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        <title><![CDATA[Agridigitale News]]></title>
        <link><![CDATA[https://agridigitale.net/feed]]></link>
        <description><![CDATA[Agridigitale - RSS Feed]]></description>
        <language>en-US</language>
        <pubDate>Tue, 02 Jun 2026 15:10:10 +0000</pubDate>

                    <item>
                <title><![CDATA[Un centre de traitement post-récolte de cacao à Blitta]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/un-centre-de-traitement-post-recolte-de-cacao-installe-a-blitta</link>
                <description><![CDATA[Après la mise en service du premier Centre de traitement post-récolte de cacao à Kessibo-Abréwankor, dans la préfecture de Wawa, un second centre sera inauguré ce mercredi à Mpoti, dans la commune de Blitta 3, préfecture de Blitta. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette nouvelle infrastructure constitue un levier majeur pour l’amélioration durable de la qualité du cacao togolais et pour l’accroissement des revenus des producteurs.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’infrastructure a été en partie financée à près de 33 millions F CFA par les "Chocolatiers et Pâtissiers de France et du Monde " et le Département des Yvelines.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:48.2%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/JL8ObP0I72tkYK0GBMCtiUvSWvgJQwg90169VqA7.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Érigé sur une superficie d’un hectare, ce centre permettra de valoriser davantage la qualité du cacao togolais dans la région Centrale, en étroite complémentarité avec le Centre de Kessibo-Abréwankor.</p><p style="text-align:justify;">L'objectif est de mettre sur des marchés de niche à l'international 25 tonnes de cacao d'excellence dès la première année. Ce centre contribuera à augmenter le volume de cacao d'excellence que le Togo mettra sur le marché international.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de l’amélioration de la qualité, c’est une réponse concrète à l’une des principales préoccupations des producteurs&nbsp;: la stabilité des revenus.</p><p style="text-align:justify;">Les représentants des chocolatiers français ont réaffirmé leur engagement en faveur d’un modèle commercial plus juste et plus sécurisé pour les producteurs de cacao.</p><p style="text-align:justify;">"La plus-value, c'est le prix d'achat du cacao, où on maintient à 1400 francs CFA, peu importe le cours, et si le cours devait dépasser, on augmentera nous aussi. Donc il aura une régularité des revenus et le producteur ne subira pas l'évolution des cours du marché du cacao", confie Thierry Lalet, président des chocolatiers confiseurs de France présent à Lomé dans le cadre de l’inauguration de ce centre</p><p style="text-align:justify;">A noter que le Comité de Coordination pour les Filières Café et Cacao (CCFCC) est associé à ce projet en tant qu'organe de régulation de la filière et apporte les soutiens et accompagnements nécessaires pour l'essor de ce centre d'excellence.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8171</guid>
                <pubDate>Tue, 02 Jun 2026 15:10:10 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Société</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’UEMOA mobilise 6 000 milliards F.CFA pour l’agriculture]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/luemoa-mobilise-6-000-milliards-fcfa-pour-lagriculture</link>
                <description><![CDATA[D’ici 2040, la commission de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) ambitionne de transformer structurellement l’agriculture dans ses huit Etats membres en investissant massivement en faveur de trois filières stratégiques. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Il s’agit du principalement du phosphate et les engrais, le riz et le coton textile.</p><p style="text-align:justify;">L’investissement annoncé s’élève à 6 000 milliards de FCFA à l’horizon 2040. Ce volume d’investissement correspond donc au portefeuille de projets identifié dans le cadre d’un livre blanc consacré aux filières agricoles prioritaires promues par l’Union.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ce lundi 1<sup>er</sup> juin 2026 à Bamako, une délégation de la commission de l’UEMOA conduite par Dr Paul Koffi KOFFI, Commissaire au Département du Développement de l’Entreprise, des Mines, de l’Energie et de l’Economie Numérique a échangé avec Dr Ibrahima SAMAKE, Ministre malien de l’Agriculture. &nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au cœur des échanges, l’exposé sur le livre blanc de l’Union et ses filières prioritaires. Ce document vise à accroître la production et la productivité agricoles dans l’espace UEMOA, avec un portefeuille de 6.000 milliards de F CFA pour la période 2026-2040, soit 15 années.</p><p style="text-align:justify;">A l’issue des échanges, Dr Ibrahima SAMAKE a exprimé l’intérêt que son département accorde à cette initiative doublée de vision pour faire du secteur agricole, le levier de la croissance et de développement des 8 pays de l’UEMOA.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8170</guid>
                <pubDate>Tue, 02 Jun 2026 15:06:50 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Financements</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Faire de Fest'Immo x SolarDayZ un salon international en 2027]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/faire-de-festimmo-x-solardayz-un-salon-international-en-2027</link>
                <description><![CDATA[C’est le défi phare lancé par les organisateurs à la clôture dimanche à Lomé du salon Fest’Immo x SolarDayZ 2026, une édition qui a tenu toutes ses promesses. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">"Pour l’édition 2027, nous allons miser dans l’organisation pour permettre aux acteurs de la sous-région de pouvoir y prendre part, inviter plus de partenaires internationaux pour faire de cet événement, un salon international", confie Chantal BOULENGER, présidente du comité d'organisation à la référence africaine.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous espérons pour les prochaines éditions, un salon beaucoup plus grand où les entreprises de l’extérieur vont venir pour montrer la puissance de l’immobilier et des énergies renouvelables aux togolais", renchérit pour sa part, Serge ADOTE, Président du Conseil d'Administration de la SAER-Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En effet, le Centre togolais des expositions et foires de Lomé (CETEF Togo2000), a mobilisé du 29 au 31 mai 2026, exposants, experts et visiteurs autour d’une vision commune : construire un écosystème immobilier et énergétique plus performant, plus durable et davantage tourné vers les besoins des populations.</p><p style="text-align:justify;">L’événement a rassemblé près d’une soixantaine d’exposants, sponsors et acteurs des secteurs de l’immobilier, de l’énergie solaire, de l’habitat, des services, de la finance, de l’assurance et des solutions technologiques innovantes.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:59%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/u1DmWmH5Mgan7GbqtqlPHOx9fIKMb7H9es4oDfBN.jpg"><figcaption><strong>Serge ADOTE, Président du Conseil d'Administration de la SAER-Togo clôturant en beauté le salon ©agridigitale.tg</strong></figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Durant trois jours, le salon a offert un cadre privilégié de rencontres entre professionnels, investisseurs, institutions, porteurs de projets et grand public.</p><p style="text-align:justify;">Les visiteurs ont découvert de nombreuses offres immobilières, des solutions énergétiques adaptées aux défis actuels, ainsi que des innovations destinées à améliorer les conditions d’habitat et à favoriser le développement durable.</p><p style="text-align:justify;">Les stands d’exposition, les conférences, les panels thématiques et les séances de réseautage ont permis de créer un environnement propice aux échanges constructifs et à l’émergence de nouvelles collaborations.</p><p style="text-align:justify;">Les discussions ont mis aussi en lumière les défis auxquels sont confrontés les acteurs du secteur, les opportunités qu’offre un marché en pleine mutation.</p><p style="text-align:justify;">A en croire le comité d’organisation, cette édition 2026 revêt une dimension particulière puisqu’elle marque une étape importante dans l’histoire du salon avec l’installation d’un nouveau Bureau Exécutif à sa tête.</p><p style="text-align:justify;">Cette transition institutionnelle selon lui, représente un nouveau chapitre pour l’événement, porté par une ambition renouvelée et une volonté affirmée de consolider les acquis tout en insufflant une dynamique nouvelle.</p><p style="text-align:justify;">Malgré ce contexte de changement, l’organisation a su maintenir le cap et offrir un rendez-vous à la hauteur des attentes des participants. Les résultats obtenus, la mobilisation des participants et la qualité des échanges confirment la pertinence de cette initiative qui contribue activement à la promotion de l’investissement, de l’innovation et du développement économique.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8169</guid>
                <pubDate>Tue, 02 Jun 2026 14:58:55 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Energie</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Protéger l’environnement, restaurer le couvert végétal]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/proteger-lenvironnement-restaurer-le-couvert-vegetal</link>
                <description><![CDATA[Le Togo a officiellement lancé, ce 1er juin 2026, la campagne nationale de reboisement à l’occasion de la Journée nationale de l’arbre.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">La cérémonie s’est déroulée au Centre d’enfouissement technique d’Aképé (environ 25km de Lomé), un site choisi pour symboliser l’engagement du pays à concilier gestion des déchets, protection de l’environnement et restauration du couvert forestier.</p><p style="text-align:justify;">Cette année, l’ambition reste forte. Le gouvernement prévoit la mise en terre de 16 millions de plants sur l’ensemble du territoire national, dans la continuité de la feuille de route visant à reboiser un milliard d’arbres d’ici 2030.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous avons adopté une approche assez originale en mettant l’accent sur le suivi de ce que nous mettons en terre, conformément aux attentes de nos populations. Dans cette dynamique, 2 500 plants seront mis en terre ce jour de façon symbolique et, pour toute l’année, 16 millions de plants seront mis en terre", a déclaré Dodzi Komla Kokoroko, ministre de l’Environnement, des Ressources forestières, de la Protection côtière et du Changement climatique. La réussite de la campagne ne se mesurera pas uniquement au nombre d’arbres plantés, mais aussi à leur entretien et à leur survie.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour la FAO, cette journée constitue un moment clé de mobilisation nationale. "La gestion des ressources naturelles, notamment des forêts, fait partie intégrante des systèmes agroalimentaires. La FAO est engagée à accompagner le gouvernement togolais dans ses efforts d’amélioration du couvert végétal", confie à la Référence Africaine Dr Oyétoundé Djiwa, chargé de programme à la FAO-Togo.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/CrosLkE0lOR3B7Md5B7LgYwtnKfrYrGYm7506d61.jpg"><figcaption>Dr Oyétoundé Djiwa, chargé de programme à la FAO-Togo ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Dans cette dynamique, la FAO a récemment lancé un appel à propositions destiné aux organisations communautaires, ONG et autres acteurs locaux souhaitant contribuer à la restauration des paysages forestiers.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Selon Dr Oyétoundé Djiwa, près de 500 millions de francs CFA seront mobilisés pour financer des actions de restauration dans la zone du Plateau Ouest, en partenariat avec le ministère de l’Environnement.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A en croire le Lieutenant-Colonel Moussa Samarou, chef division des aires protégées de la faune à la Direction des ressources forestières, les essences choisies cette année ont été adaptées aux conditions écologiques spécifiques de chaque région du pays, afin de garantir une meilleure croissance et un impact durable sur le couvert forestier national.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Des espèces locales à croissance relativement rapide ont été sélectionnées pour cette opération, notamment Terminalia, Ceiba, Khaya et d’autres essences reconnues pour leur importante production de biomasse et leur capacité de séquestration du carbone", renseigne le Lieutenant-Colonel Samarou.</strong></p><p style="text-align:justify;">Notons que le centre d’enfouissement technique d’Aképé est confronté aux émissions de gaz à effet de serre issues du traitement des déchets.</p><p style="text-align:justify;">La création de zones boisées autour du centre permettra de capter une partie du dioxyde de carbone rejeté dans l’atmosphère et de contribuer ainsi à l’atténuation des effets du changement climatique.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8168</guid>
                <pubDate>Mon, 01 Jun 2026 14:40:00 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La NSCT relance les paiements aux producteurs de coton]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-nsct-relance-les-paiements-aux-producteurs-de-coton</link>
                <description><![CDATA[La Nouvelle Société Cotonnière du Togo (NSCT) a annoncé la reprise des paiements en faveur des Groupements de Producteurs de Coton (GPC) à compter de ce lundi 1er juin 2026, mettant ainsi fin aux semaines de suspension qui avaient suscité de vives inquiétudes au sein de la filière.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">La décision a été officialisée ce jour dans une note de service signée par le directeur général de la NSCT, Martin Drevon, et adressée à l'ensemble des directeurs régionaux de production agricole. Ces derniers sont chargés d'en assurer la mise en œuvre effective dans leurs zones respectives.</p><p style="text-align:justify;">Selon la Direction générale, la Direction administrative et financière a déjà pris toutes les dispositions nécessaires afin de garantir la disponibilité des fonds dans les délais requis.</p><p style="text-align:justify;">Les responsables régionaux sont, pour leur part, invités à déployer sans délai les mesures organisationnelles appropriées afin d'assurer la rapidité et l'efficacité des opérations de paiement sur le terrain.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Dans sa note, la Direction générale souligne le caractère stratégique de cette reprise, qu'elle considère comme un élément déterminant pour préparer sereinement la prochaine campagne cotonnière, dont le démarrage est annoncé comme imminent.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Elle appelle ainsi chaque responsable à faire preuve de diligence, de responsabilité et d'un engagement total dans l'application des directives.</p><p style="text-align:justify;">Cette décision intervient dans un contexte marqué par une forte attente des producteurs, au lendemain d'une campagne 2025-2026 ayant enregistré des volumes de production record.</p><p style="text-align:justify;">Pour la NSCT, la reprise des paiements traduit également la volonté de renforcer la confiance des acteurs de base de la filière cotonnière nationale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La suspension des paiements trouvait son origine dans les tensions opposant les principaux actionnaires de la filière. Le groupe Olam avait justifié l'arrêt des versements par le non-règlement, par l'État, d'un différentiel de prix évalué à 4,1 milliards de francs CFA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette situation avait alimenté un bras de fer entre Olam, la Fédération nationale des groupements de producteurs de coton (FNGPC) et l'État togolais. Le déblocage du dossier est finalement intervenu sous l'impulsion du gouvernement, qui a instruit Olam de reprendre les paiements dès ce lundi 1er juin.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Une décision accueillie favorablement dans les milieux agricoles, où les préoccupations grandissaient quant aux conséquences de cette suspension sur les revenus des producteurs et sur la mobilisation en vue de la prochaine campagne.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La reprise des paiements apparaît ainsi comme un signal fort adressé aux Groupements de Producteurs de Coton, dont l'adhésion et la confiance restent essentielles à la pérennité et à la stabilité de la filière cotonnière togolaise.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8167</guid>
                <pubDate>Mon, 01 Jun 2026 13:53:53 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Redonner une place centrale aux arbres dans les systèmes agricoles]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/redonner-une-place-centrale-aux-arbres-dans-les-systemes-agricoles</link>
                <description><![CDATA[Autrefois reconnue pour sa fraîcheur climatique, ses montagnes verdoyantes et sa riche couverture forestière, la région des Plateaux au Togo constitue aujourd’hui l’une des zones agricoles et écologiques les plus stratégiques du pays. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Véritable grenier agricole, elle regorge d’importantes ressources naturelles et touristiques, mais fait désormais face aux effets du changement climatique, à la dégradation des forêts et à une forte pression sur les terres.</p><p style="text-align:justify;">Dans l’ombre, une organisation œuvre depuis plusieurs années pour préserver cet écosystème essentiel à la survie des communautés. Il s’agit de l’Association pour la Promotion des Arbres Fertilitaires, de l’Agroforesterie et de la Foresterie (APAF-Togo), créée en 1992.</p><p style="text-align:justify;">L’organisation s’est donnée pour mission de promouvoir l’agroforesterie auprès des producteurs africains afin de restaurer durablement les sols et la biodiversité.</p><p style="text-align:justify;">Ses actions portent notamment sur la formation et la sensibilisation des communautés aux changements climatiques et à l’agriculture durable, la production de jeunes plants en pépinière et leur mise en terre avec les bénéficiaires, ainsi que le suivi, l’entretien et la géolocalisation des parcelles reboisées.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Notre objectif est de former sur le terrain les producteurs agricoles africains aux différentes techniques et méthodologies agroforestières par les arbres fertilitaires, forestiers et fruitiers avec une recherche d’une utilité sociale, environnementale et économique", confie Bayita Kokou, Directeur exécutif de APAF Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Présente dans cinq préfectures dans les Plateaux-ouest, avec son siège basé à Kpalimé, l’APAF-Togo est née d’un constat simple : autrefois, les communautés pratiquaient naturellement l’agroforesterie en associant les arbres aux cultures.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/7Z6ywrxKQf8RET57hp1k7ZEVSBPi8uTcoj0YLGPs.jpg"><figcaption>Un site de production de jeunes plants en pépinière ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Mais au fil du temps, cette pratique ancestrale a progressivement perdu de son intérêt auprès des populations.</p><p style="text-align:justify;">Face à cette réalité, l’organisation a jugé nécessaire de réactualiser et de vulgariser cette approche auprès des communautés, afin de promouvoir une agriculture durable, réduire l’utilisation des intrants chimiques et encourager davantage l’intégration des arbres dans les exploitations agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Dans la mise en œuvre de cette mission, l’association est confrontée à plusieurs défis majeurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’APAF Togo fait face à un manque de matériel végétal, les demandes des producteurs dépassant largement nos capacités de production. Malgré des moyens limités, nous poursuivons la distribution gratuite de plants aux communautés grâce à l’appui de partenaires comme Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO)", partage Bayita à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’Association ambitionne de restaurer plus de 50 % des superficies dégradées dans la région des Plateaux-Ouest et de faire de cette zone l’une des plus performantes du Togo en matière de séquestration de carbone.</p><p style="text-align:justify;">Face aux défis climatiques et à la dégradation des terres, l’APAF-Togo veut redonner une place centrale aux arbres dans les systèmes agricoles.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À travers ses actions, l’organisation espère contribuer durablement à la restauration des écosystèmes et à l’amélioration des conditions de vie des communautés rurales. Suivez la <a href="https://www.youtube.com/watch?v=YPQ-TpznA98&amp;t=60s">Vidéo</a>.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8166</guid>
                <pubDate>Mon, 01 Jun 2026 12:49:10 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Voici les prix des céréales de Lomé à Mango]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/voici-les-prix-des-cereales-de-lome-a-mango</link>
                <description><![CDATA[Sur les marchés de Kara et du Grand Lomé, les prix des céréales et des légumineuses restent en général stables. En revanche, à Notsè et à Mango, le prix du maïs a baissé, ce qui est une bonne nouvelle pour les consommateurs.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">À Kara, dans le nord du pays, les commerçants continuent de pratiquer les mêmes tarifs que ces dernières semaines. Le bol de maïs est vendu à environ 500 F CFA en ville et à 450 F CFA dans les villages environnants.</p><p style="text-align:justify;">Le soja reste à 800 F CFA le bol. Côté haricot, le petit grain se vend à 1 500 F CFA, tandis que le gros grain est proposé entre 1 800 et 2 000 F CFA. Le sorgho se maintient à 800 F CFA le bol.</p><p style="text-align:justify;">En descendant au sud du pays, la situation est différente au marché de Notsè. Il est noté une baisse du prix du maïs, dont le bol est passé de 400 F CFA à 350 F CFA en une semaine.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le haricot se négocie entre 1 000 et 1 200 F CFA selon la qualité. Le soja est vendu à 1 100 F CFA le bol, tandis que le sorgho coûte 900 F CFA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le gari se commercialise à 700 F CFA le bol. Quant à l'arachide et au mil, ils sont respectivement vendus à 2 000 F CFA et 1 100 F CFA le bol.</p><p style="text-align:justify;">Dans le Grand Lomé, les prix restent également sans changement majeur. Le bol de maïs est vendu à 500 F CFA. Le soja coûte 900 F CFA le bol et l'arachide 2 000 F CFA.</p><p style="text-align:justify;">Le haricot importé du Nigeria est proposé à 1 700 F CFA le bol pour le gros grain et à 1 600 F CFA pour la variété moyenne.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le haricot local est vendu à 1 500 F CFA le bol. Le sorgho blanc se négocie à 900 F CFA, contre 1 000 F CFA pour le sorgho rouge. Le mil est également vendu à 1 000 F CFA le bol.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, le voandzou demeure l'un des produits les plus recherchés sur les marchés de la capitale. Son prix est actuellement fixé à 2 000 F CFA le bol.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Plus au nord, à Mango (région des savanes), les prix du maïs et du soja figurent parmi les plus accessibles du pays. Le bol de maïs est vendu à 350 F CFA, soit le même tarif qu'à Notsè. Le soja se négocie à 800 F CFA le bol, un prix similaire à celui observé sur les marchés de Kara.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">D'une ville à l'autre, ces écarts de prix traduisent les réalités de l'approvisionnement et de la disponibilité des produits agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Alors que certaines localités profitent déjà de tarifs plus avantageux, les consommateurs gardent les yeux tournés vers les prochaines récoltes, dans l'espoir d'une offre plus abondante et de prix encore plus accessibles.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8165</guid>
                <pubDate>Mon, 01 Jun 2026 12:13:43 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Afrique de l’Ouest : les investissements solaires s’intensifient]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/afrique-de-louest-les-investissements-solaires-sintensifient</link>
                <description><![CDATA[Longtemps confrontée à un déficit énergétique chronique, l'Afrique de l'Ouest est aujourd'hui engagée dans une profonde transformation de son secteur électrique.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Porté par des investissements croissants et des avancées technologiques majeures, le solaire apparaît désormais comme l'un des principaux leviers pour améliorer l'accès à l'énergie et renforcer l'autonomie énergétique des États.</p><p style="text-align:justify;">Dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, les investissements dans les énergies renouvelables se multiplient. Le solaire, en particulier, attire de plus en plus d’acteurs publics et privés grâce à sa capacité à être déployé aussi bien sous forme de grandes centrales connectées au réseau que sous forme de systèmes décentralisés destinés aux ménages, aux entreprises ou aux communautés rurales.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Aujourd'hui, le solaire reste une solution qui peut être décentralisée comme centralisée. Beaucoup ont vu dans cette technologie une opportunité d'être indépendants énergétiquement. Quoi qu'on dise, dans beaucoup de pays, y compris le Togo, le solaire est devenu une alternative pour résoudre les problèmes immédiats en matière de fourniture d'électricité", explique Codjo Beco Tekou, directeur des opérations de vente à JA Solar, lors d'un panel organisé samedi à Lomé dans le cadre du Salon de l'immobilier et de l'énergie (Fest’Immo SolarDayz).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il souligne que dans la sous-région, les situations varient selon les pays. Par exemple, le Nigeria demeure l’un des plus grands marchés africains en matière d’équipements solaires. Le pays bénéficie d’une forte demande portée par sa population et ses besoins énergétiques considérables.</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, malgré ce potentiel important, le secteur est confronté à des difficultés de structuration qui ralentissent son développement à grande échelle.</p><p style="text-align:justify;">La Sierra Leone constitue également un exemple intéressant. Le pays a déjà intégré une part significative d’énergies renouvelables dans son mix énergétique, estimée à près de 20 %.</p><p style="text-align:justify;">Cependant, les autorités doivent encore relever le défi de la dépendance vis-à-vis des investisseurs privés et des bailleurs internationaux qui financent une grande partie des projets énergétiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le pays qui affiche aujourd'hui le plus fort taux de croissance dans la sous-région reste le Burkina Faso. Ces deux dernières années, le pays a augmenté sa part d'énergies renouvelables dans son mix énergétique de plus de 120 %. Sur les trois prochaines années, il a déjà sécurisé environ 300 MW de centrales solaires avec des capacités de stockage pouvant atteindre 200 MWh. Ils ont mis les bouchées doubles pour atteindre cette croissance", partage Codjo Beco Tekou.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À l’échelle de la sous-région, la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso figurent aujourd’hui parmi les pays qui déploient le plus grand nombre de projets solaires d’envergure.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Le Togo poursuit sa montée en puissance</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au Togo, le secteur solaire connaît également une évolution encourageante, même si plusieurs défis demeurent. La centrale photovoltaïque de Blitta, symbole de la transition énergétique togolaise, représente l’un des projets phares du pays.</p><p style="text-align:justify;">Initialement développée avec une capacité de 50 mégawatts, elle a été portée à 70 mégawatts et devrait atteindre à terme une capacité de 100 mégawatts.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il y a d'autres projets en cours à Dapaong, notamment une centrale solaire de 25 MW, ainsi que d'autres projets à Sokodé, Kara, Atakpamé et même Kpalimé afin de réduire la dépendance énergétique du pays et de répondre à la demande en électricité", partagent les panélistes.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Ce que le Togo a importé en termes d'équipements solaires au cours des deux dernières années est énorme. En 2024, le volume était de l'ordre de 132 MW, contre un peu plus de 160 MW en 2025. De nombreux projets ont été portés par des partenaires privés", ajoutent-ils.</p><p style="text-align:justify;">A en croire ces derniers, ces investissements dans le solaire ont impacté positivement le taux d’accès à l’électricité qui serait passé d’environ 23 % en 2010 à plus de 75 % aujourd’hui.</p><p style="text-align:justify;">"Cette progression spectaculaire laisse voir les efforts consentis par l’État et ses partenaires pour étendre les infrastructures énergétiques et améliorer les conditions de vie des populations", saluent les différents intervenants.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>L’accès aux équipements reste un défi majeur</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Malgré les progrès enregistrés, l’accessibilité financière demeure l’un des principaux obstacles à l’adoption massive du solaire, notamment en milieu rural.</p><p style="text-align:justify;">Si le coût des technologies photovoltaïques a fortement diminué à l’échelle mondiale ces dernières années, le prix d’acquisition reste encore élevé pour de nombreux ménages africains.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les acteurs du secteur estiment que davantage d’efforts doivent être consentis par les pouvoirs publics afin de réduire les coûts supportés par les bénéficiaires.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ils plaident notamment pour une révision de certains mécanismes fiscaux et réglementaires susceptibles de faciliter l’importation et la distribution des équipements solaires.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif est de rendre cette technologie accessible à un plus grand nombre de citoyens, notamment dans les zones les plus éloignées du réseau électrique national.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8164</guid>
                <pubDate>Sun, 31 May 2026 14:02:46 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’agroéconomie au cœur de la transformation agricole au Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/lagroeconomie-au-coeur-de-la-transformation-agricole-au-togo</link>
                <description><![CDATA[Après le succès de la première édition organisée en 2025, l’Association des Étudiants Agroéconomistes (2AEC) a tenu, le samedi 30 mai 2026 à Lomé, la deuxième édition de la Journée de l’Agroéconomiste. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Une initiative qui vise à promouvoir l’agroéconomie et à renforcer les compétences des étudiants appelés à jouer un rôle clé dans le développement du secteur agricole.</p><p style="text-align:justify;">Créée en 2024, l’Association des Étudiants Agroéconomistes (2AEC) s’est donnée pour mission de valoriser cette discipline encore méconnue du grand public. Un an après sa création, elle lançait la toute première Journée de l’Agroéconomiste. Face à l’engouement suscité par cette initiative, l’association a décidé d’en faire un rendez-vous annuel.</p><p style="text-align:justify;">Placée sous le thème "Agroéconomie et transformation agricole : financer, gérer et valoriser les chaînes de valeur", cette deuxième édition a rassemblé étudiants, enseignants-chercheurs, professionnels du secteur agricole et experts venus échanger autour des enjeux et opportunités de l’agroéconomie.</p><p style="text-align:justify;">À l’ouverture des travaux, le président de l’association 2AEC, Barnabé Kouakou Adodoe, a rappelé l’ambition portée par cette rencontre.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Aujourd’hui, en organisant cette deuxième édition, notre ambition est claire : faire de cette journée une référence nationale et internationale pour la promotion de l’agroéconomie et pour la valorisation de celles et ceux qui exercent ou aspirent à exercer ce métier", a-t-il déclaré.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au carrefour de l’agriculture, de l’économie, de la gestion et du développement, l’agroéconomie constitue un outil essentiel pour analyser les réalités du monde agricole et proposer des solutions adaptées aux défis du secteur.</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte marqué par la nécessité d’accroître la productivité agricole tout en garantissant la durabilité des systèmes de production, les agroéconomistes apparaissent comme des acteurs incontournables de la transformation agricole.</p><p style="text-align:justify;">Tout au long de la journée, les participants ont pris part à des panels de discussion, des ateliers pratiques et des expositions.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/qSILpB2DDnyT7lD97xNJiit4lIBqfHxYMxmjhCaT.jpg"><figcaption>Les étudiants et autres acteurs du secteur agricole mobilisés ©agridigitale.tg</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les échanges ont porté sur plusieurs thématiques majeures, notamment le financement et la gestion des exploitations agricoles, les chaînes de valeur agricoles et leur potentiel en matière de création d’emplois, le montage de projets agricoles rentables ainsi que la gestion financière des entreprises agricoles.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les étudiants ont également été initiés aux outils techniques et aux compétences indispensables à l’exercice du métier d’agroéconomiste.</p><p style="text-align:justify;">Ces différentes sessions leur ont permis d’acquérir des connaissances pratiques et de mieux comprendre les perspectives professionnelles offertes par leur domaine de formation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>À l’issue de la rencontre, la satisfaction était visible chez de nombreux participants. Pour Esther Hallo, étudiante en agroéconomie, cette journée a constitué une véritable source d’inspiration.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"J’étais vraiment émue par ce qui s’est passé. Il est question de retrouver son génie et de savoir comment s’orienter dans ce domaine. Je remercie beaucoup l’association 2AEC pour cette initiative", a-t-elle confié.</p><p style="text-align:justify;">Même enthousiasme chez Léon Sahlidja, qui salue une initiative porteuse d’avenir pour le secteur agricole togolais.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Je suis particulièrement admiratif de cette belle initiative de l’association 2AEC. Ils sont sur une très bonne lancée et, si cela continue ainsi, nous ferons de l’agriculture un véritable pilier du développement de notre cher pays", a-t-il affirmé.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À travers cette deuxième édition, l’Association des Étudiants Agroéconomistes confirme sa volonté de faire de l’agroéconomie un levier stratégique pour le développement agricole et économique du Togo.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un pari qui semble déjà gagner l’adhésion des étudiants et des acteurs du secteur.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8163</guid>
                <pubDate>Sun, 31 May 2026 13:56:29 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’ingénierie togolaise face aux défis de son temps]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/lingenierie-togolaise-face-aux-defis-de-son-temps</link>
                <description><![CDATA[Quand un bâtiment s’écroule, quand une inondation ravage nos quartiers, quand une installation électrique provoque un incendie silencieux… qui doit répondre devant la Nation ? Visiblement, au Togo, c’est l’ingénieur, sans aucune hésitation.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Mais les drames ne se limitent pas aux chantiers ou aux réseaux électriques. Dans nos campagnes, combien de projets agricoles échouent faute de mécanisation adaptée ?</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Combien de tracteurs importés, inadaptés aux sols togolais, s’enlisent et deviennent des carcasses inutiles ? Combien de rendements restent désespérément faibles parce que les solutions techniques ne sont pas pensées pour nos réalités locales ?</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Là encore, c’est l’ingénieur qui est interpellé : pour concevoir des équipements adaptés, pour développer des procédés de transformation efficaces, pour garantir que l’agriculture togolaise ne soit pas prisonnière de technologies étrangères mal calibrées.</p><p style="text-align:justify;">En juin 2018, l’effondrement d’un immeuble au Grand Marché de Lomé avait provoqué un choc national. Face aux interpellations de la société, les ingénieurs du Togo avaient pris leurs responsabilités en créant l’Ordre national des ingénieurs du Togo (ONIT).</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cette dynamique reçu un écho favorable du gouvernement qui fit voter par l’Assemblée nationale, la loi n°2020‑004 du 20 mars 2020, portant réglementation de l’exercice de la profession d’ingénieur au Togo, faisant de l’ONIT une institution qui devait incarner la rigueur, la discipline et la responsabilité professionnelle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Et pourtant, malgré cette avancée, les drames continuent de se répéter. Le 18 octobre 2024, l’effondrement d’un immeuble R+5 à Aflao‑Sagbado, dans la commune Golfe 7, a causé la mort de trois personnes et blessé quatre autres.</p><p style="text-align:justify;">L’ONIT, dans une conférence de presse, a exprimé son indignation et rappelé les graves manquements : absence de permis de construire, non‑respect des interdictions des autorités, non‑implication des professionnels agréés.</p><p style="text-align:justify;">Mais ces drames que nous continuons encore à subir, comme celui du Grand Marché en 2018, montrent que la rigueur dans l’application des normes reste une urgence nationale.</p><p style="text-align:justify;">Les sujets les plus passionnés semblent souvent tourner autour du génie civil, parce que c’est là que les dégâts sont les plus visibles et criards.</p><p style="text-align:justify;">Mais les défaillances techniques dans l’électricité, les télécommunications, l’agriculture ou l’industrie sont tout aussi lourdes de conséquences. L’ingénieur est partout, souvent invisible, mais toujours essentiel.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Aujourd’hui, plus de 811 ingénieurs sont immatriculés au Togo conformément à la loi sur la profession d’ingénieur au Togo. Parmi eux, 410 ont décidé de se conformer pleinement aux dispositions de cette loi en s’inscrivant sur le Tableau de l’Ordre de l’année 2026.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ce Tableau, désormais disponible, constitue un instrument de référence pour l’administration publique, les organisations internationales, les entreprises, la société civile et la population. Il garantit la qualité et la responsabilité des ingénieurs sollicités.</p><p style="text-align:justify;">Mais une question demeure : l’ingénieur peut‑il agir seul ? L’ONIT a‑t‑il la solution à tous les problèmes de la société ? De quels moyens dispose l’ingénieur togolais pour agir concrètement ?</p><p style="text-align:justify;">La réponse est claire : l’ingénieur est un acteur du développement national, mais il ne peut porter seul le poids des défis. Il lui faut l’appui des pouvoirs publics, la confiance des citoyens et la collaboration des entreprises. L’ONIT n’est pas une baguette magique ; c’est une institution qui doit être soutenue, respectée et renforcée.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>À l’heure où le Togo fait face à des enjeux majeurs – urbanisation rapide, transition énergétique, sécurité alimentaire, infrastructures durables – l’ingénieur togolais doit être placé au cœur des solutions. Sa compétence, son intégrité et sa discipline sont des garanties pour bâtir un avenir solide.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’Assemblée générale de l’ONIT du 27 juin 2026 à Lomé ne sera pas une simple formalité. Elle doit être un moment de remobilisation, un appel à la responsabilité et à l’engagement. Chaque ingénieur doit se considérer comme un acteur du développement national, un garant de la sécurité des populations et un bâtisseur de confiance.</p><p style="text-align:justify;">Car au‑delà des chiffres et des tableaux, il s’agit de vies humaines, de familles endeuillées, de quartiers fragilisés, mais aussi de champs appauvris et de rendements compromis.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’ingénieur togolais est face à son temps : il doit choisir entre l’indifférence et l’action, entre la complaisance et la rigueur, entre l’ombre et la lumière.</p><p style="text-align:justify;">------------</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:#0000CC;"><i>Tribune libre&nbsp;: Ing, Marius BAGNY, Vice-president de l’ONIT</i></span></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8162</guid>
                <pubDate>Sun, 31 May 2026 10:10:28 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA['Les équipements solaires deviennent de plus en plus abordables']]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/les-equipements-solaires-deviennent-de-plus-en-plus-abordables</link>
                <description><![CDATA[Longtemps perçues comme coûteuses ou difficiles d’accès, les énergies renouvelables, en particulier le solaire, connaissent une transformation majeure. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Elles deviennent progressivement plus accessibles, plus fiables et surtout incontournables dans la conception des habitats modernes.</p><p style="text-align:justify;">L’énergie renouvelable n’est plus un luxe ni un frein au développement immobilier. Elle s’impose désormais comme une solution stratégique face aux incertitudes d’approvisionnement énergétique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il est essentiel de ne plus considérer ces technologies comme une option secondaire aujourd’hui. Vous ne pouvez plus vous permettre de construire sans penser à l’énergie renouvelable", lance Aristide AZUMAH, directeur général de Sun King au Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette affirmation traduit une réalité de plus en plus visible dans le secteur du bâtiment. Dans un contexte africain particulièrement ensoleillé, l’énergie solaire apparaît comme une solution évidente. Le continent bénéficie d’un ensoleillement abondant, encore largement sous-exploité.</p><p style="text-align:justify;">"Cette ressource naturelle constitue une véritable opportunité. Le soleil brille pour tous. L’énergie solaire est à la fois universelle et équitable", martèle M. AZUMAH.</p><p style="text-align:justify;">Il fait le constat que l’un des freins majeurs à l’adoption des solutions solaires a longtemps été leur coût. Mais aujourd’hui, cette barrière s’efface.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Grâce à la baisse des prix au niveau mondial et aux efforts des opérateurs locaux, les équipements deviennent de plus en plus abordables", fait-il savoir, intervenant dans le cadre du Salon du l'immobilier et de l'énergie en cours à Lomé.&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Des kits complets incluant panneaux, batteries, onduleurs et services associés sont désormais proposés à des tarifs jugés très compétitifs par les professionnels du secteur. Cela ouvre la voie à une adoption massive, notamment pour les ménages", ajoute-t-il.</p><p style="text-align:justify;">Selon lui, le rapprochement entre les acteurs de l’immobilier et ceux de l’énergie, mis en avant lors du salon de l’énergie en cours à Lomé, illustre une nouvelle dynamique&nbsp;: construire ne se limite plus à ériger des murs, il s’agit désormais de concevoir des espaces autonomes, durables et intelligents.</p><p style="text-align:justify;">Désormais toute réflexion sur l’habitat doit intégrer dès le départ la question énergétique. Cela passe d’après lui, par le choix des technologies, mais aussi par la compréhension des besoins réels des utilisateurs.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des professionnels, c’est toute la population qui est invitée à s’approprier ces enjeux. Les salons et événements dédiés jouent un rôle clé en sensibilisant, en informant et en présentant les innovations disponibles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’intégration des énergies renouvelables dans les bâtiments n’est plus une vision futuriste. C’est une nécessité immédiate, une réponse concrète aux défis actuels et une opportunité pour construire un avenir énergétique plus stable et durable.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ainsi repenser l’habitat aujourd’hui, c’est accepter que l’énergie soit une composante centrale. Et dans cette transformation, le solaire s’impose non seulement comme une alternative, mais comme une évidence.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8161</guid>
                <pubDate>Sat, 30 May 2026 11:55:55 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Energie</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un logement mal conçu continuera de gaspiller de l’énergie]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/un-logement-mal-concu-continuera-de-gaspiller-de-lenergie</link>
                <description><![CDATA[Une certitude partagée par les architectes, promoteurs et spécialistes des solutions d’efficacité énergétiques intervenant vendredi sur un panel animé en marge de la cérémonie d’ouverture du second Salon de l’Immobilier et de l’Énergie à Lomé. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">"Intégration des énergies renouvelables dans l'habitat" est le thème retenu pour les échanges, une occasion pour les intervenants de mettre en lumière un enjeu majeur de l’heure&nbsp;: la nécessité de concevoir des habitations plus performantes, plus économes en énergie et davantage adaptées aux défis environnementaux actuels.</p><p style="text-align:justify;">Au cœur des échanges, un constat s’est imposé&nbsp;: L’énergie d’un bâtiment ne se résume plus uniquement aux équipements qui l’alimentent.</p><p style="text-align:justify;">Il en ressort que la première source d’économie énergétique réside dans l’architecture elle-même car, un bâtiment bien conçu est capable de tirer parti de son environnement naturel pour réduire considérablement ses besoins en énergie.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;"><strong>"Il faut une architecture qui tire le meilleur parti de son environnement, c’est-à-dire ventilation, orientation, protection des façades et choix des matériaux", explique Wiyao&nbsp;Rodolphe TCHAKPALA, Architecte et Directeur Général Altar.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Il souligne qu’aujourd’hui on ne peut plus parler de bâtiment sans parler d’énergie. D’après lui, concevoir un bâtiment sans réfléchir à son efficacité énergétique, c’est trahir sa profession d’architecte.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">A en croire les experts, l’intégration des énergies renouvelables, notamment l’énergie solaire, s’inscrit dans cette logique. </span>Toutefois, les spécialistes ont rappelé qu’avant même de produire de l’énergie, il est indispensable de réduire les besoins énergétiques du bâtiment.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un logement mal conçu continuera de gaspiller de l’énergie, même s’il est équipé de panneaux solaires ou d’autres technologies vertes.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Face aux défis climatiques et à l’augmentation des coûts énergétiques, les professionnels du secteur sont appelés à adopter une démarche responsable et durable. Concevoir un bâtiment sans intégrer les questions d’efficacité énergétique apparaît désormais comme une pratique dépassée.</span></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;"><strong>"Nous ne pouvons pas aujourd’hui nous permettre de construire sans penser aux énergies renouvelable qui est non seulement fiable mais aussi abordable. C’est le moment de penser énergie renouvelable pour l’intégrer dans nos bâtiments", recommande Yao Aristide Azumah, Directeur général Sun King au Togo.</strong></span></p></blockquote><p>Les panélistes sont tous unanimes sur un point capital&nbsp;: ignorer la performance énergétique dans un projet de construction reviendrait à renoncer à l’une des missions fondamentales de l’architecture moderne.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8160</guid>
                <pubDate>Sat, 30 May 2026 11:52:37 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un Centre de Ressources et de Formation Agricole et Rurale inauguré à Kouloumi]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/un-centre-de-ressources-et-de-formation-agricole-et-rurale-inaugure-a-kouloumi</link>
                <description><![CDATA[Cadre d’apprentissage par excellence sur l’agriculture productive. Un Centre de ressources et de Formation Agricole et Rurale porté par INADES Académie Togo est inauguré le vendredi 29 mai 2026 à Kouloumi (Commune Tchamba 2, région centrale).]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Une étape majeure pour le renforcement des compétences agricoles et l’insertion socioéconomique des jeunes et des femmes de la région centrale du Togo.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/NcfcenzoD5NukyERFS4djXJeG7VzosuYSkTRUQdA.jpg"><figcaption>Sélome Adoussi Houetognpon, Directrice d’INADES-Formation Togo ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Présent au Togo depuis 1972, INADES-Formation Togo accompagne depuis plus de cinquante ans les producteurs agricoles et les jeunes ruraux à travers des programmes de formation adaptés à leurs besoins.</p><p style="text-align:justify;">Face aux nouveaux défis du secteur agricole, notamment l’emploi des jeunes, les changements climatiques et le développement de chaînes de valeur inclusives, l’institution a engagé une refondation de son dispositif de formation.</p><p style="text-align:justify;">Soutenue par plusieurs partenaires techniques et financiers (Réseau FAR, ASTM, Misereor ainsi que l’ARAA/CEDEAO), cette dynamique a abouti à la création du Centre de Ressources et de Formation Agricole et Rurale de Kouloumi.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>“Ce centre moderne ambitionne de devenir une référence nationale en matière de formation agricole et rurale. Il est destiné aux jeunes, aux femmes et aux producteurs agricoles des milieux rural, périurbain et urbain”, a indiqué Sélome Adoussi Houetognpon, Directrice d’INADES-Formation Togo</strong>.</p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les formations dans ce centre portent notamment sur l’agriculture durable, l’élevage, l’environnement, la foresterie et la résilience climatique, l’entrepreneuriat agricole et rural et la transformation des produits agricoles locaux.</p><p style="text-align:justify;">La cérémonie de lancement a mobilisé plusieurs acteurs, notamment les autorités administratives et locales, les représentants des ministères sectoriels, les partenaires techniques et financiers, les organisations paysannes, les universités, ainsi que des jeunes, femmes et producteurs agricoles.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:57.5%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/Z9MGMm9EHbF9AVH8jgNg47YoZleYPltH8cwlJq2H.jpg"><figcaption>Remise d’attestations aux acteurs ayant œuvré à la mise en place du centre ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Elle a été marquée par plusieurs temps forts&nbsp;dont notamment le lancement officiel avec la coupure du ruban symbolique suivi du dévoilement de l’enseigne du centre par le Préfet de Tchamba.</p><p style="text-align:justify;">Puis a suivi, la présentation des premiers apprenants du centre, symbole des ambitions portées par cette nouvelle infrastructure.</p><p style="text-align:justify;">La cérémonie s’est poursuivie par une remise d’attestations de reconnaissance aux partenaires et acteurs ayant œuvré à la mise en place du centre, en témoignage de leur engagement et de leur contribution à la réussite du projet.</p><p style="text-align:justify;">Les participants ont également effectué une visite guidée des installations du centre. Cette immersion a permis aux autorités et invités de découvrir les infrastructures, les espaces de démonstration et les différentes activités pratiques mises en œuvre au profit des bénéficiaires.</p><p style="text-align:justify;">L’un des moments les plus marquants de la cérémonie a été le témoignage d’une des bénéficiaires des actions d’INADES-Formation Togo dans la localité.</p><p style="text-align:justify;">Selon elle, l’arrivée du centre a profondément transformé les pratiques agricoles des femmes de la communauté.</p><p style="text-align:justify;">"Avant, nous produisions simplement nos récoltes que nous transportions vers les marchés pour les vendre. Avec l’arrivée d’INADES-Formation, nous avons appris de nouvelles cultures comme le sésame, le voandzou et d’autres spéculations à travers des pratiques agroécologiques. Nous avons également été organisées en groupements et intégrées dans des systèmes de caisse d’épargne et de solidarité. Aujourd’hui, nous sommes fières de pouvoir nous soutenir mutuellement, développer nos activités et améliorer nos conditions de vie" a-t-elle confié.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/N9a8PU0KbgATdbaxqGT6qtLbidGJ4wOwNWy4YWCw.jpg"><figcaption>Les différentes parties prenantes à l'inauguration officielle du centre de Kouloumi ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Elle a conclu son intervention en invitant les autres femmes à saisir les opportunités offertes par le centre afin de renforcer leurs capacités et leur autonomie économique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le Préfet de Tchamba, </strong><i><strong>El Hadj Issaka Laguebande</strong></i><strong> a exprimé, au nom des autorités locales, sa profonde gratitude à l’ensemble des partenaires et acteurs ayant contribué à la mise en place du Centre de Formation Agricole et Rurale de Kouloumi.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il a souligné que la réussite de cette initiative constitue un défi collectif qui appelle à un engagement soutenu des autorités à tous les niveaux, des partenaires au développement, mais aussi et surtout à une forte appropriation par les populations bénéficiaires et les organisations paysannes.</p><p style="text-align:justify;">Pour lui, ce centre représente une opportunité majeure pour le développement agricole de la préfecture de Tchamba et un outil essentiel pour renforcer les compétences des producteurs, améliorer les rendements agricoles et promouvoir l’entrepreneuriat rural.</p><p style="text-align:justify;">A travers cette initiative, INADES-Formation Togo réaffirme son engagement à accompagner la modernisation du secteur agricole togolais, à promouvoir l’employabilité des jeunes et à contribuer durablement au développement rural et à la sécurité alimentaire.</p><p style="text-align:justify;">Le Centre de Formation Agricole et Rurale de Kouloumi se positionne ainsi comme un espace d’apprentissage, d’innovation et de transformation au service d’une agriculture plus productive, résiliente et porteuse d’opportunités pour les générations actuelles et futures.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8159</guid>
                <pubDate>Sat, 30 May 2026 11:41:37 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’immobilier et l’énergie s’invitent dans un salon à Lomé ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/limmobilier-et-lenergie-sinvitent-dans-un-salon-a-lome</link>
                <description><![CDATA[Face aux défis de l’urbanisation accélérée et de la transition énergétique, les acteurs togolais de l’immobilier et de l’énergie sont réunis depuis ce vendredi à Lomé dans le cadre de la deuxième édition du Salon de l’immobilier et de l’énergie.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">"Repenser l’habitat au Togo" est le thème de cette seconde édition, symbole d’une volonté collective de construire un avenir durable.</p><p style="text-align:justify;">Véritable plateforme d’échanges et d’opportunités, l’événement met en lumière les enjeux de l’habitat moderne, de l’accès à l’énergie et des investissements structurants nécessaires au développement des villes togolaises.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/cuuv14kbZ40g3rvDZpA4psVdePZE1tWxXWdpgNXF.jpg"><figcaption>Serge ADOTE, Président du Conseil d'Administration de la SAER-Togo ©agridigitale.tg</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L'immobilier et l'énergie sont deux piliers forts sur lesquels repose le développement durable de nos nations. L'un donne un cadre de vie, l'autre, la puissance de produire, d'innover et de transformer nos économies. Aujourd'hui, nos pays font face à des défis immenses. Urbanisation accélérée, besoin croissant en infrastructures, transition énergétique, exigence environnementale", déclare Serge ADOTE, Président du Conseil d'Administration de la SAER-Togo à l'ouverture officielle du salon.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Mais derrière ces défis se cachent aussi d'immenses opportunités. Et ce salon est précisément le lieu où ces opportunités prennent vie.</p><p style="text-align:justify;">"Les SolarDayZ s'inscrivent dans cette vision. Notre mission est d'accompagner la transformation de nos territoires par des solutions concrètes, innovantes, inclusives et renouvelables. Nous croyons fermement qu'aucun développement solide ne peut se faire sans synergie entre l'habitat, l'énergie, l'investissement et l'innovation" précise le PCA de la SAER-Togo.</p><p style="text-align:justify;">A noter que cette édition revêt également une dimension symbolique particulière pour la Synergie des Acteurs des Énergies Renouvelables (SAER). En effet, le salon marque l’apothéose de la Semaine de l’Énergie lancée il y a 3 jours, dans le cadre de la célébration des cinq années d’existence de l’organisation.</p><p style="text-align:justify;">Créée le 02 avril 2021, la SAER s’est progressivement imposée comme un acteur majeur du secteur des énergies renouvelables au Togo. Son objectif principal est de fédérer les différents acteurs du domaine afin de renforcer leur représentativité et de favoriser le développement des énergies propres dans le pays.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:58.75%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/yrwRyivDezNfLaZBvcrhYncNT81GjDXpZ7pWj8gI.jpg"><figcaption>Les participants à l'ouverture officielle du salon ce vendredi à Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Au-delà des expositions, le salon prévoit également plusieurs panels de haut niveau portant sur des thématiques liées à l’urbanisation durable, au financement immobilier, à l’accès à l’énergie, à l’efficacité énergétique ou encore à l’innovation technologique.</p><p style="text-align:justify;">Des sessions de formation et des rencontres B2B sont aussi programmées afin de favoriser les échanges entre professionnels et investisseurs.</p><p style="text-align:justify;">L’ambition affichée à travers cette initiative est claire : faire émerger des projets structurants capables d’accompagner la transformation des villes togolaises tout en améliorant les conditions de vie des populations.</p><p style="text-align:justify;">"Notre ambition a toujours été la même. Créer un cadre ou les différents acteurs du secteur peuvent se rencontrer, dialoguer, créer des partenariats et surtout proposer des solutions concrètes aux défis du logement et de l'aménagement urbain au Togo", indique Chantal BOULENGER, présidente du comité d'organisation.</p><p style="text-align:justify;">"Depuis l'année dernière, l'association avec SolarDays donne une dimension encore plus stratégique à cet événement. Aujourd'hui, il ne suffit plus de construire, il faut construire intelligemment, construire durablement avec des solutions énergétiques adaptées aux réalités économiques et environnementales de l'heure", ajoute-t-elle.</p><p style="text-align:justify;">Durant les 3 jours du salon, les visiteurs découvriront les projets immobiliers, des solutions énergétiques innovantes, des équipements de construction moderne, des technologies solaires ainsi que des services capables d'accompagner les particuliers comme des investisseurs.</p><p style="text-align:justify;">À travers ce salon, les initiateurs entendent surtout démontrer qu’un développement harmonieux du Togo passera nécessairement par une meilleure synergie entre l’habitat, l’énergie, l’investissement et l’innovation. Une vision ambitieuse qui place l’humain, la durabilité et la modernité au cœur des priorités.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8158</guid>
                <pubDate>Fri, 29 May 2026 13:23:43 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA['L’énergie constitue le socle de tout développement']]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/lenergie-constitue-le-socle-de-tout-developpement</link>
                <description><![CDATA[Alors que le Togo se trouve à un tournant décisif de sa transition énergétique, une évidence s’impose avec force : aucun progrès durable ne peut être réalisé sans une implication active et structurée du secteur privé. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Véritable moteur d’investissement, d’innovation et de performance, celui-ci s’affirme aujourd’hui comme un partenaire de premier plan dans la construction d’un système énergétique résilient, inclusif et durable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"C'est cette volonté politique qui transforme aujourd'hui notre paysage énergétique et pose les jalons d'un nouveau modèle et prospère. Dans cet effort national, le secteur privé est notre partenaire de premier plan pour mobiliser les 1,68 milliards de dollars d'investissement privé", indique Alex LENGUE, représentant du ministre délégué chargé de l’énergie et des ressources minières, intervenant à l'ouverture de la Semaine de l'énergie à Lomé.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’énergie constitue le socle de tout développement. Elle est le flux vital qui fait avancer l’économie, conditionnant l’accès à l’éducation, à la santé, à l’emploi et à l’industrialisation.</p><p style="text-align:justify;">Conscient de cet enjeu stratégique, le Togo a engagé depuis plusieurs années une transformation ambitieuse de son paysage énergétique.</p><p style="text-align:justify;">Les résultats sont tangibles avec un taux d’électrification dépassant désormais les 75 %, le pays se rapproche progressivement de son objectif d’accès universel à l’énergie d’ici 2030.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le Togo a choisi d'agir résolument. Grâce à une volonté politique affirmée, nous avons franchi aujourd'hui le seuil de 75% du taux d'électrification. L'accès universel d'ici 2030 est à notre portée. Et elle repose sur le déploiement du kit solaire, les mini-réseaux ou mini-grids, les centrales solaires photovoltaïques de grande envergure", ajoute M. LENGUE.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il souligne que cette dynamique repose sur un mix énergétique diversifié, accordant une place prépondérante aux énergies renouvelables, notamment le solaire et l’hydroélectricité.</p><p style="text-align:justify;">"Le déploiement des kits solaires, le développement des mini-réseaux et la mise en service de centrales photovoltaïques de grande envergure témoignent de cette volonté d’agir concrètement pour électrifier les zones rurales, soutenir les activités économiques locales et améliorer durablement les conditions de vie des populations", fait savoir M. Alex LENGUE.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>Rôle clé du secteur privé</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A en croire les pouvoirs publics, cette ambition nationale ne saurait se concrétiser sans l’engagement du secteur privé car, la mobilisation des investissements nécessaires repose en grande partie sur la confiance et la participation des acteurs privés.</p><p style="text-align:justify;">Ces derniers apportent non seulement des ressources financières, mais aussi des compétences techniques, des solutions innovantes et une capacité d’exécution indispensable à la réussite des projets.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de l’investissement, le secteur privé joue également un rôle clé dans l’innovation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’introduction de solutions numériques telles que les compteurs intelligents et les systèmes de paiement mobile facilite l’accès à l’énergie et améliore l’efficacité des services pour rendre l’énergie plus accessible, plus fiable et plus abordable pour tous.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Soulignons que cette synergie entre l’État et le secteur privé s’inscrit dans une vision plus large&nbsp;: celle d’un Togo moderne, inclusif et compétitif, où l’énergie devient un levier de transformation économique et sociale.</p><p style="text-align:justify;">En soutenant l’entrepreneuriat, en dynamisant les industries locales et en réduisant les taxes, l’accès à l’énergie contribue à créer de nouvelles opportunités, notamment pour les jeunes et les populations rurales.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le succès de la transition énergétique togolaise dépendra de la capacité de tous les acteurs à travailler ensemble, dans un esprit de partenariat et de responsabilité partagée.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le secteur privé, par son dynamisme et son engagement, s’impose ainsi comme un pilier incontournable de cette transformation.</p><p style="text-align:justify;">En unissant leurs forces, le public et le privé peuvent faire de l’énergie un véritable catalyseur de développement, capable d’éclairer chaque foyer, de stimuler l’innovation et de transformer durablement le tissu économique national.</p><p style="text-align:justify;">C’est à ce prix que le Togo réussira son pari celui de bâtir un avenir énergétique inclusif, durable et prospère pour tous.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8157</guid>
                <pubDate>Fri, 29 May 2026 12:34:20 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Energie</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[WiN-Togo inspire la relève scientifique féminine]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/win-togo-inspire-la-releve-scientifique-feminine</link>
                <description><![CDATA[Un domaine peu connu du grand public mais qui regorge d’innombrables opportunités surtout pour les jeunes filles et femmes. WiN-Togo (Women in Nuclear Togo) prend le lead à travers une sensibilisation tenue jeudi à l’université de Lomé.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Grâce à cette rencontre d’échanges et de sensibilisation WiN-Togo a encouragé les jeunes filles et les femmes togolaises à s’intéresser davantage aux sciences et aux technologies nucléaires, des domaines encore peu connus du grand public.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/pXGzJH7VmDuMFa5fhMdT64PrADx6T0cMft5BZHlP.jpg"><figcaption>Les participants à la rencontre d'échange et de sensibilisation ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Les statistiques montrent que les femmes restent sous-représentées dans plusieurs domaines scientifiques. Pourtant, aucun pays ne peut réussir sa transformation technologique sans une participation pleine et entière des femmes et des jeunes filles", indique Lamboni Dubik-Yendutié, représentante du ministre de l’Éducation nationale.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Le gouvernement togolais poursuit plusieurs réformes visant à faciliter l’accès des filles aux filières scientifiques et techniques. Notre ambition est claire : construire un système éducatif capable de révéler tous les talents, sans distinction de genre", ajoute-elle en précisant que "l’encadrement et le mentorat sont des leviers essentiels pour susciter des vocations".</strong></p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:46.25%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/MT3jIMyu6yemVD1isaLz85UnWWNkI29kU0X8OcHL.jpg"><figcaption>Le gouvernement engagé aux côtés des femmes scientifiques ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Fort de cette dynamique, la présidente de WiN-Togo, Dr Beresa Kolou spécialiste en radiologie diplômée de l’Université de Lomé avec plus de dix ans d’expérience médicale, a rappelé l’importance de promouvoir la place des femmes dans les sciences stratégiques.</p><p style="text-align:justify;">"Aujourd’hui, nous ne célébrons pas seulement un événement. Nous célébrons des parcours, du courage et l’excellence féminine scientifique. Les applications pacifiques des sciences et technologies nucléaires sauvent des vies à travers la radiothérapie, renforcent la sécurité alimentaire, contribuent à la gestion durable des ressources en eau et soutiennent l’innovation industrielle", a-t-elle déclaré.</p><p style="text-align:justify;">De son côté, le ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique Professeur Gado Tchangbedji présent à cette rencontre a félicité WiN-Togo pour son engagement en faveur de la relève scientifique féminine.</p><p style="text-align:justify;">Pour lui, cette initiative confirme l’engagement du gouvernement aux côtés des femmes scientifiques.</p><p style="text-align:justify;">À travers cette rencontre, WiN-Togo réaffirme sa volonté de faire des sciences et des technologies nucléaires un espace d’opportunités accessible aux femmes et aux jeunes filles.</p><p style="text-align:justify;">En misant sur le mentorat, le partage d’expériences et la sensibilisation, l’organisation espère susciter davantage de vocations scientifiques au Togo. Un engagement qui s’inscrit dans une dynamique plus large de promotion de l’excellence féminine et de développement durable du pays</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8156</guid>
                <pubDate>Fri, 29 May 2026 12:21:02 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Icônes</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Chaque arbre planté devient un acte de résistance et d’espoir]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/chaque-arbre-plante-devient-un-acte-de-resistance-et-despoir</link>
                <description><![CDATA[La campagne nationale de reboisement s’ouvrira dans exactement cinq jours. Le Centre d’enfouissement technique d’Aképé (CET) dans la préfecture de l’Avé, est le site retenu pour accueillir le lancement officiel de la campagne de cette année 2026. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">"Le Togo poursuit son grand défi environnemental : restaurer et protéger ses forêts et lutter contre les effets du changement climatique. L’ambition est de planter un milliard d’arbres d’ici 2030", souligne le ministère chargé de l’environnement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’édition 2026 de cette campagne sera marquée entre autres par une mobilisation forte de la population autour de cette priorité nationale qu’est le reboisement.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Des collectivités locales, des femmes, des jeunes, la société civile, les ONG, les responsables régionaux et préfectoraux de l’environnement, les acteurs du bois et pépiniéristes seront tous mobilisés autour de cette cause commune.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’occasion sera surtout de sensibiliser sur l’entretien et le suivi des plants.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il faut planter et entretenir les arbres tout au long de l’année afin d’assurer leur pérennité, restaurer durablement nos paysages forestiers pour renforcer la résilience écologique et sociale&nbsp;; transformer structurellement notre économie en faisant des ressources naturelles abondantes un véritable levier de prospérité", soulignent les autorités nationales.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour elles, l’objectif est clair : rassembler toute la population autour d’un même projet de reboisement, afin de bâtir un avenir plus vert et durable pour le Togo.</p><p style="text-align:justify;">"Le reboisement est une question de survie nationale. Les forêts togolaises protègent les sols contre l’érosion, régulent l’eau, et offrent des ressources vitales aux communautés rurales. Dans un contexte où le pays fait face à la pression démographique, à l’exploitation du bois et aux effets visibles du changement climatique, chaque arbre planté devient un acte de résistance et d’espoir", poursuivent-elles, avant de conclure que "l’avenir du Togo dépend de la capacité collective à préserver son environnement".</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8155</guid>
                <pubDate>Thu, 28 May 2026 12:49:30 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Voici le prix du bol de maïs à Kara et à Notsè]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/voici-le-prix-du-bol-de-mais-a-kara-et-a-notse</link>
                <description><![CDATA[Sur les principaux marchés des régions de la Kara (au nord du Togo) et des Plateaux (au sud du pays), les prix du bol de maïs, denrée phare à la base de la consommation des populations, varient d’une région à une autre. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Selon les relevés de prix effectués par la référence africaine, à Kara, le bol de maïs se négocie autour de 500 FCFA tandis que dans les villages de cette localité, la même quantité est cédée par les producteurs à 450 FCFA.</p><p style="text-align:justify;">Très apprécié aussi bien pour la consommation que pour la transformation, le soja, quant à lui, est vendu à 800 FCFA le bol. Concernant le haricot, les prix varient selon le type et la qualité du produit.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le haricot petit grain se vend à 1 500 F CFA le bol, tandis que le gros grain est proposé à entre 1 800 et 2 000 F CFA le bol. Le sorgho, cette autre céréale très utilisée dans la région pour la boisson locale (le tchouk), se négocie autour de 800 F CFA le bol.</p><p style="text-align:justify;">Un peu vers le sud Togo notamment à Notsè (95 km au nord de Lomé), les prix affichent quelques différences. Le bol de maïs se vend à 400 F CFA, le haricot est commercialisé entre 1 000 et 1300 F CFA le bol en fonction de la qualité et de la grosseur des graines.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8154</guid>
                <pubDate>Thu, 28 May 2026 12:46:55 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Fluctuations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Face au changement climatique, la riposte s’organise]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/face-au-changement-climatique-la-riposte-sorganise</link>
                <description><![CDATA[Le changement climatique n’est plus une simple question environnementale. Il s’impose désormais comme un véritable défi socio-économique qui affecte directement le quotidien des populations.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Face à cette urgence, acteurs des énergies renouvelables, organisations de la société civile, autorités publiques et partenaires techniques multiplient les initiatives pour limiter les impacts du réchauffement climatique.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;"><strong>"Pour réussir le pari de l’adaptation au changement climatique, il faut surpasser les défis qui freinent les actions sur le terrain. Prioritairement le problème du financement. Il nous faut un accès au financement et la collaboration avec la partie étatique pour qu’ensemble les solutions énergétiques verte soit accessible à tous", confie Aristide Azumah, Directeur général de la société Sun king au Togo.</strong></span></p><p style="text-align:justify;">Il intervenait en début de semaine lors d’un panel d’échanges dédié au "Réchauffement climatique et solution énergétique" à l’occasion de la première journée de la Semaine de l’Énergie ouverte à Lomé à l’initiative de la Synergie des acteurs de l’énergie renouvelable (SAER-Togo).&nbsp;</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/DSt9Wdt9KVRhoq6HRjpB5bOQSlua4yqRrXPGxSuS.jpg"><figcaption>Les participants au panel d’échanges dédié au "Réchauffement climatique et solution énergétique" ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Les échanges ont surtout permis de faire l’état des lieux des effets du changement climatique au Togo et les solutions proposées pour endiguer cette crise.&nbsp;</span></p><p style="text-align:justify;">Au niveau étatique, des solutions sont en cours de mise en œuvre pour limiter ses effets du changement climatique. Il s’agit notamment du plan national d’adaptation au changement climatique piloté par le gouvernement à travers le ministère de l’environnement.</p><p style="text-align:justify;">Dans ce plan national d’adaptation au changement climatique, plusieurs actions sont prévues notamment le reboisement, la restauration des écosystèmes dégradés, pour la restauration du couvert végétal.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;"><strong>Dans cette dynamique les partenaires au développement soutiennent aussi cette politique en l’occurrence l’Union européenne qui accompagne des initiatives vertes contribuant à la protection de l’environnement.&nbsp;</strong></span></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Du côté des organes de la société civile, l’ONG JVE Togo mise sur l’agroécologie auprès des organisations des producteurs agricoles et des communautés rurales pour arriver à une production agricole saine et locale sans l’utilisation des intrants chimiques.</span></p><p style="text-align:justify;">L’organisation mise également sur une énergie de cuisson propre en démocratisant l’accès aux foyers améliorés, réduisant ainsi l’utilisation du bois de chauffage et la coupure anarchique du bois.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Aux termes des échanges, les acteurs du secteur plaident pour une meilleure structuration de la filière des énergies renouvelables afin qu’elle puisse pleinement jouer son rôle dans le développement socio-économique du pays.</span></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8153</guid>
                <pubDate>Thu, 28 May 2026 12:41:50 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Protéger l’environnement, une responsabilité partagée pour un avenir durable]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/proteger-lenvironnement-une-responsabilite-partagee-pour-un-avenir-durable</link>
                <description><![CDATA[Face aux défis environnementaux croissants, la protection de l’environnement s’impose aujourd’hui comme une nécessité collective au Togo. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Entre pollution plastique, dégradation des sols, urbanisation rapide et effets du changement climatique, les enjeux sont multiples et interpellent toutes les couches de la société. Dans ce contexte, les initiatives citoyennes se multiplient pour éveiller les consciences et encourager des actions concrètes en faveur d’un cadre de vie sain.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"C’est un appel qu'on doit lancer à tout le monde. Qu'on soit femme ou qu'on soit homme, peut-être prioritairement parce qu'on est femme, la propriété nous engage, mais ça engage également les hommes. Et c'est un travail que tout le monde doit se mettre ensemble pour faire. Donc c'est tout le monde doit se mettre ensemble pour que l'environnement dans lequel nous vivons soit propre", lance Alice LAWSON journaliste, engagée sur la question de protection de&nbsp;l’environnement. &nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Parmi ces initiatives, l’écojogging récemment organisé par des journalistes illustre parfaitement cette dynamique. En alliant activité sportive et ramassage de déchets, notamment sur la plage de Lomé, ces professionnels des médias ont voulu poser un acte symbolique fort.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà du geste, le message est clair : chacun, à son niveau, peut contribuer à la préservation de l’environnement. Cette action démontre que la lutte contre la pollution, en particulier celle liée aux plastiques qui mettent des dizaines voire des centaines d’années à se dégrader, doit être une priorité nationale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Au Togo, la problématique des déchets plastiques est particulièrement préoccupante. Les sachets plastiques, omniprésents dans le quotidien, finissent souvent dans la nature, obstruant les caniveaux, polluant les plages et menaçant la biodiversité marine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Malgré les mesures prises par les autorités pour interdire ou limiter leur usage, les habitudes restent difficiles à changer. Cela souligne l’importance d’une sensibilisation continue et d’un engagement collectif.</p><p style="text-align:justify;">A en croire, Mme Alice LAWSON, la protection de l’environnement ne relève pas uniquement de l’État ou des organisations spécialisées, elle concerne chaque citoyen, chaque communauté, chaque profession.</p><p style="text-align:justify;">"Les femmes et les hommes, qu’ils soient commerçants, agriculteurs, élèves, journalistes ou fonctionnaires, ont un rôle à jouer. Adopter des gestes simples comme éviter les plastiques à usage unique, trier ses déchets, participer à des opérations de nettoyage ou encore préserver les ressources naturelles peut faire une réelle différence", a-t-elle confié à la référence africaine. &nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8152</guid>
                <pubDate>Thu, 28 May 2026 12:38:22 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La SAER-Togo illumine le quotidien des enfants de l’orphelinat Soin Royal]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-saer-togo-illumine-le-quotidien-des-enfants-de-lorphelinat-soin-royal</link>
                <description><![CDATA[À l’occasion de la Semaine de l’énergie, la Synergie des acteurs des énergies renouvelables du Togo (SAER-Togo) a posé un acte fort de solidarité en faveur des enfants du centre d’orphelinat Soin Royal, situé à Amakpapé, à 75km de Lomé.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ce mercredi 27 mai 2026, l’organisation a offert des installations solaires et un système de pompage d’eau destiné à améliorer durablement les conditions de vie et d’apprentissage des pensionnaires.</p><p style="text-align:justify;">Dans ce centre qui accueille des dizaines d’enfants vulnérables, l’accès à l’eau potable et à l’électricité représentait jusque-là un véritable défi.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/7TXup20sCE6HQ2FArxmFGR2e966byuNI1uQsYyyU.jpg"><figcaption>Un système de pompage d’eau pour améliorer durablement les conditions de vie et d’apprentissage des pensionnaires ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Les responsables du centre devaient parfois acheter de l’eau à l’extérieur, tandis que les enfants révisaient leurs leçons sous des lampadaires de fortune. Face à cette réalité, la SAER-Togo a décidé d’agir.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous sommes avant tout des Togolais. Quoi de mieux que de soutenir de façon bénévole nos frères et sœurs qui investissent dans la vie des enfants", a déclaré Serge Adote, président du Conseil d’administration de la SAER-Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon lui, plusieurs actions concrètes ont été réalisées sur le site.</p><p style="text-align:justify;">"Nous avons installé une pompe solaire afin de permettre aux enfants d’avoir de l’eau disponible 24h/24. L’eau a même été testée en laboratoire pour garantir sa qualité potable", a-t-il expliqué.</p><p style="text-align:justify;">En complément, des kits solaires autonomes ont été installés dans les dortoirs afin d’offrir aux enfants un meilleur cadre d’étude.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:44.98%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/x3e4Kkx5lrGYcn0lpEaBRGiLY2vIwgGugCeBV4iQ.jpg"><figcaption>Des installations solaires du centre d’orphelinat Soin Royal ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Cette initiative s’inscrit dans les activités marquant les cinq ans d’engagement de la SAER-Togo dans la promotion des énergies renouvelables.</p><p style="text-align:justify;">"Cette activité entre dans le cadre de la Semaine de l’énergie, célébrée du 26 au 31 mai, pour mettre en lumière les actions de la SAER et de ses membres", a précisé Serge Adote.</p><p style="text-align:justify;">Au centre Soin Royal, l’émotion était palpable. Le directeur du centre, Geoffrey Azonwougan, a salué un geste qui change profondément le quotidien des enfants.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Avant, les élèves avaient des difficultés pour apprendre le soir. Aujourd’hui, grâce à la lumière solaire et à l’eau disponible en permanence, les conditions ont totalement changé", s’est-il réjoui.</strong></p><p style="text-align:justify;">Même satisfaction du côté des enfants. Judith Kékéli Akpemado a témoigné de l’impact immédiat du projet sur leur apprentissage.</p><p style="text-align:justify;">"Avant, faire nos devoirs était difficile. Mais avec l’énergie solaire, nous pouvons désormais apprendre à tout moment et dans de bonnes conditions", a-t-elle confié avec reconnaissance.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà du don matériel, cette action de la SAER-Togo illustre le rôle social que peuvent jouer les énergies renouvelables dans l’amélioration des conditions de vie des communautés les plus vulnérables.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8151</guid>
                <pubDate>Wed, 27 May 2026 16:46:21 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[À Adakpamé, l’écologie s’écrit désormais au féminin]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/a-adakpame-lecologie-secrit-desormais-au-feminin</link>
                <description><![CDATA[Au Centre communautaire d’Adakpamé, dans la commune du Golfe 1, plus de cinquante femmes ont participé, le samedi 23 mai 2026, à une session de formation et de sensibilisation à la fabrication de foyers améliorés. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Une initiative portée par Mlle Atidékou Julienne, Ambassadrice de l’Environnement Vision Planète Verte 2026, avec l’appui du Comité International Ambassadrice de l’Environnement (CIAE), de la Mairie du Golfe 1 et du partenaire officiel du mandat, Pommade Noire Bonus (PNB).</p><p style="text-align:justify;">Dans une ambiance conviviale et participative, les bénéficiaires ont appris à concevoir des foyers écologiques capables de réduire considérablement la consommation de bois et les émissions de fumée toxique dans les cuisines.</p><p style="text-align:justify;">À travers des démonstrations pratiques et des échanges interactifs, les participantes ont découvert des techniques simples mais efficaces pour améliorer leur quotidien tout en protégeant l’environnement.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pour Mlle Atidékou Julienne, cette action dépasse largement le cadre d’une simple formation. "Chaque foyer amélioré fabriqué par une femme est un arbre de moins abattu, un enfant de moins exposé à la fumée, et un pas de plus vers la dignité que nous devons à notre planète", a-t-elle affirmé.</strong></p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/exQO9U0eeo7AIT3UqckfCUTz6jD9AvhqnnWEO7Yr.jpg"><figcaption>Les bénéficiaires de la formation à Adakpamé ©DR</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Dans de nombreuses familles togolaises et africaines, la cuisson au feu de bois ou au charbon reste une pratique courante malgré ses lourdes conséquences sur la santé et sur l’environnement.</p><p style="text-align:justify;">Pollution de l’air intérieur, maladies respiratoires, déforestation et émissions de gaz à effet de serre figurent parmi les principaux défis liés à cette réalité.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les foyers améliorés apparaissent ainsi comme une alternative durable, permettant de réduire jusqu’à 50 % la consommation de combustible tout en limitant fortement les fumées nocives.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette activité s’inscrit dans un projet mandat structuré en trois phases par l’Ambassadrice de l’Environnement Vision Planète Verte 2026. La première phase, menée entre février et mars 2026, avait permis de sensibiliser plus de 5 000 élèves dans plusieurs établissements scolaires de Lomé autour des enjeux de la cuisson propre et de la protection de l’environnement.</p><p style="text-align:justify;">La deuxième phase, consacrée à la formation des femmes, vise à ancrer durablement ces pratiques au sein des ménages et des communautés.</p><p style="text-align:justify;">La dernière étape du projet sera marquée par une campagne de reboisement communautaire durant laquelle chaque mère plantera un arbre fruitier avec son enfant. Une initiative symbolique qui traduit la volonté de transmettre aux générations futures des valeurs de responsabilité environnementale et de préservation des ressources naturelles.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À travers cette action de proximité, Mlle Atidékou Julienne démontre que les transitions écologiques peuvent naître de gestes simples et concrets, directement au cœur des communautés. À Adakpamé, l’écologie s’écrit désormais au féminin, entre les mains de femmes déterminées à protéger à la fois leurs familles, leur santé et leur environnement.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8150</guid>
                <pubDate>Wed, 27 May 2026 10:28:15 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Fonds vert pour le climat, un levier pour le secteur privé ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/fonds-vert-pour-le-climat-un-levier-pour-le-secteur-prive</link>
                <description><![CDATA[Le Fonds vert pour le climat dispose d’un guichet spécifique pour le secteur privé, accessible aux entreprises engagées dans des projets à impact environnemental.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Intervenant mardi à Lomé lors d’un cadre d'échange consacré au réchauffement climatique et solutions énergétiques organisé dans la foulée du lancement de la semaine de l’énergie, Komi SOSSOU, point focal national du Fonds vert pour le climat dévoile&nbsp;: l’accès aux financements climatiques ne se limite pas aux États.</p><p style="text-align:justify;">"Ce guichet permet de financer des projets d’énergies renouvelables, soutenir l’innovation verte, accompagner la résilience climatique des entreprises et faciliter la mobilisation de ressources à grande échelle", fait savoir Komi SOSSOU, point focal national du Fonds vert pour le climat. Il souligne qu’accéder à ces financements exige cependant une préparation rigoureuse.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’une des principales exigences est que les entreprises doivent démontrer le lien entre leurs projets et le climat. Il ne suffit pas de proposer une initiative économique il faut prouver son impact sur les thématiques de la réduction des émissions de gaz à effet de serre, l’adaptation aux effets du changement climatique", confie –t-il à la référence africaine.&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le changement climatique est une réalité mondiale, mais ses effets sont particulièrement ressentis dans les pays comme le Togo à travers la variabilité des pluies, pression sur les ressources naturelles, vulnérabilité des populations rurales.</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, la mobilisation des financements internationaux devient essentielle. Le Fonds vert apparaît alors comme un outil stratégique pour renforcer la résilience des communautés et accélérer la transition énergétique.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon le point focal fond vert pour le climat, Komi SOSSOU, le Togo ne mise pas uniquement sur le Fonds vert. Le pays dispose également de plusieurs documents stratégiques et cadres de référence qui orientent les actions climatiques et facilitent l’accès aux financements.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ces stratégies constituent une boussole pour les entreprises, en leur indiquant les secteurs prioritaires et les opportunités d’investissement", indique –t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le Fonds vert pour le climat représente bien plus qu’une source de financement, c’est une opportunité de transformation pour le secteur privé togolais. A condition de s’y préparer efficacement, les entreprises peuvent jouer un rôle central dans la lutte contre le changement climatique tout en renforçant leur compétitivité.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le Fonds vert pour le climat s’impose donc comme un mécanisme international qui offre de réelles opportunités, notamment au secteur privé.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8149</guid>
                <pubDate>Wed, 27 May 2026 10:17:59 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Jusqu’à 28 millions FCFA à saisir : la FAO lance un appel à projets verts dans cinq préfectures du Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/jusqua-28-millions-fcfa-a-saisir-la-fao-lance-un-appel-a-projets-verts-dans-cinq-prefectures-du-togo</link>
                <description><![CDATA[Une nouvelle opportunité de financement s’ouvre aux organisations communautaires, coopératives, groupements de femmes et de jeunes, ONG et petites entreprises engagées dans la restauration des paysages forestiers au Togo. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans le cadre du programme AFR100, mis en œuvre par le bureau de la FAO au Togo, un appel à propositions vient d’être lancé pour soutenir des initiatives locales innovantes dans cinq préfectures de la région des Plateaux-Ouest.</p><p style="text-align:justify;">À travers ce mécanisme de subventions directes aux bénéficiaires (DBG), la FAO ambitionne d’accélérer les actions de restauration forestière, de développement de l’agroforesterie et de création d’activités génératrices de revenus durables dans les préfectures de Kloto, Agou, Danyi, Amou et Kpélé.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cet appel à propositions s’inscrit dans le cadre du programme AFR100 intitulé : « Accès au financement et à l’assistance technique pour les petits producteurs et entreprises forestières et agricoles afin d’accélérer la restauration et l’innovation à valeur ajoutée en Afrique ». Un programme qui vise à renforcer les capacités des acteurs locaux tout en favorisant une gestion durable des ressources naturelles.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les organisations de producteurs forestiers et agricoles (OPFA), organisations communautaires de base, groupements de femmes et de jeunes, micros, petites et moyennes entreprises, ONG, associations et autres structures locales actives dans le domaine de l’environnement et du développement rural sont invitées à soumettre leurs projets.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les initiatives recherchées devront contribuer à la restauration des paysages forestiers, à la conservation de la biodiversité, au développement des filières agricoles et forestières porteuses, ainsi qu’à l’amélioration des moyens de subsistance des communautés locales. Les projets sélectionnés seront mis en œuvre sur une période maximale de douze mois.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’appel prévoit deux catégories de financement particulièrement attractives. Les bénéficiaires des petites subventions pourront recevoir un appui financier compris entre 3 millions et 8,5 millions FCFA. Quant aux subventions moyennes, elles pourront atteindre jusqu’à 28 millions FCFA. Date limite de soumission&nbsp;: vendredi 19 juin 2026 à 17h30.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Notons qu’une réunion d’information autour de cet appel à propositions est prévue le vendredi 05 juin 2026 à partir de 10h, via ce lien Zoom : <a href="https://fao.zoom.us/j/92039106271">https://fao.zoom.us/j/92039106271</a> &nbsp;/ Code secret : 31446243.&nbsp;</p><p><strong>Plus de détails pour postuler sur ce lien drive&nbsp;:&nbsp;</strong><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong> </strong></span><a href="https://drive.google.com/drive/folders/1SlejD7Wk01lkfzVrDf8I4kWAyTqhrrux?usp=sharing"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>https://drive.google.com/drive/folders/1SlejD7Wk01lkfzVrDf8I4kWAyTqhrrux?usp=sharing</strong></span></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8148</guid>
                <pubDate>Wed, 27 May 2026 10:05:58 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un projet très bénéfique pour la Coopérative Essodoguèdowè à Sokodé ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/un-projet-tres-benefique-pour-la-cooperative-essodoguedowe-a-sokode</link>
                <description><![CDATA[Un atelier bilan consacré au projet de reboisement de 115 hectares de plantations bios-diversifiées réalisé par 50 femmes du village de Ganidè s’est déroulé le 22 mai 2026 à Sokodé (région centrale du Togo). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">La rencontre a réuni les bénéficiaires du projet, les autorités administratives et locales, les services techniques de l’État ainsi que plusieurs partenaires autour d’une évaluation participative des actions menées et des résultats obtenus.</p><p style="text-align:justify;">Mis en œuvre dans le cadre du Mécanisme Forêts et Paysans (FFF) avec l’appui financier de la FAO, le projet porté par la Coopérative Essodoguèdowè a permis de restaurer les paysages forestiers tout en renforçant l’autonomisation économique des femmes rurales.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Les activités réalisées ont notamment permis la plantation de 15 000 essences bios-diversifiées, la formation de 50 femmes en entrepreneuriat agricole et nutritionnel, ainsi que l’installation de 100 ruches pour la production de miel dans la commune Tchaoudjo 3", expose Koriko Adjemini, président de la coopérative Essodoguèdowè.</strong></p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:60.97%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/P5en1Nd5ctFPr11SNlQarlfq2zqDDukxlNY0nLel.jpg"><figcaption>Du bon miel produit par les femmes bénéficiaires exposé lors de l'atelier bilan ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Au cours des échanges, les participants ont salué les avancées enregistrées en matière de restauration des sols, de préservation de la biodiversité et d’amélioration des conditions socio-économiques des bénéficiaires.</p><p style="text-align:justify;">Les témoignages des femmes ont particulièrement mis en lumière les impacts positifs du projet sur leurs activités génératrices de revenus et leur implication dans le développement local.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Le projet a été très bénéfique. Cela a permis à la coopérative de contribuer au reboisement du couvert végétal, à l’autonomisation des femmes à travers la récolte et la commercialisation du miel, la récolte et la commercialisation des noix de cajou, ainsi que du moringa et des feuilles de baobab qui participent aujourd’hui à la préservation de la santé communautaire. Également, le projet met en lumière les efforts des femmes dans le développement durable des communautés et leur contribution à la protection de l’environnement", partagent les bénéficiaires.</strong></p><p style="text-align:justify;">Le Président de la coopérative s’est réjoui des résultats obtenus et a salué l’engagement des bénéficiaires ainsi que l’accompagnement des partenaires techniques et financiers, tout en réaffirmant la volonté de poursuivre les efforts pour la protection de l’environnement et l’autonomisation des femmes rurales.</p><p style="text-align:justify;">L’atelier bilan a permis de capitaliser les bonnes pratiques, d’identifier les difficultés rencontrées et de formuler des recommandations pour assurer la pérennité des actions engagées.</p><p style="text-align:justify;">Les échanges ont notamment insisté sur l’entretien des plantations, le renforcement de l’accompagnement technique et la mobilisation de nouvelles ressources pour consolider les acquis.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8147</guid>
                <pubDate>Wed, 27 May 2026 09:57:53 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Énergies renouvelables : la SAER lance un label pour assainir le secteur au Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/energies-renouvelables-la-saer-lance-un-label-pour-assainir-le-secteur-au-togo</link>
                <description><![CDATA[À l’ouverture ce mardi à Lomé de la Semaine de l’énergie, la Synergie des Acteurs des Énergies Renouvelables (SAER-Togo) a présenté un nouveau label destiné à encadrer et professionnaliser le secteur des énergies renouvelables au Togo.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans un contexte marqué par la croissance rapide du solaire, le secteur fait face à des défis persistants liés à la qualité des installations et au manque d’encadrement de certains acteurs.</p><p style="text-align:justify;">La prolifération d’équipements non conformes et de pratiques informelles a notamment renforcé la nécessité d’un cadre plus structuré.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Avec ce label, la SAER entend instaurer un véritable climat de confiance entre professionnels et consommateurs. L’objectif est de distinguer les entreprises qualifiées des acteurs non conformes, tout en garantissant des services fiables, sécurisés et durables", explique Yedidya Agbanator, directeur Esco-Togo, vice-président de la SAER.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il souligne que trois axes principaux guident cette initiative : la professionnalisation du secteur, l’assainissement du marché et la sécurisation des investissements des consommateurs.</p><p style="text-align:justify;">Pour être éligibles, les entreprises devront répondre à plusieurs exigences, notamment être légalement constituées, disposer de documents administratifs à jour et respecter leurs obligations fiscales et sociales.</p><p style="text-align:justify;">Elles devront également entretenir des relations formelles avec les institutions du secteur énergétique et se conformer aux normes en vigueur.</p><p style="text-align:justify;">Le label, délivré pour une durée de deux ans renouvelable, repose également sur des critères techniques stricts.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les entreprises devront démontrer leur capacité à réaliser des études préalables sérieuses, notamment à travers l’utilisation d’outils de simulation pour le dimensionnement des systèmes solaires.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’utilisation de matériel contrefait ou non certifié ainsi que les installations non conformes aux normes techniques seront strictement prohibées.</p><p style="text-align:justify;">Le câblage, les systèmes de protection et les structures de support devront respecter des standards précis afin de garantir sécurité et durabilité.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des aspects techniques, le label introduit également des exigences en matière de relation client.</p><p style="text-align:justify;">Les entreprises devront assurer une transparence totale dans leurs devis, fournir un rapport détaillé après chaque installation et proposer un suivi de maintenance structuré.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Une garantie minimale de 12 mois est exigée, accompagnée d’un service après-vente capable d’intervenir rapidement, y compris dans les zones reculées.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’obtention du label passera par plusieurs étapes, allant de l’analyse du dossier administratif aux évaluations techniques, en passant par des visites de terrain.</p><p style="text-align:justify;">La SAER prévoit également un mécanisme de suivi continu, incluant des contrôles réguliers et des enquêtes de satisfaction auprès des clients. En cas de non-respect des exigences, des sanctions pourront être appliquées, allant de la suspension temporaire jusqu’au retrait définitif du label.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Par ailleurs, la SAER entend s’appuyer sur des centres de formation partenaires pour renforcer les compétences des techniciens du secteur.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Elle encourage également les entreprises à recruter du personnel qualifié issu de ces structures et à participer à l’adaptation des programmes de formation aux réalités du terrain.</p><p style="text-align:justify;">À travers ce label, la SAER ambitionne de structurer durablement le secteur des énergies renouvelables au Togo, en améliorant la qualité des services, en protégeant les consommateurs et en accélérant une transition énergétique plus fiable et inclusive.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8146</guid>
                <pubDate>Tue, 26 May 2026 14:52:58 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Taxes réduites, énergie accessible : la piste gagnante pour le Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/taxes-reduites-energie-accessible-la-piste-gagnante-pour-le-togo</link>
                <description><![CDATA[La question des exonérations fiscales et douanières sur les équipements solaires s’est imposée comme l’un des sujets majeurs débattus lors ce mardi lors de la Semaine de l’énergie organisée à Lomé.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Au cœur des échanges : la nécessité pour les États africains d’utiliser la fiscalité comme un levier stratégique afin d’accélérer l’accès des populations à une énergie propre et abordable.</p><p style="text-align:justify;">Face aux défis de l’électrification, plusieurs pays du continent, dont le Togo, le Cameroun, le Sénégal et le Ghana, misent désormais sur la réduction ou la suppression des taxes appliquées aux équipements liés aux énergies renouvelables, notamment les panneaux solaires, batteries et onduleurs.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif est clair : réduire les coûts d’importation afin de permettre aux entreprises du secteur de proposer des solutions énergétiques plus accessibles aux ménages et aux petites entreprises.</p><p style="text-align:justify;">Selon le consultant en énergie Carl Mbeng, le Cameroun apparaît aujourd’hui comme un exemple inspirant en matière de politique d’accompagnement des énergies renouvelables.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le Cameroun ambitionne d’assurer l’accès à l’électricité à 100 % de sa population avant 2030. Pour atteindre cet objectif, le gouvernement a supprimé plusieurs taxes et droits de douane sur les équipements solaires, tout en investissant dans la formation des installateurs locaux et le contrôle des prix afin que les réductions profitent réellement aux consommateurs", a-t-il expliqué.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le consultant estime que le Togo dispose déjà de mécanismes similaires, mais pourrait tirer davantage profit des expériences menées dans d’autres pays africains.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Certaines pratiques observées au Sénégal, au Ghana ou au Cameroun retiennent particulièrement l’attention : simplification des procédures d’exonération, ciblage des équipements destinés aux zones rurales ou encore suivi rigoureux de l’impact réel des allègements fiscaux sur les prix pratiqués auprès des consommateurs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour les acteurs du secteur, la baisse des taxes constitue un signal fort envoyé aux investisseurs et aux entreprises spécialisées dans les solutions solaires.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de l’amélioration de l’accès à l’électricité, ces mesures pourraient également favoriser la création d’emplois locaux, stimuler l’innovation et renforcer l’attractivité du secteur des énergies renouvelables.</p><p style="text-align:justify;">L’enjeu, selon les participants à la rencontre, reste de permettre à chaque Togolais d’accéder à une électricité propre, fiable et à un coût abordable. Dans cette dynamique, la fiscalité apparaît désormais comme un outil stratégique incontournable pour accélérer la transition énergétique du pays.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8145</guid>
                <pubDate>Tue, 26 May 2026 13:18:53 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[ Digital Energy Challenge 2026 : une opportunité à saisir]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/digital-energy-challenge-2026-une-opportunite-a-saisir</link>
                <description><![CDATA[Les entreprises africaines développant des solutions numériques innovantes dans le secteur de l’énergie ont désormais une nouvelle opportunité de financement et d’accompagnement grâce au programme Digital Energy Challenge 2026.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Financée par l’Union européenne et mise en œuvre par Agence française de développement (AFD), cette initiative vise à soutenir les projets capables de moderniser le secteur énergétique africain et de répondre durablement aux défis de l’accès à l’électricité.</p><p style="text-align:justify;">L’annonce a été faite ce mardi par l’ambassadeur de l’UE au Togo, Gwilym Ceri Jones à l’ouverture de la Semaine de l’énergie à Lomé.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette initiative vise à soutenir les PME innovantes proposant des solutions numériques capables d’améliorer l’accès à l’énergie, d’accélérer la transition énergétique ou encore d’améliorer l’efficacité opérationnelle des opérateurs énergétiques en Afrique", a expliqué le diplomate européen.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon lui, ce programme traduit concrètement la volonté de l’Union européenne d’encourager l’innovation africaine et de favoriser l’émergence de solutions locales adaptées aux réalités énergétiques du continent.</p><p style="text-align:justify;">L’ambassadeur européen en poste à Lomé a également lancé un appel aux entreprises et aux start-up togolaises afin qu’elles se positionnent sur cet appel à projets.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Je voudrais encourager vivement les entreprises, les start-up et les porteurs de projets togolais à saisir cette opportunité. La transition énergétique représente une formidable opportunité de transformation économique, industrielle et sociale pour nos pays", a-t-il insisté.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour les entreprises togolaises, ce challenge constitue une occasion importante de bénéficier à la fois d’une visibilité internationale, d’un accompagnement technique et d’un soutien financier.</p><p style="text-align:justify;">Depuis plusieurs années, le Togo enregistre une dynamique croissante dans les domaines du numérique, de l’entrepreneuriat et des énergies renouvelables.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>De nombreuses jeunes pousses développent déjà des solutions innovantes dans le solaire, les services énergétiques digitaux ou encore la gestion intelligente des infrastructures.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour l’Union européenne, soutenir cette dynamique revient à accompagner l’émergence d’un secteur énergétique plus structuré, crédible et attractif, capable de contribuer durablement au développement économique et à l’amélioration de l’accès à l’énergie.</p><p style="text-align:justify;">La date limite de soumission des candidatures au Digital Energy Challenge 2026 est fixée au 17 juin 2026 à 23h59 (CET), laissant encore plusieurs semaines aux candidats pour finaliser leurs projets et valoriser le potentiel de leurs innovations.</p><p style="text-align:justify;">Les détails&nbsp;sur ce lien : &nbsp;<a href="https://digital-energy.eu/fr/digital-energy-challenge-appel-projets">https://digital-energy.eu/fr/digital-energy-challenge-appel-projets</a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8144</guid>
                <pubDate>Tue, 26 May 2026 13:15:43 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Top départ pour la Semaine de l’énergie à Lomé ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/top-depart-pour-la-semaine-de-lenergie-a-lome</link>
                <description><![CDATA[Après cinq années consacrées à la structuration du secteur des énergies renouvelables, la Synergie des acteurs des énergies renouvelables du Togo (SAER-Togo) entend désormais franchir une nouvelle étape. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’organisation ambitionne d’accélérer les investissements, de promouvoir les entreprises crédibles et de renforcer le rôle des énergies renouvelables dans le développement économique du Togo. Cette vision est au cœur de la Semaine de l’énergie actuellement organisée à Lomé.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:54.57%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/p8y6O9XhFqhjNMZT39XgTNlxRZkIEdbfPcd536QK.jpg"><figcaption>Serge Adote, président du Conseil d’administration de la SAER-Togo ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Les cinq premières années de la SAER n’étaient qu’un début. Le plus grand défi aujourd’hui est ce qu’il nous reste à accomplir ensemble", a déclaré Serge Adote, président du Conseil d’administration de la SAER-Togo.</p><p style="text-align:justify;">Selon lui, l’organisation entend désormais structurer davantage le secteur autour de la qualité grâce à son projet phare : le Label SAER.</p><p style="text-align:justify;">Cette initiative vise à mettre en avant les acteurs jugés crédibles et professionnels dans le domaine des énergies renouvelables.</p><p style="text-align:justify;">Créée le 2 avril 2021, la SAER s’était donnée pour mission de fédérer les acteurs du secteur, de structurer les initiatives et de porter une voix forte en faveur de la transition énergétique au Togo.</p><p style="text-align:justify;">Cinq ans plus tard, l’organisation revendique des résultats significatifs : une quarantaine d’entreprises membres, plus de 20 milliards de francs CFA de chiffre d’affaires cumulés en 2025, plus d’un millier d’emplois directs et indirects soutenus, ainsi que plusieurs actions de sensibilisation, de formation et de partenariats stratégiques.</p><p style="text-align:justify;">Au fil des années, la SAER s’est imposée comme un interlocuteur crédible auprès de plusieurs institutions nationales et internationales, notamment BOAD, BIDC, ECREE, CCIT, CNP, GIZ et l’Union européenne.</p><p style="text-align:justify;">Pour Serge Adote, les défis liés au changement climatique et à l’accès à l’énergie imposent une accélération des actions.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/Kpg6HTS21lVbseK2mKFwYCmQK9gS2UB75wo8n8O7.jpg"><figcaption>Cérémonie officielle de lancement de la semaine de l'énergie à Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous devons accélérer l’accès à l’énergie propre, encourager l’innovation locale, renforcer les investissements verts, créer des opportunités pour notre jeunesse et faire des énergies renouvelables un véritable moteur de souveraineté et de croissance pour le Togo", a-t-il affirmé.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Plus qu’un simple événement, la Semaine de l’énergie se veut une plateforme d’échanges, de réflexion et de promotion des solutions innovantes.</p><p style="text-align:justify;">Panels, expositions, consultations et rencontres professionnelles rythment cette édition qui rassemble acteurs publics, entreprises, investisseurs et partenaires techniques.</p><p style="text-align:justify;">Partenaire stratégique de l’événement, l’Union européenne (UE) estime que les pays africains disposent aujourd’hui d’importantes opportunités pour bâtir des modèles économiques plus résilients et durables.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Les échanges d’aujourd’hui et le salon qui suivra dépassent largement le cadre d’une exposition. Ils permettent de construire une véritable plateforme de réflexion et de mobilisation autour des enjeux énergétiques, climatiques et économiques qui façonnent l’avenir du Togo", a souligné Gwilym Ceri Jones, ambassadeur de l’Union européenne au Togo.</strong></p><p style="text-align:justify;">Le diplomate européen a rappelé que les énergies renouvelables constituent une réponse à plusieurs défis majeurs : amélioration de l’accès à l’électricité, création d’emplois, compétitivité économique, réduction de la vulnérabilité énergétique et lutte contre le changement climatique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il a également indiqué que les projets soutenus par l’Union européenne au Togo ont déjà permis le déploiement de plus de 3 200 kilomètres de réseau électrique et l’accès à l’électricité pour environ 1,3 million de personnes.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon lui, les projets en cours permettront également au Togo d’augmenter d’environ 18 % sa capacité de production électrique, soit plus de 100 MWc supplémentaires issus exclusivement des énergies renouvelables.</p><p style="text-align:justify;">Après une phase de structuration et de consolidation, la SAER affiche désormais son ambition de professionnaliser davantage le secteur et de faire du Togo un acteur dynamique de la transition énergétique en Afrique de l’Ouest.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8143</guid>
