroécologie, de sécurité alimentaire et de développement rural durable.</p><p style="text-align:justify;">L’agroécologie offre une réponse concrète aux défis climatiques, environnementaux et alimentaires. En s’appuyant sur la connaissance des écosystèmes, les savoirs locaux et la recherche scientifique, elle favorise des systèmes agricoles durables, résilients et autonomes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Innover en agroécologie, c’est repenser la manière de produire, de consommer et de gérer les ressources naturelles, tout en plaçant les communautés rurales et urbaines au cœur du changement. C’est bâtir un modèle agricole capable de nourrir durablement l’Afrique et le monde, dans le respect des équilibres écologiques et sociaux", explique la coordonnatrice.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les débats et panels au cours de ce salon s’articuleront autour de thématiques clés&nbsp;; Agriculture et changement climatique&nbsp;; Agroécologie (vivrier, maraîchage, élevage)&nbsp;; Mise en marché des produits agroécologiques&nbsp;; Agro Écologie et biodiversité&nbsp;; Financement de l’agroécologie&nbsp;; Présentation de la plateforme (Forum international de l’agroécologie).</p><p style="text-align:justify;">Face à l’aggravation des crises climatiques, environnementales et alimentaires, l’agroécologie s’impose aujourd’hui comme une alternative crédible et durable aux modèles agricoles intensifs. &nbsp;Lien d'inscription au salon : <a href="https://forms.gle/vE1W1g6Ft8U6RN169"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>https://forms.gle/vE1W1g6Ft8U6RN169</strong></span></a><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>&nbsp;</strong></span></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7823</guid>
                <pubDate>Sat, 17 Jan 2026 18:46:02 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agenda</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Œufs et viande de caille : des trésors nutritionnels méconnus]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/oeufs-et-viande-de-caille-des-tresors-nutritionnels-meconnus</link>
                <description><![CDATA[Longtemps considérée comme un produit de luxe ou réservé à des usages traditionnels, la caille s’impose aujourd’hui comme une source de protéines de haute qualité. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ses œufs comme sa viande regorgent de nutriments essentiels, bénéfiques aussi bien pour les enfants en pleine croissance que pour les adultes soucieux de leur santé.</p><p style="text-align:justify;">Selon les experts, les œufs de caille sont de véritables concentrés de vitamines et de minéraux. Ils contiennent des protéines complètes, des vitamines A, B1, B2, B12, D et E, ainsi que du fer, du phosphore et du zinc.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Comparés aux œufs de poule, ils sont plus riches en nutriments à quantité égale.</p><p style="text-align:justify;">La viande de caille, quant à elle, est une viande blanche maigre, très digeste, pauvre en graisses saturées et riche en protéines, en fer et en acides aminés essentiels. Elle convient parfaitement aux régimes alimentaires équilibrés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des bienfaits importants pour les enfants</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Chez les enfants, les œufs et la viande de caille contribuent fortement à la croissance et au développement intellectuel.</p><p style="text-align:justify;">"Les protéines favorisent la formation des muscles et des tissus, tandis que le fer aide à prévenir l’anémie, un problème fréquent chez les enfants en Afrique", explique Amadou Samadou, éleveur de cailles.</p><p style="text-align:justify;">Les vitamines du groupe B jouent un rôle clé dans le développement du cerveau, améliorant la mémoire et la concentration.</p><p style="text-align:justify;">Il souligne que la consommation régulière d’œufs de caille renforce également le système immunitaire, aidant les enfants à mieux résister aux maladies.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un allié santé pour les adultes</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour les adultes, les œufs et la viande de caille participent au maintien d’une bonne santé générale. Ils contribuent à la régénération des cellules, à la solidité des os et à la bonne circulation sanguine.</p><p style="text-align:justify;">La viande de caille est particulièrement recommandée aux personnes souffrant de fatigue, de stress ou de convalescence.</p><p style="text-align:justify;">Les œufs de caille sont également réputés pour aider à réguler la tension artérielle, soutenir le foie et améliorer l’énergie physique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une alternative saine et accessible</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Faciles à produire localement, les cailles représentent une opportunité intéressante pour la sécurité alimentaire et la lutte contre la malnutrition.</p><p style="text-align:justify;">Leur élevage nécessite peu d’espace et peut générer des revenus pour les familles tout en fournissant des aliments riches et sains.</p><p style="text-align:justify;">Les œufs et la viande de caille sont bien plus que de simples aliments : ce sont de véritables alliés pour une alimentation équilibrée.</p><p style="text-align:justify;">Pour les enfants comme pour les adultes, leur consommation régulière contribue à une meilleure santé, à une croissance harmonieuse et à un bien-être durable. Valoriser ces produits, c’est investir dans la santé et l’avenir des populations.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7822</guid>
                <pubDate>Fri, 16 Jan 2026 10:15:37 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Kenya : vers la création des réserves nationales d'aliments pour bétail]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/kenya-vers-la-creation-des-reserves-nationales-daliments-pour-betail</link>
                <description><![CDATA[Au Kenya, l’ampleur de la sécheresse constitue une sérieuse menace pour le cheptel. Les données officielles révèlent que ce phénomène récurrent a déjà décimé plus de 2,5 millions de têtes de bétail, une perte économique énorme pour le pays. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Examinant la récurrence du phénomène de sécheresse, les autorités réfléchissent sur la meilleure approche à adopter pour protéger le secteur de l’élevage afin de limiter les conséquences économiques issues des pertes de bétail.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif est de protéger les producteurs, stabiliser la production et garantir l’approvisionnement alimentaire même face aux chocs climatiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Lors d’une visite cette semaine dans le comté d'Embu, le secrétaire d'État à l'Agriculture et à l'Élevage, le sénateur Mutahi Kagwe, a avancé l’idée de création des réserves nationales d'aliments pour animaux indiquant que le pays devait désormais passer d'une gestion réactive des crises à une préparation permanente.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"La sécheresse n'est plus une urgence ponctuelle ; c'est désormais une réalité récurrente. Le Kenya doit s'y préparer de manière permanente. La création de réserves nationales d'aliments pour animaux permettra de protéger les éleveurs avant même que des pertes ne surviennent", a-t-il indiqué.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Garantir une intervention rapide</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Précisément, les réserves nationales d'aliments pour animaux seront composées du foin, de l'ensilage et d'autres fourrages résistants à la sécheresse, qui seront stockés en période de surplus et distribués plus tôt lors des périodes de sécheresse.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Leur déploiement sera guidé par des systèmes d'alerte précoce afin de garantir une intervention rapide avant que l'état du bétail ne se détériore", partage le secrétaire d'État à l'Agriculture et à l'Élevage.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il souligne que la planification et la distribution des aliments pour animaux sera au cœur d’un programme national qui sera mis en place et exécuté de manière inclusive en impliquant les comtés et les coopératives agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Les coopératives agricoles assureront notamment la livraison du dernier kilomètre afin de garantir que les aliments parviennent aux éleveurs à temps, afin d’éviter les pertes animales et les ventes forcées qui ruinent souvent les revenus des éleveurs lors de sécheresses prolongées.</p><p style="text-align:justify;">---------</p><p style="text-align:justify;"><i><strong><u>Questions&nbsp;à nos lecteurs:</u></strong></i> Que pensez-vous de cette mesure&nbsp;? Avez-vous ressenti une situation similaire dans votre pays et quelle est la mesure phare prise par votre gouvernement&nbsp;? Envoyez-nous vos réponses sur <a href="mailto:agridigitale@gmail.com">agridigitale@gmail.com</a>.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7821</guid>
                <pubDate>Fri, 16 Jan 2026 10:11:33 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Industrialiser la culture du manioc en Côte d’Ivoire]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/industrialiser-la-culture-du-manioc-en-cote-divoire</link>
                <description><![CDATA[Pour répondre au manque du manioc à des moments de l’année en Côte d’Ivoire, Jean Tsadok, promoteur de la FERME SARL se lance dans la culture du manioc sur 50 hectares pour s’étendre plus tard sur 500 hectares. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’idée de cette production intensive de manioc a germé à partir des difficultés rencontrées en production maraîchère à Abidjan. Il s’agit notamment de l'absence de ressources en eau pour mettre en place un système d'irrigation.</p><p style="text-align:justify;">"Dans mes recherches, j'ai constaté que le manioc non seulement est une culture résiliente face à la sécheresse, mais aussi, annuellement, le pays connaît un certain déficit de production pour combler la demande croissante", fait-il savoir.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La Côte d’Ivoire produit environ 6 millions de tonnes par an mais il faut 8 millions de tonnes pour être autosuffisant en manioc. Le manioc est utilisé pour la fabrication de l'attiéké, le placali, le gari, le foutou, le foufou, l'amidon et d'autres dérivés comme le bio éthanol du manioc pour la fabrication d'un carburant biologique", ajoute-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En clair poursuit-il, pour combler le manque, il faut 2 millions de tonnes de manioc en plus alors que la plupart des producteurs cultivent le manioc sur de petites superficies en plus de manière traditionnelle.</p><p style="text-align:justify;">L’ambition de Jean Tsadok est de disposer de la plus grande exploitation agricole de manioc du pays.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/v7QiQqt2YHSUaGTn97oTJm2md3CFViPHrLbKzmaW.jpg"><figcaption>Une récolte du manioc en cours ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Il décida de quitter Abidjan pour s’installer un milieu rural situé dans le district des Lacs, région du Belier, département de Toumodi (sous-préfecture de KPOUEBO).</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous sommes installés sur 50 hectares pour la production de manioc, avec pour objectif dans les 3 prochaines années d'atteindre 500 hectares de manioc et d'installer une unité de transformation des produits locaux. Notre production est destinée au marché local puis plus tard, pour la sous-région", confie-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il souligne que d’ici les prochaines années, la réussite de son initiative permettrait non seulement d’améliorer la sécurité alimentaire nationale, mais aussi offrir des emplois durables à des milliers de personnes dans le secteur rural.</p><p style="text-align:justify;">"Nous cultivons 2 variétés sur notre plantation. La première est une variété améliorée de la recherche qui est actuellement en train d'être vulgarisée par le ministère de l'agriculture. Cette variété est le ‘YAVO’. Elle fait 12 mois et a un rendement de 20 tonnes à l'hectare selon la recherche. Et actuellement, après les premières récoltes, nous sommes déjà à 19 tonnes à l'hectare", partage Jean Tsadok témoignant que cette variété ‘Yavo’ sert à faire du foufou et aussi de l'attiéké.</p><p style="text-align:justify;">Quant à la seconde variété dénommée BOCOU, son rendement s’évalue autour de 30 tonnes à l'hectare et est recommandée pour faire l'attiéké et la transformation.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7820</guid>
                <pubDate>Thu, 15 Jan 2026 13:48:32 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Icônes</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Sénégal supprime la taxe de 4% à l’exportation sur l’arachide]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/le-senegal-supprime-la-taxe-de-4-a-lexportation-sur-larachide</link>
                <description><![CDATA[Pour faciliter les exportations, les autorités sénégalaises annoncent suspendre la taxe de 4 % en vigueur sur l’exportation des cargaisons d’arachide pour le compte de la campagne de commercialisation 2025/2026. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Selon le ministère de l’Industrie et du Commerce cette nouvelle campagne de commercialisation devrait permettre de mettre sur le marché international un volume d’en moyenne d’arachides compris entre 300 000 à 450 000 tonnes.</p><p style="text-align:justify;">Notons que le prix plancher d’achat du kilogramme aux producteurs d’arachides pour le compte de cette campagne est fixé à 305 francs CFA, rapporte <a href="https://www.agenceecofin.com/actualites-agro/1501-134841-arachide-le-senegal-supprime-la-taxe-a-l-exportation-pour-la-campagne-2025/2026"><strong>l’agence Ecofin</strong></a>.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7819</guid>
                <pubDate>Thu, 15 Jan 2026 13:46:19 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La teigne du chou : un ennemi redouté par les maraîchers ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/la-teigne-du-chou-un-ennemi-redoute-par-les-maraichers</link>
                <description><![CDATA[Les insectes aiment tellement les choux. Parmi les plus redoutés des producteurs maraîchers, la teigne du chou, une chenille causant d’importants dégâts et qui suscite à ce jour, incompréhension et découragement. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">"Cette chenille perce le chou jusqu'au fond pour se loger et créer le désastre. À un moment, même le traitement aux insecticides ne donne rien. Malgré l'application d'insecticides, cette chenille appelée la teigne du chou résiste, perce et détruit tout sur son passage", confient certains maraîchers à la référence africaine.</p><p style="text-align:justify;">Contrairement à d’autres insectes qui grignotent simplement les feuilles, cette chenille perce le chou jusqu’au cœur, s’y loge et se développe doucement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>À ce stade, les dégâts sont souvent irréversibles car la pomme du chou est détruite de l’intérieur, perd sa valeur marchande et devient impropre à la consommation.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Face à ces attaques, le premier réflexe des maraîchers est d’appliquer les insecticides deux fois par semaine voire même plus mais aucun résultat.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En guise de thérapie, Dr Alete Osée, expert en maraîchage agroécologique&nbsp;propose dans un premier temps aux maraîchers, d’envisager une rotation de cultures pour casser le cycle du ravageur.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ensuite, il ne faudrait pas trop miser sur les produits chimiques dans la contre-attaque, mais envisager l’utilisation de biopesticides ou de biorepulseurs. Parfois ce sont des solutions naturelles qui se montrent plus efficace", partage –t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Enfin, il est recommandé producteurs d’avoir une approche intégrée dans la production de chou. Cela implique une meilleure compréhension du ravageur, l’observation régulière du champ et la combinaison des méthodes de contrôle.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7818</guid>
                <pubDate>Wed, 14 Jan 2026 13:30:08 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La réponse togolaise pour assurer la disponibilité du matériel végétal forestier ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/la-reponse-togolaise-pour-assurer-la-disponibilite-du-materiel-vegetal-forestier</link>
                <description><![CDATA[La gestion durable des ressources forestières constitue aujourd’hui un enjeu majeur pour le Togo, confronté à une déforestation progressive, à la dégradation des écosystèmes naturels et aux effets du changement climatique. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour se faire, la disponibilité du matériel végétal forestier de qualité apparaît comme une condition essentielle à la réussite des politiques de reboisement, de restauration des paysages forestiers et de conservation de la biodiversité.</p><p style="text-align:justify;">Et pour répondre à ces défis que, le ministère de l’environnement, des ressources forestières, de la protection côtière et du changement climatique annonce la création par un arrêté ministériel, du Centre National de Semences Forestières (CNSF).</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Organe technique chargé de structurer et de sécuriser l’approvisionnement en semences forestières sur l’ensemble du territoire national, le centre national de semences forestières a pour mission de contribuer au développement forestier national par la mise à disposition de matériel végétal de bonne qualité physiologique, génétique et sanitaire adapté aux différentes zones agroécologiques.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le CNSF est placé sous la tutelle administrative du ministre chargé des ressources forestières et sous la tutelle technique de l'Office de développement et d'exploitations des forêts</p><p style="text-align:justify;">Selon l’arrêté de création, le siège du CNSF est fixé à Davié dans la préfecture du Zio (région maritime) et peut être transféré en tout autre lieu sur le territoire national sur décision de l'autorité de tutelle, après avis conforme du ministère chargé des ressources forestières. Il dispose des démembrements dans toutes les régions ainsi dénommés, "Centres régionaux de semences forestières".</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ce centre est chargé de prospecter l'aire naturelle de répartition des espèces forestières ligneuses, en vue d'identifier les peuplements naturels à graines ; d’identifier les espèces exotiques d'intérêt introduites ou à introduire au Togo, en vue de disposer d'un matériel végétal de qualité, adapté aux conditions locales; de repérer les meilleurs peuplements à graines et sélectionner à l'intérieur de ceux-ci, les meilleurs sujets pouvant servir de semenciers", précise la note officielle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le centre selon les attributions devra aussi réaliser des études phénologiques, en vue de connaître les périodes optimales de fructification et de réaliser la récolte des graines nécessaires pour les besoins de reboisement, de conservation et de recherche; de contribuer à la recherche sur les espèces menacées de disparition, par la mise en place de moyens et de techniques de conservation in situ et ex situ&nbsp;; et maintenir la bonne qualité physiologique et sanitaire des semences pendant et après la récolte.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ledit centre exercera le contrôle des qualités physiologiques et sanitaires des semences et en assurer la conservation et la protection&nbsp;; diffuser les espèces et provenances adaptées aux besoins locaux tout en promouvant celles qui sont de bonnes qualités mais sous-employées; contribuer à l'amélioration végétale des espèces ligneuses, des techniques de production des plants forestiers au Togo, au suivi des pépinières et à la formation des pépiniéristes.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Enfin, ce centre va constituer des banques de gènes dans les conservatoires et soutenir la recherche forestière, assurer également la certification de toute semence ou matériel végétal forestier destiné à la commercialisation ou au programme national de reboisement.</p><p style="text-align:justify;">Le Centre National de Semences Forestières s’imposera comme un outil structurant et incontournable de la politique forestière nationale pour contribuer durablement à la restauration des écosystèmes forestiers, à la lutte contre la dégradation des terres et au développement socio-économique du pays.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7817</guid>
                <pubDate>Wed, 14 Jan 2026 13:26:01 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Voici les prix des denrées de base à Notsè]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/voici-les-prix-des-denrees-de-base-a-notse</link>
                <description><![CDATA[Au cœur de la ville historique de Notsè (91 km de Lomé), le grand marché du milieu demeure un lieu incontournable de la vie sociale et économique. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Chaque semaine, ce grand carrefour commercial attire producteurs, commerçants et ménagères venues des quartiers environnants et des localités voisines. L’affluence est remarquable avec une diversité de produits de première nécessité disponibles sur les étals.</p><p style="text-align:justify;">Toutes les denrées de première nécessité sont au rendez-vous. Le bol (Népigban) de maïs, aliment de base par excellence, se vend à 500 francs CFA, un prix jugé relativement accessible par plusieurs acheteurs.</p><p style="text-align:justify;">Le sorgho, utilisé aussi bien pour la consommation que pour certaines préparations traditionnelles, est proposé à 650 francs CFA le bol.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le gari, très consommé pour sa praticité, affiche un prix de 800 francs CFA, tandis que les haricots, selon la variété et la qualité, se négocient entre 900 et 1 100 francs CFA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Des produits essentiels comme le sel restent à 1 000 francs CFA, confirmant leur stabilité sur le marché local. Du côté des produits transformés, le bol tapioca est vendu à 1 700 francs CFA, un prix qui reflète à la fois les coûts de transformation et la demande croissante.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’huile, indispensable dans la cuisine quotidienne, est également proposée à 1 000 francs CFA, un tarif surveillé de près par les consommateurs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà des chiffres, le grand marché de Notsè reste un espace vivant, rythmé par les négociations, les échanges et la solidarité. Il reflète les réalités économiques des ménages et demeure un indicateur clé de l’évolution du coût de la vie dans la région.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7816</guid>
                <pubDate>Tue, 13 Jan 2026 13:29:58 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Fluctuations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Formation en ligne gratuite sur l’agroécologie]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/formation-en-ligne-gratuite-sur-lagroecologie</link>
                <description><![CDATA[Pour mieux cerner les enjeux de l'agroécologie face aux défis d'aujourd'hui et de demain, rejoignez vite ce cours en ligne gratuit qui démarre le 23 janvier 2026.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Lancé par l'Institut Agro Montpellier et d'Agreenium pour marquer une décennie d’existence du Mooc Agroécologie, le cours est conçu pour décrypter les transitions agricoles à l’échelle mondiale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Rejoindre ce cours permet de bénéficier d’une approche pluridisciplinaire (agronomie, écologie, sciences sociales...)&nbsp;; des cas concrets : maraîchage, agroforesterie, élevage, cultures associées, oléiculture, systèmes irrigués.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A cela s’ajoutent des échanges riches au sein d'une communauté mondiale active et surtout profiter d’un parcours flexible et gratuit sur la plateforme France Université Numérique.</p><p>Tous les détails sur ce lien: <a href="https://www.institut-agro-montpellier.fr/actualites/mooc-agroecologie-saison-10"><strong>https://www.institut-agro-montpellier.fr/actualites/mooc-agroecologie-saison-10</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7815</guid>
                <pubDate>Tue, 13 Jan 2026 13:26:36 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La patate douce à chair orange, une spécialité au sud Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/la-patate-douce-a-chair-orange-une-specialite-dans-le-sud-togo</link>
                <description><![CDATA[La patate douce à chair orange (PDCO) continue de gagner du terrain et de séduire de plus en plus d’agriculteurs dans la partie sud du pays. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Appréciée tant pour sa facilité de culture que pour ses remarquables valeurs nutritionnelles, cette variété s’impose aujourd’hui comme une solution agricole et nutritionnelle durable au service des communautés rurales.</p><p style="text-align:justify;">Dans la localité d’Afagnan Agové, la PDCO est devenue une véritable fierté communautaire. Ici, les producteurs ont rapidement compris l’intérêt de miser sur cette variété améliorée, riche en nutriments essentiels.</p><p style="text-align:justify;">La coopérative Doudoulémé figure parmi les structures agricoles qui ont fait le choix stratégique d’intégrer la patate douce à chair orange dans leurs activités agricoles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Selon les membres de la coopérative, cette culture répond non seulement aux besoins économiques des producteurs, mais surtout aux défis nutritionnels auxquels sont confrontées de nombreuses familles rurales.&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour Mme Ablavi Amouzouvi, présidente de la coopérative Doudoulémé, l’adoption de la PDCO repose avant tout sur ses bienfaits nutritionnels, notamment pour les enfants et les personnes vulnérables.</p><p style="text-align:justify;">"La patate douce à chair orange regorge beaucoup de nutriments, c’est pourquoi nous avons décidé de faire sa culture pour aider la population. Même quand on prend du PDCO mélangé avec du soja et du maïs pour en faire de la bouillie à un enfant atteint de malnutrition, vous constaterez que l’enfant va complètement changer", affirme-t-elle avec assurance.</p><p style="text-align:justify;">Riche en vitamine A, en fibres, en glucides complexes et en antioxydants, la PDCO contribue efficacement à la lutte contre la malnutrition, un problème encore présent dans certaines zones rurales du pays.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une opportunité agricole et économique</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">&nbsp;Au-delà de ses avantages nutritionnels, la patate douce à chair orange représente également une opportunité économique pour les producteurs.</p><p style="text-align:justify;">Sa bonne adaptation aux conditions agroclimatiques du sud du Togo, son cycle de production relativement court et la demande croissante sur les marchés locaux en font une culture rentable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>De plus, la transformation de la PDCO en farine, bouillie, purée ou autres produits dérivés ouvre de nouvelles perspectives de valorisation et de création de revenus, notamment pour les femmes organisées en coopératives.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’exemple de la coopérative Doudoulémé à Afagnan Agové illustre parfaitement comment l’agriculture peut jouer un rôle clé dans l’amélioration des conditions de vie des populations.</p><p style="text-align:justify;">En misant sur des cultures à forte valeur nutritionnelle comme la patate douce à chair orange, les communautés rurales contribuent à renforcer la sécurité alimentaire tout en promouvant une agriculture plus résiliente et inclusive.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7814</guid>
                <pubDate>Mon, 12 Jan 2026 12:39:54 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[5 raisons pour expliquer le rapport entre biodiversité et sécurité alimentaire]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/5-raisons-pour-expliquer-le-rapport-entre-biodiversite-et-securite-alimentaire</link>
                <description><![CDATA[La biodiversité est bien plus qu’un patrimoine naturel à préserver. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), elle constitue un pilier stratégique de la sécurité alimentaire, de la nutrition et de la durabilité des systèmes agroalimentaires.</p><p style="text-align:justify;">Face aux défis du changement climatique, de la croissance démographique et de la dégradation des écosystèmes, comprendre son rôle devient essentiel.</p><p style="text-align:justify;">Voici selon la FAO, cinq (05) raisons majeures qui expliquent pourquoi la biodiversité est indispensable pour la sécurité alimentaire.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>1. Enrichit et diversifie l’alimentation</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La diversité des espèces végétales, animales et fongiques permet d’assurer des régimes alimentaires équilibrés et nutritifs. Elle fournit les vitamines, minéraux et nutriments essentiels à la santé humaine.</p><p style="text-align:justify;">La FAO souligne que la réduction de cette diversité alimentaire accroît les risques de carences nutritionnelles et de malnutrition, en particulier chez les populations vulnérables.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>2. Soutien aux services écosystémiques</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La fertilité des sols, la lutte naturelle contre les ravageurs, la pollinisation, la disponibilité de l’eau propre, le recyclage des nutriments et la régulation du climat dépendent directement de la biodiversité.</p><p style="text-align:justify;">Ces services écologiques garantissent la productivité agricole et renforcent la résilience des systèmes agroalimentaires face aux chocs environnementaux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>3. Pilier du bien-être humain</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon la FAO, au moins 50 000 espèces sauvages sont utilisées dans le monde pour l’alimentation, les fibres, l’énergie ou la médecine.</p><p style="text-align:justify;">Dans de nombreuses zones rurales, notamment en Afrique, ces ressources naturelles jouent un rôle clé dans les moyens de subsistance, la santé et la sécurité économique des communautés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>4. Fondement de la production alimentaire mondiale</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Environ 35 % de la production agricole dépend des pollinisateurs tels que les abeilles, les oiseaux, les papillons et les chauves-souris.</p><p style="text-align:justify;">La survie de ces espèces repose sur la diversité des habitats et des sources de nourriture. Leur déclin représente une menace directe pour la production alimentaire et la stabilité des marchés agricoles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>5. Renforcement des moyens de subsistance</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La diversité génétique des plantes et des animaux permet aux systèmes de production de mieux s’adapter aux changements climatiques, aux maladies et aux crises économiques.</p><p style="text-align:justify;">Pour la FAO, investir dans la biodiversité, c’est renforcer la capacité des agriculteurs et des communautés à faire face aux incertitudes futures.</p><p style="text-align:justify;">La FAO appelle à une transition vers des systèmes agroalimentaires plus durables en protégeant la biodiversité.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7813</guid>