                <pubDate>Tue, 26 May 2026 13:10:28 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Energie</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’Afrique de l’Ouest dépend fortement des importations d’engrais]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/lafrique-de-louest-depend-fortement-des-importations-dengrais</link>
                <description><![CDATA[Face à la crise secouant le secteur des engrais en Afrique de l’ouest, le West Africa Fertilizer Association (WAFA) expose de nouvelles approches pour renforcer la sécurité des engrais et améliorer l’accès des agriculteurs aux intrants.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Patrice Annequin, expert en marché des engrais et consultant spécialisé dans le secteur agricole de West Africa Fertilizer Association et le Dr Mounir Halim, CEO de AFRIQOM ont animé le mercredi 20 mai 2026 une visioconférence sur le sujet.</p><p style="text-align:justify;">Les discussions ont permis de mieux cerner l’ampleur de la crise actuelle des engrais en Afrique de l’Ouest et les réponses possibles pour y faire face.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Selon les intervenants, la région reste fortement dépendante du marché international, avec une grande partie des engrais importés et une forte exposition aux variations des prix mondiaux.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette situation fragilise directement les agriculteurs, surtout les petits producteurs, qui peinent à accéder aux intrants au bon moment et à un coût abordable.</p><p style="text-align:justify;">Pour faire face à cette crise, Patrice Annequin a insisté sur la nécessité de renforcer les mécanismes régionaux de financement et d’améliorer la coopération entre les États ouest-africains.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il a proposé de mutualiser les achats d’engrais afin de stabiliser les prix et sécuriser les stocks disponibles.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il a également recommandé de mettre en place des systèmes de subvention mieux ciblés pour les petits producteurs, ainsi que d’investir davantage dans les infrastructures de stockage pour éviter les ruptures d’approvisionnement.</p><p style="text-align:justify;">De son côté, Dr Mounir Halim a souligné que le marché des engrais est désormais marqué par une forte volatilité durable. Selon lui, le défi principal n’est plus seulement le prix, mais surtout l’accès réel des agriculteurs aux engrais.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il recommande de diversifier les sources d’approvisionnement, de développer la production locale d’engrais en Afrique de l’Ouest et de renforcer les chaînes logistiques, notamment les ports, le transport et les capacités de stockage.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il a également insisté sur l’importance d’une meilleure planification des achats publics afin d’éviter les retards qui perturbent les campagnes agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Dans cette dynamique, <a href="https://www.afriqom.com/"><strong>AFRIQOM</strong></a><strong> </strong>(principale fournisseur de données sur le marché des engrais en Afrique),<strong> </strong>travaille sur l’analyse des marchés et accompagne les acteurs pour mieux anticiper les fluctuations et sécuriser les approvisionnements.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8142</guid>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 11:16:05 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Prix des engrais en hausse: l’UE veut aider ses agriculteurs]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/prix-des-engrais-en-hausse-lue-veut-aider-ses-agriculteurs</link>
                <description><![CDATA[L’Union européenne veut venir en aide aux agriculteurs confrontés à une flambée des prix des engrais, aggravée par les tensions géopolitiques au Moyen-Orient. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Bruxelles prévoit de débloquer au moins 200 millions d’euros afin de soutenir un secteur agricole déjà fragilisé par plusieurs années de difficultés économiques et climatiques.</p><p style="text-align:justify;">Le commissaire européen à l’Agriculture, Christophe Hansen, a annoncé que cette enveloppe de 200 millions d’euros constitue "le minimum" envisagé par la Commission européenne.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’exécutif européen espère même doubler ce montant avec l’accord des États membres et des eurodéputés attendu en juin.</p><p style="text-align:justify;">Selon des sources internes citées par les médias européens, ces fonds devraient provenir de la réserve agricole européenne, un mécanisme destiné à répondre aux crises affectant le secteur agricole.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bruxelles souhaite également renforcer cette réserve pour mieux anticiper les futures perturbations.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Les agriculteurs européens tirent la sonnette d’alarme</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Face à la hausse continue des coûts de production, plusieurs organisations agricoles ont organisé une mobilisation devant le Parlement européen à Strasbourg. Les manifestants dénoncent l’insuffisance des mesures proposées face à une situation jugée critique.</p><p style="text-align:justify;">"Les agriculteurs ne peuvent pas supporter ces prix à long terme", dénonce Francie Gorman, représentant des agriculteurs irlandais.</p><p style="text-align:justify;">Selon lui, la réduction de l’utilisation des engrais pourrait entraîner une baisse importante des rendements agricoles et, à terme, une diminution de la production alimentaire en Europe.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>La guerre au Moyen-Orient accentue la crise</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Avant le déclenchement du conflit au Moyen-Orient, près de 30 % des engrais mondiaux transitaient par le détroit d’Ormuz, une voie maritime stratégique. Les perturbations liées à cette crise ont fortement affecté les marchés internationaux.</p><p style="text-align:justify;">Depuis la fin du mois de février, les prix des fertilisants ont fortement augmenté en Europe. Les engrais azotés atteignent désormais environ 500 euros la tonne, contre près de 380 euros durant l’hiver précédent.</p><p style="text-align:justify;">Parallèlement, les coûts du gazole utilisé par les tracteurs ont également explosé, poussant plusieurs gouvernements européens à mettre en place des aides nationales pour soulager les exploitants agricoles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Les céréaliers particulièrement touchés</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le plan d’action européen cible en priorité les producteurs de céréales, considérés parmi les plus vulnérables. Grands consommateurs d’engrais, ces agriculteurs traversent une période difficile depuis trois ans.</p><p style="text-align:justify;">Le secteur subit les conséquences combinées d’une mauvaise récolte de blé en 2024, de la hausse persistante des prix des intrants agricoles en 2025 et de la baisse des cours du blé, tombés sous les 200 euros la tonne en France dans un contexte de forte concurrence internationale.</p><p style="text-align:justify;">Selon plusieurs observateurs, cette situation fragilise durablement la rentabilité des exploitations agricoles européennes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Vers une production d’engrais plus autonome et plus verte</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà des mesures d’urgence, l’Union européenne souhaite réduire sa dépendance aux importations d’engrais, qui représentent entre 30 et 70 % de sa consommation selon les types de fertilisants.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bruxelles envisage ainsi de diversifier ses sources d’approvisionnement et d’augmenter la production européenne d’engrais.</p><p style="text-align:justify;">La Commission pourrait également assouplir certaines règles sur les nitrates afin de permettre une utilisation plus importante du digestat, un résidu issu de la méthanisation des déchets organiques utilisé comme alternative aux engrais chimiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cette perspective suscite toutefois des inquiétudes chez les organisations environnementales, qui redoutent des risques accrus de pollution des eaux. L’Union européenne mise également sur le développement d’engrais alternatifs bas carbone. Mais ces projets restent confrontés à des coûts énergétiques élevés.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Plusieurs initiatives ont déjà été abandonnées, notamment le projet "Green Ammonia Linz" en Autriche. Avec cette nouvelle crise des engrais, l’agriculture européenne se retrouve une fois de plus au cœur des préoccupations stratégiques du continent.</p><p style="text-align:justify;">Entre sécurité alimentaire, dépendance énergétique et transition écologique, Bruxelles tente désormais de trouver un équilibre pour préserver la compétitivité des agriculteurs tout en répondant aux enjeux environnementaux.</p><p style="text-align:justify;"><i><u>Source&nbsp;</u></i>: <a href="https://www.terre-net.fr/engrais/article/898687/l-union-europenne-degaine-ses-mesures-sur-les-engrais?logora_drawer=%2Fespace-debat%2Fcommentaires%2F898687"><strong>Terre-net</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8141</guid>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 11:12:05 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Positionner le cacao togolais sur des segments premium à forte valeur ajoutée ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/positionner-le-cacao-togolais-sur-des-segments-premium-a-forte-valeur-ajoutee</link>
                <description><![CDATA[Pas de guerre de volume, mais de qualité premium. Un centre pilote de traitement post-récolte du cacao d’excellence de Kessibo-Abréwankor (préfecture de Wawa, Togo) produira en moyenne 100 tonnes de cacao d’excellence dès la première année. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Inauguré le samedi 23 mai 2026 en présence des autorités, des producteurs et des partenaires du secteur agricole, ce projet marque une volonté faire du cacao togolais un produit de référence sur les marchés internationaux du cacao fin et aromatisé.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/GFI60CPANvJNOjGCv60xLaSqrrS5HJOC7XqtQZtq.jpg"></figure><p style="text-align:justify;"><strong>"La construction et l’exploitation de ce centre visent à accroitre la contribution du cacao dans le développement économique de notre pays. Certes, nous avons une production modeste, mais la qualité a une très bonne réputation à l’international", souligne Enselme GOUTHON, secrétaire général du Comité de coordination pour les filières café et cacao (CCFCC).</strong></p><p style="text-align:justify;">D'après lui, le centre de traitement post récolte de Kessibo-Abrewankor constitue un centre pilote au Togo. Il précède deux autres centres similaires qui seront respectivement implantés dans les préfectures de Blitta et d’Agou.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:49.02%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/teggEjY7HJPxpmCcXYRUh3QJiWdJ6H8BpdBhTkeF.jpg"><figcaption>Les officiels visitant les installations ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Pour les pouvoirs publics, l’enjeu n’est pas de rivaliser avec les géants du secteur sur les volumes, mais plutôt de se positionner sur des segments premium à forte valeur ajoutée.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"L’exploitation du Centre de traitement Post-récolte du Cacao d’excellence optimise la qualité du cacao togolais. Elle permet d’inscrire le Togo sur la liste des pays exportateurs de cacao fin et aromatisé. Ce centre fera accroître les revenus des producteurs engagés et leur permettra de mieux jouir du fruit de leur labeur", déclare Badanam Patoki, Ministre de l’Économie et de la Veille Stratégique.</strong></p><p style="text-align:justify;">Saluant la capacité dudit centre, il a suggéré que les dispositions soient prises pour augmenter cette quantité, actuellement d’en moyenne 100 tonnes annuellement, d’ici les prochaines années, afin de répondre aux besoins additionnels des clients sur les marchés de niche où les prix sont en général du double de l’ordinaire.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de l’amélioration de la qualité, le centre de Kessibo-Abréwankor devrait également avoir un impact significatif sur les revenus des producteurs locaux. En permettant une meilleure valorisation du cacao togolais, les planteurs engagés dans cette dynamique pourront tirer davantage profit de leur travail.</p><p style="text-align:justify;">Soulignons que l’ouverture de ce centre pilote de traitement post-récolte du cacao d’excellence ouvre une nouvelle page, celle de faire reconnaître le cacao togolais parmi les meilleurs au monde, tout en garantissant les perspectives économiques aux producteurs.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8140</guid>
                <pubDate>Mon, 25 May 2026 11:07:31 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’Agroécologie apporte des réponses concrètes face à l’utilisation abusive des pesticides et aux changements climatiques]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/lagroecologie-apporte-des-reponses-concretes-face-a-lutilisation-abusive-des-pesticides-et-aux-changements-climatiques</link>
                <description><![CDATA[Dr Djiwa Oyétoundé, chargé de Programme du bureau de la FAO au Togo pense que l’agroécologie et l’agriculture biologique constituent aujourd’hui la voie royale pour la transition vers des systèmes agricoles plus inclusifs.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">À travers une approche globale et des interventions concrètes, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’Agriculture (FAO) joue un rôle déterminant dans cette transition vers des systèmes agricoles plus résilients et durables.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’agroécologie est à la fois une science, un ensemble de pratiques et un mouvement social qui permet de transformer durablement nos systèmes alimentaires", confie Dr Oyétoundé Djiwa à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Une vision qui place cette approche au cœur des enjeux contemporains, en intégrant les dimensions écologiques, économiques, sociales et culturelles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Les actions dans l’agroécologie</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans cette dynamique, la FAO agit à plusieurs niveaux. Sur le plan international, elle a contribué à structurer le concept à travers des symposiums majeurs, notamment entre 2014 et 2018, qui ont abouti à l’élaboration d’un guide de transition vers des systèmes alimentaires durables basé sur dix éléments clés de l’agroécologie.</p><p style="text-align:justify;">Ces orientations visent notamment à promouvoir la biodiversité agricole, aujourd’hui menacée par la standardisation des cultures.</p><p style="text-align:justify;">Au niveau national, l’organisation met en œuvre des actions concrètes pour accompagner les producteurs. Elle a notamment appuyé l’élaboration des plans régionaux d’adaptation au changement climatique dans les cinq régions du Togo, en intégrant l’agroécologie comme une solution prioritaire d’adaptation multisectorielle.</p><p style="text-align:justify;">"L’un des leviers majeurs de cette action reste le financement des initiatives locales. Depuis 2019, nous mettons en œuvre un programme communément appelé 3F entendez Forest Farm Facility, qui a permis d’investir au Togo plus de 5 millions de dollars directement au profit des acteurs sur le terrain. Ces financements sont allés directement aux Coopératives, aux associations, aux faîtières des organisations de producteurs (CTOP, REJEPAT, RENAFAT, FUPROCAT, etc.), aux ONG et aux services déconcentrés de l’Etat permettant de toucher près de 25&nbsp;000 petits producteurs agricoles et forestier sur toute l’étendue du territoire", partage-t-il.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Les actions en agriculture biologique</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En matière d’agriculture biologique, la FAO intervient également sur le plan des normes et standards internationaux sur les aliments et les intrants pour promouvoir les intrants biologiques. En collaboration avec l’OMS, elle contribue à l’élaboration de normes internationales encadrant la production, la transformation et la commercialisation des produits alimentaires biologiques à travers le Codex Alimentarius. Parallèlement, elle promeut une gestion responsable des pesticides et encourage la lutte intégrée afin de réduire les impacts sanitaires et environnementaux des produits chimiques pour l’agriculture dite conventionnelle.</p><p style="text-align:justify;">Malgré ces efforts, les défis sont immenses. Le Togo compte près de 36 000 exploitants engagés dans l’agriculture biologique, pour un peu plus de 40 000 hectares cultivés, soit à peine 1 % des terres agricoles. Une situation qui souligne l’ampleur des défis à relever.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(210, 75%, 60%);"><strong>Pour Dr Djiwa, l’enjeu dépasse la production agricole.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Notre nourriture doit être en même temps notre médicament, et l’agroécologie apporte des réponses concrètes face à l’utilisation abusive des pesticides et aux changements climatiques et la perte de la biodiversité", souligne le chargé de programme du bureau de la FAO-Togo.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il urge donc de continuer à sensibiliser davantage les acteurs et de renforcer les dynamiques collectives.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">C’est d’ailleurs dans cette optique que s’est tenu en avril dernier à Lomé, le Forum National sur l’Agroécologie et l’Agriculture Biologique avec l’appui de la FAO et de la GIZ en partenariat avec les Organisation des producteurs en agroécologie et en agriculture biologique au Togo, une étape très importante dans le parcours du Togo vers un système agroalimentaire durable.</p><p style="text-align:justify;">À travers cet engagement affirmé, la FAO renforce son accompagnement aux acteurs de l’agroécologie et de l’agriculture biologique du Togo en misant sur des solutions durables, inclusives et adaptées aux réalités locales.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8139</guid>
                <pubDate>Sun, 24 May 2026 15:10:24 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[A Guérin-Kouka, l’appui de la FAO change la vie des femmes transformatrices de riz local]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/a-guerin-kouka-lappui-de-la-fao-change-la-vie-des-femmes-transformatrices-de-riz-local</link>
                <description><![CDATA[Dans la préfecture de Dankpen, précisément à Guérin-Kouka, une initiative portée par les femmes de la coopérative N’GNOPEN, engagées dans la production et la transformation du riz local est en marche. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Longtemps confrontées à des conditions de production et de transformation difficiles, ces dernières bénéficient d’un accompagnement structurant de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) grâce à <strong>l’appui financier de l’Union européenne</strong> (UE).</p><p style="text-align:justify;">Cet accompagnement améliore non seulement leurs revenus, mais aussi leurs conditions de vie.</p><p style="text-align:justify;">Comme beaucoup de groupements féminins en milieu rural, cette coopérative dominée par les femmes évoluait dans un environnement marqué par le manque de moyens techniques et financiers.</p><p style="text-align:justify;">La production était faible, irrégulière et souvent décourageante. À cela s’ajoutaient les contraintes liées à la transformation du riz, une étape pourtant essentielle pour valoriser leur production.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"En 2023, la FAO a appuyé notre coopérative avec des semences de riz et des engrais. Ces semences ont répondu parfaitement, ce qui nous a permis d'avoir de très bonnes récoltes. L’année suivante, le projet nous a encore appuyé pour augmenter plus notre production. Chacune de nous a eu 3 sacs d'engrais et 20 kg de semences", témoigne Binatifam Arizétou, Présidente de la coopérative.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En plus des semences et des engrais, la FAO a également soutenu la coopérative avec des équipements pour leur faciliter la transformation du riz produit. Conscients que la transformation constituait un maillon faible, la FAO a doté la coopérative en 2025, d’une unité moderne de transformation du riz.</p><p style="text-align:justify;">L’unité comprend des magasins de stockage, des salles équipées de machines, une aire de séchage fonctionnelle, un forage assurant un approvisionnement constant en eau, et des équipements adaptés (étuveuses et épierreuses performantes, etc.)</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>Un appui qui vient tout changer</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Gougoule Mouakou, membre de la coopérative, témoigne qu’avant l'appui de la FAO, la plupart d’entre elles n’arrivaient à produire que sur de petits espaces comme 1 lot voire 2 lots. L’appui de la FAO en semences et en engrais de qualité leur a permis d’augmenter les surfaces pour atteindre jusqu’à demi hectare.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Au niveau de la transformation de riz, avec l’unité mise à notre disposition, nous arrivons à atteindre par semaine, 45 voire 50 sacs de riz transformés, ce qui n'était pas le cas par le passé. C'est un ouf de soulagement pour nous car dans nos familles, nous arrivons à assurer certaines charges de la maison pour soutenir nos maris et subvenir aux besoins de nos enfants", explique Gougoule Mouakou.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’amélioration des revenus a permis aux membres de la coopérative de gagner en autonomie financière et en dignité. Une évolution particulièrement marquante pour des femmes longtemps limitées dans leurs opportunités économiques.</p><p style="text-align:justify;">N’gui Sophie, membre de la coopérative en est un exemple concret. Avant d’intégrer la coopérative, elle devait multiplier les activités pour survivre. Mais aujourd’hui, elle se consacre pleinement à la transformation du riz.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Actuellement je ne vends plus du jus, ma vie au foyer s'est améliorée et tout ça grâce aux revenus que nous arrivons à avoir", salue Mme N’gui Sophie, très satisfaite de leurs conditions de vie actuelle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Composée de 23 membres dont un homme, la coopérative N’GNOPEN répond désormais aux commandes, et continue de renforcer sa présence sur le marché local.</p><p>Grâce à l’engagement et le soutien de la FAO et de l’Union européenne (UE), ces femmes sont passées d’une production de subsistance à une activité génératrice de revenus structurée et durable.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8138</guid>
                <pubDate>Sun, 24 May 2026 15:05:17 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Pro-SADI : Des appuis ciblés aux maraîchers de Kara]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/pro-sadi-des-appuis-cibles-aux-maraichers-de-kara</link>
                <description><![CDATA[Grâce au projet ‘Renforcement des systèmes alimentaires pour un accès durable des petits producteurs aux intrants agricoles’ (Pro-SADI) mis en œuvre par l’Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) avec l’appui financier de l’Union européenne (UE), les producteurs de la région de la Kara découvrent de nouvelles cultures et améliorent leurs revenus. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Komi Rebecca, productrice à Koulfièkou dans la préfecture de Dankpen, se souvient encore des pratiques d’antan, où elle ne produisait que des légumes-feuilles comme l’adémè, le gboma ou le gombo, et tout se faisait avec des arrosoirs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"C’était difficile et les rendements étaient faibles. Mais avec l’appui de la FAO, nous avons reçu des semences d’oignons et des motopompes. Nous avons expérimenté cette culture et nous avons compris qu’elle pouvait nous rapporter beaucoup plus. Aujourd’hui, nous sommes aussi productrices d’oignons, une activité que nous n’aurions jamais envisagée auparavant", témoigne –t-elle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Très satisfaite, elle dévoile que désormais, la production de contre saison ne se limitera plus à de petites productions de légumes, mais dans la grande production d'oignons qui est bien plus rentable.</p><p style="text-align:justify;">Ce changement de cap est partagé par de nombreux bénéficiaires, qui ont compris très rapidement l’initiative de la FAO qui vise à leur doter d’une bonne activité afin de leur permettre d’avoir plus de revenus conséquents.</p><p style="text-align:justify;">Toujours dans la même zone, dans un champ, sous un soleil modéré, Arouna ne cache pas non plus sa joie. Pour lui, cette expérience est une révélation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Dans notre zone, personne ne s’essayait à produire les oignons. Mais grâce à cet accompagnement, j’ai tenté l’expérience sur un demi carré et j’ai déjà obtenu près de 10 sacs. C’est très encourageant. Une partie de mes revenus servira à acheter des intrants pour la prochaine campagne. Mon objectif est de devenir un grand producteur d’oignons dans la zone", confie M. Arouna.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans la préfecture de la Binah, les résultats sont également visibles, même si certains défis persistent, notamment en matière d’accès à l’eau.</p><p style="text-align:justify;">Kabana Mefeyinowou raconte son expérience avec lucidité&nbsp;: "Très peu de producteurs se lancent dans cette culture de l’oignon à cause du manque d’eau. J’ai essayé sur un demi carré. La pépinière était très bonne, preuve de la qualité des semences. Mais au moment où les bulbes devaient bien se former, nous avons connu un déficit hydrique. Mais malgré ces contraintes, même si je n’ai pas eu de très grosses récoltes, mais j’ai quand même obtenu deux sacs de 50 kg".</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de l’oignon, d’autres producteurs ont bénéficié des semences de tomates et des engrais pour la production de contre saison. C’est le cas de Kanawe Essohouna, producteur dans la Binah, qui a bénéficié de semences de tomate.</p><p style="text-align:justify;">Là encore, les résultats sont jugés satisfaisants malgré quelques difficultés liées à la qualité du sol.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"J’ai cultivé la tomate sur 1 lot et j’ai pu faire trois récoltes. La première m’a donné 5 paniers vendus à 5 000 francs chacun. Ensuite, j’ai récolté 10 paniers vendus au même prix, puis 10 autres vendus à 6 000 francs l’unité. Nous sommes tellement contents de cet appui de la FAO qui vient nous soutenir non seulement pour nous amener à faire des productions de contre saison, mais aussi à avoir une diversification de revenus afin de subvenir à nos besoins au quotidien", détaille-t-il.</strong></p></blockquote><p>Pour l’ensemble des bénéficiaires, cet appui reste un véritable levier de transformation des conditions de vie. L’appui du projet Pro-SADI, démontre qu’avec un accompagnement ciblé, même les zones traditionnellement peu engagées dans certaines cultures peuvent devenir de véritables pôles de production.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8137</guid>
                <pubDate>Sun, 24 May 2026 14:59:43 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La plage de Lomé débarrassée de déchets plastiques par les journalistes]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-plage-de-lome-debarrassee-de-dechets-plastiques-par-les-journalistes</link>
                <description><![CDATA[Inédit. A la plage en face de l’hôtel de la Paix à Lomé ce samedi, journalistes et techniciens de la presse ont marqué la journée apothéose de la liberté de la presse à travers un Ecojogging citoyen. Un pari réussi avec la forte mobilisation. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Aux professionnels des médias se sont ajoutés, des représentants des ministères de la communication; de l’environnement; les acteurs communaux de la commune Golfe1, les responsables du comité de développement du quartier(CDQ), les autorités locales, etc.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:40.76%;" src="{{BASE_URL}}/ck/DS1c6JJZpy2GMhD0Lmi60cBUqUB0OGoEfctpn9kv.jpg">Cette première édition, placée sous le signe de la solidarité et de l’engagement citoyen, a permis aux journalistes togolais d’associer le sport à une action écologique. Très tôt dans la matinée, les participants se sont retrouvés pour partager un moment de sensibilisation et d’action collective.</p><p style="text-align:justify;">À travers cette initiative, les organisateurs veulent montrer que les journalistes ne sont pas seulement là pour informer, mais aussi pour agir concrètement en faveur de la société et de la protection de la nature.</p><p style="text-align:justify;">Pour Mme Alice Lawson, une des organisatrices, membre du Syndicat des Journalistes Indépendants du Togo (SYNJIT), cette activité est une manière pour les journalistes de participer activement à la protection de l’environnement.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette activité organisée dans le cadre de la Journée mondiale de la liberté de la presse a permis aux journalistes et aux participants de nettoyer la plage à travers le ramassage des déchets plastiques et autres objets polluants", a-t-elle confié.</strong></p><figure class="image image-style-side image_resized" style="width:45.08%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/KVZzZo32ZnSsV6lp5kQnm6Z43Kc58ZI2J6sT8vhq.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Elle a également encouragé la poursuite de ces initiatives pour protéger les côtes togolaises et préserver l’environnement.</p><p style="text-align:justify;">De son côté, le ministère chargé de l’environnement a salué cette mobilisation citoyenne et encouragé la poursuite de ces actions de sensibilisation.</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:51.76%;" src="{{BASE_URL}}/ck/3WFmqTGwC5PM1WMfuiwHECVsEuVNCeRzkuuNvM41.jpg"><strong>"Le gouvernement est fortement engagé dans la protection des côtes togolaises et encourage les journalistes à poursuivre leurs actions de sensibilisation pour promouvoir l’hygiène et la salubrité sur le littoral", exhorte le commandant Tanaye Madjre, chargé d’études à la Direction de l’environnement.</strong></p><p style="text-align:justify;">Même satisfaction du côté des responsables communautaires présents sur les lieux. Ils ont félicité les journalistes pour leur implication dans l’assainissement de la plage.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Le Comité de Développement du Quartier de Bè Souza Nétimé 3 mène régulièrement des actions d’assainissement grâce à une commission spécialisée dans l’environnement. Nous saluons l’engagement des journalistes lors de cet éco-jogging ainsi que l’impact positif de l’activité sur la salubrité de la plage", partage SEGBEDJI Kodjo M. David, président du CDQ de Bè Souza Nétimé 3, commune Golfe 1.</strong></p><p style="text-align:justify;">Selon Thierry AFFANOUKOE,<strong> </strong>président de l’Association Togolaise des Organes de Presse Privée en Ligne (ATOPPEL)<strong>, </strong>Directeur de Publication du journal Gapola<strong>, </strong>cette initiative<strong> </strong>montre la volonté des acteurs des médias togolais de promouvoir des valeurs de responsabilité, de solidarité et de protection de l’environnement.</p><p style="text-align:justify;">Soulignons que cette activité vient clore au Togo les événements inscrits cette année à l’agenda de la célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse. Le rendez-vous est pris pour l’année 2027 avec de nouvelles innovations projetées. <a href="https://www.youtube.com/watch?v=JnjohZEMpbE&amp;t=10s"><strong>Vidéo.</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8136</guid>
                <pubDate>Sat, 23 May 2026 14:46:38 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Sécurité alimentaire : le pari réussi du Pro-SADI à Kara]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/securite-alimentaire-le-pari-reussi-du-pro-sadi-a-kara</link>
                <description><![CDATA[Dans la région de la Kara, au nord du Togo, les campagnes agricoles ont longtemps été marquées par l’incertitude. Entre la variabilité climatique, le manque de moyens et l’accès limité aux intrants de qualité, de nombreux producteurs peinaient à atteindre des rendements satisfaisants. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Mais depuis 2023, une nouvelle dynamique s’est installée progressivement grâce au projet ‘Renforcement des systèmes alimentaires pour un accès durable des petits producteurs aux intrants agricoles’ (Pro-SADI), mis en œuvre par la FAO avec <strong>l’appui financier de l’Union européenne</strong> (UE).</p><p style="text-align:justify;">Sur le terrain, les impacts sont déjà visibles et les témoignages des bénéficiaires parlent d’eux-mêmes. Avant l’intervention du projet, nombreux sont les producteurs qui avaient les difficultés d’accès à des semences de qualité, des rendements faibles et un accès limité aux intrants essentiels.</p><p style="text-align:justify;">Certes, des mécanismes existant, notamment l’ANSAT, offrait des crédits en nature sous forme d’engrais à rembourser après la récolte. Mais ces dispositifs, bien qu’utiles, restaient insuffisants pour sortir les producteurs de la précarité.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous produisions, mais sans vraiment progresser. Les rendements n’étaient pas à la hauteur de nos attentes, et nos revenus ne nous permettaient pas d’améliorer nos conditions de vie", témoignent quelques producteurs lors d’une visite de terrain. &nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En réponse, depuis 2023, le projet Pro-SADI a apporté un appui ciblé aux producteurs de la région, surtout les producteurs les plus vulnérables dans les zones rurales.</p><p style="text-align:justify;">Grâce au projet Pro-SADI, des intrants de qualité ont été distribués dont trois sacs d’engrais (deux sacs de NPK 15-15-15 et un sac d’urée) ainsi que 10 kg de semences améliorées de maïs par bénéficiaire.</p><p style="text-align:justify;">Un appui qui reste après tout un coup de pouce pour permettre à ces derniers d’augmenter leur production et par ricochet leurs revenus.</p><p style="text-align:justify;">Pour le producteur Kpangbanou Boukpessi, cet appui a été déterminant. Sur une superficie d’un demi-hectare, il a réussi à produire 10 sacs de maïs de 100 kg. Une performance nettement supérieure à ses productions passées.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Avec ce soutien, j'ai produit du maïs sur demi hectares pour sortir de 10 sacs de 100kg. Et avec cette récolte, j'ai dégagé 3 sacs pour notre consommation famille, et l'autre partie en vente. Les recettes m’aideront à subvenir aux besoins de ma famille sur le plan santé et éducation des enfants", témoigne le producteur Boukpessi.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il révèle qu’une partie de ses recettes des ventes sera mise de côté afin de constituer une cagnotte pour la prochaine campagne agricole.</p><p style="text-align:justify;">Pour lui, même si le projet ne le soutenait plus, il doit lui-même arriver à s’acheter les intrants et poursuivre la production. L'aide de la FAO est un coup de pouce et un véritable soulagement pour lui et pour la plupart des producteurs bénéficiaires.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plus loin à Kpinzindè, l’impact du projet se fait également ressentir, notamment au sein des coopératives agricoles. PALI Yawa, membre d’une coopérative locale, témoigne d’un véritable changement structurel dans leur mode de production et de commercialisation.</p><p style="text-align:justify;">Elle témoigne pour sa part que depuis l’appui de la FAO en 2024, la plupart d’entre elles ont pu améliorer significativement leurs rendements. Pour certains, cela s’est même traduit par une augmentation des superficies cultivées.</p><p style="text-align:justify;">Mais l’innovation majeure à leur niveau, c’est l’accès à un marché structuré et stable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cet appui nous a permis avec les bonnes récoltes de signer un partenariat avec une cantine dans une école de notre milieu. Ce contrat permet d’écouler nos récoltes à cette école. Un marché sûr que nous avons eu de plus. Nous leur livrons au moins 3 sacs de 100 kg par saison", témoigne la productrice, indiquant ne plus brader ses récoltes aux premiers venus.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L'aide de la FAO reste ainsi un véritable soutien pour cette coopérative, car ce type de débouchés représente une avancée majeure pour ces productrices. Il réduit leur dépendance aux marchés informels, souvent caractérisés par des prix fluctuants et des pratiques commerciales défavorables aux agriculteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Sans l’appui de la FAO, nous n’aurions jamais pu atteindre ce niveau de production ni envisager un tel partenariat", ajoute-t-elle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà des résultats immédiats, le projet Pro-SADI a enclenché une dynamique vertueuse. Les producteurs ne se contentent plus de bénéficier d’un appui ponctuel ; mais ils s’organisent pour assurer la continuité de leurs activités.</p><p style="text-align:justify;">Au sein de cette coopérative à Kpinzindè, ces femmes ont mis en place un système d’épargne collectif, avec pour objectif de financer elles-mêmes l’achat des intrants lors des prochaines campagnes agricoles.</p><p>L’impact du projet Pro-SADI va bien au-delà des exploitations individuelles. Il contribue à renforcer la sécurité alimentaire locale, à stabiliser les revenus de ces producteurs ruraux. Il a permis à bon nombre de producteurs de passer d’une agriculture de subsistance à une autonomie financière.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8135</guid>
                <pubDate>Sat, 23 May 2026 14:43:32 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[À Gnoate, la FAO sécurise la production maraîchère des femmes face aux défis de l’eau et des animaux]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/a-gnoate-la-fao-securise-la-production-maraichere-des-femmes-face-aux-defis-de-leau-et-des-animaux</link>
                <description><![CDATA[Dans ce village situé dans le canton de Nano, préfecture de Tandjouaré (région des Savanes), les 02 groupements de femmes maraîchères ont longtemps fait face à des défis majeurs qui limitaient le plein potentiel de leurs activités agricoles. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Elles ont longtemps souffert du manque d’eau et de la divagation des animaux qui détruisaient leurs cultures.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais aujourd’hui grâce à l’accompagnement de la FAO avec <strong>comme partenaire financier l’Union européenne</strong>, à travers le projet ‘Renforcement des Systèmes Alimentaires pour un accès durable des petits producteurs aux intrants agricoles’ (Pro-SADI), ces femmes ont reçu un soutien crucial qui leur permet de produire de manière sécurisée et durable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ces femmes avaient le sens de l’organisation et de l’initiative. En plus des kits de production comme les semences maraîchères et les engrais mises à leur disposition, nous avons trouvé important de clôturer leur site de production qui fait au total 2 hectares pour qu'elles puissent produire en toute période et en toute sécurité" explique Sadja LAMBONI, Chef de projet et Expert national en sécurité alimentaire et nutrition à la FAO-Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En réalité, cette communauté de Gnoate est réputée en matière de mobilisation collective. Il y a quelques années, la FAO avait appuyé ces femmes à s’organiser en association villageoise d’épargne et de crédit. Cette initiative avait pour objectif de renforcer leur autonomie financière et de développer une solidarité communautaire.</p><p style="text-align:justify;">Le dynamisme de ces femmes s’était manifesté au sein de ces groupements, ce qui a attiré l’attention de la FAO sur leur potentiel dans le secteur maraîcher. La production maraîchère dans cette zone a montré un réel potentiel, mais les difficultés n’ont pas manqué.</p><p style="text-align:justify;">L’une des principales contraintes rencontrées était le manque d’eau, et en parallèle, les champs maraîchers étaient souvent envahis par des bœufs nomades. Ces animaux, en divagation, détruisaient une partie importante des cultures.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ces deux obstacles rendaient difficile l’exploitation des parcelles et limitaient l’impact des soutiens précédemment octroyés par la FAO, notamment les semences et les engrais. Sans protection adéquate, les efforts des femmes maraîchères ne pouvaient pleinement porter leurs fruits.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour répondre à ces défis, la FAO a pris la décision stratégique de sécuriser le site de production maraîchère. Un projet de clôture a été mis en place sur une superficie totale de 2 hectares, permettant ainsi aux femmes de cultiver en toute tranquillité et sans risque de destruction par les animaux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Au-delà de la clôture, le projet a doté notre site de 5 puits et 9 bacs à eau, qui couvrent parfaitement le périmètre. Nous avons bénéficié aussi de 04 motopompes qui nous permettent de pomper de l'eau dans les puits pour remplir les bacs à eau. Et de ces bacs à eau, nous puisons facilement l'eau avec les arrosoirs pour alimenter nos cultures. Nous disons un sincère merci à la FAO pour ce grand appui pour nous les femmes maraîchère ici à GNOATE", saluent les femmes bénéficiaires rencontrées.</strong></p></blockquote><p>La sécurisation du site maraîcher et l’accès à l’eau étaient très important pour ces femmes afin de renforcer leur résilience et leur autonomie. Ce modèle pourrait servir d’exemple pour d’autres communautés de la région, où les femmes sont souvent les principales actrices du maraîchage et du développement local.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8134</guid>
                <pubDate>Sat, 23 May 2026 14:40:01 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Bâtir un marché de proximité de produits agroécologiques]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/batir-un-marche-de-proximite-de-produits-agroecologiques</link>
                <description><![CDATA[À mesure que l’agroécologie gagne du terrain au Togo, une autre bataille se joue loin des champs. Il s’agit de la commercialisation des produits agroécologiques.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Producteurs, organisations paysannes et partenaires techniques réfléchissent désormais à un modèle économique capable de rapprocher durablement l’offre et la demande en produits agroécologiques.</p><p style="text-align:justify;">C’est dans cette dynamique que le Réseau National des Acteurs de l’Agroécologie du Togo (RéNAAT), en collaboration avec la Coordination Togolaise des Organisations Paysannes et de Producteurs Agricoles (CTOP), a organisé le vendredi 15 mai 2026, un atelier national de réflexion sur les circuits courts de distribution et la stratégie de commercialisation des produits agroécologiques.</p><p style="text-align:justify;">Pour les organisateurs, le paradoxe est aujourd’hui évident : les initiatives de production se multiplient, les consommateurs recherchent davantage de produits sains, mais les circuits de distribution restent encore fragiles et peu structurés.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/gTkTjWufEjQcdx6XRDQ6P4mbARQvKO7zWlP7vtpQ.jpg"><figcaption>Les officiels à l'ouverture des travaux de l'atelier à Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous avons aujourd’hui beaucoup d’initiatives, beaucoup de fermes écologiques et plusieurs points de vente qui émergent. Mais le lien entre les produits disponibles et la demande reste faible. Les consommateurs se plaignent de la disponibilité des produits et les producteurs, eux, se plaignent de la faible consommation", a expliqué Joseph Bokodjin, coordonnateur du RéNAAT.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon lui, plusieurs projets ont pourtant permis de renforcer la production agroécologique au Togo. Il cite notamment le Programme d’Appui à la Sécurité Alimentaire et Agricole en Afrique de l’Ouest (PASAAO 3), le projet de soutien à la promotion du maraîchage agroécologique paysan au Togo (ProSMAT) ou encore les initiatives de modernisation du maraîchage qui ont soutenu les producteurs à travers les équipements, la sécurisation des fermes, la transformation des produits et même la certification maraîchère.</p><p style="text-align:justify;">Mais pour le coordonnateur du RéNAAT, la véritable question reste celle de la viabilité économique des marchés agroécologiques.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:58.7%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/WI6HzI0j0LcO0UXvtlhEIWYY01EyXQkWQwQkcUJ9.jpg"><figcaption>Les parties prenantes aux travaux de l'atelier à Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Quel est le modèle économique derrière ces initiatives ? Quelle stratégie globale d’animation et de commercialisation faut-il mettre en place ? Quels outils permettront de suivre les ventes, les attentes des consommateurs et les performances des marchés ?", s’est-il interrogé.</p><p style="text-align:justify;">L’atelier a réuni une vingtaine d’acteurs déjà engagés dans la production et la vente de produits agroécologiques afin d’identifier les insuffisances, partager les expériences de terrain et proposer des solutions concrètes.</p><p style="text-align:justify;">Du côté du projet ProSMAT, l’objectif est également d’éviter que les ambitions de développement des marchés agroécologiques ne se heurtent aux réalités logistiques et organisationnelles.</p><p style="text-align:justify;">Pour Arthur Zogan, il est indispensable de partir des expériences locales avant de penser à des marchés de plus grande envergure.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Il existe déjà de petites initiatives développées par des fermes et d’autres acteurs, mais elles rencontrent des difficultés. Nous voulons comprendre les défis liés à l’approvisionnement, au stockage, à la conservation et à la mise en marché des produits agroécologiques afin d’en tirer des leçons", a-t-il souligné.</strong></p><p style="text-align:justify;">Au-delà des échanges techniques, cette rencontre traduit surtout une volonté croissante des acteurs du secteur de structurer une économie agroécologique locale capable de garantir des produits sains, accessibles et mieux valorisés.</p><p style="text-align:justify;">Les recommandations issues des travaux devraient permettre de contribuer à définir une stratégie nationale plus cohérente pour les circuits courts et les marchés territoriaux des produits agroécologiques.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8133</guid>
                <pubDate>Fri, 22 May 2026 16:16:36 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un ministre de la RDC décrit à Lomé les maux de l’Afrique et propose un New Deal ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/un-ministre-de-la-rdc-decrit-a-lome-les-maux-de-lafrique-et-propose-un-new-deal</link>
                <description><![CDATA["L’Afrique a un problème important : nous sommes à 30 millions de kilomètres carrés, mais il y a une faible connectivité entre nous", lance Julien Paluku Kahongya, Ministre du Commerce Extérieur de la République Démocratique du Congo (RDC). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Intervenant sur un panel lors du 3<sup>ème</sup> forum des affaires BIASHARA Afrika 2026 à Lomé, il rappelle avec force, que son pays la RDC, comme tous les pays africains, devrait considérer comme premier chantier les défis logistiques ou infrastructurels.</p><p style="text-align:justify;">"Parce que lorsque nous aurons connecté toute l'Afrique, nous saurons alors échanger les produits depuis les centres de production vers les grands centres de consommation", fait-il savoir.</p><p style="text-align:justify;">Il dévoile que son pays ambitionne désormais de devenir un acteur majeur de l’industrialisation africaine grâce à plusieurs projets stratégiques dans les domaines des infrastructures, de l’énergie et des technologies vertes.</p><p style="text-align:justify;">À travers une politique tournée vers l’intégration régionale et la transformation locale des ressources, la RDC entend participer activement à la construction d’une Afrique plus autonome, plus connectée et plus compétitive.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La RDC priorise ainsi les infrastructures au cœur de sa stratégie de développement. Le projet du port en eau profonde de Banana constitue l’un des symboles les plus importants de cette ambition.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà de son rôle commercial, cette infrastructure représente une véritable porte d’entrée économique pour le pays. Elle permettra aux produits ‘’Made in Congo’’ d’accéder plus facilement aux marchés africains et internationaux.</p><p style="text-align:justify;">Le port de Banana pourrait également renforcer l’intégration de la RDC dans la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), dont l’objectif est de stimuler le commerce intra-africain.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>L’énergie : la clé de l’industrialisation africaine</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Aucun pays ne peut se développer durablement sans une production énergétique suffisante. L’électricité constitue la base de toute industrialisation moderne car elle alimente les usines, soutient les activités agricoles, favorise l’innovation technologique et améliore les conditions de vie des populations.</p><p style="text-align:justify;">Dans ce domaine, la RDC possède un avantage exceptionnel grâce au barrage d’Inga. Avec une capacité estimée à 44 000 mégawatts, ce projet hydroélectrique pourrait devenir l’un des plus puissants au monde.</p><p style="text-align:justify;">"Si la Chine est aujourd'hui l'usine du monde, avec seulement 22 000 MW, la RDC, avec toute l'Afrique, peut devenir l'usine du monde parce que nous avons le double de la puissance chinoise. Si nous pouvons capter les différents fonds qui circulent et les injecter dans la construction du barrage d'Inga, on va subvenir aux besoins en énergie de près de 300 millions d'Africains", persuade Julien Paluku Kahongya.</p><p style="text-align:justify;">Cela permettrait de réduire les pénuries énergétiques qui freinent aujourd’hui le développement industriel du continent. Une énergie abondante et accessible pourrait transformer l’Afrique en véritable centre mondial de production industrielle.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Financer le développement</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le financement reste l’un des défis les plus importants du développement africain. Pendant longtemps, les pays africains dépendaient de l’aide extérieure et des financements internationaux pour réaliser leurs grands projets.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La RDC travaille sur comment financer des projets pour accroître la croissance. Les premiers fonds, ce sont les fonds de pension. Il y a une étude qui a démontré que les fonds de pension dormants en Afrique sont évalués à 500 milliards de dollars américains. Alors, comment nous laissons ces fonds entrer et dormir au lieu de les injecter dans des projets qui peuvent avoir des effets d'entraînement, comme ceux de l'énergie ou de la construction des parcs agro-industriels pour permettre à ce que l'Afrique puisse s'auto-suffire", questionne le ministre du commerce de la RDC.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Tout le monde sait que le besoin annuel du développement de l'Afrique est chiffré seulement à 150 milliards de dollars. Donc, si on prend tous ces fonds qui circulent à travers le monde, on peut les injecter dans des infrastructures qui sauront même faire de l'Afrique un levier du développement du continent", martèle –t-il.</p><p style="text-align:justify;">L’enjeu principal d’après lui, consisterait à créer des mécanismes financiers efficaces, transparents et sécurisés afin d’orienter ces fonds vers des projets productifs capables de générer une croissance durable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Les batteries électriques : une nouvelle opportunité industrielle</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La transition énergétique mondiale ouvre aujourd’hui de nouvelles perspectives économiques pour l’Afrique. La demande mondiale en batteries électriques et en véhicules électriques connaît une croissance rapide, notamment en Europe, en Amérique et en Asie.</p><p style="text-align:justify;">"Et le chantier suivant sur lequel la RDC travaille, c'est celui de la construction d'une chaîne de valeur de batteries et de voitures électriques. La RDC regorge de minéraux importants - cobalt, cuivre, manganèse, lithium, etc. Avec la Zambie, nous travaillons sur une grande zone économique spéciale de production de précurseurs de batteries électriques d'abord, ensuite des batteries électriques, et plus tard, des voitures électriques", partage Julien Paluku Kahongya.</p><p style="text-align:justify;">Il affirme que cela peut être un levier du développement, et aussi le marché existe.</p><p style="text-align:justify;">A titre d’illustration, il souligne que l'Union européenne aurait voté une loi, qui annonce qu’en 2035, il n'y aura plus de circulation de véhicules à moteur thermique sur le continent européen. Et donc, selon lui, il y aura un besoin de fournir à ce continent européen des véhicules électriques, des batteries électriques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La RDC, la Zambie, on va associer le Gabon qui produit le manganèse, le Madagascar, qui produit le nickel, la Tanzanie, qui produit le graphite. Et tous les pays de l'Afrique qui ont ces minéraux-là vont créer une chaîne de valeur africaine pour nous aider à capter ce marché de près de 7 000 milliards de dollars à l'horizon 2050. C’est comme ça que l'Afrique pour moi, doit commencer à réfléchir pour identifier la demande et créer de la valeur", propose M. &nbsp;Julien Paluku Kahongya.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette coopération régionale permettrait de construire une chaîne de valeur africaine complète autour des batteries électriques. Le marché mondial des véhicules électriques est estimé à plusieurs milliers de milliards de dollars d’ici 2050, ce qui représente une opportunité historique pour le continent.</p><p style="text-align:justify;">L’Afrique dispose aujourd’hui de nombreux atouts : des ressources naturelles abondantes, une population jeune, un marché en expansion et une position stratégique dans la transition énergétique mondiale.</p><p>Si ces ressources sont bien exploitées, le continent pourrait devenir l’un des principaux moteurs de l’économie mondiale.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8132</guid>
                <pubDate>Fri, 22 May 2026 10:14:42 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA['L’Afrique n’a pas un problème de production, mais de systèmes']]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/lafrique-na-pas-un-probleme-de-production-mais-de-systemes</link>
                <description><![CDATA[L’Afrique dispose d’un immense potentiel agricole, mais continue paradoxalement de faire face à des difficultés de production, de transformation et de circulation des produits alimentaires.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Intervenant le mardi 19 mai 2026 lors d’une conversation de haut sur l’agriculture, le commerce et la résilience dans le cadre de la ZLECAf organisée durant le 3<sup>ème</sup> forum BIASHARA AFRICA 2026 à Lomé, Dr Djiwa Oyétoundé, chargé de bureau de la FAO au Togo, fait un constat pertinent.</p><p style="text-align:justify;">Il note qu’aujourd’hui, le véritable défi du continent ne réside plus uniquement dans sa capacité à produire, mais surtout dans l’organisation des systèmes agroalimentaires capables de relier efficacement les zones de production aux marchés, aux unités de transformation et aux consommateurs.</p><p style="text-align:justify;">L’un des premiers points soulevés par Dr Djiwa concerne l’utilisation des engrais chimiques. Il relève que la fertilisation des sols demeure indispensable pour améliorer les rendements agricoles et répondre aux besoins alimentaires croissants des populations africaines.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"</strong><i><strong>La production agricole ne peut se faire sans la fertilisation et aujourd'hui le moyen le plus facile de fertiliser nos sols c'est l'engrais chimique associé à la matière organique. Mais il est observé qu'en Afrique, notre taux d'utilisation des engrais est d'à peu près 20kg à l'hectare contre 100 kg au niveau mondial",</strong></i><strong> partage Dr Djiwa Oyétoundé lors de sa prise de parole.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le second constat, poursuit-il, "<i>c'est que l'Afrique produit près de 30 millions de tonnes d'engrais localement mais n'utilise que près de la moitié de sa production. Paradoxalement les pays au sud du Sahara importent près de 90 % de leurs engrais hors de l'Afrique".</i></p><p style="text-align:justify;">Cette situation d’après lui, laisse voir clairement comment l'Afrique a la capacité de produire plus qu'elle n'utilise alors que par la même occasion, plusieurs pays sont obligés d'importer leurs engrais hors du continent.</p><p style="text-align:justify;">Pour preuve, la récente crise du détroit d'Ormuz a fortement perturbé l'acheminement des engrais dans des pays, ce qui prouve à suffisance la fragilité du continent.&nbsp;</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:50.62%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/tkwdySQDzEdnq5UKBy13GEnVzitCk9Kudl1T7589.jpg"><figcaption><strong>Dr Djiwa Oyétoundé, deuxième à gauche aux côtés d'autres co- panélistes </strong>©FAO-Togo</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Le chargé de bureau de la FAO au Togo fait ce diagnostic pour montrer une fois de plus combien il urge en Afrique de commercer entre africains pour un développement harmonieux des systèmes agroalimentaires.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">"<i><strong>C'est pourquoi au niveau de la FAO, nous ne parlons plus de l'agriculture mais plutôt des systèmes agroalimentaires. Car on ne peut plus dissocier l'agriculture du commerce, de l'énergie ou du transport ; mais c'est un système parce qu'en Afrique, les produits agricoles peuvent circuler sur des milliers de kilomètres et mettre près de 20 jours pour arriver à destination alors que ces mêmes produits dans d'autres continents peuvent faire seulement 5 jours pour arriver à destination</strong></i><strong>"</strong>, partage Dr Djiwa Oyétoundé.</p><p style="text-align:justify;">Au regard des constats, Dr Djiwa est persuadé que la faim en Afrique n'est pas un problème, mais la vraie question est de savoir&nbsp;: comment les systèmes mis en place, que ce soit les mesures politiques, que ce soit les zones de production, comment ils sont connectés aux zones de transformation&nbsp;à travers des corridors qui facilitent la circulation des produits agricoles ? &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">"C'est ça le défi de l'Afrique aujourd'hui car le continent produit à lui seul 75% de la nourriture dont elle a besoin, et n'a besoin que de 25% d'importation. Le potentiel est là pour produire énormément", martèle –t-il de toutes ses forces.</p><p style="text-align:justify;">Et d’illustrer&nbsp;: "<i><strong>Quand on prend par exemple le riz, le Togo importe plus de 60% du riz et en 2010, la production nationale était d'à peu près 85 mille tonnes. Les mesures politiques mises en place entre 2010 et 2020 ont permis au pays d'attendre 145 mille tonnes. A la faveur des mesures politiques et de la stratégie nationale du Togo qui visent à réduire l'importation du riz, un plan a été mis en place avec l'appui de la FAO sur 2030, avec l'idée d'atteindre 1 million 100 tonnes de production de manière à totalement inverser la tendance</strong></i>".</p><p style="text-align:justify;">De cet exemple, il a souligné que la FAO a retenu au Togo, la filière riz comme une filière importante pour appuyer le pays dans sa politique de développement et de la sécurité alimentaire.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8131</guid>
                <pubDate>Fri, 22 May 2026 10:09:03 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Pro-SADI : Trois ans de transformation agricole au service des communautés vulnérables]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/pro-sadi-trois-ans-de-transformation-agricole-au-service-des-communautes-vulnerables</link>
                <description><![CDATA[Les régions de la Kara et des Savanes, situées au nord du Togo, font face depuis plusieurs années à un niveau de précarité particulièrement élevé par rapport aux autres régions du pays. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette situation s’est accentuée par les crises sécuritaires dans les zones frontalières et les catastrophes naturelles, comme les inondations qui frappent plusieurs zones dans ces deux régions.</p><p style="text-align:justify;">Face à ce défi, le projet ‘Renforcement des systèmes alimentaires pour un accès durable des petits producteurs aux intrants agricoles’ (Pro-SADI), <strong>financé par l’Union européenne</strong> (UE) et mise en œuvre par la FAO, a permis d’accompagner depuis 2023 plus de 10 000 petits producteurs dans l’accès aux semences améliorées, aux engrais de qualité et aux techniques modernes de culture.</p><p style="text-align:justify;">Les principaux bénéficiaires du projet sont les déplacés internes et externes, venus pour la plupart du Burkina Faso et de la zone de Kpendjal au Togo, en raison du débordement de la crise du sahel.</p><p style="text-align:justify;">Ces populations vulnérables ont trouvé dans le projet un soutien essentiel pour relancer leur production agricole et améliorer leurs conditions de vie.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"En termes de cible, le projet a accompagné également les familles qui ont accueilli ces déplacés, les organisations de producteurs autour des zones d'aménagement agricole planifiées et les organisations de producteurs autour des écoles à cantine du PAM dans les deux régions. Et enfin les sinistrés, à la suite des inondations dans certaines zones principalement dans l'Oti. L’accompagnement a plus misé sur la production de riz et de maïs, les principales cultures vivrières qui constituent des aliments de base pour ces communautés", partage Sadja LAMBONI, Chef de projet et Expert national en sécurité alimentaire et nutrition à la FAO-Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En 3 ans de mise en œuvre, poursuit-il "plus de 10 mille petits producteurs dans les deux régions ont été accompagnés avec 10 kg de semences de maïs ou 20 kg de riz, en plus de 3 sacs d'engrais dont 2 sacs de NPK 15-15-15 et un sac d'urée par producteur".</p><p style="text-align:justify;">A l’en croire, cette assistance a permis non seulement de stabiliser la production mais aussi d’augmenter la capacité des producteurs à nourrir leurs familles et à renforcer leur résilience face aux déficits alimentaires.</p><p style="text-align:justify;">Cependant, malgré ces avancées, le volet transformation, notamment pour la filière riz, nécessitait un soutien supplémentaire pour améliorer la valeur ajoutée locale.</p><p style="text-align:justify;">Consciente de l’importance de la transformation pour renforcer les revenus des producteurs, le projet Pro-SADI a soutenu le groupement de femmes productrices N’GNOPEN de riz à Guérin-Kouka, dans la région de la Kara, dans la construction d’une unité de transformation du riz locale.</p><p style="text-align:justify;">Cette infrastructure vise à améliorer la chaîne de transformation et à permettre aux productrices de mieux valoriser leur riz local.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous avons compris sur ce projet, que le producteur avait besoin d'un coup de pouce et c'est ce que le projet Pro-SADI est venu faire. Aujourd'hui le projet prend fin mais les acquis seront pérennisés. Les producteurs sont capables de reconstituer leurs intrants par eux-mêmes, ce qui signifie qu’ils peuvent acheter et gérer leurs semences et engrais sans dépendre de l’aide extérieure. Cette autonomie représente une avancée significative pour la sécurité alimentaire et économique des familles rurales", note le Chef de projet.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">De plus, de nombreux producteurs qui disposaient de petites parcelles ont pu étendre leur surface cultivable. Certains sont passés d’un lot à une production sur un demi-hectare, tandis que d’autres ont réussi à atteindre un hectare, ce qui accroît considérablement leur capacité de production.</p><p style="text-align:justify;">Le Pro-SADI a permis de répondre à des besoins cruciaux dans les deux régions du pays. Les producteurs, déplacés ou non, les familles d’accueil et les communautés locales ont pu bénéficier d’un accompagnement complet allant de la production à la transformation, en passant par la formation technique et l’organisation collective.</p><p style="text-align:justify;">Cette approche holistique a renforcé la résilience des communautés face aux crises alimentaires, sécuritaires et climatiques. Alors que le Pro-SADI touche à sa fin, ses acquis restent solides et prometteurs.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8130</guid>
                <pubDate>Fri, 22 May 2026 10:06:16 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[A Tantigou barrage, les producteurs maraîchers bénéficient de 20 puits maraîchers ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/a-tantigou-barrage-les-producteurs-maraichers-beneficient-de-20-puits-maraichers</link>
                <description><![CDATA[Dans la région des Savanes (nord Togo), la production maraîchère représente un moteur économique essentiel pour de nombreux jeunes et femmes. Mais chaque année, le tarissement du barrage des cours d’eau et de certains barrages comme celui de Tantigou, met en péril la production maraîchère et les revenus de ces familles locales.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">D’après les producteurs, le barrage de Tantigou, un site stratégique pour la production maraîchère, tarit dès la fin du mois de février, ce qui amène certains producteurs à abandonner leurs parcelles et interrompre leurs activités.</p><p style="text-align:justify;">Pour répondre à ce défi, la FAO avec comme <strong>partenaire financier</strong> <strong>Union européenne</strong> (UE) est intervenue pour soutenir les maraîchers locaux à travers un programme d’appui innovant et concret, la construction de puits maraîchers, grâce au&nbsp;projet ‘Renforcement des systèmes alimentaires pour un accès durable des petits producteurs aux intrants agricoles’ (Pro-SADI).</p><p style="text-align:justify;">Selon le président des jeunes producteurs maraîchers de Tantigou Yedoubouam Ligbe, la production de contre saison est l'une des activités les plus rentables et qui bénéficient à beaucoup de femmes et de jeunes de Tantigou.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les puits construits sur le site de Tantigou atteignent jusqu’à huit mètres de profondeur et sont équipés de motopompes offertes par la FAO. Cette installation permet aux producteurs de puiser l’eau nécessaire pour irriguer leurs cultures de manière régulière et fiable", témoigne –t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il souligne que la disponibilité de l’eau à travers ces puits prolonge la saison de production, permet d’augmenter les volumes récoltés et contribue à la stabilité des revenus des familles.</p><p style="text-align:justify;">A l’en croire, elle favorise également l’inclusion sociale en soutenant particulièrement les jeunes et les femmes, les groupes souvent les plus vulnérables mais aussi les plus actifs dans la production maraîchère.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ces puits constituent des relais pour nous permettre de continuer notre activité jusqu'à la tombée des prochaines pluies.&nbsp;Actuellement nous sommes en mai, et si je suis encore sur le site en train de produire, c'est grâce à ces puits", témoigne pour sa part Lamboni Didibe, producteur maraîcher à Tantigou Barrage.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La réussite de ce projet montre l’importance d’un accompagnement intégré. Il s’agit d’un exemple concret de la manière dont la FAO contribue à améliorer la sécurité alimentaire et le développement économique local, en répondant aux besoins spécifiques des producteurs et en renforçant leur capacité à gérer les défis environnementaux.</p><p style="text-align:justify;">Les producteurs de Tantigou Barrage disposent aujourd’hui d’outils concrets pour surmonter le principal obstacle à leur activité qui est le manque d’eau.</p><p>Les puits maraîchers, associés aux motopompes et aux connaissances techniques déjà transmises, permettent de prolonger la saison de production et d’améliorer significativement les revenus des familles.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8129</guid>
                <pubDate>Fri, 22 May 2026 09:58:45 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Ce qu’il faut retenir du BIASHARA Afrika 2026 à Lomé]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/ce-quil-faut-retenir-du-biashara-afrika-2026-a-lome</link>
                <description><![CDATA[Les rideaux sont tombés le mercredi 20 mai 2026 sur la 3ème édition du forum BIASHARA AFRICA 2026. Pendant trois jours, la capitale togolaise, Lomé s’est imposée comme l’un des principaux carrefours du dialogue économique africain.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’édition 2026 de ce forum a réuni près de 3 000 participants venus de 48 pays, confirmant l’intérêt croissant des acteurs publics et privés pour la mise en œuvre effective de la Zone de libre-échange continentale africaine.</p><p style="text-align:justify;">Avec 700 exposants, dont 197 stands togolais et 97 stands étrangers, le forum a illustré la montée en puissance des échanges économiques intra-africains et la volonté des entreprises africaines de conquérir de nouveaux marchés régionaux.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Durant les 3 jours, 15 panels ont été organisés sur plusieurs thèmes, et 4 mémorandums signés. Cette forte mobilisation témoigne de l'intérêt grandissant pour la Zone de libre-échange continentale africaine, et pour les opportunités qu'elle offre aux économies africaines.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L'un des indicateurs de réussite est le développement des partenariats. Nous avons signé un certain nombre de protocoles d'accord, et tous ces protocoles visent à accélérer la mise en œuvre de la ZLECAf. Des protocoles d'accord avec le secteur privé, de grandes entreprises comme de petites entreprises, des entreprises africaines et non africaines. Ces protocoles d'accord expriment notre désir partagé de tirer parti de ce marché de 1,4 milliard d'habitants" indique Wamkele Mene, Secrétaire général de la ZLECAf à la clôture du forum à Lomé .&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Nous avons enregistré une participation record de délégués venus de tout le continent africain, ainsi que de pays extérieurs au continent africain. Nous avons eu un engagement et une participation active du secteur privé, des groupements du secteur privé, des associations du secteur privé, provenant à la fois du continent africain et de l'extérieur", ajoute-t-il.</p><p style="text-align:justify;">Les travaux ont aussi permis d'identifier clairement les principaux freins au commerce interafricain, qui reste encore limité à environ 15 % des échanges du continent.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Et face à ces défis, plusieurs priorités ont été retenues. D'abord le développement des chaînes de valeur régionales, la facilitation des échanges commerciaux, ensuite le déploiement du commerce numérique et des systèmes de paiement africains, et enfin le renforcement des infrastructures logistiques.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des débats, ce forum a permis de renforcer les relations entre État et secteur privé, promouvoir des opportunités d'affaires concrètes, et encourager les partenariats régionaux et les investissements.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>Rôle clé du secteur privé africain</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les leaders du secteur privé africain ont notamment échangé lors de la troisième journée du forum BIASHARA AFRIKA, sur les conditions indispensables pour faire de la ZLECAf un véritable levier d’intégration économique, de croissance industrielle et de transformation du commerce intra-africain.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Une question centrale a dominé les échanges lors de ce panel : </strong><i><strong>que faut-il réellement pour permettre aux entreprises africaines de commercer efficacement et durablement à travers le continent ?</strong></i></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon les acteurs du secteur privé, le principal défi reste aujourd’hui la capacité des entreprises africaines à commercer à grande échelle à travers le continent.</p><p style="text-align:justify;">Malgré les progrès enregistrés ces dernières années, de nombreux obstacles ralentissent encore la dynamique d’intégration économique africaine.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi eux figurent la fragmentation des marchés, les faibles capacités industrielles, les coûts logistiques élevés, le manque d’accès au financement et les nombreuses barrières non tarifaires qui compliquent les échanges entre pays africains.</p><p style="text-align:justify;">Pour Dr. Lucy Newman, Présidente du Sommet du secteur privé africain pense que la réussite de la ZLECAf dépend avant tout d’un changement profond dans la manière dont les Africains perçoivent leurs propres produits et leurs propres marchés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le continent doit investir dans le renforcement des capacités des entreprises et des entrepreneurs africains, tout en travaillant sur les habitudes de consommation. Un véritable changement de mentalité est nécessaire pour permettre aux économies africaines de tirer pleinement profit du marché continental", fait-elle savoir.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour elle, l’Afrique doit apprendre à consommer ce qu’elle produit localement afin de soutenir ses industries, stimuler la production et créer davantage de richesses sur le continent.</p><p style="text-align:justify;">Cette réflexion rejoint l’un des grands objectifs de la ZLECAf qui est d'encourager la transformation locale des matières premières et développer une industrie africaine compétitive.</p><p style="text-align:justify;">Dans cette perspective, plusieurs secteurs apparaissent prioritaires, notamment l’agroalimentaire, la production industrielle et la manufacture. Mais au-delà de la production, les intervenants ont insisté sur l’importance des services qui accompagnent le commerce.</p><p style="text-align:justify;">La logistique, la finance, les assurances, les services numériques et les services professionnels constituent des maillons essentiels pour bâtir un véritable marché continental intégré.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il urge d'avoir une harmonisation des normes commerciales à l’échelle continentale. L’adoption de standards communs est indispensable pour faciliter les échanges entre les pays africains et renforcer la compétitivité des entreprises du continent", martèle Nevine Nakhla, Directrice générale d’El Gondy Trading Company.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il estime également que l’Afrique doit accélérer ses investissements dans le digital afin de moderniser ses systèmes commerciaux, simplifier les procédures et améliorer la fluidité des transactions transfrontalières.</p><p style="text-align:justify;">"Le numérique apparaît aujourd’hui comme un outil stratégique pour lever plusieurs obstacles structurels auxquels font face les entreprises africaines. Des plateformes de paiement aux solutions logistiques intelligentes, en passant par le commerce électronique et la digitalisation des formalités douanières, les technologies numériques peuvent contribuer à réduire les coûts, améliorer la transparence et connecter plus efficacement les marchés africains", insiste-t-il.</p><p style="text-align:justify;">De son côté, Jaoua Rouadi Zied, Vice-président de la Chambre nationale des sociétés commerciales de l’UTICA en Tunisie a mis l’accent sur un autre défi majeur&nbsp;: la méconnaissance du potentiel économique africain par les Africains eux-mêmes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"On ne connait pas bien notre continent, du coup on devrait faire beaucoup de rencontres d'affaires pour mieux connaître le potentiel de notre continent, ce qu'on peut acheter, ce qu'on peut vendre, c'est un élément très important", lance-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il pointe du doigt le coût du financement trop onéreux. Et la solution selon lui, pour palier à ce coût de financement, c'est de développer le système d'assurance risque et crédit. C'est beaucoup de travail à faire pour garantir les paiements des opérations d'exportations sur le continent.</p><p style="text-align:justify;">Au final, pour que la ZLECAf devienne une réussite tangible, les États, les institutions financières et surtout les entreprises africaines devront avancer ensemble, avec une vision commune tournée vers l’intégration, la production locale et la souveraineté économique du continent.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8128</guid>
                <pubDate>Thu, 21 May 2026 15:06:23 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’Afrique manque-t-elle de financement ?]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/lafrique-manque-t-elle-de-financement</link>
                <description><![CDATA[Ebenezer Onyeagwu, ancien directeur général de Zenith Bank et membre du conseil d'administration du Fonds d'ajustement de la ZLECAf ne partage pas la croyance selon laquelle, l’Afrique soit décrite comme un continent en manque de financement.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour lui, lorsqu'on parle de financement, plusieurs options sont évoquées, mais elles posent toutes un même défi.</p><p style="text-align:justify;">Il s’agit de convaincre les gestionnaires de fonds de pension d’adopter une logique d’investissement à long terme, c’est-à-dire accepter des horizons de 15 à 20 ans, plutôt que des instruments à court terme comme les bons du Trésor à 91 jours, qui offrent des rendements rapides mais limités.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Quand on parle de capital, il est important de rappeler qu’il existe en Afrique des ressources financières importantes, estimées à près de 4 000 milliards de dollars. Le problème n’est donc pas le manque de capital, mais plutôt sa mauvaise allocation ou le fait qu’il reste largement conservé sur le continent sans être suffisamment mobilisé pour le développement", partage Ebenezer Onyeagwu, membre du conseil d'administration du Fonds d'ajustement de la ZLECAf, intervenant sur un panel du 3<sup>ème</sup> forum de BIASHARA Afrika 2026 à Lomé.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon lui, il faut aussi comprendre que le capital est très mobile&nbsp;: il n’a pas de nationalité, il se refuge là où il trouve la sécurité, la stabilité et surtout de bons rendements. C’est pourquoi, il est naturellement attiré par des placements à faible risque et à rendement élevé</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, il existe de nombreuses contraintes réglementaires. Par exemple, les fonds de pension sont souvent limités dans leurs possibilités d’investissement selon des règles strictes de sécurité et de performance.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Récemment, certaines évolutions ont montré une adaptation progressive de ces règles, notamment lorsqu’on a assoupli certaines exigences pour permettre l’investissement dans de grands projets industriels, même si ceux-ci n’ont pas encore un historique de rentabilité ou de dividendes établi. Ce que cela montre, c’est la nécessité de revoir et d’ajuster la réglementation en Afrique afin de mieux orienter les flux financiers vers la transformation économique", indique Ebenezer Onyeagwu.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour réussir cette transformation, il faut un capital patient, capable de soutenir des projets sur le long terme. Et deux éléments sont essentiels pour rendre ce capital patient : la durée et le coût.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour le membre du conseil d'administration du Fonds d'ajustement de la ZLECAf, en Afrique, les capitaux sont souvent empruntés à des taux à deux chiffres, autour de 10 à 11 %, alors que dans d’autres régions du monde, notamment en Asie, les taux sont beaucoup plus faibles. Cela crée un déséquilibre important qui freine l’investissement productif.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"En parallèle, une partie importante des réserves africaines est placée à l’étranger, où elles génèrent de faibles rendements, souvent entre 1,5 et 2 %. Pendant ce temps, les mêmes capitaux sont réempruntés sur le continent à des coûts très élevés. Cette situation est contre-productive et freine le développement" lâche-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il faut donc se poser la question : pourquoi continuer à placer ces ressources à l’extérieur alors qu’elles pourraient financer la transformation économique à l’intérieur du continent ?</p><p style="text-align:justify;">Ebenezer Onyeagwu pointe du doigt des pratiques qui sont liées à des cadres réglementaires existants, mais qui méritent d’être réexaminées. Trop souvent, ces règles ne sont pas suffisamment contestées ou adaptées aux réalités actuelles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous avons récemment vu des exemples de réformes rapides lorsqu’une décision politique forte est prise. Cela montre que des changements sont possibles lorsque la volonté existe. Dans cette logique, il devient essentiel de questionner nos gouvernements et nos institutions financières. Comment financer la transformation industrielle de l’Afrique avec des ressources disponibles sur des horizons aussi courts que 5 à 7 ans ? Il est nécessaire de passer à des financements de 15 à 20 ans pour avoir un véritable impact", recommande Ebenezer Onyeagwu.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Si nous arrivons à mobiliser ne serait-ce que 10 % des quelque 4 000 milliards de dollars de capitaux disponibles sur le continent, nous pourrions largement couvrir les besoins estimés de la transformation industrielle africaine, qui se situent autour de 100 milliards de dollars. Cela montre que le financement existe déjà en Afrique", persuade –t-il.</p><p style="text-align:justify;">Et de conclure que le véritable enjeu, reste un changement de mentalité et la mise en place d’une architecture financière adaptée.&nbsp; Il est essentiel de poursuivre ces discussions pour accélérer la transformation de la structure financière du continent.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8127</guid>
                <pubDate>Thu, 21 May 2026 15:03:34 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Réinventer le rôle des banques africaines ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/reinventer-le-role-des-banques-africaines</link>
                <description><![CDATA[Alors que la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) ouvre progressivement la voie à un marché intégré de plus de 1,4 milliard de consommateurs, une question centrale persiste : comment financer réellement la montée en puissance des industries africaines ?]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Lors d’un panel consacré au financement de la transformation industrielle, Salua Karkri Belkeziz, vice-présidente de l’ASMEX, a mis en lumière trois barrières structurelles qui freinent encore l’essor industriel du continent.</p><p style="text-align:justify;">Il y a le coût du capital, la contrainte du temps et la fragilité des PME. &nbsp;Trois obstacles qui, combinés, limitent la compétitivité des entreprises africaines dans un environnement mondial pourtant de plus en plus concurrentiel.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Parlant du coût, comment nos industriels africains peuvent-ils rivaliser sur les marchés mondiaux quand ils empruntent à des taux à deux chiffres, là où leurs concurrents asiatiques ou européens se financent à des taux dérisoires. Le coût du capital en Afrique est une taxe sur la compétitivité de l'entreprise", note Salua Karkri Belkeziz, vice-présidente ASMEX.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La deuxième barrière, poursuit-elle, c’est celle du temps, car l'industrie, c'est le temps long. Construire une usine, recruter des ingénieurs, certifier des produits prend des années. Pourtant, les systèmes bancaires restent trop souvent cantonnés au financement commercial de court terme.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>"L'Afrique a un besoin vital de capital patient", lance-t-elle.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La troisième barrière, c'est celle de la PME. Elles sont le poumon du continent, mais elles sont les orphelines du système. Elles sont trop grandes pour la microfinance ou trop risquées pour les banques classiques. Sans elles, il n'y a pas de chaîne de valeur intégrée.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour briser ces barrières, la réponse d’après elle, ne viendra pas d'une solution isolée, mais d'une approche structurée sur trois axes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Primo. Il faut financer des écosystèmes, pas seulement des usines. Une usine de transformation agro-industrielle au Togo ou au Maroc ne peut réussir que si la logistique, l'énergie et l'emballage sont financés parallèlement. Donc il faut orienter les capitaux vers les chaînes de valeur régionales. C'est là que réside la véritable souveraineté économique de l'Afrique</strong>.&nbsp;</p></blockquote><p style="text-align:justify;">Secundo. &nbsp;Réinventer le rôle des banques. L’Afrique a besoin de mécanismes de garanties plus puissants, des fonds de capital investissement africains qui n'ont pas peur de l'industrie lourde et des zones économiques spéciales, financées comme des plateformes d'exportation intégrées.</p><p style="text-align:justify;">Tertio. Le recours à la technologie. Le commerce numérique et les systèmes de paiement interconnectés ne sont pas que des gadgets, ce sont des vrais outils de réduction de risque, parce qu'ils fournissent de la data. Et la data permet aujourd'hui de mieux évaluer la solvabilité des PME et de fluidifier le trade transfrontalier.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8126</guid>
                <pubDate>Thu, 21 May 2026 15:00:24 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Financements</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Des semences maraîchères de qualité offertes par la FAO changent les vies dans les Savanes]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/des-semences-maraicheres-de-qualite-offertes-par-la-fao-changent-les-vies-dans-les-savanes</link>
                <description><![CDATA[Dans cette région nord du Togo, l’agriculture maraîchère constitue un pilier essentiel pour la subsistance et l’économie locale. Pourtant, les conditions de vie et de travail des producteurs, en particulier des femmes, restent extrêmement difficiles. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Manque de semences de qualité, accès limité aux intrants agricoles, contraintes liées à l’irrigation, et dépendance aux micro-crédits ne sont que quelques-unes des difficultés quotidiennes rencontrées par ces communautés.</p><p style="text-align:justify;">Depuis 2023, l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) avec <strong>l’appui financier de l’Union européenne</strong><span style="color:#0070C0;"> </span>(UE) a intensifié son soutien aux producteurs vulnérables dans la région.</p><p style="text-align:justify;">Cette initiative vise à améliorer la production maraîchère, notamment celle des oignons, tomates et piment tout en favorisant l’autonomisation des femmes et le renforcement de la sécurité alimentaire. Sur le terrain, les résultats se font sentir et transforment déjà la vie des bénéficiaires.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Avant on prenait des crédits auprès des micro-finances pour acheter les semences, payer l'engrais. Pour avoir de l'eau, il faut creuser des puits à la main, tirer l'eau à l'aide des bidons pour pouvoir arroser nos cultures. C'était vraiment pénible" expliquent quelques productrices rencontrées sur leurs sites de production.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, grâce à l’appui de la FAO, ces bénéficiaires disposent de semences maraîchères de qualité, d’engrais adaptés et de motopompes qui facilitent l’irrigation. Ces interventions permettent non seulement d’alléger la charge physique mais aussi d’augmenter significativement la production.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Avant, je n'arrivais même pas à produire sur 0,25 hectare. Mais avec l'appui de la FAO, j'ai augmenté ma production d'oignon jusqu'à 0,5 hectare et j'arrive à sortir plus de 10 sacs d'oignons de 60kg. J'ai aussi de l'espace pour faire la conservation parce qu’actuellement, l'oignon sur le marché local coûte 35 000 francs CFA, alors que si j'attends autour de Juillet voire Août, je peux vendre le sac de mon oignon à 75 mille ou même à 80 000 francs", confie Kombaté, un bénéficiaire satisfait et ému.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">D’après les producteurs, les semences fournies par la FAO sont de très bonne qualité et permettent une meilleure conservation. L’oignon rouge, résistant et durable, peut se conserver sur une longue durée.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La chance que nous avons avec les semences que la FAO, c'est que c'est un oignon rouge qui ne se gâte pas vite. Sa conservation pourrait prendre jusqu'à 8 mois, ce qui nous offre la possibilité de mieux gérer les périodes de vente et d’optimiser nos revenus", témoignent d’autres bénéficiaires.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le soutien de la FAO à travers le projet ‘Renforcement des systèmes alimentaires pour un accès durable des petits producteurs aux intrants agricoles’ (Pro-SADI) dans la région des Savanes illustre l’importance de combiner assistance technique, matériel agricole et accompagnement socio-économique pour créer un impact durable.</p><p>Les productrices maraîchères, autrefois limitées par des contraintes matérielles et financières, sont désormais en mesure de devenir des actrices clés du développement local.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8125</guid>
                <pubDate>Thu, 21 May 2026 14:51:51 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Tabaski : le prix du mouton frôle les 300 000 F.CFA à Lomé]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/tabaski-le-prix-du-mouton-frole-les-300-000-fcfa-a-lome</link>
                <description><![CDATA[Malgré la flambée de prix, la fête du mouton (Tabaski) aura bel et bien lieu dans quelques jours. Cette situation de hausse de prix du bétail préoccupe aussi bien les consommateurs et les acteurs de la filière bétail et viande. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Un tour dans quelques points de vente du bétail dans la banlieue de Lomé permet de se rendre à l’évidence de cette hausse remarquable de prix. Le prix d’un bon mouton est compris entre 150 000 et 300 000 F.CFA contre 50 000 et 100 000 F.CFA l'année dernière.</p><p style="text-align:justify;">Quant aux bœufs, ils se négocient autour de 700 000 voire un million alors qu’ils coûtaient un peu moins cher l’an dernier.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>A en croire le président de la fédération Nationale des professionnels de la filière bétail et viande du Togo (FENAPBVITO), Alidou Alassani, le Togo est en partie impacté par les mesures récentes prises par le Niger et le Burkina-Faso suspendant jusqu’à nouvel ordre, toute exportation de bétails.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette décision de ces Etats du Sahel, principaux fournisseurs de ces bêtes, limite par voie de fait, les approvisionnements en bétail en direction des pays comme le Togo et bien d’autres pays de la sous-région. &nbsp;</p><figure class="image image_resized image-style-align-left" style="width:53.84%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/cqamUqlF3vRXVld1sdw7hPuS4r4pn7YMqwGEidh1.jpg"><figcaption><strong>Alidou Alassani, président de la fédération Nationale des professionnels de la filière bétail et viande du Togo ©agridigitale.tg</strong></figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"La situation est très grave qu'on sait qu'au moment des fêtes, ce sont ces deux pays qui fournissent beaucoup de bétails, surtout les petits ruminants, les moutons surtout, et puis aussi les bœufs à d’autres pays de la sous-région", confie Alidou Alassani à la référence africaine.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>Un coup dur</strong></i></span></p><p style="text-align:justify;">En plus de cet embargo acté par le Niger et le Burkina Faso, il faut rappeler que la crise sécuritaire au Sahel affectant la partie nord du Togo, rendait déjà compliquer la mobilité des bétails qui a pris un sérieux coup avec l'accentuation des tracasseries ou le renforcement des dispositifs de sécurité.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Il peut arriver qu’un éleveur soit intercepté avec son troupeau afin de fournir certaines informations aux autorités. Pour effectuer des déplacements, même à l’intérieur du pays, il est désormais nécessaire d’obtenir une autorisation préalable ou de prendre contact avec les autorités locales. Certes le contexte sécuritaire impose certaines précautions, mais dans les faits, le commerce ne devrait pas être freiné à ce niveau", déplorent les acteurs de la filière.</strong></p><p style="text-align:justify;">Pour sortir de cette impasse, la Fédération Nationale des professionnels de la filière bétail et viande du Togo appelle les autorités nationales à mobiliser davantage d’investissements en faveur du développement de l’élevage. Elle invite aussi tous les acteurs de la filière à s’organiser pour diversifier les pays fournisseurs afin de garantir l’approvisionnement des marchés locaux.</p><p style="text-align:justify;">Dans l’espoir qu’une solution durable sera trouvée très prochainement avec l’appui des pouvoirs publics, les acteurs pour satisfaire la demande locale à la veille de la fête du mouton, se sont tournés vers d’autres pays voisins comme le Bénin voire le Nigéria pour des approvisionnements. Qu’importe le prix, la fête aura bel et bien lieu.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8124</guid>
                <pubDate>Wed, 20 May 2026 12:54:31 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Lomé accueille la 2ᵉ Journée de l’Agroéconomiste]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/lome-accueille-la-2-journee-de-lagroeconomiste</link>
                <description><![CDATA[Après une première édition jugée concluante, les étudiants agroéconomistes du Togo entendent poursuivre les réflexions sur la contribution de l’agroéconomie au développement agricole et économique du pays.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">La deuxième édition de la Journée de l’Agroéconomiste, organisée par Association des Étudiants AgroÉconomistes du Togo (2AEC), se tiendra le 30 mai 2026 à Lomé autour du thème : "Agroéconomie et transformation agricole : financer, gérer et valoriser les chaînes de valeur".</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’événement ambitionne de créer un espace d’échanges entre étudiants, professionnels, entrepreneurs agricoles et acteurs du développement afin de réfléchir aux défis et opportunités du secteur agricole togolais.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Plusieurs participants sont attendus, notamment des étudiants, enseignants-chercheurs, professionnels du monde agricole, organisations de développement rural ainsi que des entrepreneurs venus partager leurs expériences et expertises.</p><p style="text-align:justify;">Au programme figurent des panels et ateliers thématiques axés sur les enjeux de rentabilité, de financement et de valorisation des chaînes de valeur agricoles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le premier panel portera sur : "Financer et gérer une exploitation agricole rentable : quel rôle pour l’agroéconomiste ?".</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le second panel abordera les "Chaînes de valeur agricole : création de valeur et opportunités d’emploi", avec pour objectif de mettre en lumière les perspectives économiques offertes par la transformation agricole.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Des ateliers pratiques sont également prévus afin de renforcer les compétences techniques des participants. Les échanges porteront notamment sur le montage de projets agricoles rentables, la gestion financière des exploitations ainsi que l’utilisation des outils numériques de collecte et d’analyse des données agricoles.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À travers cette initiative, les organisateurs souhaitent promouvoir le rôle stratégique de l’agroéconomie dans la modernisation de l’agriculture et la création d’emplois au Togo.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8123</guid>
                <pubDate>Wed, 20 May 2026 12:50:37 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agenda</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[NEISA 2026 : l’Afrique accélère sa réflexion nucléaire à Kigali]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/neisa-2026-lafrique-accelere-sa-reflexion-nucleaire-a-kigali</link>
                <description><![CDATA[Face à une demande énergétique africaine en forte croissance, les dirigeants du continent multiplient les réflexions sur les solutions capables de soutenir durablement l’industrialisation, la transformation numérique et la souveraineté économique de l’Afrique. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Réunis à Kigali (Rwanda) à l’occasion de la deuxième édition du Sommet sur l’Innovation en matière d’énergie nucléaire en Afrique (NEISA 2026), chefs d’État, institutions financières internationales, experts et industriels ont plaidé pour une accélération des investissements dans les infrastructures énergétiques du futur.</p><p style="text-align:justify;">Parmi les participants figurait le président du Conseil togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, qui a défendu une vision fondée sur l’anticipation et l’innovation face aux défis énergétiques du continent.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Face aux défis énergétiques, industriels et numériques de notre continent, l’Afrique doit avoir le courage de préparer dès aujourd’hui les solutions de demain", a-t-il déclaré.</strong></p></blockquote><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/cdhl5fDnAXGbm70BYCapHzTZx33GbeGMyeSdlfUE.jpg"><figcaption>Faure Essozimna Gnassingbé, président du Conseil togolais lors de son discours à Kigali ©PC</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Pour le dirigeant togolais, l’accès à une énergie fiable, durable et compétitive constitue désormais un enjeu stratégique pour la transformation économique africaine.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le Togo plaide ainsi pour des partenariats innovants, une coopération africaine renforcée ainsi qu’un partage accru des compétences et des technologies dans le domaine énergétique.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les discussions de Kigali ont particulièrement porté sur le potentiel de l’énergie nucléaire civile dans la réponse aux besoins croissants du continent.</p><p style="text-align:justify;">Plusieurs intervenants ont insisté sur la nécessité de bâtir des systèmes énergétiques capables de soutenir l’essor industriel, les centres de données, l’intelligence artificielle, l’exploitation minière ou encore les industries de transformation.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Ancien président de la Banque africaine de développement (BAD) et envoyé spécial de l’Union africaine pour le financement, Donald Kaberuka a souligné que les ambitions industrielles africaines exigent des solutions énergétiques fiables, évolutives et de long terme.</strong></p><p style="text-align:justify;">Il a notamment insisté sur l’importance de renforcer les services publics nationaux, de bâtir des autorités de régulation crédibles et de développer des mécanismes de financement capables d’attirer des capitaux africains et internationaux.</p><p style="text-align:justify;">Même constat du côté des institutions financières internationales. Lors d’une plénière consacrée au financement du nucléaire en Afrique, des responsables de la Banque mondiale, de la BAD et du Groupe de la Banque commerciale et de développement ont rappelé que la demande énergétique africaine pourrait doubler d’ici 2040 sous l’effet de l’urbanisation, de la croissance démographique et de l’industrialisation.</p><p style="text-align:justify;">Selon Kevin Kariuki, vice-président chargé de l’énergie, du climat et de la croissance verte à la BAD, le continent devra mobiliser près de 100 milliards de dollars d’investissements énergétiques par an pour répondre à cette demande.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:49.9%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/SmKeYgj9ViyuUB2584E04xTa9ZRXMQCJNuzjfN9u.jpg"><figcaption>Les officiels présents à la deuxième édition du Sommet sur l’Innovation en matière d’énergie nucléaire en Afrique ©NEISAfrica</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Les débats ont également mis en lumière l’importance d’une meilleure intégration régionale des réseaux énergétiques, de cadres réglementaires stables et de services publics financièrement viables afin de rassurer les investisseurs sur les grands projets d’infrastructures.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Du côté des industriels, plusieurs acteurs internationaux comme China National Nuclear Corporation (CNNC), ROSATOM ou encore le GIFEN ont présenté des solutions technologiques adaptées aux besoins africains, notamment les petits réacteurs modulaires (SMR), considérés comme plus flexibles et mieux adaptés aux réalités du continent.</strong></p><p style="text-align:justify;">Présente à l’ouverture du sommet, la présidente tanzanienne Samia Suluhu Hassan a salué le rôle du président rwandais Paul Kagame dans la coordination du programme nucléaire africain, soulignant l’importance croissante de la coopération régionale pour accompagner l’avenir industriel de l’Afrique.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de la production électrique, les participants ont également insisté sur le rôle stratégique de l’énergie dans l’agriculture, l’agro-industrie et la sécurité alimentaire.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Il n’y a pas d’adaptation sans énergie", a rappelé Amath Pathé Sene, Directeur général, Secrétariat de l’AFSF (Africa Food System Forum), estimant qu’une "énergie fiable reste indispensable à la compétitivité des systèmes alimentaires africains".</strong></p><p style="text-align:justify;">À travers sa participation à <a href="https://www.neisafrica.org/"><strong>NEISA 2026</strong></a>, le Togo confirme sa volonté de prendre part aux grandes réflexions continentales sur les politiques énergétiques du futur et sur les leviers nécessaires à la modernisation économique du continent.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8122</guid>
                <pubDate>Wed, 20 May 2026 12:40:47 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Energie</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Gingembre : la rareté expliquée par une étrange maladie]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/gingembre-la-rarete-expliquee-par-une-etrange-maladie</link>
                <description><![CDATA[Rare et cher. Qu’est-ce qui explique réellement cette hausse vertigineuse de prix du gingembre et pourquoi, cette épice, très prisée par les ménages pour diverses applications (culinaire, thérapeutique, etc.) devient de plus en plus rare. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour comprendre un peu cette situation, cap sur le Ghana, touché par une situation de pénurie du gingembre et désormais obligé d’importer des voisins et d’autres pays pour combler sa production&nbsp;locale.</p><p style="text-align:justify;">Selon le vice-ministre de l’Alimentation et de l’Agriculture, John Dumelo, cette hausse des prix du gingembre est due à une maladie mystérieuse ayant ravagé nombre d’exploitations de gingembre ces deux dernières années au Ghana.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Une étrange maladie du gingembre est apparue et, depuis deux ans, elle affecte la plupart des producteurs. C’est pourquoi le gingembre est devenu si cher", fait-t-il sur les médias locaux sans donné trop de détails sur la nature de cette maladie.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il souligne que cette "épidémie a considérablement réduit les rendements, créant des pénuries que les négociants disent être de plus en plus difficiles à combler".</p><p style="text-align:justify;">De l’avis d’experts, ces pénuries ont contraint les négociants du pays à s'approvisionner en gingembre auprès de pays comme la Chine, la Côte d'Ivoire, le Nigeria, Sri Lanka, de l'Inde, Pays-Bas et du Togo pour compléter la demande locale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>En clair, la hausse des prix continue d'affecter les ménages, les vendeurs de produits alimentaires, les restaurants et les détaillants d'épices qui dépendent du gingembre pour la cuisine et les remèdes traditionnels.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Soulignons que sur les marchés locaux de Lomé par exemple, le prix du sac de 100 kg tourne autour de 225 000 F.CFA contre 150 000 F.CFA en début d’année 2026.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C’est dire à quel point cette situation de pénurie au Ghana affecte le voisin togolais dont la production locale est très modeste.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8121</guid>
                <pubDate>Tue, 19 May 2026 11:05:02 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Bataille collective pour rendre Lomé propre]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/bataille-collective-pour-rendre-lome-propre</link>
                <description><![CDATA[Comment améliorer durablement le cadre de vie des populations de Lomé ? La municipalité Golfe5 (Grand Lomé) y réfléchit sérieusement et prend des initiatives. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Un comité ad hoc de veille pour la salubrité publique est désormais installé. Cette initiative municipale marque le début d’une importante mobilisation citoyenne destinée à rendre la commune plus propre et plus saine.</p><p style="text-align:justify;">Ses missions phares sont&nbsp;: identifier les points noirs liés à l’insalubrité, de signaler les comportements à risque, d’appuyer l’organisation des journées de nettoyage collectif, de sensibiliser les habitants à l’entretien des concessions, boutiques et espaces publics.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>En installant ce comité ad ’hoc, le chef de la commune Kossi Agbenyega ABOKA a salué l’engagement des acteurs locaux mobilisés autour de cette initiative qu’il qualifie de "bataille collective pour rendre la ville propre".</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il a au passage dénoncé avec fermeté la dégradation progressive du cadre de vie dans plusieurs quartiers de la commune, liée notamment aux dépôts sauvages d’ordures, aux eaux usées stagnantes, aux occupations anarchiques des voies publiques et au manque d’entretien de certains espaces publics.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>À travers cette initiative, la commune du Golfe 5 ambitionne d’installer durablement une culture de propreté et de responsabilité partagée, afin d’assainir l’environnement urbain et d’améliorer la qualité de vie des habitants.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Nous ne pouvons pas rester les bras croisés face à ce désastre", lance –t-il, en appelant les populations à faire preuve de civisme, de responsabilité et d’engagement citoyen afin d’accompagner les efforts des autorités communales.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8120</guid>
                <pubDate>Tue, 19 May 2026 11:01:49 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un signal fort d’intégration africaine]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/un-signal-fort-dintegration-africaine</link>
                <description><![CDATA[Le Togo rejoint désormais le club restreint des pays du continent (Ghana, Bénin, Rwanda, Gambie, Kenya, Seychelles, etc.) dont l’entrée sur leur terroir national est sans visa. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Précisément, le Togo a opté pour la suppression du visa à tous les ressortissants africains détenteurs d’un passeport national valide pour un séjour allant jusqu’à 30 jours.</p><p style="text-align:justify;">Cette annonce a été actée le 18 mai 2026, dans la foulée de l’ouverture à Lomé de la troisième édition du forum du secteur privé de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), BIASHARA Afrika 2026.</p><p style="text-align:justify;">Pour les autorités togolaises, cette réforme majeure s’inscrit dans l’esprit et les ambitions de la Zone de libre-échange continentale africaine, qui appelle les États africains à lever progressivement les obstacles à la mobilité et aux échanges afin de favoriser l’émergence d’un véritable marché continental africain.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:55.58%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/Gx7F1L38v8AZn2FP5jl7mefNNc3zTbk2ngU3iAZH.jpg"><figcaption>Les officiels présents à la cérémonie d'ouverture du forum à Lomé ©DR</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Elles soulignent qu’en facilitant l’accès au territoire togolais aux citoyens africains, l’ambition est de contribuer concrètement au renforcement des échanges intra-africains, au développement du tourisme d’affaires, à l’attractivité économique du pays ainsi qu’au rapprochement des peuples africains.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>Produire et sécuriser les marchés</strong></i></span></p><p style="text-align:justify;">Lomé est depuis lundi la terre d’accueil de la troisième édition du forum d’affaires de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), BIASHARA Afrika.</p><p style="text-align:justify;">Pendant trois jours, 1 500 participants venus de plusieurs pays africains, notamment des PME/PMI, des investisseurs, des institutions publiques et privées, ainsi que des organisations professionnelles du secteur privé togolais réfléchissent sur les voies et moyens de dynamiser les échanges commerciaux intra-africains, tout en mettant en lumière les nombreuses potentialités économiques du continent.</p><p style="text-align:justify;">"Stimuler la transformation économique de l’Afrique grâce à la ZLECAf" est le thème de cette troisième édition du forum après les premières et deuxièmes éditions organisées respectivement à Johannesburg (Afrique du sud) et Kigali (Rwanda).</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/7SJ5PLt6hfRTDY7HvLQjvGQRm64qDIM6ciN2aGag.jpg"><figcaption>Visite des stands par les officiels à la suite de la cérémonie d'ouverture ©DR</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Au menu des travaux à Lomé, des panels, des sessions de formation, des rencontres B2B et des espaces d’exposition, où les participants sont invités à mieux comprendre et exploiter les avantages du marché continental africain.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des retombées immédiates attendues, le forum BIASHARA AFRICA 2026 constitue un véritable levier pour l’intégration économique du continent.</p><p style="text-align:justify;">Il met à la disposition des participants des outils, des réseaux et des plateformes indispensables pour faciliter l’accès aux marchés africains, tout en favorisant la création d’un cadre durable de collaboration entre les acteurs économiques.</p><p style="text-align:justify;"><strong>A en croire les différents intervenants, la Zone de libre échange continentale africaine (ZLECAf) est aujourd’hui bien plus qu’un accord commercial, mais, représente un instrument de souveraineté économique continentale.</strong></p><p style="text-align:justify;">Elle doit permettre à l’Afrique de produire davantage localement, de mieux sécuriser ses approvisionnements stratégiques, de renforcer ses capacités industrielles et surtout d’accroître son pouvoir de négociation dans l’économie mondiale.</p><p style="text-align:justify;">"Alors la transformation économique de l’Afrique passera nécessairement par la construction de chaînes de valeur régionales et par l’émergence d’un secteur privé africain. L’intégration africaine ne sera durable que si elle bénéficie concrètement à la jeunesse, aux femmes et aux PME africaines. La ZLECAf doit permettre aux jeunes Africains d’accéder aux marchés régionaux", a déclaré Faure Essozimna Gnassingbé, président du conseil, à l’ouverture officielle des travaux à Lomé.</p><p style="text-align:justify;">Au deuxième jour des échanges, d’intenses activités sont prévues avec à la clé d’importantes résolutions à la clôture mercredi du BIASHARA Afrika 2026.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8119</guid>
                <pubDate>Tue, 19 May 2026 08:18:47 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Des solutions financières adaptées aux réalités agricoles en Afrique]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/des-solutions-financieres-adaptees-aux-realites-agricoles-en-afrique</link>
                <description><![CDATA[Ecobank et Alliance for a Green Revolution in Africa (AGRA) ont officialisé lors du récent sommet Africa Forward à Nairobi (Kenya), un protocole d’accord visant à accélérer le financement des chaînes de valeur agricoles sur le continent. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cet accord cible particulièrement les PME agroalimentaires, les coopératives agricoles ainsi que les petits producteurs.</p><p style="text-align:justify;">Le partenariat prévoit la mise en place de solutions financières adaptées aux réalités du secteur agricole africain.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Parmi les mécanismes annoncés figurent le financement du fonds de roulement, le financement d’équipements agricoles, les solutions de trade finance ainsi que des dispositifs de partage des risques, de garanties et de financement mixte (Blended finance).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette initiative s’inscrit dans une dynamique plus large impulsée lors du sommet, notamment avec l’annonce par Proparco d’un protocole de financement de 300 millions d’euros sur trois ans conclu avec Ecobank.</p><p style="text-align:justify;">Cet engagement vise à soutenir les chaînes de valeur agricoles africaines et à faciliter l’accès au financement pour les entreprises opérant dans le secteur agroalimentaire.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les responsables d’Ecobank, l’ambition est claire : repositionner l’agriculture comme un véritable moteur économique du continent.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’agriculture doit être considérée comme un secteur commercial à fort potentiel de croissance, et non comme une activité de subsistance", a déclaré Anup Suri, directeur exécutif de la banque commerciale et des particuliers du Groupe Ecobank.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’accord met également un accent particulier sur l’inclusion économique des femmes et des jeunes.</p><p style="text-align:justify;">Le programme Ellever d’Ecobank sera articulé avec les initiatives Value4HER et YEFFA d’AGRA afin de faciliter l’accès au financement et à l’accompagnement entrepreneurial pour les entreprises dirigées par ces catégories souvent confrontées à des difficultés d’accès aux ressources financières.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8118</guid>