                <pubDate>Mon, 12 Jan 2026 12:36:54 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[3 leçons essentielles pour réussir tout projet agricole]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/3-lecons-essentielles-pour-reussir-tout-projet-agricole</link>
                <description><![CDATA[En Afrique, beaucoup de projets agricoles échouent, non par manque de volonté, mais par manque de méthode. Melissa Kamga, ingénieure agronome au Cameroun partage ce dimanche trois (3) leçons majeures que le terrain impose.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">A l’en croire, la passion est souvent le point de départ d’un projet agricole. Elle motive, rassure et donne l’énergie nécessaire pour affronter les difficultés du terrain.</p><p style="text-align:justify;">Mais poursuit-elle, la passion seule est insuffisante, et parfois même dangereuse, lorsqu’elle n’est pas encadrée par une démarche rigoureuse.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>1-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La passion ne compense jamais l'absence de méthode</strong></span></p><p style="text-align:justify;">En agriculture, l'émotion coûte chère. L’excitation, la passion, la pression sociale ou les ‘on m’a dit que ça marche’ ne suffisent pas.</p><p style="text-align:justify;">Chaque décision (choix de culture, saison, zone, budget, etc.) doit être réfléchie, étudiée et planifiée. Chaque décision prise qu’elle soit bonne ou mauvaise à un prix à payer, c'est incontournable.</p><p style="text-align:justify;">L’agriculture est un business rigoureux, pas juste une activité de passion. L’émotion doit inspirer, mais ne doit jamais diriger.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>2-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L'argent n'est pas le vrai problème des projets agricoles</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le réel défi, c'est la mauvaise allocation des ressources. Un projet bien pensé avec des moyens limités peut être plus rentable qu'un projet sur-financé mais mal piloté.</p><p style="text-align:justify;">Il est noté que la plupart des porteurs de projets pensent toujours que l'argent seul suffit pourtant, plusieurs projets ont échoué non pas, par manque de fonds mais par manque de main d'œuvre agricole qualifiée.</p><p style="text-align:justify;">L'argent ne peut pas effectuer des traitements en champ par exemple, même avec les très bons produits phyto. Il faut une main d'œuvre qualifiée pour valoriser cet argent par exemple.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>3-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </strong><i><strong>Produire est important, savoir vendre est vital</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Une autre erreur fréquente en agriculture est de se concentrer exclusivement sur la production, en pensant que le marché suivra automatiquement.</p><p style="text-align:justify;">Beaucoup découvrent trop tard que produire sans stratégie de commercialisation est l’une des causes majeures d’échec économique.</p><p style="text-align:justify;">Dès le départ, il faudrait répondre à ces questions&nbsp;: À qui allez-vous vendre ? À quel prix ? Sous quelles conditions ? Avec quels volumes et quelles exigences de qualité ?</p><p style="text-align:justify;">Ces questions ne sont pas secondaires, elles sont centrales. En agriculture, produire est important, mais savoir vendre est vital.</p><p style="text-align:justify;">En conclusion, ces trois leçons tirées de l’expérience terrain ont profondément transformé la manière dont l’ingénieure agronome Melissa Kamga accompagne les entrepreneurs et investisseurs agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Elle analyse la méthode, la structuration, la qualité des ressources humaines et la stratégie de commercialisation avant d’agir.</p><p style="text-align:justify;">Avez-vous d’autres contributions ou un savoir-faire à partager, nous écrire sur <a href="mailto:agridigitale@gmail.com">agridigitale@gmail.com</a>.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7812</guid>
                <pubDate>Sun, 11 Jan 2026 15:13:20 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Des pluies hors saison au sud Togo : quelles conséquences ?]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/des-pluies-hors-saison-au-sud-togo-quelles-consequences</link>
                <description><![CDATA[Le sud Togo, plus particulièrement la région maritime enregistre des pluies inhabituelles depuis le mois de décembre jusqu’à ce mois de Janvier 2026. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Une situation qui suscite une petite confusion au sein du monde paysan vu que cette période en temps normal est connue comme le moment de l’harmattan.</p><p style="text-align:justify;">Les services de la météo nationale expliquent qu’il s’agit des pluies hors saison, provoquées par une configuration atmosphérique particulière dominée par la persistance des vents du sud, communément appelés la mousson.</p><p style="text-align:justify;">Cette situation exceptionnelle perturbe le cycle climatique habituel et retarde, voire empêche, l’installation de l’harmattan dans certaines régions du pays.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ce n’est pas une anomalie. &nbsp;Il y a toujours les vents du sud (la mousson) qui entrainent ces pluies par endroit et qui sont hors saison et qui empêchent la descente de l’harmattan, ce vent du nord", confie à la référence africaine, Dr Issaou Latifou, directeur général l’Agence nationale de la météorologie (ANAMET).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"L’harmattan n’est que dans la région des savanes et une partie de la région de la Kara. Comme d’habitude, cette année également les régions des plateaux et de la région maritime n’ont pas encore ce vent. Donc c’est cette situation qui fait qu’on enregistre les pluies depuis décembre et qui continue actuellement", précise-t-il.</p><p style="text-align:justify;">De l’avis d’experts, les interactions entre vents, pressions atmosphériques et températures océaniques peuvent varier d’une année à une autre.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Toutefois, sur la base des analyses météorologiques disponibles, les spécialistes estiment qu’il sera très compliqué que l’harmattan atteigne durablement les régions des Plateaux et de la Maritime cette année.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Même si ça doit venir, ce sera une journée et le front inter tropical remonte. Parce que c’est des phénomènes naturels qui ne sont pas prévisibles. Mais avec les analyses que nous avions pu faire, il serait difficile que l’harmattan atteigne cette année les régions des plateaux et maritimes", fait savoir Dr Issaou.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7811</guid>
                <pubDate>Sat, 10 Jan 2026 13:04:49 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Que veut dire agriculture durable ?]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/que-veut-dire-agriculture-durable</link>
                <description><![CDATA[Agronome et entrepreneur agricole au Burkina Faso, Razak Belemgnegre met en lumière le concept d’agriculture durable employé dans plusieurs narratifs du secteur. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Il précise d’emblée que parler d’agriculture durable ne pourrait plus se limiter à une simple question de rendement ou de protection de l’environnement.</p><p style="text-align:justify;">Selon lui, cette agriculture repose sur une vision à long terme de la production agricole, visant à satisfaire les besoins des générations présentes sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs.</p><p style="text-align:justify;">L’un des premiers piliers de l’agriculture durable est la durabilité des systèmes mis en place. Il ne s’agit pas seulement de produire aujourd’hui, mais de garantir que cette production puisse se maintenir dans le temps.</p><p style="text-align:justify;">Cela suppose une gestion responsable des sols, de l’eau, de la biodiversité et de l’ensemble des ressources naturelles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Quand on parle d'agriculture durable, certains éléments sont à prendre en compte&nbsp;: la durabilité, l'endogénéité, la prise en compte aussi de la communauté locale et tout ce qui concourt à pouvoir produire sans être dépendant vis-à-vis de l'extérieur", partage Razak Belemgnegre à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A l’en croire, en prenant en compte ces aspects, on peut alors considérer que l'agriculture pratiquée est durable parce qu’elle crée de l'emploi pour ceux qui sont dans le domaine agricole.</p><p style="text-align:justify;">L’agriculture durable renvoie à trouver des réponses à ces trois questions&nbsp;:</p><p style="text-align:justify;">- Comment nous produisons&nbsp;? (La nature des intrants utilisés dans le cadre de la production)</p><p style="text-align:justify;">- Quelles sont pratiques agricoles mises en place&nbsp;? (Est-ce une pratique inspirée de notre communauté ou bien c'est une pratique inspirée d'ailleurs. Même si elle est inspirée d'ailleurs, elle doit s'adapter à notre contexte).</p><p style="text-align:justify;">- La jeunesse ou la communauté rurale est –elle fortement impliquée&nbsp;? (Ce sont eux qui réfléchissent autour de ces politiques de production, c'est eux qui tracent bien sûr les lignes directrices pour produire).</p><p style="text-align:justify;">- Le milieu rural est-il une priorité stratégique&nbsp;? (Aujourd’hui, les zones urbaines connaissent une forte pression foncière liée à l’urbanisation croissante. L’accaparement des terres, la réduction des espaces cultivables et la concurrence entre usages rendent l’agriculture urbaine de plus en plus limitée.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le milieu rural demeure l’espace où l’on dispose encore de terres cultivables suffisantes pour développer une agriculture à grande échelle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">De plus, ce sont les zones rurales qui assurent l’essentiel de l’approvisionnement alimentaire des villes. Il est donc indispensable de replacer le milieu rural au centre des politiques agricoles.</p><p style="text-align:justify;">En conclusion, l’éclairage apporté permet de cerner le concept de l'agriculture durable, une pratique agricole impliquant la jeunesse, les femmes et toute personne qui s'engage à faire une production durable.</p><p style="text-align:justify;">Vous désirez enrichir cette contribution sur l’agriculture ou nous laisser vos questions pour d’amples éclairages, nous écrire sur <a href="mailto:agridigitale@gmail.com/">agridigitale@gmail.com/</a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7810</guid>
                <pubDate>Fri, 09 Jan 2026 14:28:44 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Une variété d’igname aérienne qui pousse sur les lianes]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/une-variete-digname-aerienne-qui-pousse-sur-les-lianes</link>
                <description><![CDATA[Contrairement aux ignames classiques, dont la production se limite aux tubercules enfouis dans les buttes, cette variété se distingue par sa capacité à produire des ignames aériennes. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le cycle cultural commence de manière traditionnelle ou de manière connue de tout le monde. Le producteur met la semence d’igname dans la terre, prépare soigneusement la butte, et une fois que la semence germe, on l’installe un tuteur pour accompagner la croissance de la liane.</p><p style="text-align:justify;">C’est à ce stade précis de la croissance que la particularité de cette variété se manifeste et souvent c’est autour du 10<sup>ème</sup> voire même 11<sup>ème</sup> mois de la croissance de l’igname.</p><p style="text-align:justify;">Les lianes commencent à produire des petites ignames en hauteur, suspendues aux tiges. Ces fruits sont bel et bien de l’igname, comestibles, et présentent les mêmes qualités alimentaires que le tubercule principal.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ce que vous voyez, c’est de l’igname, sauf que celui-là ne sort pas en tubercule dans la terre mais plutôt en haut sur les liane d’igname. Quand on met les semences d’igname dans la terre, ça pousse, on lui fait un tuteur et la liane s’accroche dessus pour avancer. Mais arriver à un certain moment, les lianes produisent ce fruit, qui est aussi de l’igname qu’on mange en attendant de récolter l’igname qui est dans les buttes", confient certains producteurs de cette variété à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ce sont des variétés d'ignames qu’on retrouve au Benin, en Côte d’ivoire. Au Bénin, il s'appelle ‘Molouté’. C’est une variété d’igname un peu grosse, une fois préparée en cuisine, elle est très douce avec une couleur blanche.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Spécialement cette variété fait 12 mois dans les buttes avant d’être récoltée. Pour savoir si elle est arrivée à maturité, les petites ignames-fruits apparaissent et on peut les cueillir pour commencer à manger en attendant la grande période de récolte des ignames dans les buttes", précisent-ils.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà de leur rôle alimentaire, ces petites ignames aériennes sont immédiatement considérées comme des semences pour la campagne agricole suivante.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Leur utilisation permet aux agriculteurs de renouveler leurs plantations sans dépendre exclusivement des gros tubercules, souvent coûteux ou rares. Ce mode de multiplication favorise une autonomie semencière, réduit les coûts de production et contribue à la préservation de la variété.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7809</guid>
                <pubDate>Thu, 08 Jan 2026 12:19:23 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Découverte</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Les semences paysannes à l’épreuve de la reconnaissance]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/les-semences-paysannes-a-lepreuve-de-la-reconnaissance</link>
                <description><![CDATA[Les systèmes semenciers paysans, fondés sur la sélection, la conservation et l’échange de semences au fil des générations, ont historiquement permis aux sociétés humaines de faire face à l’incertitude. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ces semences ont été façonnées par des pratiques agricoles locales, des savoirs empiriques et une évolution constante avec les milieux. &nbsp;Malgré leur importance, les semences paysannes sont largement criminalisées.</p><p style="text-align:justify;">Les cadres réglementaires nationaux et internationaux, construits autour de critères d’homogénéité, de stabilité et de distinction, excluent de fait la majorité des semences paysannes.</p><p style="text-align:justify;">Ces dernières, par nature évolutives et hétérogènes, ne correspondent pas aux standards exigés par les catalogues officiels. &nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le fait que les semences paysannes soient criminalisées ne permet pas aux agriculteurs qui développent ces systèmes d'avancer, d'être reconnus et de pouvoir exercer en toute liberté", confie Mathieu Thomas, chercheur en génétique des populations au CIRAD (Centre de coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement) .</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon lui, cette situation place les petits producteurs qui développent et utilisent ces semences dans une position de grande fragilité&nbsp;: leur travail est peu reconnu, parfois illégal, et souvent considéré comme marginal ou archaïque.</p><p style="text-align:justify;">Cela limite leur capacité à transmettre leurs savoirs, à accéder à certains marchés, et plus largement à pratiquer une agriculture en accord avec leurs valeurs et les besoins de leurs territoires.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La priorité pour les organisations qui défendent les semences paysannes, c'est d'aller vers une reconnaissance de la pertinence de ces semences paysannes dans ces contextes changeants. Les agriculteurs ont besoin de montrer que les semences qu'ils cultivent, qu'ils sélectionnent depuis des millénaires, qu'ils continuent à adapter avec les changements climatiques, sont bien résilientes et sont capables de produire malgré cette incertitude", précise le chercheur à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, la recherche scientifique a un rôle crucial à jouer.</p><p style="text-align:justify;">En tant que chercheur, il souligne qu’il était impossible de rester neutre face à ces enjeux&nbsp;et affirme: "la science n’est pas seulement un outil de compréhension du monde, elle est aussi un levier de transformation sociale et politique. Le cœur du métier scientifique consiste à formuler des hypothèses, à produire des données, à construire des démonstrations et à apporter des preuves".</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les scientifiques, leur métier c'est de faire des démonstrations, de sortir des preuves ou des évidences. On émet une hypothèse et on apporte la preuve que cette hypothèse est validée ou invalidée. Donc on a cette responsabilité, à apporter la preuve que les semences paysannes sont résilientes et donc capables de produire dans un monde de plus en plus incertain", décrit Mathieu Thomas.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette démarche scientifique poursuit-il, vise notamment à mieux documenter les performances agronomiques, écologiques et sociales de ces semences, sur le long terme et dans des conditions réelles de production.</p><p style="text-align:justify;">Une fois ces preuves établies, l’autre enjeu majeur est celui de la reconnaissance politique car la production de connaissances ne suffit pas en soi, elle doit être mobilisée, traduite et portée dans l’espace public et institutionnel.</p><p style="text-align:justify;">A l’en croire, montrer la diversité dans les champs, démontrer sa pertinence et ses bénéfices, c’est aussi interpeller les décideurs politiques qui ont la lourde responsabilité de reconnaître les semences paysannes dans les réglementations, adapter les cadres juridiques existants et créer des espaces de liberté pour les agriculteurs.</p><p style="text-align:justify;">Le but au final est de passer d’un système qui criminalise la diversité à un système qui la protège et la valorise.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7808</guid>
                <pubDate>Thu, 08 Jan 2026 12:14:24 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Madjoulba BATOCFETOU, patron de l’ICAT s’est éteint]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/madjoulba-batocfetou-patron-de-licat-sest-eteint</link>
                <description><![CDATA[Le monde agricole au Togo retient son souffle à la suite de l’annonce du décès ce mercredi 7 janvier 2026 de Madjoulba BATOCFETOU, Directeur Général de l’Institut de conseil et d'appui technique (ICAT), bras technique du Ministère de l’Agriculture. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ce départ prématuré d’un homme profondément engagé envers le développement agricole laisse un vide difficile à combler. Pendant deux ans, de 2023 à 2025, Madjoulba a mené l’ICAT sur d’importants chantiers, tout en plaçant les producteurs agricoles au cœur de ses préoccupations.</p><p style="text-align:justify;">Ingénieur agronome de formation, Madjoulba avait commencé sa carrière dans la recherche, précisément à l'Institut de Recherche Café-Cacao (IRCC) à Kpalimé.</p><p style="text-align:justify;">En 1999 après avoir servi comme Assistant-Vulgarisation à direction de l'ICAT Plateaux, il sera nommé comme Chef d'Agence de cet Institut dans plusieurs préfectures, notamment, Moyen-Mono, Kpendjal et Wawa.</p><p style="text-align:justify;">En 2010, il rejoint l'équipe de l'Unité Technique Café-Cacao (UTCC) à Kpalimé en tant qu'assistant. Son expérience a été appréciée dans la mise en œuvre de l'appui apporté par le Projet d'Appui au Secteur Agricole (PASA) à la filière Café-Cacao.</p><p style="text-align:justify;">En 2019, Madjooulba BATOCFETOU a été propulsé à la tête de l'UTCC.</p><p style="text-align:justify;">En tant que DG de l'Institut de Conseil et d'Appui Technique, BATOCFETOU s'est engagé pour que toute son équipe puisse apporter sa partition à la réussite des grands projets du secteur agricole.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Etant à l'ICAT depuis 1999, je peux dire que j'ai pratiquement passé toute ma carrière dans cette institution. J'ai vu l'évolution de l'ICAT, toutes ses réalisations, les difficultés. Etant maintenant à la tête de ladite structure, je voudrais revenir sur certains fondamentaux de I'ICAT, qui reste avant tout, une structure d'appui technique, d'accompagnement aux producteurs", confiait-t-il alors qu’il prenait fonction à la tête de l’ICAT.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Madjoulba BATOCFETOU n’était pas seulement un gestionnaire d’institutions, mais un homme profondément attaché à l’avenir de l’agriculture, à sa transformation profonde en recourant notamment aux outils numériques dans le conseil agricole.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Sa mission n’était pas qu’une simple gestion administrative ; c’était une véritable mission de transformation sociale et économique à travers l’agriculture. Pour beaucoup, il restera une source d’inspiration et un modèle de ce que peut accomplir une vie dédiée à l’agriculture et à la transformation des conditions de vie des producteurs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le départ soudain de Madjoulba BATOCFETOU laisse un vide important, tant au sein de l’ICAT que dans tout le secteur agricole togolais.</p><p style="text-align:justify;">L’ensemble du secteur agricole togolais perd un homme passionné, un technicien hors pair, mais aussi un leader visionnaire, toujours prêt à innover pour améliorer les conditions de vie des producteurs.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7807</guid>
                <pubDate>Wed, 07 Jan 2026 13:21:55 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Société</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[7 erreurs à éviter dans l’élevage des moutons sahéliens]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/7-erreurs-a-eviter-dans-lelevage-des-moutons-saheliens</link>
                <description><![CDATA[L’élevage des moutons sahéliens en zone tropicale humide suscite un intérêt croissant chez nombre d’éleveurs. Ces animaux se distinguent par leur forte valeur marchande, leur croissance rapide et leur potentiel de rentabilité à court terme. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Toutefois, derrière ces atouts se cachent des exigences techniques strictes. Originaires de zones sahéliennes sèches, ces moutons sont peu adaptés naturellement à l’humidité, aux parasites et à certaines maladies tropicales.</p><p style="text-align:justify;">Pour Yedoumbe Sambiani, promoteur de SYEFARM, une ferme spécialisée dans l’élevage et l’embouche des moutons sahéliens au Togo, la réussite de ce type d’élevage repose avant tout sur 7 erreurs majeures à éviter.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>1. Négliger l’adaptation au climat tropical humide</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La première erreur consiste à oublier l’origine sahélienne de ces moutons. En zone humide, l’excès d’humidité favorise les maladies respiratoires, cutanées et parasitaires. Sans mesures d’adaptation, les pertes peuvent être importantes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>2. Un changement brutal d’alimentation</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le passage direct d’une alimentation sèche à une alimentation verte, sans période de transition, est une cause fréquente d’échec. Des rations mal équilibrées ou mal introduites perturbent la digestion et affaiblissent les animaux. Il est recommandé d’effectuer une transition alimentaire progressive sur 7 à 14 jours, en introduisant les nouveaux aliments par étapes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>3. Un logement inadapté</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Un habitat mal conçu expose les moutons à la pluie, à l’humidité du sol et aux courants d’air. Ces conditions fragilisent leur santé et augmentent le risque de maladies. Un bon logement doit être sec, bien ventilé et surélevé, tout en protégeant les animaux des intempéries.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>4. Ignorer la pression parasitaire</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les zones tropicales humides sont caractérisées par une forte présence d’insectes, notamment les mouches tsé-tsé, vectrices de maladies graves. Installer un élevage près des zones marécageuses ou négliger la lutte anti-vectorielle constitue une erreur majeure. L’hygiène, l’usage de pièges et les traitements préventifs sont indispensables.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>5. Absence de calendrier sanitaire</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon l’éleveur, l’improvisation sanitaire est l’une des principales causes d’échec. Traiter uniquement les animaux malades et oublier la prophylaxie expose le troupeau à de lourdes pertes. Un calendrier sanitaire clair (vermifugation, lutte contre les ectoparasites, vaccinations) doit être systématiquement établi.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>6. Manque de technicité dans la conduite de l’élevage</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La gestion anarchique des animaux, l’absence de suivi de croissance et une mauvaise organisation de la reproduction compromettent la performance de l’élevage. Les moutons sahéliens exigent une conduite méthodique et un suivi régulier.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>7. Mauvais choix de races ou absence de stratégie génétique</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Toutes les races sahéliennes ne réagissent pas de la même manière en milieu humide. Les races comme Oudah, Bali-Bali et Touabir sont souvent recommandées.</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, la stratégie la plus efficace reste le croisement afin de tropicaliser les animaux, améliorer leur résistance et conserver leurs performances de croissance.</p><p style="text-align:justify;">L’élevage des moutons sahéliens en zone tropicale humide n’est pas impossible, mais il ne tolère pas l’amateurisme.</p><p style="text-align:justify;">En évitant les erreurs liées à l’alimentation, au logement, à la santé, à la génétique et à la gestion globale, cette activité devient une véritable opportunité économique durable.</p><p style="text-align:justify;">L’expérience de SYEFARM, portée par Yedoumbe Sambiani, démontre qu’avec méthode, patience et innovation, il est possible d’adapter les moutons sahéliens aux conditions humides et d’en faire un levier de développement pour l’éleveur africain.</p><p style="text-align:justify;">Suivez cette <a href="https://www.youtube.com/watch?v=vluhVTK98SU&amp;t=10s"><strong>vidéo immersive sur la ferme SYEFARM</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7806</guid>
                <pubDate>Wed, 07 Jan 2026 12:28:46 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Ghana veut redynamiser son industrie du cannabis]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/le-ghana-veut-redynamiser-son-industrie-du-cannabis</link>
                <description><![CDATA[Alors que la légalisation du cannabis à usage thérapeutique fait toujours débat dans plusieurs pays au monde, notons qu’au Ghana, les autorités ont dépénalisé depuis 2023, le cannabis à usage médical et industriel. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour mieux structurer la filière au niveau local et tirer profit d’un marché à forte croissance, le pays prend des initiatives pour nouer des partenariats stratégiques en vue de soutenir le développement de l’industrie du cannabis légal.</p><p style="text-align:justify;">Fort de cette ambition, la chambre de l’industrie du cannabis du Ghana (Cannacham) prépare une mission commerciale en avril prochain en République tchèque avec pour but d’établir les contacts directs avec les industriels, régulateurs et fournisseurs de technologies tchèques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Selon </strong><a href="https://www.agenceecofin.com/actualites-agro/2612-134545-le-ghana-discute-de-cooperation-avec-la-republique-tcheque-dans-le-cannabis"><strong>l’Agence Ecofin</strong></a><strong>, les axes de coopération évoqués lors d’une récente visite de la chambre à l’ambassade de la République tchèque à Accra portent sur tous les maillons de la chaîne de valeur du cannabis : cannabis médicinal, chanvre industriel, recherche, transfert de technologie, renforcement des capacités et investissement.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Elle souligne que la République tchèque est aujourd’hui l’un des marchés européens leaders dans le domaine du cannabis médical, avec de solides capacités de recherche et de transformation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La taille du marché tchèque du cannabis pour tout usage (médical, usage adulte et CBD) est la 10ᵉ en Europe, après l’Allemagne, le Royaume‑Uni, la France, l’Italie, l’Espagne, la Pologne, les Pays‑Bas, la Suisse et la Belgique", écrit l’agence.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Soulignons que certaines recherches citées par <a href="https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/medecine-cannabis-10-usages-therapeutiques-averes-etude-61144/"><strong>FUTURA</strong></a>, le cannabis thérapeutique à diverses vertus et préviendrait entre autres, les crises d’épilepsie, stimuler l’appétit, lutter contre les effets secondaires des chimiothérapies et contre la dépression, etc.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7805</guid>
                <pubDate>Wed, 07 Jan 2026 12:25:45 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[3000 tilapias retrouvés morts dans un bassin à Sotouboua]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/3000-tilapias-retrouves-morts-dans-un-bassin-a-sotouboua</link>
                <description><![CDATA["C’est du jamais vu, en une nuit, tout le bassin a été décimé", lâche désespérément Essobiou Georgette, gérante de la ferme à Sotouboua, région centrale du Togo. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’alerte de cette tragédie, rapporte l’agence togolaise de presse (<a href="https://atop.tg/"><strong>ATOP</strong></a>), a été donnée dans la journée du dimanche 29 décembre dernier, peu avant le réveillon du nouvel an, par les ouvriers travaillant sur le site de la ferme piscicole.</p><p style="text-align:justify;">Ces derniers ont étrangement découvert <strong>à la surface des cages et du bassin de la pisciculture de CECO</strong> près de 3000 mille poissons retrouvés morts flottants.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette mortalité subite des tilapias et des poissons d’eau douce est une perte économique lourde pour notre ferme", indique la gérante de la ferme. &nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Aussitôt saisies par cette mauvaise nouvelle, les autorités locales ont pris les mesures fermes pour non seulement, situer les causes du drame jusqu’ici méconnues, mais aussi, que ces tilapias morts ne se retrouvent pas sur les marchés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les poissons retrouvés morts ont été tout simplement péchés et brûlés. De même la surveillance a été renforcée autour du bassin.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En attendant que les réelles causes de cette tragédie soient connues, les autorités appellent à la grande prudence et à la vigilance dans la gestion des piscicultures et rassurent que des mesures appropriées seront prises une fois les causes établies.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7804</guid>