                <pubDate>Mon, 18 May 2026 13:36:22 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Financements</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[À Djagblé, les riziculteurs étouffent sous les stocks ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/a-djagble-les-riziculteurs-etouffent-sous-les-stocks</link>
                <description><![CDATA[À Djagblé (banlieue nord-est de Lomé), l’inquiétude grandit au fil des semaines. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Alors que les producteurs devraient déjà être mobilisés dans les champs pour les travaux de repiquage et les premiers apports d’engrais, le périmètre rizicole reste inhabituellement désert. La raison : l’écoulement difficile du riz produit lors de la campagne précédente.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Depuis la fin de la campagne, nous avions fixé le prix du sac de 50 kilos à 25 000 francs CFA. Mais faute d’acheteurs, nous avons été contraints de baisser le prix jusqu’à 20 000 francs. Malgré cela, les ventes restent très difficiles", confient quelques riziculteurs rencontrés à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Certains nous proposent même 18 000 francs. Même si cela nous fait perdre, nous sommes parfois obligés de céder", ajoutent-ils.</p><p style="text-align:justify;">Selon les riziculteurs, cette mévente fragilise fortement l’ensemble de la chaîne de production. La majorité d’entre eux avaient contracté des crédits pour financer la campagne écoulée.</p><p style="text-align:justify;">Les revenus issus de la commercialisation du riz devaient permettre non seulement de rembourser ces dettes, mais aussi de préparer la nouvelle saison agricole.</p><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, faute de liquidités, ils ne parviennent pas à acheter les intrants agricoles, louer des tracteurs ou engager les travaux de préparation des parcelles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"À cette période, tous les producteurs devraient normalement être au stade du repiquage ou du premier passage de l’engrais. Mais les parcelles sont encore désertes", déplorent –ils.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pourtant, la campagne précédente avait été particulièrement encourageante. Grâce à des conditions favorables et aux efforts des agriculteurs, certains producteurs avaient enregistré des rendements allant de 7 à 8 tonnes à l’hectare.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Une performance qui témoignait du potentiel du site rizicole.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Mais cette bonne production se heurte aujourd’hui à l’absence de débouchés suffisants. Les producteurs disent également faire face à des difficultés liées au financement et au manque d’équipements agricoles, notamment les équipements nécessaires pour relancer les activités.</p><p style="text-align:justify;">Malgré cette situation préoccupante, les riziculteurs gardent l’espoir de voir une solution émerger rapidement afin de sauver la campagne 2026.</p><p style="text-align:justify;">Sur le site de Djagblé, près de 300 producteurs, dont une centaine de femmes, vivent directement de la culture du riz.</p><p style="text-align:justify;">Les variétés produites, notamment IR841, EXBAIKA et JASMINE, sont pourtant reconnues pour leur qualité et leur fort potentiel commercial.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8117</guid>
                <pubDate>Mon, 18 May 2026 12:55:00 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Gingembre : les prix montent]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/gingembre-les-prix-montent</link>
                <description><![CDATA[Sur les marchés de Lomé, le sac de 100 kg de gingembre qui, en début d’année 2026 tournait entre 150 000 et 180 000 F.CFA, se négocie actuellement autour de 225 000 F. CFA. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Chez les petits commerçants des quartiers, le tas de gingembre qui était de 100 F.CFA est aussi passé à 500 F.CFA. A en croire les vendeurs, cette flambée s’explique par la rareté progressive du produit et la forte demande observée sur les marchés.</p><p style="text-align:justify;">Le gingembre n’est pas seul produit maraîcher touché par cette hausse de prix.</p><p style="text-align:justify;">La tomate connaît aussi une hausse importante. En début d’année, les consommateurs pouvaient acheter la tomate à des prix relativement abordables.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Aujourd’hui, le tas est vendu à partir de 200 francs CFA, tandis qu’il faut désormais débourser 500 francs CFA pour obtenir seulement cinq tomates de taille moyenne, communément appelées « tomates bobo ».</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le piment vert suit la même tendance. Alors qu’en début d’année le tas coûtait environ 100 francs CFA, il est actuellement vendu à 200 francs CFA, soit une hausse de près du double du prix habituel.</p><p style="text-align:justify;">L’aubergine n’échappe pas non plus à cette hausse généralisée. En début d’année, son prix était plus accessible, mais actuellement, le tas est commercialisé à 200 francs CFA sur plusieurs marchés de Lomé et quartiers périphériques</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Malgré cette hausse généralisée des produits maraîchers, l’oignon reste l’un des légumes les plus accessibles.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le sac de 100 kg se vend actuellement autour de 50 000 francs CFA et le tas reste disponible à partir de 100 francs CFA, des prix relativement stables comparés à ceux des autres produits.</p><p style="text-align:justify;">Les vendeurs expliquent cette augmentation des prix par plusieurs facteurs, notamment la rareté des produits, les difficultés liées au transport ainsi que les contraintes de production enregistrées ces derniers mois.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8116</guid>
                <pubDate>Mon, 18 May 2026 12:49:45 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[1 500 délégués à Lomé ce lundi pour parler business]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/1-500-delegues-a-lome-ce-lundi-pour-parler-affaire-et-business</link>
                <description><![CDATA[La 3ème édition du forum BIASHARA AFRIKA, une rencontre continentale destinée à renforcer les échanges commerciaux et les investissements entre les pays africains s’ouvrira ce lundi 18 mai à Lomé et ce, pour une durée de trois jours. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">'Accélérer la transformation économique de l’Afrique grâce à la ZLECAf ' est le thème du forum où est attendu 1 500 participants venus de plusieurs pays africains et d’autres régions du monde autour des enjeux du commerce intra-africain, des investissements et du développement des chaînes de valeur régionales.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Organisé conjointement par le Secrétariat de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf) et le gouvernement togolais, le rendez-vous s’annonce comme l’un des plus grands forums économiques du continent en 2026.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À travers cette initiative, le Togo confirme davantage son positionnement stratégique comme plateforme économique et logistique incontournable en Afrique de l’Ouest.</p><p style="text-align:justify;"><a href="https://www.biasharatogo.org/"><span style="color:#C00000;"><strong>BIASHARA AFRIKA</strong></span></a> se veut avant tout un espace concret d’opportunités économiques et commerciales pour les acteurs du secteur privé africain.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le forum est ouvert à l’ensemble des opérateurs économiques du continent, notamment les PME et PMI, les investisseurs, les institutions publiques et privées, ainsi que les organisations professionnelles. L’objectif est de permettre aux entreprises africaines de tirer pleinement profit des opportunités offertes par la ZLECAf et transformer l’accord continental en résultats économiques tangibles pour les populations.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans un contexte où les petites et moyennes entreprises constituent plus de 80 % du tissu économique national, le forum apparaît comme une plateforme essentielle pour accéder aux marchés africains, attirer des investisseurs et nouer des partenariats stratégiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le gouvernement togolais entend ainsi offrir aux entreprises locales les outils, les réseaux et les opportunités nécessaires pour renforcer leur compétitivité sur le marché continental.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour de nombreuses entreprises togolaises, cette rencontre pourrait ouvrir la voie à de nouveaux débouchés commerciaux et favoriser leur intégration dans les chaînes de valeur africaines.</p><p style="text-align:justify;">Cette 3ème édition met particulièrement l’accent sur la qualité des participants et la représentativité des pays africains afin de mettre en lumière les potentialités économiques du continent.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8115</guid>
                <pubDate>Sun, 17 May 2026 14:19:35 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un ingénieur non inscrit au tableau ne peut légalement exercer au Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/un-ingenieur-non-inscrit-au-tableau-ne-peut-legalement-exercer-au-togo</link>
                <description><![CDATA["Lorsqu’on n’est pas inscrit sur le tableau de l’ordre, on ne peut pas exercer la profession d’ingénieur. Sinon, on se retrouve dans une situation d’exercice illégal d’une profession réglementée", a averti vendredi, Marius Bagny, vice-président de l’Ordre National des Ingénieurs du Togo.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’institution a rappelé également que les personnes ou entreprises qui sollicitent les services d’un ingénieur non inscrit s’exposent elles aussi à des sanctions prévues par la législation togolaise.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Pour les ingénieurs régulièrement inscrits, l’ONIT met en avant plusieurs avantages: visibilité professionnelle, protection institutionnelle, accompagnement déontologique et accès à la formation continue.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Mais derrière cette réforme, l’Ordre entend aussi défendre une meilleure valorisation de l’expertise nationale. Marius Bagny regrette que les ingénieurs togolais soient souvent relégués à l’arrière-plan dans les grands projets.</p><p style="text-align:justify;">"Nous avons l’impression que les Togolais sont trop dans le back-office alors qu’en réalité, ce sont eux qui font le travail. Il faut davantage faire confiance aux ingénieurs togolais", a-t-il plaidé à l’endroit des pouvoirs publics lors d'une conférence de presse vendredi à Lomé.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>L’heure de la régulation</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Face aux enjeux, l’Ordre National des Ingénieurs du Togo (ONIT) entend renforcer la régulation de la profession d’ingénieur et mieux protéger les acteurs du secteur. Un encadrement plus strict de la profession d’ingénieur au Togo devient un impératif.</p><p style="text-align:justify;">En publiant vendredi 26 mai 2026 à Lomé le tableau 2026 des ingénieurs agréés, l’institution a rappelé que l’exercice du métier est désormais soumis à des exigences légales strictes, dans un contexte marqué par la volonté de professionnaliser davantage le secteur de l’ingénierie au Togo.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/vADLuiq9AIAG7XtBJZ2qeVOFNmjPy13B4E5P0bkx.jpg"><figcaption>L'appel est lancé pour rejoindre l'ordre et profiter de ses avantages ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Pour l’ONIT, ce tableau constitue bien plus qu’une simple liste administrative. Il s’agit d’un outil officiel permettant d’identifier les ingénieurs autorisés à exercer sur le territoire togolais durant l’année 2026.</p><p style="text-align:justify;">Selon Marius Bagny, cette publication qui sera officielle à partir du 20 mai 2026, intervient dans une dynamique engagée depuis l’entrée en vigueur, en 2020, de la loi réglementant l’exercice de la profession d’ingénieur au Togo.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’exercice a consisté à demander aux ingénieurs qui disposent déjà d’un agrément de s’inscrire sur ce tableau, conformément aux conditions fixées par l’Ordre, notamment les cotisations annuelles", confie Marius Bagny, vice-président de l’ONIT.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il précise toutefois que la liste définitive n’est pas encore totalement arrêtée. Plusieurs ingénieurs, y compris des Togolais de la diaspora et des professionnels étrangers exerçant au Togo, continuent encore de soumettre leurs dossiers.</p><p style="text-align:justify;">"Nous voulons nous assurer que nous avons pris en compte le maximum d’ingénieurs togolais et aussi d’ingénieurs étrangers qui désirent exercer dans les conditions définies par la loi", a souligné Marius Bagny.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Au-delà du caractère administratif, l’ONIT insiste surtout sur les implications juridiques liées à l’exercice illégal de la profession. Désormais, un ingénieur non inscrit au tableau ne peut légalement exercer au Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Soulignons qu’au total vingt métiers sont inscrits au tableau et toute adhésion d’ingénieurs requiert le niveau master (Bac+5) avec plus de 3 ans d’expériences et un agrément délivré par l’ONIT.</p><p style="text-align:justify;">Il s’agit du génie : aéronautique, agronomique, automatique, civil, électrique, électromécanique, électronique, électrotechnique, énergétique, environnement, minier et géologique, rural, télécommunications, sanitaire, militaire, géotechnique, hydraulique, industriel, informatique et génie mécanique.</p><p style="text-align:justify;">À travers cette publication du tableau 2026 attendu prochainement, l’ONIT espère ainsi instaurer davantage de crédibilité, de transparence et de professionnalisme dans le secteur de l’ingénierie au Togo.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8114</guid>
                <pubDate>Sat, 16 May 2026 12:50:17 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Courir pour dire stop aux plastiques sur la plage de Lomé]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/courir-pour-dire-stop-aux-plastiques-sur-la-plage-de-lome</link>
                <description><![CDATA[Un engagement éco-citoyen martelé par Hector NAMMANGUE, président de l’Association Togolaise des Journalistes Engagés pour l’Environnement (ATJ2E) pour annoncer les couleurs de l’Ecojogging des médias du Togo prévu le samedi 23 mai prochain sur la plage en face de l’Hôtel de la Paix de Lomé. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Son association, co-organisatrice de cet événement aux côtés d’autres organisations professionnelles de presse du Togo (ATOPPEL, SYNJIT, etc.) entend donner un cachet spécial à la Journée mondiale de la liberté de la presse célébrée chaque 03 mai.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Selon M. NAMMANGUE, également Directeur de Publication du Webmagazine VertTogo, cet Ecojoggning constitue non seulement un moment de réflexion sur les conditions d’exercice du métier de journaliste, mais aussi une occasion de renforcer les liens entre médias, citoyens et institutions autour des valeurs de responsabilité, de solidarité et de développement durable.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Les journalistes et tous les acteurs participants, combineront les fitness et protection de l’environnement. Ensemble, disons non aux plastiques qui mettent 400 ans pour se dégrader", fait-il savoir.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Courir pour un environnement propre et durable</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">C’est le thème de cet événement inédit pour marquer cette année l’apothéose des manifestations dédiées à la journée internationale placée sous le signe de l’engagement citoyen, de la santé publique et de la protection de l’environnement.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/VruKuPKG81Fc0bq0mBCHB9Zo0qsX1UHCgdAakKsH.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Co-organisé par l’Association Togolaise des Organes de Presse Privée en Ligne (ATOPPEL), le Syndicat National des Journalistes Indépendants du Togo (SYNJIT), l’Association Togolaise des Journalistes Engagés pour l’Environnement (ATJ2E), l’Association Ecojogging en collaboration avec le ministère de la communication&nbsp;; le ministère de l’environnement, des ressources forestières, de la protection côtière et du changement climatique&nbsp;; du ministère délégué en charge de la jeunesse et des sports et de commune <strong>Golfe1</strong>, cette activité réunira le samedi 23 mai 2026 à partir de 6h des journalistes, professionnels des médias, organisations de la société civile, les acteurs communaux, partenaires techniques, jeunes volontaires ainsi que plusieurs acteurs engagés dans la lutte contre les changements climatiques et la promotion du développement durable.</p><p style="text-align:justify;">À travers cette initiative originale et éco- citoyenne, les organisateurs souhaitent associer la liberté de la presse à la responsabilité sociale et environnementale.</p><p style="text-align:justify;">L’Ecojogging consistera en une marche sportive et écologique couplée à une opération de ramassage des déchets dans plusieurs artères ciblées, afin de promouvoir un cadre de vie sain et sensibiliser les populations à l’importance de la préservation de l’environnement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette activité se veut également un symbole fort de l’engagement des médias togolais en faveur des grandes causes sociétales en lien avec la crise climatique. Au-delà de leur mission d’information, les professionnels des médias entendent ainsi démontrer leur implication active dans la promotion des comportements citoyens et des actions concrètes en faveur de l’intérêt général", indique Thierry AFFANOUKOE, président de l’Association Togolaise des Organes de Presse Privée en Ligne (ATOPPEL), également Directeur de Publication du journal Gapola.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour sa part, Narcisse Prince AGBODJAN, secrétaire général du Syndicat National des Journalistes Indépendants du Togo (SYNJIT) appelle tous les professionnels de médias à non seulement se joindre à l’initiative mais aussi, assurer une large couverture médiatique de cet événement qui se veut inclusif, fédérateur et porteur d’espoir pour un environnement plus sain.</p><p style="text-align:justify;">Notons qu’à quelques jours de cet écojogging, des organisations professionnelles de la presse du pays et des médias dont la référence africaine sont tous mobilisés pour la réussite de cette célébration alliant sport, civisme, écologie et solidarité.</p><p style="text-align:justify;">A en croire les organisateurs, l’ambition est claire&nbsp;: rappeler que la liberté de la presse et la protection de l’environnement sont deux piliers essentiels d’une société responsable, démocratique et tournée vers un avenir durable.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8113</guid>
                <pubDate>Sat, 16 May 2026 12:44:54 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La BOAD veut amplifier son impact économique et social]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-boad-veut-amplifier-son-impact-economique-et-social</link>
                <description><![CDATA[La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) dont le siège est à Lomé (Togo) s’impose comme l’un des principaux moteurs du développement économique et social au sein de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA).]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Créée en 1973, cette institution financière régionale a pour mission de promouvoir un développement équilibré des États membres tout en renforçant l’intégration économique sous régionale.</p><p style="text-align:justify;">Le Togo, actionnaire et client de la Banque, entretient depuis l’origine une relation privilégiée avec cette institution qui accompagne activement les politiques publiques nationales ainsi que les initiatives du secteur privé.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Au 31 mars 2026, les financements cumulés de la BOAD au Togo atteignent 1 113,1 milliards de FCFA, soit près de 10,7 % de l’ensemble des concours accordés par la Banque aux pays membres de l’UEMOA", indique Latif Abdoulaye, responsable de l’Unité de coordination des opérations du Togo.&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il souligne que ce niveau d’engagement illustre l’importance stratégique du Togo dans la vision régionale de la BOAD, mais également la confiance accordée au potentiel économique du pays. &nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La répartition de ces financements met en évidence une approche équilibrée orientée vers le développement global. 71,3 % des financements ont été destinés à l’État et aux entreprises publiques, tandis que 28,7 % ont bénéficié au secteur privé", fait-il savoir.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour accroître l’impact de ses actions dans la sous-région, la BOAD a lancé en janvier 2021 son plan stratégique quinquennal dénommé « Djoliba 2021-2025 ».</p><p style="text-align:justify;">Ce plan reposait sur une approche sectorielle ambitieuse visant à concentrer les efforts de la Banque sur des domaines prioritaires capables d’accélérer la transformation économique de l’Afrique de l’Ouest.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif principal de cette stratégie était de renforcer la contribution de la Banque à l’intégration régionale et au développement durable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cinq grands secteurs prioritaires ont ainsi été identifiés. Le premier concerne les infrastructures de transport et les technologies de l’information et de la communication, notamment la digitalisation.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le deuxième domaine prioritaire porte sur la production et l’accès équitable à l’énergie ainsi qu’aux ressources naturelles.</p><p style="text-align:justify;">Face aux défis énergétiques auxquels sont confrontés plusieurs pays de l’UEMOA, la BOAD soutient des projets visant à renforcer la capacité de production électrique, développer les énergies renouvelables et améliorer l’accès des populations à une énergie fiable et abordable.</p><p style="text-align:justify;">Le troisième axe stratégique est consacré à la production agricole et à la sécurité alimentaire. Dans une région où l’agriculture représente un secteur vital pour l’économie et l’emploi, la BOAD finance des projets agricoles modernes capables d’accroître les rendements, soutenir les chaînes de valeur agricoles et garantir une meilleure sécurité alimentaire aux populations.</p><p style="text-align:justify;">Le quatrième domaine concerne l’immobilier et l’habitat, notamment l’habitat social et les infrastructures touristiques, et enfin, la santé et l’éducation constituent le cinquième pilier du plan stratégique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une nouvelle ère</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Fort des résultats enregistrés au cours du cycle précédent, la BOAD ouvre aujourd’hui une nouvelle étape de son histoire avec son plan stratégique ‘’Djoliba… La Suite’’, couvrant la période 2026-2030.</p><p style="text-align:justify;">Ce nouveau programme de développement s’inscrit dans une vision ambitieuse à horizon 2030 ; qui est de consolider le rôle de la Banque comme catalyseur d’impact pour la transformation durable de l’Afrique de l’Ouest.</p><p style="text-align:justify;">"Ce nouveau cycle stratégique marque une volonté claire de renforcer considérablement l’intervention de la Banque dans les États membres. L’ambition affichée est de quasi doubler le niveau des approbations quinquennales pour atteindre 6 500 milliards de FCFA. À travers cet objectif, la BOAD entend amplifier son impact économique et social dans la région en soutenant davantage de projets structurants et innovants", précise Latif Abdoulaye.</p><p style="text-align:justify;">La BOAD, en tant que Banque de développement régionale, est pleinement engagée dans cette dynamique. Elle met son expertise, son expérience et ses ressources au service de ses États membres pour les accompagner dans la conception et la réalisation de projets structurants.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8112</guid>
                <pubDate>Fri, 15 May 2026 16:04:14 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Financements</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[36 milliards FCFA pour l’aquaculture sénégalaise]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/36-milliards-fcfa-pour-laquaculture-senegalaise</link>
                <description><![CDATA[Le Sénégal prévoit d’investir 36,51 milliards de FCFA (64,9 millions de dollars) dans le développement de l’aquaculture sur les cinq prochaines années. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’annonce a été faite dans le cadre du nouveau Plan stratégique de développement de l’aquaculture 2026-2030, validé le 12 mai dernier.</p><p style="text-align:justify;">Porté par l’Agence nationale de l’aquaculture (ANA), ce programme vise à accélérer la production locale afin de réduire la pression sur les ressources halieutiques, alors que la pêche traditionnelle peine de plus en plus à couvrir la demande nationale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les autorités sénégalaises ambitionnent de porter la production aquacole à 20 000 tonnes d’ici 2030, contre seulement 3 049 tonnes attendues en 2025. Pour atteindre cet objectif, l’État compte principalement s’appuyer sur les investissements privés.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le plan prévoit notamment la production annuelle de 52 millions d’alevins pour alimenter les fermes piscicoles, ainsi que le développement d’une industrie locale d’aliments pour poissons afin de limiter les importations, qui alourdissent actuellement les coûts de production.</p><p style="text-align:justify;">"L’aquaculture n’est plus une option, elle est un impératif stratégique", a soutenu Samba Ka, directeur général de l’ANA.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8111</guid>
                <pubDate>Fri, 15 May 2026 16:01:10 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La CEDEAO prépare les jeunes aux métiers du numérique]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-cedeao-prepare-les-jeunes-aux-metiers-du-numerique</link>
                <description><![CDATA[À l’heure où l’intelligence artificielle transforme profondément les économies et les métiers, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) veut faire de la jeunesse régionale un acteur clé de cette révolution numérique.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Réunis du 12 au 14 mai 2026 à Lomé, étudiants, jeunes entrepreneurs, incubateurs et partenaires techniques ont participé au Forum des jeunes ouest-africains sur l’intelligence artificielle pour le développement du capital humain.</p><p style="text-align:justify;">Organisée dans le cadre des activités marquant les 50 ans de la CEDEAO, cette initiative portée par le programme de développement du capital humain (HCD) du bureau de la vice-présidence de la Commission vise à renforcer les compétences numériques des jeunes afin de les rendre plus compétitifs sur le marché mondial.</p><p style="text-align:justify;">Les premiers responsables de la Commission de la CEDEAO, ont rappelé l’urgence d’investir dans le potentiel humain de la région.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La région ouest-africaine compte parmi les plus jeunes au monde, avec près de 65 % de sa population âgée de moins de 25 ans ; et cet important capital humain n’est pas encore transformé en un moteur de prospérité", souligne Damtien Larbli Tchintchibidja, vice-présidente de la Commission de la CEDEAO, représenté par la représentante résidente de la Cédéao au Togo, Deweh Emily Gray.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon elle, ce forum répond directement aux recommandations formulées par les jeunes lors de la conférence sur le développement du capital humain HCD organisée en 2025 à Accra, appelant à une meilleure intégration du numérique et de l’intelligence artificielle dans les parcours éducatifs et professionnels.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ce forum n’est pas une simple conférence de plus. Il constitue un engagement commun pour faire de la révolution technologique la plus grande opportunité d’émancipation pour la jeunesse ouest-africaine", ajoute-t-elle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Durant trois jours, les participants ont bénéficié de formations pratiques sur l’intelligence artificielle, l’analyse de données, l’entrepreneuriat numérique et le développement de plans d’affaires innovants.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’événement mobilise plusieurs partenaires, notamment UNDP Accelerator Lab, The Tony Elumelu Foundation, The Gates Foundation ainsi que le Centre pour l’entrepreneuriat de Ashesi University.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà du renforcement des compétences, la CEDEAO ambitionne également de créer un réseau régional de jeunes talents du numérique capable de développer des solutions innovantes dans des secteurs stratégiques comme l’agriculture, la santé, l’éducation ou encore l’environnement.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8110</guid>
                <pubDate>Fri, 15 May 2026 15:55:24 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Cacao : Exporter la fève brute et importer le chocolat est ridicule]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/cacao-exporter-la-feve-brute-et-importer-le-chocolat-est-ridicule</link>
                <description><![CDATA[La situation de crise que traversent depuis un moment les acteurs de la filière café-cacao face à l’effondrement des cours sur les marchés mondiaux est en passe de devenir un lointain souvenir. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le secrétaire exécutif du comité de coordination des filières café-cacao (CCFCC), Enselme Gouthon, devant la presse cette semaine à Lomé, rassure que même si les difficultés ne relèvent pas encore du passé, le pays semble mieux se comporter.</p><p style="text-align:justify;">"Nous espérons que d'ici la prochaine campagne en octobre, la situation se sera améliorée. Le Togo s'en sort d'ailleurs beaucoup mieux que ses voisins’, confie Enselme Gouthon.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il explique que le café et le cacao sont des produits cotés en bourse et subissent la loi du marché. En conséquence, les prix auxquels ils sont vendus à l'international ne sont malheureusement pas fixés par les acteurs au pays, mais par le marché.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour M. Gouthon, une autre évidence est que le café et le cacao ne font pas partie du régime alimentaire traditionnel des Togolais. Au contraire, ce sont des produits de luxe dont la production avait été encouragée par le colon pour ses propres industries. Bien après les indépendances, cette dépendance a persisté.</p><p style="text-align:justify;">Selon lui, ce serait du leurre de croire que, du jour au lendemain de tout raser, cela n'aurait aucun sens. Mais, il faudra défend –t-il, de réfléchir à la manière de valoriser ce qui existe, tout en cherchant à nous affranchir de cette dépendance.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>‘L'objectif est d'intégrer progressivement ces produits dans nos habitudes alimentaires et de les transformer localement. Plus nous consommons et transformons localement, moins nous serons victimes des crises internationales’, insiste M. Gouthon.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il compare la situation actuelle de la filière café-cacao à celle du pétrole avec la flambée actuelle des prix qui est due aux tensions géopolitiques qui bloquent des centaines de navires.</p><p style="text-align:justify;">Cela affecte les pays non producteurs, mais aussi ceux qui produisent sans raffiner.</p><p style="text-align:justify;">Heureusement que le Nigéria venait de se réveiller avec l'arrivée des raffineries Dangote, car pendant longtemps, ce géant africain qui était pourtant premier producteur africain de pétrole, exportait son brut pour importer du carburant raffiné.</p><p style="text-align:justify;">‘C'est exactement ce que nous faisons avec le cacao et le café : nous exportons la fève brute et nous importons le chocolat. C'est ridicule. Nous devons faire évoluer les mentalités et industrialiser nos économies’, indique-t-il.</p><p style="text-align:justify;">Pour lui, si les Etats africains arrivent à avoir une capacité industrielle de transformer leurs produits et de maîtriser leur marché de consommation, cela protégerait tout le monde, comme le fait le Brésil avec son chocolat ou l'Éthiopie qui consomme plus de 50 % de son propre café.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>De la parole à l’acte…</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans le cadre de la mise en œuvre des Plans de développement des filières café et cacao (PDCC), le Comité de Coordination pour les Filières Café et Cacao (CCFCC) vient d’achever la construction d’un Centre de traitement post-récolte de cacao d’excellence à Abréwankor (préfecture de Wawa) qui sera inauguré le 23 mai 2026.</p><p>L’investissement s’élève à 160 millions F.CFA financé sur fonds propres du CCFCC, preuve de l’engagement des acteurs de la filière à promouvoir un cacao togolais de haute qualité capable de rivaliser sur les marchés internationaux les plus exigeants.</p><blockquote><p><strong>"Aujourd’hui nous faisons tout pour développer notre indépendance afin de réduire la pression que nous avons à l’international. Nous devons aller progressivement vers la transformation de nos produits tels que le café et le cacao, d’où l’intérêt de ce centre de traitement post-récolte de cacao que nous avons mis en place", confie M. Gouthon à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon les ambitions affichées par le CCFCC, le centre permettra de mettre sur les marchés internationaux de niche environ 100 tonnes de cacao d’excellence dès la première année d’exploitation.</p><p style="text-align:justify;">Ce volume devrait progressivement augmenter au cours des prochaines campagnes agricoles grâce à l’accompagnement des producteurs et à l’amélioration continue des pratiques culturales et post-récolte.</p><p>L’enjeu principal de cette initiative est d’améliorer durablement la qualité du cacao produit au Togo afin de positionner le pays sur le segment très convoité du cacao.</p><p>Le centre est inspiré des modèles de centre d'excellence du Cameroun et permettra de valoriser davantage la qualité du cacao made in Togo.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8109</guid>
                <pubDate>Thu, 14 May 2026 14:54:16 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’avenir de l’immobilier africain dépend des compétences locales]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/lavenir-de-limmobilier-africain-depend-des-competences-locales</link>
                <description><![CDATA[Organisée par African Business Immo, la première édition de la Conférence sur l’Immobilier en Afrique (CIA 2026) ouverte le mercredi 13 mai à Lomé a réuni des acteurs du secteur du bâtiment et de l’immobilier venus de divers horizons. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">"Conserver la main-d’œuvre locale : Formation, Information, Insertion" est le thème de cette édition qui mobilise professionnels du BTP, promoteurs immobiliers, architectes, ingénieurs, étudiants, responsables de centres de formation et représentants d’institutions publiques et privées.</p><p style="text-align:justify;">Les échanges portent notamment sur les enjeux liés à la qualification et à l’insertion des compétences locales dans le secteur.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/LE5Hn7SQjtycm07f4c4MnIRPHnkUeCFP0xy3KsQt.jpg"><figcaption>Les acteurs de l'immobilier et du BTP présents à Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Construire des compétences locales est essentiel pour le développement du pays", a déclaré Lauraine EKOUE, promotrice de Africa business immo, qui a dans la foulée, officialisé le programme “Impact 360 " dédié à l’orientation, la formation et l’insertion des jeunes dans le secteur.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Présent à cette rencontre au nom du ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Urbanisme, EDOH Komlan, directeur de cabinet du ministère, a félicité les organisateurs pour cette initiative qu’il considère comme une plateforme importante de réflexion sur l’avenir du secteur immobilier et du BTP en Afrique.</p><p style="text-align:justify;">Il a ensuite rappelé le rôle stratégique du secteur du bâtiment et de l’immobilier dans le développement économique, la création d’emplois et l’aménagement durable des territoires.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Aujourd’hui, il est plus qu’important de disposer d’une main-d’œuvre locale qualifiée afin de répondre aux besoins croissants du secteur. D’où le renforcement de la formation professionnelle, l’accès à l’information et l’insertion des jeunes constituent des priorités essentielles pour accompagner la croissance du BTP et favoriser un développement inclusif", a fait savoir EDOH Komlan.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il a par ailleurs réaffirmé l’engagement du gouvernement togolais à soutenir les initiatives visant à promouvoir les compétences locales et à améliorer les conditions d’employabilité des jeunes dans le secteur du bâtiment et de l’immobilier.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8108</guid>
                <pubDate>Thu, 14 May 2026 14:46:46 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Agriculture et élevage occupent 11% des financements de la BAD au Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/agriculture-et-elevage-occupent-11-des-financements-de-la-bad-au-togo</link>
                <description><![CDATA[La Banque Africaine de Développement (BAD), institution financière panafricaine engagée dans la transformation économique du continent continue de renforcer son partenariat stratégique avec les autorités togolaises dans divers secteurs clés. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Depuis 1974, ce partenariat s’est renforcé à travers le financement de nombreux projets structurants destinés à soutenir la croissance économique, améliorer les infrastructures et renforcer le bien-être des populations.</p><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, la BAD demeure un acteur incontournable du développement du Togo grâce à des investissements importants dans des secteurs clés tels que les finances, les transports, l’agriculture et l’élevage.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La BAD accompagne les efforts de développement social et économique des autorités togolaises à travers différents financements et assistances. Cette coopération s'enrichit et se solidifie d'année en année", explique Diallo Amadou, chargé de programme pays.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il dévoile qu’à ce jour, le portefeuille actif de la Banque au Togo comprend 25 projets actifs, répartis entre 13 projets publics nationaux, 1 projet du secteur privé national et 11 projets publics régionaux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;">"L’ensemble de ces initiatives représente un volume d’engagements d’environ 598,87 millions de dollars US. Ces investissements couvrent plusieurs secteurs stratégiques de l’économie togolaise, traduisant ainsi la volonté de la BAD de soutenir une croissance multisectorielle et équilibrée", précise Diallo Amadou.</p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans les détails, le secteur des finances occupe la première place avec 44 % du financement total. Cette priorité accordée au secteur financier vise notamment à renforcer la stabilité économique, améliorer l’accès aux financements et soutenir les réformes économiques nécessaires à l’attractivité du pays.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le secteur des transports vient en seconde position avec 14 % des financements. Les investissements réalisés dans ce domaine sont essentiels pour améliorer les infrastructures routières, faciliter les échanges commerciaux et renforcer l’intégration régionale.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Enfin, l’agriculture et l’élevage, qui représentent 11 % des financements, occupent quant à eux une place importante dans cette coopération. Ce choix se justifie par le rôle central du secteur agricole dans l’économie togolaise.</p><p style="text-align:justify;">Pour le chargé de programme pays, ces chiffres traduisent non seulement le dynamisme des relations de coopération entre la Banque et le Togo, mais aussi le renforcement de la coopération observée au cours des dernières années décennies.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8107</guid>
                <pubDate>Wed, 13 May 2026 16:15:45 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Financements</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un programme cible près de 400 000 bénéficiaires au Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/un-programme-regional-cible-pres-de-400-000-beneficiaires-au-togo</link>
                <description><![CDATA[Restaurer les terres agricoles, améliorer l’accès à l’eau, soutenir les producteurs et renforcer la résilience climatique. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Tels sont les objectifs clés du programme de renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel (P2-P2RS) lancé mardi à Lomé.</p><p style="text-align:justify;">À travers cette initiative régionale, les autorités togolaises et leurs partenaires financiers veulent impulser une transformation durable du secteur rural et offrir de meilleures perspectives économiques aux populations des zones bénéficiaires.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le Projet 2 du P2RS-Togo est financé par la Banque Africaine de Développement (BAD), la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) et le gouvernement pour un coût total de 17,5 milliards de F.CFA. &nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Précisément, le chef de file des bailleurs, la BAD y contribue à hauteur de 7,5 millions d'Unité de Compte, soit 5 737 500 000 FCFA dont 3 442 500 000 FCFA pour le don du Fonds Africain de Développement; 2 295 000 000 FCFA pour le don Facilité d'Appui à la Transition et la participation physique des bénéficiaires.</p><p style="text-align:justify;">"La mise en œuvre de ce programme appelle la contribution efficace de toutes les parties prenantes pour l'atteinte des résultats escomptés et la réduction effective de la pauvreté dans les zones ciblées", indique Diallo Amadou, chargé de programme pays de la BAD.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>395 000 bénéficiaires à toucher</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au Togo, le P2-P2RS touchera directement 395 000 bénéficiaires, particulièrement les femmes et les jeunes des communes d’Agou 1 et 2, Akébou 1 et 2, Amou 2, Anié 2, Est-Mono 2, Haho 4, Kpélé 1 et Ogou 2.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/ZGDr2MgTVWs7lkEFHV5n3XXjt1hnX8eUW66CJTTa.jpg"><figcaption>Les différentes parties prenantes lors du lancement de la phase 2 du programme à Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Il offrira aux producteurs de la région des Plateaux, un accès durable à des services financiers et non financiers adaptés, les aider à accroître de manière durable et résiliente la productivité et les productions agro-sylvo-pastorales ; d’augmenter les revenus issus des chaînes de valeur agro-sylvo-pastorales et halieutiques ; et de renforcer les capacités d’adaptation des populations, par une meilleure maîtrise des risques climatiques, et de contribuer à l’atténuation de leurs effets.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il sera aussi question de restaurer 2 500 ha de terres agricoles et de 1 000 ha de terres de pâturage dégradées ; l’aménagement de 10 périmètres pastoraux et de 20 ha de périmètres maraîchers ; la construction ou la réhabilitation de 50 points d’eau.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A cela s’ajoutent la construction de 100 km de pistes rurales pour désenclaver les zones de production ; la construction de 5 marchés à bétail avec parcs de vaccination ; l’installation de 200 biodigesteurs ; l’équipement de 4 centres semenciers et de 2 entreprises semencières.&nbsp;&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le premier projet du P2RS (P1-P2RS) d'un montant global de 153 milliards de FCFA qui a bouclé ses activités en 2022 a enregistré des résultats importants dans les 7 pays bénéficiaires que sont le Burkina Faso, la Gambie, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Tchad et le Sénégal.</p><p style="text-align:justify;">Ces résultats forts appréciés ont facilité le financement de la 2<sup>ème</sup>&nbsp;phase du P2RS par la BAD et d'autres institutions financières telles la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) et le CACF (Canada - African development bank Climate Fund) pour un montant total de 220,4 milliards FCFA.Cette deuxième phase concerne 9 pays à savoir&nbsp;: Burkina Faso, la Gambie, la Guinée, la Guinée Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal, le Tchad et le Togo ainsi que trois Organisations intergouvernementales&nbsp;: CILSS, la Commission Climat pour le Sahel et la Grande muraille verte.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8106</guid>
                <pubDate>Wed, 13 May 2026 16:10:24 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Voici les trois événements majeurs à l’agenda du CETEF ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/voici-les-trois-evenements-majeurs-a-lagenda-du-cetef</link>
                <description><![CDATA[Le centre togolais des expositions et foire de Lomé (Cetef Togo-2000) abritera trois grands événements majeurs cette année au Togo. Un agenda très riche et diversifié. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">D’abord, du 23 au 27 juin 2026 s’ouvrira le Salon de la Santé et du Bien-être consacré à la prévention, à l’innovation médicale et au bien-être. Ensuite, du 03 au 14 juillet 2026, le CETEF accueillera la 7ème Foire Made in Togo, véritable vitrine du savoir-faire national et de la consommation locale. Puis, le rendez-vous économique du Togo, la 21e Foire Internationale de Lomé, s’ouvrira du 27 novembre au 13 décembre 2026.</p><p style="text-align:justify;">Il faut noter qu’au fil des années, la Foire Internationale de Lomé s’est imposée comme la plus grande plateforme commerciale du pays, un carrefour d’affaires sous- régional, un espace de promotion des investissements, et une vitrine du dynamisme économique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’édition 2025 a rassemblé plus de 1 000 exposants, 813 000 visiteurs, plus de 800 rencontres d’affaires, et près de 200 contrats conclus. Ces résultats traduisent la confiance des opérateurs économiques et la place stratégique prise par la Foire Internationale de Lomé dans l’écosystème économique régional", s’est félicité Dr Alexandre de SOUZA, directeur général du Centre togolais des exploitations et foires (CETEF).&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il promet que cette année encore, plusieurs innovations seront renforcées et promues.</p><p style="text-align:justify;">"L’année 2026 marque une nouvelle étape dans l’évolution du Centre Togolais des Expositions et Foires. Il y a encore quelques années, le CETEF organisait essentiellement deux grands rendez-vous annuels qui sont la Foire Made in Togo et la Foire Internationale de Lomé. Trois années plus tard, la réalité est différente", fait-il savoir. &nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous avons progressivement construit une nouvelle ambition qui est de faire du CETEF un espace permanent de promotion économique, de valorisation du savoir-faire togolais, de rencontres professionnelles, de culture et d’opportunités. Cette évolution est déjà visible", lance-t-il lors du lancement mardi à Lomé, de la campagne de promotions des différents évènements sur le site.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Soulignons qu’à compter de ce jour, la campagne officielle de réservation des espaces est ouverte. Les réservations peuvent se faire sur la plateforme e-fil, ainsi qu’au CETEF TOGO-2000.</p><p style="text-align:justify;">Les entreprises, opérateurs économiques, exposants, partenaires et sponsors sont invités à prendre très tôt leurs dispositions afin de bénéficier des meilleures opportunités de visibilité et de positionnement.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8105</guid>
                <pubDate>Wed, 13 May 2026 16:04:41 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agenda</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[A l’approche de la Tabaski : le Burkina Faso suspend ses exportations de bétail]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/a-lapproche-de-la-tabaski-le-burkina-faso-suspend-ses-exportations-de-betail</link>
                <description><![CDATA[La plus importante fête de la communauté musulmane (Tabaski) se prépare cette année dans un contexte sous- régional particulier marqué par une mesure des autorités du Faso suspendant jusqu’à nouvel ordre les exportations de bétail. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pourquoi ce timing&nbsp;à moins de deux semaines de la fête du mouton (l’Aïd el-kebir)&nbsp;où nombre de consommateurs se préparent à l’achat de la bête de sacrifice&nbsp;? &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Même si Ouagadougou justifie la mesure par "le souci d’assurer la disponibilité du bétail sur son marché national", l’inquiétude est réelle sur les marchés à bétail de l’Afrique de l’ouest (Ghana, Mali, Côte d’Ivoire, Togo, etc.) qui dépendent le plus souvent des importations du bétail en provenance de ce pays sahélien.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Sur les marchés locaux du Togo à quelques jours de la fête de la Tabaski, ils sont nombreux ces commerçants Burkinabè qui arrivent avec leurs troupeaux pour céder aux acteurs locaux qui à leur tour, vendent les bêtes aux consommateurs finaux.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">De par les années précédentes, les commerçants-éleveurs du Faso venaient juste passer 3 ou 4 jours, liquident leurs bêtes aux vendeurs locaux et retournent avec leurs revenus dans leur pays d’origine pour mieux préparer la fête. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Certains commerçants locaux importaient même directement leurs bêtes des pays sahéliens 7 à 8 mois avant les festivités, font l'embouche sur leur propre ferme et au moment de la fête, ils vendent leurs produits à un prix cher. Un business rentable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>En fonction de la taille, du gabarit et de leur fourrure blanche, les prix négociés sur les marchés locaux tournent entre 75 000 et 300 000 F.CFA. Ils peuvent monter jusqu’à 800 000 à 1 800 000 F.CFA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au regard de la mesure de suspension des exportations induisant la réduction des approvisionnements du bétail sur les marchés régionaux, la crainte aujourd’hui des acteurs, est le risque de flambée de prix du bétail.</p><p style="text-align:justify;">Même si la production intérieure nationale des pays de l’Afrique de l’ouest n’est pas négligeable, l’importance de la demande fait que beaucoup de pays sont obligés d’importer le complément des pays du Sahel dont le Burkina Faso.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Du côté du Faso, cette suspension est perçue par certains comme un ouf de soulagement, une mesure forte visant à faire baisser le prix des bétails sur le marché à l’approche de la fête de Tabaski.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">D’autres par contre, tout en qualifiant la décision de salutaire, alertent sur son caractère suicidaire pour les éleveurs et opérateurs économiques si elle perdure.</p><p style="text-align:justify;">A l’instar de l’interdiction d’exportation levée sur la tomate fraîche, les acteurs aussi bien locaux que régionaux, espèrent une levée de suspension dans de meilleurs délais afin de faciliter l’approvisionnement continu des marchés et l’accessibilité à coûts compétitifs du bétail et de ses produits dérivés aux consommateurs.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8104</guid>
                <pubDate>Tue, 12 May 2026 11:58:16 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA['L’alimentation mondiale dépend à 75% des abeilles']]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/lalimentation-mondiale-depend-a-75-des-abeilles</link>
                <description><![CDATA[L’agriculture mondiale dépend fortement d’un acteur souvent invisible : l’abeille. Ce petit pollinisateur contribue à près de 75 % des cultures alimentaires dans le monde.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Mangues, avocats, noix de cajou, café ou encore légumes ainsi que les productions céréalières, de nombreuses productions agricoles ne pourraient atteindre leur plein rendement sans l’intervention des abeilles.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">L’abeille représente principalement deux grandes sources de gains pour les producteurs agricoles. La première est la pollinisation. En butinant les fleurs, les abeilles transportent le pollen d’une fleur à une autre, favorisant ainsi la fécondation des plantes.</span></p><p style="text-align:justify;">Ce processus permet d’obtenir des fruits plus nombreux, plus gros et de meilleure qualité. Grâce à cette action naturelle, les agriculteurs bénéficient de meilleures récoltes et réduisent considérablement les pertes de production.</p><p style="text-align:justify;">La seconde source de revenus provient de la production du miel et des autres produits dérivés comme la cire, la propolis ou encore la gelée royale. L’apiculture devient ainsi une activité complémentaire rentable qui peut améliorer les conditions de vie des familles rurales.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’abeille est importante sur 75% des productions de cultures, ce qui veut dire que l’alimentation mondiale dépend à 75% des abeilles. C'est-à-dire combien ils sont très importants", confie Bastien Barritaud, chef de la technologie de l’entreprise UBEES spécialiser dans l’élevage des abeilles.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’expert constate avec regret qu’à nos jours, il y a de moins en moins d’abeilles, leurs habitats disparus. Le recours excessif aux pesticides dans l’agriculture a fortement contribué à tuer une grande partie des colonies d’abeilles.</p><p style="text-align:justify;">Les études alertent que jusqu’à 40% des abeilles et des pollinisateurs disparaissent. <span style="color:inherit;">En conséquence, il est noté de moins en moins de fruits dans les vergers ou même parfois des fruits de petite taille ou abîmés.</span></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Avec les abeilles, on a moins de perte de production et de facto, plus de revenus. Des abeilles dans un verger de noix de cajou peut faire doubler la production. L’abeille reste une infrastructure agricole naturel, des travailleurs travaillant pour vous gratuitement", partage Bastien Barritaud.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les chercheurs soulignent une meilleure couverture d’abeille en Afrique de l’est, qu’en Afrique de l’ouest, parce que dans cette région d’Afrique de l’est, il y a plus de culture apicole notamment la culture du café qui a vraiment besoin d’abeille.</p><p style="text-align:justify;">Les pays de l’Afrique de l’est comme la Tanzanie, le Kenya, Ouganda, etc., sont reconnus pour leur intense activité apicole, ce qui garantit, la présence des abeilles.</p><blockquote><p><strong>"En Colombie, quand on remet l’abeille dans un environnement dégradé, la biodiversité revient, parce qu’elle pollinise les petites fleurs, qui font renaître les papillons et les autres types d’insectes, ainsi la vie reprend. Donc l’abeille a tendance à remettre la biodiversité dans la nature", insiste Bastien Barritaud.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les abeilles jouent un rôle écologique essentiel. Elles ne contribuent pas uniquement à nourrir les populations humaines ; mais participent également à l’équilibre global des écosystèmes.</p><p style="text-align:justify;">Sans pollinisation, plusieurs espèces végétales risqueraient de disparaître, entraînant avec elles toute une chaîne d’êtres vivants dépendants de ces plantes.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8103</guid>
                <pubDate>Tue, 12 May 2026 11:54:37 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La race bovine Azawak donne en moyenne 10 litres de lait par jour ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-race-bovine-azawak-donne-en-moyenne-10-litres-de-lait-par-jour</link>
                <description><![CDATA[La race bovine Azawak développée au sein du Parc de Technologie et d’Innovation du Niger mis en place grâce au CORAF sur cinq hectares, est aujourd’hui reconnue pour sa capacité d’adaptation aux conditions climatiques difficiles du Sahel. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">La puissance génétique de cette race est perçue comme une solution durable pour les éleveurs d’une région marquée par des températures élevées, la rareté des ressources fourragères et des périodes de sécheresse fréquentes, etc.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Sa particularité&nbsp;: elle s'adapte bien, c’est une bonne productrice de lait et également une bonne productrice de viande.&nbsp;C'est une race qui peut vous donner au moins 10 litres par jour en termes de lait, ce qui n’est pas donné à n'importe quelle race sahélienne", confie AbdouDan Gomma, coordonnateur du Parc de technologie et d'innovation du Niger. &nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">"Cette capacité représente un immense potentiel économique pour les éleveurs. En zones rurales, la production laitière constitue une source essentielle de revenus pour les familles. Grâce à cette race, les producteurs peuvent améliorer leurs revenus tout en contribuant à la sécurité nutritionnelle des populations" ajoute-t-il.</span></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;"><strong>En plus de ses performances laitières, la race Azawak présente des qualités exceptionnelles pour la production de viande. Certains taureaux peuvent atteindre un poids variant entre 800 kilogrammes et une tonne, ce qui témoigne de leur fort potentiel bouché.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Cette caractéristique constitue un avantage économique considérable pour les éleveurs et les acteurs de la filière viande. Une meilleure production de viande permet non seulement d’augmenter les revenus des producteurs, mais aussi de répondre à une demande croissante en protéines animales dans la région.</span></p><blockquote><p><strong>"La race Azawak se distingue aussi par sa précocité reproductive. Dès l’âge de 3 ans, une génisse peut déjà être en gestation. Cette capacité permet un renouvellement rapide du cheptel et améliore considérablement la rentabilité des exploitations d’élevage. Pour les éleveurs, cela représente un facteur clé de productivité", précise le coordonnateur du parc AbdouDan Gomma.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Le Parc de Technologie et d’Innovation du Niger, situé à 15 kilomètres de Niamey (capitale du Niger), joue un rôle fondamental dans la vulgarisation de ces innovations.</span></p><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, les parcs technologiques sont devenus de véritables miroirs du monde agricole. Ils permettent de montrer concrètement les résultats de la recherche scientifique et de faciliter leur adoption par les producteurs.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8102</guid>
                <pubDate>Tue, 12 May 2026 11:48:36 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Havé, un grenier agricole privé d’électricité et d’eau potable]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/have-un-grenier-agricole-prive-delectricite-et-deau-potable</link>
                <description><![CDATA[Dans le village de Havé, situé dans la commune Zio 1, à une dizaine de kilomètres de Tsévié (région maritime), l’agriculture demeure bien plus qu’une activité économique : elle est perçue comme une condition essentielle de survie. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Un principe que défend avec conviction Togbui Délali Kokou KOWOU V, chef du village de Havé depuis 2013 et ancien enseignant admis à la retraite en 2023. Pour le chef coutumier, la terre reste une valeur sûre, même pour les fonctionnaires.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Si tu ne veux pas faire le champ, ne pense pas non plus à manger", affirme-t-il avec franchise, convaincu que l’agriculture demeure le meilleur rempart contre la précarité.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Malgré son âge et sa retraite, le chef traditionnel continue lui-même de pratiquer l’agriculture et l’élevage. Fort de plusieurs années d’expérience, il encourage chaque famille à disposer au moins d’une petite parcelle cultivable.</p><p style="text-align:justify;">Une conviction héritée, dit-il, des enseignements de l’ancien président feu Gnassingbé Eyadema selon lesquels "La terre ne trompe pas".</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une zone agricole par excellence mais privée de tout</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À Havé, les populations vivent principalement de la culture du maïs, du manioc, de l’igname, du haricot, de l’ananas et de la banane plantain. Cette année encore, les producteurs ont rapidement lancé les semis, profitant de pluies jugées plus précoces et relativement régulières.</p><p style="text-align:justify;">Mais les effets du changement climatique poussent désormais les agriculteurs à rester prudents et à suivre attentivement l’évolution de la saison. Si le village apparaît comme un véritable grenier agricole, les conditions de vie y restent toutefois difficiles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>L’accès à l’eau potable et à l’électricité constitue l’un des principaux défis auxquels les habitants sont confrontés.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon Togbui KOWOU V, les quatre bornes fontaines disponibles ne suffisent plus à couvrir les besoins d’une population en constante augmentation.</p><p style="text-align:justify;">Certains ménages ont dû réaliser des forages alimentés par des groupes électrogènes, tandis que des installations solaires mises en place par la commune ont été endommagées par de violents vents.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Faute d’infrastructures adéquates, plusieurs habitants parcourent encore jusqu’à cinq ou sept kilomètres pour s’approvisionner en eau dans les localités voisines de Gbatopé ou Adangbé.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà de ses défis actuels, Havé porte également une histoire vieille de plusieurs siècles. Fondé autour de 1720 par des populations Ewé venues de Notsè lors de l’exode, le village serait né de la découverte d’un point d’eau au cœur d’une forêt peuplée de sangliers. Un symbole qui a d’ailleurs donné son nom à la localité.</p><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui encore, malgré les difficultés d’accès aux services sociaux de base, Havé reste profondément attaché à la terre et à ses traditions agricoles, considérées comme le socle de la vie communautaire et de la résilience des populations rurales.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8101</guid>
                <pubDate>Mon, 11 May 2026 14:32:28 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Parcours inspirant d’une jeune togolaise diplômée en hydrogéologie]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/parcours-inspirant-dune-jeune-togolaise-diplomee-en-hydrogeologie</link>
                <description><![CDATA[À seulement 25 ans, Blandine Yawa Atigan vient de décrocher, avec mention Très Bien, un master en hydrogéologie à l’Université de Lomé (Togo). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Derrière cette distinction académique obtenue le 6 mai dernier, se dessine le parcours inspirant d’une jeune Togolaise déterminée à briser les stéréotypes autour de la place des femmes dans les filières scientifiques.</p><p style="text-align:justify;">Son mémoire, consacré à "l’analyse des facteurs naturels et anthropiques de la minéralisation de la nappe du Paléocène", traduit déjà son ambition : mettre la science au service des enjeux liés à l’accès à l’eau potable. Un domaine encore peu investi par les femmes, mais dans lequel Blandine entend faire sa place.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Passionnée de sciences depuis le collège, elle confie avoir toujours été attirée par « les choses difficiles ». Malgré les mises en garde et les découragements de son entourage après l’obtention de son baccalauréat série D, elle choisit finalement de suivre sa vocation à la Faculté des sciences de l’Université de Lomé, où elle obtient sa licence en géosciences avant de se spécialiser en hydrogéologie.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Mais derrière ce brillant parcours universitaire se cache une réalité plus rude. Entre difficultés financières, perte de son père — qu’elle présente comme un soutien essentiel — et nécessité de mener de petites activités génératrices de revenus pour poursuivre ses études, la jeune femme a dû faire preuve d’une grande résilience.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"C’était un véritable parcours de combattant", reconnaît-elle, tout en soulignant que sa foi, sa détermination et son amour pour la science lui ont permis de tenir bon.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Refusant de se détourner de son objectif, elle a privilégié des stages de professionnalisation susceptibles de renforcer ses compétences plutôt que des opportunités plus lucratives mais éloignées de son ambition.</p><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui diplômée, Blandine Yawa Atigan nourrit des ambitions encore plus grandes. Elle envisage de poursuivre ses recherches jusqu’au doctorat afin de devenir une experte reconnue en hydrogéologie.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de son propre parcours, la jeune scientifique porte également un message fort à l’endroit des jeunes filles. Pour elle, aucun domaine ne devrait être réservé aux hommes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les garçons ou les hommes qui font la science n’ont pas deux têtes, pourquoi pas nous les filles ?", lance-t-elle avec assurance.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Une phrase qui résume à elle seule le combat silencieux que mènent de nombreuses jeunes femmes africaines pour s’imposer dans des filières longtemps perçues comme masculines.</p><p style="text-align:justify;">À travers son parcours, Blandine Yawa Atigan incarne ainsi une nouvelle génération de jeunes femmes togolaises qui osent défier les préjugés, investir les sciences et revendiquer pleinement leur place dans les secteurs stratégiques du développement.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8100</guid>
                <pubDate>Mon, 11 May 2026 14:29:27 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Icônes</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Dans le Grand Lomé, le bol de maïs négocié à 500 F.CFA]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/dans-le-grand-lome-le-bol-de-mais-negocie-a-500-fcfa</link>
                <description><![CDATA[L’une des principales céréales à la base de l’alimentation, le maïs, actuellement sur les marchés du Grand Lomé (région maritime) tourne autour 500 F.CFA/bol. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans les principaux marchés de référence visités, les femmes revendeuses espèrent le nouveau maïs, un facteur déterminant, qui d’après elles, devrait permettre de proposer des prix encore plus intéressants à leurs clients.</p><p style="text-align:justify;">Outre le maïs, les prix du soja, de l’arachide, du sorgho et des différentes variétés de haricot affichent des niveaux variables selon la qualité et l’origine des produits.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’arachide se négocie autour de 2 000 F CFA le bol, le soja, très recherché pour la consommation que pour la transformation, est vendu à 900 F CFA le bol.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Concernant le haricot, les commerçants proposent trois variétés principales. Le haricot importé du Nigeria, notamment le gros grain, qui se vend à 1 700 F CFA le bol&nbsp;; la variété moyenne coûte 1 600 F CFA le bol&nbsp;; le haricot produit localement tourne autour de 1 500 F CFA le bol.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il faut noter que les autres céréales enregistrent également des prix différents selon les variétés. Le sorgho blanc est vendu à 900 F CFA le bol contre 1 000 F CFA pour le sorgho rouge. Le mil se négocie aussi à 1 000 F CFA le bol.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour finir, le bol du voandzou, appelé localement « Azigokui » en éwé et « souwé » en kabyè, se vend actuellement à 2 000 F CFA sur les marchés de la capitale.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8099</guid>
                <pubDate>Mon, 11 May 2026 14:26:42 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Fluctuations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Les déchets de mangue transformés en aliment pour animaux au Burkina Faso]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/les-dechets-de-mangue-transformes-en-aliment-pour-animaux-au-burkina-faso</link>
                <description><![CDATA[C’est l’une des innovations promues et diffusées sur le Parc de technologie et d’innovation agricole du Burkina Faso. Ce parc installé à Farakoba, à une dizaine de kilomètres de Bobo-Dioulasso, fait ses preuves avec cette innovation.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">La recherche agricole au Burkina Faso a noté que pendant la saison des mangues, près de 50 % de la production est perdue. Ces pertes concernent aussi bien les fruits abîmés, les mangues trop mûres, les résidus issus de la transformation que les fruits invendus.</p><p style="text-align:justify;">Face à cette situation, la recherche a développé une approche innovante basée sur l’économie circulaire, avec pour objectif de transformer ce qui était autrefois considéré comme un déchet en aliment nutritif pour les animaux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cet aliment est utilisé aussi bien pour les bovins, les ovins, les caprins, la volaille, le porc, etc. Les résultats sont très intéressants. Donc au sein du parc, nous faisons la promotion de cette technologie et même des machines qu'il faut pour pouvoir fabriquer cet aliment", confie Dr Saudrer Etienne, Gestionnaire du Parc de technologie du Burkina Faso.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour faciliter la transformation, une machine a été mise au point. Il s’agit d’un broyeur-trieur de mangue. Cette technologie permet de traiter les mangues entières.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Une fois introduites dans la machine, les mangues sont automatiquement séparées. Lorsque vous mettez vos mangues entières là-dedans, il vous sort la pâte de mangue d’un côté et il éjecte le noyau par un autre orifice. Ce qui nous permet de récupérer cette pâte, de le mélanger avec d'autres ingrédients pour fabriquer un aliment qui est consommé par plusieurs espèces animales comme les bovins, ovins, caprins, porcs et volailles", fait savoir Dr Saudrer Etienne.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il souligne qu’à ce jour, des jeunes de l'espace CEDEAO ont été formés pour se mettre en coopérative et développer des unités de production d'aliments bétails à base des déchets de mangue.</p><p style="text-align:justify;">Dans une région où l’élevage représente une activité économique essentielle, cette innovation apporte une réponse concrète à deux défis majeurs, celui de la gestion des pertes agricoles et l’accès à des aliments de bétail à moindre coût.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8098</guid>
                <pubDate>Sun, 10 May 2026 12:51:18 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Climat : le PNUD lance une formation gratuite avec certificat]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/climat-le-pnud-lance-une-formation-gratuite-avec-certificat</link>
                <description><![CDATA[Face à l’urgence climatique, le Programme des Nations Unies pour le Développement, en partenariat avec Eco House Global, lance une initiative de formation gratuite en ligne destinée aux jeunes du monde entier. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Baptisé Youth for Climate Action, ce programme en ligne ambitionne de démocratiser l’accès aux connaissances climatiques et de former une nouvelle génération de leaders engagés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Accessible en permanence via la plateforme Learning for Nature, le cours disponible en anglais et espagnole se distingue par son format flexible : aucun frais d’inscription, aucune date limite et un accès ouvert en permanence.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les participants peuvent apprendre à leur rythme, depuis un ordinateur ou un smartphone, sans contrainte géographique.</p><p style="text-align:justify;">Pensé à l’origine pour les jeunes d’Amérique latine et des Caraïbes, le programme s’est rapidement ouvert à un public international.</p><p style="text-align:justify;">Étudiants, militants, jeunes professionnels ou simples curieux peuvent désormais y accéder, sans condition académique préalable. Une manière pour le PNUD d’élargir la sensibilisation climatique bien au-delà des cercles spécialisés.</p><p style="text-align:justify;">Le contenu pédagogique s’articule autour de cinq grands modules couvrant les fondamentaux du changement climatique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les apprenants découvrent notamment les causes scientifiques du réchauffement, ses impacts environnementaux et sociaux, ainsi que les stratégies d’adaptation et d’atténuation mises en œuvre à travers le monde.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le cours explore également les mécanismes complexes de la gouvernance climatique internationale. Des accords mondiaux aux politiques locales, les participants apprennent comment les États, les institutions et la société civile collaborent — ou s’opposent — dans la lutte contre la crise climatique.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des notions théoriques, la formation met un accent particulier sur l’engagement citoyen. Les jeunes sont initiés aux outils de plaidoyer, aux campagnes de mobilisation et aux méthodes permettant d’influencer les décisions publiques sur les questions environnementales.</p><p style="text-align:justify;">L’approche pédagogique se veut interactive et accessible. Le programme comprend 5 modules, 19 leçons, plusieurs études de cas inspirées d’expériences latino-américaines, huit quiz d’évaluation ainsi qu’une enquête finale destinée à mesurer les acquis des participants.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>À l’issue du parcours, les apprenants reçoivent automatiquement un certificat de complétion en format PDF. Un document qui peut constituer une première référence pour celles et ceux souhaitant poursuivre vers des formations plus avancées ou intégrer des projets liés au développement durable.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le programme bénéficie également du soutien de plusieurs partenaires stratégiques, dont des organisations de jeunesse et des institutions engagées dans la sensibilisation climatique. Ensemble, ils proposent une formation pensée « par des jeunes pour les jeunes », avec une approche inclusive et non partisane.</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte où les questions climatiques occupent une place croissante dans les débats internationaux, cette initiative apparaît comme une porte d’entrée accessible pour mieux comprendre les enjeux environnementaux contemporains.</p><p style="text-align:justify;">Pour de nombreux jeunes, notamment issus de la diaspora africaine, ce cours pourrait devenir un premier pas vers un engagement concret dans la transition écologique mondiale. Rejoignez le cours <a href="https://www.learningfornature.org/en/courses/juventudes-por-la-accion-climatica-programa-de-formacion-para-jovenes-de-latinoamerica/"><span style="color:#00B0F0;"><strong>ICI</strong></span></a>. (Lien d'inscription: <a href="https://www.learningfornature.org/en/courses/juventudes-por-la-accion-climatica-programa-de-formacion-para-jovenes-de-latinoamerica/">https://www.learningfornature.org/en/courses/juventudes-por-la-accion-climatica-programa-de-formacion-para-jovenes-de-latinoamerica/</a> )&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8097</guid>
                <pubDate>Sun, 10 May 2026 12:45:03 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le PNUD renforce son appui aux agriculteurs et éleveurs ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/le-pnud-renforce-son-appui-aux-agriculteurs-et-eleveurs</link>
                <description><![CDATA[Le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) a procédé, le vendredi 08 mai 2026 à Lomé, à la remise d’un important lot d’équipements modernes au profit de coopératives agricoles des régions Maritime et de la Kara.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">D’une valeur globale de 271 millions de francs CFA, ce don comprend du matériel agricole et d’élevage, des équipements de transformation, du matériel informatique ainsi que des tricycles destinés à améliorer les capacités de production et les performances des bénéficiaires.</p><p style="text-align:justify;">Cette initiative traduit l’engagement de l’agence onusienne à accompagner le Togo dans la modernisation de son secteur agricole.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Elle s’inscrit dans le cadre du Projet d’appui à l’entrepreneuriat et au développement des opportunités dans les chaînes de valeur, en cohérence avec les plans de développement communal et les priorités nationales.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour la représentante résidente du PNUD au Togo, Seynabou Diaw, ces équipements représentent une réelle opportunité pour accroître la productivité et les revenus des producteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ces équipements constituent une véritable opportunité pour améliorer la productivité et les revenus des producteurs. Leur succès dépendra de l’engagement à les utiliser de manière efficace et solidaire", a-t-elle souligné.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En réceptionnant les équipements au nom du gouvernement, le ministre délégué chargé du Développement local, Gomado Koamy, a estimé que ces nouveaux outils permettront d’améliorer durablement les conditions de production, de transformation et de commercialisation des produits agricoles et d’élevage.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’agriculture constitue un levier stratégique du développement économique. Ces équipements permettront d’accélérer la transformation du secteur agricole et de l’élevage", a-t-il déclaré.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À travers cet appui, le PNUD réaffirme sa volonté d’accompagner le développement du secteur agricole togolais, dans un contexte marqué par des contraintes climatiques persistantes qui continuent de perturber les prévisions saisonnières et les activités des producteurs.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8096</guid>
                <pubDate>Sat, 09 May 2026 13:16:14 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le CORAF engage la recherche agricole dans la lutte contre la malnutrition]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/le-coraf-engage-la-recherche-agricole-dans-la-lutte-contre-la-malnutrition</link>
                <description><![CDATA[Depuis des décennies, les pays de l’Afrique de l’Ouest et du Centre investissent massivement dans le secteur agricole afin de garantir la sécurité alimentaire, soutenir les économies rurales et renforcer la résilience des populations. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pourtant, malgré ces efforts, la sous-région demeure l’une des plus touchées au monde par les différentes formes de malnutrition.</p><p>Même si l’agriculture ne peut à elle seule résoudre le problème complexe de la malnutrition, elle reste au cœur de la solution. Quoi qu’on dise, ce que consomment quotidiennement les populations provient essentiellement de la production agricole.</p><p style="text-align:justify;">La qualité nutritionnelle des aliments dépend donc largement des systèmes agricoles, des innovations développées et des politiques mises en œuvre.</p><p>Une raison qui pousse le Conseil ouest et centre africain pour la recherche et le développement agricoles (CORAF) à jouer un rôle majeur à travers l’élaboration d’une stratégie régionale de l’agriculture sensible à la nutrition destinée aux structures de recherche agricole.</p><p>Une stratégie qui ambitionne de mieux orienter les systèmes nationaux de recherche afin qu’ils contribuent plus efficacement à la lutte contre la malnutrition sous toutes ses formes.</p><blockquote><p><strong>"L'un de nos besoins pressants actuellement, c'est de lutter contre la malnutrition. Il devient important pour le CORAF d'avoir une stratégie régionale pour l'agriculture sensible à la nutrition pour les structures de recherche agricole", explique Dr Caroline Makamto Sobgui, experte senior en transfert de technologie au CORAF.</strong></p></blockquote><p>Elle souligne que le rôle central des structures de recherche avec le soutien du CORAF sera de développer et de mettre à l'échelle des techniques qui vont contribuer à lutter dans une triple action contre la malnutrition, c'est à dire la malnutrition par carence, déficit en micronutriments et la suralimentation qui sont aujourd'hui non seulement des problèmes de santé mais aussi des problèmes de développement.</p><p>"Nos pays perdent à peu près 10% du PIB chaque année dans la prise en charge des différentes formes de malnutrition. Et aujourd'hui la recherche peu contribuer avec des technologies innovantes qui ont le potentiel d'aider à lutter efficacement contre la malnutrition mais aussi de nous nourrir", confie –t-elle.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Donc au CORAF, nous avons travaillé sur une stratégie qui s'étend sur 10 ans (2026-2035), mais nous avons à côté un plan d'action de 5 ans.&nbsp;Les axes prioritaires sur lesquels nous voulons jouer c'est d'abord le développement des technologies sensible à la nutrition, c'est à dire travailler à soutenir les instituts de recherche dans le développement de ces technologies qui vont vraiment aider les populations à lutter contre la malnutrition", ajoute Dr Caroline Makamto Sobgui.</strong></p></blockquote><p>De plus, elle poursuit qu’il y aura également le volet de renforcement de capacités parce que, justifie –t-elle, s’il faut s’attendre que ces structures de recherche puissent combler le fossé, il faudra qu'elles aient des ressources humaines capables de le faire.&nbsp;</p><p>Et enfin, le volet mise à l'échelle pour que les technologies qui seront développées puissent atteindre les potentiels utilisateurs. "Il y aura un suivi-évaluation qui sera fait pour s'assurer que la recherche avance véritablement dans le bon sens", partage –t-elle à la référence africaine.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8095</guid>
                <pubDate>Sat, 09 May 2026 13:01:56 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Au Ghana, la grogne monte parmi les diplômés des collèges agricoles publics]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/au-ghana-la-grogne-monte-parmi-les-diplomes-des-colleges-agricoles-publics</link>
                <description><![CDATA[Réunis au sein d’une coalition nationale, plus de 5 000 jeunes professionnels du secteur agricole interpellent le gouvernement et exigent leur recrutement dans les services publics, dénonçant une pénurie persistante d’emplois malgré le manque criant de personnel dans le secteur agricole.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Selon Mohammed Abubakari Sadik, secrétaire de la coalition, de nombreux agents spécialisés en élevage, production végétale, vulgarisation agricole et santé animale restent sans emploi depuis parfois sept ans, alors même que le ministère de l’Alimentation et de l’Agriculture fait face à un déficit important de ressources humaines.</p><p style="text-align:justify;">"Chaque année, des milliers de diplômés qualifiés et passionnés terminent leurs études en agronomie, sciences animales, horticulture, économie agricole et autres disciplines connexes, prêts à servir le pays. Pourtant, beaucoup demeurent au chômage ou sous-employés", déplore-t-il.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>D’après nos confrères d’</strong><a href="https://agrictoday.com.gh/over-5000-agricultural-unemployed-graduates-call-the-government-for-job/"><strong>Agrictoday</strong></a><strong>, cette coalition regroupe des diplômés issus de six établissements publics agricoles. Il s’agit du Collège de santé et de production animale à Pong-Tamale; Kwadaso College of Agriculture and Entrepreneurship; Ejura College of Agriculture and Mechanization; Ohawu Agricultural College; Damongo College of Agriculture and Allied Sciences; et Wenchi College of Agriculture and Applied Technology.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette coalition des jeunes diplômés affirme avoir lancé son premier appel public en décembre 2024, période à laquelle plus de 1 000 diplômés étaient déjà sans emploi. Mohammed Sadik rappelle également qu’en 2021, l’ancien président Nana Akufo-Addo avait promis le recrutement de 1 100 agents vétérinaires et agents de vulgarisation agricole dès 2022.</p><p style="text-align:justify;">Si une partie de ces agents a effectivement été déployée, la coalition estime toutefois que les retards observés dans l’affectation du personnel restant traduisent un manque d’engagement des autorités à résoudre durablement les insuffisances du secteur.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:55.18%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/YUnWPqcqKHFnBLhl7celzOuvPJPpx7r5KXrAUVkL.jpg"><figcaption>Mohammed Abubakari Sadik, secrétaire de la coalition ©Agrictoday</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Pour les diplômés, leurs compétences sont pourtant essentielles à la réussite des grands programmes agricoles du gouvernement, notamment l’initiative "Feed Ghana" et les réformes visant à accélérer la transformation agricole du pays.</p><p style="text-align:justify;">La coalition critique également les limites du programme "Feed Ghana", qui prévoit l’intégration temporaire des diplômés à travers le système national de service civique, dans un contexte marqué par les restrictions budgétaires imposées par le programme du FMI.</p><p style="text-align:justify;">Parmi les difficultés dénoncées figurent les retards de paiement des allocations, l’absence de codes PIN officiels NSS pour certains participants, ainsi que l’obligation de transmettre physiquement les rapports mensuels à Accra.</p><p style="text-align:justify;">La coalition note que “certains diplômés auraient même été rejetés par des bureaux du ministère faute de communication officielle des autorités”.</p><p style="text-align:justify;">Face à cette situation, Mohammed Abubakari Sadik appelle le président John Dramani Mahama, le ministre de l’Agriculture Eric Opoku et le ministre des Finances Dr Cassiel Ato Forson à autoriser le recrutement immédiat de tous les diplômés qualifiés et à transformer les contrats temporaires en emplois permanents.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La coalition plaide également pour la digitalisation du système de suivi administratif et l’adoption de mécanismes de recrutement comparables à ceux des secteurs de l’éducation et de la santé.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Nous avons accepté, au départ, le principe du volontariat en raison des difficultés économiques du pays. Mais ce modèle ne peut plus continuer. Les diplômés agricoles méritent un traitement juste et équitable", a insisté Mohammed Sadik.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8094</guid>
                <pubDate>Fri, 08 May 2026 10:01:03 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Parcs technologiques agricoles: le CORAF évalue le chemin parcouru à Lomé]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/parcs-technologiques-agricoles-le-coraf-evalue-le-chemin-parcouru-a-lome</link>
                <description><![CDATA[Gestionnaires de parcs, chercheurs, et spécialistes du suivi-évaluation participent depuis jeudi à Lomé à un atelier régional consacré aux parcs technologiques agricoles du Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette rencontre vise à analyser les résultats obtenus en 2025, corriger les insuffisances observées et planifier les activités de la prochaine campagne agricole.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif principal est d’optimiser l’efficacité opérationnelle et la durabilité des parcs technologiques agricoles en procédant à une évaluation des performances enregistrées au cours de la campagne agricole 2025, tout en préparant les actions prioritaires pour l’année 2026.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà du bilan technique, la rencontre vise à renforcer les capacités des acteurs impliqués dans la gestion et la diffusion des technologies agricoles innovantes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les parcs de technologie sont des espaces où nous mettons en démonstration les résultats de la recherche. Les acteurs en charge de la gestion ces parcs venus de différents pays de la sous-région sont à Lomé pour évaluer le chemin parcouru en 2025 et fixer de nouvelles perspectives", confie Prof Niéyidouba LAMIEN, Gestionnaire de programmes au CORAF et Coordinateur de la composante 2 du programme FSRP.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A l’en croire, les parcs de technologie sont des espaces mis en place par le CORAF en collaboration avec les institutions de recherche des différents pays où sont invités le plus souvent, producteurs, décideurs politiques.</p><p style="text-align:justify;">Ils viennent s’enquérir des technologies mises en place tout au long de l’itinéraire technique de la production, c’est-à-dire dès la levée de la plante jusqu’à la récolte pour constater les performances des nouvelles variétés de cultures introduites.</p><p style="text-align:justify;">Selon le Gestionnaire de programmes au CORAF, cette démarche permet de faire une comparaison et de mieux prendre des décisions appropriées pour non seulement une augmentation de la productivité agricole mais aussi une meilleure adoption de l’agriculture face effets du changement climatique. &nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les nouvelles technologies proposées concernent principalement des variétés améliorées à haut rendement, capables de résister aux effets du changement climatique. Il s’agit notamment de cultures tolérantes à la sécheresse, aux inondations ainsi qu’aux principales maladies affectant les productions agricoles dans la sous-région.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour le CORAF, l’objectif est d’accroître durablement la productivité agricole et d’améliorer la résilience des producteurs face aux multiples défis climatiques et économiques.</p><p style="text-align:justify;">Le Professeur Lamien estime que les centres de recherche doivent aujourd’hui relever de nouveaux défis afin d’assurer une diffusion plus rapide et plus efficace des innovations agricoles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La capacité de nos centres de recherche à mettre en démonstration nos technologies n’est plus à prouver. Aujourd’hui on est plus sollicité à un autre niveau qui n’est pas notre zone de confort, et que nous devons nous donner les moyens de le réussir. Il faut en urgence produire des semences de base, faire des petits kits pour faciliter l’accès de ces technologies aux producteurs car c’est pour nous sommes en train de faire tout ce travail", martèle-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette orientation traduit une volonté de rapprocher davantage la recherche agricole des besoins réels des producteurs. En facilitant l’accès aux semences améliorées et aux technologies adaptées, le CORAF accélère l’adoption des innovations et favoriser une transformation durable des systèmes agricoles ouest-africains.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8093</guid>
                <pubDate>Fri, 08 May 2026 08:42:06 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Acquisition d’équipements agricoles : la date de soumission des offres reportée au 15 mai]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/acquisition-dequipements-agricoles-la-date-de-soumission-des-offres-reportee-au-15-mai</link>
                <description><![CDATA[Lutheran World Relief (LWR), filiale de Corus International, annonce le report de la date limite de soumission des offres dans le cadre de l’appel d’offres relatif à l’acquisition d’équipements agricoles pour le projet PROFIT, financé par l’USDA au Togo.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Initialement fixée au 7 mai 2026 à 17h, l’échéance a été repoussée au vendredi 15 mai 2026 à 11h30, selon un avis officiel publié par l’organisation ce vendredi.</p><p style="text-align:justify;">Ce report concerne l’Appel d’Offres DAO005/2026/CORUS-LWR/AF/PROC-TOGO lancé dans le cadre de la mise en œuvre du projet de Promotion des Filières horticoles au Togo (PROFIT).</p><blockquote><h3>Lire aussi&nbsp;: <a href="https://agridigitale.net/article/appel-doffres-pour-lacquisition-des-equipements-agricoles">Appel d’offres pour l’acquisition des équipements agricoles</a></h3></blockquote><p style="text-align:justify;">L’objectif est de permettre aux fournisseurs qualifiés de disposer d’un délai supplémentaire pour préparer et soumettre leurs offres.</p><p style="text-align:justify;">LWR précise que toutes les autres dispositions du Dossier d’Appel d’Offres (DAO) demeurent inchangées, notamment les modalités de soumission, les exigences techniques ainsi que les conditions de participation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les offres devront être transmises conformément aux instructions du DAO, aussi bien par voie électronique qu’en dépôt physique aux adresses indiquées.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’appel d’offres porte sur la fourniture d’équipements agricoles répartis en six lots, comprenant notamment des équipements d’irrigation, de protection des cultures, de transport, de manutention et de transformation agricole.</p><p style="text-align:justify;">À travers ce projet, LWR entend soutenir le développement des filières horticoles au Togo et renforcer les capacités des acteurs du secteur agricole. <a href="https://drive.google.com/file/d/1AHcSpkPUdfJQg5RIlGj9x0IfQAWXVcWK/view?usp=sharing"><strong>Télécharger l’avis</strong></a><strong>.</strong></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8092</guid>
                <pubDate>Fri, 08 May 2026 08:27:18 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un centre d'excellence de traitement post-récolte du cacao au Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/un-centre-dexcellence-de-traitement-post-recolte-du-cacao-au-togo</link>
                <description><![CDATA[A Abrewankor, dans la préfecture de Wawa (région des plateaux), les travaux de construction progressent. Cette infrastructure moderne incarnera une vision nouvelle pour le Togo : celle de miser sur la qualité plutôt que sur la quantité.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le Comité de coordination pour les filières café et cacao (CCFCC) dévoile que l’investissement pour la construction de ce centre d'excellence de traitement post-récolte pour l'obtention de cacao fin, s’élève à 160 millions de francs CFA.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous allons procéder très prochainement à l’inauguration de ce centre. La chance pour notre pays le Togo, nous sommes petit producteur mais nous avons privilégié la qualité et nous ciblons les marchés de niche", confie Enselme Gouthon, secrétaire général du CCFCC à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il souligne que ce centre d’excellence permettra de traiter le cacao et d’offrir la qualité non seulement sur le marché national mais sur le marché international.</p><p style="text-align:justify;">Le centre permettra d’améliorer de manière significative les étapes cruciales du traitement post-récolte, notamment la fermentation et le séchage. Ces phases déterminent en grande partie la qualité finale du cacao.</p><p style="text-align:justify;">Un mauvais traitement peut altérer les arômes et réduire considérablement la valeur du produit sur le marché international.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Avec ce centre d’excellence, le cacao qui sera traité aura plus de valeur sur le marché deux voire trois fois le prix actuel du marché. D’où on aura un véritable retour sur investissement qui sera conséquent. Les grands chocolatiers apprécient ce produit de qualité et pour nous, le prix est important", ajoute M. Gouthon.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">E plus de la montée en gamme, le cacao togolais pourrait favoriser des partenariats directs avec des chocolatiers internationaux, ce qui permettra de réduire ainsi les intermédiaires et garantir une meilleure rémunération des producteurs.</p><p style="text-align:justify;">L’inauguration de ce centre pour le Comité de coordination pour les filières café et cacao (CCFCC) est d’une importance capitale pour écrire une nouvelle histoire pour la filière cacao du Togo.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8091</guid>
                <pubDate>Thu, 07 May 2026 15:07:58 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un guichet unique national pour les financements verts ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/un-guichet-unique-national-pour-les-financements-verts</link>
                <description><![CDATA[Face aux défis croissants liés à la mobilisation des ressources financières pour contrer la crise climatique, le Togo améliore sa gouvernance environnementale et adapte ses mécanismes nationaux aux exigences de la finance verte.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Réuni en Conseil des ministres le 6 mai 2026, l’exécutif a adopté un décret fixant les attributions, l’organisation et le fonctionnement du Fonds Vert Togo.</p><p style="text-align:justify;">Ce nouveau dispositif remplace l’ancien Fonds national de l’environnement, avec l’ambition de mettre en place un mécanisme modernisé, plus performant et aligné sur les standards internationaux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Conçu comme un guichet unique national, le Fonds Vert Togo aura pour mission de mobiliser, centraliser et orienter les financements publics et privés nationaux comme internationaux vers des projets à fort impact environnemental, social et économique.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le mécanisme soutiendra notamment des initiatives liées à la gestion durable des ressources naturelles, à la lutte contre les effets du changement climatique, à la promotion des énergies renouvelables ainsi qu’au renforcement de la résilience des populations.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>À travers cette réforme, le gouvernement togolais affiche sa volonté de doter le pays d’un instrument crédible et attractif, capable de faciliter l’accès aux financements climatiques internationaux, un enjeu stratégique pour les pays en développement confrontés aux conséquences du réchauffement climatique.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà de la mobilisation des ressources, le Fonds Vert Togo se veut également un levier de croissance durable et inclusive, intégrant les dimensions sociales et économiques dans les politiques environnementales.</p><p style="text-align:justify;">Une avancée majeure pour renforcer la résilience du pays face aux défis climatiques.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8090</guid>
                <pubDate>Thu, 07 May 2026 15:04:25 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Qualité et accès aux marchés : le programme GIZ AfPQ Q-Boost franchit un cap au Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/qualite-et-acces-aux-marches-le-programme-giz-afpq-q-boost-franchit-un-cap-au-togo</link>
                <description><![CDATA[La commercialisation des produits sur les marchés régionaux et internationaux exige de l’ensemble des acteurs le respect des normes et réglementations en vigueur par l’ensemble des acteurs économiques. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, la qualité constitue un levier stratégique pour renforcer la compétitivité des entreprises. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour répondre efficacement à ce défi, le projet Alliance pour la Qualité des Produits en Afrique (AfPQ), mis en œuvre par la GIZ, a officiellement lancé le mercredi 29 avril à Lomé, la deuxième cohorte du programme Quality-Boost (Q-Boost) avec l’accompagnement de la HAUQE, du ministère délégué en charge du Commerce (Direction de la Promotion de la compétitivité et des exportations) et la CCI-Togo.</p><figure class="image image-style-side image_resized" style="width:37.68%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/dRkJKPTWWAkOdXhT0w4LGg2PelpbcYgqdSHmpU9m.jpg"><figcaption>Sedzom Kokou Ezin , Directeur de la Promotion de la compétitivité et des exportations au ministère en charge du commerce ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Cette initiative vise à accompagner les Très Petites, Petites et Moyennes Entreprises (TPME) dans le renforcement de leur compétitivité et l’amélioration de leur accès aux marchés à travers le renforcement de leur système de management de la qualité.</p><p style="text-align:justify;">Le Directeur de la Promotion de la compétitivité et des exportations au ministère en charge du commerce Sedzom Kokou Ezin a salué "l’importance de ce dispositif dans le renforcement du tissu entrepreneurial national", relevant qu’il devenait nécessaire d’intégrer la qualité au cœur des processus de gestion des entreprises, condition indispensable pour améliorer leur compétitivité et leur crédibilité sur les marchés.</p><p style="text-align:justify;">Du côté de la Haute autorité de la qualité et de l’environnement du Togo (HAUQE), le programme Quality-Boost a été pensé et conçu comme un levier stratégique de renforcement des capacités des TPME.</p><figure class="image image_resized image-style-align-left" style="width:43.63%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/sehHtgBW5UHJRd8NwH0QPQ0BTXEnM9yhNNjTskJt.jpg"><figcaption>KOUEVI Adadé Séraphin, Directeur général de l’Agence togolaise pour la promotion de la qualité (ATPROQ) ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Selon le Directeur général de l’Agence togolaise pour la promotion de la qualité (ATPROQ) KOUEVI Adadé Séraphin, ce programme dont la HAUQE adhère pleinement s’inscrit dans la vision du gouvernement d’améliorer la compétitivité, la résilience et l’accès durable aux marchés régionaux et internationaux aux TPME.</p><h3 style="text-align:justify;">Lire aussi&nbsp;: <a href="https://agridigitale.net/article/programme-afpq-quality-boost-des-tpme-togolaises-mieux-outillees-pour-conquerir-les-marches">Programme AfPQ Quality-Boost : des TPME togolaises mieux outillées pour conquérir les marchés</a></h3><p style="text-align:justify;">Après une première phase déployée entre août 2025 et mars 2026, qui a permis d’accompagner 21 entreprises à travers le pays, le programme entre désormais dans une nouvelle étape avec 17 nouvelles TPME bénéficiaires.</p><p style="text-align:justify;">L’atelier de lancement a pour objectif de présenter le programme Q-Boost, de former durant deux jours, les responsables d’entreprises aux exigences de la norme ISO 9001 : 2015 portant sur les systèmes de management de la qualité (SMQ), de favoriser le partage d’expériences et de promouvoir les bonnes pratiques entre acteurs du secteur privé.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/SBrT25Iv5Sc7t7kMuvjlYzVTygfMNQ3wMAGbkduB.jpg"><figcaption>Déborah Badombena-Wanta, responsable régionale du projet AfPQ ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Cette norme orientée satisfaction client vise à déployer un ensemble de pratiques, poussant, les entreprises à être alignées sur des standards internationaux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une approche structurée pour accompagner la transformation des TPME</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le programme Q-Boost s’inscrit dans une démarche plus large portée par AfPQ, articulée autour de quatre axes stratégiques.</p><p style="text-align:justify;">Il s’agit du renforcement des systèmes de management de la qualité selon la norme ISO 9001, l’appui à la certification aux normes internationales pour l’exportation, le soutien à l’écosystème qualité et l’amélioration de l’accès des TPME à l’information commerciale et aux exigences des marchés internationaux.</p><p style="text-align:justify;">Financé par la République fédérale d’Allemagne et mis en œuvre par la GIZ au Togo, le projet travaille en étroite collaboration avec le Programme de promotion de la compétitivité du secteur privé (ProComp). Il soutient les entreprises opérant dans la transformation et l’exportation, tout en mettant l’accent sur le commerce intra-africain à travers la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une dynamique déjà éprouvée</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les résultats de la première cohorte ont confirmé l’importance de la qualité comme levier de compétitivité. L’expérience a montré que la performance des entreprises repose avant tout sur la structuration interne de leurs systèmes de gestion de la qualité.</p><p style="text-align:justify;">Avec cette nouvelle phase, les acteurs du programme entendent consolider ces acquis et élargir leur impact.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:44%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/RAOXdhKfFDy6y2V4sWBczupZy3aMXhXcZcVCtzfO.jpg"><figcaption>Les bénéficiaires de la deuxième cohorte du programme Quality-Boost ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Au menu de l’accompagnement, on retrouve : mieux évaluer le niveau de maturité des SMQ des TPMEs, identifier les défis et mettre en œuvre des solutions concrètes et adaptées.</p><p style="text-align:justify;">Soulignons que sur une période de quatre mois, l’accompagnement se déroulera en trois grandes étapes : l’atelier de lancement consacré à la sensibilisation aux normes qualité, un coaching en entreprise assuré par des experts locaux pour évaluer et améliorer les systèmes de management de la qualité.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Enfin, un atelier de clôture est prévu pour évaluer les résultats et partager les acquis. À terme, Q-Boost vise à inscrire les TPME dans une dynamique d’amélioration continue, leur permettant de devenir des références en matière de qualité au sein de l’écosystème entrepreneurial togolais.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un engagement collectif pour la qualité</strong></span></p><p style="text-align:justify;">Les organisateurs ont salué l’engagement des entreprises participantes ainsi que celui des partenaires techniques et institutionnels, notamment la HAUQE, le ministère délégué en charge du Commerce, la CCI-Togo ainsi que les structures d’appui et associations professionnelles impliquées, dont le RISAT.</p><p style="text-align:justify;">Ils ont également appelé les entreprises à maintenir leur engagement tout au long du processus afin de tirer pleinement profit de l’accompagnement.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8089</guid>
                <pubDate>Thu, 07 May 2026 14:29:08 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[ Un guichet de proximité aux acteurs du secteur privé]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/un-guichet-de-proximite-aux-acteurs-du-secteur-prive</link>
                <description><![CDATA[Intensifier le maillage territorial en renforçant sa proximité avec les opérateurs économiques. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">C’est l’ambition affichée par la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCI-Togo) en procédant, le 5 mai 2026, à l’inauguration des bureaux de sa délégation régionale du Grand Lomé, sise à Agoè-Sogbossito (commune d’Agoè-Nyivé 1) après celle de Dapaong (région des savanes) et de Sokodé (région centrale).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La nouvelle représentation s’inscrit dans la dynamique de décentralisation engagée par les autorités togolaises, visant à rapprocher les services publics des populations et à stimuler le développement économique à la base.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:48.85%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/FuZIYHJcrgTQVMGrjjgC5ckjCE2Jq3wigCnCTIcy.jpg"><figcaption>Les officiels présents à la cérémonie d'inauguration ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Précisément, cette délégation opérationnelle entend s’imposer comme un cadre d'accueil, d'orientation et de prestations de services d'assistance aux entreprises implantées dans le Grand Lomé.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les opérateurs économiques peuvent bénéficier sur place de l’expertise du centre de gestion agréé (CGA) dont la vocation est de soutenir les TMPE dans la tenue de leur comptabilité tout en leur facilitant l'accès aux différentes opportunités.</p><p style="text-align:justify;">En dehors des activités commerciales, artisanales, logistiques et de services, ce cadre inédit abrite également l’unité d’implémentation des résultats de recherche et d’innovation, un modèle de centre d’incubation pour accélérer la croissance des entreprises.</p><p style="text-align:justify;">Érigée en véritable interface entre l’institution consulaire et les opérateurs économiques, cette délégation traduit la volonté du gouvernement de renforcer la territorialisation de l’action publique et de rendre les services d’appui aux entreprises plus accessibles.</p><p style="text-align:justify;">"Le développement local ne peut être effectif que si les institutions d'appuis sont elles-mêmes présentent, accessibles via l'écoute des réalités du terrain. Il ne peut y avoir de territoires prospères sans entreprises accompagnées, sans informations utiles, sans conseils, sans orientations et sans relais institutionnel de proximité", a déclaré la gouverneure du Grand Lomé, Mme Zouheratou Kassah-Traoré, insistant sur l’importance de la proximité institutionnelle pour le développement des territoires.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/PBZU3hmVuSypG5NLDjdoj1LL4mJD3DO30bOGlhF4.jpg"><figcaption>Badanam Patoki, ministre de l’Économie et de la Veille stratégique(milieu) coupant le ruban symbolique ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">D’après elle, l’ouverture de cette représentation dans la commune d’Agoè-Nyivé 1 traduit également la volonté des autorités togolaises de rapprocher davantage les dispositifs d’appui aux entreprises des populations, contribuant ainsi à la création d’un environnement favorable à l’investissement et à l’innovation.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"L'acte que nous posons aujourd'hui est bien plus qu'une inauguration, il est l'expression concrète d'une vision. Il est la traduction d'une réforme structurelle, il est la matérialisation d'une volonté partagée, celle de rapprocher d'avantage la CCI-Togo des opérateurs économiques, des territoires et des dynamiques locales de développement", souligne pour sa part, Dr José Kwassi Symenouh, président de la CCI-Togo, qui salue la portée stratégique de l’initiative.</strong></p><p style="text-align:justify;">Avec cette nouvelle délégation, la CCI-Togo entend améliorer les relations entre institutions consulaires et opérateurs économiques, faciliter l’accès aux services et renforcer l’information économique de proximité afin de mieux structurer l’accompagnement des entreprises dans le Grand Lomé.</p><p style="text-align:justify;">"Il ne s'agit pas seulement de mettre en service de nouveaux locaux, mais d'aller à la concrétisation d'une orientation forte de l'action publique. Nous félicitons la CCI-Togo pour la volonté ainsi exprimée d'accompagner le gouvernement dans la mise en œuvre de ses orientations prioritaires", indique Badanam Patoki, ministre de l’Économie et de la Veille stratégique.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de son caractère administratif, cette initiative revêt une portée économique majeure. Elle traduit une orientation claire : celle de construire le développement du Togo au plus près des territoires, en s’appuyant sur les acteurs locaux qui produisent, investissent et créent de la valeur.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8088</guid>
                <pubDate>Wed, 06 May 2026 18:05:24 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Lomé, carrefour stratégique du coton africain]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/lome-carrefour-strategique-du-coton-africain</link>
                <description><![CDATA[La capitale togolaise accueille du 4 au 6 mai les 22ᵉˢ Journées annuelles de l’Association Cotonnière Africaine (ACA), un rendez-vous majeur pour les acteurs du secteur cotonnier sur le continent. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’événement réunit plus de 200 délégués venus d’Afrique et d’ailleurs autour du thème : "Ensemble pour le renforcement de la productivité, gage de la viabilité du coton africain face aux enjeux du marché international".</p><p style="text-align:justify;">Dès l’ouverture, les travaux ont été présentés comme une opportunité de renforcer les synergies entre acteurs.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:49.16%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/GyeDCA70uytfC3DDzXP2dQRcBLPboF1Lgzm2Aw4G.jpg"><figcaption>Martin Drevon, directeur général de la Nouvelle Société Cotonnière du Togo ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Le directeur général de la Nouvelle Société Cotonnière du Togo (NSCT), Martin Drevon, a souligné l’importance de ces rencontres pour "partager les expériences, mutualiser les solutions et renforcer les partenariats", en vue d’une filière plus compétitive, intégrée et durable.</p><p style="text-align:justify;">La cérémonie d’ouverture a été marquée par une réaffirmation de l’engagement du Togo en faveur du développement de la filière coton.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les priorités affichées portent sur la modernisation du secteur, l’amélioration de la productivité, la qualité de la fibre ainsi que la transformation locale.</p><p style="text-align:justify;">Les performances de la campagne 2025-2026 ont particulièrement retenu l’attention, avec un rendement dépassant pour la première fois le seuil d’une tonne à l’hectare. Une avancée saluée comme le fruit des efforts conjoints des producteurs et des institutions du secteur.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des défis persistants dans un contexte incertain</strong></span></p><p style="text-align:justify;">Malgré ces progrès, la filière cotonnière reste confrontée à de nombreux défis. Le changement climatique, la volatilité des prix sur le marché international et les exigences croissantes en matière de durabilité pèsent sur sa stabilité.</p><p style="text-align:justify;">Le président de l’ACA, Kassoum Koné, a insisté sur la nécessité d’actions concrètes, évoquant notamment la mécanisation, la transformation locale et la mise en place de mécanismes de soutien au coton africain.</p><p style="text-align:justify;">Il a également appelé les acteurs à assumer pleinement leurs responsabilités face aux enjeux du secteur.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/K1nKuMgy0kvCJQjfuKl8vP13IpESXntuShv0g9jN.jpg"><figcaption>Les participants aux travaux des 22ᵉˢ Journées annuelles de l’Association Cotonnière Africaine à Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">À cela s’ajoutent les tensions géopolitiques et les perturbations des chaînes d’approvisionnement, notamment en intrants agricoles comme les engrais, susceptibles d’augmenter les coûts de production et d’affecter les revenus des producteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Innovation agricole et transformation locale en ligne de mire</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Toutefois, à l’échelle africaine, plusieurs contraintes demeurent : baisse de la production dans la zone CFA, pression accrue des ravageurs, insécurité dans certaines zones de culture et fluctuations des prix sur le marché international.</p><p style="text-align:justify;">Face à ces enjeux, les participants appellent à une mobilisation collective. Parmi les pistes évoquées figurent le renforcement du soutien aux producteurs, l’amélioration de l’accès au financement et la mise en place de mécanismes efficaces de gestion des risques.</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, la transformation locale du coton apparaît comme un levier stratégique pour accroître la valeur ajoutée et stimuler le développement de l’industrie textile africaine.</p><p style="text-align:justify;">Créée en 2002, l’ACA s’est progressivement imposée comme une organisation de référence dans le secteur cotonnier africain. Elle regroupe aujourd’hui une soixantaine d’organisations issues de plusieurs pays et poursuit ses efforts de structuration et de renforcement institutionnel.</p><p style="text-align:justify;">En accueillant ces assises, le Togo confirme son positionnement stratégique dans la filière cotonnière africaine. Les Journées annuelles de l’ACA offrent ainsi un cadre privilégié d’échanges et de réflexion sur l’avenir du coton africain, dans un environnement international en constante mutation.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8087</guid>