                <pubDate>Tue, 06 Jan 2026 14:29:30 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Togo : Noix de cajou, soja et karité taxés à l'exportation]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/togo-noix-de-cajou-soja-et-karite-taxes-a-lexportation</link>
                <description><![CDATA[Cette mesure prise par les autorités togolaises dans la nouvelle loi de finances 2026 est justifiée par la volonté de l’État de mieux encadrer l’exportation des matières premières agricoles et de renforcer la création de valeur ajoutée au niveau national.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Sur la période allant du 1<sup>er</sup> janvier au 31 décembre 2026, il est prévu une taxe sur l’exportation de ces trois produits agricoles stratégiques.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Ce qu’il faudrait retenir selon les modalités définies par voie réglementaire:</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Noix de cajou brutes</strong>&nbsp;: tarif compris entre 1 F et 100 F.CFA par kilogramme.</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Graines de soja</strong>&nbsp;: tarif compris entre 1 F et 100 F. CFA par kilogramme</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Noix de karité</strong>&nbsp;: tarif compris entre 1 F et 100 F. CFA par kilogramme</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;A en croire les pouvoirs publics, ces taxes ont également une vocation régulatrice afin de contribuer à freiner l’exportation massive de produits agricoles bruts, souvent réalisée au détriment de l’approvisionnement du marché local et du développement des unités de transformation nationales.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;C'est aussi un signal aux acteurs économiques sur la nécessité de prioriser la transformation locale par la création de la valeur et des emplois.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Ces taxes suscitent des interrogations et des craintes au sein des organisations de producteurs. Certains redoutent que la charge fiscale ne soit répercutée sur les prix d’achat au producteur, ce qui pourrait réduire leurs revenus déjà fragiles.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7803</guid>
                <pubDate>Tue, 06 Jan 2026 14:13:49 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Quelques erreurs fatales qui font échouer vos projets agricoles]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/quelques-erreurs-fatales-qui-font-echouer-vos-projets-agricoles</link>
                <description><![CDATA[Dans un contexte où l’agriculture est appelée à nourrir les populations tout en faisant face aux effets du changement climatique, analyser la viabilité d’un projet agricole n’est plus une option, mais une nécessité. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’ingénieur agronome Mohamed Salif Sissoko rappelle&nbsp;: se lancer dans un projet agricole sans étude préalable, c’est avancer à l’aveugle, avec des risques élevés d’échec technique et économique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Un projet agricole viable repose sur un équilibre entre faisabilité technique, rentabilité économique et durabilité environnementale et sociale", souligne-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon l’ingénieur agronome malien, la première étape consiste à analyser le contexte et les ressources disponibles.</p><p style="text-align:justify;">Le porteur de projet doit aussi évaluer le foncier (statut, superficie, accessibilité), la disponibilité de l’eau, les conditions climatiques, la main-d’œuvre et les infrastructures existantes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Un projet pertinent est avant tout celui qui s’adapte à son environnement.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Vient ensuite l’étude du potentiel agronomique, une étape déterminante. Diagnostic du sol, choix des cultures adaptées, définition d’itinéraires techniques réalistes et identification des risques phytosanitaires sont indispensables.</p><p style="text-align:justify;">Sans une base agronomique solide, aucun projet ne peut être durable à long terme.</p><p style="text-align:justify;">La faisabilité technique doit également être examinée avec rigueur. Le porteur de projet dispose-t-il des compétences nécessaires ? A-t-il accès aux équipements, aux intrants de qualité et à un accompagnement technique ? Un projet techniquement irréalisable, même prometteur sur le papier, n’est pas viable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’analyse de la rentabilité économique permet de répondre à une question centrale : le projet peut-il générer des revenus durables ? Elle inclut l’estimation des coûts, la projection des rendements, l’étude du marché, des débouchés et du seuil de rentabilité", partage l’expert à la référence africaine. &nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Enfin, l’identification des risques (climatiques, sanitaires, financiers) et la prise en compte de la durabilité environnementale et sociale sont essentielles pour sécuriser l’investissement et préserver les ressources pour les générations futures.</p><p style="text-align:justify;">Pour Mohamed Salif Sissoko, se faire accompagner par un expert permet de transformer une idée agricole en un projet structuré, rentable et durable. Une démarche indispensable pour bâtir une agriculture résiliente et performante.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7802</guid>
                <pubDate>Mon, 05 Jan 2026 15:48:54 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Agriculteurs et éleveurs togolais formulent leurs vœux]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/agriculteurs-et-eleveurs-togolais-formulent-leurs-voeux</link>
                <description><![CDATA[Pour l’année nouvelle, les attentes du monde agricole au Togo sont simples et réalistes. Questionnés, ils soutiennent que le potentiel du secteur reste immense. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ressources humaines, savoir-faire local, forte demande du marché, volonté politique. Tout y est et il ne reste qu’à investir massivement dans la production locale et donner toute sa place aux petits producteurs pour leur plein épanouissement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous attendons plus d’ancrage dans les actions menées pour accompagner les producteurs, beaucoup plus de visite terrain des autorités du ministère de l’agriculture pour le suivi des bénéficiaires des différents projets et programmes", indiquent quelques producteurs interrogés en région du pays.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ils souhaitent qu’à les nouveaux projets et programmes agricoles en gestation soient plus axés sur le développement de l'économie agricole, la contractualisation, l'augmentation des ressources financières des petits producteurs.</p><p style="text-align:justify;">Face aux risques climatiques, les petits producteurs plaident pour l’intensification des programmes d’irrigation, la subvention des kits d’irrigation et aux intrants. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">"Nos rendements agricoles sont affectés. La maîtrise de l'eau sur les zones d’aménagement agricoles (ZAAP) reste vitale. Certes, ce sont des investissements importants pour l’État, mais, un programme de maîtrise de l’eau peut être mis en œuvre de manière progressive dans toutes les régions du pays", partagent-ils. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur l’accès au financement, les producteurs ne lâchent pas l’idée de voir le Togo relancer une véritable banque agricole.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous exhortons l'État à soutenir la création d’une banque dédiée au secteur. Cette banque aidera à booster l’agriculture. Avec cette institution, on aura de vrais interlocuteurs qui comprennent mieux les réalités du secteur agricole avec des produits financiers adaptés", proposent les acteurs agricoles.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans l'ensemble, plusieurs soulignent une amélioration dans la pluviométrie et des rendements satisfaisants pour les récoltes. Ils expriment la nécessité de continuer à travailler sur la qualité et la quantité de production pour être compétitif sur le marché.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les producteurs appellent surtout à un soutien accru des autorités pour orienter les stratégies de développement agricole et ouvrir des voies de financement.</p><p style="text-align:justify;">La participation de la jeunesse dans le secteur est également essentielle pour assurer un avenir durable. Ils insistent sur l'importance de la transformation agroalimentaire et de la création de valeur ajoutée pour améliorer la production nationale et concurrencer d'autres pays.</p><p style="text-align:justify;">"Nous remercions le gouvernement pour tout ce qu'il a fait pour accompagner les producteurs et surtout pour le nouveau programme axé sur la modernisation de l'agriculture. Nous attendons de la part de notre gouvernement que cette stratégie de modernisation de l'agriculture soit traduite dans les faits et que les producteurs soient au cœur, qu'ils soient écoutés et soient des acteurs du développement, de promotion pour ce programme stratégique", lancent-ils à l’endroit des autorités.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Nouvelle renaissance pour la filière avicole</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au niveau de la filière avicole, les acteurs attendent un renouveau cette nouvelle année 2026.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous souhaitons qu'on puisse renverser la tendance des importations des produits consommés et qu'on passe de 10 à 50% au moins pour cette année et que les années à venir, que ce soit 90% de production et 10% d'importation", espèrent-ils.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ils souhaitent que le poulet qui est consommé au Togo provienne du pays pour confirmer la volonté des autorités nationales à rendre le pays souverain sur le plan.</p><p style="text-align:justify;">Enfin, agriculteurs et éleveurs formulent ce vœu très cher à l’endroit autorités, celui d’ouvrir les frontières nationales pour faciliter l’écoulement des produits agricoles.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7801</guid>
                <pubDate>Sun, 04 Jan 2026 14:15:14 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Bâtir une agriculture résiliente, productive et souveraine]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/batir-une-agriculture-plus-resiliente-productive-et-souveraine</link>
                <description><![CDATA[Pilier de l’économie nationale, mobilisant plus de 60 % de la population active, le secteur agricole au Togo a connu une année dense, marquée par des réformes structurantes, des investissements stratégiques et une forte mobilisation des acteurs de terrain. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Des petites exploitations familiales aux grandes plateformes de concertation, une même ambition a traversé l’année 2025 au Togo, celle de bâtir une agriculture plus résiliente, productive et souveraine.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des priorités nationales clairement affirmées</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dès les premiers mois de l’année, les actions menées au Togo ont donné le ton. Le gouvernement togolais, avec l’appui de ses partenaires techniques et financiers, a renforcé ses politiques en faveur de la modernisation agricole.</p><p style="text-align:justify;">Parmi les avancées majeures figure l’élaboration d’une feuille de route nationale sur l’assurance agricole, en partenariat avec le Global Center on Adaptation (GCA), Bioversity International et le CIAT.</p><p style="text-align:justify;">Cette initiative ouvre la voie à des mécanismes d’assurance basés sur des indices climatiques, destinés à protéger les producteurs contre les sécheresses, inondations et autres chocs climatiques de plus en plus fréquents.</p><p style="text-align:justify;">Dans la même dynamique, l’État a poursuivi ses efforts pour améliorer les services agricoles et la gestion durable des ressources.</p><p style="text-align:justify;">L’organisation à Lomé d’un atelier consacré au Système national d’information sur les sols (FertiTogo) a permis de renforcer les outils de cartographie de la fertilité des sols et d’orienter plus efficacement les pratiques agricoles vers la durabilité.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>La FAO aux côtés des petites exploitations agricoles</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Sur le terrain, le bureau de la FAO au Togo a intensifié son accompagnement des petites exploitations agricoles, qui constituent le socle de la production nationale.</p><p style="text-align:justify;">À travers des appuis techniques, la promotion de pratiques agroécologiques, la gestion durable des sols et de l’eau, le renforcement des organisations paysannes et l’amélioration de l’accès aux marchés, l’agence des Nations Unies a contribué à sécuriser les moyens de subsistance des ménages ruraux.</p><p style="text-align:justify;">Les interventions ont également ciblé la résilience climatique, la sécurité alimentaire et nutritionnelle, ainsi que l’autonomisation des producteurs, notamment des femmes et des jeunes, dans une logique de développement rural inclusif.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Innovation agricole et solutions numériques</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le Programme régional de sécurité alimentaire et de résilience (FSRP-Togo) s’est illustré par son soutien à l’innovation et au numérique agricole.</p><p style="text-align:justify;">En 2025, le Hackathon Togo AgTech organisé à Lomé a rassemblé startups, développeurs et acteurs du monde agricole autour de solutions concrètes pour améliorer la production, la transformation et la commercialisation des produits agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Cette dynamique a été renforcée par l’Innovation Ouverte AgriTech 2025 à Tindjassi, un espace d’expérimentation et de partenariats favorisant l’émergence de technologies adaptées aux réalités locales et aux défis de l’agriculture durable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Investissements structurants et mécanisation agricole</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’année a également été marquée par des investissements d’envergure. La Banque mondiale a annoncé un financement de 300 millions de dollars à travers le projet ProMAT, axé sur le maraîchage agroécologique paysan.</p><p style="text-align:justify;">Ce programme vise à améliorer l’accès à la mécanisation, à l’irrigation, aux services financiers et aux technologies climato-intelligentes pour plus de 340 000 agriculteurs.</p><p style="text-align:justify;">Sur le plan opérationnel, la coopération sino-togolaise s’est illustrée par le don de 94 motoculteurs aux Zones d’Aménagement Agricole Planifiées (ZAAP) de Kara.</p><p style="text-align:justify;">Cette action vient répondre à un défi structurel : le faible taux de mécanisation agricole, encore dominé par les outils manuels.</p><p style="text-align:justify;">En parallèle, le gouvernement a accéléré la mise en place de centres régionaux de mécanisation agricole et le déploiement de plus de 400 tracteurs, avec pour objectif d’atteindre un taux de mécanisation de 7 %.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Souveraineté semencière et agroécologie</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La question des semences a occupé une place centrale en 2025. À Niamtougou, la 4ᵉ édition de la Foire Ouest Africaine des Semences Paysannes a rassemblé près de 600 participants venus de plus de 30 pays.</p><p style="text-align:justify;">La Déclaration de Niamtougou a consacré un engagement fort en faveur de la préservation, de la valorisation et de la protection des semences paysannes, considérées comme un pilier de la souveraineté alimentaire et de la résilience climatique.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Recherche, transformation et chaînes de valeur locales</strong></p><p style="text-align:justify;">Le Togo a renforcé sa coopération avec des institutions de recherche telles que l’IITA et AfricaRice, qui ont mis à disposition 29 machines de transformation du manioc et du riz. Ces équipements contribuent à améliorer la transformation locale, réduire les pertes post-récolte et créer davantage de valeur ajoutée pour les producteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Femmes, coopératives et économie verte en lumière</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’année 2025 a également consacré la montée en puissance des femmes dans l’agriculture et l’entrepreneuriat vert.</p><p style="text-align:justify;">Le TROFEDEV 2025 a distingué des initiatives innovantes dans l’agriculture durable, la transformation agroalimentaire, le recyclage et l’économie circulaire. Cette compétition illustre le rôle central des femmes dans la transition écologique et la création d’emplois.</p><p style="text-align:justify;">La célébration de l’Année internationale des coopératives est aussi venue rappeler l’importance de l’organisation collective pour renforcer l’accès aux marchés, aux financements et aux innovations.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une vitrine internationale pour le secteur agricole togolais</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La 12ᵉ édition du Salon International de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire (SIALO 2025) à Lomé a offert une vitrine aux produits locaux, aux innovations et aux opportunités d’investissement, consolidant la visibilité du secteur à l’échelle nationale et régionale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un cap clairement tracé pour l’avenir</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En 2025, le Togo a posé des bases solides pour une agriculture plus moderne, résiliente et inclusive.</p><p style="text-align:justify;">Entre politiques publiques affirmées, appui aux petits producteurs, innovation technologique, souveraineté semencière et valorisation des acteurs locaux, le secteur agricole confirme son rôle de moteur du développement.</p><p style="text-align:justify;">Une dynamique est désormais enclenchée, avec une ambition claire. Il s’agit de faire de l’agriculture togolaise un pilier durable de la souveraineté alimentaire et de la croissance économique, un véritable levier de transformation économique, sociale et environnementale.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7800</guid>
                <pubDate>Sat, 03 Jan 2026 15:20:11 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’agriculture africaine aspire à la souveraineté alimentaire]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/lagriculture-africaine-aspire-a-la-souverainete-alimentaire</link>
                <description><![CDATA[En 2025, l’agriculture africaine s’est affirmée comme l’un des principaux champs d’action collective du continent. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Face à l’accélération des chocs climatiques, à la pression démographique et aux enjeux de souveraineté alimentaire, les États africains, les organisations régionales et les partenaires internationaux ont intensifié leurs efforts pour transformer les systèmes agricoles et alimentaires.</p><p style="text-align:justify;">De l’Afrique de l’Ouest à l’Afrique de l’Est, en passant par le continent tout entier, l’année a été marquée par des politiques structurantes, des investissements massifs et une forte volonté d’intégration régionale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Consolidation des politiques agricoles régionales</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En Afrique de l’Ouest, la Politique Agricole de la CEDEAO (ECOWAP) est restée la boussole des actions régionales en 2025.</p><p style="text-align:justify;">Alignée sur le PDDAA/CAADP de l’Union africaine, ECOWAP a poursuivi son objectif de transformation durable de l’agriculture, avec un accent mis cette année sur la résilience climatique, la sécurité alimentaire et le commerce agricole régional.</p><p style="text-align:justify;">La CEDEAO, à travers son Agence Régionale pour l’Agriculture et l’Alimentation (ARAA), a renforcé l’opérationnalisation d’ECOWAP sur le terrain.</p><p style="text-align:justify;">Plusieurs projets régionaux ont été lancés ou consolidés, notamment dans les filières animales et pastorales, la production laitière, l’agroécologie et l’accès au financement climatique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’ARAA a également intensifié la coordination des investissements agricoles régionaux et l’appui aux États pour l’harmonisation des politiques agricoles.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le Programme régional de résilience des systèmes alimentaires (FSRP), soutenu par la Banque mondiale, a poursuivi son déploiement dans plusieurs pays ouest-africains.</p><p style="text-align:justify;">En 2025, le FSRP a mis l’accent sur la gestion régionale des crises alimentaires, le renforcement des bases productives, la digitalisation des services agricoles et la facilitation du commerce transfrontalier des produits agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Sur le volet innovation, le Conseil ouest et centre africain pour la recherche et le développement agricoles (CORAF) a continué de jouer un rôle clé en rapprochant la recherche agricole des producteurs.</p><p style="text-align:justify;">À travers des plateformes d’innovation notamment le Marché des Innovations et Technologies Agricoles 2025 tenu au Mali, le CORAF a favorisé l’adoption de solutions adaptées aux contextes agro-écologiques.</p><p style="text-align:justify;">Le conseil a également contribué à renforcer la productivité et la durabilité des systèmes agricoles en Afrique de l’Ouest et du Centre.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des initiatives panafricaines structurantes</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà de l’Afrique de l’Ouest, l’année 2025 a été marquée par plusieurs initiatives à l’échelle continentale, impliquant de nombreux pays africains et partenaires internationaux.</p><p style="text-align:justify;">L’Union africaine a poursuivi la mise en œuvre de sa Stratégie décennale de transformation des systèmes agroalimentaires, adoptée dans le prolongement de la Déclaration de Kampala.</p><p style="text-align:justify;">Cette stratégie vise à accélérer la transformation agricole, renforcer la nutrition, promouvoir l’industrialisation agroalimentaire et créer des emplois décents, notamment pour les jeunes et les femmes.</p><p style="text-align:justify;">Dans ce cadre, le Programme détaillé de développement de l’agriculture africaine (PDDAA/CAADP) a été renforcé, avec un suivi accru des engagements nationaux en matière d’investissements agricoles, de productivité et de sécurité alimentaire.</p><p style="text-align:justify;">Plusieurs pays ont actualisé leurs plans nationaux d’investissement agricole pour les aligner sur les objectifs continentaux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Climat, irrigation et systèmes alimentaires</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En Afrique de l’Est, les priorités de 2025 ont porté sur la gestion de l’eau, l’irrigation et l’adaptation au changement climatique.</p><p style="text-align:justify;">Des initiatives régionales, soutenues par la Banque mondiale, la Banque africaine de développement BAD et des partenaires bilatéraux, ont visé à renforcer les systèmes d’irrigation à grande et moyenne échelle, notamment en Éthiopie, au Kenya, en Tanzanie et en Ouganda.</p><p style="text-align:justify;">La région a également été un terrain d’expérimentation pour les villages climato-intelligents. Ces expériences combinent pratiques agroécologiques, technologies numériques et systèmes d’alerte précoce, afin de sécuriser la production des petits exploitants face aux aléas climatiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Sécurité alimentaire et agriculture résiliente</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En Afrique australe, confrontée à des sécheresses récurrentes, plusieurs pays ont renforcé en 2025 leurs stratégies de résilience des systèmes alimentaires.</p><p style="text-align:justify;">La Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) a soutenu des programmes régionaux axés sur la gestion des risques climatiques, le stockage stratégique des céréales et la diversification des productions agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Des investissements ont également été réalisés dans la transformation agroalimentaire et la valorisation des chaînes de valeur régionales, afin de réduire la dépendance aux importations alimentaires.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Structuration des filières et sécurité alimentaire</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En Afrique centrale, les efforts ont porté sur la structuration des filières agricoles, l’amélioration de la productivité et l’accès aux marchés, avec l’appui d’organisations régionales et de partenaires techniques.</p><p style="text-align:justify;">L’accent a été mis sur la transformation locale et la réduction des pertes post-récolte.</p><p style="text-align:justify;">En Afrique du Nord, la question de la sécurité alimentaire, de la gestion de l’eau et de l’agriculture durable est restée centrale.</p><p style="text-align:justify;">Les pays de la région ont poursuivi des programmes d’agriculture économe en eau, de modernisation des systèmes d’irrigation et de développement de cultures adaptées aux zones arides.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Les partenaires internationaux en appui aux petits producteurs</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À l’échelle continentale, le Fonds international de développement agricole (FIDA) a renforcé en 2025 son soutien aux petites exploitations agricoles, en mettant l’accent sur l’inclusion financière, l’accès aux marchés, la résilience climatique et l’autonomisation des femmes et des jeunes.</p><p style="text-align:justify;">Le Africa Food Systems Forum 2025 a constitué un moment fort de dialogue stratégique entre décideurs, chercheurs, entrepreneurs et producteurs autour de l’avenir des systèmes alimentaires africains.</p><p style="text-align:justify;">Parallèlement, la FAO a renforcé son rôle à l’échelle africaine en appuyant les pays dans la transformation de leurs systèmes agroalimentaires, en lien avec l’Union africaine et le PDDAA.</p><p style="text-align:justify;">À travers ses partenariats avec les organisations régionales africaines, la FAO a contribué à améliorer la sécurité alimentaire, la résilience climatique et l’intégration des marchés agricoles sur le continent.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Vers une agriculture africaine souveraine</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En 2025, l’agriculture africaine a avancé sur plusieurs fronts : politiques régionales renforcées, projets panafricains structurants, innovation scientifique, intégration des marchés et résilience climatique.</p><p style="text-align:justify;">Si les défis restent immenses, l’année 2025 a confirmé une tendance lourde&nbsp;: celle d’une agriculture africaine qui aspire à la souveraineté alimentaire.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7799</guid>
                <pubDate>Fri, 02 Jan 2026 12:34:41 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Premier plan pour 2026 : miser sur l’élevage de lapins]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/premier-plan-pour-2026-miser-sur-lelevage-de-lapins</link>
                <description><![CDATA[À Green Land Farming, l’élevage de lapins s’impose comme une activité agricole à fort potentiel. Longtemps peu mise en avant, cette filière connaît aujourd’hui un intérêt croissant au Togo, porté par une demande de plus en plus soutenue.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">À la tête de cette ferme agro-pastorale, Biengoli Nhalocky-Lare, plus connu sous le nom de Monsieur Green Land. Passionné d’élevage, il a progressivement recentré ses activités sur le lapin, après avoir expérimenté plusieurs espèces animales.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Au départ, nous faisions plusieurs types d’élevage. Aujourd’hui, nous sommes beaucoup plus concentrés sur le lapin", confie-t-il à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Chaque jour, ou presque, l’éleveur se rend sur son site pour assurer le suivi de ses animaux. À Green Land Farming, l’observation est une étape essentielle du travail quotidien.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’élevage repose beaucoup sur l’observation. Il faut étudier avec précision le comportement de chaque lapin et surveiller attentivement leur état de santé afin de détecter rapidement d’éventuels problèmes", partage Monsieur Green Land.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’alimentation occupe également une place importante dans la gestion de l’élevage. Les lapins sont principalement nourris avec des granulés, complétés par du fourrage introduit de manière progressive, notamment les week-ends, afin d’éviter la monotonie alimentaire.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/FJUBlo0lgLJf13SSEruxXAKhSIRi4mHHsFl1cm7Q.jpg"><figcaption>Biengoli Nhalocky-Lare, promoteur de la ferme Green Land Farming ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Mais comme toute activité, l’élevage de lapins comporte des défis. Les maladies, le coût élevé des intrants, la sensibilité aux variations climatiques ainsi que la gestion de la reproduction figurent parmi les principales difficultés rencontrées.</p><p style="text-align:justify;">"Des maladies comme la VHD ou la myxomatose peuvent entraîner d’importantes pertes. Il faut donc être très vigilant", souligne l’éleveur.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un marché à fort potentiel</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Malgré ces contraintes, le marché du lapin connaît aujourd’hui une évolution positive. Selon Biengoli, la demande est en constante progression, notamment grâce aux plateformes numériques et aux réseaux sociaux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"J’ai d’abord créé mon marché avant de développer la production. Aujourd’hui, la demande est même plus forte que ce que nous produisons", affirme-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour l’avenir, Monsieur Green Land ambitionne de moderniser davantage son élevage, d’introduire de nouvelles races et d’augmenter sa capacité de production afin de mieux répondre aux besoins du marché.</p><p style="text-align:justify;">À travers Green Land Farming, Biengoli Nhalocky-Lare incarne une génération de jeunes entrepreneurs agricoles qui voient dans l’élevage une opportunité durable, à condition de s’y investir pleinement, avec rigueur, formation et passion.</p><p style="text-align:justify;"><a href="https://www.youtube.com/watch?v=ejzQk_ie3ms"><strong>Suivez cette vidéo immersive</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7798</guid>
                <pubDate>Thu, 01 Jan 2026 13:10:22 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’épargne alimentaire au service du bien-être des ménages]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/lepargne-alimentaire-au-service-du-bien-etre-des-menages</link>
                <description><![CDATA[Dans le cadre du projet PARI Alimentaire, l’Organisation pour l’Alimentation et le Développement Local (OADEL) renforce ses actions de proximité en faveur de la consommation des produits locaux et de la sécurité alimentaire des ménages. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’une des initiatives phares du projet, dénommée "Economie alimentaire", également connue sous le nom d’épargne alimentaire, a connu un franc succès.</p><p style="text-align:justify;">Lundi 29 décembre à Lomé 2025, OADEL a procédé à la distribution de packs de produits alimentaires locaux aux ménages ayant activement participé à ce mécanisme d’épargne solidaire.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/ZeOigqXJkP9eJOe8rjGdekKHTqhOpH59qQMcFS4V.jpg"><figcaption>La production locale valorisée à travers les mets locaux ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">L’activité vise à encourager les familles à anticiper leurs besoins alimentaires, notamment en fin d’année, tout en valorisant les productions locales.</p><p style="text-align:justify;">Selon Thierry Tsogbale, chargé du projet PARI Alimentaire à OADEL, l’initiative répond à une problématique bien réelle.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"L’objectif est d’amener les ménages, surtout en période de fêtes, à consommer au moins une fois des produits locaux. Nous savons que les revenus sont irréguliers, c’est pourquoi nous avons proposé une épargne progressive, à la hauteur des moyens de chacun. À la fin de l’année, cette épargne devient un véritable soutien", explique-t-il.</strong></p><p style="text-align:justify;">Malgré un contexte économique difficile, les résultats sont probants. 105 ménages, composés en moyenne de six personnes, soit 630 bénéficiaires directs, ont participé activement à l’épargne alimentaire et reçu leurs kits composés de riz, huile, etc.</p><p style="text-align:justify;">Une réussite saluée par les organisateurs comme par les autorités traditionnelles.</p><p style="text-align:justify;">"Ce projet nous ramène à de vieilles habitudes positives de nos parents : cultiver, produire et manger local. Dans un milieu urbain comme le nôtre, ces pratiques se perdaient. Aujourd’hui, avec le changement climatique et les défis agricoles, cette initiative redonne goût à l’agriculture familiale et à une alimentation saine", souligne Togbui Adela Aklassou IV, chef canton de Bè.</p><figure class="image image-style-align-left"><img src="{{BASE_URL}}/ck/aOeSwjJN3HgA7Sy8CiMUHa1HkgrS2EyUuqYrQix3.jpg"><figcaption>Une mobilisation communautaire autour du projet ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Le garant des us et coutumes du Golfe 1 a plaidé pour l’extension du projet, face à l’engouement observé au sein de la communauté, évoquant même des perspectives de champs communautaires à l’échelle communale.</p><p style="text-align:justify;">Du côté des bénéficiaires, la satisfaction est palpable. Les ménages bénéficiaires se réjouissent de l’impact concret du projet.</p><p style="text-align:justify;">"Nous avons adhéré à ce projet parce qu’il nous permet de manger sainement grâce aux produits locaux du Togo. Nous sommes très contents des kits reçus et remercions OADEL pour cette initiative", témoigne Kankovi Amah.</p><p style="text-align:justify;">À travers l’épargne alimentaire, le projet PARI Alimentaire démontre qu’une approche communautaire, inclusive et progressive peut contribuer durablement à la résilience alimentaire des ménages urbains et périurbains.</p><p style="text-align:justify;">Le projet PARI Alimentaire a pour mission de contribuer à l’amélioration durable de la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans la commune de Golfe 1.</p><p style="text-align:justify;">Il s’appuie sur la promotion de la consommation de produits locaux sains, la sensibilisation des ménages à de meilleures pratiques alimentaires, et le renforcement des capacités des acteurs qui participent à l’approvisionnement alimentaire de la communauté.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7797</guid>
                <pubDate>Wed, 31 Dec 2025 11:56:10 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Cours en ligne gratuits et certifiés sur le développement durable]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/cours-en-ligne-gratuits-et-certifies-sur-le-developpement-durable</link>
                <description><![CDATA[Accédez à près d’une centaine de ressources éducatives gratuites élaborées par d’éminents experts internationaux en matière de développement durable. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ces cours très flexibles avec certificat offrent des outils concrets pour agir positivement en faveur de la nature, du climat et du développement durable.</p><p style="text-align:justify;">Entre autres thématiques disponibles la maîtrise des fondamentaux de l'amplification de l'impact pour un développement durable&nbsp;; Gestion de l'innovation et des nouvelles technologies dans les industries extractives&nbsp;; la finance islamique au service des objectifs de développement durable, etc.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Démarrer votre cours sur votre thématique au choix en cliquant sur ce lien&nbsp;: <a href="https://sdgacademy.org/courses/#">https://sdgacademy.org/courses/#</a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7796</guid>
                <pubDate>Wed, 31 Dec 2025 11:49:40 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Témoignage sur 40 ans d’expérience en agriculture ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/temoignage-sur-40-ans-dexperience-en-agriculture</link>
                <description><![CDATA[À Tchekpo Deve, préfecture de Yoto (sud-Togo), TOUDI Yao Patrick a consacré toute sa vie au travail de la terre, non par hasard, mais par nécessité, par héritage et par amour pour ce métier souvent mal compris et sous-estimé. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Annuellement, il produit spécialement le manioc et le maïs sur plus de 5 hectares.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Grâce à la terre, j’arrive à subvenir aux besoins de mes 12 enfants, construire une maison et acquérir quelques biens fonciers", lance-t-il à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ce parcours n’est pas sans défis. Il évoque notamment l'absence dans leur milieu de magasin de stockage témoignant que leurs produits agricoles sont souvent stockés dans les chambres ou quelques fois dans les greniers.</p><p style="text-align:justify;">A l’en croire, l’absence d’infrastructures adaptées expose les récoltes aux pertes post-récoltes, aux attaques de rongeurs et à la détérioration liée à l’humidité.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Faute de solutions de conservation, de nombreux producteurs sont contraints de vendre rapidement leurs produits, souvent à des prix bas imposés par les acheteurs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Mais au-delà des difficultés techniques et économiques, c’est surtout l’avenir humain de l’agriculture familiale qui préoccupe le producteur Yao, préoccupé par la relève.</p><p style="text-align:justify;">Tout comme dans plusieurs communautés rurales, il a noté que nombre de jeunes migrent pour les villes à la recherche d’emplois perçus comme plus modernes, plus valorisants ou au cas échéant à la conduite de Taxi Moto appelé 'Zémidjan'.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les jeunes se désintéressent des activités champêtres. Nous avons l'impression que la relève n'a pas été préparée puisque nous sommes en train de boucler avec notre âge mais si rien n'est fait pour ramener cette jeunesse vers le secteur, le futur de l'agriculture sera sans doute compliqué", partage Yao Patrick.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour lui, il urge de revaloriser le métier d’agriculteur, d’investir dans les infrastructures rurales, de faciliter l’accès à la terre et au financement pour les jeunes, et d’intégrer les innovations technologiques dans les pratiques agricoles.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sa conclusion se résume en cette phrase&nbsp;: l’agriculture doit désormais être présentée non comme un secteur pour les illettrés, mais comme un secteur aussi intéressant avec plein d'opportunités comme tout autres secteurs d'activités.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7795</guid>
                <pubDate>Tue, 30 Dec 2025 11:40:07 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Dernier Lundi de l’an très fructueux pour les pêcheurs ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/dernier-lundi-de-lan-tres-fructueux-pour-les-pecheurs</link>
                <description><![CDATA[À l’aube, la plage d’Agbodrafo (30 km à l’est de Lomé) s’anime bien avant que le soleil ne s’impose sur l’horizon. Dans une atmosphère chargée d’embruns et de cris d’oiseaux marins, les pêcheurs artisanaux s’affairent, lignes et filets en main. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">La référence africaine a fait une visite sur les lieux dans la matinée de ce 29 décembre, l’effort a été intense, mais le résultat est à la hauteur des attentes : une belle récolte de poissons fraîchement tirés de la mer.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/p240r1aJCXuxXUbmiPaDQKzwlLqdWlXikrJCNokp.jpg"><figcaption>Les femmes mareyeuses fortement mobilisées ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Autour des prises étalées sur le sable, les visages sont marqués par la fatigue, mais illuminés par la satisfaction du travail accompli.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon les pêcheurs, la réussite d’une sortie en mer dépend en grande partie de la connaissance des courants marins.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">"Nous avons bien travaillé ce matin. La pêche est bonne, même si on pouvait faire encore mieux. Les poissons suivent souvent les courants qui vont de l’ouest vers l’est. Il faut lancer les filets au bon moment, sinon on rate le passage", confie Kwasi, l’un des pêcheurs rencontrés sur place.</p><figure class="image image-style-align-left"><img src="{{BASE_URL}}/ck/5oJa6wiGDbLO83zbHiufdvGkS2DATkeGUzukY3X1.jpg"><figcaption>Bonne moisson pour les pêcheurs ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Cette maîtrise de la mer est le fruit d’un savoir transmis de génération en génération. Sur tout le littoral sud du Togo, de Lomé à Aného, la pêche artisanale constitue depuis des siècles un pilier de la vie économique et sociale des communautés côtières.</p><p style="text-align:justify;">Bien avant l’introduction des techniques modernes, les pêcheurs s’appuyaient déjà sur l’observation des vents, des marées et des courants pour nourrir leurs familles et alimenter les marchés locaux.</p><p style="text-align:justify;">À Agbodrafo et dans bien d’autres villages côtiers, cette tradition reste bien vivante. Autour de la récolte, l’ambiance est bon enfant. Les femmes mareyeuses, figures incontournables de la filière, sont déjà à pied d’œuvre.</p><p style="text-align:justify;">Certaines négocient l’achat du poisson frais pour le vendre en ville, tandis que d’autres se préparent à le transformer par le fumage ou le séchage, perpétuant ainsi un autre maillon essentiel de la chaîne halieutique.</p><p style="text-align:justify;">Entre héritage, savoir-faire et adaptation aux caprices de la mer, la pêche artisanale continue de façonner le quotidien des communautés du littoral togolais.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7794</guid>
                <pubDate>Mon, 29 Dec 2025 11:03:40 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Comment la Chine arrive-t-elle à nourrir sa population ?]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/comment-la-chine-arrive-t-elle-a-nourrir-toute-sa-population</link>
                <description><![CDATA[Le pari est tenu grâce à une série de politiques visant à renforcer sa production céréalière et à assurer une sécurité alimentaire pour ses 1,4 milliard d’habitants. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette quête pour la sécurité alimentaire ne s’est pas seulement limitée aux frontières chinoises, mais le pays a étendu son expertise et ses innovations agricoles à d'autres pays en développement, notamment le Togo.</p><p style="text-align:justify;">D’après Mme Min Wang, ambassadrice de la République populaire de Chine au Togo, la Chine s'attache à préserver les capacités de production céréalière dans les terres et à travers la technologie.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Grâce aux terres agricoles, à l’innovation technologique agricole, à la promotion de la mécanisation intégrale, notre pays a réalisé une croissance stable et continue de la production céréalière, permettant ainsi à 1,4 milliard de chinois de garder fermement leur bol de riz entre leurs propres mains", partage-t-elle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A l’en croire, avec un taux de couverture des semences de qualité des cultures dépassant 96% et une contribution du progrès scientifique et technologique agricole dépassant 63%, la pratique du développement agricole en Chine démontre profondément que la mécanisation et la technologie sont des voies clés pour améliorer l'efficacité agricole et garantir la sécurité alimentaire.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous sommes bien conscients que la modernisation agricole n'est pas un parcours solitaire, mais une cause menée main dans la main. La coopération agricole a toujours été un lien important dans les relations sino-togolaises. Depuis la construction de centre de démonstration des technologies agricoles avec l'aide chinoise, jusqu’à l'envoi d'experts agricoles sur le terrain ; de l'introduction de variétés améliorées à la fourniture d'une aide alimentaire d'urgence... nous avons écrit ensemble un chapitre émouvant de collaboration et de bénéfices mutuels", décrit –elle lors d’une récente cérémonie de remise de matériel agricole aux autorités togolaises.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">D’après elle, la construction des zones d'aménagement agricole planifiées de Kara constitue une stratégie importante pour le développement agricole du Togo, portant les espoirs de la population locale pour des récoltes abondantes et une vie meilleure.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La Chine est prête à adhérer aux principes de sincérité, résultats effectifs, amitié et bonne foi et de recherche du plus grand bien et des intérêts partagés, afin d'approfondir la coopération avec le Togo dans des domaines tels que les échanges de technologies agricoles, la formation des talents et la collaboration dans les chaînes industrielles", promet Mme Min Wang.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A ce jour, la Chine partage avec le Togo les expériences et pratiques en matière d'augmentation des rendements céréaliers, de développement de l'agriculture verte et de promotion de la mécanisation agricole.</p><p style="text-align:justify;">Ensemble avec le Togo et d’autres pays du continent, le géant asiatique met en œuvre une vision holistique de l'agriculture et une approche diversifiée des ressources alimentaires, pour consolider de manière exhaustive les fondations de la sécurité alimentaire.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7793</guid>
                <pubDate>Sun, 28 Dec 2025 13:36:40 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La CCI-Togo offre un moment de joie aux enfants vulnérables]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/la-cci-togo-offre-un-moment-de-joie-aux-enfants-vulnerables</link>
                <description><![CDATA[Dans un esprit de partage et de solidarité, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCI-Togo) a organisé le 26 décembre 2025 à la Place Anani Santos de Lomé, l’événement inédit : "Noël des enfants". ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Une initiative sociale forte destinée à offrir aux enfants, notamment les plus vulnérables, un moment de joie en cette période de fêtes de fin d’année.</p><p style="text-align:justify;">Placée sous le signe de la convivialité, cette célébration a été marquée par des animations festives, des jeux et des activités récréatives, dans un cadre soigneusement aménagé pour l’occasion.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/j5ihhb4DHobO4sCg7SThOPIwSFJ4XoNFwkWriXfz.jpg"><figcaption>Les enfants comblés de cadeaux par la chambre de commerce et d'industrie du Togo ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Pour Dr José Kwassi Symenouh, président de la CCI-Togo, cette initiative s’inscrit pleinement dans la mission de responsabilité sociétale portée par l’institution.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"En période de fêtes, il y a des enfants qui fêtent bien, et d’autres qui n’ont pas les moyens de fêter. Le rôle de la Chambre de commerce, à travers la responsabilité sociétale des entreprises, est aussi de penser à ces enfants-là", fait savoir le premier responsable de la CCI-Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À l’en croire, cette initiative a également permis de redonner vie à la place Anani Santos, une action rendue possible grâce à l’accompagnement des autorités locales notamment le gouvernorat de Lomé.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Au-delà de l’événement festif, l’occasion a également permis d’adresser des vœux de santé et de prospérité aux autorités, aux entrepreneurs et aux entreprises togolaises.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Un secteur privé dynamique et rentable constitue un levier essentiel du développement économique national. Lorsque les entreprises sont rentables, c’est l’État également qui en profite", martèle José Kwassi Symenouh.</p><p style="text-align:justify;">À travers ce Noël des enfants, la CCI-Togo réaffirme ainsi son engagement en faveur d’un Togo solidaire, inclusif et prospère, où le développement économique va de pair avec l’action sociale.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7792</guid>
                <pubDate>Sat, 27 Dec 2025 10:05:35 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Libéria se prépare à lancer sa banque nationale agricole]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/le-liberia-se-prepare-a-lancer-sa-banque-nationale-agricole</link>
                <description><![CDATA[Cette nouvelle banque en gestation a vocation à proposer des produits financiers innovants adaptés aux besoins et aux réalités des agriculteurs ; fournir de l’assistance technique, l’appui à la vulgarisation, l’accès à l’assurance agricole et faciliter l’accès des producteurs aux marchés. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour les autorités du Libéria, l’ambition va bien au-delà de la ‘<i>création d’une nouvelle institution bancaire, mais, reste le symbole d’un engagement national à mettre l’agriculture, premier employeur et l’épine dorsale des moyens de subsistance ruraux, au cœur de l’agenda national de développement’.</i></p><p style="text-align:justify;">Outre le financement de l’agriculture, le Libéria à travers la création de cette banque veut renforcer la base de production agricole afin de réduire progressivement la dépendance aux importations alimentaires et les dépenses qui y sont associées.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Dans le cadre de la création de cette banque, </strong><a href="https://www.agenceecofin.com/actualites-agro/2412-134535-liberia-bientot-une-banque-nationale-pour-soutenir-le-secteur-agricole"><strong>l’agence Ecofin</strong></a><strong> rapporte que le Sénat du pays a adopté le 18 décembre 2025 un projet de loi portant création de l’Agriculture Enterprise Development Bank of Liberia, une institution financière publique dédiée au financement du secteur agricole.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Soulignons qu’à l’instar d’autres pays du continent, les financements bancaires à l’agriculture sont toujours faibles et précisément au Libéria, la Banque centrale du Liberia (CBL) dévoile que c’est seulement 4.1% des prêts bancaires sont allés au secteur agricole en 2024.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La nouvelle banque contribuera à changer de paradigme de financement de l'agriculture dans le pays.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7791</guid>
                <pubDate>Fri, 26 Dec 2025 12:26:16 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Financements</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Formation en ligne certifiée de la FAO sur l’agriculture tropicale]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/formation-en-ligne-certifiee-de-la-fao-sur-lagriculture-tropicale</link>
                <description><![CDATA[Participez gratuitement à cette formation en ligne certifiée lancée par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Elle s’adresse principalement aux professionnels de l’agriculture; professionnels en renforcement des capacités; décideurs politiques impliqués dans l’élaboration de stratégies et de programmes de transformation agricole; prestataires de services de soutien à l’innovation.</p><p style="text-align:justify;">Ce cours est structuré en six leçons, d’une durée d’environ 30-40 minutes chacune:</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Leçon 1: Systèmes d’innovation agricole — concepts et éléments</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Leçon 2: Renforcement des capacités des systèmes d’innovation agricole (SIA)</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Leçon 3: Évaluation des besoins en capacités et renforcement au niveau des niches d’innovation</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Leçon 4 : Évaluation des besoins en capacités et renforcement au niveau des organisations</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Leçon 5 : Renforcement l’environnement favorable</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Leçon 6 : Le cadre de suivi, évaluation et apprentissage</p><p style="text-align:justify;">Précisons que ce cours offre une <a href="https://elearning.fao.org/mod/page/view.php?id=6539&amp;lang=fr"><strong>certification et pour obtenir le badge numérique</strong></a>, une fois terminé le cours, l’apprenant. e doit un examen final et obtenir une note d’au moins 75%. Démarrez le cours <a href="https://elearning.fao.org/login/index.php"><strong>ICI</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7790</guid>
                <pubDate>Fri, 26 Dec 2025 12:21:54 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le patron de l’agropole pilote de Kara s’en est allé]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/le-patron-de-lagropole-pilote-de-kara-sen-est-alle</link>
                <description><![CDATA[Doki-Zama Ali-Tagba, coordonnateur de l’unité de gestion du Projet de Transformation agro-alimentaire du Togo (UGP-AK), qui gère l’Agropole pilote de Kara (nord –Togo) s’est éteint le mercredi 24 décembre 2025. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Décrit comme une véritable ‘force tranquille’, ‘diplomatique’ et souvent ‘l’homme de la situation’, Ali-Tagba préparait de toutes ses forces la deuxième phase du projet avec la concrétisation de l’agroparc et bien d’autres réalisations avant que la nature n’en décide autrement.</p><p style="text-align:justify;">Théoriquement, le projet pilote de l’agropole du bassin de la Kara vise au moins la création de 25.000 emplois pour les femmes et les jeunes de la région.</p><p style="text-align:justify;">Dans le cadre de l'agropole pilote du Bassin de la Kara, le gouvernement Togolais vise l’accroissement de la productivité et la production agricole des filières de substitution aux importations (riz, maïs, soja&nbsp;; poulet de chair) et d’exportation (noix de cajou et sésame). &nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Concrètement, il s’agit d’augmenter la part des produits agricoles transformés sur place (de 19% à 40%) grâce aux investissements privés dans l’agro-parc (9000T/an de riz paddy, 15000T/an de maïs, 10000T/an de soja, 20000T/an de provende, 10.000T/an de noix de cajou et 10&nbsp;000T/ an de sésame, production de 3 millions de poussins/an, abattage de 2 millions de poulets de chair/an, le renforcement de la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Soulignons qu’un agropole est un pôle de croissance dans lequel on fait développer des chaînes, de la production jusqu’à la commercialisation en passant par la transformation.</p><p style="text-align:justify;">Le monde agricole et rural exprime toutes ses compassions aux familles éplorées.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7789</guid>
                <pubDate>Thu, 25 Dec 2025 14:07:51 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agropoles</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Made in Togo au cœur de la Grande Quinzaine Commerciale ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/le-made-in-togo-au-coeur-de-la-grande-quinzaine-commerciale</link>
                <description><![CDATA[A l’initiative de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCI-Togo), la 40ᵉ édition de la Grande Quinzaine Commerciale a été officiellement lancée le mardi 23 décembre 2025 à Lomé et se tiendra jusqu’au 04 janvier 2026. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cet événement rassemble acteurs du commerce autour d’une vision claire&nbsp;: valoriser le savoir-faire local et stimuler l’économie nationale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le commerce n’est pas seulement un échange de biens, mais avant tout un échange d’opportunités, de savoir-faire et d’avenir", déclare Dr José Kwassi Symenouh, président de la CCI-Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Forte de quarante années d’existence, la Grande Quinzaine Commerciale se réinvente. Cette édition anniversaire se distingue par une reconfiguration du site, l’augmentation du nombre de stands, la création d’espaces familiaux et surtout la mise en place d’un espace dédié exclusivement au Made in Togo.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/eh0GaHeXEikJJPlzBlvyqWtqMSpMjCQWCM2F4y0V.jpg"><figcaption><strong>Dr José Kwassi Symenouh, président de la CCI-Togo remettant un trophée à </strong>Dr John Egbeto, ancien président d’AIESEC Togo ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Une volonté manifeste de soutenir la production et la transformation locales.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un cadre politique favorable à l’entrepreneuriat</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La dynamique observée à la Grande Quinzaine Commerciale s’inscrit pleinement dans les orientations stratégiques portées par les pouvoirs publics.</p><p style="text-align:justify;">Cet événement constitue un instrument concret de mise en œuvre de la politique gouvernementale en faveur du secteur privé.</p><p style="text-align:justify;">"La Grande Quinzaine Commerciale s’inscrit pleinement dans la vision visant à faire du commerce un levier stratégique de croissance inclusive, de création de richesse et de promotion de l’entrepreneuriat national", indique Badanam Patoki, ministre de l'économie et de la veille stratégique.</p><figure class="image image-style-align-left"><img src="{{BASE_URL}}/ck/2HZw3E9BCx2zRnbRjLB3kejwWLF37xglJzowsEHy.jpg"><figcaption>Coupure du ruban symbolique et visite des stands par les officiels &nbsp;©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Cette ambition se traduit par un appui renforcé aux très petites, petites et moyennes entreprises, qui constituent le levier de l'économie nationale et jouent un rôle clé dans la transformation et la commercialisation des produits agricoles.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Le capital humain au cœur de la transformation</strong></span></p><p style="text-align:justify;">La jeunesse et le développement des compétences occupent également une place centrale. Dr John Egbeto, ancien président d’AIESEC Togo, est revenu sur l’engagement précoce de cette organisation en faveur de l’employabilité des jeunes.</p><p style="text-align:justify;">"L’objectif fondamental était de rendre l’étudiant opérationnel avant même la fin de son cursus universitaire. À travers les stages professionnels et l’expérience internationale obligatoire, cette vision visait déjà, dès les années 1980, à réduire le fossé entre formation académique et besoins réels des entreprises", souligne Dr John EGBETO Ancien président d'AIESEC Togo.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de la vente, la foire s’impose comme un espace de dialogue et d’innovation, intégrant progressivement le numérique dans les circuits commerciaux.</p><p style="text-align:justify;">En célébrant ses 40 ans, la Grande Quinzaine Commerciale confirme ainsi son rôle de catalyseur du développement économique et de la valorisation des chaînes de valeur locales, résolument tournées&nbsp;vers&nbsp;l’avenir.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7788</guid>
                <pubDate>Wed, 24 Dec 2025 12:58:04 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Au Burkina Faso, l’agroécologie fait écho avec ‘Autres terres’]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/au-burkina-faso-lagroecologie-fait-echo-avec-autres-terres</link>
                <description><![CDATA[Face aux défis climatiques, économiques et sociaux qui fragilisent l’agriculture familiale au Burkina Faso, l’association ‘Autres Terres’ s’est engagée depuis des années aux côtés des communautés rurales pour construire des systèmes agricoles durables, résilients et inclusifs.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Convaincue que la sécurité alimentaire commence au champ, l’association place l’agroécologie au cœur de son action afin de redonner aux petits producteurs les moyens de produire suffisamment pour subvenir à leurs besoins, malgré des ressources limitées.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Notre vision reste claire au Burkina Faso&nbsp;: c’est de renforcer les communautés rurales dans la production agricole à travers les systèmes durables en s’appuyant fortement sur les principes de l’agroécologie. Notre mission c’est d’amener le petit producteur à produire assez pour lui-même, subvenir à ses besoins malgré ses moyens limités", confie Aïcha Dioni, Chargée de suivi-évaluation et communication au sein de l’association à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Nos actions visent à renforcer durablement les communautés rurales à travers des systèmes de production agricoles respectueux de l’environnement", ajoute-t-elle.</p><p style="text-align:justify;">Pour ‘Autres Terres’, l’agriculture ne doit pas être une source de vulnérabilité, mais un levier d’autonomie, de dignité et de résilience.</p><p style="text-align:justify;">L’association travaille prioritairement avec les exploitations familiales, les femmes et les jeunes, souvent les plus exposés aux chocs climatiques et économiques. Elle mise sur des approches participatives qui placent les producteurs au centre des décisions et des solutions.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Quand on prend la diversification des cultures, la restauration de la fertilité des sols, l’utilisation des semences locales, la gestion de l’eau, le compostage, l'association des cultures et la lutte biologique contre les ravageurs, voilà les principes sur lesquels nous travaillons tous les jours avec les producteurs", partage Aïcha Dioni.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Elle souligne que ces pratiques permettent d’améliorer les rendements de manière durable, de réduire la dépendance aux intrants chimiques et de renforcer la résilience face aux aléas climatiques.</p><p style="text-align:justify;">À travers des formations pratiques, des champs écoles paysans et des échanges d’expériences, l’association accompagne les producteurs dans l’adoption progressive de ces techniques, adaptées aux réalités locales et aux moyens disponibles.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7787</guid>
                <pubDate>Wed, 24 Dec 2025 10:40:33 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Agroécologie : vers une plateforme régionale de gestion des connaissances]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/agroecologie-vers-une-plateforme-regionale-de-gestion-des-connaissances</link>