                <pubDate>Wed, 06 May 2026 10:25:04 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Torréfier le café, c’est de l’art]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/torrefier-le-cafe-cest-de-lart</link>
                <description><![CDATA[La qualité d’une tasse de café ne dépend pas uniquement de l’origine des grains ou du savoir-faire du barista. Elle prend racine bien plus tôt, lors de la torréfaction. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Trop souvent sous-estimée, cette phase constitue pourtant le point de départ de toute la chaîne de transformation du café. Selon les acteurs du secteur, une mauvaise torréfaction peut ruiner même les meilleurs grains, tandis qu’une torréfaction maîtrisée révèle toute la richesse aromatique du café.</p><blockquote><p><strong>"Si le café est mal torréfié, quelle que soit la qualité du transformateur, il ne réussira jamais à servir le bon café. Torréfier le café c’est tout un art. C’est le départ dans toute la chaîne de la transformation", soulignent les spécialistes de la torréfaction.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La torréfaction elle-même est un processus thermique qui consiste à chauffer les grains de café vert afin de développer leurs arômes.</p><p style="text-align:justify;">Sous l’effet de la chaleur, les grains subissent des transformations chimiques complexes qui au final donnent au café ses notes caractéristiques, qu’elles soient fruitées, chocolatées, florales ou épicées.</p><p>Selon Hubertine EGAN, présidente de l'Association des transformateurs de café et cacao (ATCC), on distingue généralement trois grands niveaux de torréfaction : légère, moyenne et poussée. Chacun de ces profils correspond à un style de café et à des préférences spécifiques des consommateurs.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/9Qt4ojJtoOoaHRUW0o8gyRmC1HmMEa3GVkTJxi9T.jpg"><figcaption>Une tasse de café ©agridigitale.tg</figcaption></figure><blockquote><p><strong>"Mais si lors de la torréfaction votre café est brûlé, il faut savoir que vous avez tout raté et dans la tasse le consommateur aura une mauvaise boisson de café. Donc pour ce qui est des niveaux de torréfaction, il y a des consommateurs qui n’aiment pas le café fort, du coup on met à leur disposition le café léger, et pour ceux qui sont des habitués ou des amateurs, ils ont le choix entre le café moyen ou le café poussé", partage Hubertine EGAN à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p>La torréfaction légère est souvent privilégiée pour mettre en valeur les caractéristiques originales du terroir. Les grains sont chauffés moins longtemps, ce qui permet de conserver une acidité plus marquée et des arômes subtils.</p><p style="text-align:justify;">Ce type de café est apprécié par ceux qui recherchent des saveurs délicates et complexes. Il est particulièrement populaire dans les cafés de spécialité.</p><p>"Au niveau de la torréfaction moyenne, les arômes sont plus développés, et c’est un profil très apprécié par un large public. Il convient aussi bien pour le café filtre que pour certaines préparations expresso. Mais la torréfaction poussée, quant à elle, donne des cafés plus intenses", ajoute l’experte en torréfaction de café.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>A l’en croire, ce type de torréfaction est souvent associé aux amateurs de café fort. Toutefois, il exige une grande maîtrise. Si les grains sont trop chauffés, ils brûlent, et le café perd toute sa qualité. Un café brûlé donne une boisson désagréable.</strong></p></blockquote><p>Il est donc essentiel pour le torréfacteur de contrôler avec précision le temps et la température de cuisson. Chaque variété de café, chaque origine, nécessite une approche spécifique. La torréfaction est ainsi un véritable art, qui demande expérience, sensibilité et rigueur.</p><p style="text-align:justify;">On retient au final&nbsp;: bien maîtrisée la torréfaction révèle toute la richesse du café, mais mal exécutée, elle peut en compromettre définitivement le goût.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8086</guid>
                <pubDate>Wed, 06 May 2026 10:15:28 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Appel d’offres pour sélectionner une société privée de sécurité et de gardiennage]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/appel-doffres-pour-selectionner-une-societe-privee-de-securite-et-de-gardiennage</link>
                <description><![CDATA[Dans le cadre de la mise en œuvre du projet de Promotion des Filières horticoles au Togo (PROFIT), Lutheran Word Relief WR lance ce mercredi 06 mai 2026, un appel d’offres pour la sélection d’une société privée de sécurité non armée chargée d’assurer les services de sécurité et de gardiennage des bureaux à Kara et à Lomé.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans le dossier d’appel d’offres (DAO) consulté, il s’agit précisément de la fourniture des services de sécurité et de gardiennage pour les bureaux de Kara et de Lomé, tels que définis spécifiquement ci-après :</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Affecter sur les lieux des agents qui sont professionnellement compétents et équipés de matériels de sécurité adéquats à raison de (02) sur le site de Lomé et de quatre (04) agents sur le site de Kara.</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Répartir les agents dédiés pour la surveillance en journée et dans la nuit à raison d’un (1) agent le jour et un (1) agent la nuit sur le site de Lomé, et deux (2) agents le jour et deux (2) agents la nuit sur le site de Kara.</p><p style="text-align:justify;">Lutheran Word Relief invite donc les fournisseurs qualifiés à soumettre au plus tard le 11 mai 2026, des offres conformément aux exigences et aux spécifications énumérées dans le DAO. <a href="https://docs.google.com/document/d/1yvML2M1CRRZTfa6rifUmSklgHE8UvTc5/edit?usp=sharing&amp;ouid=110416706399764409883&amp;rtpof=true&amp;sd=true"><strong>Télécharger le DAO</strong></a><strong>.</strong></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8085</guid>
                <pubDate>Wed, 06 May 2026 08:12:07 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La Maison du Café ‘Le Terroir’ inaugurée à Lomé ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-maison-du-cafe-le-terroir-inauguree-a-lome</link>
                <description><![CDATA[C’est la nouvelle adresse incontournable pour savourer le café togolais autrement. Un lieu, une vision, une ambition, cette maison s’impose comme un espace inédit où le café togolais se découvre, se déguste et se réinvente. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pensé comme un hub de formation et de promotion, cette initiative portée par le comité de coordination des filières café cacao (CCFCC) vise à rapprocher producteurs, transformateurs et consommateurs autour d’une même passion.</p><p style="text-align:justify;">"Cette maison se veut une vitrine de valorisation des produits café transformés au Togo. C’est également un espace d’exposition et de vente, un lieu de dégustation de café de qualité préparé par des professionnels. Cette maison est surtout un centre de renforcement des capacités pour les jeunes acteurs de la filière aux métiers de café comme la torréfaction, préparation et la dégustation", laisse entendre Enselme Gouthon, SG du CCFCC lors de l’inauguration officielle de la maison du café à Lomé.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’intérêt de cette maison du café, est de faire déguster le café sous toutes ses formes à la population. Il sera question de travailler en professionnel, de faire une bonne transformation pour une consommation de qualité supérieure. Quand le café est bien préparé, plus on consomme, plus la demande est intéressante et plus il y aura un intérêt pour la transformation locale du café", ajoute-t-il.</strong></p></blockquote><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/2rmIIStjp6Lh6JLksTgAsh1O4RzyXb7jlTZRqx4j.jpg"><figcaption>Un pour savourer le café togolais autrement ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Cette approche s’inscrit dans une vision plus large, qui est de transformer localement le maximum de café produit sur le territoire. En valorisant les compétences locales et en développant des infrastructures adaptées, le Togo peut progressivement réduire sa dépendance à l’exportation brute et capter davantage de valeur ajoutée.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de cet aspect commercial et expérientiel, la Maison du Café basée à Agoè-Nyivé (banlieue de Lomé) se distingue surtout par sa dimension éducative et formatrice.</p><p style="text-align:justify;">Elle constitue un véritable centre de renforcement des capacités destiné aux jeunes acteurs de la filière.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Torréfaction, techniques de préparation, dégustation, gestion de bar à café. Autant de compétences qui seront transmises pour professionnaliser une nouvelle génération d’entrepreneurs du café.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’objectif est de créer un écosystème solide et compétent autour de la transformation locale.</p><p style="text-align:justify;">"Dès son inauguration, cette maison va accueillir la formation de 80 jeunes tenanciers de Bar à café provenant de différentes zones du Togo. Ces jeunes seront équipés en cafetière pour mieux servir le café Togolais dans leurs propres kiosques. Depuis plusieurs années, le CCFCC œuvre activement pour dynamiser la consommation locale du café. A ce jour, 5 kiosques à café ont été installés Lomé et à Kara et leur gestion confiée à de jeunes Barista", précise Enselme Gouthon</p><p style="text-align:justify;">La Maison du Café ‘Le Terroir’ vient ainsi consolider et structurer ces efforts. Elle offre une plateforme durable, capable de centraliser les initiatives, de renforcer les compétences et de promouvoir efficacement le café togolais.</p><p style="text-align:justify;">Elle incarne l’ambition d’un pays qui souhaite reprendre le contrôle de ses ressources, valoriser son savoir-faire et construire une identité autour de ses produits locaux. Elle traduit également une volonté d’innovation, en misant sur la jeunesse et la professionnalisation pour transformer durablement le secteur.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8084</guid>
                <pubDate>Tue, 05 May 2026 16:37:59 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Participer au programme CAP Innovation de la francophonie]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/participer-au-programme-cap-innovation-de-la-francophonie</link>
                <description><![CDATA[L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) relance son programme phare en faveur de la jeunesse avec l’ouverture de la deuxième édition de CAP Innovation. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Annoncé le 21 avril 2026 à Dakar, cet appel à candidatures vise à détecter, former et propulser des projets entrepreneuriaux portés par des jeunes francophones, avec une ambition de favoriser l’emploi et l’insertion professionnelle.</p><p style="text-align:justify;">Destiné aux jeunes âgés de 18 à 34 ans issus des pays membres, associés ou observateurs de la Francophonie, le programme cible des initiatives en phase d’idée avancée.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les porteurs de projets sont invités à proposer des solutions innovantes dans quatre domaines clés : l’éducation et les compétences de demain, la transition écologique, les industries culturelles et créatives, ainsi que l’engagement social.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À travers cette diversité thématique, l’OIF entend capter des idées capables de répondre aux défis actuels des sociétés francophones.</p><p style="text-align:justify;">Le dispositif d’accompagnement se déroule en deux étapes. Dans un premier temps, 100 lauréats bénéficieront d’une formation intensive prévue en septembre 2026, destinée à structurer et renforcer leurs projets.</p><p style="text-align:justify;">À l’issue de cette phase, 20 initiatives seront sélectionnées pour un accompagnement approfondi, dont 8 recevront un financement d’amorçage de 10 000 euros chacun.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Au-delà du soutien financier, CAP Innovation se positionne comme une réponse concrète aux besoins exprimés par la jeunesse : accès à la formation, à l’accompagnement technique et à des opportunités d’intégration dans les écosystèmes économiques.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ce nouvel appel s’inscrit dans la continuité des initiatives lancées depuis 2024, notamment le concours « Innovons aujourd’hui, créons l’avenir ! » et le succès de la première édition en 2025.</p><p style="text-align:justify;">Il reflète l’engagement renouvelé de la Francophonie à faire de l’innovation un levier d’autonomisation des jeunes. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 10 mai 2026. Tous les détails <a href="https://appelsaprojets.francophonie.org/fr/applications/capinnovation2026"><strong>ICI</strong></a><strong>.</strong></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8083</guid>
                <pubDate>Tue, 05 May 2026 16:33:12 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Intégrer la nutrition au cœur des politiques agricoles]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/integrer-la-nutrition-au-coeur-des-politiques-agricoles</link>
                <description><![CDATA[Malgré des décennies d’investissements agricoles en Afrique de l’Ouest et du Centre, un paradoxe persiste : produire plus ne suffit toujours pas à mieux nourrir. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Entre carences nutritionnelles persistantes, montée de l’obésité et vulnérabilité des systèmes alimentaires, la question de la qualité de l’alimentation reste entière.</p><p style="text-align:justify;">Face à cette urgence, les acteurs régionaux s’organisent pour repenser les modèles agricoles. A&nbsp;l’initiative du Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF), Chercheurs et institutions de recherche agricole sont en conclave du 04 au 06 mai à Lomé autour d’un enjeu clé.</p><p style="text-align:justify;">Il s’agit: intégrer pleinement la nutrition au cœur des politiques et des innovations agricoles. Pour le CORAF, l’ambition est de s’affirmer comme une plateforme régionale engagée dans l’intégration de la nutrition au sein des systèmes agricoles en Afrique de l’Ouest et du Centre.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"En tant qu’institution de recherche, le CORAF met l’accent sur le développement et la diffusion de variétés agricoles plus saines, riches en nutriments, afin de contribuer à l’objectif de faim zéro", indique Niéyidouba Lamien, gestionnaire de programmes au CORAF.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A l’en croire, dans la sous-région, des populations souffrent de "faim cachée", une forme de malnutrition liée à la carence en micronutriments essentiels comme les vitamines, le fer ou le zinc.</p><p style="text-align:justify;">Les aliments de base tels que le maïs, le riz, le sorgho ou le mil apportent surtout de l’énergie, mais restent insuffisants pour couvrir les besoins nutritionnels.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/smQo8LFIxnUaIKL0V9Lc4ZV7WzrqhMqk890M1SKk.jpg"><figcaption><strong>Lardja Douti, directeur général de l’Institut togolais de recherche agronomique (ITRA) (G) ©agridigitale.tg</strong></figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Pour relever ces défis, l’Institut Togolais de Recherche Agronomique (ITRA) prévoit de repenser et d’adopter une nouvelle politique régionale en matière de nutrition.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nos travaux porteront sur la stratégie régionale d’agriculture sensible à la nutrition, axée sur la recherche agricole et l’évaluation des technologies et innovations. L’objectif est de promouvoir une alimentation diversifiée afin d’assurer un apport suffisant en micronutriments essentiels, comme les vitamines, le fer et le zinc, indispensables à une bonne santé", souligne Lardja Douti, directeur général de l’Institut togolais de recherche agronomique (ITRA).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette rencontre de Lomé vise aussi à promouvoir les variétés biofortifiées et la culture de fruits et légumes, reconnues pour leur richesse nutritionnelle.</p><p style="text-align:justify;">Elle constitue en outre une opportunité pour le programme de Résilience du Système Alimentaire (FSRP) de présenter ses avancées, notamment la formation de plus de 29 000 femmes à la transformation d’aliments nutritifs et de 720 autres à la production de farines infantiles enrichies à base d’ingrédients locaux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;">Au Togo, cette dynamique a déjà permis de toucher plus de 30 000 producteurs, dont 52 % de femmes, et de distribuer 1 800 boutures de patates douces à chair orange, contribuant ainsi à renforcer des systèmes alimentaires plus durables et nutritifs.</p></blockquote><p style="text-align:justify;">Face aux défis nutritionnels persistants, l’Afrique de l’Ouest et du Centre amorce un tournant décisif : produire mieux pour nourrir mieux.</p><p style="text-align:justify;">En plaçant la nutrition au cœur des politiques agricoles, des initiatives comme celles du CORAF ouvrent la voie à des systèmes alimentaires plus résilients, inclusifs et véritablement bénéfiques pour la santé des populations. ​</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8082</guid>
                <pubDate>Tue, 05 May 2026 16:24:04 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[A chaque saison, les maraîchers du nord Togo s’adaptent ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/a-chaque-saison-les-maraichers-du-nord-togo-sadaptent</link>
                <description><![CDATA[Les légumes-feuilles (Adémè et Gboma) dominent actuellement les parcelles dans la partie nord du pays. Leur relative capacité d’adaptation aux conditions climatiques actuelles de la zone leur permet de survivre là où d’autres cultures échouent. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans cette région du pays, le gombo est cultivé mais sous certaines conditions bien précises, à savoir notamment la disponibilité d’une source d’eau à proximité.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les maraîchers qui tentent de faire la carotte, la tomate, l’oignon se désespèrent vu que ces cultures ne résistent pas à la chaleur, surtout la carotte et la tomate.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il faut noter que l’un des principaux défis auxquels sont confrontés les maraîchers dans la région des Savanes est l’accès à l’eau. Les rivières et cours d’eau sont presque asséchés actuellement, ce qui rend l’irrigation de plus en plus difficile.</p><p style="text-align:justify;">Peuvent se frotter les mains, seuls les producteurs disposant de puits ou qui sont situés près de retenues d’eau ou de barrages parviennent à maintenir leurs activités.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"A partir de mi-février, il est déconseillé de faire le repiquage de la tomate ou même de lancer une vague de production de la carotte, du chou, voire même de l’oignon. Cela ne va pas réussir à cause de la chaleur", partagent les maraîchers avertis.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour réussir la tomate, les carottes, le chou, la laitue et même le piment dans les Savanes, il faut être sûr qu’à partir de mi-novembre, le repiquage est déjà fait, parce que ce sont des cultures qui apprécient le vent de l’harmattan.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Sans quoi, à partir de fin janvier, si vous faites le repiquage de ces cultures, vous courez à votre perte. Ceux de la région encore dans les champs en train de faire du maraîchage produisent surtout des légumes-feuilles", témoignent-ils.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Soulignons que ceux qui produisent des légumes-feuilles continuent de faire des recettes. Déjà, sur le marché local, le petit panier d’adémè est négocié autour de 5 000 francs CFA et le moyen à 15 000 francs CFA. La terre ne trompe pas.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8081</guid>
                <pubDate>Mon, 04 May 2026 08:04:38 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Les prix du cacao chutent de plus de 50% en 2026]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/les-prix-du-cacao-chutent-de-plus-de-50-en-2026</link>
                <description><![CDATA[Le dernier rapport des perspectives des marchés des matières premières de la Banque mondiale renseigne sur la baisse des prix du cacao, après avoir atteint des sommets historiques ces dernières années.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Les prix du cacao devront passer d'environ 7,80 dollars le kilogramme en 2025 à environ 3,80 dollars le kilogramme en 2026, soit une diminution de 51,3 %, avant une légère remontée aux alentours de 4,20 dollars le kilogramme en 2027.</p><p style="text-align:justify;">A en croire les experts, cette forte baisse reflète les anticipations d'une reprise progressive de l'offre mondiale de cacao après les graves pénuries qui ont fait grimper les prix à des niveaux records ces deux dernières années.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Selon nos confrères d’</strong><a href="https://agrictoday.com.gh/cocoa-prices-to-drop-by-more-than-50-in-2026-world-bank/"><strong>agrictoday</strong></a><strong>, que ces perspectives font partie des Perspectives des marchés des matières premières d'avril 2026 de la Banque mondiale, qui anticipent un repli général des prix des boissons.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour ce qui est de l'indice des prix des boissons, incluant le cacao et le café, le rapport souligne que cela devrait baisser significativement en 2026 après une forte hausse en 2024 et 2025.</p><p style="text-align:justify;">D’après les projections, le cacao figure parmi les matières premières ayant connu des flambées de prix exceptionnelles lors de la récente crise d'approvisionnement.</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, précise –t-il, l'amélioration des conditions de production et un ajustement progressif des chaînes d'approvisionnement mondiales devraient atténuer les tensions sur le marché.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Malgré la baisse prévue, le rapport suggère que les prix du cacao pourraient rester relativement élevés par rapport aux moyennes historiques, reflétant la volatilité persistante des marchés des matières premières agricoles.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour les principaux pays producteurs de cacao, tels que le Ghana et la Côte d'Ivoire, qui représentent à eux deux la majeure partie de l'offre mondiale, la baisse attendue des prix pourrait avoir des répercussions sur les recettes d'exportation et les revenus des agriculteurs en cas de forte reprise de la production.</p><p style="text-align:justify;">Pour finir, le rapport souligne également que les marchés des matières premières, dans leur ensemble, resteront probablement sensibles aux tendances de la croissance économique mondiale, aux développements géopolitiques et aux aléas climatiques affectant la production agricole.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8080</guid>
                <pubDate>Mon, 04 May 2026 08:00:35 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Afrique- Transformer une partie de la dette en investissements utiles dans le climat]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/afrique-transformer-une-partie-de-la-dette-en-investissements-utiles-dans-le-climat</link>
                <description><![CDATA[Pour atteindre les Objectifs de développement durable (ODD), l’Afrique doit repenser ses modes de financement. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Un appel lancé lors de la 12<sup>ème</sup> édition du Forum régional africain pour le développement durable (FRADD12) tenu à Addis-Abeba le 29 avril 2026 au cours d’une session dédiée au financement du développement durable en Afrique.</p><p style="text-align:justify;">Organisée par la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), en partenariat avec Convergence Blended Finance et l’International Institute for Environment and Development (IIED), cette rencontre a rassemblé des acteurs publics et privés autour d’une même ambition ; celle de mobiliser davantage d’investissements pour soutenir le développement du continent.</p><p style="text-align:justify;">Au cœur des échanges, le financement mixte se révèle comme une approche qui combine ressources publiques et privées ainsi que de nouveaux instruments financiers capables d’attirer des investisseurs.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif est de développer des projets solides, bien structurés et suffisamment attractifs pour capter des capitaux à grande échelle.</p><p style="text-align:justify;">Pour Ngone Diop, Directrice du bureau de la CEA pour l’Afrique de l’Ouest, le constat est sans appel : les États africains disposent de moins en moins de marges financières pour investir.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il devient urgent de renforcer les solutions innovantes et les partenariats public-privé afin d’accélérer la réalisation des ODD", a-t-elle insisté.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">De son côté, Soumaya Iraqui, chef de section au Bureau sous- régional pour l’Afrique de l’Ouest de la CEA pointe du doigt une pression budgétaire croissante en Afrique de l’Ouest en dévoilant qu’entre 2020 et 2025, le poids de la dette a fortement augmenté, limitant la capacité des pays à financer leur développement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une situation qui pousse à explorer de nouvelles alternatives.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"L’espace budgétaire en Afrique de l’Ouest s’est fortement resserré entre 2020 et 2025, passant de 36 % à près de 50 % du PIB. La dette extérieure représente désormais plus du quart du PIB, ce qui en fait non seulement un défi macroéconomique, mais aussi une contrainte structurelle au financement du développement durable", renseigne M. Soumaya Iraqui.</p><p style="text-align:justify;">Parmi ces nouvelles perspectives, les mécanismes d’échange dette-climat ou dette-développement social ont suscité un intérêt particulier.</p><p style="text-align:justify;">Déjà en cours dans des pays comme le Sénégal, la Gambie ou le Ghana, ces dispositifs permettent de transformer une partie de la dette en investissements utiles, notamment pour le climat ou les secteurs sociaux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les discussions ont également insisté sur l’importance de mieux préparer les projets et de renforcer les mécanismes de partage des risques. Ces éléments sont essentiels pour rassurer les investisseurs et attirer des financements privés.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au final, un consensus se dégage : seule une collaboration étroite entre États, partenaires techniques et financiers, et secteur privé permettra de transformer les ambitions en projets concrets, capables d’avoir un impact réel et rapide.<br><br>Notons que cette session s’inscrit dans le cadre du Forum du secteur privé du FRADD12, placé sous le thème : "Aller plus vite : renforcer les partenariats avec le secteur privé pour accélérer les ODD en Afrique".</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8079</guid>
                <pubDate>Mon, 04 May 2026 07:56:52 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA['Ne jamais commencer son projet agricole avec un prêt bancaire']]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/ne-jamais-commencer-son-projet-agricole-avec-un-pret-bancaire</link>
                <description><![CDATA[Une recommandation ferme à l’endroit des jeunes agripreneurs africains. Cheick Diarra, représentant résident de l'Institut International d'Agriculture Tropicale (IITA) à Madagascar et spécialiste de l’incubation en agribusiness est catégorique. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Sur la question sensible du financement, il appelle à la prudence et à la discipline. Selon lui, Il est important de bien gérer le financement de son entreprise, car on ne peut pas se développer sans une bonne organisation financière.</p><p style="text-align:justify;">"Il ne faut jamais commencer son projet avec un financement bancaire. Il est recommandé de démarrer avec ses propres moyens, de grandir progressivement et de formaliser son entreprise, d’autant plus que la plupart des banques hésitent encore à financer l’agriculture en raison des risques", recommande-t-il lors d’un <a href="https://www.youtube.com/watch?v=MSzLtIokLIw"><strong>webinaire</strong></a> organisé cette semaine à l’initiative du CORAF.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>Projet agricole et logique marché</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour lui, tout projet agricole doit d’abord répondre à une logique de marché.</p><p style="text-align:justify;">"Il faut bien cibler son domaine d’activité et s’assurer que les gens sont prêts à payer pour votre produit. Il est essentiel d’identifier le marché avant de se lancer, de structurer son projet en définissant clairement le problème à résoudre, la cible et les acheteurs potentiels", recommande Cheick Diarra.</p><p style="text-align:justify;">S’appuyant sur des exemples concrets comme la chaîne de valeur de la banane, il met en évidence la diversité des opportunités.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les jeunes peuvent se positionner sur plusieurs maillons de la chaîne de valeur, notamment la production, la transformation, la distribution et même la valorisation des déchets comme la fibre de banane. Une approche qui ouvre la voie à davantage de créativité et de valeur ajoutée", explique M. Diarra.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon lui, au-delà de l’idée, la rentabilité reste un facteur déterminant.&nbsp;<br>"Les données montrent que pour avoir une activité rentable, il faut générer au moins 20 % de marge sur son investissement.</p><p style="text-align:justify;">L’innovation est également essentielle, notamment à travers l’introduction de nouvelles technologies, de semences améliorées et de variétés à haut rendement pour se démarquer de la concurrence", souligne-t-il.</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte où l’Afrique importe encore massivement des produits alimentaires, la transformation apparaît comme un levier stratégique.</p><p style="text-align:justify;">"Nous importons plus de 33 milliards de dollars de denrées alimentaires alors que nous produisons plus que nous ne transformons. Une réelle opportunité d’investir dans la transformation pour inverser cette tendance", ajoute l’expert avec à son actif 17 ans d’expériences professionnelles dans les idées d’entreprises agricoles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>S’informer et se former&nbsp;</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’agriculture africaine attire de plus en plus de jeunes en quête d’opportunités économiques durables. Mais entre ambition et réalité du terrain, le chemin vers un business agricole viable reste semé de défis.</p><p style="text-align:justify;">C’est tout l’intérêt du webinaire organisé par le Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF) autour du thème « Comment démarrer et financer son business agricole », qui a réuni experts et entrepreneurs pour partager des expériences et des conseils pratiques.</p><p style="text-align:justify;">Mariam Maïga, conseillère régionale genre et développement social du CORAF, a insisté sur l’importance d’une inclusion réelle dans la transformation agricole.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La transformation agricole ne sera pas durable si elle laisse de côté les jeunes et les femmes. Le CORAF investit dans des leviers stratégiques pour lever ces barrières et a créé un cadre permettant aux jeunes de se lancer dans le secteur agricole. Nous encourageons les jeunes à saisir ces opportunités pour démarrer leurs activités. Oser entreprendre et investir dans l’agriculture, car le potentiel est énorme", lance Mme Maïga.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour réussir son entreprise agricole, le jeune agripreneur se doit d’être constant, résilient, accepter d’apprendre et être présent sur le terrain pour gagner la confiance des partenaires et des clients.</p><p style="text-align:justify;">Il devrait aussi combiner les connaissances modernes et les savoirs locaux pour créer un impact durable et renforcer l’éducation nutritionnelle.</p><p style="text-align:justify;">Au final, réussir dans l’agribusiness ne repose pas uniquement sur une idée ou un financement, mais sur une combinaison de vision, de préparation et d’engagement.</p><p style="text-align:justify;">Entre accompagnement institutionnel, rigueur entrepreneuriale et innovation, l’agriculture apparaît plus que jamais comme un secteur d’avenir pour une jeunesse prête à relever les défis du continent.</p><p style="text-align:justify;">Soulignons que c’est le premier webinaire sur la série des 5 webinaires qu’organise le CORAF. Le prochain rendez-vous est pris sur le jeudi prochain et qui parlera de la transformation des produits brut.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8078</guid>
                <pubDate>Sun, 03 May 2026 15:58:41 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Une initiative pour transformer l’agriculture en Guinée]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/une-initiative-pour-transformer-lagriculture-en-guinee</link>
                <description><![CDATA[Le Pacte AgriConnect pour la Guinée est une initiative ambitieuse portée par le Fonds international de développement agricole (FIDA), la Banque mondiale, les autorités de la Guinée, etc. avec pour objectif de transformer les systèmes agroalimentaires et à renforcer la sécurité alimentaire dans toute la Guinée. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Il repose sur une approche intégrée destinée à faire de l’agriculture un moteur essentiel de sécurité alimentaire, de création d’emplois et de croissance économique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Grâce au projet AgriFARM, le FIDA est idéalement positionné pour contribuer à l’ensemble des programmes AgriConnect, en promouvant une transformation rurale inclusive et durable", a expliqué Ann Turinayo, Directrice de pays du FIDA pour la Guinée.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les partenaires d’AgriConnect travailleront conjointement, et en cohérence avec le Programme Simandou 2040, à prioriser les investissements dans des chaînes de valeur telles que le riz, la volaille et le fonio, tout en soutenant des filières complémentaires comme le maïs, le soja, la mangue et d’autres cultures à forte valeur ajoutée.</p><p style="text-align:justify;">La croissance économique de la Guinée ces dernières années a été portée par les secteurs minier et agricole (cultures, élevage, aquaculture, pêche, foresterie et exploitation du bois).</p><p style="text-align:justify;">Malgré ces progrès économiques, environ la moitié de la population vit encore sous le seuil international de pauvreté et peine à satisfaire ses besoins essentiels.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>D’ici 2030, le Pacte AgriConnect pour la Guinée ambitionne d’améliorer significativement la sécurité alimentaire et nutritionnelle et de créer des centaines de milliers d’emplois directs et indirects dans les chaînes de valeur agricoles et agroalimentaires – en particulier pour les jeunes et les femmes.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’initiative contribuera également à réduire la dépendance du pays aux importations de denrées de base – notamment le riz et les produits avicoles – et à renforcer le potentiel d’exportation de produits tels que le fonio et la mangue.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le FIDA est actif en Guinée depuis 1980. Il y a investi 270,94 millions d’USD dans 15 projets et programmes d’un montant total de 615,49 millions d’USD, bénéficiant directement à 651 450 ménages ruraux.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les opérations soutenues par le FIDA ont permis d’accroître les revenus, d’améliorer la sécurité alimentaire et d’élever les conditions de vie des communautés rurales participant aux projets et programmes du Fonds.</p><p style="text-align:justify;">Soulignons que le projet AgriConnect est une initiative du Groupe de la Banque mondiale visant à aider 300 millions de petits producteurs et productrices agricoles dans le monde à mieux commercialiser leurs productions et à augmenter leurs revenus d’ici 2030.</p><p style="text-align:justify;">Elle est soutenue par des partenaires tels que la Banque africaine de développement (BAfD), le Fonds international de développement agricole (FIDA), la Banque interaméricaine de développement (BID), Bayer et Google.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Lors de l’annonce de l’initiative AgriConnect en octobre 2025, le FIDA s’est engagé à toucher au moins 70 millions de petits producteurs et productrices agricoles et à transformer de manière significative leurs conditions de vie d’ici 2030, en améliorant leurs revenus, leurs capacités productives et leur accès aux marchés.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cet engagement reflète le nombre total de bénéficiaires prévus pour plus de 200 projets soutenus par le FIDA qui seront mis en œuvre entre 2025 et 2030 en Afrique, en Asie, en Amérique latine et dans les Caraïbes, ainsi qu’au Moyen-Orient.</p><p style="text-align:justify;">La majorité des personnes touchées seront concentrées en Afrique subsaharienne et dans les pays à faible revenu.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8077</guid>
                <pubDate>Sat, 02 May 2026 19:29:41 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La commune Wawa 3 se dote d’un Plan de Développement Communal intégrant les changements climatiques ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-commune-wawa-3-se-dote-dun-plan-de-developpement-communal-integrant-les-changements-climatiques</link>
                <description><![CDATA[Dans le cadre du projet NAP Readiness "Renforcement des capacités nationales et régionales pour une gestion efficace des risques climatiques au Togo", élus locaux, experts, services techniques et partenaires au développement se sont mobilisés les 26 et 27 mars 2026 autour de la commune de Wawa 3 (région des Plateaux).]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Durant deux jours de travaux, les participants ont passé en revue et validé le Plan de Développement Communal (PDC), un document stratégique appelé à orienter durablement le développement du territoire dans le contexte actuel des changements climatiques.</p><p style="text-align:justify;">Ce processus, engagé depuis 2025, a suivi une démarche participative et structurée, impliquant les élus locaux, les services techniques, les chefferies traditionnelles, les organisations communautaires et les partenaires au développement.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:53.4%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/R6QuHqhc5nN2dkCf4nXWPLbqGX2DRMUz3FcJWE33.jpg"><figcaption>Les officiels à l'ouverture de l'atelier de validation du PDC&nbsp;</figcaption></figure><p style="text-align:justify;"><strong>"Ce PDC intégrant les enjeux majeurs dont les changements climatiques représente pour nous une boussole pour la planification du développement de notre commune. Il constitue l’ossature même du développement de notre commune. Nous voulons doter la commune d’un cadre cohérent pour valoriser ses potentialités et mieux répondre aux défis de notre milieu", souligne le maire, Koudjo Agbo.</strong></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Adaptation aux changements climatiques intégrée au PDC</strong></span></p><p style="text-align:justify;">A en croire aux autorités locales, la commune Wawa 3 regorge d’atouts, notamment dans divers secteurs socio-économiques de développement. Les secteurs Agriculture, Foresterie se distinguent particulièrement de leur riche diversité. Les forêts denses humides dominent le paysage escarpé et les altitudes. Sur le plan agricole, le fonio, le café, le cacao, le maïs, l’igname et les légumineuses témoignent d’une diversité de productions qui constituent le socle de l’économie locale. Mais ce potentiel reste fragilisé par les risques et impacts climatiques.</p><p style="text-align:justify;">Déforestation, feux de brousse, raréfaction des pluies et dégradation des ressources naturelles constituent des menaces de l’équilibre écologique et des moyens de subsistance de ce potentiel de la commune. Il est donc essentiel d’accompagner cette commune de sorte que sa planification intègre les dimensions liées aux changements climatiques, mais aussi le genre et inclusion sociale.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/FzIVfWzDKiFCVmNCy22wtFAUAwvqYDUTUF4q1Kmq.jpg"><figcaption>Une participation active des différents acteurs locaux&nbsp;</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Face aux risques et impacts climatiques dans les territoires sensibles, il est nécessaire d’inscrire le développement local dans une logique intégré centrée sur, la croissance économique sobre en carbone, et la résilience des communautés et des écosystèmes forestier ", explique Dr Hodabalo Pereki, coordonnateur national du projet NAP Readiness.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Implication des acteurs institutionnels et locaux</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’atelier de validation a ainsi permis d’analyser en profondeur les programmes et projets inscrits dans le PDC, en s’assurant qu’ils répondent aux défis liés aux enjeux majeurs et consolidés autour d’une vision commune.</p><p style="text-align:justify;">Avec ce PDC désormais validé, la commune de Wawa 3 se dote d’un cadre stratégique solide. Mais plus qu’un document, c’est une vision partagée qui se dessine, celle d’une commune résiliente, inclusive et prospère, capable de transformer ses richesses en opportunités durables.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Ce PDC entend faire de la commune de Wawa 3 une commune à économie résiliente, avec une gouvernance transparente et un cadre de vie sain, en intégrant pleinement les exigences environnementales désormais incontournables", a souligné Constant Batanama, représentant du préfet de Wawa.</strong></p><p style="text-align:justify;">Le défi reste désormais dans la mise en œuvre, où l’engagement collectif sera la clé pour faire du PDC un véritable moteur de transformation locale.</p><p style="text-align:justify;">En rappel, l’appui à la prise en compte des changements climatiques dans le processus a été possible à travers le projet NAP Readiness « Renforcement des capacités nationales et régionales pour une Gestion efficace des risques climatique au Togo » financé par le Fonds vert pour le climat (GCF) et mise en œuvre par la FAO en sa qualité d’entité accréditée auprès du GCF, en collaboration avec le MERFPCCC en sa qualité d’autorité nationale désignée auprès du GCF.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8076</guid>
                <pubDate>Fri, 01 May 2026 18:56:35 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Adjigo, un village agricole dans le canton de Gléi appelle à l’aide ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/adjigo-un-village-agricole-dans-le-canton-de-glei-appelle-a-laide</link>
                <description><![CDATA[Le village d’Adjigo dans le canton de Gléi (région des plateaux) se dresse aujourd'hui comme un témoin silencieux de l’histoire et des réalités rurales du Togo. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">À sa tête, Togbui Kossivi Osseï Kemavo II incarne à la fois la mémoire du passé et l’espoir d’un avenir meilleur pour sa communauté. Avant de porter la couronne traditionnelle, Togbui Osseï Kemavo II a longtemps vécu loin du village.</p><p style="text-align:justify;">Chauffeur de véhicules poids lourd, il a sillonné les routes de l’Afrique de l’Ouest dès 1982, assurant la liaison Lomé-Niger pendant de nombreuses années.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"J’ai passé une grande partie de ma vie sur les routes, à transporter des marchandises et à servir mon pays autrement. Après ma retraite, j’ai choisi de revenir à Adjigo pour se mettre au service de mes ancêtres et de mon peuple", confie Togbui Osseï Kemavo II à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A l’en croire, Adjigo est un village ancien, fondé au XVIᵉ siècle, autour des années 1600. Les pères fondateurs de ce village font partie de la communauté d’Agoè Adjigo au sud entre la frontière Togo Bénin.</p><p style="text-align:justify;">"Notre village est l’un des plus anciens de la zone. Il a même été précurseur de plusieurs localités voisines comme Gleï. Autrefois, les terres des ancêtres d’Adjigo s’étendaient sur une vaste superficie", raconte le chef.</p><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui encore, l’agriculture demeure le cœur battant du village. Les populations produisent le coton, l’igname, le manioc, le maïs, le sorgho et d’autres cultures vivrières essentielles à la survie des ménages.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>Un appel aux pouvoirs publics</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Malgré ce potentiel agricole, Adjigo fait face à de graves difficultés. Le village ne dispose pas d’eau potable, une situation qui complique le quotidien des habitants.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/HBC95EBeBOuifjFNXI0Uuj59wwEavsGBze8Oxku4.jpg"><figcaption>Togbui Kossivi Osseï Kemavo II, chef du village d'Adjigo ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">La piste rurale menant à Adjigo est fortement dégradée, rendant l’accès difficile, surtout en saison des pluies.</p><p style="text-align:justify;">"Quand la route est mauvaise, nos produits agricoles ne sortent pas facilement et les services sociaux ont du mal à nous atteindre", déplore Togbui Osseï Kemavo II.</p><p style="text-align:justify;">Le fleuve Haho, longtemps considéré comme un atout majeur, alimente encore les ménages en eau. Mais cette source est aujourd’hui menacée.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les bœufs en transhumance viennent souvent déféquer dans le fleuve. L’eau est polluée et cela met en danger la santé de nos populations", alerte le chef coutumier.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le village d’Adjigo est également confronté à un sérieux déficit en infrastructures sanitaires. Aucune formation hospitalière n’y est implantée, obligeant les populations à se rendre à Gléi, situé à près de dix kilomètres, pour bénéficier de soins de santé, même en cas d’urgence.</p><p style="text-align:justify;">Cette distance, souvent parcourue sur une piste en mauvais état, devient un véritable parcours du combattant pour les malades, les femmes enceintes et les personnes âgées.</p><p style="text-align:justify;">En situation critique, ce manque de proximité des services de santé met des vies en danger et accentue le sentiment d’abandon ressenti par les habitants du village. Togbui Osseï Kemavo II lance un appel à l’endroit des autorités pour faciliter l’accès à l’eau potable, aux infrastructures sanitaires, à la réhabilitation de la piste rurale et à une meilleure gestion de la transhumance.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8075</guid>
                <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 08:11:54 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Importations de riz : Cotonou régule, Ouagadougou suspend]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/importations-de-riz-cotonou-regule-ouagadougou-suspend</link>
                <description><![CDATA[Le Bénin et le Burkina Faso durcissent simultanément leur politique autour du riz, illustrant une volonté commune de mieux contrôler un produit stratégique pour leurs économies. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">À Cotonou, une décision de la Direction générale des douanes en date du 22 avril 2026 introduit un encadrement nettement plus strict du dédouanement.</p><p style="text-align:justify;">Désormais, l’importation de riz destiné à la consommation est soumise à une autorisation préalable obligatoire, délivrée annuellement et réservée à des entreprises répondant à des critères rigoureux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’objectif affiché est triple : assainir le secteur, améliorer la traçabilité des flux et sécuriser les recettes publiques.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le dispositif béninois cible clairement des opérateurs structurés. Les entreprises candidates doivent être installées légalement depuis au moins trois ans, en règle vis-à-vis de leurs obligations fiscales et sociales, et capables de démontrer des moyens techniques, logistiques et financiers solides.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>À ces exigences s’ajoute une caution d’un milliard de francs CFA à verser au Trésor public, ainsi qu’un engagement d’importation mensuelle compris entre 50 000 et 100 000 tonnes. Les autorités entendent ainsi garantir un approvisionnement régulier du marché tout en écartant les acteurs jugés peu fiables ou en situation d’irrégularité.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans le même temps, Ouagadougou opte pour une approche plus radicale. Par un communiqué daté du 29 avril 2026, le gouvernement burkinabè annonce la suspension, jusqu’à nouvel ordre, de l’importation de riz sur l’ensemble du territoire.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cette décision vise à soutenir l’écoulement de la production nationale. En conséquence, les autorisations spéciales d’importation ne sont plus délivrées, même si les opérateurs disposant déjà de permis en cours de validité bénéficient d’un délai de deux mois pour finaliser leurs opérations.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les autorités burkinabè appellent par ailleurs à un sursaut de patriotisme économique, sollicitant la coopération des opérateurs, des services de contrôle et des forces de sécurité pour assurer l’application effective de la mesure.</p><p style="text-align:justify;">Entre régulation renforcée au Bénin et fermeture temporaire du marché au Burkina Faso, les deux pays affichent des stratégies complémentaires pour reprendre la main sur la filière rizicole et protéger leurs intérêts économiques.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8074</guid>
                <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 08:07:19 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un premier rendez-vous ce jeudi axé sur le financement agricole]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/un-premier-rendez-vous-ce-jeudi-axe-sur-le-financement-agricole</link>
                <description><![CDATA["Comment démarrer et financer son business agricole ?". C’est le thème du jour, une première s’inscrivant dans la série de cinq webinaires annoncés par le Conseil ouest et centre africain pour la recherche et le développement agricoles (CORAF). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette première visioconférence de la série qui s’ouvre ce jeudi à partir de 14h30 GMT sera animée par Cheick Diarra, économiste et expert en agribusiness, reconnu pour son expérience dans l’accompagnement des entreprises agricoles et les mécanismes de financement adaptés aux jeunes.</p><p style="text-align:justify;">Au programme : des conseils pratiques pour structurer un projet agricole, un décryptage des solutions de financement disponibles, des échanges directs avec l’expert, ainsi que des témoignages d’entrepreneurs venus partager leurs expériences de terrain.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/B2aFYnvQ1OdUfcatx99B2RRUxbHuyCUcbbP6Q5Vf.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Soucieuse de toucher un large public, l’organisation prévoit une traduction simultanée en français, en anglais et en portugais, afin de garantir une participation inclusive à l’échelle régionale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des thématiques clés pour structurer les agribusiness</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au fil des sessions, plusieurs enjeux majeurs du secteur agricole seront abordés, notamment le financement des agribusiness, la transformation agroalimentaire, l’accès aux marchés, les opportunités dans le secteur semencier ou encore les innovations dans l’élevage.</p><p style="text-align:justify;">La série sera également marquée par le lancement du concours régional <i>« Les 5 Champions Agripreneurs 2026 »</i>, une initiative visant à détecter et accompagner des projets innovants portés par des jeunes à fort potentiel.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Capitaliser sur des résultats déjà encourageants</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le CORAF s’appuie sur des résultats jugés probants. En 2024, plus de 2 000 jeunes agripreneurs ont été formés et mobilisés grâce à ce format digital à travers l’Afrique de l’Ouest et du Centre.</p><p style="text-align:justify;">Avec cette nouvelle édition, l’institution entend aller plus loin en structurant une véritable communauté régionale de jeunes entrepreneurs agricoles, mieux formés, interconnectés et accompagnés dans la durée.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif : contribuer activement à la transformation des systèmes alimentaires dans la région.</p><p style="text-align:justify;">Soulignons<strong> que ces</strong> webinaires sont ouverts aux jeunes porteurs de projets, aux entrepreneurs en activité, aux étudiants ainsi qu’à toute personne intéressée par les opportunités qu’offre le secteur agricole.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">S’inscrire sur ce lien zoom&nbsp;: &nbsp;<a href="https://us06web.zoom.us/meeting/register/zaVtq-utSgG6kIAulmzVcQ">https://us06web.zoom.us/meeting/register/zaVtq-utSgG6kIAulmzVcQ</a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8073</guid>
                <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 08:01:33 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Produire des semences d’oignon, un défi technique]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/produire-des-semences-doignon-un-defi-technique</link>
                <description><![CDATA[Dans le domaine de la production semencière, toutes les cultures ne présentent pas le même niveau de complexité. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Si le piment se distingue par une reproduction relativement simple, l’oignon, en revanche, impose des contraintes techniques nettement plus exigeantes.</p><p style="text-align:justify;">Entre un cycle de production étalé sur deux ans, une pollinisation croisée et des règles strictes d’isolement des parcelles, la production de semences d’oignon requiert un savoir-faire spécifique et une grande rigueur.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La production de semences d’oignon s’étend sur deux ans, en raison de son cycle biannuel. La première année est consacrée à la production des bulbes mères, qui serviront, la seconde année, à produire les plants porte-graines", explique Dr Sélom Ahonon, responsable du programme national des cultures maraîchères à l’Institut Togolais de Recherche Agronomique (ITRA).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’une des principales difficultés réside dans le mode de reproduction de l’oignon. Contrairement au piment, qui est majoritairement autogame — c’est-à-dire capable de s’autoféconder — l’oignon est une plante allogame.</p><p style="text-align:justify;">Autrement dit, la fécondation s’effectue entre deux individus distincts, ce qui augmente les risques de croisements non contrôlés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Chez l’oignon, les organes mâles et femelles ne se retrouvent pas dans la même fleur. La pollinisation dépend donc d’agents extérieurs comme les insectes ou le vent", précise l’experte.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette particularité impose des mesures strictes d’isolement. Pour garantir la pureté variétale des semences certifiées, les parcelles doivent être espacées d’au moins 400 mètres. À défaut, les risques de contamination génétique sont élevés, pouvant entraîner des mélanges variétaux et compromettre la qualité des semences.</p><p style="text-align:justify;">À ces contraintes s’ajoutent d’autres exigences techniques, notamment l’épuration des parcelles — qui consiste à éliminer les plants non conformes — ainsi que des conditions de conservation rigoureuses après récolte.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La culture de l’oignon se pratique généralement en contre-saison et nécessite une gestion maîtrisée de l’irrigation, en particulier lors de la production des bulbes mères.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le choix du sol est également déterminant : les sols sablo-argileux sont les plus adaptés pour assurer un bon développement des plants.</p><p style="text-align:justify;">Au final, la production de semences d’oignon apparaît comme une activité exigeante, qui requiert du temps, des compétences techniques pointues et une discipline constante.</p><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, l’Institut Togolais de Recherche Agronomique dispose de bases semencières et accompagne les producteurs souhaitant s’engager dans la production de semences certifiées, contribuant ainsi à structurer et professionnaliser la filière.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8072</guid>
                <pubDate>Wed, 29 Apr 2026 13:10:05 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Café : la cartographie mondiale des exploitations est lancée]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/cafe-la-cartographie-mondiale-des-exploitations-est-lancee</link>
                <description><![CDATA[Sous la pression des nouvelles règles européennes contre la déforestation, l’industrie mondiale du café accélère sa transformation. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Négociants et torréfacteurs cherchent désormais à sécuriser leurs chaînes d’approvisionnement pour continuer d’accéder au marché européen.</p><p style="text-align:justify;">Plusieurs acteurs majeurs, dont JDE Peet’s et Louis Dreyfus Company, ont lancé le 22 avril 2026, <i>Coffee Canopy Partnership</i>, une initiative inédite visant à cartographier les plantations de café à l’échelle mondiale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Selon </strong><a href="https://www.agenceecofin.com/actualites-agro/2904-137962-les-geants-du-cafe-lancent-une-initiative-mondiale-pour-cartographier-les-exploitations"><strong>l’agence Ecofin</strong></a><strong>, l’objectif de cette initiative est bien plus ambitieux. Il sera question de produire la première carte exhaustive et en accès libre de la production mondiale de café, afin d’améliorer la transparence et la traçabilité du secteur.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour y parvenir, l’industrie s’appuie sur des technologies avancées, combinant données satellitaires, intelligence artificielle et contrôles de terrain, avec le soutien du groupe Airbus.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cette mobilisation intervient alors que le café figure désormais parmi les matières premières ciblées par la réglementation européenne, aux côtés du cacao, de l’huile de palme ou encore du bois.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le futur dispositif impose une exigence stricte : chaque lot exporté vers l’Union européenne devra être traçable jusqu’à sa parcelle d’origine et certifié sans lien avec la déforestation après 2020.</p><p style="text-align:justify;">Une phase pilote du programme est lancée en Afrique de l’Est, couvrant six pays clés : Éthiopie, Kenya, Ouganda, Tanzanie, Rwanda et Burundi.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Dans cette région, où la production repose majoritairement sur de petits exploitants, l’enjeu est crucial pour maintenir l’accès aux marchés européens comme l’Allemagne ou les Pays-Bas.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Certains pays, à l’image de l’Éthiopie, ont déjà engagé des réformes, notamment avec la mise en place de plateformes numériques de traçabilité permettant de suivre le café de la parcelle à l’exportation.</p><p style="text-align:justify;">À terme, l’initiative prévoit une extension mondiale d’ici 2027, avec l’ambition de faire de cette cartographie un standard de référence pour les entreprises, les États et les régulateurs.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8071</guid>
                <pubDate>Wed, 29 Apr 2026 13:07:15 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Chanvre industriel : le Ghana veut s’imposer comme hub africain et attirer les capitaux de la diaspora]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/chanvre-industriel-le-ghana-veut-simposer-comme-hub-africain-et-attirer-les-capitaux-de-la-diaspora</link>
                <description><![CDATA[Accra s’apprête à accueillir, les 19 et 20 juin 2026, la 6e édition de la Conférence HempTech, un rendez-vous désormais incontournable pour les acteurs du chanvre industriel en Afrique. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Mais au-delà d’un simple forum, l’événement se positionne cette année comme une plateforme stratégique pour capter les investissements internationaux et accélérer la transformation agricole du pays.</p><p style="text-align:justify;">Organisée dans un contexte de mutation réglementaire, la conférence intervient à un moment décisif pour le Ghana, qui cherche à structurer une filière encore embryonnaire mais à fort potentiel.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Selon nos confrères d’</strong><a href="https://agrictoday.com.gh/ghana-to-host-global-hamptech-summit-for-black-wealth-and-agribusiness/"><strong>Agrictoday</strong></a><strong>, l’objectif affiché pour cette rencontre est clair: faire du pays une porte d’entrée majeure pour le chanvre en Afrique et un levier de création de richesse pour les populations locales et la diaspora africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le choix du 19 juin pour l’ouverture — date commémorant la fin de l’esclavage aux États-Unis — n’est pas anodin.</p><p style="text-align:justify;">Il inscrit clairement l’événement dans une dynamique de reconquête économique et de réappropriation des chaînes de valeur par les descendants d’Africains.</p><blockquote><h3 style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);">Un secteur en pleine course à l’investissement</span></h3></blockquote><p style="text-align:justify;">Sous le thème ambitieux mêlant énergie verte, innovation, transformation industrielle et cadre juridique, HempTech 2026 entend séduire investisseurs, industriels et décideurs politiques.</p><p style="text-align:justify;">Le chanvre, longtemps marginalisé, s’impose aujourd’hui comme une ressource stratégique aux débouchés multiples : agriculture, construction durable, textile ou encore industrie pharmaceutique.</p><p style="text-align:justify;">À Accra, les participants ne viendront pas seulement débattre. Des projets agricoles prêts à être financés, des accords commerciaux et des opportunités de transformation seront mis en avant, avec l’objectif clair de passer de la théorie à l’action.</p><blockquote><h3 style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);">Une vitrine internationale et politique</span></h3></blockquote><p style="text-align:justify;">La conférence réunira plusieurs figures influentes du secteur, parmi lesquelles l’avocate américaine Scheril Murray Powell, spécialiste du droit du cannabis, ou encore Ras Aswad Nkrabea, pionnier du plaidoyer pour le chanvre au Ghana.</p><p style="text-align:justify;">Experts techniques, entrepreneurs et acteurs culturels compléteront ce dispositif, illustrant l’approche transversale de la filière.</p><p style="text-align:justify;">Côté institutionnel, les organisateurs ont convié des représentants américains, ghanéens et européens, signe d’un intérêt croissant pour ce marché en devenir. Les États-Unis, notamment, poursuivent leur stratégie de soutien à travers des programmes de formation et de financement, ouvrant la voie à de nouveaux partenariats avec la diaspora.</p><blockquote><h3 style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);">Un cadre encore sous tension</span></h3></blockquote><p style="text-align:justify;">Malgré cet engouement, des défis subsistent. Le cadre réglementaire ghanéen, encore en ajustement, fait l’objet de critiques, notamment sur le coût jugé élevé des licences. Un point sensible, alors que de nombreux acteurs locaux plaident pour un accès plus équitable à cette nouvelle industrie.</p><p style="text-align:justify;">Depuis plusieurs années, les promoteurs de HempTech travaillent avec les autorités pour poser les bases d’un développement responsable du secteur, entre encadrement légal et inclusion économique.</p><blockquote><h3 style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);">Une ambition continentale</span></h3></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans la continuité de "l’Année du Retour" lancée en 2019, le Ghana entend capitaliser sur les liens avec sa diaspora pour stimuler les investissements et renforcer son leadership régional.</p><p style="text-align:justify;">La Conférence HempTech s’inscrit dans cette stratégie plus large : faire du pays un hub crédible, attractif et structurant pour l’économie du chanvre en Afrique.</p><p style="text-align:justify;">À Accra, en juin prochain, l’enjeu sera clair : transformer un potentiel en industrie, et une ambition politique en opportunités concrètes.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8070</guid>
                <pubDate>Wed, 29 Apr 2026 12:59:19 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Une scientifique togolaise derrière une solution durable pour les ménages et les agriculteurs]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/une-scientifique-togolaise-derriere-une-solution-durable-pour-les-menages</link>
                <description><![CDATA[Face à la double crise de l’électricité et de la disponibilité du gaz butane, les initiatives se multiplient pour proposer des alternatives durables. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Parmi les solutions émergentes figure le "Green Fire", une innovation qui entend transformer les déchets organiques en source d’énergie.</p><p style="text-align:justify;">Concrètement, le "Green Fire" est un biodigesteur mobile, conçu pour être utilisé sans contraintes majeures. Contrairement aux installations classiques, il ne nécessite ni enfouissement, ni autorisation particulière, ni grand espace.</p><p style="text-align:justify;">Facile à installer, il peut être posé directement dans une concession et déplacé en cas de besoin.</p><p style="text-align:justify;">Son fonctionnement repose sur un principe simple : les déchets organiques sont introduits par une ouverture supérieure, puis transformés par méthanisation grâce à un mécanisme interne combiné à la chaleur solaire.</p><p style="text-align:justify;">Ce processus génère du biogaz, rapidement récupéré via un tuyau de sortie. Ce gaz peut ensuite alimenter un réchaud pour la cuisson ou être utilisé dans un groupe électrogène adapté afin de produire de l’électricité.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Autre avantage notable : le résidu issu de la production de gaz, appelé digestat, constitue un engrais biologique naturel. Il peut être utilisé pour enrichir les sols agricoles ou commercialisé, ajoutant ainsi une valeur économique à l’équipement.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Développé par l’entreprise togolaise Biopower Africa, ce biodigesteur répond à plusieurs réalités locales, notamment la hausse du prix des énergies fossiles.</p><p style="text-align:justify;">Au Togo, près de 48 % des déchets sont biodégradables et peuvent être valorisés sous forme de biogaz. Par ailleurs, l’exposition aux fumées issues de la cuisson traditionnelle reste une cause importante de problèmes de santé dans de nombreux foyers.</p><p style="text-align:justify;">Pour Akoua Gabriella Amouzou-Atchoe, cheffe des opérations au sein de l’entreprise, le dispositif se distingue par sa simplicité d’utilisation et sa sécurité, notamment pour les enfants.</p><p style="text-align:justify;">"Tout a été pensé de manière minutieuse pour s’adapter aux ménages. L’idée, avec le Green Fire, est de permettre aux familles de produire du biogaz, quel que soit leur lieu de résidence", explique-t-elle.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Elle ajoute : "Nous avons voulu autonomiser cette production afin de la rendre accessible et facile à utiliser au quotidien".</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Doctorante en physique, Akoua Gabriella Amouzou-Atchoe apporte également un éclairage scientifique sur cette technologie.</p><p style="text-align:justify;">Elle distingue la biomasse — l’ensemble des matières biodégradables — du biogaz, qui en est le produit transformé, principalement composé de méthane.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Les sciences physiques au cœur de l’innovation</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le parcours de la jeune scientifique illustre l’importance des sciences dans le développement de solutions concrètes.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/PekGfffOkysEQ8TjGTAUYVQCeATgXXdA5FVW9UBJ.jpg"><figcaption>Doctorante en physique, Akoua Gabriella Amouzou-Atchoe&nbsp;</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Passionnée depuis son plus jeune âge, elle a suivi un cursus scientifique jusqu’à entamer un doctorat en bioénergie, après des travaux sur les technologies de cuisson et les foyers améliorés.</p><p style="text-align:justify;">Pour elle, le choix de la bioénergie s’impose comme une réponse directe à des problématiques quotidiennes.</p><p style="text-align:justify;">"La physique permet de comprendre les phénomènes naturels et de valoriser les ressources locales, sans dépendre entièrement des importations. Cela favorise l’emploi, stimule l’économie et soutient l’industrialisation", souligne-t-elle.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Elle insiste également sur la place des femmes dans les filières scientifiques : "Rien n’est inaccessible. Il suffit d’oser commencer. La science n’est pas réservée aux hommes. J’encourage vivement les jeunes filles à s’orienter vers la physique, la chimie ou les mathématiques".</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà du biodigesteur, elle rappelle que les sciences physiques sont omniprésentes dans les innovations modernes, des panneaux solaires aux téléphones portables, en passant par la médecine ou l’agriculture.</p><p style="text-align:justify;">Dans le domaine agricole notamment, elle souligne que certaines techniques utilisant des radiations contrôlées permettent par exemple de conserver les fruits plus longtemps, contribuant ainsi à la sécurité alimentaire.</p><p style="text-align:justify;">"En termes simples, si ma grand-mère agricultrice constate une baisse de rendement, je peux lui proposer l’utilisation du biodigesteur pour enrichir ses sols. Je vulgarise, je montre, et les résultats parlent d’eux-mêmes", conclut-elle.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8069</guid>
                <pubDate>Tue, 28 Apr 2026 13:06:44 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Icônes</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Faire de FESTIFONIO, un rendez-vous incontournable dans la sous-région]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/faire-de-festifonio-un-rendez-vous-incontournable-dans-la-sous-region</link>
                <description><![CDATA[La première édition du Festival inter-régional sur le fonio (FESTIFONIO) a refermé ses portes le samedi 25 avril 2026 au Centre Togolais des Expositions et Foires de Lomé (CETEF – Togo 2000), après trois jours d’intenses activités consacrées à la valorisation de cette céréale ancestrale. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Lancé le 23 avril, l’événement a réuni producteurs, transformateurs, chercheurs, décideurs publics et partenaires techniques autour d’un objectif commun : promouvoir le fonio comme levier de sécurité alimentaire et de développement économique.<br><br>Durant ce festival, les participants ont pris part à des expositions, des panels thématiques, des rencontres B2B et des démonstrations culinaires mettant en lumière les multiples potentialités du fonio, tant sur le plan nutritionnel qu’économique.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/OkDX0Th7f9z0b0Ab99W8SWkwv6wPWeGZqokY8lJr.jpg"><figcaption>Les participants repartent satisfaits ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Les échanges ont notamment porté sur les défis liés à la production, à la transformation et à la commercialisation de cette céréale locale, ainsi que sur les opportunités d’investissement dans la filière.</p><p style="text-align:justify;">A la fermeture du festival, le président de l’interprofession du fonio au Togo, Bakolmde Bassane, n’a pas caché sa joie face au succès de cette première édition.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous sommes totalement satisfaits de l’engouement suscité par ce festival. Au regard de la mobilisation des acteurs et de la qualité des échanges, nous pouvons dire que cette première édition est une réussite. Le fonio a désormais une vitrine à la hauteur de son potentiel", a-t-il déclaré.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il a également souligné que le FESTIFONIO ambitionne de devenir un rendez-vous incontournable dans la sous-région, afin de renforcer la structuration de la filière et d’encourager davantage d’investissements.</p><p style="text-align:justify;">Au terme de cette première expérience jugée concluante, les organisateurs entendent capitaliser sur les acquis pour améliorer les prochaines éditions et élargir la participation à l’échelle internationale.</p><p style="text-align:justify;">Avec cette initiative, le Togo confirme sa volonté de promouvoir les cultures locales et de soutenir une agriculture durable, capable de répondre aux enjeux de souveraineté alimentaire et de résilience face aux changements climatiques.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8068</guid>
                <pubDate>Tue, 28 Apr 2026 13:02:12 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Bâtir une commune prospère, portée par plusieurs pôles de développement]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/batir-une-commune-prospere-portee-par-plusieurs-poles-de-developpement</link>
                <description><![CDATA[Grâce à l’appui de ses partenaires, le Togo renforce ses actions à l’échelle locale pour mieux faire face aux effets combinés de l’agriculture intensive, de l’exploitation forestière, des feux de brousse, de l’orpaillage et du changement climatique. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">À Tchébébé, la commune de Sotouboua 3 franchit une étape importante avec le lancement le mercredi 22 avril 2026, de son Plan de Développement Communal (PDC), un outil stratégique pour une gestion durable des ressources et un développement plus résilient.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/RCVK363loo17SAFQ4ScnEWYbrlorCoewvbzHz14C.jpg"><figcaption>Les différentes parties prenantes aux travaux du lancement du PDC de la commune Sotouboua3 ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Cette cérémonie a mobilisé l’ensemble des couches sociales de la commune de Sotouboua 3 autour d’un objectif clair&nbsp;: lutter contre la déforestation, préserver la biodiversité et promouvoir des moyens de subsistance durable.</p><p style="text-align:justify;">L’initiative de ce lancement s’inscrit dans le cadre du projet Restauration des paysages forestiers et bonne gouvernance dans le secteur forestier (Forests4Future-F4F) Togo, mis en œuvre par la GIZ, cofinancé par l’Allemagne et le Luxembourg.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’élaboration du PDC se veut inclusive, impliquant toutes les catégories socio-professionnelles. Notre ambition est de bâtir une commune prospère, portée par plusieurs pôles de développement", souligne Banguina Kékéou André, Maire de la Commune Sotouboua 3.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Une initiative structurante pour l’avenir de la commune a salué. Elle met en avant un accompagnement stratégique et inclusif, gage de réussite du projet.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:55.78%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/itmkhll8P3ZEOAd15pwvjB0PKfXsk2nFmViiSnwE.jpg"><figcaption>Mise en terre symbolique de plants en marge de la cérémonie de lancement ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"C’est un privilège pour la coopération allemande et luxembourgeoise d’accompagner l’élaboration du PDC de Sotouboua 3, un document stratégique pour le développement de la commune. Porté par les populations et soutenu par les autorités à tous les niveaux, ce processus inclusif constitue un véritable gage de succès", se félicite Ousmane Djibo, Directeur résident de la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) au Togo.</p><p style="text-align:justify;">Détaillant les axes d’intervention du projet, le responsable du projet Forests4Future Togo a mis en avant une approche intégrée axée à la fois sur l’environnement et les moyens de subsistance des communautés.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Un accent particulier est mis sur la restauration des forêts galeries, véritables réservoirs de biodiversité. Le projet accompagne également les communautés et coopératives locales pour améliorer leurs revenus à travers des filières comme le néré, le karité et le miel. À terme, Forests4Future s’inscrit dans une approche holistique fondée sur la planification territoriale", clarifie Wachiou Tchani, Chef Composante F4F – Togo.</strong></p><p style="text-align:justify;">Les communautés locales se sont fortement mobilisées autour de l’initiative, témoignant d’un réel intérêt pour sa mise en œuvre. Elles expriment leur volonté de s’approprier pleinement le projet, en s’impliquant activement afin d’en garantir la réussite et la durabilité.</p><p style="text-align:justify;">À travers cette mobilisation collective, la commune de Sotouboua 3 pose ainsi les bases d’un développement durable, où la préservation des ressources naturelles va de pair avec l’amélioration des conditions de vie des populations.</p><p style="text-align:justify;">Une dynamique porteuse d’espoir, qui illustre la volonté des acteurs locaux de bâtir un avenir plus résilient, en harmonie avec leur environnement.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8067</guid>
                <pubDate>Tue, 28 Apr 2026 12:53:09 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Canton d’Abobo : un grenier agricole aux nombreux défis]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/canton-dabobo-un-grenier-agricole-aux-nombreux-defis</link>
                <description><![CDATA[Situé dans la préfecture de Zio, dans la région Maritime, le canton d’Abobo se distingue par son important potentiel agricole. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette localité, érigée en canton en 1901 et forte d’une vingtaine de villages, produit notamment du maïs, du haricot, du manioc, de la patate douce et de l’arachide.</p><p style="text-align:justify;">Doté de terres fertiles, le canton constitue l’un des greniers agricoles de la zone. En parallèle, il présente également des ressources minières, renforçant ainsi son importance économique.</p><p style="text-align:justify;">Selon Togbui Toffa VIII, chef canton d’Abobo, les populations locales sont d’origine Ewé. "Les Abɔbɔ sont des Ewé ayant migré d’Asie vers Notsè, en passant par le Nigeria et le Dahomey", confie-t-il.</p><p style="text-align:justify;">A l’en croire, l’histoire du peuplement remonte à la période post-Notsè, sous le règne du roi Agokoli.&nbsp;</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/hVsMYTmiWPPO2heOC4BEis6qmDNxBnyn9nLBnSqw.jpg"><figcaption>Symbole de tout un peuple&nbsp;</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Il rapporte que les premiers habitants se sont installés dans des localités telles que Ziogba, Gbagato et Agbavlè, avant de poursuivre leur migration vers une zone forestière riche en escargots. Cet environnement poursuit-il, a influencé certaines pratiques locales.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’escargot, au-delà de sa valeur alimentaire, est utilisé dans les domaines cosmétique et thérapeutique. En médecine traditionnelle, sa coquille est notamment employée dans le traitement des fractures", fait-il savoir.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Sur le plan administratif, le canton relevait autrefois de Lomé. "À la suite d’un incident impliquant un commandant de cercle dans le fleuve Zio, la localité a été rattachée à la préfecture de Zio", partage Togbui Kodjovi Négue II, chef du village de Ziogba.</p><p style="text-align:justify;">Pour renforcer la cohésion sociale et promouvoir le développement, les populations ont institué, dans les années 1970, la fête ‘Abɔbɔza’.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>D’abord célébrée au niveau familial pour marquer les récoltes, elle est aujourd’hui organisée à l’échelle cantonale.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Malgré ses atouts, le canton d’Abobo est confronté à plusieurs défis en matière d’infrastructures. Les habitants appellent à l’aménagement d’une piste rurale afin de faciliter l’évacuation des produits agricoles vers la route nationale (RN34), notamment à hauteur de Kpomé et Avéta.</p><p style="text-align:justify;">Les besoins concernent également l’accès à l’électricité et à l’eau potable, la sécurisation des infrastructures publiques, la création d’une radio communautaire, la mise en place d’un service des affaires sociales et le développement d’espaces de loisirs.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8066</guid>
                <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 12:55:02 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Découverte</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Togo- l’aviculture en forte croissance, la pêche en repli ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/togo-laviculture-en-forte-croissance-la-peche-en-repli</link>
                <description><![CDATA[Le secteur agro-pastoral et halieutique occupe une place importante dans les priorités de développement du Togo, comme le met en évidence le document du budget citoyen publié récemment par le ministère de l’Économie.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Les données récentes sur la production de volailles et les ressources halieutiques montrent non seulement les progrès réalisés, mais aussi les défis et les orientations stratégiques pour les années à venir.</p><p style="text-align:justify;">En ce qui concerne la production avicole, les chiffres indiquent une dynamique globalement positive. En 2024, le nombre de volailles produites par région était estimé à 38 638 832. Ce chiffre a connu une augmentation notable en 2025, atteignant 41 729 939, soit une progression significative.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Pour l’année 2026, les projections sont encore plus ambitieuses, avec une estimation de 45 068 334 volailles produites. Cette perspective traduit la volonté des autorités de consolider les acquis et de poursuivre l’expansion du secteur avicole.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au même moment, le secteur des ressources halieutiques laisse voir une évolution contrastée. En 2025, la quantité de poissons vendus sur l’ensemble du territoire national s’élève à 36 251 tonnes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ce volume relativement élevé montre l’importance de la pêche et de l’aquaculture dans l’alimentation des populations togolaises et dans l’économie nationale.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Toutefois, les prévisions pour 2026 indiquent une baisse, avec un total estimé à 33 977 tonnes.</p><p style="text-align:justify;">Face à ces enjeux, les autorités togolaises semblent orienter leur stratégie vers un équilibre entre croissance économique et durabilité. L’augmentation continue de la production avicole constitue un levier essentiel pour répondre à la demande croissante en protéines animales.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8065</guid>
                <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 12:50:30 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Une alternative écologique aux sachets plastiques]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/une-alternative-ecologique-aux-sachets-plastiques</link>
                <description><![CDATA[Dans un contexte où les systèmes de gestion des déchets sont insuffisants, la prolifération des emballages plastiques constitue un vrai défi environnemental. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Rachel Badohoun propose une alternative de remplacer ces plastiques par des emballages biodégradables, c’est –à-dire fabriqués à base des fibres de bananiers.</p><p style="text-align:justify;">Après plusieurs tentatives, elle est parvenue en 2024 à sortir un sac emballage 100% biodégradable avec les fibres de bananier.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Son pari&nbsp;: réduire l’empreinte écologique des activités commerciales.</strong></span></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Si vous jetez ce sac après plusieurs utilisations, juste un mois après, il se décompose dans le sol et devient de l’engrais organique. C’est un emballage qui a une durée de vie de plus d’un mois selon la manière dont il est utilisé. Notre challenge est de pouvoir proposer des emballages écologiques aux entrepreneurs afin de réduire considérablement l’utilisation des sachets plastiques", confie-t-elle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, l’accès à des équipements adaptés est la plus grande difficulté de cette jeune entrepreneure. Elle souhaite acquérir un extracteur de fibres devant lui permettre d’augmenter la productivité et de réduire la pénibilité du travail.</p><blockquote><p><strong>Un séchoir moderne garantirait une production continue, indépendamment des conditions climatiques. Enfin, une machine de laminage améliorerait la qualité du produit, le rendant plus compétitif sur le marché.</strong></p></blockquote><p>Les institutions, les ONG, les investisseurs, etc. peuvent saisir cette opportunité concrète de soutenir une initiative à fort impact environnemental et social.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8064</guid>
                <pubDate>Sun, 26 Apr 2026 18:21:49 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’Université de Kara renforce son attractivité ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/luniversite-de-kara-renforce-son-attractivite</link>
                <description><![CDATA[Une avancée significative qui devrait renforcer l’attractivité de l’université de Kara (nord du Togo) et soutenir la qualité de la formation. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">La deuxième grande université publique du Togo située à 420 km de Lomé franchit un cap décisif dans sa transformation.</p><p style="text-align:justify;">De nouvelles infrastructures pédagogiques et administratives, marquant une étape majeure dans la modernisation de l’établissement ont été inaugurées le vendredi 24 avril 2026 par le Président du Conseil, Faure Gnassingbé.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/YQ4k6sRLLccPTEsz17snOQiur4EIk8dxbTtfy9uI.jpg"><figcaption>Un cadre attrayant et incitatif pour les apprenants ©DR</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">S’étendant sur une superficie de 18 600 m², le nouveau complexe universitaire se veut résolument tourné vers l’avenir.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il comprend des blocs pédagogiques de dernière génération, des bâtiments administratifs et techniques, un restaurant universitaire ainsi qu’une aire de jeu, formant un ensemble intégré pensé pour répondre aux exigences contemporaines de l’enseignement supérieu</strong>r.</p></blockquote><p style="text-align:justify;">Avec ces équipements modernes, étudiants, enseignants et personnels administratifs bénéficient désormais de conditions d’apprentissage et de travail nettement améliorées, alignées sur les standards internationaux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Au-delà de l’aspect infrastructurel, ce projet s’inscrit dans une vision plus large portée par les autorités togolaises : celle de moderniser en profondeur le système éducatif.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’objectif est clair : former une nouvelle génération de compétences dans des secteurs stratégiques tels que la santé, l’agriculture, l’éducation et le numérique.</p><p style="text-align:justify;">Cette dynamique répond aux défis structurels du pays en matière d’éducation et traduit une volonté affirmée de renforcer le capital humain.</p><p style="text-align:justify;">En investissant dans des infrastructures modernes et adaptées, le Togo pose ainsi les bases d’un développement durable fondé sur le savoir et l’innovation. <a href="https://univ-kara.org/"><strong>UK.</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8063</guid>
                <pubDate>Sat, 25 Apr 2026 12:38:48 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Prix Pierre Castel 2026 : 7 pays africains éligibles, Postulez !]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/prix-pierre-castel-2026-7-pays-africains-eligibles-postulez</link>
                <description><![CDATA[Depuis son lancement en 2018 par le Fonds Pierre Castel – Agir avec l’Afrique, l’initiative identifie, soutient et accompagne des projets à fort impact, capables de répondre aux défis agricoles, alimentaires et environnementaux du continent.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Au fil des années, il s’impose comme un tremplin décisif pour les entrepreneurs africains de l’agroalimentaire. Déployé dans sept pays (Algérie, Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Madagascar et République démocratique du Congo), le programme cible des profils à fort potentiel, porteurs de solutions innovantes, ancrées dans les réalités locales mais pensées pour changer d’échelle.</p><p style="text-align:justify;">L’édition 2026 s’inscrit dans cette dynamique avec une ambition renforcée : révéler une nouvelle génération d’entrepreneurs capables de transformer durablement les chaînes de valeur alimentaires.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Bien plus qu’un concours, le Prix Pierre Castel agit comme un véritable accélérateur de croissance. Chaque lauréat national bénéficie d’un appui concret comprenant une dotation financière de 25 000 euros, un accompagnement en mentorat, coaching personnalisé, intégration dans un réseau panafricain d’experts et de partenaires, etc.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À cette dynamique s’ajoute une distinction majeure : parmi les huit lauréats, un entrepreneur est élevé au rang de lauréat panafricain et bénéficie d’un soutien supplémentaire, incluant une visibilité accrue, un accompagnement sur une année complète et des opportunités d’ouverture à l’international.</p><p style="text-align:justify;">Le programme s’adresse à des entrepreneurs âgés de 18 à 45 ans, fondateurs ou cofondateurs d’entreprises structurées, actives depuis au moins deux ans et évoluant dans les systèmes alimentaires.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les candidats doivent porter des projets innovants, capables de générer un impact mesurable sur les plans économique, social et environnemental, tout en démontrant une capacité réelle de croissance et de passage à l’échelle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Qu’il s’agisse de solutions technologiques, de modèles économiques innovants, d’organisations de filières ou de services facilitant l’accès au marché, toutes les approches sont éligibles dès lors qu’elles répondent aux enjeux du continent.</p><p style="text-align:justify;">Les entrepreneurs prêts à passer à l’échelle, à structurer leur croissance et à amplifier leur impact, ont jusqu’au plus tard le 30 mai 2026 pour candidater <a href="https://candidature-prix-pierre-castel.org/?fbclid=IwY2xjawRBvHZleHRuA2FlbQIxMABicmlkETFxendNVTlvc0M1dVZ3REZXc3J0YwZhcHBfaWQQMjIyMDM5MTc4ODIwMDg5MgABHrJGtD-lBUq2bZLyVDTYxR-XwyXL09uOMXgwBPFnlVNp3j0Q6y1inDqncRDU_aem_Tv_VPjyX9cnpkN6DkmYF6g"><span style="color:#C00000;"><strong>ICI.</strong></span></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8062</guid>
                <pubDate>Sat, 25 Apr 2026 12:33:13 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Lomé célèbre le fonio, une céréale d’avenir]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/lome-celebre-le-fonio-une-cereale-davenir</link>
                <description><![CDATA[La première édition du Festival Inter-régional sur le Fonio (FESTIFONIO 1) ouverte depuis le jeudi 23 avril 2026 et ce, jusqu’à samedi 25 avril 2026 sur le site du Centre Togolais des Expositions et Foires (CETEF-TOGO 2000).]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dès l’ouverture, les intervenants (ministère de l’Agriculture, des organisations paysannes venues du Burkina Faso, du Bénin et de différentes régions du Togo) ont souligné l’importance stratégique du fonio, une céréale ancestrale longtemps marginalisée mais qui suscite aujourd’hui un regain d’intérêt.&nbsp;</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/RIksLIxKxqDXhRky9oej6bMAaIwOx5IYs7wMuWW8.jpg"><figcaption>Les différentes parties prenantes mobilisées pour le FESTIFONIO 1 ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Représentant le ministère de l’Agriculture, Segoh Komla Martin a mis en avant ses nombreux atouts. Selon lui, le fonio se distingue par sa résilience face aux aléas climatiques, sa capacité d’adaptation aux sols pauvres et ses qualités nutritionnelles reconnues.</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte marqué par les défis du changement climatique et de l’emploi des jeunes, cette culture apparaît comme une solution prometteuse.</p><p style="text-align:justify;">Le FESTIFONIO se veut ainsi une plateforme d’échanges et d’opportunités. Il vise à favoriser les rencontres entre les acteurs de la filière, promouvoir les innovations, attirer les investissements et renforcer les synergies pour le développement du secteur.</p><p style="text-align:justify;">Pour le président de l’interprofession fonio au Togo, Bakolmde Bassane, l’objectif principal est clair : repositionner cette céréale dans les habitudes alimentaires.</p><p style="text-align:justify;">Il a rappelé que le fonio était largement consommé par les ancêtres africains et qu’il mérite aujourd’hui d’être redécouvert par le grand public. Malgré les difficultés organisationnelles, il s’est réjoui de la tenue effective de cette première édition.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:49.58%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/ZKqKGeJrpoSNveQUrWdefemmIjL6mzXHJtMW2czT.jpg"><figcaption>Des produits à base du fonio exposés durant le FESTIFONIO 1 ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Au-delà de la promotion, le festival s’inscrit dans une dynamique plus large de souveraineté alimentaire et de valorisation des produits locaux.</p><p style="text-align:justify;">Initié par le Conseil interprofessionnel du fonio avec l’appui d’INADES-Formation et de ses partenaires, l’événement ambitionne également de préserver les savoir-faire traditionnels tout en suscitant l’intérêt des investisseurs.</p><p style="text-align:justify;">Pendant trois jours, les visiteurs ont droit à un programme riche et varié : expositions de produits, conférences-débats, animations culturelles et démonstrations culinaires autour du fonio.</p><p style="text-align:justify;">Au pavillon Mono du CETEF, les stands mettent en lumière toute la diversité des produits dérivés, notamment la farine, le lait et la bouillie de fonio.</p><p style="text-align:justify;">La dimension régionale du festival est également marquée par la participation d’acteurs étrangers. Venue du Burkina Faso, Estelle Bayala a insisté sur les défis communs auxquels font face les pays de la sous-région.</p><p style="text-align:justify;">Elle a appelé à une collaboration renforcée pour promouvoir la consommation du fonio et lui redonner sa place parmi les principales céréales en Afrique.</p><p style="text-align:justify;">À travers cette première édition, le FESTIFONIO pose ainsi les bases d’une véritable relance de la filière. Entre tradition et innovation, le fonio s’affirme progressivement comme une culture d’avenir, porteuse d’opportunités économiques et nutritionnelles pour le Togo et l’ensemble de la région ouest-africaine.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8061</guid>
                <pubDate>Fri, 24 Apr 2026 18:15:09 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Voici les services offerts par le nouveau laboratoire national]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/voici-les-services-offerts-par-le-nouveau-laboratoire-national</link>
                <description><![CDATA[Un pas décisif pour la santé publique et la compétitivité agricole. Inauguré le jeudi 23 avril à Lomé, le Togo se dote ainsi d’un nouvel outil stratégique pour garantir la sécurité sanitaire et phytosanitaire des consommateurs.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le Laboratoire National de sécurité sanitaire et phytosanitaire des aliments (LaNSA) désormais opérationnel, s’inscrit dans une dynamique de modernisation du système agroalimentaire à la croisée des enjeux sanitaires, économiques et commerciaux.</p><p style="text-align:justify;">"Le Laboratoire National de sécurité sanitaire et phytosanitaire des aliments reste un outil de référence pour non seulement protéger la santé des consommateurs, mais également garantir la qualité phytosanitaire des productions végétales. Ce laboratoire jouit déjà d’une renommée internationale", explique Professeur Komlan SANDA, directeur général du Laboratoire National de sécurité sanitaire et phytosanitaire des aliments (LaNSA).</p><p style="text-align:justify;">Il souligne que deux grandes catégories de risques sont particulièrement préoccupantes et seront au cœur des travaux dudit laboratoire: les risques microbiologiques et les risques chimiques.</p><p style="text-align:justify;">Les risques microbiologiques résultent de la contamination des denrées alimentaires par des micro-organismes pathogènes tels que les bactéries, les virus ou encore les champignons microscopiques. Ces contaminations peuvent survenir à différentes étapes du cycle de vie de l’aliment.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/PxQM0Brg6kYaB4xGQvSce8s2XqlgjPoUhmNRaggf.jpg"><figcaption>&nbsp;Professeur Komlan SANDA, directeur général du Laboratoire National de sécurité sanitaire et phytosanitaire des aliments (LaNSA) ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">En parallèle, les risques chimiques constituent une menace tout aussi importante. Ils peuvent être liés à la présence naturelle de certains contaminants, notamment les métaux lourds dans les sols agricoles.</p><p style="text-align:justify;">"Toutefois, ces risques proviennent majoritairement des activités humaines, en particulier des pratiques agricoles industrielles ou domestiques. L’usage inapproprié de pesticides, d’engrais chimiques ou encore les rejets de substances toxiques dans l’environnement contribuent à la contamination des sols, de l’eau et, au final, des produits alimentaires", décrit –il.</p><p style="text-align:justify;">Le Prof Komlan SANDA précise qu’aujourd’hui, au-delà de la santé humaine, les denrées agricoles d’origine végétale destinées au commerce international doivent répondre à des normes très strictes de qualité, devenues de redoutables barrières commerciales non tarifaires.</p><p style="text-align:justify;">"Satisfaire à ces exigences facilite le commerce des produits agricoles et impacte positivement la balance commerciale du Togo", martèle le directeur général. Le laboratoire est avant tout une structure de prestation d’analyses chimiques et microbiologiques, ainsi que de développement de techniques analytiques.</p><p style="text-align:justify;">Il s’agit d’une structure interministérielle dont le pays s’est doté pour l’évaluation scientifique des risques sanitaires et alimentaires, afin de s’assurer que, du champ à l’assiette, le consommateur est à l’abri des risques chimiques et microbiologiques. Un investissement stratégique dont les retombées se feront sentir à long terme, tant sur le plan sanitaire qu’économique.</p><p style="text-align:justify;">En renforçant les capacités nationales en matière d’analyse et de contrôle des denrées alimentaires, les autorités entendent protéger efficacement leur population, tout en valorisant leurs productions agricoles sur les marchés internationaux.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8060</guid>
                <pubDate>Fri, 24 Apr 2026 14:11:26 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le ROPPA engagé à soutenir la politique agricole régionale]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/le-roppa-engage-a-soutenir-la-politique-agricole-regionale</link>
                <description><![CDATA[Face à la crise alimentaire dans la région ouest-africaine, le Réseau des organisations paysannes et de producteurs de l’Afrique de l’Ouest (ROPPA) formule quelques suggestions pertinentes à intégrer à la politique agricole régionale. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Arouna Lawani, le vice-président du ROPPA estime que depuis l'adoption de la politique agricole régionale actuelle, des avancées significatives ont été enregistrées à travers des programmes structurants qui ont permis de renforcer la sécurité alimentaire, d'améliorer la productivité agricole et de soutenir la chaîne de valeur.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Toutefois, les défis qui restent sont nombreux et vont du changement climatique, accès limité au financement, faiblesse des infrastructures, volatilité des marchés et insécurité dans certaines zones. Des enjeux face auxquels le ROPPA entend plus que jamais réaffirmer son rôle central dans la mise en œuvre, le suivi et l'évaluation des politiques et programmes agricoles.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’organisation demande notamment aux décideurs de renforcer la participation effective des organisations de producteurs, en particulier celles des femmes et des jeunes, dans les instances de prise de décision et de pilotage. Elle attend aussi des pouvoirs publics d’améliorer la coordination entre les acteurs régionaux et nationaux, afin d'éviter la duplication et maximiser l'impact des interventions.</p><p style="text-align:justify;">Pour le ROPPA, il faudra également travailler à accroître les investissements dans l'agriculture, notamment dans les infrastructures rurales, la mécanisation et l'innovation, tout en facilitant l'accès au financement pour les producteurs, en développant des mécanismes adaptés et inclusifs. Il suggère aussi de promouvoir des pratiques agricoles durables, capables de faire face aux effets des changements climatiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous sommes des relais essentiels entre les institutions régionales, les États et les producteurs à la base. L'avenir de notre agriculture dépend de notre capacité collective à agir de manière concertée et inclusive. Les comités de pilotage régionaux doivent être des cadres dynamiques, orientés vers des résultats et ouverts à l'innovation", indique Arouna Lawani.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A l’en croire, tous les acteurs doivent agir ensemble pour faire de l’agriculture en Afrique de l’ouest un véritable levier de transformation sociale et de prospérité partagée.</p><p style="text-align:justify;">Structure régionale majeure défendant l'agriculture familiale, le ROPPA regroupe des organisations paysannes nationales de 13 pays membres (et des membres associés) pour promouvoir des politiques agricoles durables, l'agroécologie et la souveraineté alimentaire.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ses domaines d’actions comme la sécurisation foncière, l’accès aux ressources, la formation des membres, la structuration des filières agricoles, l’organisation vise une agriculture paysanne performante et durable pour nourrir l'Afrique de l'Ouest.</p><p style="text-align:justify;">Créé en 2000, son siège est à Cotonou (République du Bénin).</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8059</guid>
                <pubDate>Fri, 24 Apr 2026 14:09:15 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un guichet régional au service des agriculteurs à Tové ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/un-guichet-regional-au-service-des-agriculteurs-a-tove</link>
                <description><![CDATA[Le centre régional de mécanisation agricole (CRMA de Tové) dans la région des plateaux (Togo), officiellement inauguré jeudi, comprend notamment un service de mécanisation, un service d'intrants agricoles adaptés, un service d'analyse des sols grâce à un laboratoire mobile, etc.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ces différents compartiments du centre permettront d’assurer des missions comme la location de matériels et équipements agricoles, la prestation de services de mécanisation agricole, la vente de matériels et de pièces de rechange.</p><p style="text-align:justify;">A cela s’ajoutent la formation des utilisateurs, la maintenance aussi bien préventive que curative des matériels agricoles, la mise à disposition d'engrais adaptés à la nature des sols, suivant la cartographie des sols, et l'expérimentation de cultures sur des blocs aménagés.</p><p style="text-align:justify;">Hajar Alafifi, la directrice générale de l’Office chérifien des phosphates (OCP Africa) qualifie l’ouvrage d’un "véritable guichet régional au service des agriculteurs".</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ce centre permet d'accéder à de nombreux services. L’inauguration de ce hub agricole marque aujourd'hui l'aboutissement d'un engagement partagé. Et elle ouvre également une nouvelle étape dans la dynamique de partenariat entre l'OCP et le Togo au service du développement d'écosystèmes agricoles performants, résilients et durables", a déclaré Hajar Alafifi, la directrice générale de l’OCP Africa.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Co-géré par Etat togolais et OCP Africa dans le cadre d’un partenariat public-privé, tous ces atouts devront permettre un accompagnement en agronomie de proximité, une agronomie inclusive.</p><p style="text-align:justify;">Pour ce qui est des fertilisants adaptés, l’OCP Africa entend travailler sur la base de la carte de fertilité réalisée en 2020 par le Togo afin d'analyser et essentiellement et d'adapter les fertilisants aux besoins réels des sols et des cultures.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/nfad6eettaBZQGu3kgUqVsIutSRQtjyINEBQxsca.jpg"><figcaption>Des fertilisants adaptés au sol ©DR</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"En réunissant tous ces services dans un même espace, le centre agit comme un véritable hub agricole intégré. Plus de 600 000 agriculteurs pourront bénéficier des services de ce centre", fait-elle savoir.</p><p style="text-align:justify;">Pour sa part, le ministre de l’agriculture, Antoine Lékpa Gbégbéni explique que l’opérationnalisation du CRMA de Tové permettra de structurer un modèle national performant de mécanisation agricole.</p><p style="text-align:justify;">Il offrira aux producteurs une facilité d'accès à des équipements modernes, adaptés aux réalités locales, tout en renforçant leurs capacités techniques à travers la formation et l'accompagnement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La mécanisation n'est plus une option, c'est une nécessité pour la compétitivité de nos produits sur les marchés régionaux et internationaux", lance M. Gbégbéni.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Outre Tové dans la région des plateaux et Tchitchao dans la Kara, toutes les autres régions du pays seront à l’avenir dotées du CRMA. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les différents CRMA dans les régions permettront d'améliorer significativement le taux de mécanisation agricole, de couvrir les besoins des producteurs agricoles et d'autres usagers demandeurs de services mécanisés.</p><p style="text-align:justify;">La mécanisation faut-il le rappeler, concerne toutes les opérations culturales, ainsi que des procédés de traitement et de transformation des produits agricoles. Elle permet non seulement de réduire la pénibilité du travail et d'attirer plus de jeunes dans le secteur, mais aussi et surtout de réduire les pertes post-récoltes et de réaliser des gains de productivité soutenus.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8058</guid>
                <pubDate>Fri, 24 Apr 2026 14:03:48 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Agroécologie au Togo : Abidé PEKETI, un modèle de réussite et d’autonomisation]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/agroecologie-au-togo-abide-peketi-un-modele-de-reussite-et-dautonomisation</link>
                <description><![CDATA[À Tcharé-Baou, dans la région centrale du Togo, Abidé PEKETI incarne une réussite remarquable dans le domaine de l’agroécologie. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">En moins d’une décennie, elle est passée d’une petite exploitation de 0,25 hectare à un domaine de 12 hectares, tout en développant des activités de formation et de transformation agroalimentaire.</p><p style="text-align:justify;">Engagée dans l’agroécologie depuis 2018, elle a su transformer des débuts difficiles en une activité rentable et durable. Après une première année peu concluante, liée à l’appauvrissement des sols, elle persévère et améliore progressivement ses rendements grâce à l’utilisation d’intrants biologiques.</p><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, elle exploite activement plusieurs hectares et a également introduit l’agroforesterie sur une partie de ses terres. Au-delà de la production, Abidé PEKETI joue un rôle clé dans la formation. Depuis 2020, elle a formé 135 jeunes et femmes venus de différentes régions du pays.</p><figure class="image image-style-side image_resized" style="width:57.35%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/n597XU5PqlnBsNpHZOUHxjpnZUgS0gwYRT1YWC2q.jpg"><figcaption>L'huile d'arachide issue de l'agriculture agroécologique ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Une grande partie d’entre eux se sont installés et appliquent désormais les pratiques agroécologiques sur leurs propres parcelles, contribuant ainsi à la diffusion de ce modèle agricole.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Pour elle, l’agroécologie repose sur une valorisation des pratiques traditionnelles, enrichies par des techniques modernes comme les biofertilisants et les biopesticides.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette approche permet non seulement de préserver la fertilité des sols, mais aussi de produire de manière plus saine et plus économique que l’agriculture conventionnelle.</p><p style="text-align:justify;">Face aux défis liés à la croissance démographique, elle estime que l’agroécologie peut répondre aux besoins alimentaires, à condition d’améliorer l’accès aux équipements agricoles et de soutenir les producteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Elle souligne notamment que le manque de moyens constitue un frein majeur à l’expansion des surfaces cultivées.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Son parcours illustre également les opportunités offertes par l’agriculture en matière d’autonomisation, en particulier pour les femmes.</p><p style="text-align:justify;">Grâce à ses activités, elle génère des revenus, transforme ses produits (soja, arachide, gombo, piment, farine enrichie) et affirme son indépendance économique.</p><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, Abidé PEKETI revendique pleinement son choix de carrière. Elle considère l’agroécologie comme un véritable levier de développement, capable de garantir à la fois rentabilité, sécurité alimentaire et autonomie financière. Son ambition est claire : continuer à produire, former et démontrer que la terre peut offrir des perspectives solides aux jeunes et aux femmes au Togo.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8057</guid>
                <pubDate>Thu, 23 Apr 2026 09:28:03 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Icônes</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[SunCool : Un climatiseur solaire hybride commercialisé au Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/suncool-un-climatiseur-solaire-hybride-disponible-au-togo</link>
                <description><![CDATA[Cette solution s’adresse particulièrement aux structures à forte consommation énergétique telles que les banques, pharmacies ou salons de coiffure, souvent confrontées à des factures élevées liées à l’usage intensif de la climatisation.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">"C’est un climatiseur inverter solaire hybride qui fonctionne prioritairement avec l’énergie solaire et en appoint avec le courant conventionnel", indique Serge Adote, directeur général de CH2000 SAS en présentant l’innovation mercredi à Lomé.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/XcAxEzBVgMBJT0exdjn8mL0Zc6bPWoDCIvZXr7hb.jpg"><figcaption>Une solution très économe ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Son entreprise CH2000 SAS, spécialisée dans les énergies renouvelables, a mis sur le marché la marque "SunCool", un climatiseur solaire hybride conçu pour fonctionner prioritairement à l’énergie solaire.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Présentée comme une alternative aux systèmes classiques de climatisation, cette solution combine énergie solaire et courant conventionnel.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’innovation de SunCool repose notamment sur sa simplicité technique. Contrairement aux installations solaires traditionnelles, le système ne nécessite ni batterie, ni onduleur, ni régulateur.</p><p style="text-align:justify;">"Nous avons juste des panneaux solaires et le climatiseur. Toute l’intelligence est intégrée dans l’équipement", a-t-il précisé à la référence africaine.</p><p style="text-align:justify;">Grâce à un dispositif intelligent, l’équipement exploite en priorité l’énergie solaire disponible et bascule automatiquement vers le réseau électrique en cas de baisse d’ensoleillement, garantissant ainsi une continuité de service.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:48.92%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/4tzdSvW1olz6mE096eIfIeHD9DIlrZzpJrwKzoZw.jpg"><figcaption>Serge Adote, directeur général de CH2000 SAS ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Selon les tests réalisés par l’entreprise, les performances énergétiques sont significatives. "Avec une climatisation de 9000 BTU utilisée de 7h à 17h, nous consommons en moyenne 5 kWh par jour ouvré", précise le directeur Serge Adote.</p><p style="text-align:justify;">Autre avantage mis en avant : la possibilité de fonctionnement en cas de coupure d’électricité. "En cas de délestage, tant que le soleil est disponible, la climatisation continue de fonctionner", a souligné le premier responsable de CH2000 SAS.</p><p style="text-align:justify;">En termes de coût, le climatiseur est proposé entre 500 000 et 650 000 francs CFA, auxquels s’ajoute un système solaire estimé à environ 595 000 francs CFA.</p><p style="text-align:justify;">Un investissement initial que l’entreprise estime amortissable grâce aux économies réalisées sur la consommation électrique.</p><p style="text-align:justify;">Les équipements sont accompagnés d’une garantie de deux ans et d’un dispositif de maintenance basé sur des outils de diagnostic numérique, permettant des interventions plus précises.</p><p style="text-align:justify;">À travers cette innovation, CH2000 SAS entend contribuer à la promotion de solutions énergétiques durables et à l’amélioration du confort des usagers, tout en réduisant leur dépendance au réseau électrique conventionnel. Pour la commande, appelez ce numéro : <span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>+228 9084 2406</strong></span></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8056</guid>