                <description><![CDATA[Et si la souveraineté alimentaire en Afrique de l’Ouest passait d’abord par une meilleure organisation des connaissances ? ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">C’est le pari du projet RMRN RADiUS, qui met en place, une plateforme nationale de gestion des connaissances en agroécologie, conçue comme un levier stratégique pour transformer durablement les systèmes alimentaires.</p><p style="text-align:justify;">Le projet RADiUS, financé par l’Union européenne et coordonné par le CORAF, en collaboration avec l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar a tenu le 10 décembre dernier à, un atelier national au Sénégal. Cet atelier a marqué une étape décisive dans la mise en œuvre de la plateforme.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Durant les travaux, nous avons présenté la base de données nationale en agroécologie que nous sommes en train d’implémenter dans le cadre du projet RADiUS. Nous avons validé la cartographie nationale des acteurs agroécologiques, adopter la feuille de route nationale de gestion des données, et partager les premiers résultats issus de l’enquête sur le recensement des innovations et technologies agricoles", explique Karamoko Diarra, chef de projet RADiUS.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La forte mobilisation des acteurs de la recherche a illustré l’importance stratégique de cette initiative.</p><p style="text-align:justify;">Pour Dr Mame Codou Gueye Cissé, représentante de l’Institut sénégalais de recherche agronomique (ISRA), la plateforme répond à un besoin fondamental.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Quand on parle aujourd’hui d’agroécologie, on parle d’un système avec un ensemble d’acteurs, voire de systèmes alimentaires. Il faut des collectivités, des réseaux, et surtout une plateforme fonctionnelle pour impacter les bénéficiaires finaux et atteindre les résultats escomptés, notamment la souveraineté alimentaire", souligne l’experte.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pensée comme un espace de centralisation, de partage et de valorisation des données agroécologiques, la plateforme RADiUS ambitionne de rendre visibles les acteurs, les innovations, les pratiques et les technologies qui façonnent l’agroécologie dans la région.</p><p style="text-align:justify;">Elle permet non seulement de mieux documenter ce qui existe, mais surtout de créer des passerelles entre la recherche, les politiques publiques, les organisations de terrain et les producteurs.</p><p style="text-align:justify;">L’agroécologie en Afrique de l’Ouest et du Centre se dote désormais d’un socle commun, capable de nourrir l’action collective et d’ouvrir la voie à des systèmes alimentaires plus durables, résilients et souverains.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7786</guid>
                <pubDate>Wed, 24 Dec 2025 10:37:19 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Retour d’expérience sur l’élevage de pintades au Sud-Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/retour-dexperience-sur-lelevage-de-pintades-au-sud-togo</link>
                <description><![CDATA[Les pintades sont des oiseaux fragiles dans leurs premières semaines de vie. Dès l'éclosion, les pintadeaux nécessitent un environnement chaud et sec pour survivre et se développer correctement. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ils ont une faible capacité à réguler leur température corporelle, ce qui les rend particulièrement vulnérables aux variations de température.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un bon local</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"La pintade est un oiseau qui n’est pas adapté en quelque sorte au climat du Sud. En réalité, cet élevage est adapté au climat du nord. Donc pour l’élevage, il faut d’abord un bon local. De l’éclosion jusqu’à 1 mois, il faut que le pintadeau reste dans un endroit plus ou moins sec et chaud. C’est un oiseau qui n’aime pas trop de fraîcheur surtout dans ses premiers jours", explique Dametotine Kombati, éleveur de pintade à Tsévié (banlieue nord de Lomé, capitale togolaise).</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Du coup pour démarrer, il faut avoir une chambre chaude, bien construite surtout hermétiquement fermée avec un système de chauffage.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Après un mois, lorsqu’ils commencent par être couvert de plumes, l’éleveur pourra commencer par les libérer petit à petit jusqu’à ce qu’ils ne s'habituent.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>L’âge de coiffage</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans ce type d’élevage, l’âge de coiffage est compris entre 2 mois et demi et 4 mois. Et en ce moment, le pintadeau perd les poils qu’il a sur sa tête et une partie du cou.</p><p style="text-align:justify;">"En perdant ces poils, si vous n’avez pas de chance et que ça coïncide avec la période de fraîcheur, vous allez perdre beaucoup de sujets. En ce moment aussi, il faut faire un bon choix surtout de déparasitant pour gagner ces pintadeaux", partage l’éleveur.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L'élevage de la pintade est un véritable défi qui nécessite une attention constante et un suivi rigoureux.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Bien que cet oiseau s’adapte petit à petit au climat du Sud du pays, un environnement bien contrôlé et une vigilance constante peuvent permettre à l’éleveur de surmonter les défis de cet élevage.</p><p style="text-align:justify;">Dans sa ferme installée dans le village de Déréké à 6 km de Tsévié, Dametotine dispose de 250 têtes de pintades et pour ces fêtes de fin d’année, il vend ses pintades à 6 000 francs CFA l’unité.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7785</guid>
                <pubDate>Tue, 23 Dec 2025 12:04:24 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Ghana prépare une politique nationale agro-industrielle ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/le-ghana-prepare-une-politique-nationale-agro-industrielle</link>
                <description><![CDATA[Cette politique vise à définir une orientation claire pour le développement de l'agro-industrie en mettant l'accent sur les aspects commerciaux de l'agriculture, du commerce et de la transformation des produits agricoles.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour les autorités du Ghana, l'agriculture doit désormais aller au-delà de la simple production pour aborder la valorisation, les marchés et la durabilité.</p><p style="text-align:justify;">Cette politique nationale devrait aussi fournir une orientation claire aux défis du secteur agricole à savoir&nbsp;: les pertes après récolte, des opportunités d'investissement, favoriser l'inclusion et impulser un changement dans l’agriculture.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Grâce à ce projet de politique qui sera très prochainement adopté en conseil des ministres, les autorités entendent faire évoluer le secteur agricole du pays en passant de pratiques de subsistance à un écosystème agro-industriel axé sur le commerce et la création de valeur.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Des mesures décisives seront donc prises pour restructurer le secteur agro-industriel une fois que ce projet de politique nationale agro-industrielle et de transformation des produits agricoles venait à être adopté par le gouvernement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le processus d'élaboration de la politique a réuni les acteurs de l'industrie, les partenaires au développement, les universitaires, les experts en politiques publiques, les transformateurs agroalimentaires et les groupements d'agriculteurs, permettant ainsi aux acteurs locaux de contribuer à façonner le cadre politique.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Une fois opérationnelle, cette politique vise non seulement à promouvoir une croissance inclusive, l'investissement et une agriculture commerciale, mais aussi, crée désormais un cadre politique unique et global pour orienter les activités agroalimentaires et de transformation à l'échelle nationale.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7784</guid>
                <pubDate>Tue, 23 Dec 2025 12:00:58 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’ICRISAT lance deux nouvelles variétés de mil perlé biofortifiées]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/licrisat-lance-deux-nouvelles-varietes-de-mil-perle-biofortifiees</link>
                <description><![CDATA[Riches en fer et en zinc, ces deux nouvelles variétés de mil perlé (Iniadi Composite 1501 et ICMP 177003) ont été mises au point par l’Institut international de recherche sur les cultures des zones tropicales semi-arides (ICRISAT). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ces premières variétés de mil perlé biofortifiées d’Afrique de l’Est et australe d’Afrique constituent une avancée majeure devant transformer en profondeur la nutrition et l’agriculture au Zimbabwe et dans la région.</p><p style="text-align:justify;">C’est un progrès considérable dans la lutte contre la malnutrition, le renforcement de la sécurité alimentaire et l’amélioration de la résilience climatique pour des millions de petits exploitants agricoles qui dépendent du mil comme culture de base.</p><p style="text-align:justify;">Dr Himanshu Pathak, directeur général de l'ICRISAT, a qualifié cette avancée d'étape cruciale dans la lutte contre les carences généralisées en micronutriments.</p><p style="text-align:justify;">Il a souligné que la biofortification est l'un des moyens les plus efficaces pour la science d'améliorer la nutrition quotidienne.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ces variétés de mil perlé riches en fer et en zinc offrent une solution durable à la faim, en contribuant à réduire l'anémie, à renforcer l'immunité et à améliorer la santé des femmes et des enfants", a-t-il indiqué.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En rendant les cultures riches en nutriments accessibles aux communautés vulnérables, cette diffusion contribue à combler une lacune majeure en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle.</p><p style="text-align:justify;">Les carences en micronutriments restent fréquentes dans de nombreuses zones rurales, touchant de manière disproportionnée les enfants, les femmes et les ménages à faibles revenus.</p><p style="text-align:justify;">Le fer et le zinc sont essentiels au développement cognitif, au système immunitaire et à la santé maternelle.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les nouvelles variétés de mil biofortifiées offrent une approche naturelle et durable pour améliorer l'apport en nutriments par l'alimentation quotidienne, sans nécessiter de compléments alimentaires ni de modification des habitudes alimentaires.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà de leurs bienfaits nutritionnels, ces variétés présentent d'importants avantages agronomiques et environnementaux.</p><p style="text-align:justify;">Elles sont issues de la variété rustique Iniadi, reconnue pour sa tolérance à la sécheresse, la qualité supérieure de ses grains et sa stabilité en conditions difficiles.</p><p style="text-align:justify;">Ces caractéristiques les rendent particulièrement adaptées aux zones arides du Zimbabwe, où le changement climatique a accentué le stress hydrique et réduit la productivité agricole.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le mil perlé faut-il décrit </strong><a href="https://farmersreviewafrica.com/icrisat-releases-eastern-and-southern-africas-first-biofortified-pearl-millet/"><strong>Farmersreviewafrica</strong></a><strong>, est largement cultivé dans les zones arides et semi-arides en raison de sa capacité à résister aux conditions climatiques difficiles, ce qui en fait une source alimentaire essentielle dans les régions de plus en plus touchées par le changement climatique.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ces nouvelles variétés sont le fruit de plusieurs années de sélection scientifique et d’évaluations rigoureuses. Elles allient une forte densité en micronutriments à des rendements céréaliers élevés, une tolérance à la sécheresse et une adaptabilité aux environnements semi-arides.</p><p style="text-align:justify;">Ce double avantage, alliant nutrition améliorée et performances agronomiques accrues, positionne ces variétés comme une solution concrète aux défis sanitaires et de subsistance auxquels sont confrontées les communautés agricoles.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7783</guid>
                <pubDate>Mon, 22 Dec 2025 12:44:47 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Prix FAO de l’innovation : Postulez !]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/prix-fao-de-linnovation-postulez</link>
                <description><![CDATA[Pour être primée, l’institution ou l’organisation doit démontrer qu’elle a contribué de manière notable aux travaux menés dans l’un des domaines d’activités relevant du mandat de la FAO et satisfait à l’un ou à l’ensemble des critères suivants. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Il s’agit entre autres de&nbsp;:</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; l’innovation génère des retombées à plusieurs stades de la chaîne d’approvisionnement qui relie l’agriculteur au consommateur;</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; l’innovation renforce le lien entre les agriculteurs et les consommateurs, par exemple grâce à l’identification des caractéristiques de durabilité des étiquettes de produits alimentaires et agricoles commercialisés, par l’intermédiaire de mécanismes institutionnels innovants, etc.</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L’innovation modifie la façon dont la nourriture est produite, transformée, commercialisée et consommée et favorise le développement de systèmes agroalimentaires plus efficaces, plus inclusifs, plus résilients et plus durables.</p><p style="text-align:justify;">Il faut noter que le Prix FAO de l’innovation récompense des Membres ou des partenaires non étatiques, notamment des institutions, des individus, des organisations internationales ou régionales, des établissements universitaires, des instituts de recherche, des groupes de la société civile, des entités du secteur privé et des membres du personnel de la FAO, pour des innovations révolutionnaires dans des domaines qui relèvent du mandat de la FAO.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les candidatures proposées par des institutions nationales, régionales ou internationales doivent être adressées aux représentants de la FAO (dans les pays où la FAO a un représentant accrédité) ou aux représentants régionaux et sous-régionaux de la FAO (dans les pays sans représentant de la FAO accrédité), selon qu’il convient, pour soumission au secrétariat des prix.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le Prix est décerné pour des activités et des programmes dont les résultats ont été particulièrement marquants au cours de l’exercice biennal précédant l’exercice en cours. Il sera remis par le Directeur général de la FAO au lauréat ou au représentant de l’institution distinguée lors d’une cérémonie spéciale à la 181e session du Conseil de la FAO, qui se tiendra du 30 novembre au 6 décembre 2026.</p><p style="text-align:justify;">Les appels à candidatures seront clôturés au plus tard en février 2026.</p><p style="text-align:justify;"><a href="https://www.fao.org/fao-awards/innovation/about/fr"><strong>Tous les détails pour postuler ICI.</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7782</guid>
                <pubDate>Mon, 22 Dec 2025 12:38:41 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Pomme de terre, une culture à fort potentiel économique]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/pomme-de-terre-une-culture-a-fort-potentiel-economique</link>
                <description><![CDATA[Dans la région des Savanes, au nord du Togo, la culture de la pomme de terre gagne progressivement du terrain. Joseph Tiguibe s’est lancé dans la filière depuis quelques années. Il mise sur cette spéculation à fort potentiel économique. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Actuellement en pleine campagne agricole, son champ présente des plants en bonne croissance, signe d’un travail rigoureux et d’un espoir renouvelé pour l’avenir.</p><p style="text-align:justify;">Le producteur Joseph Tiguibe n’en est pas à ses débuts. L’un des principaux obstacles à la culture de la pomme de terre dans la zone était l’accès aux semences.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Avant, j’importais les semences du Burkina Faso. Une situation coûteuse et contraignante pour les producteurs. Grâce au travail de l’Institut Togolais de Recherche Agronomique (ITRA), les semences sont désormais disponibles au Togo. Aujourd’hui, je m’approvisionne sur place", explique-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour Joseph Tiguibe, le marché de la pomme de terre existe bel et bien. Cependant, la faiblesse des superficies cultivées reste un frein.</p><p style="text-align:justify;">"Il y a le marché, mais je ne le maîtrise pas encore, parce que je n’arrive pas à produire sur une grande surface. Le peu que je produis ne suffit pas à satisfaire la clientèle", confie-t-il à la référence africaine Agridigitale.</p><p style="text-align:justify;">Cette réalité illustre le décalage entre la demande et la capacité de production locale. Parmi les principales difficultés, le coût des semences arrive en tête. Même si les prix ont baissé, la charge reste lourde pour les producteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Au Burkina Faso, le sac de 25 kg coûtait 38 000 FCFA. À Lomé, il est à 22 500 FCFA, hors frais de transport", précise Joseph Tiguibe.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À cela s’ajoutent les exigences techniques de la culture. La pomme de terre nécessite un sol bien travaillé. "J’utilise les bœufs, mais ce n’est pas aisé. Pour produire sur une grande surface, il faut un motoculteur", note-t-il.</p><p style="text-align:justify;">Malgré ces quelques contraintes, le producteur Joseph Tiguibe reste résolument optimiste. Ses perspectives sont claires et assumées.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’an prochain, si Dieu le permet, je vais m’y préparer sérieusement. Même s’il faut contracter un prêt, je le ferai afin de produire au moins sur un hectare", affirme-t-il avec détermination.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour lui, la pomme de terre n’est pas seulement une culture vivrière, mais une véritable opportunité d’affaires pour les producteurs du nord Togo.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La culture de la pomme de terre apparaît donc comme une filière d’avenir, à condition de renforcer l’accès aux intrants, à la mécanisation et à l’accompagnement technique. Un enjeu stratégique pour la diversification agricole et l’amélioration des revenus des producteurs.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7781</guid>
                <pubDate>Sun, 21 Dec 2025 12:27:32 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Nabane, une variété de sorgho de survie cultivée au Sahel]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/nabane-une-variete-de-sorgho-de-survie-cultivee-au-sahel</link>
                <description><![CDATA[Parmi les nombreuses variétés de sorgho cultivées au Sahel, la variété Nabane occupe une place particulière. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Nabane signifie tout simplement 'grosses graines', tirée de la langue du peuple Soninké parlée le long du fleuve Sénégal, Mauritanie, Mali et Sénégal.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette variété&nbsp;est réputée pour sa richesse exceptionnelle en amidon. Ce taux élevé en fait un sorgho particulièrement doux, agréable et très énergétique.</p><p style="text-align:justify;">Dans les communautés locales (Soninké) où elle est cultivée, cette variété est traditionnellement associée à l’abondance et à la sécurité alimentaire.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"En termes de productivité, son rendement est très élevé et elle a une bonne production surtout, si elle est cultivée dans les sols argileux et les bas-fonds", confie Touré Diabe, grand producteur de cette variété en Mauritanie.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Contrairement à d’autres variétés, Nabane se distingue par sa capacité à bien produire dans les sols argileux et les bas-fonds. Ces environnements souvent difficiles sont pourtant propices à cette variété, qui y exprime tout son potentiel productif.</p><p style="text-align:justify;">Sur le plan nutritionnel, le sorgho Nabane est apprécié pour sa saveur douce et sa texture agréable. Et depuis des décennies, cette variété est cultivée, sélectionnée puis soigneusement protégée avec soin.</p><p style="text-align:justify;">"En termes nutritionnels, il est très délicieux, très agréable pour faire du bon couscous, et on peut faire toutes sortes de cuisines. Nos aïeux ont toujours cultivé ça et nous aimons la conserver, ne pas la perdre, face au changement climatique", souligne le producteur mauritanien à la référence africaine. &nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"C'est un sorgho d'un cycle de 4 mois. Nous cultivons toutes les variétés de sorgho, mais c'est la meilleure que nous préférons", ajoute-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">De l’avis du producteur, face aux périodes de soudure, cette variété assure une réserve fiable, ce qui explique pourquoi elle est considérée comme un véritable "sorgho de survie" par les anciens.</p><p style="text-align:justify;">"La particularité de ce sorgho, c'est que ça contient beaucoup d'amidon, c'est très agréable et surtout, tu as toujours un grenier bien rempli, donc face à la soudure, tu as toujours du grenier", conclut le producteur Touré Diabe.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7780</guid>
                <pubDate>Sat, 20 Dec 2025 13:38:58 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Découverte</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Appel à projets : recherche de Solutions fondées sur la Nature ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/appel-a-projets-recherche-de-solutions-fondees-sur-la-nature</link>
                <description><![CDATA[Jusqu’à 100 000 euros de financements disponibles. Le Programme de Petites Initiatives (PPI) vient de lancer un appel à projets SfN (Solutions fondées sur la Nature) pour soutenir des initiatives locales en Afrique de l’Ouest et Centrale.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Les OSC partenaires historiques du PPI peuvent proposer au plus tard le 06 mars 2026, des projets visant à protéger, restaurer et gérer durablement les écosystèmes, tout en répondant à des défis comme le climat, l’eau ou la sécurité alimentaire.</p><p style="text-align:justify;">La durée maximale des projets à soumettre est de 36 mois sur ce lien&nbsp;: <a href="https://4459280811.wiin.io/fr/applications/nature-basedsolutions"><strong>https://4459280811.wiin.io/fr/applications/nature-basedsolutions</strong></a></p><p style="text-align:justify;">Consulter les détails en téléchargeant ce document <a href="https://drive.google.com/file/d/1IzSMDSp0d2kt9knIWAx3EAgDsbaHIlor/view?usp=sharing"><strong>PDF</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7779</guid>
                <pubDate>Sat, 20 Dec 2025 13:35:16 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Face à l’insécurité alimentaire, la CEDEAO change de tactique ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/face-a-linsecurite-alimentaire-la-cedeao-change-de-tactique</link>
                <description><![CDATA[Crises sanitaires, chocs économiques, dérèglements climatiques, conflits et déplacements de populations se combinent et fragilisent durablement les systèmes de production, de distribution et de solidarité. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’insécurité alimentaire progresse de manière préoccupante en Afrique de l’ouest et au Sahel. La situation loin d’être conjoncturel, s’inscrit dans un contexte mondial profondément bouleversé.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Et cela doit nous interpeler. Depuis la crise de la Covid19, notre région n’a pas retrouvé jusqu’ici son train de croissance et nous devons être ensemble pour apporter des solutions conjointes", lance Dr Kalilou Sylla, commissaire aux affaires économiques et à l’agriculture de la CEDEAO lors d’une concertation de haut niveau sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle cette semaine à Lomé.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour le commissaire, face à cette menace multidimensionnelle, les réponses traditionnelles montrent leurs limites&nbsp;: apporter des solutions durables exige de changer le paradigme qui a toujours fonctionné jusqu’à présent.</p><p style="text-align:justify;">Selon lui, il ne s’agit plus uniquement de programmes sectoriels ou d’interventions ponctuelles, mais d’une transformation profonde des approches.</p><p style="text-align:justify;">"Nos populations se déplacent, d’autres sont dans des zones arides, et c’est l’une des raisons pour lesquelles il faut agir au plus vite. Mais apporter des solutions demande qu’on change l’architecture ou l’écosystème dans lequel nous avons travaillé avant", martèle Dr Kalilou Sylla.</p><p style="text-align:justify;">"La menace qui est en face fait que nous ne pouvons qu’harmoniser nos actions, travailler en synergie pour y faire face. Nos populations sont en attentes et ont besoin que nous puissions réagir vite", ajoute-t-il.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Changer de tactique devient indispensable</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dr Kalilou Sylla fait note que l’insécurité alimentaire augmente dans notre région, preuve que le monde est en plein bouleversement. Il suggère donc de faire intervenir d’autres acteurs et pourquoi changer de tactique tout simplement.</p><p style="text-align:justify;">Dans cette perspective, l’harmonisation des politiques publiques, la coordination des actions humanitaires et de développement, ainsi que le partage des données et des bonnes pratiques s’imposent comme des leviers essentiels.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il souligne que travailler en synergie permet d’optimiser les ressources limitées et d’accroître l’impact des interventions sur le terrain.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les communautés sont en attente de réponses concrètes, rapides et adaptées à leurs réalités et il est donc crucial de placer les populations au cœur des stratégies.</p><p style="text-align:justify;">"Investir dans l’agriculture résiliente au climat, soutenir les systèmes alimentaires locaux, renforcer les filets de protection sociale et promouvoir l’innovation sont autant de pistes à explorer. La réactivité et l’anticipation doivent devenir des principes directeurs de l’action collective", conclut-t-il.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7778</guid>
                <pubDate>Fri, 19 Dec 2025 11:57:39 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La sécurité alimentaire et nutritionnelle au cœur d’une concertation à Lomé]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/la-securite-alimentaire-et-nutritionnelle-au-coeur-dune-concertation-a-lome</link>
                <description><![CDATA[Une concertation de haut niveau a réuni mercredi à Lomé, la CEDEAO, l’UEMOA et le CILSS sur leur rôle déterminant dans le processus de révision, le pilotage de la stratégie régionale et le déploiement de la réserve régionale de sécurité alimentaire (RRSA) ; les enjeux de gouvernance dans l'espace régional reconfiguré.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Les liens avec les enjeux de pérennisation du dispositif de prévention et de gestion des crises figurent parmi les points abordés durant ces échanges tripartites.</p><p style="text-align:justify;">A l’issue de cette concertation, Lompo Malik, représentant l’Agence régionale pour l’agriculture et l’alimentation (ARRA-CEDEAO) a présenté un rapport dont voici l’essentiel à retenir.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Concernant les orientations de la révision de la Stratégie régionale de stockage et de l'ajustement de la réserve régionale de sécurité alimentaire, les trois institutions ont insisté qu’une réforme pertinente du système régional de stockage ne peut intervenir en dehors d'un cadre politique global.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Aussi, ils ont affirmé leur intention de faire converger les politiques agricoles et de sécurité alimentaire de la région, vers un horizon et des objectifs communs.</p><p style="text-align:justify;">Ce cadre, si possible commun aux trois institutions et à l'espace CEDEAO-UEMOA-CILSS, doit permettre de traiter concomitamment les enjeux structurels et conjoncturels liés à la sécurité alimentaire et nutritionnelle.</p><p style="text-align:justify;">Il est important alors de déterminer le périmètre des objectifs et des types de risques qui devront être prises en charge dans la nouvelle configuration de la Stratégie Régionale et de la RRSA: crises alimentaires, conflits, réponses humanitaires, marchés, pouvoir d'achat etc.</p><p style="text-align:justify;">Il urge de travailler également sur les facteurs qui permettent de créer un environnement qui prévienne les conflits, et de faire le lien avec les stratégies de prévention des conflits, de paix et sécurité</p><p style="text-align:justify;">Sur le point relatif aux enjeux de gouvernance dans l'espace régional reconfiguré, ils ont insisté sur l'enjeu que représente l'implication des 17 pays avec une mobilisation au plus haut niveau, l'organisation de consultations aux différents niveaux, et la nécessité que les trois Organisations Intergouvernementales (OIG) s'organisent pour couvrir l'ensemble des pays;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>A propos des rôles et contributions respectifs de la CEDEAO, de l'UEMOA et du CILSS dans le processus de révision; le pilotage de la stratégie régionale; le déploiement de la RRSA, ils ont insisté sur l'importance de mobiliser les trois institutions pour assurer une animation fluide du dispositif (information, requêtes, décisions, interventions...) en s'appuyant sur les avantages comparatifs et le périmètre géographique des trois institutions.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Sur ce plan, il est décidé de se retrouver rapidement à Ouagadougou pour définir une feuille de route commune.</p><p style="text-align:justify;">Un autre aspect relevé est de prendre en compte les informations générées au niveau régional pour fixer les seuils des interventions (PREGEC. RPCA), le calibrage de la RRSA, etc.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Enfin concernant le niveau des enjeux de pérennisation du dispositif de prévention et de gestion des crises, le plus important selon les parties prenantes est de construire un modèle économique robuste, avec un outil financier reposant prioritairement sur les ressources et mécanismes de la région.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L'enjeu d'opérationnaliser la Réserve financière en incluant la possibilité de créer plusieurs guichets dédiés à des types de risques spécifiques&nbsp;est de mise.</p><p style="text-align:justify;">Il faudra une vigilance accrue au suivi-évaluation de la stratégie et de la réserve et d'identifier clairement les indicateurs d'effets et impacts permettant de mesurer les changements qui ont été obtenus suite à la mise en œuvre de la stratégie et à l'activation de la réserve.</p><p style="text-align:justify;">Cette concertation de haut niveau à Lomé a permis de renforcer le portage politique conjoint de la stratégie régionale de stockage et de la réserve régionale de sécurité alimentaire et de créer les conditions d’une plus grande coordination et synergie entre ces Organisations Intergouvernementales.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7777</guid>