                <pubDate>Thu, 23 Apr 2026 09:19:21 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Energie</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Sénégal anticipe et sécurise ses intrants pour la campagne]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/le-senegal-anticipe-et-securise-ses-intrants-pour-la-campagne</link>
                <description><![CDATA[Dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques et une forte volatilité des prix des engrais et des hydrocarbures, le Sénégal mise sur l’anticipation pour réussir sa campagne agricole 2026–2027.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">En visite sur le site des Industries Chimiques du Sénégal (ICS) à Mbao, le ministre de l’Agriculture, Dr Mabouba Diagne, a confirmé la disponibilité des intrants et le respect des engagements de l’État.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le pays dispose actuellement de 125 000 tonnes d’engrais NPK et DAP, auxquelles s’ajoutent 18 000 tonnes d’urée déjà disponibles et plus de 30 000 tonnes en cours d’acheminement. Une situation qui permet d’aborder la campagne avec sérénité.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà des engrais conventionnels, les autorités sénégalaises mettent également l’accent sur la durabilité des sols. Ainsi, 30 000 tonnes d’engrais organiques, 30 000 tonnes de chaux agricole et 30 000 tonnes de phosphate ont été sécurisées afin d’améliorer la fertilité des terres sur le long terme.</p><p style="text-align:justify;">Dans une dynamique d’innovation, un partenariat avec Indorama permet d’enrichir les engrais avec des oligo-éléments et des macro-éléments, essentiels à la croissance des plantes, à la photosynthèse et à l’amélioration des rendements.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cette stratégie s’appuie sur un investissement de 126 milliards FCFA, avec pour objectif de porter la capacité de production nationale à 400 000 tonnes par an et de positionner le Sénégal comme un hub industriel en Afrique de l’Ouest.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les autorités affichent également une volonté d’efficacité logistique, avec un démarrage anticipé de la distribution des intrants dès le mois de mai.</p><p style="text-align:justify;">À travers cette approche fondée sur l’anticipation, la production locale et la sécurisation des ressources, le Sénégal entend construire une agriculture plus souveraine, résiliente et performante, capable de faire face aux défis actuels et futurs.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8055</guid>
                <pubDate>Thu, 23 Apr 2026 09:16:18 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA['Notre vie dépend de la terre et de ce que nous cultivons']]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/notre-vie-depend-de-la-terre-et-de-ce-que-nous-cultivons</link>
                <description><![CDATA[Pour marquer cette journée internationale de la terre nourricière, cap sur le village de Koubiati, au cœur de la commune de Kéran3 encore appelée commune des tatas (Région de la Kara). N’tcha Tanota représente à lui seul la mémoire vivante d’un territoire et d’un savoir-faire ancestral.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Chef du village de Koubuati et agriculteur chevronné, il nous accueille dans sa maison à Nadoba, un Tata typique, symbole fort de l’identité culturelle du peuple Temberma.</p><p style="text-align:justify;">Pendant la saison agricole, N’tcha Tanota consacre l’essentiel de son temps à ses champs. Il y cultive le maïs, le mil et le sorgho, des spéculations essentielles à la subsistance des familles de la localité.</p><p style="text-align:justify;">Son engagement pour la terre reflète une profonde connaissance des cycles agricoles et un attachement indéfectible aux pratiques héritées de ses ancêtres.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ici, notre vie dépend de ce que nous cultivons. Si la saison est bonne, tout le village respire. Si elle est difficile, chacun doit faire preuve de courage et de solidarité", confie N’tcha Tanota à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A l’en croire, lorsque les pluies cessent, il n’y a plus tellement d’activité. Mais N’tcha ne reste pas les bras croisés. Il devient bâtisseur. Maître dans l’art de la construction des Tata Temberma, il met son expertise au service de ses pairs.</p><p style="text-align:justify;">Ces habitations en terre cuite sont inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2014.</p><p style="text-align:justify;">Pour la petite histoire, les Temberma sont réputés pour leurs habitations fortifiées, appelées tatas ou takientas. Ces constructions emblématiques reflètent le savoir-faire du peuple Temberma, dont le nom est souvent interprété comme "les maçons de la terre".</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Une Tata est une architecture ingénieuse, conçue pour répondre aux besoins essentiels de nos familles. A l'intérieur, nous avons des greniers pour conserver les récoltes, des espaces pour abriter le bétail en saison pluvieuse, des chambres pour la vie quotidienne, mais aussi une tour de contrôle. Autrefois, cette dernière nous permettait de surveiller les environs et de se protéger contre d’éventuelles menaces", raconte le vieux N’tcha.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À l’aube de la saison agricole 2026-2027, les Temberma s’activent à rénover leurs tatas, tandis que d’autres en construisent de nouveaux. Les pluies vont bientôt s’installer et ces habitations constituent des espaces pour mettre les vivres à l’abri.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8054</guid>
                <pubDate>Wed, 22 Apr 2026 11:22:57 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA['Nous partons de la terre à la transformation']]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/nous-partons-de-la-terre-a-la-transformation</link>
                <description><![CDATA[En milieu rural, les femmes constituent la colonne vertébrale de l’agriculture, assurant une grande partie de la production alimentaire tout en portant le poids des responsabilités familiales. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pourtant, elles sont souvent confrontées à des obstacles majeurs tels que le manque d’accès à la formation, à l’information, aux ressources financières et aux circuits de commercialisation.</p><p style="text-align:justify;">De ce constat, certaines d’entre elles ont longuement réfléchi et se sont mises ensembles pour créer ‘’Femme du Terroir’’, une initiative ambitieuse qui place les femmes rurales au cœur du développement agricole et économique.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">L’idée au départ était de fonder une coopérative axée autour d’une vision claire&nbsp;: celle de s’offrir un cadre d’apprentissage, de partage et de progression. </span>Très vite, cette dynamique collective a évolué vers la création d’une ferme école agroécologique, un espace vivant où les savoirs traditionnels rencontrent des pratiques agricoles modernes et durables.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;"><strong>"Femme du terroir, est aujourd’hui une ferme école agroécologique qui valorise le savoir-faire des femmes que ce soit dans la production, la transformation et même la commercialisation. Aujourd’hui femme du terroir est devenu une entreprise agricole qui regroupe des femmes très active dans le Kloto 3", confie Victoire AFETO, présidente de cette coopérative ‘Femme du terroir’ à la référence africaine.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">"Nous partons de la terre à la transformation. En élevage, nous avons des poulets locaux que nous abattons puis conditionnés pour la commercialisation sous le label ‘Essogbé’ (C’est prêt). Nous avons des produits comme le fonio traité bien emballé, du miel, le sésame moulu, etc. C’est plus de 50 femmes qui se donnent pour sortir ces produits", ajoute-t-elle lors d’un entretien avec la référence africaine.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Au-delà des produits, c’est une véritable transformation sociale qui s’implante à travers cette initiative.</span></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8053</guid>
                <pubDate>Wed, 22 Apr 2026 11:19:56 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Côte d’Ivoire : Un ambitieux projet de pôle agro‑industriel cofinancé par le FIDA]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/cote-divoire-un-ambitieux-projet-de-pole-agroindustriel-cofinance-par-le-fida</link>
                <description><![CDATA[Ce projet pôle agro-industriel dans le Nord-Est (2PAI-NE), d’un montant total de 344,5 millions d’USD, est cofinancé par le FIDA, l’Institution nationale de promotion italienne (CDP) et la Banque africaine de développement (BAD). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Lancé officiellement le 21 avril 2026 à Abidjan par le Fonds international de développement agricole (FIDA) et les autorités de Côte d’Ivoire, ce projet vise avant tout à moderniser les systèmes agricoles, à accroître l’accès aux marchés et à renforcer la résilience climatique dans toute la région de Zanzan.</p><p style="text-align:justify;">Il prévoit notamment la création d’un pôle agro‑industriel innovant, pour créer de la valeur ajoutée, encourager l’esprit d’entreprise et renforcer l’intégration dans les zones rurales des producteurs et productrices et des entreprises émergentes aux marchés.</p><p style="text-align:justify;">L’initiative se repose sur un solide partenariat multipartite visant à accélérer la transformation rurale et à renforcer la compétitivité des producteurs et productrices agricoles et des entreprises locales.</p><p style="text-align:justify;">Elle mettra l’accent sur des technologies et des pratiques agricoles innovantes et durables, conçues pour améliorer la productivité tout en réduisant la vulnérabilité aux risques liés aux changements climatiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cet investissement reflète notre engagement commun envers les communautés rurales et met en avant le rôle de premier plan joué par la Côte d’Ivoire dans la promotion d’une transformation agricole inclusive et durable, qui ouvre des perspectives économiques et assure un avenir plus solide aux régions rurales du pays", a déclaré Hermann Messan, Directeur de pays du FIDA pour la Côte d’Ivoire.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La création d’un Centre d’agrégation et de services (CAS) doté d’unités modernes de transformation, d’infrastructures de stockage et de chaîne du froid, de services logistiques, de points de services financiers, ainsi que d’espaces dédiés à la démonstration technologique permettra de donner naissance à un pôle industriel innovant. Le CAS sera implanté à Bouna sur une superficie de 25 hectares.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le Projet de Pôle Agro-Industriel dans le Nord-Est constitue une réponse structurée, holistique, cohérente et ambitieuse face aux défis du développement dans cette importante zone de notre territoire national, en dépit de son immense potentiel agricole", a déclaré Angui Tehoua, Directeur Général des productions et de la sécurité alimentaire, représentant du Ministre de l’agriculture, du développement rural et de la production alimentaire.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans le cadre de l’appui du FIDA, plus de 220 000 personnes en milieu rural devraient être directement touchées, avec une priorité accordée aux jeunes et aux femmes. Ce financement permettra d'accroître la capacité de production sur environ 2 200 hectares de sites hydro-agricoles adaptés au climat, d'améliorer l'accès à l'eau, d'augmenter les rendements et de promouvoir une utilisation durable des terres.</p><p style="text-align:justify;">Soulignons que depuis 1984, les investissements du FIDA en Côte d’Ivoire ont bénéficié à plus de 585 000 ménages ruraux. En quatre décennies, le FIDA a investi dans 14 projets de développement d’un montant total de 827,97 millions d’USD, dont 289,5 millions d’USD sous forme de financement direct, ce qui témoigne d’un engagement à long terme en faveur d’une transformation agricole inclusive, résiliente aux changements climatiques et à grande échelle.</p><p style="text-align:justify;"><i><u>Source</u></i>&nbsp;: FIDA</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8052</guid>
                <pubDate>Wed, 22 Apr 2026 11:16:26 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La CEDEAO évalue sa politique agricole régionale à Lomé ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-cedeao-evalue-sa-politique-agricole-regionale-a-lome</link>
                <description><![CDATA[La capitale togolaise, Lomé, est au cœur cette semaine d’une rencontre stratégique des comités régionaux de pilotage des projets et programmes de la politique agricole de la CEDEAO. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette session ouverte depuis lundi 20 avril 2026 pour trois jours, intervient dans un contexte jugé décisif pour l’avenir agricole de l’espace ouest-africain. Les travaux porteront essentiellement sur le bilan des interventions menées en 2025 dans le cadre de la mise en œuvre de la politique agricole régionale, notamment l’ECOWAP.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:44.72%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/FWqRkGj5Ptkozg0jUbAUVrwoJ93LwgP6FFk53NoD.jpg"><figcaption>Les membres des comités régionaux de pilotage de la politique agricole de la CEDEAO à Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Les participants analyseront les réalisations, évalueront les performances, identifieront les contraintes rencontrées et tireront les enseignements nécessaires.</p><p style="text-align:justify;">Les échanges en cours s’articulent autour de cinq thématiques clés. Il s’agit de : l’amélioration de la production et de la productivité ; le développement de l’élevage, du pastoralisme, de la pêche et de l’aquaculture ; la promotion des chaînes de valeur et de la compétitivité des produits agroalimentaires ; le renforcement de la résilience, de la sécurité et de la souveraineté alimentaires ; la gouvernance et le financement de la politique agricole.</p><p style="text-align:justify;">"Notre espace communautaire est appelé à accélérer la transformation structurelle de son agriculture en réponse aux défis persistants liés à la sécurité alimentaire, à la résilience économique et à la souveraineté alimentaire régionale", lance Mme Deweh Emily Gray, Représentante résidente de la CEDEAO au Togo à l’ouverture des travaux.</p><p style="text-align:justify;">Pour les autorités togolaises, cette rencontre revêt une importance particulière. "L’agriculture constitue le socle des économies en Afrique de l’Ouest, un levier central de la sécurité alimentaire et nutritionnelle", indique Dindiogue Konlani, directeur de cabinet du ministère de l’Agriculture.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/QymjBo90H9ZbOIcRHUqBifbrlVWMAoUpJH4YEz3N.jpg"><figcaption>Vue des participants &nbsp;des comités régionaux de pilotage de la politique agricole de la CEDEAO en session à Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Il a également salué le rôle pionnier du Togo dans la mise en œuvre de la politique agricole régionale, à travers son plan stratégique de transformation agricole à l’horizon 2030.</p><p style="text-align:justify;">Cette session de Lomé réunit plusieurs organisations régionales majeures, notamment l’UEMOA, le CILSS et le CORAF, témoignant de la volonté commune de renforcer la coopération autour des enjeux agricoles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette rencontre annuelle vise à faire le bilan de la mise en œuvre des projets, analyser les grandes tendances par thématique et développer des synergies interinstitutionnelles. Les discussions permettront d’identifier les succès enregistrés ainsi que les défis à relever pour l’avenir", note Kanfitin Konlani, directeur exécutif de l’ARAA (Agence Régionale pour l'Agriculture et l'Alimentation- CEDEAO).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les conclusions attendues des échanges devraient permettre de mieux orienter les priorités stratégiques, tout en renforçant la cohérence et la complémentarité entre les actions régionales et nationales. Il sera question de dégager des perspectives adaptées aux enjeux actuels et d’identifier des leviers d’accélération pour dynamiser la mise en œuvre des projets agricoles.</p><p style="text-align:justify;">À travers cette concertation régionale, les acteurs entendent impulser une nouvelle dynamique à l’agriculture ouest-africaine. Dans un contexte marqué par les défis climatiques, économiques et alimentaires, cette rencontre de Lomé s’inscrit comme une étape cruciale pour bâtir des systèmes agricoles plus résilients, compétitifs et durables au service des populations de la région.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8051</guid>
                <pubDate>Tue, 21 Apr 2026 12:05:57 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA['Un OGM n'est pas dangereux']]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/un-ogm-nest-pas-dangereux</link>
                <description><![CDATA[C’est ce qu’affirme Prof Koffi Bertin YAO, maître de conférence en physiologie végétale et technologie des semences en Côte d'Ivoire qui appelle à faire désormais moins de spéculations et préjugés autour des organismes génétiquement modifiés.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Il souligne qu’entre inquiétudes légitimes, désinformation et positions tranchées, il devient aujourd’hui difficile de distinguer les faits scientifiques des perceptions.</p><p style="text-align:justify;">D’après lui, un organisme génétiquement modifié est, par définition, un être vivant dont le matériel génétique (ADN) a été modifié par intervention humaine. Et donc, cette modification peut consister à ajouter un gène, à en supprimer un ou à en modifier l’expression.</p><p style="text-align:justify;">Prof YAO note que contrairement à certaines idées reçues, cette pratique ne relève pas d’une science obscure ou dangereuse par nature, mais s’inscrivant dans la continuité des techniques d’amélioration variétale que les agriculteurs utilisent depuis des siècles, comme la sélection et les croisements.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Je vous assure, les semences de carotte, choux, piment, tomates que vous voyez dans les marchés, ce sont des&nbsp;OGM. Donc ça ne veut pas dire automatiquement que ces semences sont dangereuses&nbsp;? Mais c'est la manière de conduire ces semences dans leur développement qui les rendent dangereux. La dangerosité, ce sont les produits chimiques utilisés pour l'OGM&nbsp;pour qu'il puisse bien se conduire dans l'environnement", recadre Prof Koffi Bertin YAO.</strong></p></blockquote><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/UVSNoqdSHJKoEwl5PNfkZLSBRmmF3f3m244X5d8E.jpg"><figcaption>Prof Koffi Bertin YAO partage ses réflexions sur la question des OGM ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Par exemple, on veut que le maïs résiste à la sécheresse alors que les racines du maïs ne sont pas développées. Donc on va prendre le gène d'une plante qui a un système racinaire bien développé pour l'intégrer à la graine de maïs pour lui permettre de résister à la sécheresse. Donc quand on met ce gène dans le maïs, il va développer un système racinaire et ça s'arrête là. Ça ne veut pas dire que la semence est dangereuse", poursuit –il dans son développement.</p><p style="text-align:justify;">Il fait une distinction claire entre&nbsp;OGM&nbsp;et semences hybrides. Une semence hybride est issue du croisement de deux parents génétiquement différents, sélectionnés pour leurs qualités agronomiques (rendement, résistance, précocité, etc.).</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ce processus est naturel et ne modifie pas directement les gènes en laboratoire. En revanche, un&nbsp;OGM&nbsp;implique une intervention directe sur le génome. Et pour lui, cette différence est souvent mal comprise, ce qui alimente la confusion dans l’opinion publique.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Ce qu'on appelle semence, c'est ce qu'on peut mettre en terre et ça va produire. Dans la semence, il y a les boutures, les tubercules, les graines, etc. Donc un organisme est dit génétiquement modifié lorsqu'on a modifié certains de ses gênes. Soit on a fait l'apport d'un gène, soit, on retire un gène de la semence. Supposons qu'on a des variétés de manioc qui sont très amères donc difficile à manger. Ce qui veut dire qu'il y a une substance dedans qui fait que le manioc est amer. Cette substance est produite par une séquence d'ADN qui est un gène. Donc on peut retirer ce gène pour que le manioc qui sera produit soit agréable à manger. Donc c'est un organisme dont le gène a été modifié", démontre le professeur&nbsp;YAO.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Et de conclure&nbsp;: Tout ce qui est&nbsp;OGM&nbsp;n'est pas forcément tout de suite néfaste relevant que le problème sur lequel on doit se poser des questions sont les suivantes&nbsp;: l'organisme génétiquement modifié est-il un organisme nouveau&nbsp;? Quel est son comportement dans l'environnement, comment il va se développer&nbsp;?</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Plusieurs acteurs ne partageant pas la même idéologie, pense qu'en Afrique, où l’agriculture reste majoritairement familiale et dépendante des ressources naturelles, les décisions ou discussions concernant les&nbsp;OGM&nbsp;doivent être abordées avec prudence, intelligence et souveraineté.</p><p style="text-align:justify;">Le débat est loin d’être fermé sur la question. Certains continuent à se demander qui devrait décider de l’avenir des&nbsp;OGM&nbsp;? est-ce les scientifiques, les politiques, ou les agriculteurs eux-mêmes ? Laissez-nous vos avis en commentaire.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8050</guid>
                <pubDate>Tue, 21 Apr 2026 12:01:29 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Appel d’offres : Entreprises agro-industrielles, candidatez !]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/appel-doffres-entreprises-agro-industrielles-candidatez</link>
                <description><![CDATA[Les entreprises agro-industrielles, PME ou coopératives réalisant un chiffre d'affaires minimum de 50 000 000 FCFA par an et disposant d’une capacité de mouture du riz d’au moins 5 tonnes par heure issues du Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Togo et le Bénin sont éligibles à ce programme RIZAO implémenté par AfricaRice. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le programme RIZAO vise à atteindre 2 205 000 personnes financièrement défavorisées dans le secteur du riz et à contribuer à la création de 441 000 emplois (dont 70 % de jeunes femmes).</p><p style="text-align:justify;">Dans le cadre de cet appel d’offres, le programme vise à identifier un troisième groupe d’agro-industriels dynamiques, ayant le potentiel d’optimiser leurs processus de production (semences et paddy), d’améliorer la qualité de leurs produits transformés et de renforcer leur accès aux marchés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il s’agira de sélectionner des entrepreneurs engagés dans la transformation du riz, de leur offrir des moyens techniques et financiers sur mesure, de faciliter leur accès aux intrants, aux équipements et aux débouchés commerciaux, tout en stimulant l’innovation et l’adoption de bonnes pratiques en matière d’agro-industrie durable et inclusive dans la chaîne de valeur rizicole.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les PME (Petites et Moyennes Entreprises) et coopératives disposant d’unités de transformation d’une capacité de 1 à 5 tonnes par heure, engagées dans la transformation du riz et de ses dérivés, souhaitant renforcer leurs performances techniques, organisationnelles et commerciales, et disposant de la capacité nécessaire pour le faire ont jusqu’au tard jeudi 17 mai 2026 pour postuler.</p><p style="text-align:justify;">Accéder à tous les détails <a href="https://www.africarice-fr.org/appeldoffres"><span style="color:#C00000;"><strong>ICI</strong></span></a>.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8049</guid>
                <pubDate>Tue, 21 Apr 2026 11:57:11 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Collecte du Coton : un plaidoyer pour renforcer le parc automobile ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/collecte-du-coton-un-plaidoyer-pour-renforcer-le-parc-automobile</link>
                <description><![CDATA[Dans la perspective de la nouvelle campagne cotonnière 2026, les producteurs au Togo affichent des ambitions claires : emblaver au moins 105 000 hectares et dépasser une production d’une tonne à l’hectare.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour atteindre ces objectifs encourageants, un plaidoyer est formulé pour renforcer le parc automobile dédié à la collecte du coton. Aujourd’hui, la question du transport est devenue centrale dans le fonctionnement de la chaîne de valeur cotonnière.</p><p style="text-align:justify;">Malgré les efforts consentis par les producteurs pour améliorer les rendements et accroître les superficies cultivées, une partie importante du coton reste encore stockée dans les zones de production.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous sommes déjà en discussion avec la nouvelle société cotonnière, pour renforcer le parc automobile. Aujourd’hui, nous avons encore le coton sous la main, qui n'est pas encore totalement collecté à cause du parc qui est vieillissant. Le renouvellement ou le renforcement du parc automobile va améliorer les choses, et il y aura la collecte rapide", confie Koussouwè Kouroufei, président de la Fédération nationale des groupements de producteurs de coton du Togo (FNGPC).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon le président, une collecte plus rapide limite les pertes et préserve également la qualité du coton. D’autre part, il favoriserait un paiement plus rapide des producteurs, leur offrant la possibilité de mieux planifier leurs activités agricoles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le producteur aujourd'hui n'attend que lorsqu'il a vendu son coton très tôt et il a reçu son argent, il peut faire son programme pour la campagne prochaine. Si tu n'as pas vendu ton coton très tôt pour faire le programme pour l'achat des intrants et autres afin de relancer l'autre campagne, tu ne peux pas subvenir à tes besoins. C’est pourquoi il est très important de renforcer le parc automobile, car si nous avons produit et qu'on n'a pas vite vendu ou livré ce coton, on est toujours gêné", plaide le président Koussouwè Kouroufei, questionné par la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette modernisation logistique pourrait avoir des effets structurants sur l’ensemble de la filière. La réussite de la campagne cotonnière 2026 au Togo ne dépend pas uniquement des performances agricoles, mais aussi de la capacité à résoudre les contraintes logistiques actuelles.</p><p style="text-align:justify;">Le renforcement du parc automobile apparaît comme une priorité stratégique pour répondre aux attentes des producteurs et assurer une commercialisation rapide du coton.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8048</guid>
                <pubDate>Mon, 20 Apr 2026 07:00:15 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Liban parie sur le stockage céréalier pour sortir de sa vulnérabilité alimentaire]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/le-liban-parie-sur-le-stockage-cerealier-pour-sortir-de-sa-vulnerabilite-alimentaire</link>
                <description><![CDATA[Avec une consommation annuelle dépassant 600 000 tonnes pour une production locale plafonnant à 50 000 tonnes, Beyrouth lance un projet de stockage d’envergure pour tenter de conjurer les crises d’approvisionnement.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le Liban, dont la sécurité alimentaire repose sur une lame de fond céréalière, a franchi une étape décisive dans sa quête de résilience. Alors que le pays consomme plus de 600 000 tonnes de blé par an une denrée vitale pour le pain quotidien, sa production locale stagne sous la barre des 50 000 tonnes, creusant un déficit structurel couvert par des importations représentant 85 à 90 % des besoins.</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte de vulnérabilité extrême aux chocs mondiaux, le gouvernement a annoncé la construction de trois nouveaux silos à Beyrouth, Tripoli et dans la Békaa, un projet prioritaire affranchi des contraintes budgétaires immédiates.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un pilier alimentaire sous pression démographique</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le blé constitue le socle de l’alimentation libanaise. La consommation moyenne par habitant avoisine les 130 kg par an, l’un des niveaux les plus élevés du Moyen-Orient, selon la FAO.</p><p style="text-align:justify;">Pour la campagne 2024-2025, les besoins ont été estimés à environ 670 000 tonnes, en hausse de 4 % par rapport à la moyenne quinquennale, sous l’effet conjugué de la croissance démographique et des perturbations liées au récent conflit avec Israël.</p><p style="text-align:justify;">Dans les villes comme Beyrouth et Tripoli, le pain plat (khobz) fournit jusqu’à 40 % des calories quotidiennes des ménages modestes.</p><p style="text-align:justify;">Cette demande s’inscrit dans un contexte démographique tendu : quelque 5,5 millions de Libanais côtoient plus d’un million de réfugiés syriens et palestiniens, selon le HCR.</p><p style="text-align:justify;">Dans les camps de la Békaa, les rations du Programme alimentaire mondial (PAM) couvrent souvent moins de la moitié des besoins caloriques. Un porte-parole du PAM a récemment souligné que « la dépendance au blé importé expose le Liban à des risques accrus en cas de perturbations des chaînes d’approvisionnement ».</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une production locale anémiée par la sécheresse et les conflits</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La production domestique reste marginale. Les terres arables de la Békaa et des zones côtières subissent sécheresse, urbanisation et destructions liées aux hostilités.</p><p style="text-align:justify;">Selon un rapport de la FAO d’août 2025, la récolte céréalière n’a atteint qu’environ 90 000 tonnes, soit près de 50 % en deçà de la moyenne. Le ministre de l’Agriculture, Nizar Hani, a confirmé une réduction de plus de moitié des surfaces cultivées en blé depuis 2016, passant de 80 000 à moins de 40 000 hectares.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une facture d’importation sous tension de change</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Avec une dépendance oscillant entre 85 % et 90 %, le Liban est tributaire des marchés mondiaux. Russie, Ukraine et Turquie ont fourni plus de 80 % des volumes en 2025.</p><p style="text-align:justify;">Le coût des importations s’est élevé à environ 98,5 millions de dollars en 2023, mais les projections 2025-2026 anticipent une hausse sous l’effet de la volatilité des prix.</p><p style="text-align:justify;">Le véritable défi réside dans le financement de ces achats en devises fortes. La crise bancaire ouverte en 2019 a érodé les réserves de la Banque du Liban et la confiance dans la livre. Le ministre des Finances, Yassin Jaber, a rappelé que « nos importations alimentaires exigent une liquidité externe stable ».</p><p style="text-align:justify;">Les remises des expatriés, qui contribuaient à équilibrer la balance, ont chuté de 30 % depuis la pandémie. La facture blé représente ainsi une part significative des importations totales de marchandises, estimées à 50 % par la Banque mondiale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Le projet de silos : un pari technique et politique</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">C’est sur ce terreau de fragilités que le gouvernement a dévoilé, en janvier 2026, un projet de trois silos : Beyrouth (235 000 tonnes), Tripoli et Békaa (capacité totale de 414 000 tonnes), contre 150 000 tonnes pour les anciens silos pulvérisés lors de l’explosion du port en 2020. Le ministre de l’Économie, Amer Bisat, a précisé que l’initiative, partiellement financée par une subvention du Fonds koweïtien de 1,5 million de dollars pour l’étude technique, vise à « booster la sécurité alimentaire par un stockage stratégique décentralisé ».</p><p style="text-align:justify;">La première phase, centrée sur Beyrouth, doit voir la pose de la première pierre dans les mois à venir. La délocalisation des réserves entre le port principal, le nord et la zone de production de la Békaa réduirait les risques liés aux conflits ou catastrophes.</p><p style="text-align:justify;">Un rapport de la Banque mondiale souligne que ces infrastructures auraient pu atténuer les chocs du printemps 2022, lorsque la guerre en Ukraine avait fait bondir les prix du blé de 50 % au Liban.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un financement ardu dans une économie exsangue</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le coût total atteint 250 millions de dollars, une somme colossale pour un pays dont la dette publique dépasse 150 % du PIB. Des négociations sont en cours avec le Fonds koweïtien et d’autres partenaires arabes.</p><p style="text-align:justify;">Le Premier ministre Nawaf Salam a insisté sur la nécessité de « prioriser les investissements en sécurité alimentaire, même si cela implique des arbitrages difficiles ».</p><p style="text-align:justify;">L’initiative s’inscrit dans une réforme plus large du secteur agricole, avec des subventions à l’irrigation couvrant 20 000 hectares dans la Békaa.</p><p style="text-align:justify;">Mais l’accès aux devises reste un goulot d’étranglement, comme le note la FAO : « Sans flux entrants stables, les importations de blé pourraient être compromises. »</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une urgence humanitaire persistante</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La sécurité alimentaire reste très précaire. Selon l’analyse IPC publiée en décembre 2025, 17 % de la population, environ 874 000 personnes étaient confrontées à une insécurité alimentaire aiguë entre novembre 2025 et mars 2026.</p><p style="text-align:justify;">Chez les réfugiés syriens, les taux de malnutrition infantile ont doublé depuis 2024. Les destructions au sud du pays ont anéanti 12 000 hectares de terres arables, avec des pertes estimées à plus d’un milliard de dollars.</p><p style="text-align:justify;">Le PAM projette que 961 000 personnes pourraient basculer dans l’insécurité alimentaire d’ici avril-juillet 2026. Les réformes monétaires récentes ont certes stabilisé le prix du pain à 50 000 livres libanaises le paquet, mais pour les ménages vulnérables, l’accès à une alimentation diversifiée reste hors de portée.</p><p style="text-align:justify;">Les nouveaux silos ne résoudront pas à eux seuls la dépendance céréalière du Liban, mais ils offrent une respiration, une réserve stratégique contre la prochaine tempête.</p><p style="text-align:justify;"><i><u>Source</u></i> : LIBNANEWS</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8047</guid>
                <pubDate>Mon, 20 Apr 2026 06:54:31 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Jeunes ruraux au Togo, votre voix compte : Postulez ! ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/jeunes-ruraux-au-togo-votre-voix-compte-postulez</link>
                <description><![CDATA[Une initiative inédite visant à amplifier la voix des jeunes ruraux engagés face aux défis climatiques au Togo vient d’être lancée par Vert Togo, média en ligne spécialisé des questions de l’environnement, l’économie verte et des objectifs de développement durable(ODD). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Si vous êtes un(e) jeune engagé(e), porteur(se) d’initiative ou intéressé(e) par les questions climatiques et les médias, vous avez jusqu’au plus tard le 21 avril 2026 pour postuler à cet appel à manifestation d’intérêt lancé par le <a href="http://www.vert-togo.tg/">webmagazine</a>.</p><p style="text-align:justify;">Précisément, le projet Voix des Jeunes Ruraux vise à valoriser les initiatives locales grâce au Mobile Journalism (MOJO), en permettant aux jeunes de produire et diffuser leurs propres contenus audiovisuels, notamment en langues locales.</p><p style="text-align:justify;">Rejoignez le projet en s’inscrivant<span style="color:#C00000;"><strong> </strong></span><a href="https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLScZRWMoS4uFPGBl8vKr_PDLm-2bEEoFBsnK1uQl5JXDNXS1hg/viewform"><span style="color:#C00000;"><strong>ICI</strong></span></a>. Télécharger le <a href="https://drive.google.com/file/d/1nPhn6sPVJHXbq5fNQPX5TbB-ZHT2_5fW/view?usp=sharing"><span style="color:#C00000;"><strong>dossier complet de l’AMI</strong></span></a>.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8046</guid>
                <pubDate>Mon, 20 Apr 2026 06:51:13 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le fonio à l’honneur avec le lancement du FESTIFONIO 2026]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/le-fonio-a-lhonneur-avec-le-lancement-du-festifonio-2026</link>
                <description><![CDATA[Le Centre Togolais des Expositions et Foires de Lomé (CETEF-TOGO 2000) se prépare à accueillir du 23 au 25 avril 2026la première édition du Festival Inter-régional sur le Fonio (FESTIFONIO).]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette initiative vise à repositionner le fonio au cœur des habitudes alimentaires et des politiques agricoles au Togo. Longtemps relégué au second plan, le fonio est pourtant une céréale aux qualités nutritionnelles remarquables.</p><p style="text-align:justify;">Riche en fibres, en protéines et en minéraux tels que le fer et le magnésium, il se distingue par sa facilité de digestion.</p><p style="text-align:justify;">Adapté aux personnes intolérantes au gluten, il contribue également à la régulation de la glycémie et à la prévention des maladies cardiovasculaires. Malgré ces atouts, il demeure peu connu d’une grande partie de la population togolaise.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>À travers le FESTIFONIO, les organisateurs entendent promouvoir une alimentation saine et durable, tout en renforçant la souveraineté alimentaire du pays.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’événement ambitionne de valoriser les producteurs locaux, de préserver les savoir-faire ancestraux et de stimuler l’intérêt des investisseurs pour cette filière.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ce festival est une sorte de vitrine sur le fonio, que beaucoup de personnes ne connaissent pas. Notre objectif est de le faire découvrir à toute la population togolaise et d’attirer des partenaires financiers pour développer davantage cette filière", confie Bassane Bakoulmde, président du Conseil Interprofessionnel de la Filière Fonio (CI2F).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Ce choix répond à plus de dix années de travail dans la promotion du fonio au Togo. Le festival sera une opportunité de réunir les acteurs pour réfléchir aux défis et aux perspectives de développement de cette filière", a souligné pour sa part, Mme Sélome ADOUSSI HOUETOGNON, Directrice d’INADES-Formation Togo, un des partenaires de l'événement.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Une culture ancrée dans les traditions locales</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au Togo, le fonio est principalement cultivé dans les régions des Plateaux et de la Kara, ainsi que dans une partie de la région des Savanes, notamment à Oti-Sud. Chez les peuples Akposso, il constitue une véritable culture identitaire.</p><p style="text-align:justify;">Cependant, sa production reste confrontée à de nombreuses difficultés. Du semis à la transformation, les travaux sont majoritairement manuels et particulièrement pénibles.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/dGlloFma2dcrhzrVXS9JqxBnUEJ6gDPWte4mlxBF.jpg"><figcaption>Les officiels lors de la conférence de presse de lancement du FESTIFONIO au siège d'INADES-FORMATION Togo ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Dans les zones de production, ce sont surtout les femmes et les personnes âgées qui s’y consacrent. Pourtant, le fonio joue un rôle crucial en période de soudure, servant d’aliment de subsistance avant les récoltes des autres cultures.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Un programme riche et varié</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Durant trois jours, le FESTIFONIO proposera un programme diversifié comprenant des expositions, des conférences-débats, des animations culturelles ainsi que des démonstrations culinaires autour du fonio.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le lancement de FESTIFONIO intervient dans un contexte marqué par des enjeux majeurs pour notre agriculture, notamment la nécessité de renforcer la sécurité alimentaire et nutritionnelle, de s’adapter aux effets du changement climatique et de valoriser les cultures locales à fort potentiel économique. Dans ce contexte, le fonio apparaît comme une réponse pertinente", déclare SEGOH Komla Martin, représentant le ministère de l’Agriculture.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À travers ce festival, les acteurs de la filière espèrent insuffler une nouvelle dynamique autour du fonio, en le positionnant comme une culture stratégique pour l’avenir agricole du Togo.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de sa dimension culturelle, cette céréale pourrait ainsi devenir un levier important de développement économique et de résilience alimentaire pour le pays.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8045</guid>
                <pubDate>Sun, 19 Apr 2026 11:30:24 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Bâtir une économie fondée sur le savoir, l’innovation et la compétence]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/batir-une-economie-fondee-sur-le-savoir-linnovation-et-la-competence</link>
                <description><![CDATA[À Lomé, la Chambre de commerce et d'industrie du Togo (CCI-Togo) et l’Université de Lomé ont franchi une étape majeure dans le rapprochement entre le monde académique et le secteur privé.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Les deux institutions ont signé, le vendredi 17 avril, un protocole d’accord visant à améliorer l’employabilité des étudiants à l’issue de leur formation universitaire.</p><p style="text-align:justify;">La cérémonie s’est déroulée dans la salle Ahadzi-Nonou de la présidence de l’Université de Lomé, en présence des premiers responsables des deux institutions, d’enseignants-chercheurs, d’entrepreneurs ainsi que d’étudiants.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>À travers cet accord-cadre composé de 22 articles, la CCI-Togo et l’Université de Lomé entendent mutualiser leurs actions afin de bâtir une économie fondée sur le savoir, l’innovation et la compétence.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’accent est mis sur l’adéquation formation &amp; emploi, le développement du capital humain et une implication accrue du secteur privé dans la vie universitaire.</p><p style="text-align:justify;">L’article 2 du protocole définit une dizaine de domaines de coopération, notamment la recherche, la formation, le développement des compétences, le soutien à l’entrepreneuriat, la promotion de l’innovation et de la compétitivité, ainsi que la communication et la mobilité académique et professionnelle.</p><p style="text-align:justify;">Une attention particulière est accordée à la formation en langues étrangères, notamment en anglais et en chinois, au profit des opérateurs économiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des initiatives concrètes pour le secteur privé</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’accord prévoit la création d’un centre de langues des affaires destiné à renforcer les capacités linguistiques des entrepreneurs togolais.</p><p style="text-align:justify;">Une initiative qui répond à un besoin concret du terrain, comme l’a souligné le président de la CCI-Togo, Dr José Kwassi Symenouh.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/bFIdmu8gtU8LW9x30pOJFTxNBuuXGKLrbIiteW47.jpg"><figcaption>Les différentes parties prenantes mobilisées lors de la signature de l'accord-cadre entre la CCI Togo et l'UL ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Ce qui nous a poussés à signer cette convention, c’est d’abord le fait que nous avons pensé à nos opérateurs économiques. Nous avons remarqué que certains rencontrent des difficultés dans leurs affaires à cause des barrières linguistiques. Il faut donc les accompagner pour développer leur business, au bénéfice du pays", fait-il savoir.</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, le protocole prévoit la mise en place d’une école de commerce pour former une nouvelle génération de cadres adaptés aux réalités économiques locales et régionales.</p><p style="text-align:justify;">Des programmes de formation sur mesure, des structures d’incubation pour jeunes entrepreneurs ainsi que des opportunités de stages et de projets en entreprise pour les étudiants sont également annoncés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Vers une université plus connectée au monde du travail</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour le président de l’Université de Lomé, Kossivi Hounakey, ce partenariat marque un tournant décisif dans l’évolution du système universitaire togolais.</p><p style="text-align:justify;">"Je voudrais exprimer la joie qui m’anime que ce mariage institutionnel soit scellé aujourd’hui. Il faut que dorénavant l’université soit à l’écoute du secteur de l’emploi, du secteur privé. Nous devons adapter nos formations, et le partenaire approprié reste la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo", a-t-il indiqué.</p><p style="text-align:justify;">En facilitant la synergie entre chercheurs, étudiants et acteurs économiques, cet accord ambitionne de contribuer efficacement au développement du secteur privé national et, au-delà, à la croissance sociale, culturelle et économique du Togo.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8044</guid>
                <pubDate>Sun, 19 Apr 2026 11:20:20 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Rendez-vous au Bénin en 2027 pour la 19ᵉ réunion bilan du PR-PICA sur le coton]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/rendez-vous-au-benin-en-2027-pour-la-19-reunion-bilan-du-pr-pica</link>
                <description><![CDATA[Pendant quatre jours de travaux à Lomé, les acteurs majeurs de la filière coton en Afrique de l’Ouest et du Centre se sont réunis dans le cadre de la 18ᵉ réunion bilan du Programme régional de production intégrée du coton en Afrique (PR-PICA).]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette rencontre d’envergure a rassemblé près de 200 participants issus de huit pays membres, ainsi que d’autres nations partenaires, représentant un large éventail d’acteurs dont les sociétés cotonnières, organisations de producteurs, chercheurs, interprofessions, organisations régionales et firmes agro-pharmaceutiques.</p><p>Les échanges ont permis de dresser un constat global de la campagne cotonnière récente, marquée par des conditions climatiques particulièrement difficiles.</p><p style="text-align:justify;">Dans la majorité des pays membres, les participants ont souligné des problèmes de pluviométrie caractérisés par une répartition spatio-temporelle irrégulière des pluies.</p><blockquote><p><strong>"Il a été constaté que tous les pays membres ont vécu des problèmes de pluviométrie, notamment l'inégale répartition spatio-temporelle de la pluie, ce qui a causé la diminution des superficies au niveau de tous les pays. Du coup il y a eu une tendance baissière de production et de rendement sauf le Togo. Le Togo a marqué un bon au niveau de la production et du rendement qui avoisine les une tonne", partage Tete AWOKOU, président du PR-PICA.</strong></p></blockquote><p>"Au cours de la campagne 2024-2025, les pays ont subi des attaques, où il y a la forte présence des jassides, mais grâce aux matières actives mises en place par les chercheurs du programme, ces ravageurs ont été mieux gérés au cours de la campagne 2025-2026 par rapport aux années antérieures", ajoute-t-il.</p><p>Les discussions de Lomé ont mis en lumière le rôle crucial des États dans le soutien à la filière coton. Dans l’ensemble des pays membres, les gouvernements ont apporté un appui significatif aux producteurs, que ce soit à travers des subventions, des intrants agricoles ou des mesures d’accompagnement technique.</p><p>Sur le plan de la recherche, les avancées sont jugées très prometteuses. Les travaux en cours, notamment dans le domaine de l’amélioration variétale, laissent entrevoir des perspectives encourageantes.</p><blockquote><p><strong>"Par rapport aux travaux de recherche, d’énormes avancées ont été constatées et aussi sur le plan de l'amélioration variétale, nous sommes rassurés que dans 5 ans, nous pourrons trouver une variété tolérante et résiliente par rapport à tous ces aléas. Ces assises ont permis aussi de valider les fiches techniques qui vont permettre à l'encadrement de façon générale, d'appuyer efficacement les producteurs sur le terrain", confie Tete AWOKOU à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p>"C’est un sentiment de satisfaction qui se dégage à travers tous les participants pour ces 04 jours de travaux à Lomé au cours de cette 18eme réunion bilan. Rendez-vous est pris en avril 2027 prochain au Bénin&nbsp;pour la 19<sup>ème</sup>&nbsp;réunion Bilan du PR-PICA", se félicite le président du PR-PICA.</p><p>Au terme de ces quatre jours d’échanges riches et constructifs, les discussions ont non seulement permis d’identifier les défis majeurs de la filière, mais aussi de partager des solutions concrètes et des expériences réussies.</p><p style="text-align:justify;">Cette dynamique collaborative constitue un atout essentiel pour le développement durable du secteur cotonnier dans la sous-région. Les rideaux sont tombés sur cette rencontre de Lomé, rendez-vous en avril 2027 au Bénin pour la 19ᵉ réunion bilan.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8043</guid>
                <pubDate>Sat, 18 Apr 2026 09:43:30 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agenda</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La SCOOPS Amenuvévé entre résilience agricole et ambitions nouvelles]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-scoops-amenuveve-entre-resilience-agricole-et-ambitions-nouvelles</link>
                <description><![CDATA[Après trois ans d’intenses activités, la Société Coopérative Simplifiée (SCOOPS) Amenuvévé de Koudassi (préfecture de l’Avé), une coopérative de femmes spécialisée dans l’agroécologie a tenu le 15 avril 2026 son Assemblée Générale.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Une occasion pour les membres d’évaluer le chemin parcouru, d’apprécier les avancées concrètes et défis persistants et se projeter pour de nouvelles ambitions.</p><p style="text-align:justify;">Durant les travaux de l’AG, il en ressort que la coopérative Amenuvévé s’est progressivement imposée comme un acteur local engagé dans l’amélioration des conditions de vie des femmes rurales.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/jHwS14Jd7VmD1k9FjDLZFG450juF0chX9fZtrKaq.jpg"><figcaption>Un bilan satisfaisant du parcours et de nouvelles perspectives fixées ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Partie de simples cultures de maïs sur un hectare loué, la coopérative a su diversifier ses activités, intégrant le maraîchage et surtout la transformation du manioc, devenue aujourd’hui un pilier économique.</p><p style="text-align:justify;">Sur le terrain, les résultats sont visibles. La coopérative a installé deux forages, un système solaire de pompage d’eau, un système d’irrigation, un hangar de transformation, et acquis des équipements agricoles et des matériels de transformation.</p><p style="text-align:justify;">La coopérative a également investi dans l’agroforesterie avec la production de plants et le reboisement. Avec le temps, la coopérative a développé une offre de produits transformés comme le gari et le tapioca, écoulés sur les marchés locaux. En outre, elle a lancé sur son site la production du compost organique.</p><p style="text-align:justify;">Mais derrière ces progrès, les contraintes restent réelles. L’accès à l’eau demeure le principal frein à la productivité, malgré les investissements réalisés. À cela s’ajoutent la pression des ravageurs, le manque de main-d’œuvre et les impacts de la transhumance.</p><p style="text-align:justify;">"Nous avons fait une belle expérience durant ces trois années. Notre bilan est positif, mais les difficultés, notamment l’accès à l’eau, ont freiné nos activités. Nous allons corriger les manquements et faire appel aux personnes ressources pour mieux avancer", confie Aku Massan Kowuvi, la présidente du comité de gestion de la coopérative.</p><p style="text-align:justify;">Cette volonté de structuration se traduit aussi par un renforcement de la gouvernance. La nouvelle présidente du comité de surveillance, Martine Goka, entend jouer pleinement son rôle.</p><p style="text-align:justify;">"Nous allons veiller sérieusement au bon fonctionnement de la coopérative et suivre de près les activités pour atteindre les objectifs fixés", persuade Madame Goka.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:54.13%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/SToB43LWDyN7ZMDAPWp6yrk86UwVbmr31xkdbCsm.jpg"><figcaption>Les membres des nouveaux comités mis en place ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Cet engagement est salué par les partenaires techniques. Le dynamisme de la coopérative n’est pas passé inaperçu auprès de ces derniers, qui réaffirment leur volonté de l’accompagner dans son évolution.</p><p style="text-align:justify;">"C’est une coopérative dynamique, ce qui nous motive à les accompagner avec des conseils et appuis techniques adaptés", souligne Mawugnon Aglebe, conseiller à l’Institut de conseil et d’appui technique (ICAT).</p><p style="text-align:justify;">A l’horizon 2029, Amenuvévé voit plus grand. L’extension des surfaces agricoles, le renforcement de la transformation et un projet ambitieux de pisciculture estimé à 12 millions de FCFA figurent parmi les priorités.</p><p style="text-align:justify;">Après trois années d’apprentissage, la coopérative entre dans une phase décisive : celle de la consolidation et du passage à l’échelle, avec l’ambition de faire de l’agroécologie un véritable levier d’autonomisation durable pour ses membres.</p><p style="text-align:justify;">A l'issue des travaux de l’Assemblée générale, un nouveau comité de gestion et un nouveau comité de surveillance, chacun composé de 3 membres ont été élus pour diriger la coopérative pour les trois années à venir.</p><p style="text-align:justify;">La SCOOPS Amenuvévé faut-il le rappeler est spécialisée dans la production agricole. Elle est composée de femmes qui font dans le maraîchage hors saison, la production et la transformation du manioc, ainsi que la production des plants forestiers pour la restauration des paysages forestiers et agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Cette Assemblée générale marque ainsi une étape charnière dans le processus de développement de cette jeune coopérative entièrement féminine.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8042</guid>
                <pubDate>Sat, 18 Apr 2026 09:36:20 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Synergie collaborative pour booster la filière Karité au Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/synergie-collaborative-pour-booster-la-filiere-karite-au-togo</link>
                <description><![CDATA[Encore largement dominée par les femmes, la filière karité constitue un levier important de revenus et de résilience pour les populations rurales au Togo. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Mais malgré ce potentiel, elle reste confrontée à plusieurs contraintes, notamment en matière d’organisation et de collaboration entre acteurs. Et c’est pour relever ce défi, qu’un atelier national de mise en relation des acteurs de la chaîne de valeur a été organisé les 15 et 16 avril 2026 à Lomé.</p><p style="text-align:justify;">Initiée par la Coordination Togolaise des Organisations Paysannes et de Producteurs Agricoles (CTOP), avec l’appui de la FAO à travers le mécanisme Forêts et Paysans (FFF), la rencontre a réuni producteurs, collecteurs, transformateurs, exportateurs et partenaires autour d’un objectif commun. Il s’agit d’améliorer la structuration et le fonctionnement de la filière.</p><figure class="image image-style-align-right image_resized" style="width:53.45%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/InVtdoUDZCNbj5fYcJF2sdjRzq37VTj18HDEJUZ9.jpg"><figcaption>Les défis de la filière karité au cœur des échanges entre les principaux acteurs ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Nous sommes en atelier pour réfléchir à comment améliorer la filière karité et trouver des solutions concrètes à ses difficultés", confie Elisabeth Pali Tchalla, présidente du Conseil interprofessionnel de la filière karité du Togo (CIFKAT).</p><p style="text-align:justify;">Elle souligne également l’importance de renforcer les partenariats pour accompagner le développement du secteur.</p><p style="text-align:justify;">"C’est une filière très importante pour les femmes et les jeunes. Elle peut contribuer à réduire la pauvreté, mais nous avons besoin de moyens et d’accompagnement pour mieux nous organiser", ajoute-t-elle.</p><p style="text-align:justify;">Les échanges ont permis de dresser un état des lieux des principaux défis qui freinent la filière, notamment au niveau de la collecte, de la transformation et de la commercialisation.</p><p style="text-align:justify;">"Nous avons identifié plusieurs difficultés, notamment les défis environnementaux, les moyens de collecte, les problèmes d’aires de séchage et de stockage", détaille Essohouna Tchassim, exportateur de karité et conseiller au CIFKAT.</p><p style="text-align:justify;">Il évoque également des insuffisances dans l’organisation des acteurs, avec des répercussions directes sur le marché.</p><p style="text-align:justify;">"On observe parfois des surenchères de prix, ce qui traduit un manque de coordination entre les différents maillons de la chaîne", précise-t-il.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà du diagnostic, l’atelier a surtout permis d’engager une réflexion collective sur les solutions à apporter. L’accent a été mis sur la gouvernance de la filière et la nécessité de renforcer les liens entre ses acteurs.</p><p style="text-align:justify;">Pour Arthur Zogan, secrétaire exécutif de la CTOP, cette démarche s’inscrit dans une dynamique plus large de valorisation des filières agricoles et de préservation des ressources naturelles.</p><p style="text-align:justify;">"La filière karité contribue à l’économie nationale et à la création d’emplois, notamment pour les femmes et les jeunes. Mais elle n’est pas encore suffisamment structurée", relève-t-il.</p><p style="text-align:justify;">Il insiste sur la nécessité de créer davantage de synergies entre les acteurs.</p><p style="text-align:justify;">"Les acteurs ne se connaissent pas toujours et ne travaillent pas suffisamment ensemble. L’objectif est de renforcer cette collaboration pour que la filière profite à tous, en particulier aux acteurs à la base", poursuit-il.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:57.91%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/4nUsVttkHDWTYovTQFLI1HAw0O3yOORIXwtyVIKM.jpg"><figcaption>Les acteurs de la filière karité réunis à Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Au terme des travaux, des pistes de solutions ont été dégagées, notamment en matière de structuration des acteurs, d’amélioration de la gouvernance et de mobilisation de financements.</p><p style="text-align:justify;">Une note de plaidoyer devrait être élaborée pour porter ces recommandations auprès des décideurs et partenaires. Avec un potentiel encore sous-exploité, la filière karité pourrait ainsi renforcer sa contribution à l’économie nationale, à condition de consolider les bases de sa collaboration interne.</p><p style="text-align:justify;">Au Togo, le karité constitue une source importante de revenus pour des milliers de femmes rurales et constitue un véritable levier de développement local.</p><p style="text-align:justify;">Le pays est 7ᵉ producteur mondial de karité, avec une production annuelle estimée entre 35 000 et 50 000 tonnes d’amandes.</p><p style="text-align:justify;">Cette filière karité est reconnue pour son importance économique et sociale, surtout son potentiel à repousser les frontières de la pauvreté en milieu rural.</p><p style="text-align:justify;">Soulignons que cette rencontre autour de la filière à Lomé vient en prélude à l’ouverture prochaine de la 18e édition de la conférence mondiale Karité qui se tiendra du 27 au 29 avril 2026 à Accra au Ghana à l’initiative de l’Alliance Globale du Karité (AGK) dont le Togo est membre.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">"Au-delà des frontières", est le thème de l’édition de cette année qui réunira à Accra les acteurs de la filière venus d’Afrique, d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Asie.</p><p style="text-align:justify;">Les nouvelles opportunités pour transformer tout le potentiel de cette filière en richesse, les perspectives pour créer des emplois durables et la transformation locale, etc. seront les principaux sujets au menu des échanges à Accra.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8041</guid>
                <pubDate>Fri, 17 Apr 2026 09:18:56 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Programme Équité 3 : le comité de pilotage en conclave à Kpalimé]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/programme-equite-3-le-comite-de-pilotage-en-conclave-a-kpalime</link>
                <description><![CDATA[Cette rencontre stratégique à Kpalimé (120 km de Lomé, Togo), intervient après une première édition organisée en janvier 2025 à Abidjan, en Côte d’Ivoire.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">La session de Kpalimé réunit pendant trois jours des partenaires institutionnels, techniques et financiers impliqués dans la mise en œuvre du programme. Elle vise à faire le point sur les avancées enregistrées, analyser les défis rencontrés et définir les priorités d’action pour l’année 2026.</p><figure class="image image_resized image-style-align-left" style="width:47.48%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/3CcJq83TmDwMZ6F4mtRMV8TfF593qxPpkHwz6fFU.jpg"><figcaption>Les travaux de la 2ᵉ session du comité de pilotage du programme Équité 3 à Kpalimé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Ce comité de pilotage travaillera pendant trois jours. Les participants échangeront sur le bilan de 2025, ce qui a fonctionné, ce qui doit être amélioré, afin d’aboutir à des conclusions participatives et mieux planifier les activités de 2026", a déclaré Moussa Barro, responsable du programme Équité pour AVSF (Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières).</p><p style="text-align:justify;">Les travaux permettront également aux différents partenaires de partager leurs expériences et de renforcer les synergies.</p><p style="text-align:justify;">"Chaque partenaire va présenter ses réalisations ou ses perspectives. C’est l’occasion de se connaître davantage et d’identifier des complémentarités", a souligné Mathilde Mourgues, responsable du programme Équité pour Commerce Équitable France.</p><p style="text-align:justify;">Dans son discours d’ouverture de cette deuxième session du comité de pilotage, le représentant du ministère en charge de l’Agriculture, Komla Alovor, s’est félicité du choix du Togo pour abriter cette rencontre.</p><p style="text-align:justify;">"Le commerce équitable constitue aujourd’hui un levier stratégique pour améliorer les conditions de vie des producteurs, en particulier les petits exploitants agricoles qui sont au cœur de l’économie rurale de nos pays", a-t-il affirmé.</p><p style="text-align:justify;">Du côté des acteurs nationaux, les retombées du programme sont déjà perceptibles.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/abMGSSBJLcw7rfSCwLjeUDfR6bYQyD4WMT2eVGUi.jpg"><figcaption>Vue des participants aux travaux de la 2ᵉ session du comité de pilotage du programme Équité 3 ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Ce programme nous a permis de mettre en place une plateforme du commerce équitable pour promouvoir ce modèle au Togo. Les coopératives bénéficient également de primes sociales qui contribuent au développement des communautés", a indiqué Kouami Adani, président de la plateforme du commerce équitable Togo.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Ce qu’il faut retenir du programme Équité</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Lancé en 2016, le programme Équité est actuellement à sa troisième phase, entamée en 2024 pour une durée de quatre ans. Il couvre quatre pays de la sous-région, à savoir le Togo, le Ghana, le Bénin et la Côte d’Ivoire.</p><p style="text-align:justify;">Cette phase met un accent particulier sur la filière café-cacao, tout en accompagnant d’autres chaînes de valeur telles que l’ananas, le karité et la noix de cajou.</p><p style="text-align:justify;">Le programme cible prioritairement les organisations de producteurs certifiés commerce équitable, ainsi que leurs réseaux de représentation et les labels engagés dans la promotion de ce modèle économique.</p><p style="text-align:justify;">Fondé sur des principes de respect, de transparence et d’équité dans les relations commerciales, le commerce équitable prône un partenariat horizontal entre producteurs, coopératives et acheteurs.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de la dimension économique, le programme Équité se positionne comme un véritable levier de développement territorial. Il soutient la mise en œuvre de projets communautaires tels que la construction d’écoles, la réhabilitation de centres de santé ou encore la scolarisation des enfants issus de milieux défavorisés.</p><p style="text-align:justify;">Il encourage également des pratiques durables, notamment l’agroécologie, ainsi que la promotion du genre et de l’inclusion sociale.</p><p style="text-align:justify;">En réunissant en session à Kpalimé, le comité de pilotage du programme Équité s’affirme ainsi comme un espace clé pour consolider les acquis, renforcer les partenariats et orienter les actions futures en faveur d’un développement agricole plus juste et durable en Afrique de l’Ouest.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8040</guid>
                <pubDate>Fri, 17 Apr 2026 09:08:47 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Une alliance AFD et le FIDA pour un monde rural épanoui]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/une-alliance-afd-et-le-fida-pour-un-monde-rural-epanoui</link>
                <description><![CDATA[Pour favoriser le développement rural partout dans le monde, l’Agence française de développement (AFD) et le Fonds international de développement agricole (FIDA) viennent de signer un nouvel accord établissant un cadre de cofinancement de projets et de programmes de développement lié. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cet accord-cadre de cofinancement, signé à Washington à l’occasion des Réunions de printemps du FMI et du Groupe de la Banque mondiale, réaffirme la collaboration stratégique de longue date établie par ces deux organisations pour promouvoir une vision commune de la transformation rurale.</p><p style="text-align:justify;">Il vise à réaliser des investissements plus coordonnés et à plus fort impact en faveur des petits producteurs et productrices agricoles, des populations rurales et des chaînes de valeur alimentaires, y compris des petites et moyennes entreprises (PME), dans un environnement mondial marqué par la complexité.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ce partenariat reflète notre ambition commune de maximiser l’impact en matière de développement rural, de résilience des systèmes alimentaires et de sécurité alimentaire, afin d’assurer la prospérité de tous et toutes. Ce cadre unifié nous permet d’investir plus efficacement et d’orienter les financements vers les communautés rurales qui en ont le plus besoin", déclare Alvaro Lario, président du FIDA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">De son côté, le directeur général de l’AFD, Rémy Rioux salue l’engagement de longue date entre les deux institutions en faveur du développement rural et des systèmes alimentaires, qui a déjà produit des résultats concrets en améliorant la performance économique des petits producteurs et en protégeant la biodiversité.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ensemble, nous travaillons à offrir des financements plus coordonnés, pour plus d’impact, au service d’une agriculture résiliente face aux changements climatiques, grâce à la plateforme Agri‑PDB, qui constitue la plus grande des coalitions de Finance en commun (FiCS), réunissant 142 banques publiques de développement de 96 pays. Cet accord FIDA‑AFD constitue une étape importante dans le soutien à une transformation rurale durable et inclusive en Afrique et dans les contextes les plus vulnérables", ajoute –t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le FIDA et l’AFD entretiennent un partenariat de longue date destiné à bâtir des économies rurales plus inclusives, plus résilientes et plus durables et à investir dans les petits producteurs et productrices agricoles au premier kilomètre des systèmes alimentaires, notamment en Afrique, au Moyen-Orient et dans les contextes fragiles.</p><p style="text-align:justify;">Le nouvel accord porte sur le cofinancement des investissements, la concertation sur les politiques et des initiatives communes en matière de savoir, et met l’accent sur la résilience face aux changements climatiques, la sécurité alimentaire, l’autonomisation des jeunes et des femmes et la mobilisation du secteur privé.</p><p style="text-align:justify;">Il engage également les deux institutions à optimiser les liens entre leurs portefeuilles, notamment par l’intermédiaire d’une assistance technique intégrée, de missions de supervision conjointes et d’une utilisation rationalisée des normes fiduciaires, sociales, environnementales et relatives aux marchés publics.</p><p style="text-align:justify;">En s’appuyant sur les atouts respectifs de chacune, leurs programmes pourront offrir un portefeuille plus général et plus cohérent de services: développement des capacités, aide à l’accès aux marchés ou conseils ciblés en matière de développement des chaînes de valeur.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Depuis sa création, le FIDA a reçu de l’AFD deux prêts souverains d’une valeur totale de 500 millions d’euros, ainsi qu’un prêt concessionnel de partenaire de 50 millions d’euros, qui lui ont permis d’atteindre des millions d’agriculteurs et agricultrices partout dans le monde et d’améliorer leur accès aux marchés, d’accroître leurs revenus et de renforcer leur résilience face aux chocs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En outre, l’AFD a prêté 136 millions d’USD à des États membres emprunteurs du FIDA, afin de cofinancer les investissements du Fonds, et 26 millions d’USD de fonds supplémentaires destinés à financer les projets FIDA.</p><p style="text-align:justify;">Ces financements ont appuyé plusieurs activités, dont le renforcement de la gestion des risques agricoles et météorologiques, l’aide à la collaboration entre banques publiques de développement, le renforcement des capacités d’organisations paysannes africaines, l’investissement efficace des envois de fonds dans les zones rurales, et le cofinancement de projets en Angola, à Cuba, en Gambie, au Nigéria et en République démocratique du Congo.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8039</guid>
                <pubDate>Fri, 17 Apr 2026 08:57:19 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Financements</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Appel d’offres pour l’acquisition des équipements agricoles]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/appel-doffres-pour-lacquisition-des-equipements-agricoles</link>
                <description><![CDATA[Une opportunité à saisir par les fournisseurs locaux qualifiés qui ont jusqu’au plus tard le 07 mai 2026 pour soumissionner à cet appel d’offres lancé ce vendredi 17 avril 2026 par Lutheran Word Relief (LWR) dans le cadre de la mise en œuvre du projet de Promotion des Filières horticoles au Togo (PROFIT). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">En parcourant le dossier d’appel d’offres (DAO), l’ensemble des équipements à fournir sont organisés autour de six lots.</p><p style="text-align:justify;">Les fournisseurs qualifiés sont donc conviés à soumettre des offres conformément aux exigences et aux spécifications énumérées dans le dossier d’appel d’offres (DAO). Télécharger toute la documentation de l’offre et postulez&nbsp;!</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:#C00000;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><a href="https://docs.google.com/document/d/1KHPp0ELSVgI3htvdQ_hrF_oIb3Iz1UU9/edit?usp=sharing&amp;ouid=110416706399764409883&amp;rtpof=true&amp;sd=true"><span style="color:#C00000;"><strong>DAO</strong></span></a></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:#C00000;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><a href="https://docs.google.com/spreadsheets/d/1Ml8KAMzNG-w453k2M1hsBdsKl2jWLg0m/edit?usp=sharing&amp;ouid=110416706399764409883&amp;rtpof=true&amp;sd=true"><span style="color:#C00000;"><strong>Annexe Lot 1_equipements d’irrigation</strong></span></a></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:#C00000;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><a href="https://docs.google.com/spreadsheets/d/13TiwHMrm1RLekTbcPsJGBYsRxqgcRXX5/edit?usp=sharing&amp;ouid=110416706399764409883&amp;rtpof=true&amp;sd=true"><span style="color:#C00000;"><strong>Annexe Lot 2_equipements de protection des cultures​</strong></span></a></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:#C00000;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><a href="https://docs.google.com/spreadsheets/d/1pdw025pximFHAli37l-h5prBJvdenrep/edit?usp=sharing&amp;ouid=110416706399764409883&amp;rtpof=true&amp;sd=true"><span style="color:#C00000;"><strong>Annexe Lot 3_equipements de transport et de manutention</strong></span></a></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:#C00000;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><a href="https://docs.google.com/spreadsheets/d/1kQTZVC7N6tHcoJIwA7wtbsHj8uiA4RAl/edit?usp=sharing&amp;ouid=110416706399764409883&amp;rtpof=true&amp;sd=true"><span style="color:#C00000;"><strong>Annexe Lot 4_equipements de transport</strong></span></a></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:#C00000;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><a href="https://docs.google.com/spreadsheets/d/1MIgX0R5hpSsWC9F2CouLYfYYME3XBwP7/edit?usp=sharing&amp;ouid=110416706399764409883&amp;rtpof=true&amp;sd=true"><span style="color:#C00000;"><strong>Annexe Lot 5_equipements de transformation primaire</strong></span></a></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:#C00000;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><a href="https://docs.google.com/spreadsheets/d/1SXwuIx5RTZDkgcFVUX4S9OiXa6d9sHrS/edit?usp=sharing&amp;ouid=110416706399764409883&amp;rtpof=true&amp;sd=true"><span style="color:#C00000;"><strong>Annexe Lot 6_equipements de transformation secondaire</strong></span></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8038</guid>
                <pubDate>Fri, 17 Apr 2026 08:51:58 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Voici l’état de la production cotonnière dans les 8 pays du PR-PICA ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/voici-letat-de-la-production-cotonniere-dans-les-8-pays-du-pr-pica</link>
                <description><![CDATA[Bénin, Cameroun, Mali, Togo, Burkina Faso, Sénégal, Tchad et Côte d’Ivoire : un constat global attire l’attention des acteurs de la filière cotonnière durant cette 18ᵉ réunion bilan du Programme Régional de Production Intégrée du Coton en Afrique (PR-PICA) en cours à Lomé.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">La campagne agricole 2025-2026 s’est déroulée dans un contexte particulièrement difficile, marquée par les effets combinés du changement climatique, des perturbations pluviométriques, de la pression accrue des ravageurs et des contraintes liées aux intrants agricoles.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Au</strong>&nbsp;<strong>Mali</strong></span><strong>&nbsp;: </strong>la campagne cotonnière 2025-2026 s’est déroulée dans un environnement difficile. Malgré ces contraintes, le pays affiche de bons résultats.</p><p style="text-align:justify;">Avec 533 779 hectares emblavés, la production prévisionnelle s’élève à 443 700 tonnes de coton graine. Le prix d’achat du coton est fixé à 300 FCFA/kg pour le premier choix, contre 285 FCFA lors de la campagne précédente.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Le</strong>&nbsp;<strong>Tchad</strong>&nbsp;</span>par contre, sur les 150 048 hectares emblavés, le pays a enregistré une perte de 12 005 hectares, soit près de 8 % des superficies, en raison du retard des pluies et des inondations dans certaines zones.</p><p style="text-align:justify;">Malgré ces pertes, le Tchad affiche une production prévisionnelle de 107 000 tonnes, en hausse de 18 000 tonnes par rapport à la campagne précédente. Cette progression témoigne d’une amélioration des rendements dans certaines zones.</p><p style="text-align:justify;">Pour la campagne 2026-2027, le Tchad affiche des ambitions fortes avec 266 000 hectares à emblaver et une production attendue de 130 000 tonnes de coton graine.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Au Sénégal</strong></span>, la campagne a été marquée par plusieurs difficultés, notamment le retard dans la livraison des intrants et des conditions climatiques irrégulières, avec une installation précoce des pluies mais avec des poches de sécheresses localisées.</p><p style="text-align:justify;">Malgré cela, les résultats restent encourageants. Sur 21 000 hectares emblavés, la production déjà collectée au 18 avril 2026 s’élève à 25 072 tonnes de coton-graine, soit plus de 60 % du niveau de la campagne précédente.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Le Togo affiche une nette progression et des objectifs ambitieux.&nbsp;</strong>&nbsp;</span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le pays enregistre une évolution positive au cours de cette campagne. Avec 76 752 hectares emblavés, contre 79 000 hectares la saison précédente, le pays prévoit une production de 73 814 tonnes, en nette hausse par rapport aux 60 000 tonnes précédemment enregistrées.</p><p style="text-align:justify;">À ce jour, 62 206 tonnes ont déjà été collectées, et la fin des opérations est attendue au plus tard le 30 avril 2026.</p><p style="text-align:justify;">Pour la campagne 2026-2027, le Togo affiche des ambitions importantes de 105 000 hectares à emblaver pour une production minimale de 105 000 tonnes, soit une hausse significative attendue.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Le Bénin</strong></span> confirme son statut de leader régional de la production cotonnière. Pour la campagne 2025-2026, le pays a enregistré une production de 529 795 tonnes de coton conventionnel et 3 178 tonnes de coton biologique, soit un total de plus de 533 000 tonnes.</p><p style="text-align:justify;">Cette performance a toutefois été obtenue dans un contexte marqué par une forte pression des jassides qui ont affecté les cultures tout au long de leur cycle.</p><p style="text-align:justify;">Pour la campagne 2026-2027, le Bénin prévoit d’emblaver 550 000 hectares pour une production prévisionnelle de 650 000 tonnes de coton graine, une prévision pour confirmer sa volonté de renforcer sa position dominante.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Le Burkina Faso joue sur des prix incitatifs</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au Burkina Faso, la campagne 2025-2026 a été impactée par une pluviométrie tardive, mais les résultats restent globalement satisfaisants.</p><p style="text-align:justify;">Avec 391 407 hectares emblavés, la production est estimée à 312 660 tonnes de coton conventionnel et 1 315 tonnes de coton biologique, soit une production totale de 313 975 tonnes de coton graine.</p><p style="text-align:justify;">Pour mieux encourager les producteurs, les prix du kilo de coton sont fixés à 325 FCFA/kg pour le premier choix, 300 FCFA/kg pour le second choix et surtout 375 FCFA/kg pour le coton biologique.</p><p style="text-align:justify;">Quant à la prochaine campagne 2026-2027, le Burkina Faso ambitionne une production de plus de 500 000 tonnes.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Au Cameroun</strong></span>, la filière coton reste un pilier de l’économie rurale qui mobilise environ 200 000 producteurs chaque année.</p><p style="text-align:justify;">Pour la campagne 2025-2026, 97 741 hectares ont été emblavés, avec une production attendue de 249 500 tonnes de coton graine, contre 284 000 tonnes initialement prévues.</p><p style="text-align:justify;">Cette baisse s’explique notamment par les inondations et les attaques de jassides, qui ont également entraîné une chute des rendements, passés de 1 600 kg/ha à 1 300 kg/ha en moyenne.</p><p style="text-align:justify;">Pour la campagne 2026-2027, le pays prévoit d’atteindre 250 000 hectares emblavés, signe d’une volonté d’expansion.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>La Côte d’Ivoire traverse une phase délicate.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La campagne 2025-2026 a été marquée par une démobilisation des producteurs, due à des rendements jugés insuffisants lors des campagnes précédentes, à la hausse du coût des intrants et à la persistance des attaques de jassides.</p><p style="text-align:justify;">Au total, 79 161 producteurs ont emblavé 290 208 hectares. Entre 2024 et 2025, la filière a enregistré une baisse de 20 % du nombre de producteurs et de 19 % des superficies.</p><p style="text-align:justify;">Pour la campagne 2026-2027, le pays ambitionne de relancer la dynamique avec 81 000 producteurs et 327 500 hectares à emblavés.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des spécificités nationales, plusieurs tendances communes se dégagent. Une forte variabilité climatique qui affecte les rendements et les superficies, une pression accrue des jassides devenue un problème régional majeur, et enfin les contraintes liées aux intrants, notamment leur disponibilité et leur coût.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si certains pays enregistrent des performances encourageantes, d’autres doivent faire face à une fragilisation de leur filière. Toutefois, les ambitions affichées pour la prochaine campagne témoignent d’une volonté collective de rebondir.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8037</guid>
                <pubDate>Thu, 16 Apr 2026 11:19:15 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Pourritures capsulaires, une menace sous-estimée]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/pourritures-capsulaires-une-menace-sous-estimee</link>
                <description><![CDATA[La production du coton est confrontée à de nombreuses contraintes biotiques qui affectent considérablement les rendements. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Si les insectes ravageurs, tels que les jassides sont largement reconnus pour leurs dégâts, les maladies du cotonnier restent encore insuffisamment prises en compte par les producteurs et parfois même par les agents agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Parmi ces maladies, les pourritures capsulaires émergent aujourd’hui comme un problème majeur, en expansion dans plusieurs zones de production. Elles affectent directement les capsules, organes essentiels à la production de fibres et de graines, puis entraînent des pertes de rendement significatives.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Dans certaines conditions, ces pertes peuvent atteindre 200 à 300 kg par hectare. Lorsque l’on considère que les rendements moyens du cotonnier dans nos pays oscillent entre 700 kg et 1 tonne par hectare, l’impact économique pour les producteurs devient considérable", confie Dr Issa Winni, Directeur de recherche en phytopathologie, spécialisé en bactériologie à l'INERA du Burkina Faso.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Donc ces maladies sont dues souvent à des champignons, mais aussi à des bactéries, mais également favorisées par des nématodes qui se trouvent dans le sol. Quand vous prenez les nématodes ectoparasites, qui sont plus abondants dans les zones de culture, ces nématodes créent des portes d'entrée aux champignons et aux bactéries telluriques", ajoute –t-il.</p><p style="text-align:justify;">Dr Issa Winni explique que ces bactéries telluriques et championnes telluriques vont provoquer la maladie qui est souvent transmise à la plantule et donc aux capsules.</p><p style="text-align:justify;">Du coup lorsque les conditions environnementales sont favorables, notamment la pluviométrie et l'humidité relative, ces maladies peuvent se développer sur les capsules et entraîner des pourritures, d'où des pertes de rendement.</p><p style="text-align:justify;">Pour l’heure, la méthode de traitement qui peut apporter un impact significatif à ces maladies, c'est d'abord de traiter les semences.</p><p style="text-align:justify;">"Nous avons constaté que les semences sont de façon générale contaminées aussi bien par les bactéries que les champignons. Donc au préalable, il faut trouver en fait des fongicides qui soient efficaces, mais qui ont également un large spectre d'efficacité, pour réduire de façon drastique le taux d'inoculum des agents pathogènes associés à la semence", partage Dr Issa Winni.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le plus souvent,&nbsp;ces agents ne sont pas complètement éliminés, parce qu'il y a un inoculum résiduel qui se trouve dans la semence et qui est transmis à la plante. Donc au cours de la végétation comme de façon générale, les producteurs n'effectuent pas des traitements phytosanitaires, nous recommandons en plus des traitements de semences, d'effectuer des traitements foliaires avec des fongicides systémiques qui pourront limiter vraiment l'incident de la maladie", fait –il savoir. &nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il est vrai que ces traitements foliaires vont apporter une charge ou un coût supplémentaire à la production du cotonnier, mais le chercheur pense que si les producteurs arrivent à combiner ces traitements phytosanitaires notamment avec fongicides et bactéricides systémiques, avec les traitements insecticides, cela réduirait le coût de la production notamment, surtout la charge de travail.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Aujourd’hui il faut travailler en synergie pour qu'on arrive à trouver des moyens de lutte, même si la maladie n'existe pas. Parce que les maladies sont disséminées aussi bien par les semences, à travers des échanges de semences, mais aussi ces champions pathogènes se retrouvent sur d'autres cultures. Si ces cultures se trouvent à côté du coton ou associées au coton, ces pathogènes peuvent être transmis facilement aux cotonniers. Il faut qu'on travaille dans une synergie d'action afin de trouver des méthodes de lutte qui soient adaptées, appropriées à chaque pays producteur du coton", propose le phytopathologiste.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les pourritures capsulaires du cotonnier constituent un défi majeur pour la production cotonnière. Leur complexité liée à la diversité des agents pathogènes et aux interactions avec les nématodes nécessite une approche intégrée et proactive.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8036</guid>
                <pubDate>Thu, 16 Apr 2026 11:11:27 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Conduite à tenir face aux attaques des insectes sur le cotonnier]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/conduite-a-tenir-face-aux-attaques-des-insectes-sur-le-cotonnier</link>
                <description><![CDATA[La gestion des ravageurs du cotonnier a connu ces dernières années une évolution significative grâce à la mise en place de systèmes de surveillance en temps réel.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ces dispositifs permettent de suivre avec précision le statut des principaux insectes nuisibles, d’identifier rapidement les foyers d’infestation et d’observer les tendances d’évolution des populations de ravageurs.</p><p style="text-align:justify;">Une telle approche basée sur la collecte et l’analyse continue de données, constitue aujourd’hui un pilier essentiel de la protection phytosanitaire du coton dans les pays membres du programme PR-PICA.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"En termes de statuts, les Jassides sont une préoccupation, mais grâce aux stratégies que nous avons mises en place, les niveaux ont une tendance baissière. L’helicoverpa reste également une préoccupation parce qu’elle avait entre-temps développé des résistances mais nous avons trouvé un moyen de gérer cette résistance et à ce jour les niveaux sont restés faible globalement dans tous les pays", confie Ayeva Bassarou, membre du comité des entomologistes du PR-PICA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Nous avons noté qu’il y a certains ravageurs qui n’étaient pas aussi répartis dans l’ensemble des pays, mais avec les perturbations climatiques, ces ravageurs ont quitté les zones humides et évoluent vers les zones sèches. Et ce sont les acariens jaunes du cotonnier. Il y a également une chenille épineuse appelée Earias insulana, qui constitue un véritable problème dans tous les pays&nbsp;du PR-PICA", ajoute-t-il.</p><p style="text-align:justify;">Il souligne que la prolifération rapide de cette chenille et sa capacité à endommager les capsules du cotonnier en font un ravageur redoutable.</p><p style="text-align:justify;">Face à cette situation, il est essentiel de renforcer les mécanismes de détection précoce et d’intervention rapide afin de limiter les pertes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous sommes cette année selon les analyses à 53% de pertes. Et c’est pourquoi il nous faut être en alerte pour voir les insectes ravageurs qui apparaisse, évaluer leur niveau d’infestation, et tester les produits pour voir celui qui répond pour contrôler efficacement chacun de ces ravageurs", décrit Ayeva Bassarou.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Quand on utilise le même produit chaque année, il y a ce que nous appelons la pression de sélection. Donc les ravageurs deviennent de plus en plus résistants. Il faudrait identifier avec les sociétés cotonnières et des firmes phytosanitaires, de nouveaux produits qui ont des modes d’actions différents. Cela permet d’abaisser les niveaux de pressions et réduire l’utilisation de ces produits", ajoute-t-il.</p><p style="text-align:justify;">A l’en croire, à partir du moment où, un ravageur devient résistant à un produit, cela amène les producteurs à augmenter les doses, et plus il le fait, plus l’insecte résiste et au final, le producteur perd. Donc il faut une alternance des produits phytopharmaceutiques pour mieux faire face aux attaques.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8035</guid>
                <pubDate>Thu, 16 Apr 2026 11:07:48 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Une nouvelle variété performante du coton est possible d’ici 5 ans ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/une-nouvelle-variete-performante-du-coton-est-possible-dici-5-ans</link>
                <description><![CDATA[L’un des principaux moteurs de la création variétale est l’amélioration des rendements. Des variétés plus productives permettent aux agriculteurs d’augmenter leurs revenus sans nécessairement accroître les superficies cultivées.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Mais au-delà de la quantité produite, la qualité du coton constitue également un enjeu majeur. Les industriels, qui achètent le coton aux producteurs, sont soumis à des exigences strictes sur les marchés internationaux, notamment en ce qui concerne la longueur et la résistance des fibres.</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, la recherche doit répondre à une double exigence: satisfaire les besoins des producteurs en termes de rendement, tout en respectant les critères de qualité imposés par les acheteurs.</p><p style="text-align:justify;">Conscients des attentes, les chercheurs travaillent d’arrache-pied pour la création des variétés de coton bien performantes.&nbsp; Leurs travaux sont actuellement au stade des lignées, c’est-à-dire des populations de plantes présentant des caractéristiques prometteuses, mais encore instables. Ces lignées constituent une étape intermédiaire essentielle avant la mise au point de variétés définitives.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le travail que nous sommes en train de faire actuellement, c'est d'arriver à la fin, à créer des variétés performantes de coton. Pour le moment, nous ne sommes pas encore au stade de variété, nous sommes au stade de lignée. Nous avons encore des années devant nous pour pouvoir arriver au stade de variété", confie Ferdinand Amangoua, Généticien au centre national de recherche agronomique de la Côte d’Ivoire, présent à la 18<sup>ème</sup>&nbsp;réunion Bilan du PR-PICA en cours à Lomé.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Pour créer une variété, il faut au moins 10 années de recherche. Nous sommes actuellement à notre 4<sup>ème</sup>&nbsp;année, et la campagne suivante sera la 5<sup>ème</sup>&nbsp;année. Donc il y a de l'espoir que dans quelques années, nous pourront avoir des variétés de coton qui répondent aux besoins des producteurs", persuade-t-il. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le généticien dévoile que dans les premières années des travaux, ils ont pu générer autour de 253 croisements issus des variétés que les producteurs utilisent actuellement, mais aussi avec l'introduction d'autres pays producteurs du coton. Des croisements ont été réalisés pour transférer les gènes d'intérêt de ces variétés étrangères dans les variétés locales.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Pour les lignées disponibles, nous avons des niveaux de rendement qui vont jusqu'à 3 tonnes, 4 tonnes par hectare, avec des longueurs de fibres qui intéressent les égreneurs, qui sont autour de 31-32 millimètres. Mais actuellement, on ne peut pas donner ça aux producteurs parce que les caractères varient encore. Notre objectif, c'est de stabiliser ces caractères pour qu'à la fin, lorsque nous mettrons ces variétés à leurs dispositions, ils puissent cultiver chaque année sans que les rendements ne changent", précise le généticien à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">D’après lui, si à ce stade, on leur donne déjà pour dire que c'est une variété, c'est qu'on les trompe parce qu’ils sont dans la méthode de création. C'est jusqu'à au moins dix années, à partir de la date de croisements, qu'on a une variété.</p><p style="text-align:justify;">"Il reste encore des années d'évaluation des variétés jusqu'à stabiliser les caractères comme la pollution, la longueur de la fibre, les autres caractères intéressants. L'un des constats que nous avons pu faire pour l’instant, c'est que la plupart des lignées que nous avons ont un niveau de résistance naturelle aux jassides", ajoute-t-il. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">"C'est l'une des innovations. Cette caractéristique représente une innovation importante, car elle pourrait réduire la dépendance aux pesticides, diminuer les coûts de production et limiter les impacts environnementaux", conclut le chercheur avec la forte conviction que d’ici les cinq voire les six prochaines, une nouvelle variété plus performante et productive pourrait émerger au profit des acteurs de la filière.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8034</guid>
                <pubDate>Thu, 16 Apr 2026 11:02:19 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Identification et traçabilité du bétail : une priorité pour la CEDEAO]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/identification-et-tracabilite-du-betail-une-priorite-pour-la-cedeao</link>
                <description><![CDATA[La huitième réunion du Comité Vétérinaire Régional (CVR) de la CEDEAO a débuté le mercredi 15 avril 2026 à Lomé réunissant pendant trois jours les principaux acteurs du secteur vétérinaire en Afrique de l’Ouest autour d’un enjeu majeur : l’identification et la traçabilité du bétail.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Placée sous le thème&nbsp;: "Rôle des services vétérinaires dans l’identification et la traçabilité du bétail", cette rencontre rassemble les directeurs des services vétérinaires, les représentants des ordres professionnels ainsi que plusieurs partenaires techniques et financiers, venus échanger sur les défis et perspectives liés à la gestion du cheptel dans un contexte régional en pleine mutation.</p><p style="text-align:justify;">Au cœur des discussions : mieux encadrer la mobilité du bétail, renforcer la surveillance sanitaire et faire face à la recrudescence du vol de bétail, un phénomène qui impacte fortement les économies pastorales.</p><p style="text-align:justify;">Pour Franck Berthe, spécialiste principal en Agriculture Afrique de l'Ouest représentant la Banque mondiale, cette rencontre constitue un cadre essentiel pour renforcer la coopération régionale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le Comité régional vétérinaire est un espace de dialogue, d’échange, qui garantit l’intégration régionale à travers les débats techniques, mais aussi les interactions informelles", souligne-t-il, avant d’insister sur l’importance du thème abordé.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon lui, l’identification et la traçabilité du bétail doivent être considérées comme une priorité stratégique, au regard de leur impact sur la gestion sanitaire et économique du secteur.</p><p style="text-align:justify;">Mettant en avant le rôle structurant de l’élevage dans les économies de la région, Dr Kouassi Eugène Koffi, directeur par intérim au Centre régional de santé animale (CRSA), représentant le commissaire en charge des affaires économiques de la commission de la CEDEAO, rappelle que ce secteur dépasse largement la production alimentaire, en contribuant à la fois à l’économie, à la cohésion sociale et à la stabilité des communautés rurales.</p><p style="text-align:justify;">Il attire également l’attention sur la montée du vol de bétail dans plusieurs pays, un phénomène aux conséquences économiques importantes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ce phénomène, ancien, connaît aujourd’hui une mutation profonde, avec des pertes économiques importantes dans certains pays", explique-t-il, soulignant la nécessité de mettre en place des systèmes efficaces pour mieux contrôler et sécuriser les troupeaux.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, les systèmes traditionnels d’identification montrent leurs limites face aux réalités actuelles, notamment en raison de la mobilité accrue des animaux et des exigences de suivi à grande échelle.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:54.95%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/AAUoDGjowvI7iaTLNACOUJPdZQAaJIwZqNwHQL9j.jpg"><figcaption>Franck Berthe, spécialiste principal en Agriculture Afrique de l'Ouest représentant la Banque mondiale ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">D’où l’intérêt croissant pour des solutions modernes, incluant les outils numériques, les bases de données et les dispositifs électroniques, déjà expérimentés dans certains pays de la sous-région.</p><p style="text-align:justify;">Représentant le ministre de l'Agriculture de la Pêche, des Ressources Animales et de la Souveraineté Alimentaire du Togo, Dindiogue Konlani, directeur de cabinet dudit ministère, insiste sur l’importance stratégique de ces systèmes dans les politiques agricoles nationales.</p><p style="text-align:justify;">"L’identification et la traçabilité du bétail permettent de suivre les animaux tout au long de leur vie, d’améliorer la gestion sanitaire et de renforcer la transparence des chaînes de valeur", a-t-il indiqué.</p><p style="text-align:justify;">Plusieurs contraintes persistantes son mises en évidence, notamment la faible couverture des systèmes existants, le manque de ressources techniques et financières, ainsi que les difficultés liées à la mobilité transfrontalière du bétail.</p><p style="text-align:justify;">"Les résultats des travaux sont attendus avec un grand intérêt pour orienter les politiques publiques et les investissements dans le secteur de l’élevage", fait savoir le Directeur de cabinet.</p><p style="text-align:justify;">Face à ces défis, les acteurs présents à Lomé s’accordent sur la nécessité d’une approche régionale coordonnée, avec un rôle central pour les services vétérinaires dans la mise en œuvre des dispositifs.</p><p style="text-align:justify;">Durant les trois jours de travaux, les participants vont dresser un état des lieux des systèmes existants, partager les expériences nationales et formuler des recommandations en vue d’une meilleure harmonisation à l’échelle régionale.</p><p style="text-align:justify;">À l’issue de cette réunion, une feuille de route est attendue pour accompagner les États dans le développement de systèmes d’identification et de traçabilité plus efficaces, capables de répondre aux enjeux sanitaires, économiques et sécuritaires du secteur de l’élevage en Afrique de l’Ouest.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8033</guid>
                <pubDate>Thu, 16 Apr 2026 10:51:08 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Coton : les pays du PR-PICA en conclave à Lomé sur la filière]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/coton-les-pays-du-pr-pica-en-conclave-a-lome-sur-la-filiere</link>
                <description><![CDATA[La 18ᵉ réunion bilan du Programme Régional de Production Intégrée du Coton en Afrique (PR-PICA) a débuté le mardi 14 avril 2026 à Lomé, un rendez-vous stratégique qui réunit pendant quatre jours les principaux acteurs de la filière coton.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette rencontre rassemble les pays membres du PR-PICA, notamment le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Sénégal, le Tchad et le Togo.</p><p style="text-align:justify;">Au cœur des échanges : dresser le bilan de la campagne cotonnière écoulée, analyser les défis persistants et définir des stratégies communes pour améliorer durablement la production dans un contexte marqué par les effets du changement climatique et la pression accrue des ravageurs.</p><p style="text-align:justify;">Il s’agit avant tout d’un espace de concertation qui permet d’évaluer les performances des différentes campagnes cotonnières à l’échelle régionale. La satisfaction des cotonculteurs reste au centre des préoccupations.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ce qui est important pour nous, c'est d'avoir des cotonculteurs satisfaits par rapport aux rendements et que leur revenu s’améliore. Cette collaboration sud-sud permet d'avoir des solutions innovantes et permettre aux producteurs de coton d'augmenter leur production de coton", déclare Martin Drevon, Directeur général de la Nouvelle Société Cotonnière du Togo (NSCT) à l’ouverture des travaux.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il a insisté sur la nécessité de travailler en synergie pour avoir des produits à fort impact sur les ravageurs et d’avoir de très bonnes semences au niveau régional.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/b5dzTVjSln2jExjd5z9cmpFlJgnmO92LOXNT3xMZ.jpg"><figcaption>Quatre jour de travaux à Lomé pour plancher sur les défis de la filière cotonnière ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Pour les premiers responsables du PR-PICA, cette rencontre sur la filière à Lomé est également un moment clé pour faire le point sur les travaux de recherche en cours, surtout de faire le suivi des résultats de recherche qui sont à terme.</p><p style="text-align:justify;">"Pour des travaux en phase intermédiaire, nous aurons aussi à faire des recommandations pour la suite de ces travaux de recherche. La réunion de Lomé permet donc de faire le bilan aussi bien du côté production cotonnière que de la recherche", martèle Tete AWOKOU, président du PR-PICA.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Comprendre les défis de la filière</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Lors de son intervention, Tete AWOKOU, président du PR-PICA a rappelé que depuis 2022, une nouvelle espèce de Jassides, un ravageur dévastant a entraîné des pertes jusqu'à 50% au niveau de la production, ce qui a amené les chercheurs du programme PR-PICA a échangé avec les firmes agro-pharmaceutiques pour mettre en place des matières actives.</p><p style="text-align:justify;">"Ces matières actives ont permis d'accompagner les pays membres à améliorer leur production aujourd'hui. Malgré les progrès réalisés, plusieurs défis structurants demeurent", partage –t-il.</p><p style="text-align:justify;">Le premier défi concerne les variétés de coton. Dans un contexte de changement climatique marqué par l’irrégularité des pluies et la hausse des températures, il devient indispensable de développer des variétés plus résistantes à la sécheresse.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ces variétés doivent également être tolérantes aux ravageurs, notamment aux jassides. L’enjeu est double, d'abord sécuriser les rendements tout en réduisant les coûts liés aux traitements phytosanitaires", préconise Tete AWOKOU.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le second défi porte sur les matières actives utilisées dans la lutte contre les ravageurs. L’apparition de résistances chez certains insectes constitue une menace sérieuse pour l’efficacité des produits phytosanitaires.</p><p style="text-align:justify;">Il est donc crucial d’identifier de nouvelles molécules capables de contrôler efficacement les ravageurs sans engendrer de résistances à long terme.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:55.26%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/f5bCjq5gik7xNF5uPx60URbCe8QQxUSPoh25iLNS.jpg"><figcaption>Vue des officiels présents à l'ouverture des travaux le mardi 14 avril à Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Le troisième défi concerne les pratiques culturales. Au-delà des intrants et des innovations scientifiques, le respect des itinéraires techniques reste déterminant pour optimiser la production. Cela implique une meilleure formation des producteurs et une vulgarisation accrue des technologies issues de la recherche agronomique.</p><p style="text-align:justify;">"Nous attendons au cours de ces travaux, les résultats de la commission agronomique qui va nous apporter des technologies et comment amener les producteurs à les mettre en pratique", fait savoir le président AWOKOU.</p><p style="text-align:justify;">Les producteurs, premiers acteurs de la filière, sont bien représentés lors de cette rencontre de Lomé. Pour eux, ce rendez-vous représente une opportunité de dialoguer directement avec les scientifiques et les fournisseurs d’intrants.</p><p style="text-align:justify;">Cette approche est essentielle pour garantir l’adoption effective des innovations sur le terrain. Car, les solutions techniques ne peuvent produire des résultats que si elles sont comprises, acceptées et mises en œuvre par les agriculteurs.</p><p style="text-align:justify;">"C'est l'occasion pour nous de rencontrer les chercheurs, les firmes qui proposent les produits de traitement du cotonnier, et surtout exprimer nos doléances à vive voix", confie un représentant des producteurs.</p><p style="text-align:justify;">La réunion bilan du PR-PICA à Lomé est bien plus qu'une plateforme technique, mais c'est un symbole de la capacité collective des pays membres à se prendre en charge, à trouver leur propre solution face aux défis liés à la production cotonnière.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Au-delà du coton, vous incarné l'esprit d'intégration et de coopération Sud-sud qu'il faut continuer à cultiver et à renforcer. Ce cadre d'échange permettra d'identifier les bonnes pratiques à généraliser et des stratégies pour surmonter ensemble les défis résiduels et émergents afin de rendre la filière cotonnière plus performante et compétitive", lance Konlani Dindiongue, Directeur de cabinet du ministère de l'agriculture en ouvrant officiellement les travaux à Lomé.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À l’issue de ces quatre jours de travaux, des recommandations concrètes sont attendues. Elles devraient permettre d’orienter les politiques agricoles, de renforcer les programmes de recherche et d’améliorer les performances globales de la production cotonnière dans la sous-région.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8032</guid>
                <pubDate>Wed, 15 Apr 2026 09:44:22 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un budget de 19 800 euros pour une bourse de recherche sur les inondations]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/un-budget-de-19-800-euros-pour-une-bourse-de-recherche-sur-les-inondations</link>
                <description><![CDATA[La recherche aura lieu sur une période de 15 mois sur un site dans l’un des trois pays suivants, au choix du candidat ou de la candidate: Togo, Bénin ou Guinée. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le projet vise à étudier la perception communautaire du risque d’inondation fluviale ainsi que les savoirs endogènes et les systèmes locaux de prévision, d’alerte et d’action précoce au risque inondation existants dans une zone de l’un des trois pays visés par le projet (Bénin, Guinée ou Togo).</p><p style="text-align:justify;">Précisément, il s’agira de mieux comprendre la perception du risque inondation par les communautés vivant dans une zone affectée par ces inondations ainsi que les mécanismes existants d’anticipation au risque mobilisés de façon formelle ou informelle par ces communautés (systèmes d’alerte précoce communautaires et savoirs traditionnels).</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les questions fondamentales de la recherche sont&nbsp;: Comment les populations perçoivent-elles les inondations fluviales et quels éléments identifient-elles comme étant les plus exposés ou «&nbsp;vulnérables&nbsp;» à ce risque ? Que pensent-elles de leur capacité à faire face à ces inondations ?</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Quels indicateurs mobilisent-elles pour prédire ce risque et quelles sources d’information et de communication utilisent-elles pour s’informer et communiquer à ce propos ?</p><p style="text-align:justify;">Quels mécanismes et actions préventives mettent-elles spontanément en place pour réduire le risque et comment perçoivent-elles les mécanismes d’anticipation institutionnels existants ? Enfin, quelles actions anticipatoires souhaiteraient-elles mettre en place ou voir mises en place afin de prévenir ce risque ? &nbsp;Tous les détails pour postuler au plus tard le 03 mai 2026 disponible <a href="https://www.fondation-croix-rouge.fr/bourses/perceptions-communautaires-et-systemes-danticipation-locaux-au-risque-dinondation-dans-le-golfe-de-guinee/"><span style="color:#C00000;"><strong>ICI</strong></span></a><span style="color:#C00000;"><strong>.</strong></span></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8031</guid>
                <pubDate>Wed, 15 Apr 2026 09:41:02 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Comment protéger le cotonnier face aux attaques de jassides ?]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/comment-proteger-le-cotonnier-face-aux-attaques-de-jassides</link>
                <description><![CDATA[Le cotonnier est fortement menacé par divers ravageurs parmi lesquels les jassides occupent une place importante. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ces insectes piqueurs-suceurs s’attaquent directement aux feuilles du cotonnier, perturbent sa physiologie et compromettent son potentiel de production.</p><p style="text-align:justify;">Lorsque les jassides piquent les feuilles du cotonnier, ils provoquent une altération du fonctionnement normal de la plante. Ces insectes se nourrissent de la sève, entraînant une perte de nutriments essentiels et une perturbation des processus physiologiques, notamment la photosynthèse.</p><p style="text-align:justify;">Cette situation pousse le cotonnier à mobiliser ses ressources pour se défendre, au détriment de la production des fibres. Autrement dit, l’énergie qui devrait être consacrée à la formation des capsules et des fibres est redirigée vers des mécanismes de résistance.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Lorsque les insectes jassides piquent les cotonniers, c'est-à-dire qu'ils s'attaquent aux cotonniers, ils perturbent leur physiologie. Et dans cette perturbation, le cotonnier, au lieu de produire les fibres, cherche à se défendre d'abord. Donc cela réduit les fréquences de fibres à produire", décrit Nambou Gnofam, chef programme coton à l’Institut Togolais de Recherche Agronomique (ITRA).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"C'est pourquoi dans nos résultats, nous avons montré qu'il y a eu un impact sur le rendement en fibres avec les attaquent de ces insectes. Au lieu que le cotonnier produise par exemple 43% de fibres, on se retrouve avec 40% ou 41% à cause des attaques. De la même manière également, au niveau du poids, au lieu que le poids des sans graines soit autour de 9 à 10 grammes, on se retrouve avec des attaques à 7 grammes. Donc les graines ne sont pas assez chargées, et le poids est faible", poursuit le chercheur questionné par la référence africaine.</p><p style="text-align:justify;">Face à ces constats, il devient évident que la protection du cotonnier contre les jassides est une priorité. Les résultats des observations et des expérimentations montrent qu’un nombre minimal de traitements phytosanitaires est nécessaire pour limiter les dégâts.</p><p style="text-align:justify;">Il est généralement recommandé d’effectuer au moins trois traitements pour assurer une protection efficace. Mais le succès de ces traitements ne dépend pas uniquement de leur nombre, mais aussi de leur positionnement dans le calendrier cultural.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"On s'est rendu compte qu'il faut un certain nombre de traitements pour mieux protéger les cotonniers. Il faut au minimum 3 traitements. Et les traitements doivent être situés dans les deux premières fenêtres. C'est-à-dire entre le premier et le quatrième traitement. Ça permet de mieux protéger les cotonniers pour avoir un bon rendement et avoir un bon rendement en fibres à l’égrenage", recommande le chercheur de l’Institut Togolais de recherche agronomique (ITRA).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il poursuit que ces interventions doivent être réalisées de manière stratégique, notamment durant les premières phases de développement de la plante.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une protection précoce permet de préserver l’intégrité physiologique de la plante dès le début de son développement. Ainsi, le cotonnier peut consacrer pleinement ses ressources à la production de fibres et au remplissage des capsules.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8030</guid>
                <pubDate>Wed, 15 Apr 2026 09:25:44 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Une brigade de pêcheurs pour sauver les tortues marines]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/une-brigade-de-pecheurs-pour-sauver-les-tortues-marines</link>
                <description><![CDATA[Connus sous le nom "d’éco-gardes", ces pêcheurs du village d’Adissém, situé à quelques encablures d’Alogavi ont fait de la protection des tortues marines leur engagement quotidien. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’initiative allie tradition, responsabilité environnementale et sens du devoir.</p><p style="text-align:justify;">Chaque nuit, ces éco-gardes sillonnent la plage à la recherche des sites de ponte. Les œufs de tortues, souvent exposés aux menaces naturelles et humaines, sont collectés avec précaution puis mis en couvaison pendant environ 45 jours.</p><p style="text-align:justify;">À l’éclosion, les nouveau-nés sont gardés et nourris pendant trois jours avant d’être relâchés en mer, augmentant ainsi leurs chances de survie. Cette communauté est soutenue par l’ONG Agbo Zèguè, qui lui apporte un appui financier et matériel.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous nous sommes dit que les tortues marines sont des espèces à protéger. C’est un travail que nous faisons avec passion. On ne nous l’a pas imposé", confie Yao Akakpo, pêcheur et éco-garde.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Mais cet engagement n’est pas sans conséquences. En mer, il arrive que des tortues soient accidentellement capturées dans les filets. Leur poids et leurs mouvements provoquent parfois la déchirure des filets, entraînant la perte de toute la pêche.</p><p style="text-align:justify;">Malgré ces pertes économiques, les pêcheurs ne renoncent pas à leur mission. Lorsque les filets tiennent, les tortues capturées sont ramenées à terre, soignées, puis relâchées dans leur milieu naturel.</p><p style="text-align:justify;">Au sein de la communauté, cette action est saluée. "C’est une très bonne initiative. Ils font un travail remarquable qui mérite d’être soutenu financièrement", estime Adjo Lingbavi, riveraine du village.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/4FN0NL19BQ2rkjdIXiQm1FpiJtcAL5ZEvTgUNHpg.jpg"><figcaption>Les tortues marines ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Même face à la mort, ces pêcheurs restent engagés. Lorsque la mer rejette des tortues sans vie, ils procèdent à leur enterrement, évitant ainsi les nuisances et les risques sanitaires pour les populations locales.</p><p style="text-align:justify;">À Adissém, la protection des tortues marines dépasse le simple geste écologique. Elle devient un symbole d’engagement communautaire et un appel à soutenir davantage ces initiatives locales qui contribuent à la préservation de la biodiversité.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Un engagement volontariste né d’un constat pertinent</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Face à la disparition progressive des tortues marines sur le littoral togolais, cette petite communauté de pêcheurs décidé de s’organiser pour inverser la tendance.</p><p style="text-align:justify;">Entre pressions humaines, captures accidentelles et dégradation de l’écosystème, ces espèces emblématiques sont aujourd’hui en danger.</p><p style="text-align:justify;">Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), les tortues marines sont gravement menacées, avec six des sept espèces classées en danger d'extinction.</p><p style="text-align:justify;">La pollution plastique affecte 100 % des tortues marines examinées, tandis que des centaines de milliers meurent chaque année en raison de captures accidentelles par la pêche.</p><p style="text-align:justify;">De plus, le changement climatique détruit leur habitat, comme en témoigne la perte de plus de 80 % de certains nids due aux ouragans.</p><p style="text-align:justify;">Ces hommes ont ainsi décidé d’agir en mettant sur pied leur propre brigade appelée "d’éco-gardes" pour sauver ces espèces menacées de disparition. Un geste écoresponsable très louable.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8029</guid>
                <pubDate>Tue, 14 Apr 2026 09:54:48 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Fruits et légumes : rejoignez cette formation en ligne de la FAO]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/fruits-et-legumes-rejoignez-cette-formation-en-ligne-de-la-fao</link>
                <description><![CDATA[Cette formation gratuite et certifiante de la FAO sur les chaînes de valeur des fruits et légumes (100 % en ligne) cible les professionnels, étudiants et acteurs du développement durable. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">A en croire l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), ce programme de formation gratuit et certifiant est dédié aux meilleures pratiques et innovations dans les chaînes de valeur des fruits et légumes.</p><p style="text-align:justify;">Les objectifs de la formation sont notamment d’identifier les meilleures pratiques et innovations du secteur&nbsp;; analyser les défis liés à la production, transformation et commercialisation&nbsp;; mettre en avant des solutions durables et reproductibles&nbsp;; contribuer à des recommandations basées sur des données scientifiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Durant cette formation, quatre thématiques phares seront abordées : Agriculture &amp; production végétale&nbsp;; Nutrition et sécurité alimentaire&nbsp;; Innovation agroalimentaire&nbsp;; Enjeux socio-économiques et environnementaux.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les participants (Universités et centres de recherche&nbsp;; ONG et organisations internationales&nbsp;; Secteur privé et acteurs publics&nbsp;; Organisations de producteurs et société civile) ont jusqu’au 27 avril prochain pour s’inscrire à cette formation en ligne.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les participants sont d’ailleurs invités à soumettre des études de cas innovantes, qu’il s’agisse de pratiques déjà éprouvées ou de solutions à fort potentiel d’impact.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Soulignons que les fruits et légumes jouent un rôle clé dans la sécurité alimentaire, la nutrition et la résilience des systèmes agricoles à l’échelle mondiale.</p><p style="text-align:justify;">La participation à ce cours en ligne gratuit permet donc de renforcer davantage les capacités des acteurs, une excellente opportunité pour contribuer à la transformation durable des systèmes alimentaires. <a href="https://forms.office.com/pages/responsepage.aspx?id=aMQ6Frir0ESB_dnbFeOvlmdP29LTHLNEoCRtbkLXQK5UMVBMR0kxQ0M0UVk2OUc0RlE2TzNTRDY2Qy4u&amp;route=shorturl"><strong>Remplir le formulaire d’inscription</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8028</guid>
                <pubDate>Tue, 14 Apr 2026 09:51:34 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Marché de produits agricoles issus de l’agroécologie ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/marche-de-produits-agricoles-issus-de-lagroecologie</link>
                <description><![CDATA[ Une initiative locale tente d’apporter des solutions concrètes pour répondre aux défis liés à la difficulté d’écouler les produits issus de l’agroécologie. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Porté par les producteurs agroécologiques, le projet Panier Bio s’impose progressivement comme un pont entre producteurs et consommateurs engagés. À l’origine de cette initiative, un constat simple mais préoccupant : les producteurs agroécologiques peinent à trouver des débouchés pour leurs produits.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les producteurs n’arrivent pas à vendre, ils ne savent pas où aller. Dans le même temps, une demande existe, mais reste mal orientée. Les consommateurs veulent consommer des produits agroécologiques, mais ils ne savent pas sur quel marché se tourner", confie Georgette Agbeka, promotrice de l’initiative.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">C’est pour répondre à cette double problématique que Panier Bio a vu le jour, après des échanges entre producteurs, consommateurs et acteurs du secteur.</p><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, l’initiative regroupe plus 24 producteurs et propose une diversité de produits locaux : légumes (laitue, carottes), tubercules, miel, ainsi que des produits d’élevage comme le lapin.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif est de valoriser les produits du terroir et d’encourager une consommation plus saine et responsable. Cependant, l’initiative rencontre quelques difficultés de gestion des commandes et de distribution.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Si nous avons une plateforme adaptée, cela va beaucoup nous aider. Nous avons aussi d’autre besoins comme l’accès à l’eau, la sécurisation foncière, le renforcement des capacités et les moyens logistiques pour le transport de nos produits", lance-t-elle à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour Georgette Agbeka, l’avenir de l’agroécologie passe aussi par une meilleure intégration dans les politiques locales. "Il faut prendre en compte les besoins de l’agroécologie dans les plans de développement", plaide-t-elle.</p><p style="text-align:justify;">Avec Panier Bio, une dynamique est lancée. Reste désormais à consolider les bases pour en faire un modèle durable au service des producteurs et des consommateurs togolais.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8027</guid>
                <pubDate>Tue, 14 Apr 2026 09:31:39 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[‘Nous vendons à perte’ : la crise silencieuse du monde agricole au Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/nous-vendons-a-perte-la-crise-silencieuse-du-monde-agricole-au-togo</link>
                <description><![CDATA[Entre dérèglement climatique, hausse des coûts de production et effondrement des prix sur les marchés, les producteurs peinent à rentabiliser leurs récoltes et appellent à une adaptation urgente du secteur.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Organisation faîtière regroupant près de 550 000 exploitants issus de diverses filières agricoles, la Coordination togolaise des organisations paysannes (CTOP) aborde la nouvelle campagne agricole au sud du Togo avec prudence et lucidité.</p><p style="text-align:justify;">Dans cet entretien à la référence africaine en marge du Forum National sur l'Agroécologie et l'Agriculture Biologique (FNAAB) tenu du 07 au 09 avril 2026 à Lomé, Ayéfoumi Olou-Adara, président du conseil d’administration de la CTOP, appelle à une adaptation urgente face aux effets du changement climatique et aux dysfonctionnements du marché agricole.</p><p style="text-align:justify;">Malgré les efforts consentis par les pouvoirs publics, la filière reste fragilisée, notamment en raison de prix de vente inférieurs aux coûts de production. Pour y faire face, la CTOP préconise une transformation des pratiques agricoles et une diversification accrue des cultures.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>AGRIDIGITALE : Comment abordez-vous la nouvelle campagne agricole au sud du Togo ?</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ayéfoumi Olou-Adara</strong> : Notre priorité est de bien engager cette campagne. Nous invitons les producteurs, notamment dans la zone méridionale, à ne pas hésiter à lancer les semis, malgré l’incertitude liée aux précipitations.</p><p style="text-align:justify;">Les premières pluies enregistrées doivent être mises à profit, car il est difficile de prévoir si les mois d’avril et de mai seront suffisamment arrosés. L’anticipation est donc essentielle.</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, nous insistons fortement sur l’amélioration des pratiques agricoles. L’agroécologie apparaît aujourd’hui comme une voie incontournable pour renforcer la résilience des exploitations.</p><p style="text-align:justify;">Nous disposons de fermes-écoles où de nombreux jeunes ont été formés. Il est impératif qu’ils mettent en application ces acquis, notamment en matière de production et d’utilisation d’intrants agroécologiques.</p><p style="text-align:justify;">Certains producteurs, déjà engagés dans cette dynamique, produisent même ces intrants à grande échelle. Ceux qui ne maîtrisent pas encore ces techniques peuvent s’en approvisionner auprès d’eux, surtout dans un contexte d’incertitude sur la disponibilité des engrais chimiques.</p><p style="text-align:justify;">Si ces pratiques sont adoptées, nous restons convaincus que la campagne peut malgré tout produire des résultats satisfaisants.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>AGRIDIGITALE : Vous semblez déçu par la campagne précédente…</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ayéfoumi Olou-Adara </strong>: Effectivement, la campagne écoulée a été décevante. Certes, les rendements n’ont pas été optimaux, mais le principal problème reste l’absence de débouchés.</p><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, les producteurs togolais, du nord au sud et d’est en ouest, disposent de stocks importants. Le maïs, par exemple, est vendu à moins de 100 francs CFA le kilogramme, alors que son coût de production est estimé à 168 francs.</p><p style="text-align:justify;">Cette situation est économiquement intenable pour les producteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>AGRIDIGITALE : Attendez-vous davantage de soutien de l’État ?</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ayéfoumi Olou-Adara </strong>: Il serait injuste de dire que l’État n’a pas accompagné les producteurs. Des efforts ont été faits à plusieurs niveaux.</p><p style="text-align:justify;">Cependant, la crise actuelle dépasse le cadre national. Elle s’inscrit dans une dynamique mondiale où chaque pays privilégie sa propre production. Les débouchés à l’exportation se raréfient, et la demande extérieure s’effondre.</p><p style="text-align:justify;">La transformation locale est souvent présentée comme une solution. Mais, dans les faits, les capacités industrielles restent insuffisantes.</p><p style="text-align:justify;">Même les unités existantes rencontrent des difficultés. L’usine de transformation de maïs de Tsévié, par exemple, peine à écouler ses stocks, notamment depuis la fermeture de certains marchés extérieurs comme le Burkina Faso.</p><p style="text-align:justify;">Nous faisons donc face à une crise profonde, pour laquelle il n’existe pas de solution miracle. Nous avons de sérieux problèmes et je ne pense pas que l’État togolais dispose d’un bâton magique pour les résoudre.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>AGRIDIGITALE : Quelles pistes de solution envisagez-vous ?</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ayéfoumi Olou-Adara</strong> : La première réponse, à mon sens, reste l’adaptation. Les producteurs doivent s’orienter vers la diversification des cultures et renforcer leur engagement dans l’agroécologie.</p><p style="text-align:justify;">Cela implique également un recours accru aux intrants organiques, dont la production doit être soutenue. À cet égard, le développement de l’élevage est crucial, car il constitue une source essentielle de fertilisants naturels.</p><p style="text-align:justify;">Nous encourageons aussi la mise en place de basses-cours familiales. Au-delà de l’apport en protéines animales, elles permettent de produire des fientes, utiles pour enrichir les sols et améliorer durablement la productivité agricole.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8026</guid>
                <pubDate>Mon, 13 Apr 2026 09:50:39 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Climat et forêts en Afrique: informer, sensibiliser et clarifier ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/climat-et-forets-en-afrique-informer-sensibiliser-et-clarifier</link>
                <description><![CDATA[Face à la crise climatique, il devient indispensable de mieux informer, de clarifier les enjeux, d’identifier les responsabilités et surtout de proposer des solutions adaptées. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">C’est dans cette dynamique qu’un colloque scientifique autour du thème "De la communication efficace au profit de la restauration des paysages forestiers et de la justice climatique en Afrique" s’est tenu du 07 au 09 avril l’Université de Lomé.</p><p style="text-align:justify;">Des échanges, il en ressort qu’aujourd’hui, la communication s’impose comme un levier stratégique. Elle ne se limite plus à transmettre de l’information, mais elle façonne les connaissances, renforce les compétences et influence durablement les comportements.</p><figure class="image image_resized image-style-align-left" style="width:47.82%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/UesxqEPSv39Npxm8au0nQKUtZaBBaEVJGJtYupBx.jpg"><figcaption>Les enseignants chercheurs apportant de fortes contributions durant les travaux du colloque ©UL</figcaption></figure><p style="text-align:justify;"><strong>"Toute initiative de changement, d’adaptation ou de développement nécessite que l’humain comprenne et ajuste ses attitudes", explique Dr Gnane Napo, maître de conférence et président du comité d’organisation du colloque.</strong></p><p style="text-align:justify;">L’initiative du Centre d’Études et de Recherches sur les Organisations, la Communication et l’Éducation (CEROCE) et le Centre de Recherche sur le Changement Climatique (CRCC), a bénéficié de l’appui de la FAO, engagée dans le développent durable au Togo à travers le projet&nbsp;Mécanisme Forêts et Paysans.</p><p style="text-align:justify;">Grâce à ce projet, la FAO accompagne les organisations de producteurs forestiers et agricoles en renforçant leurs capacités techniques et commerciales, contribuant ainsi à la lutte contre le changement climatique et à l’amélioration de la sécurité alimentaire.</p><p style="text-align:justify;">Structuré autour de deux tables rondes, ateliers thématiques, présentation des travaux de recherche, le colloque a permis de dresser un état des lieux de l’initiative AFR100 tout en menant une réflexion critique sur les stratégies de communication utilisées par les acteurs impliqués.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/OQ7G8Miw2lGOMPPJxaA2VAotayIrmEQ2SKtTKdSH.jpg"><figcaption>Les officiels présents à l'ouverture des travaux du colloque à l'université de Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">La première table ronde consacrée à la restauration des paysages forestiers, a été animée par le professeur Oumar Kane de l’Université du Québec à Montréal. Durant son intervention, il a mis en lumière le rôle central des sciences de l’information et de la communication dans la lutte contre le changement climatique en Afrique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nos actions sont guidées par nos croyances et nos représentations. Ignorer la communication dans les politiques de développement durable, c’est perdre de vue l’humain", a-t-il indiqué.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il propose d’ajouter un quatrième pilier aux trois dimensions classiques du développement durable (écologique, sociale et économique) : la communication.</p><p style="text-align:justify;">Un élément clé qui selon lui, permettra de construire, adapter et améliorer les politiques en fonction des réalités du terrain.</p><p style="text-align:justify;">La seconde table ronde a mobilisé les professionnels de médias thématiques agricoles pour un retour d’expérience sur leur contribution à la protection de l’environnement et à défense de la justice climatique.</p><p style="text-align:justify;">Après trois jours d’intenses réflexions et de partage d’expériences, le bilan est jugé globalement positif par les organisateurs. Les objectifs fixés ont été atteints, tout en permettant de tirer des enseignements utiles pour les prochaines éditions. Au-delà des débats, ce colloque rappelle une évidence souvent négligée : sans une communication efficace, aucun changement durable n’est possible.</p><p style="text-align:justify;">Informer, sensibiliser et transformer les comportements restent les clés pour restaurer les paysages forestiers et faire avancer la justice climatique en Afrique.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8025</guid>
                <pubDate>Mon, 13 Apr 2026 09:40:11 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Appel à technologies pour MITA 2026 à Freetown]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/appel-a-technologies-pour-mita-2026-a-freetown</link>
                <description><![CDATA[Après Lomé (Togo) et Bamako (Mali), Freetown (Sierra Leone) se prépare pour accueillir du 19 au 23 octobre 2026 la prochaine édition du Marché des Technologies et Innovations Agricoles (MITA) sous le thème "Technologies et innovations pour les productions animales et système intégré agriculture-Elevage-Aquaculture".]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Comme les éditions précédentes, le Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF) lance un appel à technologies et innovations qui seront présentées et primées lors du prochain MITA.</p><p style="text-align:justify;">Cet appel à technologies du MITA 2026 en cours jusqu’au 03 mai prochain, s’adresse aux générateurs de savoir-faire, de technologies et d’innovations en production animale et systèmes intégrés agriculture-Elevage-Aquaculture des institutions et centres de recherche agricole nationaux, régionaux et internationaux, ainsi que les privés travaillant dans ce domaine à soumettre leurs technologies et innovations disponibles remplissant au minimum les conditions suivantes. Il s’agit&nbsp;:</p><p style="text-align:justify;">•&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Technologie ou innovation déjà éprouvée : déjà homologuée et toujours en cours d’utilisation dans la sous-région.</p><p style="text-align:justify;">•&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Technologie ou innovation Climato-intelligente, qui contribue à accroître la productivité, permet aux agriculteurs de s’adapter au changement climatique et à atténuer les émissions des gaz à effets de serre.</p><p style="text-align:justify;">•&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Technologie ou innovation sensible à la nutrition parce que préservant la qualité nutritionnelle des produits agricoles.</p><p style="text-align:justify;">•&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Technologie ou innovation sensible au genre parce qu’utilisable par toutes les catégories de la société et facilite le travail pour les couches vulnérables.</p><p style="text-align:justify;">•&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Technologie ou innovation socialement acceptable parce que conforme aux normes et pratiques socioculturelles des communautés cibles.</p><p style="text-align:justify;">•&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Technologie ou innovation physiquement et économiquement accessible parce que disponible et à coût abordable. Une attention particulière sera accordée à la disponibilité et la capacité à mettre à disposition la technologie ou l’innovation à la demande des investisseurs et utilisateurs est un point important. Soumettez votre candidature en remplissant ce <a href="https://icoraf.piestar.com/survey/MITA2026"><span style="color:#C00000;"><strong>Formulaire</strong></span></a>.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8024</guid>
                <pubDate>Mon, 13 Apr 2026 09:36:27 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[A Lomé, l’intégration régionale se vit au ‘Village CEDEAO’]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/a-lome-lintegration-regionale-se-vit-au-village-cedeao</link>
                <description><![CDATA[Dans le cadre du cinquantenaire de la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), la capitale togolaise, Lomé, a servi de point de convergence à l’Afrique de l’Ouest, le samedi 11 avril 2026.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Sur l’esplanade du Palais des Congrès, la représentation permanente de l’institution, en collaboration avec ses agences et le bureau national, a donné vie au "Village CEDEAO", un espace pensé comme un pont entre les institutions communautaires et les citoyens.</p><p style="text-align:justify;">L’événement s’est imposé comme un cadre à la fois culturel, festif et institutionnel. Expositions, prestations artistiques et découvertes culinaires ont rythmé la célébration, avec une participation remarquée des ressortissants des États membres vivant au Togo.</p><p style="text-align:justify;">Une manière concrète de donner corps à l’idéal d’intégration régionale, au-delà des discours.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/N5x65hWEKPe8XbfhLPcrRYFHKEzRE7MWEGliWJSZ.jpg"><figcaption>Visite des stands par les officiels pour découvrir les réalisations de la CEDEAO&nbsp;</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La CEDEAO est née de la vision audacieuse de leaders africains qui ont su imaginer un espace intégré et libre. Aujourd’hui, notre responsabilité est de lever les dernières barrières à l’intégration, renforcer la mobilité de notre jeunesse et miser résolument sur l’agriculture et l’industrialisation pour bâtir une prospérité partagée", indique Essowè Georges Barcola, ministre de l’Économie et des Finances du Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cinquante ans après, les défis dans la sous-région restent importants, notamment des contrôles aux frontières encore mal harmonisés, des procédures administratives lourdes et un déficit d’infrastructures qui freine la libre circulation dans l’espace communautaire.</p><p style="text-align:justify;">Pour Deweh Emily Gray, représentante résidente de la CEDEAO au Togo, ce cinquantenaire est à la fois un moment de célébration et un temps de réflexion.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Si les avancées en matière de commerce, d’énergie et de mobilité sont réelles, les défis sécuritaires, climatiques et économiques exigent des réponses collectives renforcées et des approches innovantes. La Vision 2050 doit nous conduire vers une CEDEAO des peuples, plus inclusive et plus proche des citoyens", souligne Deweh Emily Gray, représentante résidente de la CEDEAO au Togo.</strong></p><p style="text-align:justify;">Sur le plan local, les populations attendent que l’intégration régionale soit une réalité partagée dans les communautés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La CEDEAO prend tout son sens lorsqu’elle se vit dans nos marchés, nos quartiers et nos échanges quotidiens. Ce Village CEDEAO est comme un espace de dialogue, de vivre-ensemble et de rapprochement entre les communautés", fait savoir le représentant d'Éric Kpadé, Maire la commune de Golfe 2.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au final, au-delà de l’aspect festif, le ‘Village CEDEAO’ apparaît comme un symbole fort, celui d’une organisation qui, 50 ans après sa création, cherche à se rapprocher davantage des citoyens.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8023</guid>
                <pubDate>Sun, 12 Apr 2026 13:52:16 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[INADES-Formation Togo dresse un bilan impactant et met le cap sur 2040]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/inades-formation-togo-dresse-un-bilan-impactant-et-met-le-cap-sur-2040</link>
                <description><![CDATA[INADES-Formation Togo a tenu, les 10 et 11 avril 2026 à Lomé, sa 26ᵉ Assemblée générale ordinaire (AG).]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Réunis autour du thème central "L’opérationnalisation du document d’orientations stratégiques (DOS) 2026-2040", les associés de l’association ont validé les comptes de l’exercice 2025 et adopté les grandes orientations pour les quatorze prochaines années.</p><p style="text-align:justify;">Conformément aux statuts de l’association, les travaux ont débuté le vendredi 10 avril par une journée de réflexion dédiée à l’appropriation du DOS 2026-2040.</p><p style="text-align:justify;">Ce document ambitieux fixe le cap d’INADES-Formation pour la période à venir, en matière de promotion de l’agriculture familiale, de souveraineté alimentaire, de transition agroécologique, de gouvernance inclusive et de microfinance communautaire.</p><p style="text-align:justify;">Les membres présents ont non seulement contribué à l’enrichissement des documents techniques soumis, mais ont également procédé à une révision des statuts de l’association, afin de les adapter aux enjeux futurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Le samedi : présentation du bilan 2025 et résolutions pour 2026</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le 11 avril, l’Assemblée générale ordinaire proprement dite a permis de passer en revue les rapports d’exécution et de gestion de l’exercice écoulé.</p><p style="text-align:justify;">Après audition des différents comptes rendus, l’AG a donné quitus et adopté plusieurs résolutions destinées à orienter le conseil d’administration et le bureau national pour l’année 2026.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/c3Hmd9RcsL6wXr9weBn76fKFcrKVO3Jkye12ZnWM.jpg"><figcaption>Les participants aux travaux de l'AG à Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Cette assemblée générale ordinaire nous a permis de présenter les documents relatant les rapports d’exécution et de gestion de l’année 2025. L’audition de ces rapports a permis l’adoption d’un certain nombre de résolutions qui vont permettre de donner des orientations au bureau national pour entamer l’exercice 2026", a expliqué SABI Koffi Iyatan, Président du Conseil d’Administration.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un impact significatif en 2025 : 15 projets, 40 000 bénéficiaires directs</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’année 2025 a été particulièrement active pour l’organisation. Grâce à la mise en œuvre de 15 projets sur l’ensemble du territoire togolais, INADES-Formation a touché plus de 40 000 bénéficiaires directs, dont 62 % de femmes et 7 % de personnes handicapées. Les interventions ont couvert 33 communes.</p><p style="text-align:justify;">Les appuis ont porté sur :</p><p style="text-align:justify;">· le renforcement de capacités et des formations techniques,</p><p style="text-align:justify;">· l’équipement d’unités de transformation de produits agricoles,</p><p style="text-align:justify;">· l’aménagement de sites de production maraîchère et vivrière,</p><p style="text-align:justify;">· des actions de reboisement et de résilience face au changement climatique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ce bilan que nous avons présenté à l’assemblée générale aujourd’hui nous montre des résultats et des changements significatifs. C’est l’occasion pour nous de remercier nos partenaires techniques et financiers, ainsi que nos partenaires locaux, notamment les maires des communes dans lesquelles nous avons travaillé", a déclaré Mme Sélome ADOUSSI HOUETOGNON, Directrice d’INADES-Formation Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Forte de ce nouveau cadre stratégique 2026-2040 et des résolutions de sa 26ᵉ AG, l’association entend poursuivre et amplifier son soutien à l’agriculture familiale et au développement durable au Togo, dans une approche toujours participative et inclusive.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8022</guid>
                <pubDate>Sun, 12 Apr 2026 13:47:55 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’Ukraine projette d’implanter une usine de farine de blé au Ghana]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/lukraine-projette-dimplanter-une-usine-de-farine-de-ble-au-ghana</link>
                <description><![CDATA[Cette initiative s’inscrit dans une dynamique de renforcement des relations bilatérales entre Accra et Kiev, tout en répondant à la forte croissance de la demande en produits dérivés du blé en Afrique de l’Ouest.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’information a émergé à l’issue d’une rencontre tenue le mercredi 8 avril 2026 à Accra entre Eric Opoku, ministre ghanéen de l’Alimentation et de l’Agriculture, et Denys Bashlyk, vice-ministre ukrainien de la Politique agraire et de l’Alimentation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Au cœur des échanges : la possibilité d’implanter une unité de production de farine de blé sur le sol ghanéen. Ce projet industriel s’inscrit dans la continuité du protocole d’accord signé en novembre 2025 entre les deux pays. L’objectif est de développer un hub régional de transformation et de distribution de produits agricoles ukrainiens, destiné non seulement au Ghana mais également à l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour l’heure, plusieurs paramètres du projet restent à préciser, notamment le site d’implantation, le coût de réalisation ainsi que la capacité de production de l’unité.</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, les autorités des deux pays affichent une volonté commune d’accélérer la concrétisation de cette initiative stratégique.</p><p style="text-align:justify;">L’intérêt de l’Ukraine pour le marché ghanéen s’explique par la dynamique croissante de la consommation de produits à base de blé. Le pain, aliment de base largement consommé, ainsi que les biscuits, les pâtes alimentaires, les pâtisseries, les nouilles instantanées et les pizzas, connaissent une demande soutenue.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Selon les données du département américain de l’Agriculture, les importations de blé du Ghana ont enregistré une hausse significative de 56,7 % en quatre ans, passant de 697 309 tonnes en 2022 à 1,09 million de tonnes en 2025. Cette tendance témoigne du potentiel important du marché local et sous- régional.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour l’Ukraine, ce projet représente une opportunité stratégique d’accéder à un marché où elle reste encore peu présente. En s’implantant au Ghana, Kiev pourrait renforcer sa présence commerciale en Afrique de l’Ouest tout en valorisant ses exportations agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Cinquième exportateur mondial de blé derrière la Russie, le Canada, les États-Unis et l’Australie, l’Ukraine a expédié environ 20,6 millions de tonnes de blé en 2024, selon les données de la plateforme Trade Map citée par <a href="https://www.agenceecofin.com/actualites-agro/0904-137405-l-ukraine-envisage-d-implanter-une-unite-de-production-de-farine-de-ble-au-ghana"><strong>l’agence Ecofin.</strong></a></p><p style="text-align:justify;">Si ce projet se concrétise, cette unité de transformation pourrait contribuer à réduire la dépendance du Ghana aux importations de produits finis, tout en stimulant le développement industriel local et la création d’emplois dans la chaîne de valeur agroalimentaire.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8021</guid>
                <pubDate>Sun, 12 Apr 2026 13:29:20 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Ce qu’il faut savoir sur le guichet unique de cartographie ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/ce-quil-faut-savoir-sur-le-guichet-unique-de-cartographie</link>
                <description><![CDATA[Bâtir sans détruire. Un Guichet unique de cartographie des infrastructures opérationnel au Togo, devient un levier structurant pour l'aménagement du territoire, la digitalisation du foncier, l'amélioration de la qualité des données publiques.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ce réseau est composé de stations de référence GNSS réparties sur l’ensemble du territoire offrant une précision de positionnement au centimètre près.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette précision transforme la qualité de l'information produite.&nbsp; Elle permet de disposer de tracés fiables, de produire des plans opposables et de garantir une meilleure maîtrise des interventions futures.</p><p style="text-align:justify;">Ce dispositif impose désormais aux opérateurs une coordination systématique dans la réalisation des infrastructures pouvant affecter celles existantes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le guichet unique est une plateforme numérique accessible en ligne, conçue pour permettre à chaque acteur concerné de visualiser depuis n'importe quel point du territoire&nbsp;l'ensemble des infrastructures répertoriées, y compris celles qui sont enterrées.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Avant tout chantier, les réseaux existants peuvent être identifiés et intégrés dans la planification des travaux.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Référentiel national consolidé des réseaux enterrés, il permettra d’éviter les sectionnements de câbles et de conduites, générant des coûts de réparation élevés, des retards, des coûts supplémentaires et des interruptions de services pour les usagers.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette situation appelle une évolution de nos pratiques. Savoir avant de creuser, coordonner avant d'intervenir, anticiper plutôt que de réparer.&nbsp;Il devient ainsi possible de prévenir les incidents, d'améliorer la coordination entre les acteurs et de garantir une meilleure continuité des services essentiels", confie Cina Lawson, la ministre de l’efficacité du service public et de la transformation numérique.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon elle, ce dispositif va au-delà de son apport technique. Elle fait savoir que cela marque une évolution importante dans la gestion des infrastructures.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il traduit le passage d'une logique réactive à une logique préventive, d'une coordination fragmentée à une coordination intégrée et d'une approximation à une précision maîtrisée.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">"En dotant le pays d'un référentiel unique et d'un système de géolocalisation de haute précision,&nbsp;l'État se donne les moyens de planifier avec rigueur, d'investir avec sécurité et de construire avec responsabilité", a-t-elle souligné.</p><p style="text-align:justify;">Le leitmotiv des autorités nationales est désormais de construire sans détruire. Explorer le guichet unique <a href="https://construire-sans-detruire.gouv.tg/"><strong>ICI</strong>.</a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8020</guid>
                <pubDate>Sat, 11 Apr 2026 11:47:41 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Déclaration de Lomé sur l’agroécologie et l'agriculture biologique]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/declaration-de-lome-sur-lagroecologie-et-lagriculture-biologique</link>
                <description><![CDATA[Le Forum National sur l’Agroécologie et l’Agriculture Biologique (FNAAB) s’est achevé le jeudi 09 avril 2026 à Lomé sur une déclaration forte, porteuse d’engagements et d’ambitions pour l’avenir agricole du Togo.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Durant trois jours, du 07 au 09 avril 2026, près de 250 acteurs venus d’horizons divers se sont réunis pour faire de l’agroécologie et de l’agriculture biologique des leviers structurants de la transformation des systèmes alimentaires.</p><p style="text-align:justify;">Placée sous le thème "L’agroécologie et l’agriculture biologique comme leviers de la transformation des systèmes alimentaires", cette rencontre a permis de poser un diagnostic sans détour.</p><p style="text-align:justify;">Les participants ont souligné le rôle capital de l’agriculture dans l’économie nationale, tout en rappelant les nombreux défis qui fragilisent le secteur.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Dégradation des sols, variabilité climatique, dépendance aux intrants chimiques importés, difficultés d’accès aux marchés et aux financements ; autant de contraintes qui limitent la performance et la résilience des exploitations agricoles.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Face à ces enjeux, les acteurs réunis ont réaffirmé leur conviction&nbsp;: l’agroécologie constitue une réponse crédible, durable et adaptée aux réalités du pays.</p><p style="text-align:justify;">En valorisant la biodiversité, en renforçant les synergies entre les systèmes de production et en promouvant l’équité sociale, elle offre une alternative capable de concilier productivité, durabilité environnementale et amélioration des revenus agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Les échanges ont permis d’approfondir plusieurs thématiques clés, notamment la place de l’agroécologie dans les politiques publiques, les mécanismes de financement, les systèmes semenciers paysans, l’accès aux marchés biologiques ou encore l’inclusion des jeunes et des femmes.</p><p style="text-align:justify;">Ces discussions ont mis en lumière la nécessité d’accélérer la mise à l’échelle des solutions existantes, encore insuffisamment intégrées dans les stratégies de développement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Dans la déclaration finale, les participants ont pris des engagements clairs. Ils entendent renforcer leur plaidoyer pour une meilleure intégration de l’agroécologie et de l’agriculture biologique dans les politiques publiques, tout en favorisant une gouvernance plus inclusive à travers des cadres de concertation multi-acteurs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le rôle des collectivités territoriales a également été souligné comme essentiel pour ancrer ces pratiques au niveau local.</p><p style="text-align:justify;">Un appel fort a été lancé aux pouvoirs publics pour la mise en place de mesures concrètes.</p><p style="text-align:justify;">Parmi les priorités figurent le développement de systèmes de certification adaptés, l’amélioration de l’accès aux financements, la subvention des intrants organiques, ainsi que la promotion des produits locaux.</p><p style="text-align:justify;">La régulation du marché des intrants chimiques et la valorisation des semences paysannes apparaissent également comme des leviers stratégiques pour soutenir la transition.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les partenaires techniques et financiers, le secteur privé ainsi que les institutions de recherche sont également interpellés. L’accent est mis sur la nécessité d’investir davantage dans l’innovation, la formation et les chaînes de valeur agroécologique, tout en facilitant l’accès aux financements pour les initiatives locales.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Une attention particulière est accordée aux jeunes et aux femmes, considérés comme des acteurs incontournables de cette transformation. Leur accès aux ressources, aux technologies et aux opportunités économiques devra être renforcé afin de garantir une transition inclusive et durable.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des intentions, le forum marque le début d’une phase d’action. Une feuille de route nationale assortie d’un mécanisme de suivi-évaluation a été adoptée, traduisant la volonté des acteurs de passer des engagements aux résultats concrets.</p><p style="text-align:justify;">À travers cette déclaration, les participants lancent un appel à l’action collective en vue de faire de l’agroécologie une priorité nationale, de construire une alliance multi-acteurs et d'agir dès maintenant pour garantir un avenir agricole résilient, inclusif et durable au Togo.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8019</guid>
                <pubDate>Fri, 10 Apr 2026 09:52:11 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un forum mondial sur l’agroécologie voit le jour à San Pedro ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/un-forum-mondial-sur-lagroecologie-voit-le-jour-a-san-pedro</link>
                <description><![CDATA[Le Salon mondial de l’agroécologie ferme ses portes ce vendredi à San Pedro (Côte d’Ivoire) avec l’annonce d’une initiative majeure : la mise en place d’un forum mondial devant fédérer tous les acteurs engagés dans la transition agroécologique. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ce forum se veut un espace structurant, capable de rapprocher durablement la recherche scientifique et les réalités du terrain agricole.</p><p style="text-align:justify;">Les travaux du salon de San Pedro ont été notamment marqués des échanges, réflexions et de co-construction autour des enjeux agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Chercheurs, agriculteurs, techniciens, décideurs et organisations venues de divers horizons ont partagé leurs expériences, confronté leurs visions et identifié des pistes concrètes pour une agriculture plus durable.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous saluons la collaboration de tous les acteurs du comité scientifique, de tous les participants, les agriculteurs qui ont été avec nous pendant ces 4 jours. C'est pour eux que nous travaillons aujourd'hui, c'est pour eux qu'on œuvre pour un forum mondial de l'agroécologie", confient les principaux organisateurs. &nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ils soulignent que ce salon a permis de faire le lien entre la recherche scientifique, et la réalité du monde agricole grâce aux divers ateliers thématiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous avons travaillé avec l'esprit d'échange et partage d'expérience. Nous sommes contents de constater que beaucoup d'agriculteurs sont satisfaits de ce premier pas vers ce qu'on appelle un forum mondial de l'agroécologie", ajoutent-ils.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ce forum qui est mis en place va dans un premier temps créer des pistes d'échanges, rapprocher surtout le monde scientifique des agriculteurs, les premiers acteurs de l'activité agricole.</p><p style="text-align:justify;">Donc à travers ce forum, des plateformes de mutualisation des organisations au niveau des pays seront mis en place, et permettront de soutenir des initiatives locales, notamment via la création de mini-projets agroécologiques, accompagnés d’un suivi technique et organisationnel.</p><p style="text-align:justify;">Le forum privilégiera des solutions ancrées dans les réalités des territoires, valorisera les savoirs endogènes tout en les enrichissant par les apports scientifiques. Il s’agit ainsi de promouvoir une agriculture résiliente, capable de s’adapter aux contraintes environnementales tout en garantissant la sécurité alimentaire.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"C'est notre premier pas pour dire que nous sommes sur la bonne voie vers la transition écologique. C'est notre objectif d'être très proche des agriculteurs et répondre à leurs besoins pour une transition écologique réussi. Cette version du salon, est différente des autres salons, des autres ateliers parce qu'on a été très proches du monde agricole en laissant les agriculteurs en première ligne pour exprimer leurs besoins et difficultés, on a touché beaucoup de problématiques pour briser les barrières entre la science et les agriculteurs", salue pour sa part, Dr Saïda Hammani, coordonnatrice général du forum agroécologique mondial.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le forum mis en place vise à structurer une véritable communauté d’acteurs engagés dans la transition agroécologique, à l’échelle africaine et internationale. Ce cadre favorisera les échanges entre pays, contribuera à mutualiser les expériences, à partager les innovations et à accélérer la diffusion des pratiques durables.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour le président du comité du forum, cette dimension internationale est essentielle pour répondre à des défis globaux, tout en tenant compte des spécificités locales.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ce forum est très important parce que dans nos différents pays, il y a trop d'associations, de coalitions qui font des activités et que malheureusement, ces activités sont en train de passer comme des activités lucratives dans le domaine de l'agroécologie. Donc avec ce forum, nous voulons fédérer les forces, afin de parler d'une seule voix. Le forum créer est maintenant au-dessus de l'ensemble des associations, des coalitions et des fédérations qui parlent d'agroécologie. Toutes les dynamiques vont se retrouver au sein de ce forum", fait savoir Sédric Armel Konan, président du Forum agroécologique mondial.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Les acteurs que nous attendons au sein de ce forum sont en premier lieu, les agriculteurs, la recherche, les coopératives et associations de femmes, les ONG qui font la promotion de l'agroécologie et de l'agriculture durable, ainsi que les entreprises agricoles", ajoute-t-il.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des ambitions, la mise en place de ce forum constitue un premier pas concret vers une transformation en profondeur des systèmes agricoles. Elle traduit une prise de conscience collective. Face aux défis environnementaux et alimentaires, il est urgent de repenser les modèles actuels et de construire des alternatives durables.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8018</guid>
                <pubDate>Fri, 10 Apr 2026 09:46:43 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[STELLA pour former 2500 ingénieurs prêts à l’emploi]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/stella-pour-former-2500-ingenieurs-prets-a-lemploi</link>
                <description><![CDATA[Au Togo, comme dans plusieurs pays africains, les formations en ingénierie peinent encore à répondre aux besoins réels du marché de l’emploi.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Les entreprises recherchent des profils opérationnels, dotés de compétences pratiques et numériques, tandis que de nombreux diplômés sortent des écoles avec des savoirs encore trop théoriques.</p><p style="text-align:justify;">C’est à cette fracture que s’attaque désormais le projet STELLA (Science, Technologie et Education pour le Leadership depuis Lomé pour l’Afrique), lancé le jeudi 9 avril 2026 à Lomé.</p><p style="text-align:justify;">Portée par la coopération entre le Togo et le Luxembourg, cette initiative ambitionne de transformer en profondeur l’École Polytechnique de Lomé (EPL) à l’Université de Lomé.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif est de faire de cette école un véritable moteur d’innovation, capable de former des ingénieurs en phase avec les réalités économiques et industrielles du pays.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/ZnA3JVp2WqdiixDwerlOWnGbHRjdAVSKJY7M5LVJ.jpg"><figcaption>Les acteurs mobilisés pour une formation qualifiante au profit des apprenants ©agridigitale.tg</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ce projet offrira aux jeunes des formations mieux adaptées aux réalités du marché et encouragera l’entrepreneuriat. Il s’agit d’un levier stratégique pour former une nouvelle génération de diplômés capables de répondre efficacement aux défis économiques et industriels du Togo", explique le Professeur Kossivi Hounaké, président de l’Université de Lomé.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le projet s’attaque à plusieurs faiblesses structurelles tels que les infrastructures inadaptées, l’insuffisante professionnalisation des cursus et faible inclusion des jeunes femmes dans les filières scientifiques.</p><p style="text-align:justify;">En réponse, STELLA engage une transformation autour de trois priorités. Il s’agit d’abord de moderniser les formations en les alignant sur des secteurs porteurs comme l’énergie, le BTP, les TIC ou l’agro-industrie.</p><p style="text-align:justify;">Le projet vise ensuite à instaurer une gouvernance plus autonome et davantage ouverte au secteur privé. Enfin, il prévoit d’offrir un cadre d’apprentissage moderne, appuyé par des équipements de pointe sur un site de cinq hectares à l’Université de Lomé.</p><p style="text-align:justify;">Mais au-delà des investissements, c’est une nouvelle philosophie qui s’installe.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il ne s’agit pas d’un projet supplémentaire, mais d’un projet sous contrainte de résultats. L’ambition est d’atteindre 80 % d’insertion professionnelle, en intégrant dès la formation des compétences transversales et des dispositifs d’accompagnement vers l’emploi", insiste le Professeur Tchamye Boroze, point focal du projet STELLA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Du côté des partenaires, l’enthousiasme est à la hauteur des ambitions portées par le projet. Louisa Ben Abdelhafidh, Cheffe de Coopération de l’Ambassade du Luxembourg, voit en STELLA une avancée majeure.</p><p style="text-align:justify;">"Ce projet montre que la coopération entre nos deux pays peut produire des résultats tangibles pour la jeunesse, tout en reposant sur une gouvernance solide pour en garantir la durabilité", indique la cheffe de coopération de l’Ambassade du Luxembourg.</p><p style="text-align:justify;">Pensé comme inclusif et durable, STELLA intègre pleinement les enjeux de genre, de digitalisation et d’environnement. Avec une capacité de formation portée à 2 500 ingénieurs, il ambitionne de faire émerger un vivier de talents capables d’alimenter l’industrialisation du pays.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8017</guid>
                <pubDate>Fri, 10 Apr 2026 09:42:05 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Plateforme de référence pour la promotion de l’agro-industrie]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/plateforme-de-reference-pour-la-promotion-de-lagro-industrie</link>
                <description><![CDATA[La 15ᵉ édition du Salon international des industries et techniques agroalimentaires (SIAGRO), un rendez-vous désormais incontournable pour les acteurs de l’agro-industrie au Sénégal et en Afrique a été officiellement ouverte jeudi à Dakar. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ce coup d’envoi officiel a donné par le Ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, Dr Mabouba Diagne en présence de plusieurs personnalités parmi lesquelles Babacar Ngom, président-directeur général du groupe SEDIMA et référence dans le développement de l’aviculture sénégalaise.</p><figure class="image image-style-side image_resized" style="width:21.13%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/34QjPCxPb5pLfM6wv1fMVIl3Ms40UXytOubKeD11.jpg"><figcaption>Dr Mabouba Diagne &nbsp;lors de son allocution à l'ouverture du salon ©DR</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>A cela s’ajoutent des représentants institutionnels, des investisseurs, des partenaires techniques et financiers ainsi qu’un large éventail de professionnels, confirmant l’attractivité croissante du salon.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Prenant la parole, le ministre en charge de l’agriculture, Dr Mabouba Diagne a martelé que le SIAGRO s’impose aujourd’hui comme une plateforme de référence pour la promotion de l’agro-industrie, un véritable hub d’échanges et de partenariats.</p><p style="text-align:justify;">Pour lui, le SIAGRO est aujourd’hui un levier stratégique pour accélérer la transformation durable de l’agriculture et de l’agro-industrie sénégalaises.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La cérémonie d’ouverture s’est achevée sur la visite des stands des officiels présents, ce qui leur a permis de découvrir les innovations technologiques, les produits transformés ainsi que les initiatives portées par les entreprises et producteurs engagés dans la modernisation du secteur.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les travaux du SIAGRO 2026 prendront fin le samedi 11 avril 2026, un événement majeur qui confirme encore une fois, la volonté des autorités sénégalaises à soutenir les investissements structurants et de renforcer la souveraineté alimentaire du pays.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8016</guid>
                <pubDate>Fri, 10 Apr 2026 09:37:23 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Fiente de volailles, déjections porcines : option risquée ?]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/fiente-de-volailles-dejections-porcines-une-option-risquee</link>
                <description><![CDATA[Fiente de volailles, déjections porcines ou la bouse de vache, etc. sont des ressources naturelles le plus souvent considérées comme des alternatives idéales aux engrais chimiques. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Mais attention&nbsp;! Leur utilisation nécessite une maîtrise rigoureuse afin d’éviter des effets néfastes aussi bien sur les cultures que sur la santé humaine.</p><p style="text-align:justify;">La fiente de volailles est reconnue pour sa richesse en éléments nutritifs, notamment en azote, phosphore et potassium. Cependant, cette richesse constitue aussi sa principale limite. Lorsqu’elle est appliquée directement au sol, surtout en période de pluie, elle peut provoquer des brûlures des plantes.</p><p style="text-align:justify;">Ce phénomène s’explique par sa forte teneur en ammoniac. Cette substance, très volatile et agressive, peut attaquer les racines et compromettre le développement des cultures.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La fiente de volailles appliquée en période de pluie, peut brûler les plantes. Son usage nécessite un temps de décomposition et une manière de l'utiliser. Le producteur doit laisser un temps de décomposition suffisant avant toute application. Sans cela, le fertilisant devient un facteur de stress pour la plante plutôt qu’un levier de croissance", soulignent les experts.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour ce qui concerne les déjections du porc, elles sont beaucoup plus riches riche en minéraux que la fiente de volailles.</p><p style="text-align:justify;">Mais, cela ne signifie pas qu’il est sans risque. Comme toute déjection animale, il peut contenir des agents pathogènes, des résidus et potentiellement des métaux lourds.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Au niveau de l'utilisation de la fiente de volaille et de la déjection porcine, ce que nous conseillons, c'est de les faire composter pour réduire la charge des métaux lourds. Maintenant pour une question de santé humaine, il serait mieux de faire un lombricompostage, c'est à dire lorsque qu'on fait la première phase du compostage et qu'il est prêt, on apporte les vers de terre qui vont bio-accumuler les métaux lourds pour obtenir un vermicompost pour ainsi réduire la charge assez élevée de métaux lourds", partagent les experts.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Avec ces déjections d'animaux, on peut aujourd’hui obtenir un bon rendement, mais la question est de savoir ce qu'il en sera pour le consommateur final. C'est à dire est-ce qu'il n'y aura pas des traces de métaux lourds dans les produits récoltés ? Donc si vous mettez les vers de terre au début, vu que lors du compostage il y a une forte chaleur, ces vers de terre peuvent mourir. Donc c'est à la fin de la première phase qu'il faut les faire intervenir pour leur permettre de faire leur activité et bioaccumuler ces métaux lourds", ajoutent-ils.</p><p style="text-align:justify;">L’enjeu aujourd’hui est de trouver un équilibre entre performance agricole et protection de la santé humaine. Cela passe par la formation des producteurs, la sensibilisation aux risques invisibles et l’adoption de techniques plus sûres.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8015</guid>
                <pubDate>Thu, 09 Apr 2026 07:20:07 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Soutenir la production agricole grâce aux banques de gènes]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/soutenir-la-production-agricole-grace-aux-banques-de-genes</link>
                <description><![CDATA[La transition agroécologique ne se jouera pas uniquement dans les champs, mais d’abord et avant tout dans les semences. Le Professeur Camille Koffigan Agbati, enseignant-chercheur à l’Université de Lomé au Togo, est catégorique. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Intervenant après un panel consacré aux ‘Semences et aux systèmes semenciers’, lors du Forum national sur l’agroécologie et l’agriculture biologique, le Professeur Camille Koffigan Agbati, également promoteur de la ferme intégrée TMSU International a posé les bases d’une réflexion essentielle. Pour lui, parler de semences, c’est d’abord comprendre les deux dimensions qu’elle compose.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La première dimension est celle des semences utilisées par les producteurs, qu’elles soient végétales ou animales. Elles constituent le socle de la production agricole et de la reproduction des espèces.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans cette logique, les systèmes semenciers peuvent être développés au niveau des exploitations, avec des banques de semences locales gérées par les producteurs eux-mêmes.</p><p style="text-align:justify;">Cette approche, ancrée dans les pratiques paysannes, permet de préserver les variétés adaptées aux réalités locales et de renforcer l’autonomie des agriculteurs.</p><p style="text-align:justify;">Mais au-delà de cette dimension opérationnelle, le professeur Agbati insiste sur une seconde dimension, plus profonde&nbsp;: celle des gènes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il faut évoluer vers l’impact des gènes et leur conservation, avec le développement de véritables banques de gènes. Contrairement aux simples réserves de semences, elles reposent sur la recherche scientifique et visent à préserver le patrimoine génétique sur le long terme. La banque de gènes nécessite des études", préconise –t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette approche permet de sécuriser les ressources génétiques et de les réintroduire dans les systèmes de production en fonction des besoins.</p><p style="text-align:justify;">Cette articulation entre semences paysannes et conservation génétique constitue, selon lui, la clé d’un système semencier performant et durable. Car au-delà de la technique, l’enjeu est clairement politique&nbsp;: il n’y a pas de souveraineté alimentaire sans souveraineté semencière.</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte marqué par la dépendance aux intrants extérieurs et les effets du changement climatique, cette souveraineté semencière apparaît comme un levier incontournable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Elle permettrait non seulement de garantir la disponibilité des semences adaptées, mais aussi de renforcer la résilience des systèmes agricoles face aux chocs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour y parvenir, le professeur Agbati plaide pour un renforcement de la recherche, mais surtout pour une approche inclusive. Il appelle à "faire évoluer la recherche en impliquant les acteurs à travers des démarches participatives où producteurs, chercheurs et institutions co-construisent les solutions".</p><p style="text-align:justify;">Pour lui l’objectif final, c’est de développer des banques de gènes de haut niveau, capables de soutenir durablement la production agricole.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8014</guid>
                <pubDate>Thu, 09 Apr 2026 07:16:17 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Agroécologie : solution à la dégradation des sols ? ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/agroecologie-solution-a-la-degradation-des-sols</link>
                <description><![CDATA[Dr Fatou Diouf, microbiologiste d’origine Sénégalaise alerte sur une dégradation progressive de la fertilité des terres agricoles, un phénomène largement répandu dans la sous-région et aggravé par les effets du changement climatique. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette situation est particulièrement préoccupante dans des pays comme le Sénégal, où les sols deviennent de plus en plus pauvres, affectés par des contraintes multiples telles que la salinité, la sécheresse, l’acidité ou encore la toxicité ferreuse dans certaines zones.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Quand on parle de la santé des sols, c’est qu’il y a une vie dans le sol, et ceux qui vivent dans le sol, ce sont des micro-organismes (bactéries, champignons ou encore des lombrics, etc.). Cette vie dans le sol est aujourd’hui menacée par des pratiques agricoles conventionnelles" explique Dr Fatou Diouf intervenant lors du Salon mondial de l'agroécologie en cours à San Pedro en Côte d'Ivoire.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon ses analyses, les pratiques agricoles conventionnelles adoptées au fil des décennies ont contribué à perturber cet équilibre fragile.</p><p style="text-align:justify;">L’usage intensif d’engrais chimiques, le labour excessif, la monoculture ou encore la faible restitution de matière organique ont entraîné une dégradation progressive de cette biodiversité du sol. En conséquence, les sols perdent leur capacité à nourrir efficacement les plantes, à retenir l’eau et à résister aux aléas climatiques.</p><p style="text-align:justify;">"Le sol est censé nourrir nos plantes à travers l'eau qu'il a en son sein et à travers les éléments nutritifs, les éléments minéraux qu'il renferme, mais également à travers toute cette biodiversité qu'il a, qui entretiennent des interactions avec les plantes, qui sont des interactions à la fois bénéfiques pour améliorer la croissance, mais également la productivité. Donc aujourd'hui, l'agroécologie, à travers l'utilisation de solutions durables, de solutions respectueuses de l'environnement, arrive à maintenir et à améliorer cette santé des sols", partage-t-elle.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Si on prend l'utilisation des biofertilisants organiques, des engrais organiques ou encore des inoculats microbiens, il y a toute une diversité de solutions aujourd'hui qui sont développées, à la fois par les communautés, mais également par la recherche, qui contribuent donc à cette santé des sols. On a le développement des de tout ce qui est engrais organique, beaucoup d'initiatives au niveau local, portées par les jeunes, les producteurs et qui contribuent à améliorer la fertilité de nos sols", ajoute Dr Fatou Diouf.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Compostage, utilisation de fumier, cultures associées, rotations culturales ou encore agroforesterie : autant de pratiques qui contribuent à revitaliser les sols tout en augmentant les rendements de manière durable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L'agroécologie est l'une des solutions en Afrique et même dans le monde. C'est une solution face à cette problématique du changement climatique. C'est une solution qui peut assurer une autonomie et une résilience face à ce à ce phénomène qui s'intensifie de jour en jour", insiste la microbiologiste. &nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les travaux du salon sont au troisième jour ce jeudi avec toujours au cœur des échanges, les leviers sur lesquels il faut agir pour propulser l'agroécologie en tant que pratique agricole durable en Afrique.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8013</guid>
                <pubDate>Thu, 09 Apr 2026 07:12:59 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Appel d’offres pour l’acquisition des intrants agricoles]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/appel-doffres-pour-lacquisition-des-intrants-agricoles</link>
                <description><![CDATA[Une opportunité à saisir par les fournisseurs qualifiés d’intrants agricoles au Togo. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans le cadre de la mise en œuvre du projet de Promotion des Filières horticoles au Togo (PROFIT) financé par "U.S. Department of Agriculture" (USDA), Lutheran World Relief (LWR) lance ce jeudi 09 avril 2026, un appel d’offre pour l’acquisition d’intrants agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Selon les spécifications techniques et détails quantitatifs du marché consultées par la référence africaine, il s’agit des intrants :</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Engrais NPK 15-15-15&nbsp;; sac de 50kg&nbsp;; quantité&nbsp;: 62&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Semence de gombo (variété Indiana)&nbsp;; boite de 500 g, quantité&nbsp;: 40</p><p style="text-align:justify;">Les fournisseurs qualifiés sont ainsi invités à soumettre au plus tard le 23 avril 2026 à 17h des offres conformément aux exigences et aux spécifications énumérées dans le dossier d’appel d’offre (DAO). <a href="https://drive.google.com/file/d/1niAZga15GxF_1HV8Gkq0_MAkDmWCvT05/view?usp=sharing"><span style="color:#C00000;"><strong>Télécharger en PDF le DAO</strong></span></a></p><p style="text-align:justify;">Consulter en fichier <a href="https://docs.google.com/spreadsheets/d/12mow8fD8csuSLknsFxjoZoJ7SLOas76H/edit?usp=sharing&amp;ouid=110416706399764409883&amp;rtpof=true&amp;sd=true"><span style="color:#C00000;"><strong>Excel</strong></span></a> les spécifications techniques et détails quantitatifs.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8012</guid>
                <pubDate>Thu, 09 Apr 2026 07:09:16 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[En Tunisie, le déficit en eau fragilise l’agriculture]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/en-tunisie-le-deficit-en-eau-fragilise-lagriculture</link>
                <description><![CDATA[Le territoire tunisien se divise en plusieurs zones géographiques où on a le nord, le nord-ouest, le nord-est, le centre et le sud. Cette répartition correspond à des réalités climatiques bien distinctes.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Au nord, le climat est globalement semi-humide à semi-aride. Cette zone bénéficie de précipitations relativement plus abondantes que le reste du pays, ce qui en fait un espace propice aux cultures nécessitant beaucoup d’eau.</p><p style="text-align:justify;">On y retrouve ainsi une agriculture diversifiée dominée par les cultures maraîchères telles que les tomates, les piments et les aubergines. Les agrumes et les oliviers y occupent également une place importante.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Toutefois, face à l’irrégularité des pluies, les producteurs ont de plus en plus recours à l’irrigation pour sécuriser leurs rendements. Donc on a pratiquement la même chose que pour le nord-ouest et le nord- Est. Sauf qu'au nord-ouest, en plus de partager ces caractéristiques agricoles, se distingue par la présence de vastes zones forestières", confie Dr Saida Hammani, experte en agriculture urbaine et aménagements éco-paysagers à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Elle relate qu’en descendant vers le centre du pays, les conditions climatiques deviennent plus rudes. Le climat est majoritairement semi-aride, ce qui impose une adaptation des pratiques agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Les cultures maraîchères sont toujours présentes dans cette région, mais on observe une dominance de cultures comme la pomme de terre, et autres cultures moins exigeantes en eau.</p><p style="text-align:justify;">Le sud du pays offre un tout autre paysage, avec un climat aride, marqué par des températures élevées et des précipitations extrêmement faibles. Dans cet environnement, l’agriculture repose essentiellement sur des systèmes oasiens.</p><p style="text-align:justify;">Les palmiers dattiers constituent la principale culture et représentent une source essentielle de revenus pour les populations locales.</p><p style="text-align:justify;">Mais autour de ces palmeraies, on retrouve des micro- systèmes agricoles, où les agriculteurs pratiquent une agriculture traditionnelle basée sur la gestion optimale de l’eau et la diversification des cultures sous couvert des palmiers.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Aujourd'hui en terme de production agricole en Tunisie, il faut dire que le rythme à beaucoup changer à cause de la pénurie d'eau qui ne fait que s'accentuer d'années en années. Donc il y a&nbsp;des problèmes du changement climatique mais aussi une faible motivation dans le secteur", note Dr Hammani, également maître assistante à l'Institut Supérieur Agronomique de Chott Mariem Sousse.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Les agriculteurs qui s'intéressent à l'agriculture biologique en Tunisie sont les petits producteurs qui ont des superficies qui ne dépassent pas 2 hectares maximum. Le reste, ce sont des exploitants qui sont dans la production à grande échelle pour le business", ajoute-t-elle.</p><p style="text-align:justify;">D’après elle, l’avenir de l’agriculture en Tunisie dépendra de la capacité du pays à relever plusieurs défis tels que la gestion durable de l’eau, l’adaptation au changement climatique et la valorisation des pratiques agricoles durables.</p><p style="text-align:justify;">Pour certains, encourager l’agroécologie et soutenir les petits producteurs pourraient constituer des leviers essentiels afin d'assurer la résilience du secteur. Et c’est bien ce qui motive sa présence au Salon mondial de l'agroécologie qui est à sa seconde journée à San Pedro en Côte d'Ivoire.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8011</guid>
                <pubDate>Wed, 08 Apr 2026 09:08:40 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La Côte d’Ivoire ouvre un dialogue mondial pour impulser la transition agroécologique]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-cote-divoire-ouvre-un-dialogue-mondial-pour-impulser-la-transition-agroecologique</link>
                <description><![CDATA[Face aux défis croissants liés à la sécurité alimentaire et à la dégradation de l’environnement, la Côte d’Ivoire s’engage progressivement dans une dynamique de transformation de ses systèmes agricoles.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">À travers un salon international dédié à l’agroécologie, le pays ouvre ses portes aux expériences venues d’ailleurs pour inspirer ses acteurs locaux. San Pedro devient ainsi le carrefour des réflexions sur l’agroécologie en Afrique et au-delà.</p><p style="text-align:justify;">Des délégations venues de plusieurs pays se réunissent pour échanger sur les pratiques agricoles durables et les solutions face aux défis de la sécurité alimentaire.</p><p style="text-align:justify;">"En organisant ce salon, il s’agit de permettre à tous les pays présents de partager leurs expériences avec les acteurs de la Côte d’Ivoire. En quelque sorte, ce salon qui se tient ici à San Pedro se veut un rendez-vous d’échange d’expériences et de connaissances autour de la question de l’agroécologie et de la production durable", confie Cédric Armel Konan, commissaire général de ce Salon à la référence africaine.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:52.47%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/A5OZ5c8aBZItlWU0dEu64mt40iqlNnaHQ8Tc1Yj8.jpg"><figcaption>Cédric Armel Konan, commissaire général ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Aujourd’hui, la sécurité alimentaire reste un défi, particulièrement pour l’Afrique. Il est donc important de voir comment nous pouvons produire tout en conservant un écosystème environnemental sain. Cela est essentiel pour notre santé, la santé des animaux et surtout la santé végétale. Ici, en Côte d’Ivoire, le mouvement agroécologique n’est pas aussi développé que dans d’autres pays. Nous observons encore, à ce jour, une surutilisation des intrants chimiques par les producteurs", ajoute-t-il.</p><p style="text-align:justify;">Malgré l’existence de plusieurs initiatives agroécologiques à travers le pays, celles-ci restent encore dispersées et peu visibles, c’est pourquoi d’après lui, ce salon revêt une importance capitale.</p><p style="text-align:justify;">"Ce salon est très important pour nous, car il permet aux autres pays présents de partager leurs expériences afin de motiver nos acteurs en Côte d’Ivoire à un changement de comportement et de mentalité en matière de production agricole durable. Dans notre région, l’agroécologie n’est pas très développée, et ce salon est essentiel pour accroître la sensibilisation autour de cette question, afin que nos producteurs l’adoptent comme moyen d’adaptation ou d’atténuation face aux effets du changement climatique", fait savoir le commissaire général du salon.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/dEK5nHBkKUjI9rxYEzj1smIiagzQHcZAIjb8J7sy.jpg"><figcaption>Les stands d'exposition ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Plusieurs délégations venues du Ghana, du Togo, du Sénégal, de la Tunisie, du Cameroun, de la France, du Burkina Faso et du Maroc, ainsi que des associations de producteurs venues des différents coins de la Côte d’Ivoire, participent activement à ce salon mondial.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des échanges techniques, ce salon se positionne également comme un espace de plaidoyer en faveur d’une agriculture plus durable. Il met en lumière l’importance de politiques publiques adaptées, de l’accompagnement des producteurs et du renforcement des capacités des acteurs locaux.</p><p style="text-align:justify;">"On ne peut pas parler d’agriculture biologique ou de production durable sans parler de l’agriculteur, ni sans mener des réflexions sur ses conditions de travail et l’accompagnement qui lui est réservé dans nos différents pays. Pendant quatre jours, nous allons discuter de différentes thématiques. Mais ce qui est particulièrement intéressant, c’est que le troisième jour du forum sera consacré à des activités de terrain, afin de permettre au plus grand nombre de toucher du doigt le quotidien des producteurs", explique pour sa part Dr Saida Hammani, coordinatrice du comité scientifique du salon mondial de l’agroécologie.</p><p style="text-align:justify;">Le point culminant de ce salon sera la mise en place d’un forum mondial de l’agroécologie le dernier jour. Ce cadre sera composé de petits producteurs, d’associations et de fédérations de producteurs à travers le monde, dans le but de renforcer les synergies, de consolider les réseaux et de porter une voix commune en faveur d’une agriculture respectueuse de l’environnement et des générations futures.</p><p style="text-align:justify;">Palakiyem S./ San Pedro.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8010</guid>
                <pubDate>Wed, 08 Apr 2026 09:05:09 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[De Lomé à San Pedro, l’agroécologie fait débat]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/de-lome-a-san-pedro-lagroecologie-fait-debat</link>
                <description><![CDATA[Et si l’avenir de l’agriculture togolaise ou même africaine se jouait désormais dans la capacité des acteurs à transformer des initiatives dispersées en un véritable mouvement structuré ?]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">C’est toute la question posée au cœur du Forum National sur l’Agroécologie et l’Agriculture Biologique (FNAAB) lancé officiellement à Lomé le mardi 07 avril 2026 coïncidant avec le début à San Pedro en Côte d’Ivoire du Salon mondial de l’agroécologie.</p><p style="text-align:justify;">Dès l’entame des pourparlers, les discours ont convergé vers une même urgence : organiser, financer et amplifier.</p><p style="text-align:justify;">Pour Dr Combey Anani, commissaire à l’organisation, l’enjeu dépasse largement le cadre d’un simple événement&nbsp;: Il s’agit de créer un espace structurant pour les acteurs, un cadre où producteurs, organisations et partenaires peuvent non seulement valoriser leurs innovations et leurs pratiques, mais surtout construire ensemble une vision commune.</p><p style="text-align:justify;">Derrière cette volonté, une réalité montre que les initiatives existent, mais elles restent encore trop fragmentées pour peser durablement sur le système agricole.</p><p style="text-align:justify;">Ce besoin de structuration rejoint une autre préoccupation majeure qui est l’accès aux opportunités économiques. Le forum en cours se veut aussi un point de rencontre entre producteurs et acteurs du financement agricole et climatique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"C’est une opportunité pour les acteurs de saisir des mécanismes de financement, mais aussi d’accéder à des marchés plus exigeants, notamment à travers les systèmes de certification. Car sans débouchés rémunérateurs, il est difficile d’encourager les producteurs à s’engager durablement dans des pratiques agroécologiques", souligne Dr Combey Anani.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Du côté des organisations paysannes, le plaidoyer s’ancre dans le quotidien des producteurs. L’essentiel des vivres sur le marché aujourd’hui provient des agriculteurs familiaux, dont le travail reste souvent sous-estimé malgré son rôle central dans la sécurité alimentaire et la nutrition des populations.</p><p style="text-align:justify;">Dans cette dynamique, la transition agroécologique ne peut donc réussir que si elle garantit des revenus décents aux producteurs et assure une alimentation saine aux populations.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/RGci7TPGAa5931rQTCQElw1lhPY9QazdJV8HTSDM.jpg"><figcaption>Les participants au forum de Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Dans un contexte marqué par les crises climatiques et la volatilité des intrants, il est nécessaire de promouvoir des pratiques qui préservent la santé de la terre, des hommes et des animaux", lance Salif Ayéfoumi Olou-Adara, président de la Coordination togolaise des organisations paysannes et de producteurs agricoles (CTOP).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette vision est partagée par les partenaires techniques, notamment la FAO qui soutient que l’agroécologie n’est pas une option, mais une réponse concrète aux défis actuels.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ce sont des pratiques scientifiques éprouvées capables de réduire la dépendance aux pesticides chimiques et de faire face aux effets du changement climatique", affirme Dr Oyétoundé Djiwa, chargé du bureau de la FAO Togo.&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A l’en croire, la transition agroécologique et de l’agriculture biologique au Togo n’est qu’à ses débuts. Il est donc important de multiplier les cadres d’échanges pour sensibiliser et accélérer l’adoption de ces pratiques.</p><p style="text-align:justify;">Le pouvoir public est disposé à accompagner les acteurs dans la réussite de cette transition vers des systèmes alimentaires plus durables.</p><p style="text-align:justify;">"Les solutions existent, il faut passer à l’échelle. Nous pouvons faire de l’agroécologie et de l’agriculture biologique des piliers capables d’améliorer concrètement les conditions de vie, en particulier pour les jeunes et les femmes", déclare Kossi Djifa Hounkanli, représentant du ministère de l’Agriculture de la Pêche, des Ressources Animales et de la Souveraineté Alimentaire.</p><p style="text-align:justify;">Au fil des échanges, il en ressort que la transition agroécologique au Togo ne manque ni de vision, ni d’engagement. Ce qui fait encore défaut, c’est la capacité à relier les initiatives, à sécuriser les financements et à structurer des marchés viables.</p><p style="text-align:justify;">Le forum posera les bases d’un dialogue franc entre acteurs, où chacun reconnaît que l’agroécologie ne pourra changer d’échelle qu’à condition de devenir un projet collectif, porté à la fois par les producteurs, les institutions et les partenaires.</p><p style="text-align:justify;">Une ambition affichée, mais dont la réussite dépendra désormais des actes. Une feuille de route nationale est attendue le jeudi 09 avril sur l’Agroécologie et l’Agriculture Biologique afin d’amorcer les processus de mise en œuvre effective sur le terrain.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8009</guid>
                <pubDate>Wed, 08 Apr 2026 09:02:07 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Jusqu’à 30 000 USD pour financer des projets climatiques portés par des jeunes]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/jusqua-30-000-usd-pour-financer-des-projets-climatiques-portes-par-des-jeunes</link>
                <description><![CDATA[L’appel à solutions de Youth4Climate à postuler au plus tard le 30 avril 2026 est un défi mondial en matière d’innovation pour les jeunes et les organisations dirigées par des jeunes (18-29 ans) qui travaillent sur des projets axés sur l’action climatique. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L'appel vise à financer des solutions nouvelles et existantes axées sur les jeunes qui sont prêtes à être mises en œuvre ou à mettre à l'échelle, et à soutenir le développement ultérieur des idées et des projets des jeunes en offrant des possibilités d'apprentissage pertinentes avec le soutien de partenaires.</p><p style="text-align:justify;">Depuis 2023, à travers les trois premiers cycles de son Appel à solutions, Youth4Climate a alloué une enveloppe de USD 4 millions en financement direct à 150 projets climatiques dirigés par des jeunes dans 59 pays.</p><blockquote><p style="text-align:justify;">En 2026, le Youth4Climate Call for Solutions lance sa quatrième série d'opportunités de financement pour les <strong>jeunes de 18 à 29 ans et les entités dirigées</strong> par des <strong>jeunes</strong>. Les candidats à l'appel de solutions peuvent demander <strong>jusqu'à USD 30.000</strong> en financement de démarrage.</p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette année, les candidats peuvent postuler sous les thématiques suivantes: <strong>Énergie durable; Alimentation et agriculture; Climat, paix et sécurité; Océans et économie bleue; Mode et textiles durables; Architecture pour l'adaptation.</strong></p><p style="text-align:justify;"><strong>Tous les détails pour postuler </strong><a href="https://community.youth4climate.info/dashboard/call-solutions-2026-0"><span style="color:#C00000;"><strong>ICI</strong></span></a><strong>.</strong></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8008</guid>
                <pubDate>Tue, 07 Apr 2026 12:22:28 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La grande saison agricole est bien partie au sud du Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-grande-saison-agricole-est-bien-partie-au-sud-du-togo</link>
                <description><![CDATA[Avec la régularité des pluies ces dernières semaines, les agriculteurs dans la partie sud du Togo y voient déjà une saison agricole très prometteuse si les pluies ne s’estompent en cours de chemin. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans la préfecture de Zio, précisément à Abobo (région maritime), les producteurs sont plus que motivés par l’issue de la saison et se donnent à cœur joie pour faire avancer leurs travaux champêtres.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:48.08%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/4Xo6y62e8V3alUuJsbkR0qEtxTlV8phWWPeC7bm7.jpg"><figcaption>Les sarclages en cours dans la préfecture de Zio au sud Togo ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Sur plusieurs exploitations familiales de la localité, le maïs pousse déjà très bien.</p><p style="text-align:justify;">"Juste à voir la façon dont les pluies se sont déclenchées cette année, nous n’en avons pas vu au pareil moment de l’année passée. S’il n’y a pas de rupture précoce de pluie, la saison sera très bonne", lance-t-il à la référence africaine.</p><p style="text-align:justify;">Il faut noter que si certains ont déjà semé depuis le mois de février, d’autres sont en phase de sarclage ou en fin de sarclage attendant de semer.</p><p style="text-align:justify;">"Selon la tradition ancestrale, nous sommes dans le 8<sup>ème</sup> mois agricole. Le décompte commence en Janvier-Février en même temps avec le 6<sup>ème</sup>, 7<sup>ème</sup> mois pour Février-Mars et 8<sup>ème</sup> mois pour Mars-Avril. Donc, s’il faut lancer la campagne, ce sera dans le 9<sup>ème</sup> mois agricole, si la pluie ne cesse pas", partage l’agriculteur Daniel.</p><p style="text-align:justify;">Mais en attendant, ils ont quand-même profité des pluies de Février appelées "Ada tsi" pour faire des semis espérant avoir, soit du maïs frais au bout de trois mois ou du maïs sec après cinq mois.</p><p style="text-align:justify;">"Ces semis, nous les faisons par hasard, attendant le moment convenable pour nous de lancer véritablement", fait-il savoir.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8007</guid>
                <pubDate>Tue, 07 Apr 2026 11:49:50 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[San Pedro : entre mer et plantations, une ville à explorer]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/san-pedro-entre-mer-et-plantations-une-ville-a-explorer</link>
                <description><![CDATA[Située au Sud-Ouest de la Côte d'Ivoire, la ville de San Pedro s’impose comme un pôle stratégique aussi bien sur le plan économique qu’agricole. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">À plus de 330 kilomètres d’Abidjan, la capitale économique du pays, San Pedro abrite le deuxième port ivoirien, faisant d’elle une véritable plaque tournante.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de son importance portuaire, San Pedro est surtout reconnue comme l’une des principales zones agricoles du pays. La région se distingue particulièrement par sa forte production de cacao, une fierté de la Côte d'Ivoire.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/eltDuA5sEeVIR0AjBaZq24YLFVzqDYHTGTcF6RuF.jpg"><figcaption>Une ville à fort potentiel prête à accueillir la messe mondiale sur l'agroécologie &nbsp;©agridigitale.tg</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous sommes leader dans la production de cacao et c'est la principale activité pour la plupart dans la région, même jusqu'aux périphéries. En plus, nous avons beaucoup d'usines de transformation de plusieurs domaines y compris agricoles" confient les populations riveraines à la référence africaine. &nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Sur le plan climatique, San Pedro entre progressivement dans la saison des pluies et les précipitations observées en ce début du mois d’avril restent encore modérées</p><p style="text-align:justify;">"Nous sommes en début de la saison des pluies mais la saison s'installera en Mai et juin. Pour l'instant les pluies en ce début Avril sont annonciatrices. Nous avons même eu une grosse pluie dans la matinée de lundi de Pâques", témoignent-ils.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Et pour son atout agricole, la ville abrite l'un des événements majeurs, le Salon Mondial de l'agroécologie qui s'ouvre ce jour 7 avril 2026 jusqu'au 10 avril. 4 jours de rencontre et de dialogue autour de la question de l'agroécologie, une solution agricole face aux effets du changement climatique.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les acteurs du monde agricole, chercheurs, décideurs politiques et partenaires techniques se réunissent pour échanger autour des enjeux liés à l’agroécologie. Ce salon permettra de promouvoir des pratiques agricoles résilientes, adaptées aux réalités locales, tout en valorisant le savoir-faire des producteurs.</p><p style="text-align:justify;">Ce concept, qui prône une agriculture durable et respectueuse des écosystèmes, apparaît aujourd’hui comme une réponse concrète aux défis posés par le changement climatique.</p><p style="text-align:justify;">Palakiyem Sandali/ San Pédro</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8006</guid>
                <pubDate>Tue, 07 Apr 2026 11:06:23 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Découverte</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Programme Q-Boost : Le projet AfPQ de la GIZ et ses partenaires lancent un appel aux TPME togolaises pour renforcer leurs systèmes de management de la qualité]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/programme-q-boost-le-projet-afpq-de-la-giz-et-ses-partenaires-lancent-un-appel-aux-tpme-togolaises-pour-renforcer-leurs-systemes-de-management-de-la-qualite</link>
                <description><![CDATA[La GIZ à travers le projet Alliance pour la Qualité des Produits en Afrique (AfPQ), en partenariat avec la HAUQE, la CCI Togo, la FEFA et le GTPME/PMI, lance la 2ième cohorte de son programme Q-Boost destiné à accompagner les entreprises togolaises dans le renforcement de leurs systèmes de management de la qualité. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L'Alliance pour la qualité des produits (AfPQ) en Afrique est un partenariat multi-acteurs regroupant des parties prenantes du secteur privé européen et africain, des infrastructures de qualité et de la coopération au développement, mise en œuvre par la GIZ.</p><p style="text-align:justify;">Le projet contribue à améliorer la qualité des produits des pays partenaires africains, afin qu'ils répondent aux exigences des acheteurs internationaux et régionaux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;">Le projet (AfPQ) intervient dans deux régions : en Afrique de l’Est avec une antenne régionale située au Kenya, et en Afrique de l’Ouest avec une antenne régionale au Togo couvrant les activités aux Togo et Bénin.</p></blockquote><p style="text-align:justify;">AfPQ en Afrique de l’Ouest soutient les entreprises dans le domaine de l’exportation pour renforcer la qualité de leur production afin d’augmenter la commercialisation de leurs produits.</p><p style="text-align:justify;">A travers son Axe 1, Appui au renforcement des Systèmes de Management de la Qualité (SMQ) des entreprises, il est prévu le développement et l’implémentation de <strong>l’outil Quality-Boost dit Q-Boost </strong>pour accompagner ces dernières dans leur quête d’excellence et de performance durable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Q-Boost se concentre sur les systèmes généraux de gestion de la qualité des entreprises et aborde les problèmes rencontrés par les PME.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L'objectif de Q-Boost est de sensibiliser les entreprises à tous les aspects des SMQ et d'utiliser le cadre du SMQ pour s'attaquer à un ou deux problèmes de qualité pertinents de l'entreprise. Le format de cet accompagnement prévoit un <strong>Atelier de lancement, des visites d'entreprise et coaching, Atelier de clôture.</strong></p><p style="text-align:justify;"><strong>Découvrez tous les détails de l’appel à candidatures en consultant le document PDF du carrousel disponible ci-dessous.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;"><a href="https://drive.google.com/file/d/1nEV_iFCdtFUTw92KR27USgOxzdfasQCc/view?usp=sharing"><span style="color:#C00000;"><strong>Télécharger le PDF</strong></span></a><strong>.</strong></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8005</guid>
                <pubDate>Tue, 07 Apr 2026 10:20:38 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Pas d’industrialisation sans une énergie suffisante et à coûts maîtrisés]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/pas-dindustrialisation-sans-une-energie-suffisante-et-a-couts-maitrises</link>
                <description><![CDATA[Pour Badanam Patoki, ministre togolais de l’économie et de la veille stratégique, la problématique de l’énergie est vraiment capitale pendant que le pays s’est lancé dans le développement des zones économiques spéciales. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ces zones d’après lui, sont dotées de régimes&nbsp;incitatifs compétitifs marqués par des incitations&nbsp;fiscales ciblées et des mécanismes visant à encourager l'investissement national en complément des investissements directs&nbsp;étrangers.</p><p style="text-align:justify;">Intervenant cette semaine lors de la publication du tout premier rapport risque pays Togo par&nbsp;Bloomfield, il indique que le gouvernement a aussi entamé une série&nbsp;d'actions structurantes pour sécuriser et accroître les flux d'investissements.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Plus&nbsp;spécifiquement, il a opéré la mutation de la Société d'administration de la zone franche (SAZOF), en une agence de promotion des investissements (API). Il s’agit d’une réforme qui vise à accroître la sécurité juridique et à assurer la transition vers des zones industrielles&nbsp;modernes et intégrées.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Mais pour le ministre de l’économie et de la veille stratégique, tout cela est tributaire de l’énergie électrique. Et il se félicite que ce rapport risque pays ait fait une analyse très pertinente sur le sujet.</p><p style="text-align:justify;">"Le gouvernement est pleinement conscient des insuffisances de&nbsp;l'offre, notamment en zone rurale. Notre objectif est de parvenir à un accès universel&nbsp;à l'électricité à l'horizon 2030", fait-il savoir.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des chantiers énergétiques de 2026</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour réduire ces disparités régionales en matière d’accès à l’électricité, le Togo entend accélérer l'extension du réseau national afin de passer du taux national d’accès à l’électricité de 76% en 2025 à 80% à fin 2026.</p><p style="text-align:justify;">Cette ambition consistera&nbsp;notamment à poursuivre le déploiement du Fonds Tinga pour l'accès à&nbsp;l'énergie en faveur des ménages vulnérables et multiplier les mini-réseaux solaires dans les zones.</p><p style="text-align:justify;">Au même moment, des investissements seront opérés dans la production d’énergie en interne afin de réduire progressivement la dépendance extérieure, qui paraît véritablement essentielle comme&nbsp;axe ou démarche à entreprendre et à renforcer.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>A fin 2025, le Togo dispose d’une centrale solaire photovoltaïque dont la capacité est passée de 50 MWc à 70 MWc, puis très prochainement à 100 MWc. Sur les deux dernières années (2024 et 2025), 180&nbsp;873 ménages ont été dotés de kits solaires sur l’ensemble du territoire national et pour cette année il est prévu 100&nbsp;500 bénéficiaires.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">De seulement 40 systèmes de pompage solaire photovoltaïque pour irrigation des cultures installés l’année dernière, le pays entend passer cette année à 133.</p><p style="text-align:justify;">Une Pompe d’irrigation solaire consiste à capter l'énergie solaire via des panneaux photovoltaïques pour produire de l'électricité qui alimente une pompe électrique permettant d'assurer l'exhaure de l'eau pour l’irrigation des cultures.</p><p style="text-align:justify;">Il est également prévu l’installation cette année de 408 systèmes solaires pour mini-AEP (mini-Adduction d'Eau Potable), une infrastructure hydraulique décentralisée desservant des zones rurales ou semi-urbaines.</p><p style="text-align:justify;">Un système solaire pour mini-adduction d'eau potable utilise des panneaux photovoltaïques pour alimenter une pompe immergée, pompant l'eau d'un forage vers un château d'eau pour une distribution gravitaire, généralement sans batterie.</p><p style="text-align:justify;">Il est idéal pour les zones rurales isolées, offrant une solution autonome et économique.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8004</guid>
                <pubDate>Sun, 05 Apr 2026 13:28:11 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Fruit de la passion : une culture rentable mais rare sur le marché]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/fruit-de-la-passion-une-culture-rentable-mais-rare-sur-le-marche</link>
                <description><![CDATA[Réussir la culture du fruit de la passion repose sur des bases simples mais essentielles. Une bonne pépinière, un sol bien préparé, un entretien régulier, un tuteurage efficace et une gestion intelligente de la plante.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">A en croire certains producteurs, c’est une culture peu exigeante au début, mais à partir d’une année, les fruits y sont déjà disponibles. Avec le fruit de passion, tout dépend de l’apport en nutriment apporté à la plante et aussi l’entretien.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"C’est une culture qui aime un sol argileux. Aujourd’hui il est possible déjà à 6 mois d’avoir les fruits sur la plante. Quand vous remarqué que la plante évolue bien, vous pouvez l’agresser pour lui changer son cycle de vie, ce qui va amener la plante à produire déjà à partir de 6 mois", témoigne Komi Dolagbénou, Entrepreneur agricole et producteur du fruit de passion à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p>Tout commence par la pépinière qui dure 1 mois voire un mois et demi&nbsp;et ensuite faire le repiquage. Après le repiquage, vient le moment où il faut un très bon entretien et amender bien la plante. Si c’est bien fait, les premières floraisons apparaissent. A partir de 7 à 8 mois, si la plante ne donne pas, on peut recourir à la technique de l’agression pour la faire réagir", ajoute-t-il.</p><p style="text-align:justify;">En culture des fruits de la passion, il y a deux aspects à prendre en compte. D’abord le tuteurage qui est très important pour permettre à la liane de se fixer en hauteur, sinon quand la production va commencer, ça va pourrir.</p><p>Le tuteurage consiste à installer des piquets et des fils pour permettre à la plante de grimper. C’est une étape qui permet d’éviter que les fruits touchent le sol et pourrissent. Cela améliore l’exposition au soleil, plus encore facilite la récolte et l’entretien.</p><blockquote><p><strong>"Ensuite quand les fruits commencent par sortir, il y a certains insectes qui dérangent ces fruits. Il faut prendre des mesures pour éloigner ces insectes. Aujourd’hui plusieurs ignorent les opportunités qu’il y a dans cette culture. Actuellement le kilo de fruit de passion coûte 2000 frs CFA voire au-delà. C’est un produit rentable mais qui est rare sur le marché", partage Komi Dolagbénou.</strong></p></blockquote><p>Le fruit de la passion est de plus en plus apprécié pour ses qualités gustatives et nutritionnelles. Riche en vitamines, en antioxydants et en fibres, il est très recherché par les consommateurs soucieux de leur santé.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8003</guid>
                <pubDate>Sat, 04 Apr 2026 15:01:17 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Portugal, invité d’honneur au salon d’agriculture du Maroc]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/le-portugal-invite-dhonneur-au-salon-dagriculture-du-maroc</link>
                <description><![CDATA[Après la France l’an dernier, le Portugal est pays invité d’honneur de la 18ème Salon international de l’agriculture au Maroc (SIAM) qui s’ouvrira, dans exactement 17 jours, dans la ville impériale de Meknès. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Thème&nbsp;: "Durabilité de la production animale et souveraineté alimentaire".&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;"><strong>Du 20 au 28 avril, cette 18è édition du SIAM placée sous le haut patronage du roi Mohamed VI réunira pendant 8 jours, les </strong>professionnels, décideurs, exposants et visiteurs du secteur agroalimentaire autour d’un programme riche en échanges, innovations et opportunités d’affaires.</p><p style="text-align:justify;">A en croire les organisateurs, le SIAM 2026, l’un des plus grands salons d’agriculture d’Afrique francophone, s’articulera autour des grands enjeux actuels de l’agriculture.</p><p style="text-align:justify;">Il s’agit notamment de la productivité durable, sécurité alimentaire, agri technologies, valorisation des filières et coopération internationale, etc.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le site d’exposition du SIAM (Ecole d’Horticulture – Jnan Ben Halima, Meknès, Maroc) d’une superficie de 200 000 m² dont 100 000 m² couverts, sera organisé autour de 12 pôles d’exposition thématiques : Régions, Agro-alimentaire, Élevage, Machinisme, Agri Digital, Produits du terroir, Nature &amp; Environnement, etc.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En plus des partages d’expérience et opportunités, le SIAM 2026 tout comme les années précédentes sera une plateforme d’échanges entre les acteurs publics et privés annonce un menu très riche.</p><p style="text-align:justify;">Au menu&nbsp;: des expositions thématiques, démonstrations et innovations agricole&nbsp;; Rencontres B2B avec des partenaires nationaux et internationaux&nbsp;; conférences et ateliers spécialisés&nbsp;; valorisation des filières locales et internationales, etc.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’une des innovations phares cette édition est le lancement de la plateforme B2BConnect pour faciliter les mises en relation entre entreprises, investisseurs et institutions grâce à des rendez-vous ciblés et à forte valeur ajoutée.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">De même grâce à cet outil, les participants au salon pourront y créer leur profil et planifier leurs rencontres et suivre leur agenda en temps réel. Une application <i>"E-ticket</i>" est aussi lancée pour permettre l’achat et l’accès aux billets en ligne.</p><p style="text-align:justify;">Soulignons que cet événement qui favorise l’émergence de solutions durables pour les systèmes agricoles, la production animale et l’intégration des technologies numériques dans les pratiques agricoles, mobilisera cette année, 1 500 exposants venus de 70 pays et plus d’un million de visiteurs. Accédez au site pour s'inscrire au &nbsp;<a href="https://www.salon-agriculture.ma/"><strong>SIAM</strong></a><strong>.</strong></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8002</guid>
                <pubDate>Fri, 03 Apr 2026 13:48:01 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agenda</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Gombo et l’excès d’eau ne font pas bon ménage ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/le-gombo-et-lexces-deau-ne-font-pas-bon-menage</link>
                <description><![CDATA[Le gombo est une plante qui aime la chaleur et c'est quand il fait bien chaud que les fleurs s'épanouissent. Et ce sont ces fleurs qui vont donner par la suite les fruits. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Les producteurs témoignent que c’est facile à cultiver mais rappelle que cette culture a des exigences spécifiques qui conditionnent sa bonne croissance et son rendement. Plus il fait chaud, plus la production de gombo est importante</p><p style="text-align:justify;">"En période de pluie, il y a trop de fraîcheur et d'humidité. Non seulement cela entraîne beaucoup de maladies pour la plante, il faut savoir que trop d'eau n'est pas bon pour le gombo.&nbsp;Donc pendant les périodes qu'il fait chaud, le gombo fait beaucoup de fleurs pour donner beaucoup par la suite des fruits", confie Dr Sélom Ahonon, Responsable programme national culture maraichère à l’ITRA (Institut Togolais de Recherche agronomique).&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"On peut produire le gombo presque toute l’année, mais sa croissance se ralentit considérablement en période fraîche. Pour maximiser la production, il est donc conseillé de privilégier les périodes de forte chaleur pour la production avec un système d’irrigation bien-sûr", ajoute-t-elle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Parmi les variétés les plus prisées et consommées aujourd’hui au Togo, on retrouve Volta, Clemson, Lima, Konni, Kpédévi et Dikabè. Chacune de ces variétés possède des caractéristiques spécifiques en termes de rendement, de résistance aux maladies et d’adaptation aux conditions climatiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>En ce qui concerne le sol, le gombo préfère des terres riches en matières organiques. Les sols limono-sableux sont particulièrement adaptés.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le sol doit être léger, profond, bien structuré et suffisamment aéré pour permettre un bon développement racinaire.</p><p style="text-align:justify;">Pour améliorer la fertilité du sol, il est recommandé d’apporter du compost ou du fumier bien décomposé avant le semis. Cela permet non seulement d’enrichir le sol, mais aussi d’améliorer sa structure.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un sol fertile favorise une croissance vigoureuse des plantes et une production abondante de fruits.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8001</guid>
                <pubDate>Fri, 03 Apr 2026 13:42:33 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Efficacité Energétique : la BAD recrute un expert pour une mission au Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/efficacite-energetique-la-bad-recrute-un-expert-pour-le-togo</link>
                <description><![CDATA[Pour être éligible, il faut être nanti d’un diplôme universitaire de niveau Bac+5 ou équivalent en énergie, ingénierie, finance ou équivalent et justifier au minimum 20 ans d’expérience professionnelle dans le secteur de l’énergie, avec une expertise dans les programmes de maîtrise de l’énergie et d’efficacité énergétique.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Il faudrait aussi avoir une expérience confirmée dans la conception et la mise en œuvre de programmes d’efficacité énergétique ; l’analyse de marché et l’évaluation économique de programmes similaires&nbsp;; excellente connaissance du secteur énergétique au Togo, des politiques publiques et des cadres réglementaires relatifs à l’efficacité énergétique ; capacité à développer des schémas de financement adaptés au contexte national.</p><p style="text-align:justify;">Avoir également une expérience dans le travail avec des bailleurs de fonds internationaux et dans la mobilisation de financements pour des programmes énergétiques ; capacité à travailler en concertation avec les parties prenantes publiques et privées&nbsp;; excellente Capacité en communication et une excellente capacité en structuration et rédaction de livrable</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cet appel lancé par la Banque africaine de développement (BAD) s’inscrit dans le cadre de l’assistance technique au Ministère délégué chargé de l’Énergie et des Ressources minières au Togo pour la promotion d’équipements à haute efficacité énergétique via un mécanisme de financement sur facture (On-Bill Financing).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le Gouvernement Togolais envisage donc la mise en place d’un programme national de diffusion d’équipements performants.</p><p style="text-align:justify;">Ce programme reposera sur un mécanisme de financement innovant de type On-Bill Financing, permettant aux consommateurs d’acquérir des équipements efficaces et de rembourser leur coût progressivement à travers leur facture d’électricité.</p><p style="text-align:justify;">Cette assistance technique vise à appuyer le Gouvernement Togolais dans la préparation et la mise en œuvre d’un programme national de diffusion d’équipements à haute efficacité énergétique, reposant sur un mécanisme de financement innovant de type On-Bill Financing.</p><p style="text-align:justify;">Tous les détails pour postuler à cette mission de 6 mois en temps plein <a href="https://afdb1.fcp.eu.fieldglass.cloud.sap/job_posting.do?id=z260325154404125342460e2&amp;fromPage=advanceSearch"><span style="color:#C00000;"><strong>ICI</strong></span></a><span style="color:#C00000;"><strong>.</strong> &nbsp;</span></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8000</guid>
                <pubDate>Fri, 03 Apr 2026 13:40:32 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Energie</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Appel à candidatures aux jeunes volontaires africains]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/appel-a-candidatures-aux-jeunes-volontaires-africains</link>
                <description><![CDATA[Cet appel à candidatures pour la cohorte 2026 de l’Union africaine (UA) cible de jeunes africains (18-35 ans) titulaire d’un diplôme universitaire et justifiant d’au moins une année d’expérience vérifiable en volontariat ou en milieu professionnel. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ce programme entièrement financé d’une durée de 12 mois offre aux jeunes professionnel(le)s l’opportunité d’être déployé(e)s dans des États membres de l’UA afin de servir, apprendre et avoir un impact concret, conformément à l’Agenda 2063 de l’UA- "L’Afrique que nous voulons".</p><p style="text-align:justify;">Rejoindre le Corps des jeunes volontaires de l’Union africaine (AU-YVC) permet de développer des compétences professionnelles dans divers secteurs, d’acquérir une expérience de travail à l’international (intra-africaine) et d’intégrer un réseau panafricain d’acteurs et d’actrices du changement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>A noter que le Corps des jeunes volontaires de l’Union africaine (AU YVC), créé en 2010, est un programme phare de leadership de la jeunesse continentale qui recrute de jeunes professionnels africains des 55 États membres de l’UA pour servir de volontaires professionnels pendant une période de 12 mois.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’AUYVC promeut le volontariat pour approfondir le statut des jeunes en Afrique en tant qu’acteurs clés des objectifs et des objectifs de développement de l’Afrique, en renforçant leur participation aux politiques, programmes et initiatives en vue de la réalisation de l’Agenda 2063 de l’UA.</p><p style="text-align:justify;">Il rassemble les gens pour partager leurs compétences, leurs connaissances, leur créativité et leur apprentissage afin de construire un continent plus intégré, prospère et plus pacifique, porté par ses citoyens.</p><p style="text-align:justify;">Le concept est conforme à la décision du chef des États et des gouvernements de l’UA à l’Assemblée/AU/Dec.274 (XVI) de janvier 2010, de mettre en place une initiative de Volontariat Continental et de promouvoir le volontariat pour autonomiser les jeunes et accélérer le développement de l’Afrique. <a href="https://jobs.au.int/job/African-Union-Youth-Volunteer-Corps-%28AU-YVC%29/2949-en_US"><span style="color:#C00000;"><strong>Postulez ICI au plus tard le 26 avril 2026.&nbsp;</strong></span></a><span style="color:#C00000;"><strong>&nbsp;</strong></span></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7999</guid>
                <pubDate>Fri, 03 Apr 2026 13:36:39 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Crise du détroit d’Ormuz : la FAO alerte sur un choc mondial pour l’agriculture et la sécurité alimentaire]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/crise-du-detroit-dormuz-la-fao-alerte-sur-un-choc-mondial-pour-lagriculture-et-la-securite-alimentaire</link>
                <description><![CDATA[L’économiste en chef de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), Máximo Torero alerte lors d’un récent d’un point de presse à l’ONU sur les conséquences de la perturbation du détroit d’Ormuz.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Selon lui, la situation actuelle pourrait provoquer l’un des chocs les plus graves sur les flux mondiaux de produits de base de ces dernières années.</p><p style="text-align:justify;">Le détroit d’Ormuz constitue une artère stratégique du commerce international. Il transporte normalement près de 20 % du pétrole mondial, une part importante du gaz naturel liquéfié et jusqu’à 30 % des engrais échangés dans le monde.</p><p style="text-align:justify;">Or, selon M. Torero, le trafic de pétroliers a chuté de plus de 90 % en quelques jours seulement après l’escalade des tensions.</p><p style="text-align:justify;">Pour Máximo Torero, ce choc ne se limite pas au secteur énergétique. Il affecte directement les systèmes agroalimentaires à l’échelle mondiale.</p><p style="text-align:justify;">"Ce n’est pas seulement un choc énergétique. C’est un choc systémique qui touche l’ensemble des systèmes alimentaires", a-t-il déclaré lors du point de presse.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une hausse rapide des prix des engrais</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les premières conséquences se font déjà sentir sur les coûts de production agricole. La FAO indique que les prix des engrais ont fortement augmenté depuis le début de la crise.</p><p style="text-align:justify;">L’urée granulaire au Moyen-Orient a progressé de 19 % au cours de la première semaine de mars 2026, tandis que les prix de l’urée égyptienne ont bondi de 28 %.</p><p style="text-align:justify;">Cette hausse s’explique notamment par le prix élevé de l’énergie, le gaz naturel étant la principale matière première utilisée dans la fabrication des engrais azotés.</p><p style="text-align:justify;">Si la crise se prolonge, les projections de la FAO indiquent que les prix mondiaux des engrais pourraient augmenter de 15 à 20 % au premier semestre 2026.</p><p style="text-align:justify;">Selon l’économiste en chef de la FAO, les producteurs agricoles sont désormais confrontés à une double pression : la hausse des prix des engrais et celle du carburant.</p><p style="text-align:justify;">Cette situation risque d’affecter toute la chaîne de valeur agricole, notamment l’irrigation, la mécanisation et le transport des produits.</p><p style="text-align:justify;">Face à cette hausse des coûts, de nombreux agriculteurs pourraient réduire l’utilisation d’engrais ou se tourner vers des cultures moins gourmandes en intrants, ce qui pourrait entraîner une baisse des rendements dans plusieurs régions du monde.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une menace pour la sécurité alimentaire mondiale</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La FAO souligne que la durée de la crise sera déterminante. Si les perturbations se prolongent pendant plusieurs mois, les décisions de plantation pour 2026 pourraient être fortement impactées, avec des conséquences directes sur la production mondiale de céréales comme le blé, le riz ou le maïs.</p><p style="text-align:justify;">Certains pays dépendants des importations d’engrais et de produits alimentaires pourraient être particulièrement touchés, notamment en Afrique et en Asie.</p><p style="text-align:justify;">Face à cette situation, Máximo Torero appelle à une réponse coordonnée de la communauté internationale. À court terme, il recommande la mise en place de nouveaux corridors commerciaux, un soutien financier d’urgence aux pays dépendants des importations et un meilleur accès au crédit pour les agriculteurs.</p><p style="text-align:justify;">À moyen et long terme, l’organisation préconise de diversifier les sources d’approvisionnement en engrais, de renforcer les réserves régionales et d’investir dans une agriculture plus durable et moins dépendante des intrants.</p><p style="text-align:justify;"><i><u>Source&nbsp;</u></i>: <a href="https://www.fao.org/newsroom/detail/fao-chief-economist-warns-of-severe-global-food-security-risks-from-disruption-to-strait-of-hormuz-trade-corridor/en"><span style="color:black;"><strong>FAO</strong></span></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7998</guid>