                <pubDate>Fri, 19 Dec 2025 11:53:02 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La Chine fait don de 94 motoculteurs aux ZAAP de Kara]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/la-chine-fait-don-de-94-motoculteurs-aux-zaap-de-kara</link>
                <description><![CDATA[Ce don s'inscrit dans le cadre de la coopération bilatérale entre les deux nations et vise à transformer le secteur agricole togolais, en apportant une solution aux défis de production et de productivité auxquels fait face le pays.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">"Ce don d’équipements agricoles reflètent nos attentes pour la coopération sino-togolaise. Nous espérons que ces équipements aideront les agriculteurs à améliorer l'efficacité de leur travail et permettront à la population de bénéficier davantage des fruits de cette coopération", indique Min Wang, Ambassadrice de de Chine au Togo</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Que les équipements agricoles offerts dans ce don sèment les graines de l'amitié sino-togolaise dans les champs porteurs d'espoir. Nous espérons que dans un avenir proche, nous pourrons partager ensemble la joie des récoltes abondantes, être témoins d’un développement florissant des zones d'aménagement agricole planifiées de Kara, voir se réaliser le grand projet d'autosuffisance alimentaire du Togo et porter la coopération pragmatique sino-togolaise à un nouveau palier", ajoute Mme Wang.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L'un des défis majeurs à la réalisation de l’ambition du gouvernement qui veut faire de l'agriculture un véritable moteur de croissance économique, reste le faible taux de mécanisation et l'accès limité aux technologies modernes.</p><p style="text-align:justify;">Environ 75 % des producteurs utilisent des outils manuels, et la mécanisation est principalement limitée au labour, avec seulement 0,3 tracteurs pour 1000 hectares contre une norme de 5 tracteurs pour 1000 hectares suivant les normes de le FAO.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/I0eJy15CY7tzZfPo1ACHAqclEMayMrsN3RIZqrxp.jpg"><figcaption>Les motoculteurs offerts au Togo par la Chine ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Le Togo a entrepris plusieurs actions pour satisfaire les besoins croissants des producteurs en matériels et équipements agricoles. Il s'agit notamment de la construction de deux centres régionaux de mécanisation agricole dans les régions des Plateaux-Ouest et de la Kara sur 06 prévus sur l'ensemble du territoire national. Ces centres fourniront des solutions de mécanisation tels que la location, la vente de matériels, la prestation de services comme le labour, semis, récolte, etc., ainsi que la maintenance et la formation", partage Konlani Dindiongue, directeur de cabinet du ministère de l’agriculture, de la pêche, des ressources animales et de la souveraineté alimentaire</p><p style="text-align:justify;">En attendant l'opérationnalisation de ces centres, le gouvernement a fait déployer sur le terrain plus de 400 tracteurs et accessoires ainsi que d'autres petits matériels.</p><blockquote><p style="text-align:justify;">Ces machines rendront possible la préparation des sols dans les bas-fonds, les zones maraichères et rizicoles, les zones rurales à petites exploitations et le transport des accessoires sur les sites aménagés.</p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ce matériel contribuera pour les premières autorités à la mise en œuvre du programme de modernisation de l'agriculture togolaise où le gouvernement togolais a fixé un objectif stratégique clair en ce qui concerne la mécanisation, qui est d’atteindre un taux de mécanisation agricole de 7%.</p><p style="text-align:justify;">Rappelons que la Chine et le Togo partagent, depuis 1972 une solidarité inébranlable, se soutenant mutuellement en période de crises et poursuivant une coopération unique, constante et dynamique pour le développement des deux pays.</p><p style="text-align:justify;">Dans le domaine de la coopération agricole, trois projets sont en cours de mise en œuvre comme le centre de démonstration agricole de Zanguera ; la recherche agronomique dans la Kara et la plantation de canne à sucre avec usine de transformation à Anié.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7776</guid>
                <pubDate>Thu, 18 Dec 2025 15:04:01 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La CEDEAO encourage une meilleure participation des femmes aux postes de décision]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/la-cedeao-encourage-une-meilleure-participation-des-femmes-aux-postes-de-decision</link>
                <description><![CDATA[La communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest renforce l’égalité de genre au cœur des institutions publiques dans la sous-région. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’égalité de genre dans les institutions publiques n’est plus un simple idéal. En Afrique de l’Ouest, elle devient progressivement un outil concret pour améliorer la gouvernance, la performance des administrations et la qualité des services publics.</p><p style="text-align:justify;">C’est dans cette dynamique que la CEDEAO a engagé un nouveau pas à Lomé le 17 décembre 2025, en introduisant le Sceau de l’Égalité de Genre pour les Institutions Publiques au sein de ses propres structures, à commencer par la Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC).</p><p style="text-align:justify;">Mis en œuvre par le Centre de la CEDEAO pour le Développement du Genre (CCDG), ce programme de certification accompagne les institutions publiques dans l’intégration de l’égalité entre les femmes et les hommes dans leur organisation interne.</p><p style="text-align:justify;">Il encourage des environnements de travail plus équitables, une meilleure participation des femmes aux postes de décision et des services plus inclusifs pour les populations.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/RefViWbYxpJvwcgYatsSnQ9cGq07ZioOz7hSkzaZ.jpg"><figcaption><strong>Damtien Tchintchibidja, vice-présidente de la Commission de la CEDEAO ©agridigitale.tg</strong></figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le Sceau de l’Égalité de Genre pour les Institutions Publiques permet de passer des intentions aux actions concrètes. L’égalité de genre n’est pas une option morale, c’est une nécessité stratégique pour bâtir des institutions efficaces et crédibles", souligne Damtien Tchintchibidja, vice-présidente de la Commission de la CEDEAO.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A l’en croire, la Vision 2050 de la CEDEAO place l’humain au centre du développement. La BIDC a donc été choisie comme institution pilote en raison de son rôle central dans le financement du développement régional.</p><p style="text-align:justify;">"Une institution qui porte l’investissement et la croissance ne peut être en retrait sur les valeurs d’inclusion et d’égalité. L’exemple de la BIDC peut inspirer l’ensemble de l’espace communautaire", croit-elle fortement.</p><p style="text-align:justify;">À la tête de l’institution financière de la CEDEAO, la BIDC entend montrer l’exemple. Pour la Banque, l’égalité de genre n’est pas seulement une orientation institutionnelle, mais une condition essentielle pour renforcer la qualité de sa gouvernance, la performance de ses équipes et l’impact de ses actions en faveur du développement régional.</p><p style="text-align:justify;">Cette approche repose sur une conviction simple&nbsp;: une institution crédible doit refléter en interne les valeurs qu’elle promeut à l’extérieur.</p><figure class="image image-style-align-left"><img src="{{BASE_URL}}/ck/rWGqa7i1KbeMbkokhYisIKwoXUy7ZuBAJF6TQCLs.jpg"><figcaption>Les parties prenantes mobilisées au siège de la BIDC à Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Notre crédibilité en tant qu’institution de développement dépend de la cohérence entre nos engagements et nos pratiques internes. Les valeurs d’inclusion, d’égalité et d’autonomisation que nous défendons à travers nos financements doivent d’abord être vécues au sein de la Banque", déclare Dr George Agyekum Donkor, président de la BIDC.</p><p style="text-align:justify;">Partenaire stratégique de la CEDEAO dans la promotion de l’égalité de genre, le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) accompagne la mise en œuvre du Sceau de l’Égalité de Genre comme un outil concret de transformation des institutions publiques.</p><p style="text-align:justify;">Pour le PNUD, l’intégration du genre ne se limite pas à une question d’équité, mais constitue un levier essentiel pour améliorer la qualité de la gouvernance et l’impact des politiques publiques.</p><p style="text-align:justify;">"La participation pleine et égale des femmes dans les institutions publiques n’est pas seulement une question de justice sociale. C’est une nécessité stratégique. Lorsque les femmes participent aux décisions, les politiques deviennent plus inclusives, la cohésion sociale se renforce et les résultats sont meilleurs pour l’ensemble des communautés", fait savoir Binta Sanneh, Représentante Résidente du PNUD au Togo.</p><p style="text-align:justify;">À travers le Sceau de l’Égalité de Genre, la CEDEAO entend ainsi installer durablement l’égalité femmes-hommes au cœur du fonctionnement de ses institutions publiques.</p><p style="text-align:justify;">Une démarche progressive, mais essentielle, pour construire des administrations plus justes, plus efficaces et plus proches des réalités des populations ouest-africaines.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7775</guid>
                <pubDate>Thu, 18 Dec 2025 11:06:35 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Visite guidée sur le Technoparc de l’ITRA à Sarakawa]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/visite-guidee-sur-le-technoparc-de-litra-a-sarakawa</link>
                <description><![CDATA[Pensé comme un champ-école à ciel ouvert, le Technoparc de technologies et d’innovations agricoles de proximité mis en place par l’Institut Togolais de Recherche Agronomique (ITRA) à Sarakawa s’impose comme véritable un coup d’accélérateur à l’adoption des technologies agricoles dans la région de la Kara.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ce Technoparc permet aux producteurs de voir, toucher et comprendre concrètement les technologies développées par la recherche, dans des conditions proches de leurs réalités.</p><p style="text-align:justify;">Des technologies visibles, testées et adaptées au terrain. Sur le site, les démonstrations sont nombreuses. Des variétés de sorgho à cycle intermédiaire, bien adaptées aux conditions agro climatiques de la région.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le sésame, filière identifiée comme stratégique et porteuse par l’Agropole de Kara. Des variétés améliorées d’arachide, performantes aussi bien en rendement qu’en teneur en huile.&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Mais aussi du niébé, du soja, du mil, du manioc et de la patate douce, issus des travaux de recherche de l’ITRA. L’objectif est clair&nbsp;: montrer que la productivité n’est pas une question de hasard, mais de techniques, de variétés et de bonnes pratiques maîtrisées.</p><p style="text-align:justify;">"Ce parc a été installé à proximité des producteurs pour rapprocher les technologies d’eux. Et pour favoriser leur appropriation, nous organisons des Journées Portes Ouvertes et des visites guidées comme celle d’aujourd’hui", confient les premiers responsables de l’Institut à la référence africaine.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des immersions sur le site pour favoriser l’appropriation</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Une visite guidée organisée le 16 décembre 2025, avec l’appui du Programme de Résilience du Système Alimentaire (FSRP-Togo), a permis à des productrices et producteurs venus de plusieurs localités de découvrir de près les résultats concrets de la recherche agronomique. Pour la plupart d'entre eux, cette immersion a été une révélation.</p><p style="text-align:justify;">"Ce qui m’a le plus marqué, ce sont les techniques culturales, surtout l’espacement de l’arachide. Ici, tout est bien appliqué. On voit clairement la différence avec nos champs. Ce Technoparc est vraiment une richesse pour l’agriculture", témoigne Yolendo Pacama, producteur.</p><p style="text-align:justify;">De son côté, Madame Aladji Ndjani, productrice venue de Kawa, insiste sur les apprentissages.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"J’ai beaucoup appris ici, surtout sur la semence d’arachide. On nous a montré les espacements précis, c'est-à-dire, 0,15 m au pied et 0,50 m entre les lignes. Ce sont des détails, mais qui font la différence", témoigne-t-elle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’un des freins majeurs à l’adoption des innovations reste la méconnaissance des itinéraires techniques.</p><p style="text-align:justify;">En montrant visuellement l’impact de pratiques simples comme l’écartement des plants, le Technoparc transforme la théorie en preuve tangible.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des pratiques encore difficiles à reproduire, mais inspirantes</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Si les producteurs reconnaissent que tout n’est pas immédiatement reproductible dans leurs champs, la visite agit comme un déclic.</p><p style="text-align:justify;">"Les techniques appliquées ici sont très avancées. Je ne peux pas tout faire pareil dans mon champ pour l’instant, mais ce que j’ai vu va m’aider à améliorer ma production la prochaine fois", souligne Mme Yolendo Pacama, productrice.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/aL2qEQTNY20t3aSm0F0j4MHKypRwty6xmMK7W0Cn.jpg"><figcaption>Espace de démonstration des technologies agricoles développées par l'ITRA ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">L’adoption des technologies agricoles est souvent progressive. Le Technoparc joue un rôle essentiel : inspirer, convaincre et accompagner, plutôt que d’imposer.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>L’ITRA salué pour son rôle de proximité</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les producteurs n’ont pas manqué d’exprimer leur reconnaissance envers l’ITRA, le FSRP et les autorités publiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’ITRA fait beaucoup d’efforts pour nous outiller. Les formations, les journées d’échanges, les semences certifiées, etc. tout cela nous aide à mieux produire", salue avec gratitude, le producteur, Missilama Massiparele.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’amélioration des rendements passe souvent par la maîtrise de détails techniques simples. En diffusant ces connaissances de base, le Technoparc contribue directement à la professionnalisation des producteurs.</p><p style="text-align:justify;">Le Technoparc de l’ITRA à Sarakawa s’impose comme un outil stratégique de vulgarisation agricole dans la région de la Kara.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des apprentissages individuels, les participants se font désormais relais de l’information dans leurs différentes communautés.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La diffusion horizontale du savoir, de producteur à producteur, est l’un des leviers les plus efficaces pour accélérer l’adoption des innovations agricoles.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7774</guid>
                <pubDate>Thu, 18 Dec 2025 11:00:28 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’Afrique de l'Ouest et le Sahel examinent la stratégie régionale de stockage à Lomé]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/lafrique-de-louest-et-le-sahel-examinent-la-strategie-regionale-de-stockage-a-lome</link>
                <description><![CDATA[Croissance démographique rapide, conditions climatiques de plus en plus extrêmes, insécurité alimentaire récurrente et instabilité politique, sont les problèmes auxquels la région est confrontée et qui ont besoin de solutions novatrices et adaptées. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Neuf mois après le lancement officiel du processus de révision et d’adaptation de la stratégie régionale de stockage aux nouveaux défis en matière de sécurité alimentaire, nutritionnelle et pastorale en Afrique de l’Ouest et au Sahel, les parties prenantes au processus sont réunies mercredi à Lomé pour faire un point d’étape.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Au moment même où nous parlons, notre région fait face encore à une insécurité alimentaire très forte. 12% des populations d’Afrique de l’ouest sont actuellement dans une situation d’insécurité alimentaire et il est impossible de rester sans action ou sans réagir à cette situation qui n’est pas compatible avec les engagements pris", déclare Dr Kalilou Sylla, Commissaire aux affaires économiques et à l’agriculture de la CEDEAO.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il souligne que c’est ce qui justifie cette réflexion à Lomé du comité de pilotage pour réagir sur l’avenir de la réserve alimentaire dans un contexte nouveau marqué par les conflits violents, la menace des changements climatiques et la montée en puissance des questions humanitaires.</p><p style="text-align:justify;">Dans la foulée du lancement des travaux de la deuxième réunion du Comité de pilotage les 17 et 18 décembre 2025 à Lomé, une concertation de haut niveau a lieu en début journée du 17 décembre entre les trois Organisations Intergouvernementales (OIG), qui portent la stratégie régionale de stockage&nbsp;: les Commissions de la CEDEAO et de l’UEMOA et le Secrétariat exécutif du CILSS.</p><p style="text-align:justify;">L’enjeu de ces deux réunions est de tirer les enseignements de la mise en œuvre de la première phase de la stratégie régionale de stockage et de s’adapter aux défis actuels liés à l’évolution du contexte régional, aux nouveaux types de chocs et de risques pesant sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle, et à la reconfiguration institutionnelle et politique de l’espace régional.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Malgré les efforts que nous faisons dans la région, nous devons dire que notre région fait face à de nombreux défis de sécurité alimentaire. La région a fait un choix courageux d’avoir une approche collective concertée contribuant à résoudre l’incident des crises et à bâtir la sécurité alimentaire et la souveraineté alimentaire dans la région ouest africaine", fait savoir le Commissaire aux affaires économiques et à l’agriculture de la CEDEAO.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La région s’est dotée depuis 2012, d'une stratégie régionale de stockage de sécurité alimentaire en tant qu’une composante importante du dispositif régional de prévention de gestion des crises alimentaires.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/HGvkOqsdRoc3yCiEmF7aHsT0A58CBW045r2Nycub.jpg"><figcaption>Les différentes parties prenantes en conclave à Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Cette stratégie qui repose sur la mobilisation coordonnée complémentaire des stocks au niveau local, régional, a donc permis la création par acte additionnel du traité de la CEDEAO, la réserve régionale de sécurité alimentaire.</p><p style="text-align:justify;">Selon les premiers responsables des trois Organisations Intergouvernementales (OIG), celle-ci est intervenue à 27 reprises au cours des 10 dernières années dans 7 pays différents au profit de près de 4 millions et demi de personnes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Elle a ainsi contribué à renforcer la réactivité, à promouvoir la solidarité régionale et réduire la dépendance et l’aide extérieure dans la réponse à la sécurité alimentaire et nutritionnelle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Ce comité se tient à un moment particulier où la région est exigeante, les populations sont demandeurs de beaucoup plus de réponses en matière de bien de première nécessité, mais aussi la région exige des réponses fortes et concrètes en matière de sécurité alimentaire. La réserve est donc l’une des réponses à tous ces défis", indique Dr Kalilou Sylla à l’ouverture des assises du Comité de pilotage.</p><p style="text-align:justify;">Cette réunion s’avère très importante pour la région parce qu’elle va revisiter plus de 10 ans de mises en œuvre du stock de sécurité alimentaire, tirer des leçons et ouvrir de nouvelles perspectives qui pourront avoir plus d'ancrages sur la question de marché, de conflits et sur les questions traditionnelles d’insécurité alimentaire.</p><p style="text-align:justify;">Toutes ces nouvelles questions devraient interpeller pour que cet instrument de réserve alimentaire régional puisse être à la hauteur des ambitions.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7773</guid>
                <pubDate>Thu, 18 Dec 2025 10:36:09 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un accident qui bascule la vie]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/un-accident-qui-bascule-la-vie</link>
                <description><![CDATA[La vie des personnes handicapées reste marquée par l’incompréhension, la stigmatisation et parfois une exclusion qui dépasse largement les frontières des villages. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette réalité n’a pas épargné monsieur Nicolas ATISSO, dont le parcours témoigne à la fois des difficultés sociales que subissent les personnes handicapées, mais aussi de la détermination humaine remarquable d’un jeune homme qui sait ce qu’il cherche pour lui-même et pour les autres.</p><p style="text-align:justify;">La vie de Nicolas a basculé le jour où il perd la vue, à la suite d’un accident survenu alors qu’il était encore jeune.</p><p style="text-align:justify;">Livré à lui-même, sans cadre familial, sans ressources et sans orientation, Nicolas traverse une période de solitude profonde. Mais même dans cet isolement, il refuse de s’abandonner au désespoir et trouve en lui la force de se relever.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>L’agriculture comme un moyen pour se relever de son handicap</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’agriculture deviendra sa passion à ce moment précis, lorsqu’il décide de reprendre l’activité que son père pratiquait avec lui quand il avait encore la vue : la culture maraîchère.</p><p style="text-align:justify;">Mais les débuts sont d’une extrême difficulté. Pour survivre, il loue une machine d’arrosage et se rend chaque jour dans les jardins des habitants afin d’arroser leurs parcelles sous forme de prestation de service.</p><p style="text-align:justify;">Tout ce qu’il fait, il l’apprend seul, en utilisant le toucher, la mémoire et l’intuition pour se déplacer et travailler en toute sécurité.</p><p style="text-align:justify;">À ses côtés, Mademoiselle Jeannette GOZO joue un rôle essentiel en l’accompagnant dans ses déplacements et en lui apportant un soutien humain d’une grande loyauté.</p><p style="text-align:justify;">La société l’observe parfois avec étonnement et parfois avec scepticisme. Beaucoup pensent qu’une personne non-voyante n’a pas sa place dans un champ, encore moins dans un projet d’envergure.</p><p style="text-align:justify;">Mais Nicolas préfère répondre par l’action. Il achète un téléphone Android, apprend à utiliser les options d’accessibilité, et prouve qu’il peut communiquer, travailler et gérer son activité comme n’importe quel entrepreneur.</p><p style="text-align:justify;">Avec cette volonté de rétablir sa dignité, il décide d’aller au-delà de son propre combat et de tendre la main aux autres.</p><p style="text-align:justify;">Constatant que les personnes en situation de handicap souffrent d’isolement et de marginalisation similaires, il fonde la coopérative pour le bien-être des personnes handicapées (COBEPA), qui finit par rassembler trente-six membres.</p><p style="text-align:justify;">Ensemble, ils élaborent un projet agricole collectif, ambitieux et structuré.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une personne handicapée épanouie au service des autres</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La conviction inébranlable de Nicolas et sa persévérance lui permettent de bénéficier de formations puis d’accéder à une parcelle agricole sur le périmètre irrigué de Djagblé avec l’appui du ministère de l’Agriculture à travers l’ICAT.</p><p style="text-align:justify;">Sur cette parcelle, il va combiner savoir-faire traditionnel et transformation locale pour développer une exploitation de production de légumes et créer un circuit de commercialisation sous la bannière de la Société Agricole pour le Développement du Togo.</p><p style="text-align:justify;">Son quotidien de producteur attire l’attention sur les réseaux sociaux, où il partage son parcours.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Aujourd’hui, Nicolas ATISSO n’est pas simplement un agriculteur non-voyant mais une personne qui s’est relevée après avoir été rejetée, trahie, dépossédée et réduite au silence.</p><p style="text-align:justify;">Nicolas emblave aujourd’hui plus de 4 hectares de riz et atteint un rendement moyen de 4 tonnes à l’hectare. Son parcours rappelle que l’inclusion n’est pas un geste de charité : c’est un devoir humain.</p><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui la FAO Togo célèbre une personne engagée, un brave agriculteur, une personne handicapée épanouie, Monsieur Nicolas ATISSO. Visitez-le dans sa ferme agricole à Kpomé et retrouvez-le sur son compte TikTok dénommé AVEPH.</p><p style="text-align:justify;"><i><strong><u>Auteur</u></strong></i> : Dr. Oyétoundé DJIWA, Chargé du bureau de la FAO-Togo sur&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7772</guid>
                <pubDate>Wed, 17 Dec 2025 12:49:22 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Icônes</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le béton peut construire, mais le végétal fait vivre]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/le-beton-peut-construire-mais-le-vegetal-fait-vivre</link>
                <description><![CDATA[Formé au génie civil, Prosper Dekpakou devenu par passion jeune producteur agricole à Kara (nord du Togo), ne renie pas cette discipline, mais, il la considère aujourd’hui comme un acquis, un ensemble de compétences transférables.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">"Tout ce qui peut me faire plaisir, c’est le vert. C’est le vert qui me rend heureux", martèle-t-il et lance&nbsp;: "le béton peut construire, mais le végétal fait vivre".</p><p style="text-align:justify;">Son engagement agricole s’inscrit aussi dans une réflexion plus large sur la santé et l’alimentation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"En constatant que nous tombons souvent malades à cause des aliments produits avec des produits chimiques, j’ai voulu repenser notre manière de faire l’agriculture en m’inspirant des normes ancestrales", partage Prosper à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Depuis son jeune âge, il observait les pratiques traditionnelles d’élevage et de production, notamment en matière de fabrication de solutions naturelles à base de termites, des connaissances qu’il continue de valoriser aujourd’hui.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>À travers ce parcours, se dessine une agriculture hybride, à la croisée des savoirs traditionnels et des approches modernes.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il considère l’agriculture comme un choix d’avenir, capable de nourrir les hommes tout en préservant leur santé et leur environnement. Il résume sa vision du secteur par cette phrase&nbsp;: "le génie civil est un outil, l’agriculture, une finalité".</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7771</guid>
                <pubDate>Wed, 17 Dec 2025 12:46:56 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Appel à candidatures : Prix FAO des Réalisations Exemplaires]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/appel-a-candidatures-prix-fao-des-realisations-exemplaires</link>
                <description><![CDATA[Cet appel lancé par l’Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO) récompense les accomplissements professionnels dans l'agriculture, pêche, foresterie, climat, terres et l’eau, la santé animale et végétale. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le prix sera décerné à des entités ou à des personnes, y compris des équipes ou des membres du personnel de la FAO, pour leur coopération technique ou leur action humanitaire remarquables au niveau national.</p><p style="text-align:justify;">Ce prix est remis à des personnes ou à des institutions pour un accomplissement remarquable qui a eu de véritables retombées sur l’efficacité de l’exécution de programmes liés aux activités de la FAO</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Tous les candidat.e.s qui ont jusqu’au plus tard février 2026 pour postuler, devront pouvoir démontrer qu’ils ont apporté une contribution exceptionnelle et manifeste au développement de leur ou leurs pays d’affectation, en particulier dans les domaines du développement agricole et rural durable ou de la sécurité alimentaire.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La FAO précise que cette contribution pourra notamment prendre la forme d’innovations techniques dans l’agriculture, la pêche ou la foresterie, de progrès institutionnels ou administratifs, d’une découverte de nouvelles ressources à la suite de recherches, d’analyses ou d’autres enquêtes, de la création d’une institution de formation et de recherche ou de la réalisation d’une des nombreuses tâches confiées aux membres du personnel de la FAO ou aux partenaires d’exécution.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Soulignons qu’une attention particulière est accordée à la nature, à la durabilité et aux possibilités de duplication des réalisations et des effets catalyseurs produits. Consulter tous détails : <a href="https://www.fao.org/fao-awards/achievement/about/fr"><strong>https://www.fao.org/fao-awards/achievement/about/fr</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7770</guid>
                <pubDate>Wed, 17 Dec 2025 12:43:34 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Une femme de ménage, un baobab]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/une-femme-de-menage-un-baobab</link>
                <description><![CDATA[Au nord du Togo, le baobab devient une des réponses locales au besoin alimentaire et est aujourd'hui au cœur d’un projet lancé dans la région dénommée: "Une femme de ménage, un baobab". ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Initiative de l’Ong CAPAS (Cellule d’Appui des Producteurs Agricoles de Savane), elle vise à renforcer la disponibilité locale des feuilles de baobab, très utilisées dans l’alimentation des populations de la région.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"En début d’hivernage, les feuilles viennent souvent d’autres régions. Planter des baobabs dans les ménages permet de répondre à ce besoin tout en reboisant", indique Gangak Kolani, directeur exécutif de l’Ong CAPAS.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Acteur de terrain engagé dans les actions agroforestières dans sa région, Gangak Kolani a été cette année honoré de la distinction Chevalier de l’Ordre du Mérite Environnemental.</p><p style="text-align:justify;">Une manière pour les autorités nationales de récompenser ses actions concrètes en faveur de la restauration des sols agricoles, de la réduction de la déforestation et de l’amélioration des moyens de subsistance des ménages dans la région.</p><p style="text-align:justify;">Cette décoration vient aussi reconnaître des solutions éprouvées sur le terrain, conciliant productivité agricole, protection de l’environnement et résilience des ménages ruraux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nos interventions visent à restaurer les sols agricoles tout en protégeant l’environnement, en créant une synergie entre agriculture, élevage et ressources naturelles", confie Gangak Kolani à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon lui, cette approche permet d’améliorer la fertilité des sols tout en maintenant la productivité agricole, dans un contexte de forte pression climatique.</p><p style="text-align:justify;">Dans la préfecture de Kpendjal Ouest, l’Ong CAPAS a accompagné les producteurs dans la mise en place de cultures en couloir, un système agroforestier associant arbres et cultures.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous avons installé ces schémas sur environ 675 hectares. Avec l’appui du PNUD, 200 hectares supplémentaires ont été aménagés", précise-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ces plantations reposent notamment sur le Séna Cermaya, une légumineuse à croissance rapide, reconnue pour sa capacité à enrichir les sols.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de l’amélioration de la production agricole, ces systèmes répondent à un besoin énergétique majeur des ménages ruraux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les feuilles issues de l’élagage fertilisent les sols, tandis que le bois de chauffe réduit la pression sur les forêts restantes", souligne-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’initiative a permis de toucher environ 325 ménages, limitant les pratiques de coupe abusive et améliorant les conditions de vie, notamment celles des femmes.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7769</guid>