                <pubDate>Thu, 02 Apr 2026 12:31:57 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Une expertise au service de l'agriculture biologique au Cameroun]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/une-expertise-au-service-de-lagriculture-biologique-au-cameroun</link>
                <description><![CDATA[Situé à Yaoundé, au cœur du Cameroun, le Cabinet Agriculture Biologique lancé par l’agripreneur Ndzana Engueno Lionel veut être à la pointe de l'innovation agricole et un acteur clé de l'agriculture durable au Cameroun.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">A en croire le promoteur, sa structure travaille en étroite collaboration avec les communautés locales pour développer des projets agricoles durables et inclusifs.</p><p style="text-align:justify;">Spécialisé dans l'expertise agricole, ce cabinet regroupe des experts agronomes passionnés par la promotion de l'agriculture biologique et respectueuse de l'environnement.</p><p style="text-align:justify;">Il propose une gamme de services adaptés aux besoins des agriculteurs et des organisations agricoles. Ses experts offrent des conseils en :</p><p style="text-align:justify;">- Agriculture biologique en aidant les producteurs à adopter des pratiques agricoles durables et respectueuses de l'environnement, telles que la rotation des cultures, l'utilisation de compost et la lutte intégrée contre les ravageurs.</p><p style="text-align:justify;">- Gestion de sols en proposant des analyses de sols et des conseils pour améliorer la fertilité et la structure des sols, notamment par l'utilisation d'engrais organiques et la conservation des sols.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/3eMkEpar2GoUE3Dg5GR2Fu7hYK04qQnExmbj7Dlb.jpg"><figcaption>Ndzana Engueno Lionel, promoteur Cabinet Agriculture Biologique&nbsp;</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">- Production végétale et animale à travers des conseils pour améliorer la productivité et la qualité des cultures et des élevages, tout en respectant les normes environnementales et sanitaires.</p><p style="text-align:justify;">- Certification biologique en accompagnant les producteurs dans la certification de leurs produits biologiques, garantissant ainsi leur qualité et leur conformité aux normes internationales.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un engagement pour le développement durable</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L'agriculture biologique est au cœur des préoccupations des premiers responsables. Cette approche vise à promouvoir des pratiques agricoles respectueuses de l'environnement, de la santé des consommateurs et du bien-être des producteurs.</p><p style="text-align:justify;">Le cabinet travaille en étroite collaboration avec les communautés locales pour :</p><p style="text-align:justify;">- Développer des projets agricoles durables en aidant les communautés à développer des projets agricoles qui respectent l'environnement et améliorent les conditions de vie des producteurs.</p><p style="text-align:justify;">- Former les producteurs en leur offrant des formations et des conseils devant les aider à adopter des pratiques agricoles durables.</p><p style="text-align:justify;">- Promouvoir la commercialisation en accompagnant les producteurs à commercialiser leurs produits biologiques sur les marchés locaux et internationaux.</p><p style="text-align:justify;">Soulignons que le Cabinet Agriculture Biologique reste un partenaire de choix pour les agriculteurs et les organisations agricoles qui souhaitent développer des pratiques agricoles durables et respectueuses de l'environnement.</p><p style="text-align:justify;">Avec son équipe d'experts agronomes, le cabinet propose non seulement des services adaptés aux besoins des producteurs, mais, est prêt à relever les défis de l'agriculture camerounaise et à contribuer au développement durable du pays.</p><p style="text-align:justify;">Pour plus d’infos&nbsp;: : +237 675861629/ <a href="mailto:leondzasso@gmail.com/"><u>leondzasso@gmail.com/</u></a> <a href="https://agriculture-biologique.vercel.app/"><span style="color:#C00000;"><strong>Site WEB</strong></span></a>.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7997</guid>
                <pubDate>Thu, 02 Apr 2026 12:21:27 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Burkina Faso lève la suspension sur l’exportation de la tomate fraîche]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/le-burkina-faso-leve-la-suspension-sur-lexportation-de-la-tomate-fraiche</link>
                <description><![CDATA[Après quelques semaines de restriction, les autorités du Burkina Faso décident de lever la suspension de la délivrance des Autorisations Spéciales d’Exportation de la tomate fraîche. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">En rappel, le 16 mars dernier, les autorités burkinabè avaient pris la décision de suspendre temporairement l'exportation de la tomate fraîche, une mesure qui avait pour but de permettre l’approvisionnement des unités de transformation, confrontées à des difficultés d’accès à la matière première.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif principal de cette suspension était clair&nbsp;: garantir un volume suffisant de tomates fraîches aux industries locales afin d’éviter un ralentissement, voire un arrêt de la production.</p><p style="text-align:justify;">Selon un nouveau communiqué officiel en date du 31 mars, la situation est désormais sous contrôle&nbsp;: l’approvisionnement des unités de transformation s’est nettement amélioré, grâce à une meilleure organisation des acteurs de la filière et à des engagements fermes pris par ces derniers.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Considérant l'évolution satisfaisante de la situation d'approvisionnement des unités de transformation, ainsi que les engagements formels souscrits par les acteurs de la filière en vue de garantir la disponibilité des quantités requises, le gouvernement décide de la levée de la mesure de suspension de la délivrance des Autorisations Spéciales d'Exportation (ASE) de la tomate fraîche" précise la </strong><a href="https://drive.google.com/file/d/1lqCuLUTnKxBgmGejWCjTVLyUgprP9JiK/view?usp=sharing"><strong>note officielle</strong></a></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette décision est perçue comme un soulagement pour les exportateurs, qui pourront reprendre leurs activités et accéder aux marchés extérieurs.</p><p style="text-align:justify;">En conséquence, mentionne le communiqué, "les opérateurs économiques peuvent introduire leurs demandes d'Autorisations Spéciales d'Exportation, à compter de sa date de signature.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette reprise ne signifie pas un retour à une totale liberté sans encadrement. Les autorités ont clairement insisté sur la nécessité de respecter les engagements pris, notamment en matière d’approvisionnement prioritaire des unités de transformation.</p><p style="text-align:justify;">La situation ouvre la voie à une meilleure réflexion par les pays voisins de pouvoir soutenir la filière maraîchère au niveau national afin d'assurer une autonomie pour certains produits comme la tomate, le piment, l'oignon et bien d'autres produits de première nécessité.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7996</guid>
                <pubDate>Thu, 02 Apr 2026 12:12:30 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Agriculteurs Togolais, c'est l'heure de semer]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/agriculteurs-togolais-cest-lheure-de-semer</link>
                <description><![CDATA[Les pluies enregistrées ces derniers temps dans les régions centrale, Plateaux et maritime sont un signal pour le démarrage effectif des activités agricoles. Et particulièrement les précipitations du 31 mars viennent redonner le coup d'envoi. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Selon les services météorologiques, les quantités de pluies tombées sont jugées particulièrement satisfaisantes. Dans la région maritime, notamment à Lomé, les relevés pluviométriques sont entre 111 et 122 mm en une seule journée.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les quantités des deux dernières pluies sont conséquentes et le sol est bien mouillé. Dans la région maritime surtout à Lomé, la pluie d'hier 31 mars a enregistré 111 voire 122 mm, ce qui démontre que tout est suffisant pour avoir un sol bien mouillé qui va favoriser une bonne germination des graines" confie Dr Latifou ISSAOU, directeur général de l'Agence Nationale de la Météorologie du Togo (ANAMET).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Bien sûr qu'il y aura des pauses mais ces pauses n'auront pas trop de conséquences négatives sur les graines mises en terre", précise –t-il à la référence africaine.</p><p style="text-align:justify;">L’humidité accumulée dans le sol est suffisante pour maintenir les graines en phase de germination, même en cas de courte période sans pluie.</p><p style="text-align:justify;">Certains experts appellent les agriculteurs à vite faire une bonne organisation des semis afin de tirer pleinement profit de cette fenêtre climatique favorable.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il faut semer sans attendre encore. Plus tôt on sème, mieux la graine bénéficie de l'humidité pour se développer. Nous avons entamé déjà le mois d'Avril donc c'est bien parti pour avoir une campagne sans doute. Si c'était une seule pluie, on pouvait encore douter. Mais avec les deux grosses pluies qui se sont suivies, c'est le top départ pour la campagne" fait savoir Dr Kossi Essotina KPEMOUA, expert de la recherche agricole au Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les services techniques et les acteurs du secteur agricole sont invités à renforcer la sensibilisation auprès des producteurs pour une gestion optimale de la campagne.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7995</guid>
                <pubDate>Wed, 01 Apr 2026 12:34:44 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’entrepreneur ivoirien Stanislas ZEZE pose ses valises à Lomé]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/lentrepreneur-ivoirien-stanislas-zeze-pose-ses-valises-a-lome</link>
                <description><![CDATA[PDG de l’agence de notation financière BLOOMFIELD INVESTMENT CORPORATION, Stanislas ZEZE est à Lomé pour donner le jeudi 02 avril une conférence "Risque Pays Togo 2026" pour éclairer les décisions d’investissement des autorités nationales et des investisseurs. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Trois questions sont la base de cette conférence 'Risque Pays Togo 2026', organisée par Bloomfield Intelligence. Il s’agit&nbsp;: Quelle est l'opportunité d'investir au Togo ? Quel est le retour sur investissement auquel les investisseurs devraient s'attendre ? Et quel est le risque qu'ils prennent de perdre leurs capitaux.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce rendez-vous incontournable qu’accueille l’Hôtel 2 Février mobilisera les décideurs publics, les investisseurs et les experts économiques intéressés par le potentiel du pays.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il s’agira d’établir ce qu'on appelle la cartographie de risque d'investissement qui est un exercice fait par Bloomfield Intelligence et qui va permettre au Togo de répondre à ces trois questions essentielles que se posent les investisseurs", confie M. ZEZE, PDG de BLOOMFIELD INVESTMENT CORPORATION à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Précisément, une évaluation rigoureuse sera faite sur cinq paramètres&nbsp;: la performance macro-économique, l'environnement des affaires, l'évolution de l'environnement socio-politique et sécuritaire, le financement de l'économie et la gestion des finances publiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L'évaluation de ces cinq paramètres permettra d'établir la cartographie du risque d'investissement et le rapport sera présenté le jeudi 2 avril au public. Ce qui nous permettra d'avoir des réactions du gouvernement togolais vis-à-vis de notre rapport", souligne –t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà de la présentation du rapport, la conférence sera structurée autour de quatre panels thématiques. Ces discussions porteront sur des sujets d’actualité liés à l’économie togolaise et aux défis de l’investissement.</p><p style="text-align:justify;">Un panel attendu sur la performance macro-économique permettra de voir les grands agrégats de la performance économique du Togo. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un second panel est prévu sur l'environnement socio-politique et sécuritaire, les programmes sociaux, l'éducation, la santé, la culture, la sécurité intérieure et extérieure. &nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il y aura un panel où nous allons mettre un focus sur la stratégie togolaise pour l'entrepreneuriat féminin. Quels sont les stratégies mises en place par le pays pour promouvoir l'entrepreneuriat féminin. Et enfin un panel pour discuter sur la stratégie de transformer l'économie. Une problématique qui ressort dans la majorité des pays africains", mentionne le PDG de BLOOMFIELD INVESTMENT CORPORATION.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour l’essentiel, il s'agira d'un débat constructif sur les enjeux économiques, politiques et sociaux d'un pays comme le Togo. Cela permet de rentrer dans une logique de transparence de gouvernance.</p><p style="text-align:justify;">La conférence 'Risque Pays Togo' ne se limite pas à un simple événement ponctuel. Elle a vocation à s’inscrire dans la durée et à devenir un rendez-vous annuel de référence.</p><p style="text-align:justify;">Le document qui sera présenté vise à attirer tant des investisseurs étrangers que locaux en fournissant une vue d'ensemble claire des forces, faiblesses et opportunités du pays en matière d'investissement.</p><p style="text-align:justify;">Grâce à une approche méthodique et rigoureuse, le document de la cartographie de risque d'investissement offrira aux investisseurs une lecture claire, complète et stratégique du marché togolais. Au final, c’est un rendez-vous à ne pas manquer.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7994</guid>
                <pubDate>Wed, 01 Apr 2026 12:27:44 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Salon de l’Immobilier et de l’Énergie du 29 au 31 mai à Lomé]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/salon-de-limmobilier-et-de-lenergie-du-29-au-31-mai-a-lome</link>
                <description><![CDATA[Lomé s’apprête à accueillir du 29 au 31 mai 2026, la deuxième édition du Salon de l’Immobilier et de l’Énergie (Fest’Immo SolarDayz). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’événement organisé par Fest’immo et SolarDayz se tiendra au Centre Togolais des Expositions et Foires de Lomé (CETEF Togo 2000). L’annonce officielle a été faite le 31 mars 2026 lors d’une conférence de presse organisée dans la capitale togolaise.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/yMIkrQ57N5lV36gxsHGlQo29brgiFucx0vrHI45A.jpg"><figcaption>Conférence de lancement de la seconde édition du salon de l’Immobilier et de l’Énergie ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Cette grande rencontre est organisée dans le cadre d’une collaboration étroite entre la Synergie des Acteurs des Énergies Renouvelables (SAER-Togo) et la Fédération Togolaise de l’Immobilier, deux structures engagées dans la promotion d’un habitat durable et accessible.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Un thème au cœur des enjeux actuels</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Placée sous le thème "Repenser l’habitat au Togo", cette deuxième édition se veut une plateforme stratégique de réflexion, d’innovation et de collaboration autour d’un enjeu majeur : l’habitat durable et l’énergie.</p><p style="text-align:justify;">Pour Serge Adote, président du conseil d'administration (PCA) de la Synergie des Acteurs des Énergies Renouvelables (SAER), le thème choisi répond à une réalité urgente : "Le thème de cette 2ᵉ édition n’est pas un slogan, c’est une nécessité. Face à une urbanisation croissante, à une forte pression sur les ressources énergétiques mondiales et aux défis environnementaux, nous ne pouvons plus construire comme hier pour vivre demain. Repenser l’habitat, c’est d’abord repenser notre approche".</p><p style="text-align:justify;">À travers cette initiative, les organisateurs entendent faire des énergies renouvelables une composante centrale des habitations, notamment grâce à des solutions comme l’énergie solaire, le pompage solaire et l’accès autonome à l’électricité et à l’eau.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Une réponse aux défis du secteur</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans le contexte du Togo et plus largement de l’Afrique, ces solutions sont désormais considérées comme stratégiques face aux crises énergétiques et environnementales.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:48.99%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/KUSMkRQNhR5N9JRJNVAncuvjEhhwlRGWI0dJcA9F.jpg"><figcaption>Les participants à la conférence de lancement du salon de l’Immobilier et de l’Énergie ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Plusieurs défis ont d’ailleurs motivé l’organisation de ce salon, notamment : le coût initial des installations, le manque de sensibilisation du grand public, les difficultés d’accès aux financements et le besoin de formation technique.</p><p style="text-align:justify;">Durant les trois jours de l’événement, promoteurs immobiliers, experts en énergies renouvelables, institutions financières, décideurs publics et grand public se retrouveront autour de panels, d’expositions et de démonstrations pratiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Un rendez-vous qui monte en puissance</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour Chantal Boulenger, présidente du comité d'organisation, il est désormais impossible de dissocier habitat et énergie&nbsp;: "On ne peut plus parler de l’habitat aujourd’hui sans parler de l’énergie renouvelable. Repenser l’habitat, c’est également repenser notre cadre de vie, notre organisation sociale et notre vision du développement".</p><p style="text-align:justify;">L’édition précédente avait enregistré plus de 7 000 visiteurs et 43 exposants. Fort de ce succès, les organisateurs promettent une édition 2026 encore plus riche, avec de nouvelles innovations et plusieurs surprises pour les visiteurs.</p><p style="text-align:justify;">Les inscriptions de cette seconde édition sont déjà ouvertes et prendront fin le 2 mai 2026. L'avenir de l’habitat durable au Togo est en marche, et ce salon va jouer un rôle central.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7993</guid>
                <pubDate>Wed, 01 Apr 2026 12:19:33 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Energie</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Cours en ligne de l’UNESCO sur l’Éducation au Développement Durable]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/cours-en-ligne-de-lunesco-sur-leducation-au-developpement-durable</link>
                <description><![CDATA[Les inscriptions à ce cours en ligne de renforcement des capacités sur l’éducation au développement durable sont ouvertes jusqu’au 24 avril 2026 aux apprenante.es prêt.es à rendre leur ville plus verte et résiliente. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ce cours en ligne intitulé "L'éducation au développement durable au cœur des villes apprenantes : promouvoir des communautés locales vertes et résilientes au changement climatique" se tiendra du 04 Mai au 05 Juin 2026.</p><p style="text-align:justify;">Pour d’amples informations sur ce cours, écrivez à Nina Deljarrie (<a href="mailto:n.deljarrie@unesco.org">n.deljarrie@unesco.org</a>).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Rejoignez le cours en ligne en s’inscrivant <a href="https://forms.office.com/pages/responsepage.aspx?id=Uq5PHbM5-kuwswIpVrERlOhRXG4E8nJDvglKRWZ8uqBUMU9aNU1CQkNQQ0RLS1lZMEZPWEMxV1dPTiQlQCN0PWcu&amp;route=shorturl"><strong>ICI</strong></a><strong>.</strong></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7992</guid>
                <pubDate>Wed, 01 Apr 2026 12:16:02 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La commune Wawa 3 veut valoriser ses richesses locales]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-commune-wawa-3-veut-valoriser-ses-richesses-locales</link>
                <description><![CDATA[Perchée au sommet des reliefs verdoyants de la région des Plateaux (Togo), la commune de Wawa 3 est un territoire riche en potentialités.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Entre montagnes, forêts et vallées fertiles, cette localité offre un paysage naturel qui façonne profondément les activités et le mode de vie de ses habitants.</p><p style="text-align:justify;">Ici, l’agriculture constitue le cœur battant de l’économie locale. Favorisée par un climat relativement humide et des sols propices, la commune se distingue par une diversité remarquable de productions. Cette pluralité traduit à la fois la richesse des terres et la capacité des producteurs à s’adapter à leur environnement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Notre commune regorge beaucoup d’atouts sur le plan agricole. Aujourd’hui, nos agriculteurs ont besoin d’aide, notamment en engrais et autre intrants pour développer correctement leur production. C’est une priorité pour nous de les accompagner afin que leurs efforts portent réellement des fruits et que leurs productions puissent être valorisées", partage Koudjo Agbo, maire de la commune Wawa 3.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà de ses atouts naturels, Wawa 3 possède une particularité géographique qui fait sa spécificité. La zone montagneuse lui confère un microclimat favorable, mais impose également des contraintes en matière d’accès aux marchés et d’écoulement des produits agricoles.</p><figure class="image image-style-side image_resized" style="width:54.23%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/f5NBFtdcrefdtDCn6V2Wm8f3jw6oshkvMg9D3kGM.jpg"><figcaption>Un potentiel énorme non encore exploité ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Sur le terrain, les producteurs font face à une réalité préoccupante. Malgré des récoltes parfois abondantes, les débouchés restent limités.</p><p style="text-align:justify;">Les difficultés de commercialisation freinent considérablement les efforts des agriculteurs et impactent leurs revenus.</p><p style="text-align:justify;">"Je produis le manioc sur 2 hectares mais je n’ai pas réussi à écouler la récolte. Actuellement, je transforme mon manioc en cossette, mais nous ne trouvons toujours pas de preneur", confie Magnim Koli, productrice agricole dans le village d’Okou</p><p style="text-align:justify;">Ce témoignage illustre un enjeu central pour la commune. Il s’agit de la nécessité de mieux structurer les circuits de commercialisation. La création de marchés locaux dynamiques apparaît comme une solution essentielle pour rapprocher producteurs et acheteurs, tout en stimulant l’économie locale.</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, le développement de petites unités de transformation pourrait constituer un levier stratégique. En valorisant les produits agricoles sur place, ces unités permettraient de réduire les pertes post-récolte, mais aussi de créer des opportunités d’emplois pour les jeunes.</p><p style="text-align:justify;">"Nous travaillons actuellement sur notre plan de développement communal de Wawa 3 dans lequel nous avons intégré toutes ces questions de développement du milieu et nous avons impliqué la population locale afin de prendre réellement en compte leurs préoccupations", fait savoir le Maire Agbo.</p><p style="text-align:justify;">Entre potentiel agricole, engagement des producteurs et opportunités de valorisation, la commune Wawa 3 dispose de tous les atouts pour impulser une nouvelle dynamique économique.</p><p style="text-align:justify;">Le défi reste désormais de créer les conditions nécessaires pour que ces richesses trouvent pleinement leur place sur les marchés et profitent durablement aux populations locales.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7991</guid>
                <pubDate>Tue, 31 Mar 2026 13:59:50 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Voici les 05 étapes pour bâtir un PDC durable]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/voici-les-05-etapes-pour-batir-un-pdc-durable</link>
                <description><![CDATA[Les collectivités territoriales jouent un rôle central dans le développement local. Le Plan de Développement Communal (PDC) se révèle donc comme un véritable guide.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Boussole pour orienter les actions de la commune, son élaboration repose sur un processus structuré et participatif en cinq étapes essentielles.</p><p style="text-align:justify;">"L’élaboration d’un PDC se fait en cinq étapes, à commencer par une phase préparatoire où l’on met en place tous les outils nécessaires pour donner une base légale au processus", confie Kodjo Ametepe, chef section planification régionale et suivi-évaluation au ministère de la planification du développement et de la coopération.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>1. La phase préparatoire : poser les bases institutionnelles</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette première étape consiste à créer un cadre légal et organisationnel solide. Elle inclut la signature d’un arrêté municipal, la mise en place d’un comité de pilotage et des commissions techniques chargées d’animer tout le processus.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>2. Le diagnostic : comprendre les réalités locales</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">C’est une phase clé qui permet de dresser un état des lieux de la commune. Elle mobilise l’ensemble des acteurs : élus locaux, populations, services déconcentrés de l’État et acteurs socio-professionnels.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif est d’identifier les problèmes majeurs et de les prioriser.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>3. La planification : définir la vision et les actions</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À partir du diagnostic, la commune élabore une vision de développement. Il s’agit ici de faire ressortir les défis, définissons des objectifs spécifiques par axes stratégiques, puis un objectif global qui est transformé en vision.</p><p style="text-align:justify;">Cette étape aboutit à la définition de programmes, projets et actions concrètes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>4. La validation : garantir l’adhésion collective</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le document du PDC est soumis à l’ensemble des parties prenantes lors d’une assemblée. Cette étape permet d’obtenir un consensus autour des orientations définies et de renforcer l’engagement des acteurs pour sa mise en œuvre.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>5. La vulgarisation : faire vivre le PDC</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dernière étape, la vulgarisation consiste à diffuser largement le PDC car le Plan de Développement Communal ne doit pas rester dans un tiroir.</p><p style="text-align:justify;">Le document est partagé avec les populations, les partenaires techniques et financiers afin de favoriser son appropriation et sa mise en œuvre effective.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi structuré, le Plan de Développement Communal devient un véritable levier de transformation locale, porté par une vision partagée et des actions concrètes au service des populations.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7990</guid>
                <pubDate>Tue, 31 Mar 2026 13:55:15 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Politique fiscale attractive pour booster l’agriculture au Cameroun]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/politique-fiscale-attractive-pour-booster-lagriculture-au-cameroun</link>
                <description><![CDATA[L’une des mesures phares pour cette nouvelle campagne agricole au Cameroun est la réduction significative du coût de l’investissement agropastoral, estimée à 30 %. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette baisse est rendue possible grâce à des exonérations fiscales massives sur l’importation et l’achat de matériels agricoles modernes tels que les tracteurs, les systèmes d’irrigation performants ou encore les intrants de qualité.</p><p style="text-align:justify;">Une telle politique fiscale constitue une véritable bouffée d’oxygène pour les agriculteurs, en particulier les petits exploitants qui représentent la majorité des acteurs du secteur.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>En facilitant l’accès à des équipements modernes, le gouvernement espère améliorer la productivité, réduire la pénibilité du travail et augmenter les rendements agricoles.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Une forte orientation vers le numérique est aussi au cœur de cette campagne avec le déploiement d’un ‘guichet vivrier numérique’ dans les collectivités territoriales décentralisées, qui constitue une innovation majeure.</p><p style="text-align:justify;">Cet outil digital permet aux producteurs de s’enregistrer facilement afin d’accéder à des subventions de manière automatisée.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ils peuvent également bénéficier de services avancés tels que la géolocalisation de leurs parcelles. Cette fonctionnalité ouvre la voie à un suivi technique plus précis et à une meilleure planification des activités agricoles.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Tout comme le Cameroun, le sud Togo s’apprête également à embrasser très bientôt sa première saison agricole qui sera selon les experts très précoces contrairement à la campagne dernière.</p><p style="text-align:justify;">Pour l’heure les agriculteurs sont appelés à se tenir prêt afin d’apprêter les intrants nécessaires et se lancer dès les premières pluies utiles.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7989</guid>
                <pubDate>Mon, 30 Mar 2026 14:47:36 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[A Lomé, l’IFDC forme les experts sur les engrais organo-minéraux]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/a-lome-lifdc-forme-les-experts-sur-les-engrais-organo-mineraux</link>
                <description><![CDATA[Dans le cadre du programme "SoilValuesProgram de l’International Fertilizer Development Center (IFDC), Lomé accueille du 30 mars au 1er avril 2026, une formation des formateurs sur les engrais organo-minéraux (EOM). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">'SoilValuesProgram' œuvre à restaurer la fertilité des sols, améliorer la productivité agricole et renforcer les moyens de subsistance des petits exploitants agricoles au Burkina Faso, au Mali, au Niger et dans le nord du Nigeria.</p><p style="text-align:justify;">L'atelier intensif de trois jours à Lomé vise à constituer un vivier d’experts issus des équipes techniques du programme Soil Values et de ses partenaires. Ces experts seront capables de soutenir la production, le contrôle de qualité, l’adoption et la diffusion des connaissances sur les EOM au niveau national.</p><p style="text-align:justify;">Les engrais organo-minéraux (EOM) sont promus comme une solution clé pour la Gestion Intégrée de la Fertilité des Sols (GIFS).</p><p style="text-align:justify;">En combinant des ressources organiques locales (fumier, résidus de culture, compost, bokashi, etc.) avec des engrais minéraux, ils permettent d’améliorer l’efficacité des nutriments, la santé des sols et la résilience face au changement climatique.</p><p style="text-align:justify;">Cette formation organisée par l'IFDC est une étape concrète vers une agriculture durable, des sols plus sains et des communautés rurales plus résilientes.</p><p style="text-align:justify;">L'urgence est de constituer un vivier qualifié de formateurs et de spécialistes techniques capables de faire progresser la science des engrais organo-minéraux, leur production, l'assurance qualité, ainsi que leur adoption dans leur pays respectif.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7988</guid>
                <pubDate>Mon, 30 Mar 2026 14:44:38 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Aux pouvoirs publics, je dis : faites confiance à vos ingénieurs]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/aux-pouvoirs-publics-je-dis-faites-confiance-a-vos-ingenieurs</link>
                <description><![CDATA[Pour bâtir un Togo solide, souverain et durable, le vice-président de l’Ordre national des ingénieurs du Togo (ONIT), Marius Bagny appelle dimanche les autorités nationales à faire confiance à leurs ingénieurs en leur donnant les moyens de contribuer pleinement au développement du pays. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Invité ce dimanche sur la référence africaine, il souligne que si les pouvoirs publics doivent faire leur part, les ingénieurs devraient aussi jouer leur participation en s’inscrivant massivement au Tableau de l’Ordre 2026 et en s’acquittant surtout de leurs cotisations.</p><p style="text-align:justify;">Lisez plutôt cet entretien exclusif avec le VP Marius Bagny qui annonce dans la foulée les préparatifs en cours pour la tenue d’une Assemblée Générale Extraordinaire élective de l’Ordre qui ouvrira une nouvelle ère pour l’ingénierie togolaise.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Agridigitale.net&nbsp;: Depuis un moment, l’ordre national des ingénieurs du Togo (ONIT) semble murer dans une certaine léthargie. Alors, dites-nous monsieur le vice-président, comment se porte l’ONIT&nbsp;?</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><i><strong>Marius Bagny&nbsp;:</strong></i> L’ONIT est plutôt en gestation, parce que dans les faits, depuis 2020, nous avons posé les bases et techniques.</p><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, nous entrons dans une phase décisive : l’Assemblée Générale Extraordinaire élective qui viendra marquer la fin de la transition et le début de la maturité. L’ONIT se porte bien, et il est prêt à assumer pleinement son rôle de boussole technique de la nation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>En novembre 2025, une réorganisation importante avait été opérée avec le lancement des comités techniques spécialisés dotés des objectifs stratégiques et ambitieux. Quel premier bilan dresseriez-vous de leurs travaux&nbsp;?</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">M. B : Vous faites bien de le rappeler, parce que les CTS ont permis de donner une voix spécialisée à chaque branche de l’ingénierie au sein de l’ONIT.</p><p style="text-align:justify;">Ils ont tous tenu une première session et travaillent à produire au cours de cette année, des réflexions stratégiques sur les infrastructures, l’énergie, l’agro-industrie et l’environnement, le développement professionnel et la formation initiale des ingénieurs au Togo.</p><p style="text-align:justify;">Leur premier bilan est clair : l’ingénieur togolais est capable de se structurer, de proposer et d’influencer le développement harmonieux du Togo. Les CTS sont désormais les poumons techniques et les bras opérationnels de l’Ordre.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>A ce jour, il est toujours constaté que beaucoup d’ingénieurs hésitent à rejoindre l’ordre. Selon vous, qu’est ce qui explique cet état de fait et parlez –nous des conditions d’adhésion à l’ONIT&nbsp;?</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">M. B : Permettez-moi de vous présenter L’ONIT en chiffres. Au 27 mars 2026, nous avons une liste de 811 ingénieurs agréés dont&nbsp;:</p><ul><li style="text-align:justify;">Génie civil : 496 inscrits (61 %)</li><li style="text-align:justify;">Génie électrique : 142 inscrits (18 %)</li><li style="text-align:justify;">Génie mécanique : 60 inscrits (7 %)</li><li style="text-align:justify;">Informatique / Télécoms : 29 inscrits (4 %)</li><li style="text-align:justify;">Génie agronomique : 24 inscrits (3 %)</li><li style="text-align:justify;">Hydraulique / Eau &amp; Environnement : 23 inscrits (3%)</li><li style="text-align:justify;">Génie rural : 22 inscrits (3 %)</li><li style="text-align:justify;">Autres disciplines (géotechnique, aéronautique, etc.) : 15 inscrits (2 %)</li></ul><p style="text-align:justify;">L’hésitation de certains vient donc souvent d’un manque d’information ou de la sous-estimation de notre rôle. Être inscrit à l’ONIT, ce n’est pas une option : c’est une obligation légale et citoyenne. Les conditions sont simples : être diplômé ingénieur, déposer son dossier et s’acquitter de sa cotisation annuelle.</p><p style="text-align:justify;">L’ONIT est la maison commune de l’élite technique et technologique du pays. Ne pas y figurer, c’est se mettre soi-même en marge de la nation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Les ingénieurs locaux ont du mal à accéder aux marchés et le plus souvent sont pris comme des sous-traitant. Que fait l’ONIT en termes de plaidoyers pour corriger cette situation.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">M. B : L’ONIT plaide depuis 2018 pour que les ingénieurs togolais soient considérés comme maîtres d’œuvre ou chef de file et non d’éternels sous-traitants.</p><p style="text-align:justify;">Nous demandons des clauses de préférences nationales et de reconnaissance des compétences locales. C’est un combat pour la dignité professionnelle. Il est indéniable que les lignes bougent progressivement et que le contexte y est favorable, mais il faut que chaque ingénieur renforce la crédibilité de son cabinet ou de son entreprise.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Carte sur table monsieur le VP Marius Bagny&nbsp;: Que gagnerait un ingénieur en accédant au tableau de votre ordre&nbsp;? Quelles offres alléchantes offrez-vous aux membres&nbsp;?</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">M. B : Être inscrit sur le Tableau de l’Ordre, c’est être reconnu officiellement par l’État et par les partenaires. C’est avoir le droit d’exercer, de voter, d’être éligible, de participer aux grandes décisions.</p><p style="text-align:justify;">C’est aussi bénéficier du réseau ONIT, des formations continues, des plaidoyers institutionnels et de la visibilité nationale. En un mot : c’est passer du statut d’individu isolé à celui de membre d’une élite organisée et respectée.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>La Journée nationale des ingénieurs (JNI), est –ce une initiative désormais rangée dans les poubelles de l’histoire&nbsp;?</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">M. B&nbsp;: Je comprends parfaitement que les esprits au Togo, restent marqués par les deux éditions de JNI tenues en 2018 et 2019, mais je vous rassure que cet évènement n’est pas rangé dans les placards de l’histoire.</p><p style="text-align:justify;">Elle est en attente de relance avec plus de force et de visibilité. Nous voulons en faire un rendez-vous annuel incontournable, où l’ingénieur dialogue avec la nation et montre son rôle central dans le développement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Est-ce à dire que vos moyens sont limités pour mener vos actions&nbsp;? Si oui, qu’en est-il des cotisations des membres&nbsp;? Avez-vous des appuis des institutions publiques pour mener vos activités&nbsp;?</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">M. B: Vous touchez un point essentiel. Nos moyens sont aujourd’hui limités, mais notre détermination reste illimitée. Les cotisations des membres sont notre première source de financement, et nous appelons chacun à s’en acquitter pour figurer sur le tableau 2026.</p><p style="text-align:justify;">Nous travaillons aussi à obtenir des appuis externes des institutions publiques et des partenaires techniques. Mais l’ONIT doit d’abord vivre de la force de ses membres.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Pour le compte de cette année 2026, quelles sont les activités phares prévues&nbsp;?</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">M. B : L’Assemblée Générale Extraordinaire élective est l’événement phare de cette année et notre rendez-vous historique : elle va installer le Conseil National de Direction définitif, marquant ainsi la fin de la gouvernance provisoire de l’Ordre.</p><p style="text-align:justify;">Elle scellera la maturité de notre Ordre et ouvrira une nouvelle ère pour l’ingénierie togolaise. Elle sera le moment de rassemblement et de réaffirmation de l’identité professionnelle des ingénieurs togolais. Nous invitons donc chaque ingénieur à y prendre pleinement part. Nous prévoyons aussi la relance de la JNI, des formations continues pour nos membres, et des plaidoyers forts pour l’accès des ingénieurs locaux aux grands marchés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>&nbsp;Avez-vous un message particulier à adresser aux ingénieurs et aux pouvoirs publics&nbsp;?</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">M.B : A mes confrères, je dis : prenez vos responsabilités. Vous êtes l’élite de la nation, l’ONIT est votre maison. Inscrivez-vous au Tableau de l’Ordre 2026 vous acquittant de vos cotisations. Aux pouvoirs publics, je dis : faites confiance à vos ingénieurs, donnez-leur les moyens de contribuer pleinement au développement. Ensemble, nous bâtirons un Togo solide, souverain et durable.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7987</guid>
                <pubDate>Sun, 29 Mar 2026 12:21:54 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Intégrer le climat dans les politiques locales]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/integrer-le-climat-dans-les-politiques-locales</link>
                <description><![CDATA[La prise en compte du climat dans les plans de développement communal est un impératif pour la résilience des communes togolaises.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Face à l’intensification des phénomènes climatiques extrêmes, les collectivités territoriales se retrouvent en première ligne.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Inondations récurrentes, sécheresses prolongées, dégradation des sols : autant de défis qui fragilisent les économies locales et les moyens de subsistance des populations.</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, intégrer le changement climatique dans les plans de développement communal (PDC) n’est plus une option, mais une nécessité stratégique.</p><p style="text-align:justify;">Pour Essobiyou Adewui, Lieutenant des Eaux et Forêts et conseiller technique communal Wawa 2 et Wawa 3 chargé des questions environnementales, cette intégration répond à plusieurs enjeux majeurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’intégration du changement climatique dans un plan de développement communal est importante pour assurer la durabilité des infrastructures, protéger les populations et renforcer la résilience locale face aux inondations et sécheresses", explique-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà de la simple planification, il s’agit aussi d’anticiper les risques, de sécuriser les moyens de subsistance et d’adapter les politiques territoriales aux réalités environnementales.</p><p style="text-align:justify;">Parmi les priorités identifiées dans la commune de Wawa 3 (région des plateaux) figurent la réduction des vulnérabilités, la protection des ressources naturelles et la promotion d’un développement durable.</p><p style="text-align:justify;">La valorisation des savoirs locaux et l’éducation environnementale apparaissent également comme des leviers essentiels pour renforcer l’engagement communautaire.</p><p style="text-align:justify;">Cependant, la lutte contre les effets du changement climatique se heurte encore à des pratiques néfastes. Le Lieutenant Adewui pointe du doigt la responsabilité humaine.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous ne sommes pas sans savoir que nous, les hommes, sommes responsables de ces effets. Nos agriculteurs détruisent les forêts pour installer leurs champs, des exploitants de bois s’attaquent à nos ressources, et les feux de végétation aggravent la situation", révèle le Lieutenant des Eaux et Forêts.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Face à ce constat, des actions concrètes sont engagées dans la commune de Wawa 2 et Wawa. Pour le lieutenant Adewui, il ne suffit pas de détruire, il faut chercher à remplacer.</p><p style="text-align:justify;">"Dans cette dynamique, nous avons mis en terre plus de 1 200 plants, accompagnés de la mise en place de pépinières pour restaurer les écosystèmes, notamment en zones de montagne et le long des cours d’eau", souligne-t-il.</p><p style="text-align:justify;">Ces initiatives traduisent une volonté locale forte de corriger les déséquilibres environnementaux et de bâtir une résilience durable. Elles rappellent surtout que la lutte contre le changement climatique commence à l’échelle des territoires, là où les décisions ont un impact direct sur les populations.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7986</guid>
                <pubDate>Sat, 28 Mar 2026 16:08:10 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Une thèse sur le climat au Togo reçoit la mention Très Honorable]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/une-these-sur-le-climat-au-togo-recoit-la-mention-tres-honorable</link>
                <description><![CDATA[Une reconnaissance académique et politique pour le directeur de thèse, Prof Komi Sélom Klassou, président de l’Assemblée nationale et le désormais docteur, KOLOU Essodina Charles, journaliste spécialisé des questions du changement climatique. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Intitulée "Décentralisation et stratégies d’adaptation au changement climatique au Togo : cas de la région des Plateaux", cette thématique de recherche de thèse doctorale menée par KOLOU Essodina Charles a été brillamment défendue le jeudi 26 mars 2026 à l’Université de Lomé.</p><p style="text-align:justify;">Elle s’appuie sur une analyse approfondie des politiques locales et des réalités vécues par les populations dans une région fortement dépendante de l’agriculture.</p><p style="text-align:justify;">Devant un jury composé d’universitaires, le chercheur a posé une question centrale : comment les communes de la région des Plateaux mettent-elles en œuvre l’adaptation au changement climatique ?</p><p style="text-align:justify;">Son hypothèse de départ est sans équivoque : ces collectivités intègrent encore très faiblement les enjeux climatiques dans leurs politiques de développement.</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte de décentralisation, les communes togolaises sont pourtant appelées à jouer un rôle clé. À travers les Plans de Développement Communal (PDC), elles doivent anticiper et intégrer les risques climatiques dans leurs stratégies de croissance.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Des données scientifiques préoccupantes</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L'étude, menée auprès de 384 ménages, en plus de l'analyses données climatiques, et observations de terrain révèle des tendances climatiques alarmantes dans la région des Plateaux, &nbsp;qui compte environ 1,6 million d'habitants, majoritairement agriculteurs.</p><p style="text-align:justify;">À Kouma Konda, par exemple, les précipitations annuelles affichent une baisse significative, avec une diminution d'environ 260 mm entre 1990 et 2021 dans la partie ouest de la région. Le nombre de jours de pluie est passé de 125 en 1992 à 114 en 2015. À l’inverse, une légère hausse des précipitations est observée &nbsp;à Kouma Konda, et 0,6 °C à Atakpamé.</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, les températures sont en nette augmentation, avec une hausse de 1,1 °C enregistrée entre 1997 et 2001. &nbsp;</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/ZqukkgaqVeSzSFMbb93yzDTceaUFlHcNSTiR77Js.jpg"><figcaption>Les participants à la soutenance de thèse ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Cette évolution s’accompagne d’une variabilité accrue des saisons agricoles, marquée par des démarrages précoces des pluies, souvent suivis de poches de sécheresse.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Agriculture et élevage durement touchés</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les conséquences sur les activités économiques sont significatives. Selon l’enquête, 73 % des populations constatent une baisse des rendements agricoles, notamment pour le maïs. Entre les campagnes 2011-2012 et 2020-2021, la production a connu un recul notable.</p><p style="text-align:justify;">Le secteur de l’élevage n’est pas épargné : hausse de la mortalité animale, stress thermique et augmentation des prix sont désormais observés.</p><p style="text-align:justify;">Les infrastructures subissent également les effets du climat, à l’image de la rupture du pont d’Amakpapé.</p><p style="text-align:justify;">Des stratégies d’adaptation encore limitées</p><p style="text-align:justify;">Face à ces défis, les populations développent des mécanismes de résilience : culture dans les bas-fonds, adoption de semences améliorées, diversification des activités (artisanat, moto- taxi, transformation de produits).</p><p style="text-align:justify;">L’émergence de cultures comme le soja, plus résilient, témoigne également de cette adaptation progressive.</p><p style="text-align:justify;">Cependant, ces initiatives restent insuffisantes à l’échelle institutionnelle.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Des communes peu engagées sur le plan climatique</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Sur les 32 communes de la région des Plateaux, seules 20 disposaient en 2025 d’un Plan de Développement Communal. Cinq sont en cours d’élaboration, tandis que sept n’ont pas encore entamé le processus.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:58.09%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/dZ21R5dGOKiXzIYEj2GPytcEk7XuoYbcT6MQ4Krd.jpg"><figcaption>L'impétrant KOLOU Essodina Charles défendant sa thèse à l'Université de Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">L’analyse des PDC existants révèle une faible prise en compte des enjeux climatiques. À titre d’exemple, la commune d’Akébou 1 prévoit un budget de 301 millions de francs CFA pour 2026, dont seulement 14 millions sont consacrés aux questions climatiques.</p><p style="text-align:justify;">Des recommandations pour renforcer l’action locale</p><p style="text-align:justify;">Face à ce constat, le chercheur KOLOU propose plusieurs pistes d’amélioration. Il recommande notamment la révision du guide national d’élaboration des PDC afin d’y intégrer davantage les enjeux climatiques.</p><p style="text-align:justify;">Il suggère également de faire du Fonds d’appui aux collectivités territoriales un mécanisme central de financement de l’action climatique.</p><p style="text-align:justify;">La diplomatie locale est aussi évoquée comme un levier stratégique pour mobiliser des ressources et renforcer les capacités des communes. Thèse couronnée de Mention Très Honorable</p><p style="text-align:justify;">Directeur de thèse, Komi Sélom Klassou a salué la qualité des travaux, soulignant que "le changement climatique n’est plus un défi abstrait, mais une réalité quotidienne".&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il a insisté sur le fait que, si les causes sont globales, les conséquences restent profondément locales. La thèse a été couronnée de la mention "Très honorable", consacrant ainsi la pertinence scientifique et sociale de cette recherche.</p><p style="text-align:justify;">Pour le nouveau docteur KOLOU Essodina Charles, ces travaux constituent une contribution à la fois scientifique et opérationnelle.</p><p style="text-align:justify;">Il espère que les communes togolaises s’approprieront ces résultats afin d’améliorer leurs politiques de développement.</p><p style="text-align:justify;">À l’heure où les crises climatiques se multiplient, cette recherche rappelle une évidence : sans une intégration réelle des enjeux climatiques dans les politiques locales, le développement durable restera un objectif difficile à atteindre au Togo.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7985</guid>
                <pubDate>Fri, 27 Mar 2026 10:17:41 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Icônes</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Forum national de l’agroécologie et de l’agriculture biologique]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/forum-national-de-lagroecologie-et-de-lagriculture-biologique</link>
                <description><![CDATA[La première édition du Forum National sur l'Agroécologie et l'Agriculture Biologique (FNAAB) est attendue à Lomé du 07 au 09 avril 2026. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ce forum inédit tournera autour de 4 axes majeurs : structuration des filières agroécologiques et biologiques, renforcement du dialogue politique et institutionnel, mobilisation des investissements public et privé, ainsi que l’amélioration de l’accès aux marchés différenciés sur le plan national, régional ou international.</p><p style="text-align:justify;">Durant le forum, les discussions seront structurées autour de panels thématiques portant sur des sujets clés tels que le financement de l’agroécologie et de l’agriculture biologique ; l’engagement des jeunes dans les pratiques durables ; le rôle des femmes dans la transformation agricole ; les opportunités de marché et les défis de la commercialisation.</p><p style="text-align:justify;">"Ces échanges permettront d’identifier des solutions concrètes et adaptées aux réalités du terrain. Et ce sera également un espace où il y aura des expositions pour permettre aux visiteurs de découvrir ce que le Togo offre en termes de produits agroécologique et biologique", indique Dr Combey Anani, président de l'Association Nationale pour l'Agriculture Biologique au Togo (ANA-BIO-Togo), commissaire à l’organisation du forum.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Comprendre les enjeux de la rencontre</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les acteurs de l’agroécologie au Togo font aujourd’hui face à des difficultés d’accès au financement, à des marchés encore peu développés et à un manque de soutien pour la production locale d’intrants agricoles.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/eUF8bgmVMudY7VEWqOfsDNFjJXxyDEs7SyTNuUcT.jpg"><figcaption>Les participants à la cérémonie de lancement officiel du forum ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">À cela s’ajoute une réalité structurelle : la majorité des producteurs engagés dans ces pratiques sont de petits exploitants, disposant souvent de moins d’un hectare.</p><p style="text-align:justify;">Cette fragmentation limite leur capacité à produire en volume et à accéder à des marchés rémunérateurs. À l’inverse, le secteur de l’agriculture biologique a connu une progression remarquable ces dernières années.</p><p style="text-align:justify;">Entre 2018 et 2023, la production est passée de 22 000 tonnes à plus de 104 000 tonnes, propulsant le Togo sur la scène internationale comme un acteur crédible du bio.</p><p style="text-align:justify;">Mais la dynamique a connu brutalement un ralentissement depuis 2024. La production est retombée à environ 88 000 tonnes, soit une baisse de près de 15 %. Cette chute interpelle et met en lumière des fragilités structurelles.</p><p style="text-align:justify;">C’est dans ce contexte que le Forum National sur l'Agroécologie et l'Agriculture Biologique (FNAAB) prend tout son sens.</p><p style="text-align:justify;">Il vise à offrir un espace inclusif de dialogue, de réflexion et d’engagement autour des enjeux majeurs du secteur. L’objectif est clair : faire de l’agroécologie et de l’agriculture biologique des piliers centraux des politiques agricoles nationales.</p><p style="text-align:justify;">A en croire les organisateurs, ce forum mobilisera 300 participants dont les organisations paysannes (producteurs leaders, les coopératives agricole, les réseaux des jeunes engagés dans le développement de l’agriculture, etc.).</p><p style="text-align:justify;">Cette forte mobilisation vient d’une volonté collective de construire un modèle agricole plus résilient, inclusif et durable.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7984</guid>
                <pubDate>Fri, 27 Mar 2026 10:10:55 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un programme Climat entièrement financé pour les députés]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/un-programme-climat-entierement-finance-pour-les-deputes</link>
                <description><![CDATA[Vous êtes députés ou parlementaires, passionnés par l'élaboration de politiques pour une restauration durable des terres dans votre pays, ce programme de formation de cinq jours en Mongolie est bien conçu pour vous. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Du 24 au 28 août 2026 s’ouvrira à Oulan-Bator, Mongolie, l’édition 2026 de l'Académie mondiale des acteurs du changement pour les parlementaires (G-CAP).</p><p style="text-align:justify;">Cette rencontre qui se tient chaque année, est une formation de cinq jours au leadership en matière de restauration durable des terres, destinée aux parlementaires du monde entier.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La restauration des terres est un pilier du développement durable, contribuant à la sécurité alimentaire, à la résilience climatique et à la biodiversité.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En tant que décideurs politiques, les parlementaires jouent un rôle essentiel dans la mise en œuvre de mesures législatives et politiques visant à restaurer les terres dégradées et à promouvoir des pratiques d'utilisation durable des terres.</p><p style="text-align:justify;">Cette année, la G-CAP se déroulera pendant la 17e session de la Conférence des Parties (COP17) à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), du 24 au 28 août 2026.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Elle réunira des parlementaires qui participeront à l'Académie tout en s'impliquant activement dans les événements et les dialogues de la COP. Ce programme est entièrement financé pour les députés nationaux sélectionnés.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour postuler, mettez en avant tout ce qui concerne votre travail en matière de conservation et de gestion des terres ou demander d’amples informations en écrivant à cette adresse&nbsp;: <a href="mailto:gcap@unssc.org">gcap@unssc.org</a> .</p><p style="text-align:justify;"><a href="https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSf9ElQu7982I9qC9HXhFaZTi6RHP1WsMr4KKMgcxsqOqRDRUA/viewform"><span style="color:#C00000;"><strong>Remplir le formulaire de candidatures.</strong></span></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7983</guid>
                <pubDate>Fri, 27 Mar 2026 10:08:29 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Programme AfPQ Quality-Boost : des TPME togolaises mieux outillées pour conquérir les marchés]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/programme-afpq-quality-boost-des-tpme-togolaises-mieux-outillees-pour-conquerir-les-marches</link>
                <description><![CDATA[Dans un contexte économique mondial de plus en plus exigeant, marqué par une forte concurrence et des standards de qualité élevés, les entreprises africaines sont appelées à se démarquer à travers des produits de qualité.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour les Très petites et moyennes entreprises togolaises (TPME), l’enjeux est de produire mieux, structurer leurs processus et répondre aux normes internationales afin de conquérir de nouveaux débouchés.</p><p style="text-align:justify;">C’est dans cette dynamique de transformation que s’inscrit l’accompagnement Quality-Boost (Q-Boost), initié par le projet Alliance pour la qualité des produits en Afrique (AfPQ) mis en œuvre par laGIZ.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/ZzX9C0DDAt6WBE06SqOsQObruv3pzvVKvUXnNbWJ.jpg"><figcaption>Mme Deborah Di-Sokline Badombena-Wanta de l’AfPQ (G) et &nbsp;Laré Arzouma Botre de la HAUQE (D) ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Le programme Q-Boost était lancé en Août 2025 avec une première cohorte de 21 TPME opérant dans la transformation et l’export des produits. A la suite de près de 6 mois d’activités par des TPMEs engagées, accompagnées par des coach-experts, l’accompagnement de la cohorte 1 a officiellement été clôturée à Lomé le jeudi 19 mars 2026 à travers un atelier de bilan et de partage d’expériences.</p><p style="text-align:justify;">Inscrit dans un cadre régional couvrant l’Afrique de l’Ouest, notamment le Togo et le Bénin, le programme AfPQ vise à améliorer la qualité des produits africains afin que ceux-ci répondent mieux aux exigences des marchés régionaux et internationaux.</p><p style="text-align:justify;">Q-Boost se veut un format d’accompagnement innovant des TPME sur le renforcement de leur système de management de la qualité (SMQ). Il se base sur la norme ISO 9001 : 2015, référentiel en matière de SMQ.</p><p style="text-align:justify;">"La qualité se positionne comme un levier pour améliorer la compétitivité des entreprises. Ce projet est parfaitement aligné sur la vision Togo 2035 et la politique nationale de la qualité et les résultats sont à la hauteur des attentes", note Laré Arzouma Botre, président de la Haute Autorité de la Qualité et de l’Environnement (HAUQE).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">"Q-Boost s’inscrit dans une logique de transformation durable des entreprises. La qualité est un facteur déterminant de la compétitivité des entreprises. Le programme a permis aux TPME de mieux structurer leurs processus, d’améliorer leur organisation interne et de s’engager résolument dans une dynamique d’amélioration continue", souligne Deborah Di-Sokline Badombena-Wanta, responsable de l’antenne Afrique de l’Ouest de l’AfPQ.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des entreprises locales mieux outillées</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Sur le terrain, les impacts sont déjà visibles. Messan Azanleko, responsable qualité de l’entreprise Eagle Consulting Terroir et Tradition, témoigne d’un véritable changement interne.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:41.56%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/xV2cGL3ZtX12Yk5IFgjAr45PqS73Q7n31htbY76n.jpg"><figcaption>La première cohorte recevant leur attestation ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Les outils introduits, notamment la documentation des réunions d’équipe et le suivi des engagements ont permis de renforcer la communication et l’efficacité collective au sein de notre équipe.</p><p style="text-align:justify;">"Nous avons pu formaliser nos processus de production et surtout sensibiliser tout le personnel à la culture qualité. Aujourd’hui, la qualité n’est plus l’affaire d’une seule personne, mais de toute l’équipe", se réjouit Messan Azanleko.</p><p style="text-align:justify;">Les entreprises participantes aux programmes ont enregistré une amélioration tangible de la performance globale. Grâce à Q-Boost, elles ont pu réduire les pertes, maîtriser les risques liés à la non-qualité et améliorer la satisfaction client.</p><p style="text-align:justify;">"Nous avons compris que la qualité commence par une vision partagée et une bonne structuration des processus. Aujourd’hui, nous n’avons plus de produits déclassés et notre rendement a nettement augmenté. La qualité est désormais au cœur de notre stratégie", témoigne Kékéli Assogba, Directrice générale de Liora Food and Beverage.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des résultats techniques, le programme a également suscité un changement de mentalité chez les bénéficiaires. Discipline, rigueur et engagement ont été les maîtres mots de cet accompagnement.</p><p style="text-align:justify;">Un premier groupe de 14 entreprises bénéficiaires venant des secteurs de l’Agroalimentaire, le textile et l’agro-cosmétique ont reçu leur attestation de participation au programme Q-Boost, faisant d’elles les ambassadeurs de ce programme.</p><p style="text-align:justify;">Eu égard des résultats obtenus, la GIZ et ses partenaires entendent poursuivre la dynamique avec le lancement d’une deuxième cohorte, dans l’espoir de créer un effet d’émulation au sein du tissu entrepreneurial togolais.</p><p style="text-align:justify;">AfPQ est un programme financé par la république fédérale d’Allemagne et mis en œuvre par la GIZ au Togo.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7982</guid>
                <pubDate>Fri, 27 Mar 2026 09:54:16 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[9 millions de déplacés en Afrique de l'ouest et au Sahel]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/9-millions-de-deplaces-en-afrique-de-louest-et-au-sahel</link>
                <description><![CDATA[Dans la sous-région, les populations dans plusieurs pays sont confrontées à des crises sécuritaires persistantes, les défis liés à l’accès aux denrées alimentaires, à la stabilité des prix et à la protection pour leur situation est déjà vulnérable.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Même si certains signalent des avancées grâce aux efforts conjoints des États, des partenaires internationaux et des organisations humanitaires, ces progrès restent encore fragiles pour ces zones longtemps affectées par l’insécurité.</p><p style="text-align:justify;">"Sur la question sécuritaire, nous faisons des recommandations aux différents États pour permettre le fonctionnement et l'approvisionnement des zones difficiles d’accès. Il y a eu beaucoup d'efforts à ce niveau, en témoigne donc les récentes baisses de prix, surtout dans les zones qui sont affectées par l'insécurité", indique Dr Traore Sy Martial, coordonnateur programme d’appui à la sécurité alimentaire et nutrition au CILSS (Comité inter-Etat de lutte contre la sécheresse dans le Sahel).</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Des mesures sont prises en faveur des populations déplacées estimées à environ 9 millions (réfugiées et déplacées). Des programmes sont en cours avec nos partenaires des Nations Unies et des pays qui mettent en place des plans nationaux de réponse permettant donc de prendre en charge ces populations", ajoute-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dr Traore Sy Martial note qu’au fur et à mesure que certaines zones sont libérées, certaines populations retournent à leur lieu initial d’habitation. Et pour les soutenir, des programmes sont mis en place pour ces populations pour les aider à reprendre leurs productions et se réinsérer de manière progressive.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Enfin, pour ce qui concerne les prix des denrées alimentaires, la tendance récente est plutôt encourageante. Après deux à trois années marquées par une forte inflation, une atténuation progressive est observée.</span></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Pour la question des prix, au sortir de la campagne passée on a constaté quand même une légère atténuation parce qu'il y a beaucoup de pays qui enregistrent déjà des baisses significatives de prix. On a eu trois ou deux années très chaudes où les prix étaient très élevés partout et on était pratiquement à plus de 40 à 50 % au-dessus de la moyenne pour les denrées de base. Mais avec la situation des deux dernières campagnes plus ou moins acceptables, la situation est en train de se normaliser", rassure Dr Traore Sy Martial.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">La prudence est toutefois de mise. La stabilisation des prix et la sécurité alimentaire demeurent étroitement liées à des facteurs multiples, notamment les conditions climatiques, les dynamiques sécuritaires et les politiques économiques.&nbsp;</span></p><p style="text-align:justify;">Une détérioration dans l’un de ces domaines pourrait rapidement inverser les progrès réalisés. &nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7981</guid>
                <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 14:33:29 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Insécurité alimentaire au Sahel et en Afrique de l'Ouest : des chiffres alarmants]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/insecurite-alimentaire-au-sahel-et-en-afrique-de-louest-des-chiffres-alarmants</link>
                <description><![CDATA[La situation alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest et au Sahel demeure profondément préoccupante, malgré des signes apparents d’amélioration au niveau de la production agricole.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Les conclusions de la dernière analyse réalisée en novembre 2025, révèlent une réalité. D’un côté, une campagne agropastorale globalement satisfaisante avec une légère hausse des productions, et de l’autre côté, l’insécurité alimentaire qui persiste toujours, avec des millions de personnes actuellement touchées.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Selon certaines études, plus de 41,7 millions de personnes ont eu besoin d’une assistance alimentaire entre octobre et décembre 2025. Un chiffre, déjà inquiétant, qui pourrait grimper à 52,7 millions durant la période de soudure de juin à août 2026 si des mesures appropriées ne sont pas prises rapidement.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">"Ce constat appelle l'ensemble des acteurs du dispositif régional, ainsi que les mécanismes nationaux et régionaux de gestion des crises, à engager des réflexions approfondies en vue de renforcer les actions anticipatoires, condition essentielle pour lutter plus efficacement contre l'insécurité alimentaire et la malnutrition", indique Dr Dayo Guiguigbaza-Kossigan, directeur du centre régional AGRHYMET.</span></p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/MWW5MqYkXrWMMgGQLIX0sIFIsUkhGIDvFCdRWrCH.jpg"><figcaption>Les différentes parties prenantes aux travaux à Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Pour mieux évaluer la situation et proposer quelques pistes de solution, le Comité inter-État de lutte contre la sécheresse au Sahel (CILSS) tient à Lomé une concertation sur le dispositif régional de prévention et de gestion des crises alimentaires. Objectif principal&nbsp;: actualiser la situation alimentaire et nutritionnelle.</span></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La situation reste plus ou moins préoccupante même si on note une légère amélioration. Les problèmes sécuritaires continuent d’affecter un peu une grande partie de la région, d’où plusieurs pays sont affectés. Donc ça fait beaucoup de déplacements de population pour la région et également il y a l'inflation qui constitue l'un des paramètres économiques qui affectent la région, notamment certains pays comme le Ghana, la Sera-Léon, puis le Libéria", indique Dr Traore Sy Martial, coordonnateur programme d’appui à la sécurité alimentaire et nutrition au CILSS.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">"C’est vrai que les prix sont restés très élevés pendant 2 ans, une situation qui a beaucoup affecté les moyens d'existence des populations. Mais on a pu quand même avoir un niveau d'insécurité alimentaire et nutritionnelle qui reste assez élevé, autour de 11 à 12 % pour l'ensemble des pays qui sont analysés. On a un chiffre autour donc de 50 millions de personnes qui ont besoin d'assistance alimentaire d'ici la prochaine période de soudure si rien n'est fait", ajoute le coordonnateur du CILSS.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">La rencontre des acteurs à Lomé, reste importante pour revoir la situation définitive parce que l'évaluation qui avait été faite en novembre était une évaluation prévisionnelle, donc basé sur des résultats provisoires de la campagne agricole.</span></p><p>Au terme de la campagne il faudrait donc mettre à jour les chiffres, échanger avec l'ensemble des pays pour évaluer les mesures prises pour résoudre la situation d’insécurité alimentaire projetée pour la région du Sahel et de l'Afrique de l'Ouest, en plus du Cameroun. C’est le cœur même des travaux en cours à Lomé.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7980</guid>
                <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 14:29:50 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Appel d’offres pour construire 40 poulaillers dans les Savanes]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/appel-doffres-pour-construire-40-poulaillers-dans-les-savanes</link>
                <description><![CDATA[Une opportunité à saisir et à postuler au plus tard le 09 avril par les prestataires locaux spécialisés dans les travaux de construction de poulaillers traditionnels améliorés (PTA). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Lancé par l’IFAD Elevage de Barkoissi dans le cadre de la phase 3 du projet Or gris des Savanes, cet appel s’adresse aux prestataires répondant aux qualifications requises pour la construction de 40 poulaillers traditionnels améliorés (PTA) dans la préfecture de l’Oti.</p><p style="text-align:justify;">Les travaux seront exécutés dans certains villages des préfectures de l’Oti, Tône et Tandjouaré notamment Dapaong, Barkoissi, Dankour, Kpandjini, Galangashie, Mango, Nanergou, Bogou, Nayergou bas, Tambinamone, Nambouessou, Nalogue.</p><p style="text-align:justify;">Le délai d’exécution est de 30 jours au compter de la date de notification invitant le fournisseur à exécuter le marché.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Télécharger ce <a href="https://drive.google.com/file/d/1TceD8C73vy82gHYhvtC1Fv2cvfvt5rxy/view?usp=sharing"><span style="color:red;"><strong>PDF</strong></span></a> pour les détails sur l’offre.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7979</guid>
                <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 14:26:00 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La Côte d’Ivoire veut revenir à 0% TVA sur les engrais]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-cote-divoire-veut-revenir-a-0-tva-sur-les-engrais</link>
                <description><![CDATA[Les prix des engrais sur les marchés internationaux ont flambé depuis quelques semaines pour cause des tensions géopolitiques actuelles au Moyen-Orient. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette situation arrive au mauvais moment alors que la plupart des agriculteurs des Etats de l’Afrique de l’ouest et du Sahel se préparent à entrer dans la saison de production nécessitant les engrais, denrée de base pour une campagne réussie.</p><p style="text-align:justify;">Si du côté du Ghana, une mesure exceptionnelle a été prise pour distribuer gratuitement les engrais durant toute cette campagne agricole aux agriculteurs, l’UEMOA, la CEDEAO et le CILSS mettent en place une synergie collaborative.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>En début de cette semaine, les ministres de l’agriculture de l’espace communautaire prenaient part à une visioconférence pour définir une réponse régionale coordonnée face à la hausse des coûts de l’énergie et à la baisse de l’offre d’engrais, qui fragilisent les systèmes agricoles en Afrique de l’Ouest et au Sahel.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Prenant part aux échanges, le Ministre de l’Agriculture, du Développement Rural et des Productions Vivrières de Côte d’Ivoire, Bruno Nabagné Kone a plaidé pour le développement prioritaire de la production locale d’engrais, en s’appuyant sur les initiatives existantes.</p><p style="text-align:justify;">Dans son intervention relatée par un communiqué diffusé par son ministère, le ministre Kone a insisté sur la nécessité d’une plus forte implication du secteur privé et a réaffirmé l’engagement de son Département à protéger les producteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous sommes disposés à soutenir toute initiative favorisant une production sous- régionale d’envergure", lance –t-il avant d’appeler à réduire la dépendance aux marchés internationaux.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il a saisi l’occasion pour se prononcer sur la question des barrières tarifaires, rassurant que des discussions sont en cours au sommet de l’État.</p><p style="text-align:justify;">"Nous sommes passés d’un taux de TVA de 0 % à 18 %, avant de revenir à 9 %. À ce jour, des discussions se poursuivent avec les administrations compétentes, dans la perspective d’un retour à une exonération totale de la TVA sur les engrais, afin d’en faciliter l’accès au maximum pour nos producteurs", promet le ministre Kone.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>En début d’année 2026, une réforme fiscale en Côte d’Ivoire fixait une TVA de 9% applicable désormais sur les intrants destinés sur la fabrication des engrais, les aliments pour bétail et animaux de basse-cour et les intrants de production.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon les autorités de Côte d’Ivoire, ces mesures fiscales touchant les acteurs de la filière agricole et de l’élevage prévoyaient dans sa mouture initiale, l’application du taux de droit commun de 18 %, avant d’être revue au taux réduit de 9 %.</p><p style="text-align:justify;">Même si les autorités tentaient de rassurer sur le bien-fondé de la mesure, les acteurs agricoles alertaient déjà sur la flambée des coûts de production, du prix des intrants qui pourront impacter la productivité dans le secteur. La flambée actuelle des prix des engrais sur les marchés internationaux et les risques sur les systèmes alimentaires amène les autorités à revoir leur copie.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7978</guid>
                <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 14:22:01 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’Afrique importe plus de 80% de ses engrais]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/lafrique-importe-plus-de-80-de-ses-engrais</link>
                <description><![CDATA[Ces dernières semaines, les prix des engrais ont augmenté de 45 à 58%, les coûts du fret et de l'assurance augmentent, et les chaînes d'approvisionnement se resserrent autour des principales routes d'exportation comme le détroit d'Ormuz. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Et pour cause, les effets d’entraînement de la guerre entre les États-Unis et Israël avec l’Iran ont envoyé des ondes de choc à travers les marchés mondiaux d’engrais.</p><p style="text-align:justify;">Pour l'Afrique, qui importe plus de 80% de ses engrais, cette menace directe pour la productivité agricole survient au pire moment possible, alors que les pays entrent dans des saisons de plantation critiques. Selon le centre international de développement des engrais(<a href="https://ifdc.org/2026/03/24/a-continental-response-to-a-global-shock-safeguarding-africas-food-systems-in-a-time-of-disruption/?utm_content=bufferd6767&amp;utm_medium=social&amp;utm_source=twitter.com&amp;utm_campaign=buffer"><strong>IFDC</strong></a>), la prochaine crise des engrais est inévitable et il faudrait donc agir au plus vite. &nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>L'Union africaine, force de coordination</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’Union africaine (UA) se présente comme une force de coordination, alignant le leadership politique, les institutions régionales et les acteurs du marché autour d’une réponse partagée.</p><p style="text-align:justify;">Pour les décideurs politiques et les dirigeants du secteur privé, ce changement est à la fois bienvenu et essentiel.</p><p style="text-align:justify;">Dans son approche, l’UA reconnaît que les marchés d’engrais n’opèrent pas à l’intérieur des frontières nationales. Lorsque les pays agissent seuls, ils augmentent les prix et affaiblissent leur pouvoir de négociation collective; mais lorsqu'ils agissent ensemble, ils peuvent stabiliser les marchés, améliorer l'accès et réduire la volatilité.</p><p style="text-align:justify;">L’intelligence de marché en temps réel est déjà partagée plus systématiquement, donnant aux gouvernements et aux entreprises une visibilité plus claire sur l’offre, les prix et les flux commerciaux.</p><p style="text-align:justify;">Grâce à des cadres liés à la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), des efforts sont en cours pour faciliter les mouvements transfrontaliers d’engrais, réduire les retards dans les ports et les douanes et donner la priorité aux intrants agricoles dans les corridors commerciaux.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/cDrfXIw060HIDW3ShpsqGvTSf69L3eOSl5Crr2W9.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">L’objectif immédiat est de s’assurer que les engrais restent disponibles et suffisamment abordables pour soutenir l’utilisation pendant cette saison de plantation. Le cadre dirigé par l’UA est en cascade dans les Communautés économiques régionales (CER), qui sont essentielles pour la mise en œuvre des interventions.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>La CEDEAO coordonne les achats</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) démontre ce que la coordination efficace sous pression peut atteindre.</p><p style="text-align:justify;">En quelques jours, il a réuni des experts techniques et des ministres, alignant la région autour d'un cadre de réponse commun.</p><p style="text-align:justify;">Fondamentalement, il a coordonné les achats pour éviter la concurrence intra- régionale, en sécurisant les approvisionnements des producteurs régionaux et en activant des mécanismes de financement pour soutenir les acteurs du marché confrontés à la hausse des coûts.</p><p style="text-align:justify;">Ces efforts sont particulièrement importants alors que l’Afrique de l’Ouest entre dans sa saison de plantation maximale, avec une demande annuelle d’engrais estimée à 3,8 millions de tonnes métriques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Appel à l'action</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La crise actuelle, plus grande que tout événement national unique, est un choc systémique continental nécessitant une réponse politique et de marché coordonnée.</p><p style="text-align:justify;">L’IFDC, Sustain Africa et AfricaFertilizer appellent aux actions prioritaires suivantes:</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Renforcer les mécanismes de coordination dirigés par l'UA avec un soutien technique dédié.</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Évoluer les systèmes de données en temps réel dans tous les pays.</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Soutenir les CER pour mettre en œuvre des mesures d'approvisionnement et de commerce synchronisées avec un leadership privé fort.</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Déployer des instruments de financement pour stabiliser les chaînes d'approvisionnement.</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Investir dans la résilience à long terme par la production locale et les systèmes nutritifs.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong><u>Ce qu’il faut retenir</u></strong></i></span>. &nbsp;La guerre en Iran et la flambée des prix de l 'énergie entraînent une hausse constante des prix dans le secteur des engrais, l'urée est presque introuvable, et les informations sur les prix se font rares. Les prix à l'importation ont explosé. Les rapports sur les prix ne sont souvent valables que pour une courte durée.</p><p style="text-align:justify;">Face à la situation, les ministres africains de l'Agriculture sont appelés à convenir que toutes les exploitations agricoles soient traitées sur un pied d'égalité dans le cadre de la future politique nationale de subventions, quelle que soit leur taille.</p><p style="text-align:justify;">©<i> Agridigitale/ IFDC</i></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7977</guid>
                <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 10:18:58 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[SIAGRO 2026 : Rendez-vous à Dakar du 9 au 11 avril]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/siagro-2026-rendez-vous-a-dakar-du-9-au-11-avril</link>
                <description><![CDATA[Le Centre des expositions de Diamniadio, situé à environ 30 minutes du centre-ville de Dakar, Sénégal, se prépare à accueillir du 9 au 11 avril 2026, le Salon International des Industries et Techniques Agroalimentaires (SIAGRO 2026). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">De l’agriculture à l’agroalimentaire en passant par des industries connexes, l’édition 15 du SIAGRO réunira pendant trois jours, les professionnels de l’industrie agroalimentaire et des secteurs connexes de l’Afrique de l’Ouest et du Centre, ainsi que les investisseurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Initié par LA SENCOMANE et AMETrade SENEGAL., SIAGRO, au fil des éditions, se positionne comme la plus importante rencontre économique de ce genre en Afrique de l’Ouest.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ce salon est d’ailleurs en phase avec la Vision Sénégal 2050 fixées par les autorités sénégalaises où l’agriculture et les industries agroalimentaires font partie des axes prioritaires de ce nouveau modèle de développement économique du pays.</p><p style="text-align:justify;">Au menu de cette 15<sup>ème</sup> édition, une exposition sectorielle de haut niveau. Elle sera marquée par une présentation des dernières innovations, technologies et services dans les domaines de l’agriculture, de l’agroalimentaire et des industries connexes, destinés aux acteurs économiques, institutionnels et partenaires internationaux.</p><p style="text-align:justify;">Ensuite, une plateforme digitale interactive. Les organisateurs annoncent le lancement d’applications mobiles dédiées pour l’enregistrement des participants, la gestion des rendez-vous B2B, la consultation des contenus en temps réel et l'optimisation de l’expérience visiteur</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il est aussi annoncé un programme de conférences et d’ateliers thématiques. Ce programme sera marqué par l’organisation de sessions plénières, de panels de haut niveau, d’ateliers techniques et de conférences thématiques animés par des experts reconnus, visant à favoriser l’échange de savoirs, le partage d’expériences et la réflexion stratégique sur les enjeux du secteur.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A cela s’ajoutent des espaces de networking et d’opportunités d’affaires visant à mettre en place de dispositifs structurés de réseautage (rencontres B2B, cocktails professionnels, forum d’investisseurs) pour faciliter la création de synergies, l'établissement de partenariats stratégiques et la conclusion d'accords commerciaux.</p><p style="text-align:justify;">Soulignons que le Centre des expositions de Diamniadio offre plus de 20.000 m² d’espaces d’exposition, 6 halls de 1.400 à 4.500 m² avec une architecture novatrice. En 2024, cette plateforme régionale incontournable a mobilisé 110 exposants venus de 11 pays avec à la clé 10 contrats signés et des milliers de visiteurs.Réserver votre stand sur ce lien&nbsp;: <a href="https://siagro.sn/demande-de-participation/">https://siagro.sn/demande-de-participation/</a></p><p style="text-align:justify;">Tous les détails&nbsp;: <a href="https://siagro.sn/">https://siagro.sn/</a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7976</guid>
                <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 10:15:27 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[UTRADER forme les jeunes à Lomé sur l’entrepreneuriat vert]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/utrader-forme-les-jeunes-a-lome-sur-lentrepreneuriat-vert</link>
                <description><![CDATA[Les défis climatiques de l’heure imposent une transformation profonde des modes de production et de consommation. L’entrepreneuriat vert s’impose comme une réponse stratégique et durable.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Entreprendre ne peut plus se faire comme avant, mais désormais, l’innovation doit rimer avec durabilité et responsabilité environnementale.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Tel est le pari de l'usine de transformation des déchets en richesse (UTRADER), à travers une formation destinée à des jeunes et femmes déjà actifs sur le marché, avec le soutien du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).</p><p style="text-align:justify;">Cette initiative vise à faire émerger une nouvelle génération d’entrepreneurs capables de concilier rentabilité économique et impact écologique positif.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/nCGclatFhjujJVZikfVLy8LgyGq0dvHtycsgQMHZ.jpg"><figcaption>Une session de formation destinée aux jeunes et femmes à Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Face à la crise climatique, tout le monde, que ce soit individuellement ou en entreprise, doit intégrer les questions écologiques dans sa démarche. Donc il est important d'initier les jeunes à l'entrepreneur vert, à l'impact écologique de leur entreprise et à la durabilité de leur entreprise et leur activité. Cette formation permettra à ces jeunes entrepreneurs de mieux structurer leurs activités et de pouvoir aller vers une performance globale et assurer la rentabilité de leur activité", explique Fadu Kodjo, manager à UTRADER.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ils sont au total 15 jeunes et femmes qui prennent part depuis plus de 2 semaines à cette formation à Lomé, qui est à la fois théorique et pratique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’objectif au final est d’amener les jeunes et femmes entrepreneurs à intégrer ces pratiques dans leur cycle de production afin d’aller vers des entreprises plus écologiques, respectueuses des normes environnementales et des normes sociales.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"La formation est basée sur une approche pratique où il y a des évaluations tout au long de la formation, il y a aussi un suivi post-formation qui nous permettra de suivre les plans d'actions que ces entrepreneurs ont élaboré pour pouvoir intégrer ces aspects dans leurs pratiques. C’est une initiative qui s'inscrit dans l'ambition du PNUD d’accompagner les jeunes entrepreneurs à aller vers des entreprises qui sont plus respectueuses de l'environnement, de développement durable et donc du recyclage", précise Fadu Kodjo à la référence africaine.</p><p style="text-align:justify;">L’initiative participe également à la création d’un écosystème entrepreneurial plus responsable, où les entreprises prennent en compte non seulement leur rentabilité, mais aussi leur impact social et environnemental.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7975</guid>
                <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 10:11:27 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Ghana cède les engrais gratuitement aux agriculteurs]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/le-ghana-cede-les-engrais-gratuitement-aux-agriculteurs</link>
                <description><![CDATA[Cette décision annoncée le 21 mars 2026 par le président du Ghana, John Dramani Mahama au profit des agriculteurs pour le compte de cette campagne agricole intervient dans un contexte mondial alarmiste sur la flambée des prix des engrais. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Les autorités précisent que la politique de subvention des engrais en vigueur jusqu’ici sera purement et simplement remplacée par une politique de distribution gratuite entièrement supportée par le budget national de l’Etat. Une audace. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dès son entrée en vigueur, cela implique que durant toute la saison agricole, les producteurs auront accès gratuitement aux engrais dans le cadre de leurs activités.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous avons acquis des engrais pour nos agriculteurs qui sont généralement vendus à des prix subventionnés. Cependant, cette fois-ci, j’ai donné instruction au ministre de l’Agriculture de les distribuer gratuitement", indique M. Mahama cité par </strong><a href="https://www.agenceecofin.com/actualites-agro/2403-136896-le-ghana-opte-pour-la-distribution-gratuite-d-engrais-aux-agriculteurs-en-2026"><strong>Ecofin.</strong></a></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette suppression du coût des engrais selon le gouvernement Ghanéen, vise à encourager les agriculteurs à augmenter les superficies cultivées, à investir davantage dans la production agricole et au final, améliorer le niveau de recours d’intrants par hectare de terre cultivable, une priorité pour les officiels du pays.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7974</guid>
                <pubDate>Tue, 24 Mar 2026 10:56:21 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TARSPro II : le CORAF lance un appel à manifestation d’intérêt]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/tarspro-ii-le-coraf-lance-un-appel-a-manifestation-dinteret</link>
                <description><![CDATA[Une opportunité au profit des ONG/Association/Bureau d’étude ou tout autre forme d’organisation compétente dans le domaine du développement rural, du conseil agricole domiciliée en Afrique de l’Ouest ou en Afrique centrale. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cet appel à manifestation d’intérêt cible des chaînes de valeurs et T&amp;I à promouvoir dans les cinq pays bénéficiaires (le Bénin, le Burkina Faso, le Mali, le Niger en Afrique de l’Ouest et le Tchad en Afrique centrale) de l’intervention TARSPro II.</p><p style="text-align:justify;">Les domaines thématiques visés par l’appel sont <strong>:&nbsp;</strong>&nbsp;</p><ul><li style="text-align:justify;">Intensification durable et valorisation des variétés de céréales (maïs, Sorgho, riz) sensibles au climat et à la nutrition,&nbsp;</li><li style="text-align:justify;">Intensification durable et valorisation des variétés de légumineuses et oléagineux (niébé, soja et arachide) à haut rendement sensibles au climat,&nbsp;&nbsp;</li><li style="text-align:justify;">Intensification durable et diversification des produits à base des variétés de patate douce et de manioc sensibles à la nutrition,&nbsp;</li><li style="text-align:justify;">Intensification des productions laitières et d’embouche par les productions fourragères pérennes.&nbsp;</li></ul><p style="text-align:justify;">Soulignons que le Programme TARSPro (Technologies et Innovations Agricoles pour l’Accroissement de la Résilience des Systèmes de Production et des Exploitations Familiales en Afrique de l’Ouest et du Centre) est une initiative régionale mise en œuvre par le CORAF avec l’appui financier de la Direction du Développement et de la Coopération Suisse (DDC).</p><p style="text-align:justify;">Après la phase1 à succès (2020-2025), la phase2 lancée garde toujours les mêmes ambitions, celles de répondre aux défis croissants de l’insécurité alimentaire, de la pauvreté rurale, de la faible résilience des systèmes agricoles et de l’accès limité aux technologies et innovations agricoles dans la sous-région.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Tous les détails pour postuler au plus tard le 15 avril 2026 <a href="https://www.coraf.org/passation-marche/AMI/ami-n-03-2026-appel-a-manifestation-dinteret-pour-la-proposition-de-sous-projets-thematiques-dans"><span style="color:#C00000;"><strong>ICI</strong></span></a><span style="color:#C00000;"><strong>.</strong></span></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7973</guid>
                <pubDate>Tue, 24 Mar 2026 10:54:06 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Hausse du prix de l’urée : le Sénégal cherche un plan B]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/hausse-du-prix-de-luree-le-senegal-cherche-un-plan-b</link>
                <description><![CDATA[A chaque problème sa solution mais encore faut-il anticiper. Face à la flambée du prix des engrais azotés, le ministre de l’agriculture, de la souveraineté alimentaire et de l’Elevage, Dr Mabouba Diagne engage la recherche agricole à trouver un plan B. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans une rare <a href="https://lesoleil.sn/actualites/economie/flambee-des-prix-des-engrais-mabouba-diagne-appelle-a-optimiser-lusage-de-luree-dans-lagriculture/"><strong>adresse</strong></a> aux institutions de recherche, aux organisations paysannes et aux acteurs des filières agricoles, il invite à repenser les stratégies de fertilisation afin de réduire la dépendance à l’urée et promouvoir des solutions plus durables.</p><p style="text-align:justify;">Pour lui, les tensions géopolitiques actuelles et les perturbations des circuits d’approvisionnement, impose une adaptation rapide des pratiques agricoles, rappelant qu’il devenait nécessaire d’optimiser les quantités utilisées et de valoriser davantage les fertilisants organiques disponibles localement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Cas de l’arachide</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Légumineuse fortement cultivée au Sénégal, l’arachide a la capacité naturelle de fixer l’azote atmosphérique grâce aux bactéries présentes dans ses racines. Fort de cette évidence et dans ces conditions, Dr Diagne souligne que l’utilisation systématique de l’urée dans cette culture mérite d’être réexaminée.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Quid des cultures maraîchères&nbsp;?</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les maraîchers font plus recours aux fertilisants organiques (compost et le thé de compost obtenu à partir de fientes de volaille ou de lombricompost).</p><p style="text-align:justify;">Le ministre note que si l’urée demeure l’engrais azoté le plus concentré, avec près de 46 % d’azote, et favorise une croissance rapide des plantes, son utilisation excessive peut entraîner plusieurs effets indésirables, comme la brûlure des cultures, la volatilisation de l’azote ou encore l’acidification progressive des sols.</p><p style="text-align:justify;">Par contre poursuit-il, le thé de compost agit comme un fertilisant organique et un biostimulant naturel car il apporte des nutriments de manière progressive, améliore la vie microbienne du sol et renforce la résistance des plantes face aux maladies.</p><p style="text-align:justify;">Dr Mabouba Diagne rappelle que ces solutions constituent des pistes importantes pour renforcer la durabilité des systèmes de production.</p><p style="text-align:justify;"><i><strong><u>Ce qu’il faut retenir</u></strong></i>&nbsp;: L’urée permet de stimuler rapidement la croissance des plantes et d’augmenter les rendements à court terme, tandis que le compost améliore la structure du sol, favorise la formation des tubercules ou des bulbes et contribue à la qualité des récoltes. En combinant fertilisation minérale et amendements organiques, cela pourrait aider à atténuer le choc des coûts des engrais sur les producteurs, et contribuer stabiliser le niveau de la production.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7972</guid>
                <pubDate>Tue, 24 Mar 2026 10:50:18 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’ITRA renforce l’autonomie des Jeunes maraîchers à Dapaong]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/litra-renforce-lautonomie-des-jeunes-maraichers-a-dapaong</link>
                <description><![CDATA[La production maraîchère reste dépendante des semences importées, entraînant une hausse des coûts de production, réduction des marges des producteurs et expose les cultures à des variétés parfois mal adaptées aux conditions locales.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Toutefois, il est noté que si les producteurs arrivent à maîtriser la production de semences adaptées aux conditions climatiques, constituer des stocks semenciers locaux de qualité, ils gagneront en autonomie, en compétitivité et en résilience. C'est tout l'enjeu d’une session de formation organisée cette semaine à Dapaong (nord –Togo) par l'Institut Togolais de Recherche Agronomique (ITRA).</p><p>Axée sur les techniques de production de semences maraîchères améliorées, cette formation s’inscrit dans le cadre du programme régional de renforcement de l'employabilité des jeunes dans le secteur agro-sylvo-pastoral et halieutique. Un programme porté par la Commission de la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO).</p><blockquote><p><strong>"La production maraîchère dans la région des Savanes, à l'instar d'autres régions est confrontée à un obstacle majeur lié à la dépendance aux semences importées, une contrainte qui pèse sur les coûts de production, fragilise nos agriculteurs et limite leurs capacités à optimiser leurs rendements. C'est précisément pour faire face à ce défi qu'intervient cette session de formation sur la production locale de semences maraîchères améliorées", explique Dr Voemesse Kokou, coordonnateur de l’incubation UVI2A de l’ITRA, représentant le directeur général de l’ITRA.</strong></p></blockquote><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/y9io23UY5QoMgFNIlA2YxzRkppa8cJkqkTtGmkpe.jpg"><figcaption>Une formation axée sur les techniques de production de semences maraîchères améliorées ©DR</figcaption></figure><p>Il souligne que cette session de formation de Dapaong qui fait suite à une première déjà organisée en décembre 2025 à Tsévié, consacrée aux techniques de fabrication de farines enrichies, est une réponse pragmatique et durable.</p><p style="text-align:justify;">Car selon lui, en permettant aux jeunes agriculteurs de produire eux-mêmes des semences adaptées aux réalités climatiques et pédologiques locales, c’est de leur donner le pouvoir à prendre le contrôle sur la production maraîchère qui est l’une des principales activités de cette région.</p><blockquote><p style="text-align:justify;">&nbsp;<span style="color:inherit;"><strong>"Durant la formation, nous sommes outillés sur les techniques de ces semences maraichères afin que nous puissions produire au lieu de toujours acheter ces semences qui non seulement nous viennent d’ailleurs mais aussi qui deviennent chers ces derniers temps", témoigne Koboyo KATANSOHOU, technicien agronome à la maison familiale de formation rurale (MFFR) du Togo.</strong></span></p></blockquote><p>Pour rappel, la Commission de la CEDEAO a fait de la sécurité alimentaire et du développement du capital humain deux piliers fondamentaux de son agenda de transformation régionale.</p><p style="text-align:justify;">Dans ce cadre, elle a élaboré une stratégie régionale ambitieuse visant à renforcer l'employabilité des jeunes dans les filières agricoles, pastorales, sylvicoles et halieutiques. C'est dans le prolongement de cette vision que des moyens financiers ont été mis à la disposition du Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF) pour permettre à des institutions nationales de recherche agronomique, dont l'ITRA, de déployer des actions concrètes de formation au profit de la jeunesse rurale.</p><p>A termes, 150 jeunes togolais bénéficieront de cet accompagnement, qui se déroule en plusieurs sessions thématiques sur l'ensemble du territoire national. Chaque session, celle de Tsévié l’an dernier ou de Dapaong en cours est conçue pour répondre à une demande identifiée dans les filières porteuses de valeur ajoutée et créatrices d'emplois durables.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7971</guid>
                <pubDate>Tue, 24 Mar 2026 10:44:28 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[COP15 au Brésil pour défendre la nature et l’humanité ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/cop15-a-bresil-pour-defendre-la-nature-et-lhumanite</link>
                <description><![CDATA[Des menaces pèsent sur les espèces migratrices : surexploitation, disparition et fragmentation des habitats, changement climatique. Pour y faire face, des actions urgentes s’imposent au niveau mondial pour protéger la biodiversité de ces espèces. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">La 15<sup>ème</sup> Conférence des Parties (COP15) sur les espèces migratrices ouvert ce lundi à Campo Grande, au Brésil réunit les États traversés par les animaux migrateurs, parties prenantes de la Convention sur les Espèces Migratrices (CMS).</p><p style="text-align:justify;">Cette convention prévoit des mesures de conservation par le biais du classement des espèces migratrices dans des annexes imposant des niveaux de protection différents. Les espèces menacées d’extinction sont ainsi inscrites à l’Annexe I de la Convention.</p><p style="text-align:justify;">Les Parties à la CMS s’emploient à protéger strictement ces animaux, à conserver ou restaurer les lieux où ils vivent, à atténuer les obstacles à leur migration et à contrôler les autres facteurs qui pourraient les mettre en danger.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>En plus d’établir des obligations pour chaque État adhérant à la Convention, la CMS favorise les actions concertées entre les États appartenant à l’aire de répartition de ces espèces. Les espèces migratrices qui ont besoin de la coopération internationale, ou qui pourraient en bénéficier de manière significative, figurent à l’Annexe II de la Convention.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En accueillant cette COP15, le Brésil, corridor stratégique pour de nombreuses espèces (Amazonie et dans le Pantanal, zones majeures de biodiversité), entend contribuer à répondre aux enjeux au cœur de cette 15<sup>ème</sup> conférence des Parties.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/aI05uwwyrfMzqaCoP6LJLAMiRIyrWAUN5WJ0E4hu.jpg"><figcaption>Une mobilisation à à Campo Grande pour protéger les espèces en voie de disparition ©DR</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Il s’agit du renforcement de la conservation mondiale et coordonnée des espèces migratrices à travers l’ajout d’espèces menacées aux annexes de la CMS, la lutte contre le braconnage et la surexploitation des espèces, l’amélioration de la connectivité écologique pour préserver les corridors et réseaux migratoires essentiels, la promotion d'infrastructures durables minimisant les effets négatifs sur les espèces migratrices.</p><p style="text-align:justify;">Le slogan de cette COP15 "Connecter la nature pour préserver la vie", rappelle l’importance de la connectivité écologique (possibilité de déplacement sans entrave) pour la préservation des écosystèmes, indispensables aux espèces migratrices comme à l’ensemble du monde vivant.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"À l'occasion de la COP 15, nous avons adopté trois nouvelles mesures. Nous avons créé la nouvelle unité de conservation : la réserve Corregos dos Vales do Norte de Minas Gerais, avec une superficie de 41 millions d'hectares&nbsp;; étendu la superficie du parc national du Pantanal à 47 millions d'hectares, augmentant ainsi la superficie totale protégée à 183 millions d'hectares et élargi la zone de la Station écologique de Taiamã, dans le Mato Grosso, sur 57 millions d'hectares, élevant une zone totale protégée pour 68 millions d'hectares", a déclaré Luiz Inacio Lula da Silva, président du Brésil.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il explique que l’objectif de son pays est de garantir à l'horizon 2030, 30 % de protection de la zone océanique, conformément à la convention précédente sur la diversité biologique.</p><p style="text-align:justify;">D’après président Lula, "l'histoire de l'humanité est également une histoire de migrations, de déplacements, de liens et de relations", rappelant que "cette COP15 est un espace de coopération collective avancée pour la défense de la nature et de l’humanité".</p><p style="text-align:justify;">Les travaux de cette 15<sup>ème</sup> COP sur les espèces migratrices prendront fin le 29 mars prochain sur d’importantes résolutions devant renforcer davantage la coopération internationale entre les Etats traversés par les animaux migrateurs.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7970</guid>
                <pubDate>Mon, 23 Mar 2026 13:02:22 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Lutheran World Relief recrute pour deux postes au Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/lutheran-world-relief-recrute-pour-deux-postes-au-togo</link>
                <description><![CDATA[Il s’agit d’un.e responsable des Programmes et d’un.e Spécialiste Senior du Suivi Évaluation et Apprentissage, les deux postes faisant objet d'appel à candidatures pour le compte de son projet PROFIT au Togo.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour être éligible à ces deux postes dans le cadre de ce projet de promotion des filières horticoles(PROFIT), il faut être avant tout des ressortissants Togolais (H/F).</p><p style="text-align:justify;">Le lieu de travail est à Kara (420 km de Lomé), le type de contrat&nbsp;: contrat de travail à durée déterminée renouvelable si performance satisfaisante&nbsp;; Superviseur : Chef de Projet / Chief of Party.</p><p style="text-align:justify;">Concernant le premier poste, soumettez votre candidature directement sur la plateforme en utilisant le lien suivant :&nbsp; <a href="https://corus.applicantpro.com/jobs/3987140"><strong>Responsable des Programmes/Head Of Programs du projet PROFIT, Togo - Kara - Corus International Jobs</strong></a></p><p style="text-align:justify;">Et pour le second, soumettez votre candidature directement sur la plateforme en utilisant le lien suivant : <a href="https://corus.applicantpro.com/jobs/3955105"><strong>Senior Monitoring, Evaluation, and Learning (MEL) Specialist - Kara - Corus International Jobs</strong></a></p><p style="text-align:justify;">Télécharger les deux avis de recrutement&nbsp;: Head of programs <strong>(</strong><a href="https://drive.google.com/file/d/1LHN-7WAI4JFrUs55MK6J9i5SO9Y-AWaB/view?usp=sharing"><span style="color:#C00000;"><strong>PDF</strong></span></a>) et Senior MEL Spécialist (<a href="https://drive.google.com/file/d/1Z7oG1K_L_1HdbM53SdeW2S_Dib0ox7wx/view?usp=sharing"><span style="color:#C00000;"><strong>PDF</strong></span></a>) . (<strong>seuls les candidat.es présélectionné.es seront contacté.es).&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">A noter que Lutheran World Relief qui fait partie de Corus International, est présent au Togo depuis 2023. Corus International est la société mère d'une famille d'organisations de classe mondiale qui s'efforcent de fournir les solutions holistiques et durables nécessaires pour mettre fin une fois pour toutes à l'extrême pauvreté. Plus d’infos sur ce lien : <a href="https://corusinternational.org">https://corusinternational.org</a>&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7969</guid>
                <pubDate>Mon, 23 Mar 2026 11:08:05 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le soleil est un don de Dieu et tout le monde doit en profiter]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/le-soleil-est-un-don-de-dieu-et-tout-le-monde-doit-en-profiter</link>
                <description><![CDATA[Pour réduire ses factures d’électricité devenues difficiles à supporter, faire face aux délestages incessants et pallier la diminution progressive de l’aide extérieure, le centre Don Orione de Bombouaka (nord Togo) a choisi de passer à l’énergie solaire. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">La réception officielle des installations solaires réalisée par la société KYA-Energy Group s’est tenue le vendredi 20 mars 2026 à Bombouaka (région des savanes), en présence des responsables religieux, des bénéficiaires du centre ainsi que des autorités locales.</p><p style="text-align:justify;">Convaincue que le développement de l’Afrique passera en grande partie par l’exploitation des énergies renouvelables, la société KYA-Energy Group, reconnue pour son expertise dans le domaine de l’énergie solaire au Togo et dans la sous-région, entend valoriser pleinement ce potentiel afin de promouvoir une énergie propre, durable et accessible à tous.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/UcmFypvG4EL7E1eGwqmYtpm5klPOy9BnSA9QEKK7.jpg"><figcaption><strong>Pour le Prof. Ketowoglo Yao Azoumah, Directeur Général de KYA-Energy Group (D), le soleil est un don inestimable ©agridigitale.tg</strong></figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Que ce soit dans les fermes agricoles, les fermes avicoles, les écoles ou encore les centres de santé, l’énergie solaire s’impose aujourd’hui comme une solution alternative, efficace et durable. Nous avons déjà accompagné près de 400 centres de santé sur l’ensemble du territoire national, preuve que cette solution fonctionne et répond réellement aux besoins", martèle Prof. Ketowoglo Yao Azoumah, Directeur Général de KYA-Energy Group.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Notre message est donc très clair : le soleil est un don inestimable, et l’Afrique est le continent le plus riche en ensoleillement. Il n’est plus possible de rester en marge de l’exploitation de cette ressource ; il faut désormais passer à l’action et multiplier les initiatives concrètes au service du développement", ajoute-t-il.</p><p style="text-align:justify;">Pour les responsables du centre Don Orione de Bombouaka, cette réalisation représente un véritable soulagement et une grande satisfaction. Elle constitue également un message fort adressé aux autres communautés, les invitant à s’orienter vers l’énergie solaire afin de réduire les charges liées à l’électricité tout en protégeant l’environnement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous sommes très heureux aujourd’hui de voir ce projet se concrétiser ; c’est un véritable rêve devenu réalité et nous sommes pleinement satisfaits de l’installation solaire. Dès la première facture, nous avons constaté une nette différence et mesuré l’impact positif de cette solution. J’invite donc chacun, les communautés comme tous ceux qui en ont la possibilité, à adopter l’énergie solaire sans hésiter", recommande le Père Benjamin Goré, Directeur du centre Don Orione.</strong></p></blockquote><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:56.57%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/gOdKd3rtfTXrV0znr3RthhDxGldWX6DJA9HN2rQO.jpg"><figcaption>Les panneaux solaires déployés par KYA-Energy Group sur les installations du centre Don Orione de Bombouaka ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Le centre Don Orione, rappelons-le, accompagne des enfants démunis ainsi que des enfants et des adultes souffrant de troubles mentaux et de mobilité réduite.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Il s’inscrit ainsi pleinement dans la vision de <a href="https://kya-energy.com/fr"><strong>KYA-Energy Group</strong></a> qui l’a soutenu dans ce projet, avec l’installation d’un système solaire PV d’une puissance crête de 25 kWc, permettant aujourd’hui au centre de couvrir une bonne partie de ses charges et d’envisager son autonomie grâce au solaire à court terme.</p><p style="text-align:justify;">Cette initiative marque une étape importante pour le fonctionnement du centre et montre qu’une énergie propre et durable peut véritablement améliorer les conditions de vie des structures sociales et de leurs bénéficiaires.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Le soleil est un don de Dieu, et à travers ce projet, nous ne faisons que ramener une partie de ce don vers la maison de Dieu. Sans cette lumière que Dieu nous offre gratuitement, il serait impossible de produire de l’électricité. Ainsi, nous ne faisons que mettre au service de son œuvre ce qu’il nous a donné gratuitement", fait savoir en guise de conclusion Prof. Ketowoglo Yao Azoumah.</strong></p><p style="text-align:justify;">En définitive, ce projet illustre parfaitement comment une énergie propre et accessible peut transformer le quotidien des structures sociales. Il rappelle aussi que le soleil, considéré comme un don de Dieu, peut aujourd’hui devenir une solution durable au service des communautés et du développement.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7968</guid>
                <pubDate>Mon, 23 Mar 2026 09:39:28 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Energie</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Utiliser chaque goutte d’eau en agriculture avec efficacité ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/utiliser-chaque-goutte-deau-en-agriculture-avec-efficacite</link>