                <pubDate>Tue, 16 Dec 2025 11:59:16 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Coup d’accélérateur pour la recherche rizicole en Afrique]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/coup-daccelerateur-pour-la-recherche-rizicole-en-afrique</link>
                <description><![CDATA[Un protocole d’accord historique visant à faire progresser la recherche rizicole, l’innovation et la sécurité alimentaire à travers l’Afrique lie désormais le Centre du riz pour l’Afrique (AfricaRice) et l’Université Kasetsart (KU) basée en Thaïlande. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette signature s’est déroulée en marge du lancement de l’Initiative Thaïlande-Afrique (TAI) à Bangkok. Entre autres personnalités présentes&nbsp;: le ministre des Affaires étrangères de la Thaïlande Sihasak Phuangketkeow, et Yusuf Maitama Tuggar, ministre des Affaires étrangères du Nigéria.</p><p style="text-align:justify;">Ce partenariat novateur prend ses sources sur le mandat panafricain d’AfricaRice et le Centre des Sciences rizicoles de renommée mondiale de l’Université Kasetsart pour offrir des solutions de pointe au secteur rizicole en Afrique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Quatre piliers de collaboration</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le partenariat se concentrera sur :</p><p style="text-align:justify;">1.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Développement variétal</strong> – Accélération de variétés de riz climato-résilientes et de haute qualité grâce à l’échange de germoplasme, l’édition génomique et les techniques de sélection avancées</p><p style="text-align:justify;">2.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Nutrition et biofortification</strong> – Lutte contre les carences en micronutriments à travers des produits de riz enrichis et adaptés aux marchés africains</p><p style="text-align:justify;">3.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Mécanisation</strong> – Déploiement de technologies post-récolte appropriées, incluant la création potentielle d’une usine d’assemblage en Côte d’Ivoire</p><p style="text-align:justify;">4.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Renforcement des capacités</strong> – Formation des chercheurs, agents de vulgarisation et jeunes africains à travers des programmes conjoints et des échanges techniques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Transformer l’économie rizicole en Afrique</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette collaboration intervient alors que les pays africains intensifient leurs efforts pour atteindre l’autosuffisance en riz et réduire la dépendance aux importations.</p><p style="text-align:justify;">En combinant l’expertise régionale d’AfricaRice et les capacités de recherche avancées de KU, le partenariat vise à apporter des bénéfices concrets à des millions de petits exploitants agricoles et de consommateurs à travers le continent.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/WqUkXrJeBRs1cRspnSK01rZ2PLfimPzAg5iLEwVL.jpg"><figcaption>Dr. Baboucarr Manneh, Directeur général d’AfricaRice (G) et Professeur Dokrak Marod, Vice-président pour la Recherche et l’Internationalisation à l’Université Kasetsart (D) ©AR</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Ce partenariat renforce notre capacité à fournir des innovations rizicoles de pointe à travers l’Afrique. L’excellence de l’Université Kasetsart en sciences rizicoles s’inscrit dans la mission d’AfricaRice de transformer les chaînes de valeur riz et d’améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle pour des millions de personnes sur le continent", a déclaré Dr. Baboucarr Manneh, Directeur général d’AfricaRice.&nbsp;<i>&nbsp;</i></p><p style="text-align:justify;">"L’Université Kasetsart est fière de s’associer à AfricaRice. Ensemble, nous exploiterons les avancées scientifiques pour mettre au point des variétés de riz de haute qualité, climato-résilientes, et des technologies qui soutiennent la croissance durable de l’économie rizicole en Afrique", ajoute pour sa part, Professeur Dokrak Marod, Vice-président pour la Recherche et l’Internationalisation à l’Université Kasetsart.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un modèle de coopération Sud-Sud</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le protocole d’accord représente l’un des résultats phares de l’engagement renouvelé de la Thaïlande envers l’Afrique dans le cadre de l’Initiative Thaïlande-Afrique, démontrant comment les nations en développement peuvent collaborer pour relever les défis communs en matière de sécurité alimentaire et de développement durable.</p><p style="text-align:justify;">A noter que<strong> </strong>le Centre du riz pour l’Afrique (<a href="https://www.africarice-fr.org/"><strong>AfricaRice</strong></a>) est une organisation de recherche rizicole panafricaine de premier plan et un centre de recherche du CGIAR dédié à la transformation du secteur rizicole en Afrique à travers la science innovante, les technologies climato-résilientes et les partenariats stratégiques.</p><p style="text-align:justify;">L’Université Kasetsart faut-il le rappeler est la principale institution de recherche agricole de Thaïlande. À travers son Centre des Sciences du Riz, <a href="https://www.ku.ac.th/th"><strong>KU</strong></a> est pionnière dans la recherche en génomique fonctionnelle, l’amélioration de la qualité des grains et le développement de variétés de riz premium pour les marchés mondiaux.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7768</guid>
                <pubDate>Tue, 16 Dec 2025 11:54:33 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Techniques de production de farines enrichies et entrepreneuriat agricole]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/techniques-de-production-de-farines-enrichies-et-entrepreneuriat-agricole</link>
                <description><![CDATA[Pour encourager l'installation des jeunes agriculteurs et agricultrices, développer des systèmes de production durables et favoriser l'entrepreneuriat agricole, la Commission de la CEDEAO, dans sa politique agricole régionale, a identifié des thématiques majeures sur lesquelles la politique agricole doit mettre l’accent. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Une de ces thématiques porte sur la nécessité d'engager une politique volontariste d’installation des jeunes agriculteurs et agricultrices et développer l’attractivité du secteur agro- sylvo- pastoral et halieutique.</p><p style="text-align:justify;">Et à travers le CORAF, la Commission de la CEDEAO a sollicité les Centres Nationaux de Recherche Agronomique des Etats membres dont le Togo à travers l’Institut Togolais de Recherche Agronomique (ITRA) pour accompagner techniquement la Commission dans sa stratégie régionale pour l’employabilité des jeunes dans le secteur agro- sylvo- pastoral et halieutique.</p><p style="text-align:justify;">Une formation est ainsi ouverte depuis le lundi 15 décembre 2025 à Tsévié (35 km de Lomé. Durant 5 jours, 50 jeunes agripreneurs sont outillés sur les techniques de production de farines enrichies et sur l’entrepreneuriat agricole.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/PTV10uDnT4YiW8yJBT9jREqkU9MbMtMEbrHm8J7A.jpg"><figcaption>Les participants à l'ouverture de la formation à Tsévié ©agridigitale.tg</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Et ce n’est que la première étape du processus qui nous conduira à former jusqu’à 150 jeunes sur l’ensemble du territoire dans plusieurs thématiques différentes", indique Dr Voemesse Kokou, coordonnateur de l’incubation UVI2A de l’ITRA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Ce programme est à sa deuxième édition, et pour cette année, concrètement, le rôle de l’ITRA, c’est de mettre à la disposition des jeunes sélectionnés, nos compétences en formation et accompagnement technique", ajoute-t-il.</p><p style="text-align:justify;">A en croire les organisateurs, il est important de former ces jeunes aux technologies générées par l’ITRA pour qu’ils aient la compétence afin de s’installer et de s’auto-employer.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Pour cette session de Tsévié, l’ITRA met en avant, l’une de ses innovations majeures&nbsp;; la production de farines enrichies à base de produits locaux biofortifiés, une technologie éprouvée visant à lutter contre la malnutrition, valoriser les produits agricoles togolais et ouvrir des opportunités économiques à forte valeur ajoutée.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Deux aspects vont meubler cette formation, il s’agit de la transformation des produits locaux en farine enrichie à destination des enfants et adultes, mais aussi l’autre aspect sera la rédaction du business plan en mettant l’accent sur certains éléments comme l’état d’esprit entrepreneurial, les techniques d’études des besoins des consommateurs pour sortir des produits qui répondent exactement aux exigences du marché", explique Dr Koffi Hounkpedji, formateur des jeunes agripreneurs.</p><p style="text-align:justify;">Après cette étape de la région maritime, il est attendu deux autres formations sur les systèmes de cultures intégrées dans la région des plateaux et les techniques de production des semences maraîchères dans la région des savanes.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7767</guid>
                <pubDate>Tue, 16 Dec 2025 11:47:21 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La rosette, une maladie virale qui dévaste tout sur l’arachide]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/la-rosette-une-maladie-virale-qui-devaste-tout-sur-larachide</link>
                <description><![CDATA[Décrit comme l’équivalent du VIH/SIDA chez l'Homme, la rosette reste une menace lointaine pour les producteurs d'arachide au Togo.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Selon la littérature, la maladie était alors considérée comme largement confinée à l’Afrique de l’Est. En 2018, la rosette était signalée de manière marginale au Togo, principalement dans la zone de Bassar dans le cadre d'une étude.</p><p style="text-align:justify;">Aujourd'hui, elle s’impose malheureusement aux côtés de la cercosporiose comme l’une des maladies les plus redoutées par les producteurs togolais.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette infection virale, transmise par un insecte vecteur, compromet fortement la production d’arachide et menace une filière essentielle pour l’alimentation, l’économie rurale et l’élevage.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Aujourd'hui, la rosette est rapportée dans toutes les régions : Savane, Kara, Plateaux et même dans la Maritime, notamment à Kévé. La menace est désormais nationale", alerte Dr Banla E. Modom, Chef programme légumineuses à l’ITRA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon les experts, cette maladie empêche les plants d’arachides de grandir, il n'y a pas de gousses et donc pas de développement végétatif. A la récolte, par carré, au lieu de 4 sacs de 100 kg, difficilement on récolte 2 sacs ou 1,5 sacs.</p><p style="text-align:justify;">La rosette est donc une maladie virale qui agit sur la plante d’arachide de manière progressive mais particulièrement destructrice. Transmis par un insecte qui s’alimente sur les feuilles, le virus interrompt rapidement la croissance de la plante.</p><p style="text-align:justify;">"La maladie est transmise par un insecte qui, en se nourrissant sur la plante, lui inocule le virus. Une fois infectée, l’arachide se rabougrit, ses entre-nœuds se raccourcissent et son développement végétatif est fortement perturbé", expliquent les spécialistes de l’Institut togolais de recherche agronomique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des impacts non négligeables&nbsp;</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Parmi les facteurs expliquant la progression rapide de la rosette au Togo, le changement climatique est en la principale.</p><p style="text-align:justify;">Les impacts sont doubles. D'abord la perte de graines pour la consommation et la vente. Ensuite, la diminution de biomasse pour l’alimentation animale.</p><p style="text-align:justify;">"Au moment où la plante veut former des fruits et les ginophores, le virus empêche par un processus, la physiologie de se développer et donc les gousses ne se forment pas normalement. Conséquence&nbsp;: vous n’avez pas assez de biomasse pour nourrir les animaux et pas assez de graines. La maladie va jusqu’à détruire 100% du rendement", indique Dr Banla E. Modom, également directeur du Centre de recherche agronomique savane sèche (CRASS).</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des préoccupations prises en compte par l'ITRA</strong></span><strong>&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Face à cette menace, l’ITRA concentre ses efforts sur la création de variétés résistantes, afin d’obtenir de nouvelles graines regroupant résistance à la rosette et une excellence performance productive.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Grâce à la biodiversité de l’arachide, des lignées résistantes ont été identifiées. Cependant, elles n’ont pas toujours les qualités recherchées, comme une bonne teneur en huile. À l’inverse, certaines variétés très productives, comme la variété IS1 appelée Amizi, sont sensibles à la maladie. Nous réalisons donc des croisements pour réunir ces atouts et développer des variétés à la fois riches en huile et résistantes à la rosette", rassure le chercheur de l’ITRA, Dr Banla E. Modom.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’apparition de la rosette au Togo avait plongé les producteurs d’arachides dans l’inquiétude, menaçant leurs revenus et la sécurité alimentaire locale. Mais les avancées de l’ITRA offrent désormais une perspective optimiste.</p><p style="text-align:justify;">Avec l’identification de lignées prometteuses, les programmes de croisements en cours et la mise en place de tests en milieu paysan, une issue durable se dessine pour contenir et surmonter la maladie.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les résultats de la recherche laissent entrevoir un futur où la rosette ne sera plus une menace incontrôlable, mais une maladie maîtrisée grâce à l’innovation agronomique.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7766</guid>
                <pubDate>Mon, 15 Dec 2025 12:33:03 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’ITRA et l’INERA forment à Kara sur la transition agroécologique ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/litra-et-linera-forment-a-kara-sur-la-transition-agroecologique</link>
                <description><![CDATA[Les pratiques agricoles actuelles marquées notamment par le recours intensif aux intrants chimiques impactent négativement la santé des sols, polluent les eaux ou encore, sont à l’origine de l'érosion de la biodiversité.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Face à la situation, ça urge de passer à une transition agroécologique pour restaurer la fertilité des sols, réduire les intrants, favoriser les régulations naturelles, etc.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>En réponse, l'Institut Togolais de Recherche Agronomique (ITRA) en collaboration avec l'Institut de l'Environnement et de Recherches Agricoles (INERA) du Burkina Faso a organisé le 12 décembre 2025 à Kara (nord du Togo), une formation sur la fabrication et l'utilisation de compost à base des débris de soja, arachides, niébé.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette initiative de formation ciblant des productrices et producteurs de la région a permis aux acteurs de comprendre la nécessité d'aller vers la transition agroécologique.</p><p style="text-align:justify;">L’adoption de cette approche permet non seulement de rendre les systèmes agricoles plus autonomes et résilients, de répondre aux attentes de la société en matière de santé et d’environnement, mais aussi, améliorer la viabilité économique des exploitations agricoles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Spécialisé dans la culture des choux, carottes, le piment vert, les poivrons, la laitue, les courgettes, le maraîcher Moïse y prenant part témoigne&nbsp;: "nous sommes venus aujourd'hui pour apprendre comment faire le compost et pour moi ce fut un plaisir. Ce qui m'a le plus intéressé c'est que ça ne nécessite pas beaucoup de moyens".</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dr Gilles Thio de l'Institut de l'Environnement et de Recherches Agricoles (INERA) du Burkina Faso fait partie des formateurs. Il a insisté sur l’importance de valoriser les ressources agricoles locales afin de renforcer l’efficacité des pratiques durables.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous faisons la promotion de l'utilisation des biofertilisants et nous savons que pour qu'un bio fertilisant soit très efficace, il faut nécessairement l'utilisation du compost. Quoi de plus normal que de renforcer les capacités de nos producteurs dans l'utilisation des résidus de soja qu'ils produisent pour réaliser leur compost", partage –t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Soulignons que la réussite de cette session de Kara a été le fruit d’une collaboration étroite entre le Togo et le Burkina Faso à travers respectivement l'ITRA et l'INERA.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Leur vision commune sur la transition agroécologique est un signal fort pour le développement agricole dans les deux pays.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7765</guid>
                <pubDate>Mon, 15 Dec 2025 12:29:46 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Plus de 800 000 visiteurs à la foire internationale de Lomé]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/plus-de-800-000-visiteurs-a-la-foire-internationale-de-lome</link>
                <description><![CDATA[Ce dimanche marque l’apothéose de la 20ème foire internationale de Lomé qui va fermer ses portes dans les prochaines heures sur le site du centre togolais des expositions et foires de Lomé (CETEF-Togo 2000).]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Selon les organisateurs, un nombre record de visiteurs à ce jour enregistré s’élève à plus de 803 000. L’édition précédente, c’était autour de 706 000.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un bilan aussi positif au niveau des B to B où il en ressort un nombre de 297 entreprises enregistrées à travers 827 rencontres assorties de 240 promesses.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cette année marquant ses 40 ans d’existence, a connu une croissance au niveau des expositions élargis à 20 000 m2 contre 19 000 m2 en 2024 pour un total d’exposants 1300&nbsp;contre&nbsp;1150 l’an dernier.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Miabe foire 2025 ferme ainsi ses portes et rendez-vous est pris pour l’année prochaine avec plus d’innovation et de belles surprises pour connecter l’économie nationale aux acteurs régionaux et internationaux.</p><p style="text-align:justify;">Dr Alexandre de Souza, directeur général du CETEF n’a pas manqué de rappeler que la Foire Internationale de Lomé n’est pas seulement un espace d’expositions et de ventes, mais, un véritable catalyseur d’opportunités, un lieu de rencontres stratégiques et un incubateur de partenariats.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7764</guid>
                <pubDate>Sun, 14 Dec 2025 18:33:18 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Togo et la FAO renforcent le cadre national de gestion de la transhumance]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/le-togo-et-la-fao-renforcent-le-cadre-national-de-gestion-de-la-transhumance</link>
                <description><![CDATA[Du 24 au 29 novembre, le Togo a organisé une série d’ateliers régionaux consacrés à la présentation et à la pré-validation du Plan national de gestion de la transhumance 2026 -2030.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Tenues successivement à Dapaong, Kara, Sokodé, Atakpamé, Kpalimé et Tsévié, ces rencontres ont couvert l’ensemble du territoire national.</p><p style="text-align:justify;">Elles ont permis de recueillir les attentes, préoccupations et propositions des acteurs locaux impliqués dans la transhumance.</p><p style="text-align:justify;">Ces ateliers ont été conduits par le Ministère de l’Agriculture, de la Pêche, des Ressources Animales et de la Souveraineté Alimentaire (MAPRASA), avec l’appui technique et financier de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), dans le cadre du projet <i>« Appui à la gestion durable de la transhumance et à la sécurisation foncière au Togo »</i>.</p><p style="text-align:justify;">Ils marquent une étape déterminante dans la mise en place d’un dispositif de gestion de la transhumance plus régulé, apaisé et durable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un Plan révisé pour répondre aux nouveaux défis</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Élaboré en septembre 2025 par un comité technique interministériel, le nouveau Plan 2026–2030 remplace celui de 2014. Son actualisation s’imposait face à un contexte profondément transformé :</p><ul><li style="text-align:justify;">évolution politico-institutionnelle du pays,</li><li style="text-align:justify;">effets du débordement de la crise du Sahel,</li><li style="text-align:justify;">mise en œuvre de la décentralisation avec l’installation des mairies,</li><li style="text-align:justify;">adoption de la nouvelle Constitution instaurant les gouvernorats et le Sénat,</li><li style="text-align:justify;">développement des Zones d’aménagement de production de bétail (ZAPB),</li><li style="text-align:justify;">expiration du précédent cadre stratégique.</li></ul><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une large mobilisation des acteurs locaux</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans chaque région, les ateliers ont réuni un large éventail d’acteurs clés : préfets, maires, chefs traditionnels, services techniques, organisations paysannes, ONG locales, éleveurs transhumants, producteurs agricoles, leaders communautaires et société civile.</p><p style="text-align:justify;">Ces échanges ont permis de faire remonter les réalités spécifiques des territoires : gestion des parcours pastoraux, pression accrue sur les ressources naturelles, tensions récurrentes entre agriculteurs et éleveurs, impacts socio-économiques de la mobilité pastorale. Les contributions recueillies alimentent directement la finalisation du Plan.</p><p style="text-align:justify;">Comme l’a souligné Dr Batawui Komlan, Conseiller spécial en élevage au MAPRASA, <i>« Sous l’impulsion de Son Excellence Monsieur le Président du Conseil, la question de la transhumance occupe désormais une place centrale dans l’action gouvernementale, afin de renforcer la cohésion sociale et de prévenir les tensions entre agriculteurs et éleveurs. »</i></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Vers un cadre réglementaire modernisé</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La révision du projet de décret et de l’arrêté interministériel encadrant la transhumance a également été un point majeur des discussions. Les participants ont formulé des recommandations fortes sur :</p><ul><li style="text-align:justify;">les responsabilités des administrations locales,</li><li style="text-align:justify;">les modalités de délivrance des autorisations,</li><li style="text-align:justify;">les mécanismes d’identification des troupeaux,</li><li style="text-align:justify;">le suivi des flux de transhumance.</li></ul><p style="text-align:justify;">Au nom de la FAO, M. PALAÏ Essowè a rappelé : <i>« La mise à jour du Plan de gestion de la transhumance 2026–2030 est indispensable pour maîtriser les flux pastoraux, apaiser les tensions et protéger nos ressources naturelles. Grâce à l’appui de la FAO, le Togo avance vers une gestion modernisée de la transhumance, soutenue par des politiques foncières plus sécurisées et des investissements mieux ciblés. »</i></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un engagement ferme pour la cohésion sociale et la sécurité alimentaire</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ce processus s’inscrit dans la vision nationale visant à renforcer la cohésion sociale, maîtriser la mobilité pastorale et consolider la sécurité alimentaire.</p><p style="text-align:justify;">Il répond également aux engagements du Togo et de ses partenaires, dont la FAO, pour un pastoralisme durable, résilient et compatible avec une gestion intégrée des ressources naturelles.</p><p style="text-align:justify;">Les représentants du MAPRASA ont salué la qualité des contributions régionales et réaffirmé la volonté du Gouvernement de faire du futur Plan un outil opérationnel, réaliste et partagé.</p><p style="text-align:justify;">La FAO a, pour sa part, renouvelé son engagement à accompagner le Togo dans :</p><ul><li style="text-align:justify;">la modernisation des systèmes pastoraux,</li><li style="text-align:justify;">la prévention des conflits liés à l’élevage,</li><li style="text-align:justify;">l'amélioration des conditions de sécurité pour les communautés et les troupeaux.</li></ul><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Prochaine étape : finalisation du Plan 2026–2030</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À l’issue de ces six ateliers, les équipes techniques disposent désormais d’un corpus complet et harmonisé de contributions. La prochaine phase consistera à intégrer ces apports pour finaliser le Plan national de gestion de la transhumance 2026 - 2030, qui sera soumis à validation nationale.</p><p style="text-align:justify;">Une fois adopté, ce Plan constituera un outil stratégique et opérationnel essentiel pour :</p><ul><li style="text-align:justify;">mieux encadrer la mobilité pastorale,</li><li style="text-align:justify;">prévenir les conflits,</li><li style="text-align:justify;">protéger les ressources naturelles,</li><li style="text-align:justify;">renforcer la résilience des systèmes d’élevage,</li><li style="text-align:justify;">améliorer les moyens de subsistance des communautés rurales.</li></ul><p style="text-align:justify;">Ces ateliers marquent ainsi un tournant majeur dans les efforts du Togo pour une transhumance apaisée, durable et pleinement alignée sur la stratégie nationale de développement rural.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7762</guid>
                <pubDate>Sat, 13 Dec 2025 10:18:07 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Déclaration de Niamtougou sur les semences paysannes]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/declaration-de-niamtougou-sur-les-semences-paysannes</link>
                <description><![CDATA[La 4ᵉ édition de la Foire Ouest Africaine des Semences Paysannes avec pour thème "l’autonomie semencière dans le maraîchage en Agroécologie paysanne" s’est clôturée avec succès le jeudi 11 décembre dans le village de Baga, à Niamtougou.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ce grand rendez-vous a rassemblé près de 600 participants venus de toute l’Afrique et d’autres continents, témoignant de la place essentielle que prennent aujourd'hui les semences paysannes dans la souveraineté alimentaire des communautés.</p><p style="text-align:justify;">Pour l’essentiel, il faut retenir un engagement franc du monde paysan à vouloir prendre en main leur destiné en matière de valorisation des variétés locales.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cette édition a été avant tout un moment d’engagement collectif. Les participants ont affirmé leur détermination à reprendre en main leur destinée en matière de gestion, de conservation et de valorisation des variétés locales.&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cet engagement exprime une volonté profonde d’assurer la transmission des savoirs, de renforcer l’autonomie alimentaire et d’offrir une résilience durable aux systèmes agricoles.</p><p style="text-align:justify;">L'ensemble des acteurs dans la déclaration finale plaide pour un nouveau paradigme sur la gouvernance et les politiques semencières.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous formulons à l’endroit des institutions sous régionales et africaines comme l'UA, CEDEAO, AES, UEMOA et CILSS, d'adopter et mettre en œuvre un cadre politique qui&nbsp;promeut les systèmes semenciers paysans afin de les protéger contre toute forme de brevétabilité par des tiers au détriment des communautés paysannes", lit –on dans la déclaration finale.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour eux, le cadre politique pour les systèmes semenciers paysans développé par la Commission de l’Union Africaine pourrait servir de base pour chaque pays membre du CILSS, de l’UEMOA, AES et de la CEDEAO.</p><p style="text-align:justify;">Également, il est suggéré de proscrire l’usage des intrants chimiques de synthèse, en raison de leurs impacts reprotoxiques et génotoxiques, d’intégrer la chaîne de valeurs des réseaux d’échanges paysans dans la cartographie et la reconnaissance des systèmes semenciers endogènes, et protéger prioritairement les cultures vivrières grâce à une documentation transfrontalière des pratiques locales.</p><p style="text-align:justify;">De plus, les acteurs appellent à soutenir activement la recherche publique dans le cadre du développement de nouvelles variétés végétales notamment dans la production des légumes&nbsp;; faciliter le rapprochement entre la recherche moderne et paysanne afin de promouvoir les passerelles et les synergies entre ces deux types de recherche.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>À l’endroit des Paysans, Organisations paysannes et autres OSC, il est suggéré de développer et mettre à l’échelle les bonnes pratiques des jardins de case, répertorier et valoriser l’expertise continentale en matière de production et de multiplication de semences maraîchères par les paysans.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les participants ont aussi appelé à multiplier et échanger les semences paysannes&nbsp;en poursuivant activement la multiplication et l’échange des semences paysannes afin de renforcer l’autonomie communautaire, la diversité cultivée et la résilience agroécologique.</p><p style="text-align:justify;">En somme, ils ont suggéré de diffuser largement la campagne "MaSemenceMaVie" à tous les niveaux afin de sensibiliser, mobiliser et défendre les droits semenciers des communautés rurales&nbsp;; mais aussi, créer et renforcer davantage de cases communautaires de semences pour sécuriser les variétés locales, garantir leur accès et soutenir la souveraineté semencière.</p><p style="text-align:justify;">Soulignons que du 09 au 11 novembre, la région de la Kara (nord Togo) a vibré au rythme d’une dynamique exceptionnelle sur la question des semences paysannes.</p><p style="text-align:justify;">Et pour l’édition prochaine, ce sera au tour du Sénégal d’accueillir la 5è édition aine foire Ouest Africaine des semences paysannes.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7763</guid>
                <pubDate>Sat, 13 Dec 2025 08:22:55 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Les femmes africaines, gardiennes des semences]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/les-femmes-africaines-gardiennes-des-semences</link>
                <description><![CDATA[En Afrique, les femmes sont les véritables gardiennes non seulement du savoir mais aussi des semences. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Elles ne se sont jamais contentées de cultiver ou de conserver des graines, mais elles ont façonné des savoirs, des pratiques, des traditions et des valeurs intimement liées à la terre et à l’identité des communautés rurales.</p><p style="text-align:justify;">La présidente du mouvement panafricain 'nous sommes la solution', Mariama Sonko souligne qu’en Afrique de l’Ouest, les femmes continuent de sélectionner, conserver, nommer et transmettre des variétés locales adaptées aux terroirs.</p><p style="text-align:justify;">Ce patrimoine agricole, souvent invisible dans les statistiques officielles, représente pourtant une richesse immense.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Pour nous, chaque semence porte une histoire, une mémoire et une valeur culturelle profondément ancrée dans les communautés. En Afrique, les femmes sont les gardiennes des semences. C'est elles qui détiennent les savoirs et savoir-faire de ces semences paysannes", confie-t-elle à la référence africaine. &nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Nous invitons les communautés, les populations à mieux connaître leur semence. Parce que pour nous, la semence n'est pas seulement un aliment, mais c'est un produit qui nous lie avec notre identité, notre tradition, nos valeurs. Nous devons aujourd’hui transmettre ces connaissances à cette nouvelle génération pour qu'on puisse aller vers cette souveraineté recherchée", ajoute-t-elle.</p><p style="text-align:justify;">Pour mieux s'affirmer et porter haut leurs voix, ces femmes ont créé le mouvement panafricain "nous sommes la solution ", qui promeut non seulement l'agroécologie, mais les droits de la femme rurale.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous avons abandonné nos habitudes alimentaires pour embrasser d'autres méthodes de production et d'alimentation. Si on est conscient de nos fautes, nous serons la solution de nos problèmes. Et comme la femme est au cœur de cette alimentation, si nous arrivons à les conscientiser sur les méfaits de cette mauvaise alimentation, nous serons la solution de nos problèmes", souligne Mme Sonko.&nbsp;</strong>&nbsp;</p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour la Sénégalaise Mariama Sonko, les femmes sont les gardiennes du passé, mais aussi les guides vers un avenir où l’Afrique pourra nourrir son peuple en s’appuyant sur ses propres ressources, ses propres valeurs et ses propres identités.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7761</guid>
                <pubDate>Fri, 12 Dec 2025 09:21:24 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[ Etintin, une variété de concombre inédite en Côte d'Ivoire]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/etintin-une-variete-de-concombre-inedite-en-cote-divoire</link>
                <description><![CDATA[Etintin, mot issu de la langue Atié du sud de la Côte d’Ivoire, signifie 'petits concombres'. Mais derrière ce nom simple se cache un trésor végétal dont les usages culinaires et la valeur culturelle méritent aujourd’hui d'être connus. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pendant longtemps, ce concombre faisait partie du quotidien de nombreuses familles en Côte d'Ivoire.</p><p style="text-align:justify;">Il entrait dans la préparation de sauces savoureuses, particulièrement lorsque la tomate ou l’aubergine venait à manquer. Pourtant, comme beaucoup de variétés paysannes, ce concombre a fini au fil des années par disparaître des champs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ma mère fut une gardienne des semences locales et c'est dans son grenier, nous avons découvert cette variété ancienne qui servait jadis à faire la sauce", confie Josiane Boyo, Présidente fondatrice du réseau des femmes braves en Côte d'Ivoire rencontrée à la foire ouest africaine des semences paysannes Niamtougou (nord Togo).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Quand il n'y avait pas de tomates ou d'aubergines, elle utilisait ce concombre pour faire la sauce. À un moment donné, ce légume a disparu complètement des champs, d'où nous avons discuté avec elle et à notre grande surprise, elle avait encore une petite quantité de cette semence soigneusement attachée dans un morceau de pagne qu'elle a caché", témoigne Josiane Boyo.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Elle souligne que les initiatives sont aujourd’hui prises pour produire et conserver cette semence qu’elle partage avec d’autres fermes agricoles afin de faire revenir ce concombre dans les mets locaux.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà de son histoire, ce petit concombre se distingue par ses qualités uniques. Contrairement aux concombres modernes, riches en eau et souvent périssables, cette variété locale est beaucoup plus ferme et beaucoup moins aqueuse.</p><p style="text-align:justify;">À l’air libre, il peut se conserver pendant longtemps sans pourrir, un atout remarquable dans des contextes où la conservation des aliments reste un défi majeur.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ça me fait plaisir aujourd'hui de faire découvrir aux gens qu'il y a des concombres pareils qui existent. Contrairement aux autres concombre connu de tous, ce type de concombre n'a pas assez d'eau. Ensuite il peut faire deux semaines sans pourrir même si vous le laisser à l'air libre. Ce qui est encore plus intéressant avec ce concombre, lorsqu'il commence à jaunir il devient encore plus doux", ajoute-t-elle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Son engagement aujourd’hui est de montrer aux jeunes générations que la richesse ne se trouve pas toujours dans ce qui est nouveau, mais souvent dans ce que l’on a su préserver malgré le temps.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une belle manière de contribuer à écrire une nouvelle page de l’histoire des semences paysannes, celle qui honore la sagesse de sa mère et célèbre la résilience des traditions vivantes.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7760</guid>
                <pubDate>Fri, 12 Dec 2025 09:17:04 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Partage D&#039;expériences</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Au Togo, 28 nouvelles ZAAP annoncées pour 2026]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/au-togo-28-nouvelles-zaap-annoncees-pour-2026</link>
                <description><![CDATA[Sur un objectif de 400, les zones d’aménagement agricole planifiées (ZAAP) actuellement autour de 231 devraient passer à 256 à partir de l’année prochaine.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Parmi les 28 sites identifiés sur l’ensemble du territoire national, 25 seront en aménagement simple et 3 en aménagement hydro-agricole notamment Koutoukpa (préfecture de l’Amou), Faré et Nali-Ex OPAT (préfecture de l’Oti).</p><p style="text-align:justify;">Au total de 3 411 hectares de nouvelles superficies seront aménagées pour le secteur agricole. Selon le ministère de l’agriculture, chacune des ZAAP sera dotée d’un forage à des fins d’approvisionnement en eau potable et de maraîchage.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Consulter la liste complète des nouvelles ZAAP en perspective pour 2026</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">1- Kouvé Mondji (100ha d’aménagement simple, préfecture de Yoto, canton de Kouvé)</p><p style="text-align:justify;">2- Agbatitoè (100ha d’aménagement simple, préfecture de Haho, canton de Kpédomé)</p><p style="text-align:justify;">3- Agoto (100 ha d’aménagement simple, préfecture de Haho, canton d’Atchavé)</p><p style="text-align:justify;">4- Mayikpo (100 ha d’aménagement simple, préfecture de Haho, canton de Notsè)</p><p style="text-align:justify;">5- Sagada (100 ha d’aménagement simple, préfecture de Haho, canton d’Asrama)</p><p style="text-align:justify;">6- Akakayikpè (100 ha d’aménagement simple, préfecture de l’Ogou, canton d’Akparè)</p><p style="text-align:justify;">7- Kpélé-Goudévé (100 ha d’aménagement simple, préfecture de Kpélé, canton de Kpélé-Goudévé)</p><p style="text-align:justify;">8- Kpati-Aza (100 ha d’aménagement simple, préfecture de l’Amou, canton d’Avédji)</p><p style="text-align:justify;"><strong>9- Koutoukpa (100 ha d’aménagement hydro-agricole, préfecture de l’Amou, canton de Koutoukpa)</strong></p><p style="text-align:justify;">10- Matékpé (100 ha d’aménagement simple, préfecture de l’Anié, canton de Kolo-Copé)</p><p style="text-align:justify;">11- Efoufami (100 ha d’aménagement simple, préfecture de l’Anié, canton d’Adogbénou)</p><p style="text-align:justify;">12- Bafoulim (100 ha d’aménagement simple, préfecture de Sotouboua, canton de Kaniamboua)</p><p style="text-align:justify;">13- Kéméni Ganidè&nbsp;(100 ha d’aménagement simple, préfecture de Tchaoudjo, canton Kéméni)</p><p style="text-align:justify;">14- Sidikomini (100 ha d’aménagement simple, préfecture de Tchaoudjo, canton Lama-Tessi)</p><p style="text-align:justify;">15- Welly Centre (100 ha d’aménagement simple, préfecture de Blitta, canton de Welly)</p><p style="text-align:justify;">16- Aboussoum Kopé (100 ha d’aménagement simple, préfecture de Blitta, canton de Diguengué)</p><p style="text-align:justify;">17- Kouré (100 ha d’aménagement simple, préfecture de Tchamba, canton de Bago)</p><p style="text-align:justify;">18- Tabala 2 (100 ha d’aménagement simple, préfecture de Tchamba, canton de Goubi)</p><p style="text-align:justify;">19- Kéroda (100 ha d’aménagement simple, préfecture de Binah, canton de Kétao)</p><p style="text-align:justify;">20- Kagnissi (100 ha d’aménagement simple, préfecture de la Binah, canton de Pagouda)</p><p style="text-align:justify;">21- Atchao (100 ha d’aménagement simple, préfecture de la Binah, canton de Kémérida)</p><p style="text-align:justify;">22- Koussoussoye (100 ha d’aménagement simple, préfecture de Bassar, canton de Kabou)</p><p style="text-align:justify;">23- Anlemou (100 ha d’aménagement simple, préfecture de Doufelgou, canton de Tchoré)</p><p style="text-align:justify;">24- Kayisda (100 ha d’aménagement simple, préfecture de Doufelgou, canton d’Alloum)</p><p style="text-align:justify;">25- Ténéga-Hiti (100 ha d’aménagement simple, préfecture de Doufelgou, canton de Ténéga)</p><p style="text-align:justify;">26- Kpaha-centre Kpantarotard (100 ha d’aménagement simple, préfecture de Doufelgou, canton de Kpaha)</p><p style="text-align:justify;"><strong>27- Faré (100 ha d’aménagement hydro-agricole, préfecture de l’Oti, canton de Faré)</strong></p><p style="text-align:justify;"><strong>28- Ex-OPAT (100 ha d’aménagement hydro-agricole, préfecture de l’Oti, canton de Nali)</strong></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7759</guid>
                <pubDate>Thu, 11 Dec 2025 12:24:50 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Nutritive, culinaire, thérapeutique et agronomique]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/nutritive-culinaire-therapeutique-et-agronomique</link>
                <description><![CDATA[Ce sont les principales qualités de TARA, une variété d’haricot cultivée en Afrique de l’ouest. Précisément au Bénin où elle est appelée "Akpakou", cette variété se distingue par son rendement élevé, résilience exceptionnelle face au climat. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Culture moins exigeante, TARA s’adapte à différents types de sols et peut réussir dans diverses zones écologiques, pourvu que le sol soit bien aménagé&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur le plan nutritionnel, cette variété est reconnue pour sa forte teneur en potassium, un minéral essentiel pour la régulation de la tension artérielle, la bonne fonction musculaire et la prévention de la fatigue.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les possibilités culinaires sont nombreuses&nbsp;: "Riche et plein de farine, elle peut être transformée en plusieurs mets. On peut le faire en sauce simplement pour le consommer, on peut le préparer en petits granulés pour faire de la bouillie. On peut même faire du couscous et aussi des galettes".</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Clarisse ADONSSI, productrice au Bénin témoigne que sa consommation élimine la fatigue et soigne les maux de dos soulignant que pendant les périodes de grandes activités champêtres, c’est l’aliment le plus consommé par les travailleurs agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Sur le plan agronomique, la variété TARA donne un très bon rendement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Sur un espace de 250 mille mètres carrés, on peut obtenir 65 sacs. Quand vous le semez, après trois mois il commence par produire.&nbsp;&nbsp;Et tant que l'humidité existe autour de la plante, vous pouvez faire plusieurs récoltes. La durée de vie de la plante va jusqu'à 12 mois", partage Mme ADONSSI, productrice de Tara rencontrée à Niamtougou en marge de la foire ouest africaine des semences paysannes.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Avec ses atouts multiples,&nbsp;nutritifs, culinaires, thérapeutiques et agronomiques, cette variété TARA se présente comme une opportunité à la fois alimentaire et économique en milieu rural.</p><p style="text-align:justify;">Semence locale bien gardée, elle est aujourd’hui convoitée pour sa grande polyvalence culinaire et sa capacité remarquable à résister aux aléas climatiques.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7758</guid>
                <pubDate>Thu, 11 Dec 2025 12:18:15 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Partage D&#039;expériences</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Des lois semencières importées, inadaptées et restrictives]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/des-lois-semencieres-importees-inadaptees-et-restrictives</link>
                <description><![CDATA[La question de la reconnaissance des semences paysannes revient avec force lors des débats à la foire ouest africaine des semences paysannes ouverte depuis le mardi 09 décembre 2025 au centre CIDAP de Niamtougou (nord Togo). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour Alihou Ndiaye, coordonnateur régional du comité ouest africain des semences paysannes, le premier point de la reconnaissance de la semence paysanne, c'est la loi semencière locale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Partout dans les pays africains, il existe une loi semencière et ces lois sont souvent calquées sur les lois françaises ou européennes. Et ce sont ces lois qui empêchent aujourd'hui une conjonction naturelle entre la recherche dont on a besoin et le monde paysan", laisse entendre Alihou Ndiaye.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Ces lois semencières criminalisent les semences paysannes. Et pourtant nos semences ne tuent pas. Ce n'est pas nous qui tuons mais ce sont ceux qui vendent les OGMs qui sont des criminels", poursuit-il.</p><p style="text-align:justify;">Il soulève une inquiétude aussi réelle lors de ses interventions&nbsp;: celle de savoir pourquoi les pays africains attendent encore pour autoriser que les semences paysannes passent librement les frontières des pays.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le plus paradoxal, c’est que les semences industrielles, elles, circulent sans difficultés. Les semences certifiées ou hybrides franchissent les frontières en quelques jours, portées par des accords commerciaux. Nous qui avons les véritables semences, nous sommes toujours bloqués et interdit de certains accès", dénonce-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Contrairement à certaines semences industrielles, dont la traçabilité reste floue et la responsabilité difficile à établir en cas d’échec, la semence paysanne repose sur un principe ancien mais efficace : la confiance et la relation directe.</p><p style="text-align:justify;">Pour lui, grâce à la traçabilité entre paysans de tous les pays, ils arrivent à savoir qui a vendu tel ou tel semence à l'autre, donc si une semence arrivait à mal réagir, le producteur sais directement à qui faire face.</p><p style="text-align:justify;">Pour l'heure, plusieurs soutiennent qu'il est temps que les lois africaines cessent de copier des modèles étrangers et s’inspirent plutôt des réalités du terrain.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7757</guid>
                <pubDate>Wed, 10 Dec 2025 05:33:16 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[A Niamtougou, les acteurs semenciers africains sèment l’espoir ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/a-niamtougou-les-acteurs-semenciers-africains-sement-lespoir</link>
                <description><![CDATA["La semence n'est pas une simple matière, elle est mémoire, identité, outil de création, acte de résilience et promesse d'avenir", lance Jacques Nametougli, président du comité d'organisation à l'ouverture officielle de la foire Ouest Africaine des Semences Paysannes. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Plusieurs délégations venues d’Europe, de la Colombie, des États-Unis, d’Afrique centrale, d’Afrique australe et d’Afrique de l’Ouest prennent part jusqu’au 11 décembre 2025 à cette grand-messe sur les semences qui se déroule au centre de formation des pratiques agroécologiques (CIDAP de Niamtougou) dans le village de Baga (nord-Togo).</p><p style="text-align:justify;">Pour les participants, il s’agit de défendre la semence locale, porteuse de biodiversité et de souveraineté alimentaire.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nos aïeux nous ont dit, vous pouvez toutefois prendre le chapeau de quelqu'un pour porter mais ne laissez pas tomber le vôtre. Les semences de nos pères, de nos mères restent et resteront pour toujours. Nous n'avons pas le droit de les perdre. Vous apportez avec vous ici vos semences, votre savoir-faire, vos récits et surtout votre volonté inébranlable de protéger la vie sous l'une de ses formes les plus essentielles, la semence", assène Jacques Nametougli.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette foire des semences entend donc renforcer les dynamiques de promotion des systèmes semenciers paysans au Togo et en Afrique, avec un focus particulier sur l'autonomie semencière en maraîchage, en agroécologie paysanne.&nbsp;</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/QKzJnrn1uzD8tH4XTsJbxBRUXxO1BAsXAk5yLizX.jpg"><figcaption>Les semences locales ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Dans nos champs se croisent des variétés anciennes sélectionnées par nos ancêtres, des gestes affinés au fil des saisons, des méthodes irritées et adaptées par les femmes et des hommes qui ont fait du sol leur premier livre d'apprentissage. Nous sommes conscients que ces trésors sont fragilisés, et trop souvent ces variétés qui ont nourri nos familles disparaissent, étouffés par la place grandissante des semences importées, souvent coûteuses et toujours porteuses d'une dépendance qui menace notre souveraineté alimentaire", notent certains participants.</p><p style="text-align:justify;">Cette rencontre internationale de Niamtougou reste pour eux un souffle, une respiration collective qui permet de redonner place, valeur et dignité à la diversité des semences.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Elle est un espace où les pratiques se rencontrent, où les expériences se répandent, où les voix des paysannes et des paysans, celles qui connaissent au mieux la terre sont enfin écoutées, comprises et reconnues.&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Durant 3 jours, calebasses et paniers seront ouverts tel comme un coffre du savoir. Ils exposeront leurs semences, leurs réussites, et surtout leurs limites dans la protection et la sauvegarde de ses semences.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ils montreront surtout comment grâce à leur maîtrise et leur créativité, des cultures comme l'oignon, le gombo, l'aubergine africaine où de nombreuses céréales peuvent révéler de nouvelles potentialités quand on les sélectionne avec soin et patience.</p><p style="text-align:justify;">Ensemble, ils réfléchiront à la manière de réapprendre la production et à la multiplication de certaines semences maraîchères et céréalières encore trop dépendantes des importations.</p><p style="text-align:justify;">Ateliers, partages d’expériences, expositions et discussions stratégiques rythmeront cette rencontre africaine, avec un objectif clair: construire ensemble un avenir agricole plus souverain, plus résilient et plus juste.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7756</guid>
                <pubDate>Wed, 10 Dec 2025 05:28:37 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Les TPME togolaises face au défi de la compétitivité à l’export]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/les-tpme-togolaises-face-au-defi-de-la-competitivite-a-lexport</link>
                <description><![CDATA[Les Très petites et moyennes entreprises (TPME) togolaises peinent encore à s’imposer sur les marchés internationaux, freinées par de multiples obstacles.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Il s’agit entre autres de l’accès limité à l’information, difficultés de financement, manque de conformité aux normes, insuffisances dans le packaging ou encore faible visibilité de leurs produits.</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte de concurrence mondiale accrue, ces défis constituent un véritable frein à la capacité du Togo à renforcer sa présence à l’export.</p><p style="text-align:justify;">C’est pour répondre à ces problématiques que la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCI-Togo) a consacré sa journée dédiée, le mardi 09 décembre 2025, à la 20ᵉ édition de la Foire Internationale de Lomé, au thème : "Compétitivité des entreprises togolaises à l’export : contribution de la CCI-Togo et des organisations intermédiaires dans l’accompagnement des TPME".</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une journée valorisée par une forte mobilisation des acteurs économiques</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La célébration a réuni chefs d’entreprise, responsables industriels, autorités du ministère du Commerce ainsi que les instances dirigeantes de la CCI-Togo.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/ERdDhe8Ay9WLDd8bkoPTmM42MWzDcXU2k4Bg8y8i.jpg"><figcaption>Un panel d’échanges spécialement organisé pour les opérateurs économiques évoluant dans l’exportation ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Une mobilisation qui témoigne de l’importance accordée à la question de la compétitivité des entreprises nationales sur les marchés extérieurs.</p><p style="text-align:justify;">Moment central de cette journée : un panel d’échanges spécialement organisé pour les opérateurs économiques évoluant dans l’exportation.</p><p style="text-align:justify;">Il s’est agi d’un espace d’information, d’orientation et d’édification, avec un accent particulier sur les dispositifs mis en place par la CCI-Togo pour accompagner les TPME dans leur conquête des marchés internationaux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des solutions concrètes pour renforcer l’export togolais</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À travers ce panel, la CCI-Togo a présenté les outils déployés pour soutenir les TPME dans leur processus d’internationalisation, notamment :</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La formation sur les standards internationaux, les procédures d’exportation et les exigences de qualité ;</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La recherche de financement adaptée aux besoins des petites entreprises exportatrices ;</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L’accompagnement en packaging, afin de rendre les produits plus attractifs et conformes aux normes globales ;</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La digitalisation et la valorisation des produits, pour améliorer la visibilité et la compétitivité sur les plateformes commerciales.</p><figure class="image image-style-align-left"><img src="{{BASE_URL}}/ck/pyaGs9Eee66kogIJdOWaEfT0rD5EeoJldmCIGaqZ.jpg"><figcaption>Une visite des stands de la CCI Togo à l'issue des échanges ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Ces interventions, selon la chambre, visent à permettre aux TPME de surmonter leurs difficultés structurelles et de devenir de véritables acteurs du commerce extérieur.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Des interventions qui soulignent l’urgence de se conformer aux standards internationaux.</p><p style="text-align:justify;">Dans son allocution, Constant BEKLEY, commissaire secteur Industrie à la CCI-Togo, a rappelé que ce thème s’inscrit au cœur des priorités nationales.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Dans un contexte de marchés ouverts, de transformation des chaînes de valeur et d’intégration régionale renforcée, il devient indispensable pour nos TPME d’améliorer leur performance, d’adopter les standards internationaux et d’intégrer les marchés extérieurs de manière durable", a-t-il déclaré.</strong></p><p style="text-align:justify;">Un avis partagé par Vignon ABOKI, président du GTPME/PMI du Togo, qui a insisté sur l’importance de l’écosystème d’appui aux petites entreprises.</p><p style="text-align:justify;">"La réussite à l’international n’est jamais une démarche isolée. C’est le résultat d’un écosystème structuré où les organisations intermédiaires comme le GTPME et la chambre de commerce jouent un rôle important. Pour nos TPME, le défi n’est pas donc de produire mais de se conformer", souligne M. Aboki.</p><p style="text-align:justify;">À travers cette journée, la CCI-Togo réaffirme son engagement à soutenir les TPME, véritables moteurs de l’économie togolaise.</p><p style="text-align:justify;">L’institution entend poursuivre ses actions en faveur de la formation, de la modernisation, de la mise aux normes et de la compétitivité des entreprises, afin qu’elles puissent s’ouvrir durablement aux opportunités du marché.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7755</guid>
                <pubDate>Wed, 10 Dec 2025 05:23:53 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un village agricole au Togo connecté à Internet ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/public/article/un-village-agricole-au-togo-connecte-a-internet</link>
                <description><![CDATA[En milieu rural, les agriculteurs manifestent le désir de s’informer en temps réel sur la météo, les cotations sur les engrais, sur diverses spéculations sur les marchés, mais hélas, font face à un handicap majeur, l’absence de connectivité à Internet. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Depuis peu, les voix s’élèvent pour appeler à plus de connectivité dans le monde rural et agricole en Afrique, à la détaxation des outils numériques, bref,&nbsp;permettre aux petits producteurs d’accéder à l’information en toute facilité et simplicité.</p><p style="text-align:justify;">Au Togo, une organisation se démarque. Il s‘agit de la branche togolaise de l’organisation Internet Society (ISOC Togo) qui vient de connecter le village d’Atti Akakpé (préfecture de l’Avé, région maritime) au réseau Internet.</p><p style="text-align:justify;">Ce village pilote donne ainsi l’opportunité à ses acteurs agricoles de mieux s’informer et de bénéficier des avantages de la connexion Internet pour faire développer leurs activités agricoles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le Togo avance dans la transformation numérique et il est temps d’accélérer encore. Les villages doivent bénéficier des mêmes chances que les villes. L’inclusion numérique n’est pas un luxe, c’est une condition pour l’éducation, la santé, l’agriculture et la prospérité", confie Emmanuel Elolo Agbenonwossi, président d’ISOC-Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">ISOC-Togo explique que ce réseau communautaire permet aux agriculteurs d’avoir un accès direct à des outils essentiels qui jusque-là restaient difficiles d’usage faute de connectivité locale fiable.</p><p style="text-align:justify;">Ce réseau leur permet d’abord de recevoir en temps réel des informations sur les prévisions météorologiques, les calendriers culturaux et les risques climatiques, ce qui améliore la planification des semis, la gestion de l’eau et la prévention des pertes.</p><p style="text-align:justify;">Il facilite l'accès aux plateformes de conseils agricoles, aux techniques de production adaptées au climat et aux formations en ligne promues par les institutions nationales et les partenaires agricoles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le réseau élargit également l’horizon économique des producteurs. Ils peuvent consulter les prix sur les marchés régionaux, identifier les périodes les plus favorables pour vendre, comparer les offres et accéder à des acheteurs sans dépendre d’intermédiaires.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette transparence renforce leur pouvoir de négociation et stabilise leurs revenus.</p><p style="text-align:justify;">La connectivité soutient en outre l’organisation collective, car elle permet aux coopératives locales de mieux coordonner leurs activités, d’optimiser la logistique et de documenter leur production pour accéder à des programmes d’appui, à des financements ou à des mécanismes de certification.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/JOuQS3GAL5TqEguD7SGzr4rWn2Oudr57YglyOhJQ.jpg"><figcaption><strong>Emmanuel Elolo Agbenonwossi, président d’ISOC-Togo ©agridigitale.tg</strong></figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Pour ISOC-Togo, l'agriculture bénéficie enfin d’une meilleure intégration dans les services publics essentiels.</p><p style="text-align:justify;">Le réseau facilite l’usage d’applications comme DokitaEyes pour la santé communautaire, ce qui améliore la disponibilité médicale dans les zones rurales, et il permet aux jeunes agriculteurs d’accéder aux formations numériques qui deviennent indispensables pour moderniser les pratiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"À travers cette infrastructure, la communauté agricole d’Atti Akakpé acquiert une capacité nouvelle à produire, à innover et à se connecter à l’économie nationale, ce qui contribue directement au développement rural et au renforcement de la résilience&nbsp;locale", a précisé le président d’ISOC-Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette organisation rassure de sa détermination à avancer plus rapidement dans son challenge en plaidant pour une libéralisation plus large des licences destinées aux réseaux communautaires.</p><p style="text-align:justify;">"Le Togo peut devenir un modèle africain si nous donnons aux communautés les moyens de se connecter elles-mêmes. Je plaide également pour la création d’une agence nationale dédiée au service universel, capable d’orienter les ressources là où elles sont le plus nécessaires", a lancé Emmanuel Elolo Agbenonwossi.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/public/7754</guid>
                <pubDate>Tue, 09 Dec 2025 10:59:21 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agritech</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
            </channel>
</rss>