                <description><![CDATA[Ce dimanche 22 mars, Journée mondiale de l’eau, les débats, portent sur non seulement la conservation de l’eau mais son optimisation dans l’agriculture. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L'eau est l'une des ressources les plus précieuses de l'agriculture et représente l'un de ses plus grands risques lorsqu'elle vient à se raréfier.</p><p style="text-align:justify;">Face à des saisons de plus en plus imprévisibles et à une pression croissante sur les ressources, l'attention se porte sur un autre aspect. Il ne s'agit plus seulement d'accéder à l'eau, mais d'utiliser chaque goutte avec la plus grande efficacité.</p><p style="text-align:justify;">C'est là que les biostimulants démontrent leur valeur de manière très concrète et mesurable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les biostimulants aident la plante à gérer le stress et à utiliser plus efficacement les ressources disponibles. Ils ne remplacent ni l'eau ni les engrais, mais ils aident la plante à en tirer davantage de bénéfices", confie à </strong><a href="https://farmersreviewafrica.com/for-world-water-day-biostimulants-are-highlighted-for-improving-water-and-nutrient-efficiency-in-farming/"><strong>farmersreviewafrica</strong></a><strong>, Mme Venessa Moodley, responsable des biostimulants chez Omnia Nutriology.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En situation de sécheresse, les plantes activent naturellement leurs mécanismes de survie. L'un de ces mécanismes est la production d'un acide aminé appelé proline, qui joue un rôle clé dans la protection des cellules végétales en situation de stress hydrique.</p><p style="text-align:justify;">L'efficacité d'utilisation de l'eau et des nutriments est étroitement liée. Les biostimulants améliorent les deux en renforçant les systèmes racinaires et en stimulant le développement des poils absorbants, ce qui accroît la capacité de la plante à absorber l'eau et les nutriments.</p><p style="text-align:justify;">De plus, les micro-organismes bénéfiques associés aux biostimulants contribuent à la minéralisation et à la mobilisation des nutriments dans le sol, permettant ainsi aux plantes d'utiliser plus efficacement les nutriments existants.</p><p style="text-align:justify;">Lorsqu'on aborde l'efficacité d'utilisation des nutriments, il est également important de considérer le système dans son ensemble. "Nous adoptons une vision holistique de la santé des sols et de l'efficacité d'utilisation des nutriments", explique Moodley.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L'agriculture de précision est un outil clé dans cette approche, car elle nous offre une compréhension approfondie du sol et nous aide à identifier les facteurs les plus limitants. Cette connaissance permet une gestion optimale des sols et garantit une application correcte des engrais, en se concentrant non seulement sur le produit appliqué, mais aussi sur la manière de l'appliquer", souligne –t-elle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les pratiques d'agriculture de précision, telles que l'application à dose variable, jouent un rôle important pour garantir une application responsable et précise des nutriments, en fonction des besoins spécifiques des différentes zones d'une parcelle.</p><p style="text-align:justify;">Combinées aux biostimulants, elles créent une approche intégrée et performante qui optimise à la fois les intrants et le rendement des plantes.</p><p style="text-align:justify;">L'avenir réside dans des systèmes plus intelligents. Des systèmes où l'eau, les nutriments, la biologie et la technologie collaborent pour favoriser l'efficacité d'utilisation, la résilience et une productivité durable.</p><p style="text-align:justify;">"En fin de compte, il s'agit d'aider les plantes à produire plus avec moins de ressources. Si nous parvenons à optimiser l'utilisation de l'eau et des nutriments, nous améliorons non seulement le rendement des cultures, mais nous construisons également des systèmes agricoles plus durables pour l'avenir", partage Mme Moodley.</p><p style="text-align:justify;">Car, dans le contexte actuel, l'efficacité de l'utilisation de l'eau et des nutriments n'est plus une option, mais une nécessité.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7967</guid>
                <pubDate>Sun, 22 Mar 2026 12:53:06 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[OFA, un engrais biologique multifonction disponible]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/ofa-un-engrais-biologique-multifonction-disponible</link>
                <description><![CDATA[Baisse de la fertilité des sols, multiplication des maladies des cultures et coût élevé des intrants chimiques, une réalité vécue de par les petits producteurs. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Face à cette situation, Deloris Enyo Awaline, propose une alternative appelée OFA (Organic Farming Aid), un engrais biologique conçu pour restaurer les sols, protéger les cultures et garantir une alimentation plus saine.</p><p style="text-align:justify;">Il s’agit d’un produit polyvalent et complet, conçu pour répondre à plusieurs besoins essentiels des agriculteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;"><strong>"Cet engrais augmente les rendements, contrôle les insectes nuisibles, arrête les attaques fongiques et incroyablement rentables. Il est bénéfique pour tous les types de cultures. Que vous cultiviez des légumes, des fruits, ou encore des cultures de rente comme le café, le cacao, l’anacarde, la mangue ou les oranges, il convient parfaitement. Il s’applique aussi aux céréales comme le maïs et le riz, ainsi qu’aux légumineuses", explique Deloris Enyo Awaline,promotrice de l'engrais OFA à agridigitale.tg</strong></span></p></blockquote><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/tqyTi5RXeR4cmsVdTZkKUgAt92byrf5tP7bPwFYf.jpg"><figcaption>Des engrais organiques OFA disponibles&nbsp;</figcaption></figure><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">"C’est un engrais organique polyvalent, un produit 3 en 1. Il agit à la fois comme pesticide, fongicide et fertilisant. Il contribue à régénérer le sol et favorise une bonne croissance des plantes. Aujourd’hui, nous constatons une augmentation des maladies comme le diabète, les maladies rénales et les maladies cardiovasculaires en Afrique. Autrefois, ces problèmes étaient rares, car notre alimentation était plus saine. Mais avec l’usage excessif de produits chimiques, ces maladies deviennent de plus en plus fréquentes, même chez les jeunes", poursuit-elle.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Raison pour laquelle elle promeut l’agriculture biologique, qui permet de réduire ces substances nocives et d’assainir l’alimentation. Ainsi l’engrais qu’elle propose enrichit le sol et améliore la qualité des produits que nous consommons.</span></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;"><strong>"L’utilisation de l’engrais OFA dépend du type de culture. Il n’existe pas de dosage unique pour tous. Il est important de connaître ce que vous cultivez afin de l’appliquer correctement", lance-t-elle.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Par exemple, les besoins ne seront pas les mêmes pour des légumes, les cultures céréalières, cultures de rentes ou les fruitiers. Chaque culture a ses spécificités.</p><p><span style="color:inherit;">"Par exemple, pour un hectare de culture maraîchère, un litre suffit largement. Vous n’avez pas besoin de grandes quantités ni de multiples produits chimiques. Une petite dose bien utilisée donne d’excellents résultats. Il est vrai que chacun peut produire son propre engrais biologique à domicile, mais cela demande du temps et des efforts. C’est pourquoi nous proposons un produit déjà prêt à l’emploi, conditionné en bouteille, très efficace et surtout accessible financièrement à tous les agriculteurs", fait savoir Deloris.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Son innovation reste une solution complète pour relever les défis agricoles. Efficace, économique et respectueux de l’environnement, il permet aux agriculteurs d’améliorer leurs rendements tout en préservant leur santé et celle des consommateurs.&nbsp;</span></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7966</guid>
                <pubDate>Sat, 21 Mar 2026 17:02:46 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Santé des sols : l’IFDC lance un appel pour développer et déployer un Géoportail ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/sante-des-sols-lifdc-lance-un-appel-pour-developper-et-deployer-un-geoportail</link>
                <description><![CDATA[Ce Géoportail sur les valeurs du sol servira de plate-forme commune pour organiser, analyser et visualiser les données spatiales et de surveillance pour une prise de décision éclairée sur la santé des sols. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’initiative de cet outil stratégique est de faciliter et permettre aux équipes du programme Valeurs des sols et aux partenaires de renforcer la planification, la surveillance, l’apprentissage et la communication dans les domaines d’intervention.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Pour développer et déployer ce Géoportail, le centre international pour le développement des engrais (IFDC) lance un appel aux fournisseurs de services qualifiés à soumettre au plus tard le 30 mars prochain, des propositions pertinentes.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au terme du processus, le fournisseur de services qui sera retenu dirigera le développement technique, le déploiement, la conception et l'exploitation du Géoportal et devra assurer ses performances fiables, son hébergement sécurisé et son intégration.</p><p style="text-align:justify;">Tous les détails pour soumissionner&nbsp;: <a href="https://ifdc.org/2026/03/13/development-and-deployment-of-sv-geoportal/"><strong>https://ifdc.org/2026/03/13/development-and-deployment-of-sv-geoportal/</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7965</guid>
                <pubDate>Fri, 20 Mar 2026 15:04:59 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Offres de maîtrise et doctorat en Biologie Végétale à l’Université Laval]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/offres-de-maitrise-et-doctorat-en-biologie-vegetale-a-luniversite-laval</link>
                <description><![CDATA[Le laboratoire Tweddell de l’Université Laval (Québec) est à la recherche de plusieurs étudiant -es pour des projets de maîtrise et de doctorat.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le projet s’intéresse à l’émergence d’un agent pathogène (Phytophthora abietivora) responsable de la pourriture racinaire dans les plantations d’arbres de Noël au Québec.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif de la recherche est de développer des stratégies durables pour freiner sa propagation.</p><p style="text-align:justify;">Voici les conditions d’admission&nbsp;:</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Maîtrise : Baccalauréat complété en agronomie, biologie, microbiologie ou autre domaine pertinent et dossier admissible au programme de maîtrise en biologie végétale.</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Doctorat : Maîtrise complétée et dossier admissible au programme de doctorat en biologie végétale.</p><p style="text-align:justify;">Tous les détails pour postuler sur ce lien&nbsp;: <a href="https://centreseve.recherche.usherbrooke.ca/offres-de-maitrise-et-doctorat-ulaval/">https://centreseve.recherche.usherbrooke.ca/offres-de-maitrise-et-doctorat-ulaval/</a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7964</guid>
                <pubDate>Fri, 20 Mar 2026 14:02:34 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Tomates : Le Burkina Faso suspend ses exportations, le Ghana inquiet]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/tomates-le-burkina-faso-suspend-ses-exportations-le-ghana-inquiet</link>
                <description><![CDATA[La décision du Burkina Faso de suspendre ses exportations de tomates fraîches inquiète ses voisins qui dépendent en bonne partie des approvisionnements de cette denrée, désormais élevée au rang de culture stratégique en terre burkinabè.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">En période sèche notamment, sur les marchés locaux au Bénin, Ghana et du Togo, les tomates fraiches en provenance du Burkina Faso dominent les marchés et génèrent aussi bien des revenus pour les commerçants que pour les producteurs.</p><p style="text-align:justify;">Même si la mesure de suspension est assortie d’un moratoire de deux semaines pour permettre à ceux qui ont déjà des autorisations d’expéditions d’exercer leurs activités, les autorités motivent leur décision par la nécessité de stimuler son industrie et garantir un approvisionnement régulier aux unités de transformation.</p><p style="text-align:justify;">Fondamentalement, elles soulignent qu’il s’agit de donner la chance à l’industrie locale de se développer en garantissant l’approvisionnement suffisant et régulier en matières premières aux deux unités de transformation de tomates.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les besoins de ces deux unités sont à ce jour estimés à entre 100 000 et 120 000 tonnes par an, soit près d’un quart de la production nationale.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Et donc, en permettant aux unités de transformer la tomate fraiche, le pays devrait ainsi réduire logiquement sa dépendance aux importations de concentrés de tomates dont les coûts sont évalués à 5 milliards F.CFA en devises.</p><p style="text-align:justify;">A en croire certains analystes, la mesure de suspendre les exportations ne devrait pas être perçue par comme une fermeture du marché, mais au contraire, d’un repositionnement stratégique pour créer plus de plus-value en termes de créations de richesses nationales, d’emplois, de revenus pour les producteurs locaux, etc.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>Le Ghana veut mieux comprendre…</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Parmi les pays voisins du Burkina Faso qui dépendent de ses tomates, le Ghana est le tout premier à réagir sur cette décision d’interdiction d’exportations de tomates.</p><p style="text-align:justify;">Intervenant sur les médias locaux, le vice-ministre de l'Alimentation et de l'Agriculture, John Dumelo, a exprimé son inquiétude face à la décision du Burkina Faso d'interdire les exportations de tomates et fait savoir que son gouvernement allait "approfondir" cette politique et clarifier ses implications pour le pays.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L'interdiction des exportations de tomates mérite un examen plus approfondi. J'ai lu une note de service (…) et je dois vérifier sa véracité et comprendre les raisons de cette interdiction", a-t-il indiqué, ajoutant que les autorités allaient poursuivre leurs investigations afin de déterminer la marche à suivre.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon nos confrères d’Agrictoday, le Ghana dépend du Burkina Faso pour environ 90 % de son approvisionnement en tomates, un commerce annuel d'une valeur de plus de 400 millions de dollars. Ils rapportent que la situation actuelle a déjà entraîné une hausse des prix sur les marchés locaux.</p><p style="text-align:justify;">Pour y faire face, les autorités tout en reconnaissant que la dépendance aux tomates du Burkina Faso ne se réduira pas du jour au lendemain, lance un fort appel, aux producteurs dans la partie nord du pays, à intensifier la production de tomates.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Elles projettent aussi faire d’importants investissements et soutenir techniquement et financièrement les maraîchers à relever d’ici les prochaines années, le niveau de production pour ainsi permettre au pays de retrouver sa souveraineté alimentaire.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pendant longtemps, les pays de la sous-région ouest –africaine soutenaient l’idée d’une certaine spécialisation en matière de production agricole, selon vous, dans le contexte souverainiste actuel sur tous les plans, quelle serait la meilleure approche&nbsp;? &nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7963</guid>
                <pubDate>Fri, 20 Mar 2026 13:24:12 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Rendez-vous mondial sur le Karité attendu à Accra]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/rendez-vous-mondial-sur-le-karite-attendu-a-accra</link>
                <description><![CDATA[A l’initiative de l’Alliance Globale du Karité (AGK), le Ghana se prépare à accueillir la 18e édition de la conférence mondiale Karité qui se tiendra du 27 au 29 avril 2026. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">"Au-delà des frontières", est le thème de l’édition de cette année qui réunira à Accra les acteurs de la filière venus d’Afrique, d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Asie.</p><p style="text-align:justify;">Les nouvelles opportunités pour transformer tout le potentiel de cette filière en richesse, les perspectives pour créer des emplois durables et la transformation locale, etc. seront les principaux sujets au menu des échanges.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>A en croire les organisateurs, l’avenir du secteur repose sur des partenariats renforcés, des investissements plus judicieux et des politiques qui libèrent tout le potentiel de la chaîne de valeur Karité.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il faut noter qu’à la transformation de la noix de karité à ce jour est restée traditionnelle et les acteurs appellent à moderniser l'industrie de transformation en apportant des touches particulières qui vont permettre de raffiner les produits issus de la transformation (pommade, savon, champoing, etc.).</p><p style="text-align:justify;">L’Alliance Globale du Karité (AGK), une association internationale qui s'occupe de promouvoir le karité en Afrique reste déterminée à amener les différents pays producteurs à mutualiser leurs efforts pour dynamiser la filière.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Bien que c'est un arbre qui pousse sur une bande qui traverse l'Afrique de l'Est à l'Ouest dans quelques pays, c'est quand même un produit assez bien connu notamment son utilisation dans le cosmétique", relevaient les responsables de&nbsp;l’AGK.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Certes le karité n'est pas un produit d'agriculture mais plutôt un arbre sauvage qui pousse dans certains pays africains. Le constat est que personne ne l'entretient, personne ne l'arrose et même pas d'engrais. C'est donc une filière à promouvoir.</p><p style="text-align:justify;">L’Alliance Globale du Karité note que la plus grande utilisation du karité rentre dans la production du chocolat et cela n'est pas assez reconnu.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le marché est en forte croissance, c’est à nous de consolider nos bases notamment la protection de nos parcs à Karité. On voit que chaque année, c'est des millions d'arbres qui disparaissent. Et donc nous devons prendre des précautions pour réorganiser la filière," plaide l’alliance.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au Togo, le karité constitue une source importante de revenus pour des milliers de femmes rurales et constitue un véritable levier de développement local.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le pays est 7ᵉ producteur mondial de karité, avec une production annuelle estimée entre 35 000 et 50 000 tonnes d’amandes</p><p style="text-align:justify;">Face aux défis de la filière, de nouvelles stratégies de promotion et de valorisation du karité sont étudiées afin d’en faire un secteur plus structuré et un véritable levier de développement durable pour l’économie nationale.</p><p style="text-align:justify;">L’Alliance Globale du Karité est une association industrielle à but non lucratif qui compte 500 membres issus de 35 pays, dont des groupements de femmes, des marques et des détaillants, des fournisseurs et des ONG.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7962</guid>
                <pubDate>Thu, 19 Mar 2026 11:07:45 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agenda</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Produits forestiers : des autorisations exigées]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/produits-forestiers-des-autorisations-exigees</link>
                <description><![CDATA[Au Togo, tout transport ou toute circulation des produits forestiers est subordonné à l'obtention d'une autorisation de transport et d'un permis de circulation.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Il faudrait aussi obtenir un laissez-passer pour la circulation du bois de chauffe et le transport des cadres portes et fenêtres, des portes et fenêtres, des tables bancs.</p><p style="text-align:justify;">Toutes ces dispositions sont contenues dans un récent arrêté du ministère togolais de l’environnement fixant les modalités d'obtention des attestations, agréments, autorisations, permis et certificats dans le secteur forestier.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le document officiel mentionne que toute ouverture d'un dépôt de vente ou d'une scierie de bois d'œuvre à but lucratif est soumise à l'obtention préalable d'un agrément délivré par le ministre chargé des ressources forestières.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il rappelle aux propriétaires des dépôts et scieries à but lucratif n'ayant pas d'autorisation d'ouverture qu’ils n’ont qu’un délai de 45 jours ouvrés pour se conformer aux exigences du présent arrêté</p><p style="text-align:justify;">De même, l’empotage par l’obtention d’un certificat est désormais réglementé. Toute opération d'exportation ou de réexportation des produits forestiers doit faire objet d’une demande préalable. Un certificat d'empotage est d’ailleurs délivré à la suite de la demande d'empotage en cas de conformité aux conditions requises.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7961</guid>
                <pubDate>Thu, 19 Mar 2026 11:05:42 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’initiative AFR100 : FAO-Togo recrute un consultant national]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/linitiative-afr100-fao-togo-recrute-un-consultant-national</link>
                <description><![CDATA[Dans le cadre de l’initiative AFR100, le Togo s’est engagé à restaurer 1,4 million d’hectares de paysages dégradés d’ici 2030. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour soutenir cette ambition nationale, la FAO, avec l’appui du Gouvernement Allemand, accompagne l’élaboration d’une Stratégie nationale de restauration des paysages forestiers.</p><p style="text-align:justify;">Pour conduire ce processus, la FAO-Togo recrute : Un Consultant national, expert en politiques forestières et restauration des paysages.</p><p style="text-align:justify;">Toute personne intéressée, par le présent appel à candidature, est priée de consulter les termes de références de la mission via le lien ci-dessous.</p><p style="text-align:justify;">Le délai de dépôt des candidatures est fixé au vendredi 17 Avril 2026 à 12H GMT : Lien vers les <a href="https://drive.google.com/drive/folders/1loP0nllA7soaAndw7NBkAGTDU5zaJ5-4?usp=sharing"><strong>TDR</strong></a><strong>.</strong></p><p style="text-align:justify;">Le dossier de candidature doit comprendre :</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Un CV détaillé et actualisé sur le site d’emploi de la FAO : Lien vers <a href="https://jobs.fao.org/careersection/fao_external/jobsearch.ftl?lang=fr_FR"><strong>Taléo</strong></a><strong>.</strong></p><p style="text-align:justify;">Les dossiers sont à envoyer par voie électronique à FAO-TG@fao.org avec copie à <a href="mailto:abalo.atakoura@fao.org">abalo.atakoura@fao.org</a> ou à déposer sous plis fermé avec la mention : « GCP /GLO/1208/ GER/BMZ » candidature pour … (préciser le Titre du Poste) » à l’adresse suivante :</p><p style="text-align:justify;">Représentant de la FAO au Togo</p><p style="text-align:justify;">1307, Avenue de Duisbourg, Kodjoviakopé</p><p style="text-align:justify;">01 BP 4388, Lomé Togo, Tél : (+228) 22 23 58 00 / 22 23 58 10</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7960</guid>
                <pubDate>Thu, 19 Mar 2026 11:02:47 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Temps de repos pour les petits poissons]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/temps-de-repos-pour-les-petits-poissons</link>
                <description><![CDATA[Les pêcheurs du littoral togolais l’ont si bien compris en suspendant volontairement depuis début mars, la pêche des anchois avec des filets à maille réduite. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Une prise de conscience collective des pêcheurs du port de pêche de Gbétsogbé (banlieue nord-est de Lomé) face à la nécessité de préserver les ressources halieutiques et d’assurer un avenir durable à l’activité de pêche.</p><p style="text-align:justify;">Les filets à petite maille, bien connu pour capturer de grandes quantités de poissons, présentent un risque majeur&nbsp;: celui de capturer des poissons trop jeunes, qui n’ont pas encore eu le temps de se reproduire ou de grandir.</p><p style="text-align:justify;">En instaurant ce repos, ils veulent permettent aux poissons de grandir, de se reproduire et de renouveler les stocks.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"C’est un sacrifice que nous devons ensemble accepter de faire pour une courte durée. Nous avons prévu normalement 2 mois pour le faire c’est-à-dire Mars et Avril. Déjà à ce jour, certains pêcheurs commencent par crier par rapport à cette décision mais il faut vraiment le faire si nous voulons que notre activité soit durable", expliquent certains acteurs à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Beaucoup font savoir aussi que même si cette période n’était pas instaurée, ces périodes ne sont pas propices pour les prises.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D’après eux, actuellement, le secteur de la pêche traverse une période où les captures sont naturellement faibles. Les poissons sont en phase de reproduction ou de migration, ce qui les rend moins accessibles aux pêcheurs.</p><p style="text-align:justify;">Les dépenses en carburant, en temps et en effort peuvent dépasser les gains réalisés. C’est le moment pour la plupart de réparer leurs équipements et de réfléchir à des stratégies d’amélioration des activités pour qu’au moment venu, ne pas rater les bonnes occasions de prises.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7959</guid>
                <pubDate>Wed, 18 Mar 2026 12:59:35 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La messe mondiale sur l’agroécologie attendue à San Pedro]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-messe-mondiale-sur-lagroecologie-attendue-a-san-pedro</link>
                <description><![CDATA[Dans exactement deux (2) semaines, soit du 07 au 10 Avril 2026, le premier Salon Mondial de l’Agroécologie (SMAE) ouvrira ses portes à San Pedro en Côte d’Ivoire.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Organiser par l’Union Inter Régionale des Sociétés Coopératives (UIREC) de la Côte d’Ivoire, avec le soutien de ses partenaires institutionnels, techniques et financiers, ce salon constitue une initiative stratégique.</p><p style="text-align:justify;">Avec pour thème&nbsp;: <i>"Agroécologie et souveraineté alimentaire: Innover pour nourrir durablement l’Afrique et le Monde"</i>, ce salon inédit a pour vocation de devenir une plateforme d’échanges, de valorisation et de partenariats autour des innovations, politiques et bonne pratiques agroécologiques.</p><p style="text-align:justify;">Il sera meublé de rencontres entre producteurs, chercheurs, décideurs politiques, investisseurs et consommateurs autour d’une vision commune&nbsp;: celle de transformer les systèmes agroalimentaires pour garantir la sécurité alimentaire, restaurer les écosystèmes et renforcer la résilience des populations rurales et périurbaines</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le choix de San Pedro pour accueillir cette première édition s’explique par son importance stratégique dans le paysage agricole ivoirien. Véritable bassin de production marqué par une grande diversité de cultures notamment le cacao, le maraîchage, l’élevage et plusieurs autres spéculations agricoles, la région dispose également d’un écosystème aquatique d’une grande richesse écologique", expliquent les premiers responsables de l’UIREC.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"San Pedro abrite également le premier port mondial d’exportation de fèves de cacao, faisant de cette ville un symbole fort de la production agricole ivoirienne. Promouvoir l’agroécologie dans cette zone revient ainsi à valoriser un territoire à haut potentiel et à illustrer concrètement la transition vers une agriculture durable au cœur des réalités locales", ajoutent-ils.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’objectif global de cette première édition du Salon Mondial de l’Agroécologie (SMAE) 2026 est de créer les conditions de promotion de l’agroécologie comme alternative efficace pour une agriculture durable dans le monde, de promouvoir et renforcer les échanges internationaux sur l’agroécologie en vue d’accélérer la transition vers des systèmes alimentaires durables.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour les organisateurs, innover en agroécologie, c’est repenser la manière de produire, de consommer et de gérer les ressources naturelles, tout en plaçant les communautés rurales et urbaines au cœur du changement.</p><p style="text-align:justify;">D’après eux, c’est bâtir un modèle agricole capable de nourrir durablement l’Afrique et le monde, dans le respect des équilibres écologiques et sociaux.</p><p style="text-align:justify;">Pour ce faire, il est crucial de soutenir et de repenser le système agroalimentaire actuel afin d’évoluer vers un modèle plus sain, plus résilient et durable.Ce modèle doit répondre aux enjeux de souveraineté alimentaire, de lutte contre la pauvreté et d’adaptation au changement climatique.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7958</guid>
                <pubDate>Wed, 18 Mar 2026 12:48:32 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Tomate, niébé, sésame, maïs, miel…le Burkina Faso fixe les prix planchers ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/tomate-niebe-sesame-mais-mielle-burkina-faso-fixe-les-prix-planchers</link>
                <description><![CDATA[Une mesure inspirante prise par les autorités du Burkina Faso pour s’appliquer sur le l’ensemble du territorial national durant toute cette année 2026. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Elles justifient cette décision par la nécessité d’assurer aux agriculteurs un revenu minimum assuré, car le plus souvent, les producteurs à&nbsp;l’issue de la campagne, sont lésés par les acheteurs qui fixent leurs sans tenir compte des efforts de ces derniers.</p><p style="text-align:justify;">Les autorités soulignent que les prix fixés sont les références minimales à respecter pour toute transaction commerciale réalisée auprès des producteurs et interdisent par la même occasion, aux acheteurs d’acheter à un prix inférieur à ceux fixés.</p><p style="text-align:justify;">Voici donc les prix planchers communiqués par les officiels du Faso</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La tomate&nbsp;: 195 F.CFA/ kg</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L’oignon&nbsp;: 165 F.CFA/ kg</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Sésame&nbsp;: 450 F.CFA/ kg</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L’arachide en coque&nbsp;: 360 F/ kg</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L’arachide décortiquée&nbsp;: 575 F.CFA/kg</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Maïs&nbsp;: 135 F.CFA / kg</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Soja&nbsp;: 325 F.CFA / kg</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Niébé&nbsp;: 400 F.CFA/ kg</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Noix brute de cajou&nbsp;: 385 F.CFA/kg</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mangue fraîche&nbsp;: 95 F.CFA/kg</p><p style="text-align:justify;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Miel brute&nbsp;: 1000 F.CFA/ kg</p><p style="text-align:justify;">Soulignons qu’en plus d’assurer un bon revenu aux agriculteurs, l’initiative vise aussi à renforcer la régulation des marchés et améliorer la transparence des transactions commerciales. Les contrevenants à cette disposition sont aussi mis en garde.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7957</guid>
                <pubDate>Wed, 18 Mar 2026 12:34:34 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Engrais : Six mesures urgentes à prendre par le Togo ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/engrais-six-mesures-urgentes-a-prendre-par-le-togo</link>
                <description><![CDATA[Depuis le 28 février 2026, un séisme géopolitique secoue le Golfe Persique marqué par une campagne militaire dirigée par les États-Unis et Israël contre l'Iran. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L'Iran a réagi en déclarant le détroit d'Ormuz, le point d'étranglement maritime le plus critique au monde pour les intrants de la production alimentaire, zone de guerre.</p><p style="text-align:justify;">Après 15 jours de bombardement intense, le trafic maritime commercial a été suspendu, l'assurance contre les risques de guerre a été retirée et les flux d'engrais qui soutiennent l'agriculture dans les pays en développement se sont arrêtés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les répercussions de ce conflit se feront sentir partout dans le monde. Mais pour la zone ouest africaine et surtout pour nos agriculteurs, nos transformateurs agricoles, nos marchands sur les marchés alimentaires qui dépendent d’un système alimentaire opérationnel, il ne s’agit pas d’un événement géopolitique lointain.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">C’est une urgence agricole qui touche dès aujourd’hui les marchés d’engrais et qui se répercutera sur les champs et les étals alimentaires du pays avant la fin de la saison des semis.</p><p style="text-align:justify;">Le détroit d'Ormuz assure le transit de 31 % de l'urée mondiale, 44 % du soufre, 18 % de l'ammoniac et 15 % des phosphates transformés. Ces flux ont été interrompus.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>Les conséquences commerciales désastreuses</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L'opération militaire conjointe américano-israélienne, baptisée "Opérations Epic Fury" et "Roaring Lion", a pris pour cible le programme nucléaire iranien.</p><p style="text-align:justify;">La riposte de l’Iran ne s’est pas fait attendre avec des tirs de missiles et des drones sur ses voisins immédiats comme le Qatar, la plus grande plaque tournante de Gaz liquéfié et d’engrais.</p><p style="text-align:justify;">Les conséquences commerciales immédiates sont déjà historiques. Les principaux transporteurs maritimes, notamment Maersk et Hapag-Lloyd, ont suspendu leurs transits par le détroit d'Ormuz.</p><p style="text-align:justify;">L'assurance contre les risques de guerre a été retirée par tous les principaux assureurs, rendant tout transit commercialement non viable. Les usines d'engrais au Qatar ont entièrement cessé leur production.</p><p style="text-align:justify;">La production d'engrais iranienne représentant 7% a cessé. Les usines d'urée égyptiennes sont partiellement à l'arrêt en raison de l'interruption de l'approvisionnement en gaz par gazoduc depuis Israël.</p><p style="text-align:justify;">L'Arabie saoudite a augmenté les prix affichés de l'urée de 48 dollars par tonne métrique en deux (2) semaines.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L'impact sur les prix est déjà avéré. Au cours des deux semaines du conflit, les prix de l'urée sur le marché ont augmenté de 60 à 80 dollars par tonne métrique.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les analystes mettent en garde contre des hausses pouvant atteindre "plusieurs centaines de dollars par tonne" si la fermeture se prolonge au-delà de six semaines.</p><p style="text-align:justify;">Le marché n'attend pas que les armes se taisent pour s'adapter. &nbsp;La hausse est déjà estimée à +60 à 80 $/MT</p><p style="text-align:justify;">Cette situation risque d’accentuer l’insécurité alimentaire dans notre région confrontée déjà à une crise sécuritaire dans les pays de l’alliance des États du Sahel (AES) et dans l’extrême nord des pays côtiers de la sous-région ouest africaine et ralentissant la production agricole</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le Togo fait partie des pays producteurs de phosphate et pourra ainsi profiter de cette situation pour transformer son phosphate sur place et servir de rempart contre les chocs mondiaux sur le marché des engrais pour la sous-région.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Nous extrayons du phosphate, mais ne synthétisons ni ne produisons une seule tonne d'engrais phosphaté sur notre territoire.</p><p style="text-align:justify;">Lorsque l'approvisionnement mondial est perturbé, nous n'avons aucune marge de manœuvre, aucune alternative et aucun substitut. Nous payons le prix mondial, en totalité, en dollars américains, à chaque fois.</p><p style="text-align:justify;">Au moment où les rendements agricoles ne sont pas au rendez-vous et que l’utilisation des engrais par hectare avoisine les 22.5kg par hectare au lieu de 150kg selon les cultures moyennes mondiale, cette crise viendra encore plomber les efforts des Etats qui viennent de se remettre du choc de la Covid-19 et ses conséquences sur l’insécurité alimentaire</p><p style="text-align:justify;">Le moment ne pourrait pas être plus mal choisi. Le pic des achats d'engrais se situe en avril et en mai, ce qui coïncide exactement avec la période pendant laquelle le détroit devrait rester totalement fermé selon le scénario de conflit le plus probable.</p><p style="text-align:justify;">Notre saison agricole commencera malgré tout. La terre n'attend pas que les tensions géopolitiques se résolvent.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Ainsi plusieurs scenarios se présentent.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Si le conflit se résout en 4 semaines par une désescalade, l’augmentation du prix des engrais se situerait entre 20 et 25% du prix actuel ce qui entrainera aussi la hausse des prix des produits agricoles saison 2026/2027.</p><p style="text-align:justify;">Au cas où le conflit se prolonge il n’est pas exclu que la hausse des prix des engrais atteigne les 50% du prix actuel ce qui va entrainer la baisse de la production agricole dans toute la sous-région.</p><p style="text-align:justify;">Il est donc urgent que les États prennent des initiatives pour faire une commande groupée avec les acteurs du secteur des engrais pour assurer une approvisionnement d’urgence.</p><p style="text-align:justify;">Ceci pour éviter la chute vertigineuse des systèmes de production agricole dans nos pays et l’augmentation des coûts des importations des denrées alimentaires qui s’en suivront.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des mesures urgentes face à la situation</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les autorités nationales togolaises (le président du Conseil, le ministre de l'Agriculture, le ministre des Finances et le Parlement) sont invitées à prendre des mesures urgentes que la situation exige.</p><p style="text-align:justify;">Il ne s'agit pas de réformes à long terme, mais de mesures d'urgence face à une situation d'urgence.</p><p style="text-align:justify;">1.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Suspendre immédiatement tous les droits de douane et taxes sur les importations d'engrais.</p><p style="text-align:justify;">2.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Réduire les frais de manutention relatif aux déchargements des engrais au port de Lomé en période de crise mondiale d'approvisionnement des engrais.</p><p style="text-align:justify;">3.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Lancer des achats d’urgence groupé avec les autres pays de la sous-région en associant les opérateurs économiques et les institutions bancaires de la sous-région.</p><p style="text-align:justify;">4.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Élargir le système de crédit agricole et le système de subvention des engrais car il est essentiel de veiller à ce que les prix soient au niveau actuel de la campagne 2024/2025.</p><p style="text-align:justify;">5.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Réactiver une rencontre avec les professionnels du secteur national des engrais avec le gouvernement</p><p style="text-align:justify;">6.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Créer une réserve stratégique nationale d’engrais. Cette réserve stratégique d'engrais, destinée à couvrir 120 jours de besoins, stockée dans le port de Lomé et gérée par une structure de gouvernance conjointe public-privé, ou par la commission de l’UEMOA dans le cadre de la recommandation du livre blanc de la filière phosphate Engrais tenu à Lomé du 09 au 10 Octobre 2025 doit être légiférée et financée au cours de cette année 2026. Le coût d'une réserve représente une fraction du coût de son absence.</p><p style="text-align:justify;">En conclusion, notre pays le Togo et les autres pays de la sous-région abordent chaque choc d’approvisionnement mondial sans aucune marge de manœuvre.</p><p style="text-align:justify;">Un message d’espoir aux producteurs agricoles qui sont les piliers du système agricole de ne pas perdre confiance et qu’ils ne sont pas seuls face à cette crise et que toutes les associations continentales sont mobilisées (AFIDA, WAFA, AFA).</p><p style="text-align:justify;">Malgré la rareté des pluies, la sécheresse, la perte des récoltes, la baisse des prix des produits agricoles, les restrictions sur les exportations des produits, le coût élevé des intrants agricoles, les défis liés à la mécanisation et à l’accès au crédit agricole, des actions de lobbying s’intensifieront pour une campagne agricole réussie.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i>Tribune de Mr Lambert Dameto NAYANTE, Consultant international, Expert agricole, Président de l’association des professionnels des importateurs et distributeurs d’engrais du Togo.&nbsp;</i></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7956</guid>
                <pubDate>Tue, 17 Mar 2026 09:23:48 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Consulter les variétés de maïs recommandées pour la saison]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/consulter-les-varietes-de-mais-recommandees-pour-la-saison</link>
                <description><![CDATA[La campagne agricole du sud du Togo démarre très prochainement. Les agriculteurs sont conviés à adopter des variétés de maïs adaptées aux conditions climatiques. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ces variétés à cycle court permettent notamment de sécuriser la production et de réduire les pertes liées aux aléas climatiques.</p><p style="text-align:justify;">Dans la région Maritime, plusieurs variétés de maïs sont actuellement conseillées aux agriculteurs dont Sotoubaka, une variété de maïs jaune très appréciée par les producteurs et les consommateurs du sud du pays.</p><p style="text-align:justify;">Il y a aussi les variétés de maïs blanc Ikene et Obatampa, qui sont largement cultivées et reconnues pour leurs bonnes performances agronomiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"En général, ces variétés atteignent le stade de maïs frais environ 2 mois après le semis. À ce stade, les épis sont déjà bien formés et peuvent être consommés ou commercialisés. Cette caractéristique est particulièrement intéressante pour les producteurs, car même si les pluies venaient à s’interrompre après cette période, l’impact sur la production serait limité. Les plantes auront déjà franchi une étape critique de leur développement", conseille Dodzi Macold, ingénieur agronome.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les variétés de maïs blanc, Obatampa et Ikene sont les plus cultivées dans la région. Leur cycle de production est estimé entre 95 et 100 jours après le semis.</p><p style="text-align:justify;">Ces variétés sont appréciées pour leur bon rendement, leur adaptation aux conditions agroécologiques locales et leur qualité de grains, qui convient bien à la consommation domestique.</p><p style="text-align:justify;">Au même moment, bon nombre de personnes aime le maïs jaune. Cette préférence s’explique notamment par ses qualités nutritionnelles, sa couleur attrayante et sa bonne valeur marchande sur les marchés locaux.</p><p style="text-align:justify;">Dans cette catégorie, la variété Sotoubaka est fortement recommandée car son cycle de production se situe généralement entre 105 et 110 jours. Elle offre de bons rendements et s’adapte relativement bien aux conditions climatiques de la région maritime.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous précisons aux producteurs qu’il est important d'utiliser les semences certifiées pour garantir de bonnes performances agricoles. Elles sont sélectionnées pour leur pureté génétique, leur taux de germination élevé et leur résistance relative aux maladies", insiste Dodzi Macold.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Parce qu’en réalité, poursuit-il "le maïs est une plante dite allogame, c’est-à-dire qu’elle se reproduit essentiellement par fécondation croisée. Ce phénomène signifie que le pollen d’une plante peut féconder une autre plante située à proximité".</p><p style="text-align:justify;">"Cette particularité biologique est importante pour les producteurs, car elle influence la qualité génétique des semences au fil des cycles de production. Lorsque les semences sont réutilisées plusieurs fois sans renouvellement, la pureté variétale peut diminuer, ce qui peut entraîner une modification du cycle de la plante", conclut l’expert agronome.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7955</guid>
                <pubDate>Tue, 17 Mar 2026 09:20:44 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Noix brutes de cajou : le Togo fixe un quota aux acheteurs]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/noix-brutes-de-cajou-le-togo-fixe-un-quota-aux-acheteurs</link>
                <description><![CDATA[Désormais, un quota est fixé à tout acheteur agréé de noix de cajou ainsi qu'à toute société coopérative de producteurs dans la cession de tout stock aux exportateurs. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour les autorités nationales, ces derniers sont dorénavant tenus livrer aux unités de transformation établies sur le territoire national une quantité représentant au moins un tiers (1/3) du volume des noix de cajou qu'ils ont collecté ou acheté.</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, un quitus ou un bordereau de livraison, dûment visé au préalable par le Conseil interprofessionnel de la filière anacarde du Togo (CIFAT), est délivré par les responsables desdites unités lors de la livraison de ce quota obligatoire.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Et la sanction est sans appel pour tout contrevenant.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">‘Tout acheteur agréé de noix de cajou ou toute société coopérative de producteurs qui ne respecte pas cette réglementation sera exclu de toute opération de vente aux exportateurs pour la durée de la campagne en cours’, indiquent les pouvoirs publics.</p><p style="text-align:justify;">Récemment lancée à Lomé, la campagne de commercialisation de la noix de cajou a fixé un prix-plancher bord-champ de 350 francs Cfa contre 425 francs en 2025.</p><p style="text-align:justify;">Cette disposition du gouvernement permet de garantir la disponibilité pour les unités de transformations installées dans le pays.</p><p style="text-align:justify;">De pareilles mesures avaient aussi été prises quant aux importations des produits comme le tilapia afin d'encourager la production nationale.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7954</guid>
                <pubDate>Tue, 17 Mar 2026 09:16:22 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Lomé se prépare à accueillir la 18ᵉ réunion bilan sur le coton]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/lome-se-prepare-a-accueillir-la-18-reunion-bilan-sur-le-coton</link>
                <description><![CDATA[Après Douala (Cameroun) en 2025, Lomé (Togo) accueillera du 14 au 17 avril 2026 la 18ᵉ réunion bilan du Programme Régional de Production Intégrée du Coton en Afrique (PR-PICA). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Un rendez-vous sous- régional qui réunira chercheurs, responsables de sociétés cotonnières, producteurs, décideurs politiques et partenaires techniques autour des grands enjeux de la filière coton en Afrique de l’Ouest et du Centre.</p><p style="text-align:justify;">Cette 18ᵉ réunion bilan constitue un moment important pour examiner les résultats de la campagne cotonnière 2025-2026 dans les différents pays membres.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’objectif est d’analyser les performances de production, d’identifier les difficultés rencontrées et de dégager des perspectives pour améliorer la productivité et la compétitivité du coton africain.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La rencontre sera également l’occasion d’aborder les défis majeurs auxquels fait face la filière.</p><p style="text-align:justify;">Parmi les sujets prioritaires figurent la gestion durable de la fertilité des sols, essentielle pour maintenir les rendements agricoles, ainsi que la lutte contre les ravageurs du cotonnier, qui continuent d’affecter la production dans plusieurs bassins cotonniers de la région.</p><p style="text-align:justify;">Ces infestations parasitaires, associées aux aléas climatiques, ont d’ailleurs contribué à une baisse de la production dans certaines zones ces dernières années.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>D’ailleurs les recommandations de Douala proposait au Comité de pilotage du PR-PICA d’explorer les possibilités avec l'appui de l'UMEOA, pour impliquer les autres pays frontaliers dans la lutte commune contre les jassides ; et surtout&nbsp;de rechercher des partenaires pour organiser des sessions de renforcement des capacités des chercheurs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le Programme Régional de Production Intégrée du Coton en Afrique (PR-PICA) est une organisation sous- régionale qui regroupe les Instituts de Recherche, les Sociétés Cotonnières, Interprofessions et les Organisations de Producteurs de coton de huit (8) pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre, que sont : le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Sénégal, le Tchad et le Togo.</p><p style="text-align:justify;">Le Programme travaille dans le domaine de la recherche et du développement, en matière de gestion intégrée des ravageurs du cotonnier, de la fertilité des sols, de l’amélioration variétale et du renforcement des capacités de tous les acteurs de la filière coton.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7953</guid>
                <pubDate>Mon, 16 Mar 2026 14:16:54 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agenda</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Une solution togolaise pour optimiser l'irrigation et fertiliser les cultures]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/une-solution-togolaise-pour-optimiser-lirrigation-et-fertiliser-les-cultures</link>
                <description><![CDATA[Électronicien et enseignant, Toï Bebezseky Bebinesso a mis au point un assistant intelligent pour une agriculture de précision, connectée, autonome avec application.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le mécanisme utilise des algorithmes et des capteurs pour optimiser l'irrigation et la fertilisation des cultures. L'agriculteur reçoit des recommandations sur les quantités d'engrais et d'eau nécessaires, sans avoir à prendre de décisions complexes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ce système de pilotage agricole connecté et intelligent (SPACIE) informe le producteur sur les conditions de croissance et des types de cultures adaptées au climat. Il l’assiste à prendre des décisions optimales pour leur production et de gérer leur irrigation, même à distance, via une application.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Quatre principaux modules constituent la solution dont la météo qui fournit des données climatiques spécifiques à une parcelle. Ceci permet aux agriculteurs de prendre des décisions éclairées sur les cultures en fonction de la température et de l'humidité du sol.</p><p style="text-align:justify;">Il y a aussi le module d'arrosage intelligent qui écoute les besoins en eau des plantes et déclenche l'arrosage automatiquement lorsque la plante en a besoin, notifiant l'agriculteur par SMS.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Quant au module de gestion de l'eau, il surveille la disponibilité d'eau dans les réservoirs et ajuste les besoins en irrigation, tout en fournissant des statistiques sur la consommation d'eau.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Enfin, le module de fertilité du sol évalue les nutriments nécessaires pour les cultures et ajuste l'apport d'engrais en fonction des besoins précis des plantes, minimisant ainsi les excès nocifs pour l’environnement.</p><p style="text-align:justify;">Ces modules permettent une gestion agricole plus précise, efficace et durable, contribuant ainsi à une agriculture toute l'année.</p><p style="text-align:justify;">‘Avec le réchauffement climatique, l'eau se fait de plus en plus rare. Cette solution vise à éviter le gaspillage de l'eau et permettre réellement à la plante d'avoir le nécessaire, pas l'excès et permettre à d'autres personnes de l'utiliser ailleurs, tout en améliorant le rendement’, a-t-il confié à la référence africaine.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7952</guid>
                <pubDate>Mon, 16 Mar 2026 14:13:19 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Agribusiness : Voici une opportunité de formation et de financement]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/agribusiness-voici-une-opportunite-de-formation-et-de-financement</link>
                <description><![CDATA[Cet appel à candidatures est ouvert aux jeunes agripreneurs émergents, âgés de 18 ans et plus, basés dans un État membre de l'Organisation des États d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’Agribusiness e-Academy propose un parcours d’apprentissage gratuit, étape par étape, destiné à aider les jeunes et futurs agripreneurs à construire un concept d’entreprise viable et climato-intelligent, tout en leur offrant la possibilité de gagner 2 000 €, un mentorat, ou une tablette / un ordinateur portable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les idées de projets d’agrobusiness doivent être liées au cacao, au maïs, à la noix de cajou ou à l’élevage (bovins, ovins, caprins).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il faut souligner que ce concours est organisé par la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) GmbH à travers ses projets Agri-Business Facility for Africa (ABF) et Markets-Oriented Value Chains for Jobs and Growth in the CEDEAO Region (MOVE-ComCashew).</p><p style="text-align:justify;">Tous les détails pour postuler au plus tard le 31 mai 2026 sur ce lien&nbsp;: <a href="https://www.agribusiness-facility.org/financement.html"><strong>https://www.agribusiness-facility.org/financement.html</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7951</guid>
                <pubDate>Mon, 16 Mar 2026 14:04:59 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La RDC mise sur le parc marin des mangroves]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-rdc-mise-sur-le-parc-marin-des-mangroves</link>
                <description><![CDATA[Grâce à ses vastes forêts tropicales, ses savanes, ses zones humides et ses écosystèmes marins, la République Démocratique du Congo (RDC) abrite une grande diversité d’espèces animales et végétales.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette richesse biologique constitue un patrimoine naturel exceptionnel non seulement pour la population congolaise, mais également pour l’ensemble de la planète.</p><p style="text-align:justify;">La gestion et la protection de la biodiversité représentent aujourd’hui un enjeu majeur pour le développement durable du pays.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cependant, la conservation de cette biodiversité représente un défi majeur. Dans de nombreuses régions du pays, les ressources naturelles sont accessibles librement aux populations locales.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette situation combinée à une croissance démographique rapide et à l’augmentation des besoins économiques, exerce une pression considérable sur les écosystèmes.</p><p>L’exploitation non contrôlée des ressources naturelles, la déforestation, la chasse illégale, l’exploitation minière artisanale et la pollution constituent autant de menaces pour l’équilibre écologique.</p><blockquote><p><strong>"Nous savons que nous devons utiliser les ressources naturelles parce qu'elles sont nécessaires pour la vie, mais nous avons aussi un devoir de protection", partage Jocelyne&nbsp;Kazadi Mpemba, experte en sciences halieutiques.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">En séjour à Lomé dans le cadre d’une formation sur les instruments mondiaux liés à la conservation de la biodiversité aquatique et à la gestion de l’environnement organisé par le Bureau interafricain des ressources animales de l’Union africaine (UA-BIRA), Mme Mpemba précise qu’en matière de protection des écosystèmes marins en RD Congo, le pays a mis en place un parc marin des mangroves.</span></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous avons une aire protégée au niveau de la RD Congo qu'on appelle le parc marin des mangroves placé sous le ministère de l'environnement et de l'institut congolais pour la conservation de la nature. Le ministère de l'environnement a mis en place un centre de contrôle et de pollution marine", fait-elle savoir.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">D’après elle, c’est pour mieux gérer cette aire protégée que de manière institutionnelle, il y a eu la création de ce parc marin des Mangroves et du centre qui se focalise sur la protection de l'environnement.</span></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7950</guid>
                <pubDate>Sun, 15 Mar 2026 15:51:57 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Ce Togolais a inventé un foyer électrique solaire sans combustible]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/ce-togolais-a-invente-un-foyer-electrique-solaire-sans-combustible</link>
                <description><![CDATA[C’est une innovation mise au point par l’entrepreneur togolais Salma Bougoune. Une solution prometteuse pour remplacer l’utilisation du bois de chauffe]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Promoteur de la startup Osmer Sarl, il a conçu un foyer électrique solaire sans combustible, une technologie qui pourrait transformer les pratiques de cuisson dans de nombreuses communautés.</p><p style="text-align:justify;">Alimenté par des panneaux solaires, ce foyer fonctionne sans bois, sans charbon et sans gaz, éliminant ainsi les fumées nocives tout en contribuant à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et de la déforestation.</p><p style="text-align:justify;">L’idée de cette innovation est née d’un constat simple observé sur le terrain. Dans de nombreuses localités africaines, les femmes consacrent encore plusieurs heures chaque jour à la collecte du bois de chauffe.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Parfois, elles passent deux à trois heures à chercher du bois avant même de commencer à cuisiner. À cela s’ajoute un problème majeur de santé publique : la cuisson au feu de bois expose les ménages à des fumées toxiques responsables de millions de décès chaque année dans le monde", explique Salma Bougoune.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà des impacts sanitaires, cette pratique exerce également une pression importante sur les ressources forestières. A en croire l’inventeur, au Togo, la déforestation progresse plus vite que la capacité naturelle des forêts à se régénérer.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Pour répondre à ces défis, la startup Osmer a développé un foyer électrique solaire innovant, protégé par un brevet. La particularité de notre technologie réside dans sa capacité à séquestrer la chaleur produite lors de la cuisson. Contrairement aux foyers classiques où une grande partie de la chaleur se dissipe dans l’air, ce système la conserve dans une chambre thermique spécialement conçue pour optimiser l’énergie", confie Salma Bougoune à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Grâce à cette innovation, la consommation d’énergie nécessaire pour préparer un repas est considérablement réduite. Là où il faut habituellement environ 2000 watts pour cuisiner pour six personnes, le foyer de M. Bougoune n’utilise que 400 watts.</p><p style="text-align:justify;">Cette innovation a valu au concepteur le premier prix du meilleur innovateur au concours national des inventions et innovations initié par la chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo) dans le cadre de la 7ᵉ édition des Journées scientifiques du CAMES.</p><p style="text-align:justify;">Avec cette technologie accessible et écologique, la startup Osmer ambitionne désormais de déployer cette solution à grande échelle en Afrique de l’Ouest, afin d’offrir aux ménages une alternative de cuisson durable, économique et respectueuse de l’environnement.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7949</guid>
                <pubDate>Sat, 14 Mar 2026 14:35:10 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Icônes</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Une initiative concrète mettant la femme togolaise en action]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/une-initiative-concrete-mettant-la-femme-togolaise-en-action</link>
                <description><![CDATA[La Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo) veut franchir une nouvelle étape dans la promotion de l’autonomisation économique des femmes.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour marquer la Journée internationale des droits des femmes célébrée le 08 mars dernier, l’institution consulaire a procédé vendredi 13 mars 2026 à Lomé au pré-lancement d’un projet innovant baptisé "Femmes Action CCI-Togo", destiné à former des femmes togolaises à des métiers stratégiques du transport et de la logistique.</p><p style="text-align:justify;">L’idée du projet est née presque spontanément, explique le président de la CCI-Togo, Dr José Kwassi Symenouh, lors d’une mission à l’étranger.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Plutôt que de faire un événement classique pour le 8 mars, nous avons voulu greffer à cette célébration une initiative concrète qui met réellement les femmes en action", confie-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’idée a rapidement été partagée avec les membres du bureau de la Chambre, qui l’ont unanimement soutenue. Le projet Femmes Action CCI-Togo vise à former des femmes à la conduite de véhicules gros porteurs, à la manipulation d’équipements de manutention portuaire ou encore à d’autres métiers techniques souvent considérés comme exclusivement masculins.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/yV4pckaUlSXjCg46fJHeckuZLZEsJEGbP0JUKC2E.jpg"><figcaption>Les officiels lors du pré-lancement du projet "Femmes Action CCI-Togo" à Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Pendant longtemps, ces métiers ont été perçus comme réservés aux hommes. Pourtant, les femmes ont toute leur place dans ces secteurs à fort potentiel économique", souligne le président de la CCI-Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour cette première promotion, dix (10) femmes seront sélectionnées à l’issue d’un appel à candidatures. Elles bénéficieront d’une formation professionnelle spécialisée ainsi que d’un accompagnement technique et financier.</p><p style="text-align:justify;">L’initiative s’appuie sur des partenariats avec des acteurs du transport et de la logistique notamment Africa Global Logistics (AGL) afin de garantir des perspectives d’insertion professionnelle.</p><p style="text-align:justify;">La première cohorte portera le nom de Dorothée Nassif, pionnière togolaise de la conduite d’engins lourds et marraine du programme. À 84 ans, celle qui a consacré une grande partie de sa vie à ce métier se réjouit de voir naître une telle initiative.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"C’est un projet formidable. La femme a besoin de travailler et peut exercer tous les métiers. Quand on est au volant d’un camion, on prend un véritable plaisir", affirme-t-elle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Après la phase de pré-lancement, l’appel à candidatures sera ouvert, avant une sélection et un démarrage des formations prévu en septembre.</p><p style="text-align:justify;">Pour la CCI-Togo, l’ambition est claire : créer de nouvelles opportunités professionnelles pour les femmes togolaises et contribuer au développement de compétences nationales dans des secteurs clés de l’économie.</p><p style="text-align:justify;">Un premier bilan de l’initiative est attendu le 8 mars 2027, avec l’espoir de voir ces femmes pionnières inspirer toute une nouvelle génération de femmes engagées dans les métiers techniques et industriels.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7948</guid>
                <pubDate>Sat, 14 Mar 2026 14:29:00 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un biopesticide primé au concours national des inventions et innovations]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/un-biopesticide-prime-au-concours-national-des-inventions-et-innovations</link>
                <description><![CDATA[Le biopesticide développé par l’entomologiste Moubarak Kondow pour lutter contre les ravageurs du cacaoyer a remporté le 4ᵉ prix du concours national des inventions et innovations, organisé en marge de la Journées scientifiques du CAMES (7JSDC).]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Chercheur à l’Institut Togolais de Recherche Agronomique (ITRA) et spécialiste de la gestion durable des ravageurs de cultures, Moubarak Kondow mène ses travaux au centre de recherche agronomique des zones forestières.</p><p style="text-align:justify;">Son innovation porte sur un biopesticide à base de plantes locales, conçu pour contrôler les mirides, des insectes considérés comme les ravageurs les plus destructeurs du cacaoyer en Afrique de l’Ouest.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’idée de cette solution est née d’un constat fait sur le terrain. Dans les plantations cacaoyères, la lutte contre ces ravageurs repose encore largement sur l’utilisation de pesticides chimiques de synthèse.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Bien qu’efficaces à court terme, ces produits peuvent être coûteux pour les producteurs et présentent des risques pour la santé humaine ainsi que pour l’environnement.</p><p style="text-align:justify;">Face à ces défis, le chercheur togolais a choisi d’explorer les potentialités offertes par les plantes locales aux propriétés insecticides.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous sommes partis de l’évaluation de la situation réelle dans les plantations cacaoyères et de l’étude des plantes pesticides présentes dans les zones de production", confie le chercheur Moubarak Kondow à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ses travaux de recherche ont combiné des essais en laboratoire et des expérimentations en milieu paysan, directement dans les plantations.</p><p style="text-align:justify;">Ces études ont permis de mettre au point un biopesticide capable de contrôler efficacement les ravageurs tout en répondant aux préoccupations sanitaires, environnementales et socio-économiques.</p><p style="text-align:justify;">La distinction obtenue lors du concours national des inventions et innovations vient ainsi saluer la pertinence scientifique et l’impact potentiel de cette technologie pour la filière cacao.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Au-delà de la reconnaissance académique, le véritable défi reste désormais la valorisation des résultats de la recherche. Un partenariat étroit entre le secteur public et le secteur privé sera essentiel pour permettre la diffusion de cette innovation auprès des producteurs", souligne le chercheur-entomologiste Moubarak Kondow.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Avec ce biopesticide, la recherche togolaise démontre qu’il est possible de développer des solutions agricoles durables, adaptées aux réalités locales et capables de renforcer la protection des cultures tout en préservant l’environnement.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7947</guid>
                <pubDate>Fri, 13 Mar 2026 13:25:12 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[CCR-UEMOA : renforcer la compétitivité, la résilience et l’intégration du secteur privé ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/ccr-uemoa-renforcer-la-competitivite-la-resilience-et-lintegration-du-secteur-prive</link>
                <description><![CDATA[Un défi qu’entend relever durant sa mandature (2024-2027), Mme Helena Nosolini Embalo, présidente de la Chambre Consulaire Régionale de l’UEMOA (CCR-UEMOA), première femme à diriger cette institution consulaire sous- régionale. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">En lançant officiellement le jeudi 12 mars 2026 à Lomé les activités 2026 de son l’institution, elle a rappelé qu’en prenant la tête de la CCR-UEMOA en mai 2024, les économies de la région sortaient alors d’une période marquée par de multiples crises, notamment économiques, politiques et sécuritaires, qui ont fortement affecté les performances économiques et fragilisé de nombreux acteurs du secteur privé.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous avons donc engagé notre mandature 2024-2027 autour d'une ambition claire&nbsp;:&nbsp; celle de renforcer la compétitivité, la résilience et l'intégration du secteur privé communautaire, dans un environnement régional et international marqué par des mutations profondes et des chocs récurrents", fait savoir Mme Helena Nosolini Embalo, présidente de la CCR-UEMOA.&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Cette ambition poursuit-elle, repose sur trois (03) piliers fondamentaux : un secteur privé mieux structuré et plus compétitif ; des organisations consulaires renforcées dans leur rôle d'accompagnement ; et une participation active du secteur privé à l'élaboration et à la mise en œuvre des politiques communautaires.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Les travaux réalisés à ce jour sont entre autres, l’actualisation de la Vision et le Plan Stratégique 2020-2030 en vue d'intégrer les guidelines de la Note d'Orientation de la Mandature 2024-2027, l’élaboration du Plan d'Actions 2024-2027 assorti d'un cadre de performance pour assurer un meilleur suivi, l’effectivité de la collaboration avec l'Union Européenne à travers le programme d'assistance technique EU-TAF.</span></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>A cela s’ajoutent le programme de renforcement des capacités techniques sur le protocole sur le commerce des marchandises de la ZLECAf, à l'endroit du personnel des organisation membres et des organisations d'appui et d'encadrement du secteur privé, l’organisation d’une mission de prospection économique de la chambre consulaire régionale de l'UEMOA à Barcelone en vue de la signature d’un protocole d'accord avec l'Association des Chambres de Commerce et d'Industrie des pays de la Méditerranée ; la poursuite de la dynamique de partages d'expérience entre les organisations membres de la Chambre Consulaire Régionale de l’UEMOA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">De plus, sur le volet du renforcement de la compétitivité et l'accès au financement, la CCR-UEMOA a initié et conduit deux (02) études majeures visant à renforcer durablement les mécanismes de financement et de résilience du secteur privé dans l'espace communautaire.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">La première étude a porté sur l'opportunité et la faisabilité relative à la mise en place d'un mécanisme structurel régional de soutien, de stabilisation, de relance et de reconstruction du secteur privé en cas de crises majeures imprévues, en complément des dispositifs existants.</span></p><p style="text-align:justify;">La seconde est une étude d'opportunité et de faisabilité portant sur la création d'un mécanisme souple de financement dédié aux TPE, PME/PMI, entreprises artisanales et structures agro-sylvo-pastorales, adossé aux Caisses des Dépôts et de Consignations ou organismes assimilés&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;"><strong>"Ces deux travaux traduisent la volonté du CCR-UEMOA de proposer des solutions concrètes et durables aux défis structurels de financement des entreprises", note Mme Helena Nosolini Embalo.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Pour la période 2026-2027, les actions seront résolument orientées vers l'opérationnalisation des mécanismes de financement étudiés&nbsp;; la poursuite des réformes en faveur de la formalisation et de la compétitivité des entreprises; l'intensification de la coopération avec les Partenaires Techniques et Financiers ; et le renforcement du positionnement de la CCR-UEMOA comme interface stratégique incontournable entre le secteur privé et les Institutions de l'Union.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">La Chambre Consulaire Régionale de l'UEMOA (CCR-UEMOA) faut-il le rappeler est un Organe consultatif institué par le Traité de l'Union.</span></p><p style="text-align:justify;">Elle a pour mission fondamentale d'assurer l'implication effective du secteur privé dans le processus d'intégration de l'UEMOA, en veillant à ce que ses préoccupations, ses contraintes et ses propositions soient pleinement prises en compte dans l'élaboration et la mise en œuvre des politiques communautaires.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7946</guid>
                <pubDate>Fri, 13 Mar 2026 13:20:06 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Soutenir les talents, c’est investir dans l’avenir]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/soutenir-les-talents-cest-investir-dans-lavenir</link>
                <description><![CDATA[Les prix du Concours national des inventions et innovations lancés dans le cadre de la 7ᵉ édition des Journées scientifiques du CAMES, ont été remis le jeudi 12 mars 2026 à l’Université de Lomé. Le potentiel créatif des innovateurs reconnu et récompensé. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dix projets ont été distingués, reflétant l’ingéniosité des inventeurs et la diversité des solutions développées localement pour répondre aux défis économiques, technologiques, environnementaux et sociaux.</p><p style="text-align:justify;">L’événement a réuni chercheurs, entrepreneurs et startups autour de l’objectif de valoriser la recherche et de transformer les idées en solutions concrètes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les innovations primées couvrent plusieurs domaines : l’agriculture, l’énergie, la santé, l’aquaculture et les technologies numériques.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les participants hommes comme femmes, ont présenté des solutions allant de systèmes intelligents pour la gestion des exploitations agricoles, à des dispositifs améliorant l’accès aux soins, en passant par des innovations énergétiques respectueuses de l’environnement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette distinction nous encourage à poursuivre nos projets et à transformer nos idées en solutions utiles pour nos communautés", témoigne Salma Bougoune, inventeur du foyer électrique solaire sans combustible.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour Moubarak Kondow, l’un des lauréats, ce concours constitue un levier pour rapprocher la recherche scientifique du secteur privé. "C’est une formidable opportunité pour montrer que nos innovations peuvent avoir un impact réel sur le terrain et créer de la valeur économique", lance Moubarak Kondow.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de la remise des prix, cette initiative vise surtout à créer des passerelles entre les inventeurs, le secteur privé et les pouvoirs publics pour transformer les idées en véritables opportunités économiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le concours illustre parfaitement comment la créativité et la recherche locale peuvent se transformer en solutions innovantes et génératrices de valeur. Soutenir ces talents, c’est investir dans l’avenir du Togo", salue Dr José Kwassi Symenouh, président de la chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI Togo).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette édition confirme que le Togo dispose d’un vivier de talents capable de relever les défis technologiques et économiques, et que la valorisation du savoir-faire local, notamment féminin, est un moteur essentiel pour un développement durable et inclusif.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7945</guid>
                <pubDate>Fri, 13 Mar 2026 13:14:32 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Riz cargo, très nutritif et conseillé aux diabétiques ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/riz-cargo-tres-nutritif-et-conseille-aux-diabetiques</link>
                <description><![CDATA[Contrairement au riz blanc, le riz cargo est partiellement transformé. Lors de son traitement, seule l’enveloppe extérieure appelée balle est retirée. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">En revanche, le son et le germe sont conservés, ce qui permet au grain de garder une grande partie de ses éléments nutritifs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le riz cargo a une couleur un peu sale, multicolore à la vue, mais différent du riz étuvé. Le riz étuvé, c'est le paddy qu'on chauffe dans de l’eau bouillante, ensuite on le sèche avant d'égrener. Le riz cargo et décortiqué directement. Les nouvelles décortiqueuses ont une fonction permettant de l’obtenir", partagent les producteurs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">C’est justement cette différence de transformation qui distingue le riz cargo. Dans le cas du riz blanc, le grain est débarrassé non seulement la balle, mais aussi le son et le germe. Ce procédé améliore l’aspect visuel du riz et augmente sa durée de conservation, mais il réduit considérablement sa valeur nutritionnelle.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Actuellement ceux qui connaissent sa valeur nutritionnelle viennent raffoler, surtout les diabétiques, on conseille plus aux diabétiques. Le riz cargo est plus riche que le riz blanc. C’est un riz qui est obtenu par un réglage spécial de la machine qui égrène le riz, de sorte que l'enveloppe inférieure n'est pas enlevée. Cette enveloppe inférieure contient l'essentiel des vitamines du groupe B, surtout la vitamine B1, ce qui n'est pas dans le riz blanc. Ensuite il y a aussi l'enveloppe qui permet de faciliter la digestion par rapport au riz blanc", développent les producteurs. &nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ils conseillent même d’intégrer le riz cargo dans l’alimentation quotidienne pour une meilleure santé, une meilleure digestion et une prévention des carences nutritionnelles. Plus d'infos sur le riz cargo : <strong>(+228) 98 63 51 55&nbsp;</strong></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7944</guid>
                <pubDate>Thu, 12 Mar 2026 13:09:52 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[ Foire des Inventeurs et Innovateurs à Lomé ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/foire-des-inventeurs-et-innovateurs-a-lome</link>
                <description><![CDATA[Dans un contexte de mutations technologiques rapides et de concurrence accrue aucun pays ne peut durablement transformer son économie sans savoir produire, protéger, valoriser et partager le savoir issu de sa recherche et de sa créativité.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">La chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI Togo) a décidé de contribuer activement à cette dynamique en organisant la Foire des Inventeurs et Innovateurs (F2I Togo), du 09 au 12 mars à l’Université de Lomé.</p><figure class="image image-style-align-left"><img src="{{BASE_URL}}/ck/OqKVE7gbMYzS9cYX0n0s2uqTki3hubfIytOp0SxR.jpg"><figcaption>Les officiels à la cérémonie d'ouverture de la foire ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">À travers cette initiative, l’institution entend valoriser concrètement le savoir-faire togolais et créer des passerelles entre la recherche, les pouvoirs publics et le secteur privé.</p><p style="text-align:justify;">"Il ne suffit pas de reconnaître l’importance de la recherche et de l’innovation dans les discours. Il faut aussi agir et mettre en place des mécanismes pour les soutenir", souligne Dr. José Kwassi Symenouh, Président de la CCI Togo.</p><p style="text-align:justify;">Plusieurs secteurs d’activité sont représentés à cette foire, notamment l’agropastoral. Les startups exposantes partagent une même ambition : moderniser l’agriculture et l’élevage togolais pour les rendre plus faciles à gérer et plus attractifs.</p><p style="text-align:justify;">C’est le cas de Denke Kwami, responsable de la société DENKE VISION, qui propose une solution combinant gestion, surveillance et suivi des activités agricoles à distance.</p><p style="text-align:justify;">"Dans le domaine agricole, il n’est pas toujours possible de rester en permanence sur le champ. Avec ce système, il devient possible de gérer une exploitation à distance grâce à une installation combinant irrigation et caméras de surveillance connectées à un téléphone ou un ordinateur. L’agriculteur peut ainsi arroser ses cultures, suivre leur évolution et surveiller son champ en temps réel, où qu’il se trouve", explique –t-il.</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/Z16X37i3xtAHLwgU4bBjUJXvzlWEeGcxLCq8QAz0.jpg"><figcaption>Les participants à la cérémonie de lancement ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">L’aquaculture est également mise en avant avec des innovations permettant aux éleveurs de produire localement l’aliment pour poissons tout en réduisant la dépendance aux importations.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Pour réduire la dépendance aux aliments pour poissons importés, nous avons développé un aliment flottant à partir d’ingrédients locaux, notamment la lie de boisson locale. Cette innovation aide déjà certains éleveurs et est présentée à cette foire pour se faire connaître", confie Lare Yempab, promoteur de l’aliment flottant du poisson.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour la CCI Togo, cette première édition est un signal fort adressé au monde académique, aux inventeurs, au secteur privé et à la jeunesse, afin de montrer que la recherche et l’innovation peuvent générer de la valeur, soutenir l’économie et contribuer à construire l’Afrique de demain.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans cette dynamique, la CCI Togo a également lancé un concours national des meilleures inventions et innovations afin d’identifier et de valoriser les projets à fort potentiel et favoriser leur développement économique.</p><p style="text-align:justify;">La Foire des Inventeurs et Innovateurs se positionne comme une plateforme de valorisation du génie togolais. Elle offre un espace de rencontre, de démonstration et d’échanges autour de solutions conçues localement pour répondre aux défis du développement.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7943</guid>
                <pubDate>Thu, 12 Mar 2026 13:03:43 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Au Togo, plus de 22 600 agriculteurs et agricultrices engagés dans l'agroécologie]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/au-togo-plus-de-22-600-agriculteurs-engages-dans-lagroecologie</link>
                <description><![CDATA[La transition agroécologique au Togo franchit une étape décisive. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Portée par le Réseau national des acteurs de l'agroécologie du Togo (RéNAAT), avec le soutien financier de la coopération allemande et de l'Union européenne via le programme ProComp de la GIZ, une vaste campagne de formation a permis d'accompagner 22 610 producteurs et productrices à travers les cinq régions du pays dont 50,4 % de femmes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un diagnostic pour mieux agir</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Avant de former, il a fallu comprendre. Une étude préalable a permis d'identifier les principaux freins à l'adoption de pratiques durables : exode rural, faible mécanisation, accès limité aux intrants organiques, absence de marchés structurés pour les produits agroécologiques, mais aussi des obstacles plus structurels liés aux politiques agricoles, à l'accès à l'eau et à l'énergie.</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-right" src="{{BASE_URL}}/ck/TAbR1w2pvKvriN03psNMoLSrNx74T2hKvdp5DTHe.jpg">Ces enseignements ont guidé la conception de trois modules de formation gestion des sols, gestion des intrants, entretien des cultures ainsi que six guides d'apprentissage et sept fiches pédagogiques couvrant des thématiques comme la rotation des cultures, le paillage, l'agroforesterie ou la fabrication de bioprotecteurs naturels.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un déploiement national d'envergure</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Entre octobre 2025 et janvier 2026, le dispositif a mobilisé 49 centres de formation et ONG agroécologiques, ainsi que<strong> 158 techniciennes et techniciens animateurs.&nbsp;</strong></p><figure class="image image-style-align-left"><img src="{{BASE_URL}}/ck/OgiGkhROranLUXeZwMYO6BKZlWNaf6DMx2Vq8uxv.jpg"><figcaption>Des formations organisées en plein air ©GIZ/Togo</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Organisées en plein air, en langues locales, en groupes de <strong>25 producteurs et productrices</strong>, les sessions de trois jours ont privilégié la pratique : démonstrations de compostage, fabrication de bioprotecteurs à partir de ressources locales, initiation aux coopératives.</p><p style="text-align:justify;">L'adhésion a été forte, aussi bien du côté des autorités <strong>locales,</strong> conseils villageois, <strong>personnes élues</strong>, que des <strong>producteurs et productrices</strong> eux-mêmes, <strong>motivé·es</strong> par la réduction des coûts en intrants chimiques et la recherche d'une plus grande résilience.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des résultats concrets, un chantier de long terme</strong></span></p><p style="text-align:justify;">Cette première phase a permis de bâtir une dynamique collective à l'échelle nationale, de structurer des outils pédagogiques solides, de mobiliser un <strong>réseau d'acteurs et d’actrices engagé·es</strong> et de renforcer l'implication politique autour des enjeux agroécologiques.</p><p style="text-align:justify;">La transition reste cependant un processus de longue haleine. Sa réussite dépendra de la continuité <strong>des efforts de l'ensemble des parties prenantes,</strong> <strong>producteurs et productrices</strong>, institutions, partenaires pour transformer durablement les systèmes alimentaires togolais.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7942</guid>
                <pubDate>Thu, 12 Mar 2026 12:57:36 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Les activités liées à la mer, cœur battant de notre économie]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/les-activites-liees-a-la-mer-coeur-battant-de-notre-economie</link>
                <description><![CDATA[La pêche artisanale et industrielle, l’aquaculture, le transport maritime, le tourisme côtier ainsi que la protection des écosystèmes marins sont autant de secteurs qui contribuent au développement économique de Madagascar. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Des milliers de ménages dans le pays dépendent directement de la pêche pour leur alimentation et leurs revenus. Pourtant ces ressources ne sont pas illimitées.</p><p style="text-align:justify;">La croissance démographique exerce une pression sur les ressources naturelles. Alors que la population continue d’augmenter, les ressources halieutiques, elles, restent limitées et vulnérables aux pratiques de surexploitation.</p><p style="text-align:justify;">Cette situation souligne la nécessité de mettre en place des mécanismes de gestion durable capables de préserver les stocks de poissons tout en permettant leur exploitation responsable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"En tant que grande île, le Madagascar mise beaucoup sur la promotion de l'économie bleue. C'est pour cette raison que nous avons déjà ratifié jusqu'ici 25 instruments globaux et notre parlement a aussi adopté le projet de loi sur la ratification de l'accord sur l'Organisation Mondiale du Commerce en relatif avec la subvention des pêches", confie Koko Chantal de Cupertino, directrice régionale de la pêche et de l’économie Bleue à Madagascar.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Malgré ces engagements importants, la mise en œuvre effective des instruments internationaux de pêche demeure un défi pour le Madagascar.</p><p style="text-align:justify;">Cette situation n’est d’ailleurs pas unique. De nombreux États membres de l’Union africaine rencontrent des difficultés similaires dans l’application des conventions et accords internationaux. Certains facteurs expliquent ces difficultés.</p><p style="text-align:justify;">Les capacités techniques et institutionnelles restent parfois insuffisantes. La surveillance des activités de pêche dans une zone maritime aussi vaste nécessite des moyens logistiques, technologiques et humains importants.</p><p style="text-align:justify;">Or, les ressources disponibles pour assurer le contrôle et la surveillance des activités maritimes demeurent limitées.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous avons ratifié certes les instruments, mais le défi, c’est la mise en œuvre. Notre participation aux travaux de l'UA-BIRA, c’est de voir comment les partenaires peuvent nous aider à aller de l'avant pour la conservation et aussi pour l'exploitation de nos ressources de façon durable", partage Mme Koko Chantal de Cupertino, également point focal de l’UA-BIRA à Madagascar.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’avenir de l’économie bleue dépendra largement de la capacité des pays à transformer les engagements internationaux en actions concrètes sur le terrain.</p><p style="text-align:justify;">Cela implique notamment le renforcement des capacités institutionnelles, l’amélioration des mécanismes de contrôle des activités de pêche et l’implication active des communautés locales dans la gestion des ressources marines.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7941</guid>
                <pubDate>Wed, 11 Mar 2026 13:26:47 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Kenya : la 11ᵉ Conférence des Nations unies sur les océans en Juin prochain ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/kenya-la-11-conference-des-nations-unies-sur-les-oceans-en-juin-prochain</link>
                <description><![CDATA["Notre océan, notre patrimoine, notre avenir". C’est le thème retenu pour cette 11ᵉ Conférence des Nations Unies sur les océans qui se tiendra du 16 au 18 juin 2026 au Kenya. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette rencontre initiée par l’Organisation des Nations unies ambitionne de transformer les engagements internationaux en actions concrètes pour la protection des écosystèmes marins et le développement durable.</p><p style="text-align:justify;">La gestion durable des océans constitue aujourd’hui un enjeu crucial pour l’avenir de la planète. Afin d’accélérer les efforts internationaux en matière de protection marine,</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Pour la première fois, le sol africain accueillera cet événement international consacré à l’avenir des océans. Le choix du Kenya illustre la reconnaissance du rôle croissant de l’Afrique dans la protection des ressources marines et dans la promotion d’une économie bleue durable.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’une des réalités est que, de nombreux pays africains possèdent de vastes zones maritimes riches en biodiversité, mais également vulnérables face aux défis environnementaux tels que la pollution, la surpêche et les effets du changement climatique.</p><p style="text-align:justify;">Cette rencontre internationale veut dépasser les simples discussions pour favoriser des actions concrètes. Les gouvernements, entreprises, chercheurs et les innovateurs seront invités à proposer des solutions capables de protéger durablement les océans tout en stimulant la création d’emplois et l’innovation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les débats porteront notamment sur la lutte contre la pollution marine, la protection de la biodiversité, la gestion durable des pêches et le développement d’une économie bleue inclusive.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La conférence constituera également un espace de coopération internationale. Dans un monde où les défis environnementaux dépassent largement les frontières nationales, la gestion durable des océans nécessite une collaboration étroite entre les États, les organisations internationales et les acteurs de la société civile.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’objectif est clair : renforcer les engagements collectifs afin de préserver la santé des océans et garantir leur exploitation responsable pour les générations futures.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà de son importance diplomatique, cet événement représente une opportunité stratégique pour l’Afrique de faire entendre sa voix dans les grandes décisions liées à la gouvernance mondiale des océans.</p><p style="text-align:justify;">Il permettra de mettre en lumière les initiatives africaines en matière de conservation marine, tout en attirant l’attention sur les besoins du continent en matière de financement, de technologies et de renforcement des capacités.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7940</guid>
                <pubDate>Wed, 11 Mar 2026 13:23:15 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Une icône de l’entrepreneuriat togolais s’en est allée]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/une-icone-de-lentrepreneuriat-togolais-sen-est-allee</link>
                <description><![CDATA[Une nouvelle bouleversante et beaucoup ont du mal à croire à cette disparition aussi brutale que surprise de Pascal Edoh Agbové, directeur de l’ONG Initiative des jeunes pour le développement (IJD), spécialiste locale sur les questions de décentralisation. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Débordante d’idées et d’initiatives à mener pour enrayer le chômage des jeunes diplômés à travers l’entrepreneuriat, ou même, des actions allant dans le sens du développement local à travers les collectivités territoriales mieux structurées et organisées, M. Agbové a donné toute sa vie à ce combat qui a pris fin ce mardi.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Récemment encore, en ce début d’année, il prenait les commandes de la Fédération des Organisations Non Gouvernementales au Togo (FONGTO) pour une durée de trois ans et a dans la foulée, dévoilait ses chantiers majeurs pour faire de cette institution un véritable levier de développement économique et social.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans un entretien exclusif, il évoquait les actions dans les domaines comme la gouvernance, la cohésion sociale, l’emploi et l’entrepreneuriat des jeunes, le développement local, la sécurité humanitaire, le numérique et l’innovation sociale.</p><p style="text-align:justify;">Face à la raréfaction des financements, les mutations de l’espace civique, les enjeux de gouvernance, les urgences sociales et humanitaires, la décentralisation en marche, la transition numérique et la montée en puissance de l’intelligence artificielle, il appelait à serrer les rangs pour relever ces challenges.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>‘Ces défis sont aussi porteurs d’opportunités, notamment celle de mieux aligner l’action de la société civile avec les priorités nationales du Togo et de renforcer notre contribution aux grands agendas internationaux, en particulier les Objectifs de Développement Durable ainsi que les engagements régionaux et continentaux’, confiait Pascal Edoh Agbové, président du conseil d’administration d la FONGTO.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon lui, ce sont des défis réalisables grâce au plan stratégique 2026-2030 de cette faîtière. Il parle notamment d’un plan réaliste, ancré dans les réalités du terrain et aligné sur les aspirations des organisations membres.</p><p style="text-align:justify;">Le plan stratégique mettra également l’accent sur l’impact, la coopération, l’innovation et la durabilité. Pour le Conseil d’administration, ce plan ne sera pas un document de plus, mais un véritable outil de pilotage, d’orientation et de redevabilité.</p><p style="text-align:justify;">Pour traduire cette vision en actions concrètes, les priorités sont claires&nbsp;: &nbsp;renforcer la gouvernance et la redevabilité dans un esprit de transparence, d’éthique et de collaboration constructive avec la Direction exécutive.</p><p style="text-align:justify;">Il comptait redynamiser le membership en plaçant les organisations membres au cœur des décisions, en renforçant leur mise en réseau et en améliorant leur capacité d’action, y compris au niveau local, dans le contexte de la décentralisation.</p><p style="text-align:justify;">Tout en travaillant à la mobilisation des ressources comme priorité centrale de la viabilité de l’organisation, il comptait déployer la plateforme ‘FONGTO-CONNECT’, comme outil stratégique de mise en réseau, de partage d’informations, d’opportunités et d’apprentissage collectif.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>‘Nous allons diversifier les partenariats, renforcer la coopération avec les pouvoirs publics, les partenaires techniques et financiers, ainsi qu’avec le secteur privé engagé. Nous renforcerons également l’influence de la FONGTO à travers un plaidoyer structuré et crédible, fondé sur des données issues du terrain et mené dans un esprit de dialogue constructif avec le Gouvernement, au service de l’intérêt général’, partageait –il à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pascal Edoh Agbové, PCA du FONGTO, élu pour un mandat de trois ans renouvelable une fois, comptait aussi marquer son passage en servant l’institution avec intégrité, écoute et pragmatisme, dans le respect de ses textes et de ses valeurs.</p><p style="text-align:justify;">Son challenge était véritablement de faire en sorte que cette faîtière continue de fédérer, de renforcer et d’influencer, pour l’efficacité de la société civile togolaise.</p><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui hélas, il retourne chez le créateur avec forcément l’espoir que tous les chantiers laissés seront poursuivis et achevés. La rédaction d’Agridigitale présente ses condoléances à la famille éplorée. Pascal&nbsp;: t’a fait ta part…Repose en paix&nbsp;! &nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7939</guid>
                <pubDate>Tue, 10 Mar 2026 20:07:26 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Société</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Voici l’essentiel à retenir de la loi-cadre sur l’environnement]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/voici-lessentiel-a-retenir-de-la-loi-cadre-sur-lenvironnement</link>
                <description><![CDATA[La nouvelle mouture de la loi-cadre de l’environnement adoptée récemment en première lecture par les députés togolais prévoit certaines mesures clé à savoir. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Désormais, toute personne qui réalise des activités, projets ou programmes sans évaluation environnementale encourt une peine d’emprisonnement allant jusqu’à deux ans ou une amende pouvant atteindre 50 millions de F.CFA.</p><p style="text-align:justify;">De même, toute personne qui pollue, dégrade le sol et sous-sol, altère la qualité de l'air ou des eaux pourrait être punie d'un emprisonnement de 3 à 12 mois et d'une amende à partir de 10 millions F.CFA, ou de l'une de ces deux peines.</p><p style="text-align:justify;">Le pays muscle aussi les dispositions quant à la protection de la faune et à la flore, selon que les espèces soient intégralement protégées, partiellement protégées ou pour les espèces dont l'exploitation est réglementée.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ainsi, quiconque entreprend des activités susceptibles de leur porter atteinte est puni d'une peine de réclusion criminelle de 10 à 20 ans et d'une amende de 5 à 50 millions F.CFA ou de l'une de ces deux peines, s’il s’agit des espèces intégralement protégées.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Mais si cela concerne des espèces partiellement protégées, la peine de prison est de 5 à 10 ans avec une amende allant de 1 à 20 millions F.CFA. Et si l’infraction porte sur des espèces dont l'exploitation est réglementée, la peine encourue va de 1 à 5 ans de réclusion criminelle et d'une amende comprise entre 500 mille et 5 millions F.CFA.</p><p style="text-align:justify;">La nouvelle loi-cadre de l’environnement va plus loin dans les pénalités avec les infractions relatives à la pollution et à la dégradation du milieu marin commises par les navires.</p><p style="text-align:justify;">Notamment, ces cas sont punis d'une réclusion criminelle de 5 à 10 ans et d'une amende allant de 500&nbsp;millions à 200 milliards de francs Cfa ou de l'une de ces deux peines sans préjudice des sanctions administratives.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Et si cette infraction est commise par les petites embarcations, la pénalité est une peine de prison allant de 5 mois à 2 ans et d'une amende comprise entre 500&nbsp;000 et 25 millions de francs Cfa.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Bien d’autres dispositions pénales sont contenues dans cette loi-cadre de l’environnement qui se veut d'un droit environnemental moderne adapté aux enjeux du 21ème siècle avec une attention particulière aux défis locaux tels que la gestion des déchets, l'érosion côtière, la déforestation et également aux défis globaux comme le climat et la biodiversité.</p><p style="text-align:justify;">Cette nouvelle mouture de la loi-cadre qui vient améliorer celle déjà adoptée en 2008, permet aussi de prendre en compte la décentralisation, la gestion de l'environnement par le transfert des compétences aux collectivités territoriales conformément aux réformes de la loi sur la décentralisation.</p><p style="text-align:justify;">Enfin, la révision assure l'intégration des dimensions sociales, le genre par exemple l'équité, la participation citoyenne dans la gouvernance environnementale et également la promotion d'une économie résiliente et sobre au carbone.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7938</guid>
                <pubDate>Tue, 10 Mar 2026 14:42:01 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Réflexion autour de la conservation de la biodiversité aquatique à Lomé]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/reflexion-autour-de-la-conservation-de-la-biodiversite-aquatique-a-lome</link>
                <description><![CDATA[Les écosystèmes aquatiques, qu’ils soient marins ou d’eau douce, représentent un patrimoine naturel d’une valeur inestimable pour le continent africain. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ils constituent non seulement une source essentielle d’alimentation pour des millions de personnes, mais également un moteur de développement économique pour de nombreuses communautés côtières et riveraines.</p><p>La pêche et l’aquaculture jouent un rôle central dans les économies nationales, contribuant à la sécurité alimentaire, à la création d’emplois et aux échanges commerciaux.</p><p>À l’heure où les ressources aquatiques africaines subissent une pression croissante, un atelier régional de formation se tient au Togo à l’initiative du Bureau interafricain des ressources animales de l’Union africaine (UA-BIRA).</p><p style="text-align:justify;">Organisée en collaboration avec l’appui financier de l’Agence suédoise de coopération internationale au développement (SIDA), cette rencontre rassemble des experts issus d’une quinzaine d’États membres de l’Union africaine.</p><p>L’objectif est de renforcer les capacités des acteurs nationaux sur la ratification et la transposition des instruments juridiques internationaux relatifs à la conservation de la biodiversité aquatique dans le cadre de l’économie bleue africaine.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/9wT8QZkJr5HMrlNgfkdto4yRZg8YV8VbuTENs6TC.jpg"><figcaption>Les participants aux travaux de l'atelier à Lomé ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">"Il s'agit d'accélérer la ratification, la transposition dans nos législations nationales et la mise en œuvre des instruments mondiaux de gestion de la biodiversité aquatique. Les bénéfices de cet alignement normatif sont immenses, allant du transfert de technologies au renforcement des capacités humaines et institutionnelles", indique Philippe Ouedraogo, représentant de l’UA-BIRA à cette rencontre</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Pour cet atelier spécifiquement, ajoute-t-il, "c'est une formation des experts sur la ratification et la transposition des instruments juridiques dans le cadre de la conservation de la biodiversité aquatique dans l'économie bleue en Afrique".</span></p><p style="text-align:justify;">"La menace aujourd'hui, c'est d’exploiter de manière durable les ressources que nous avons en Afrique, conserver la biodiversité tout en maintenant une exploitation qui est responsable. Tous les Etats devraient dans le meilleur des cas harmoniser leurs législations pour avoir une lutte commune contre la pêche illégale et non réglementée", insiste M. Philippe Ouedraogo.</p><p>Quinze États membres de l'Union africaine y participent, visant à harmoniser les législations pour lutter contre la pêche illégale et non réglementée.</p><p style="text-align:justify;">Dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie pour une économie bleue africaine et du cadre politique de la stratégie de réforme pour la pêche et l'aquaculture en Afrique, le Bureau Interafricain des Ressources Animales UA-BIRA, avec le soutien de l’Agence suédoise de coopération internationale au développement (SIDA), mène depuis 2021 le projet conservation de la biodiversité aquatique dans l'économie bleue africaine.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Un projet qui vise à renforcer les capacités institutionnelles des États membres de l'Union africaine et des communautés économiques et régionales en matière d'utilisation, de conservation et de protection de la biodiversité aquatique dans le contexte de la stratégie pour une économie bleue africaine.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">"Malgré les multiples efforts (…), les écosystèmes aquatiques africains continuent de faire face à de nombreux défis, notamment la dégradation des habitats, la pollution et la surpêche qui menace les ressources dont dépendent des millions de personnes pour leur alimentation et leurs emplois", a déclaré Konlani Dindiongue, directeur de cabinet du ministère de l’Agriculture, de la Pêche, des Ressources animales et de la Souveraineté alimentaire.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">En ouvrant les travaux de l’atelier continental de formation des experts sur les instruments mondiaux liés à la conservation de la biodiversité aquatique et à la gestion de l’environnement, il a précisé que la protection des écosystèmes, notamment à travers d’efforts conjoints pour la gestion des eaux transfrontalières, demeure capitale pour une économie bleue durable en Afrique.</span></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7937</guid>
                <pubDate>Tue, 10 Mar 2026 14:33:25 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Participer à l’Académie africaine du climat 2026]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/participer-a-lacademie-africaine-du-climat-2026</link>
                <description><![CDATA[Un appel à candidatures pour l’édition 2026 de l’Académie africaine du climat vient d’être lancé par le Centre africain pour la politique énergétique, African Centre for Energy Policy (ACEP). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ce programme intensif d’une semaine se tiendra du 25 au 29 mai 2026 à Accra, au Ghana, et réunira des décideurs politiques, professionnels des médias, acteurs de la société civile et universitaires venus de tout le continent.</p><p style="text-align:justify;">Face à l’urgence climatique mondiale et à la transformation rapide du secteur énergétique, l’Afrique est appelée à repenser ses modèles de développement.</p><p style="text-align:justify;">De nombreux pays restent fortement dépendants du pétrole et du gaz, alors même que les investissements internationaux se tournent progressivement vers les énergies à faible émission de carbone.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cette transition soulève des défis majeurs, notamment le risque de politiques énergétiques tardives, la dépendance continue aux revenus pétroliers ou encore la perte future de ressources liées aux combustibles fossiles.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">C’est dans ce contexte que l’Académie africaine du climat se positionne comme une plateforme éducative stratégique.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà d’une simple formation, le programme vise à transformer les perceptions et à approfondir la compréhension des enjeux climatiques et énergétiques propres au continent.</p><p style="text-align:justify;">À travers des modules interactifs et immersifs, les participants seront amenés à analyser les risques liés à la dépendance au pétrole tout en explorant les opportunités offertes par la transition énergétique.</p><p style="text-align:justify;">L’initiative ambitionne également de renforcer les connaissances sur le paysage énergétique mondial, d’encourager les collaborations entre secteurs et de former des ambassadeurs capables de défendre des politiques énergétiques durables.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les discussions porteront notamment sur le développement des énergies renouvelables, l’accès à l’électricité, la diversification économique et l’exploitation responsable de nouveaux minerais stratégiques.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Entièrement financé, le programme couvre les frais de formation, le transport international pour les participants non ghanéens, l’hébergement ainsi que les repas durant toute la durée du séjour.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les candidats doivent être africains résidant sur le continent, justifier d’au moins trois ans d’expérience professionnelle et démontrer un intérêt marqué pour les questions climatiques et énergétiques.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les professionnels engagés dans l’action climatique et la transition énergétique sont invités à saisir cette opportunité pour renforcer leurs capacités et contribuer à bâtir un avenir énergétique durable pour l’Afrique.</p><p style="text-align:justify;">Les candidatures sont actuellement ouvertes en ligne&nbsp;via ce lien&nbsp;: <a href="https://acep.africa/apply-africa-climate-academy/">https://acep.africa/apply-africa-climate-academy/</a>&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7936</guid>
                <pubDate>Tue, 10 Mar 2026 14:28:21 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Une gouvernance foncière plus inclusive au Togo ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/une-gouvernance-fonciere-plus-inclusive-au-togo</link>
                <description><![CDATA[Le foncier est non seulement l’un des enjeux majeurs du développement rural, de la stabilité sociale et de la sécurité alimentaire, mais aussi, un sujet sensible, car la terre représente à la fois une source de subsistance, un patrimoine familial et un levier essentiel de production agricole.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Au Togo, les réformes du secteur foncier rural occupent une place stratégique. Elles visent à sécuriser les droits, réduire les conflits, favoriser l’investissement agricole et renforcer la cohésion sociale des territoires.</p><p style="text-align:justify;">C’est dans cette dynamique que s’inscrit le Projet de réforme foncière pour l’accroissement de la productivité agricole (Projet LRAP).</p><p style="text-align:justify;">Un cadre d’expérimentation d'approches innovantes visant à améliorer la gouvernance foncière en milieu rural mis en œuvre sous le leadership du ministère de l’Aménagement du Territoire et de l’Urbanisme, des collectivités territoriales, des autorités traditionnelles et des communautés à la base, etc.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>A ce jour en termes d'acquis, le projet LRAP a permis d’amorcer les expérimentations devant aboutir à tirer les enseignements pour l’élaboration des décrets d’application du Code foncier et domanial.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les activités ont permis de cartographier 37,5% de la superficie prévue. Il a également créé les conditions optimales de résolution de plusieurs conflits fonciers majeurs à Kaboli, à Wonougba et à Gbadi N’kougna, etc.</p><p style="text-align:justify;">Les effets positifs du projet se manifestent également dans l’amélioration de l’accès à la terre pour les groupes vulnérables. Dans plusieurs localités, les femmes et les jeunes ont pu bénéficier d’un accès plus équitable aux terres agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Cette évolution reste un pas important vers une gouvernance foncière plus inclusive, capable de soutenir la productivité agricole tout en favorisant la justice sociale.</p><p style="text-align:justify;">Les échanges et les expériences partagées par les participants sur les différents sites ont également permis de tirer plusieurs leçons importantes pour la poursuite de la réforme foncière.</p><p style="text-align:justify;">Parmi celles-ci figure l’engagement remarquable des autorités locales et traditionnelles. Leur implication active a joué un rôle déterminant dans la mise en œuvre des activités et dans l’acceptation des innovations par les communautés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il est notamment apparu nécessaire qu’à l’issue de la prise d’arrêté désignant les membres de l’unité de coordination du projet, les copies soient systématiquement transmises aux différentes parties prenantes, accompagnées d’une clarification de leurs rôles et responsabilités. Une telle démarche permettrait d’assurer un fonctionnement plus harmonieux et plus efficace de l’unité de coordination", indique Madame N’gname Jeanne BOUGONOU, Directrice générale en charge de la mise en œuvre du Millennium Challenge Account Togo (OMCA-Togo).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’arrêt brusque de la mise en œuvre du projet LRAP suscite aujourd’hui de vives inquiétudes. Une interruption prématurée pourrait entraîner plusieurs conséquences préoccupantes.</p><p style="text-align:justify;">D’abord, elle risquerait d’entraîner une perte de crédibilité et de réputation pour l’État, notamment auprès des communautés bénéficiaires et des partenaires impliqués dans la réforme foncière.</p><p style="text-align:justify;">Ensuite, une grande partie des investissements déjà réalisés pourrait être compromise, réduisant ainsi l’impact des efforts consentis au cours des dernières années.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Plus grave encore, l’arrêt du projet pourrait favoriser une recrudescence des conflits fonciers dans les zones concernées. Les mécanismes de prévention et de gestion des différends, encore en phase de consolidation, pourraient perdre leur efficacité sans un accompagnement continu.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">De plus, certaines terres partiellement sécurisées pourraient se retrouver dans une situation de vulnérabilité juridique, susceptible de générer de nouvelles contestations.</p><p style="text-align:justify;">Face à ces risques, il apparaît essentiel de préserver les acquis du projet LRAP et de poursuivre les efforts engagés pour la modernisation de la gouvernance foncière au Togo.</p><p style="text-align:justify;">La consolidation de ces avancées représente un enjeu majeur pour la paix sociale, la sécurité alimentaire et le développement durable des territoires ruraux.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7935</guid>
                <pubDate>Mon, 09 Mar 2026 15:21:28 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[HAIMA Technology partage son expertise avec les installateurs et artisans électriciens]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/haima-technology-partage-son-expertise-avec-les-electriciens-togolais</link>
                <description><![CDATA[A l’initiative de l’Union des Techniciens et Électriciens du Togo (UTET), un atelier de présentation de matériels électriques s’est déroulé le samedi 07 mars 2026 à Lomé]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’événement a bénéficié de l’appui technique d’HAIMA Technology, une entreprise togolaise spécialisée dans le génie électrique, les systèmes informatiques, la climatisation ainsi que les énergies renouvelables, notamment l’énergie solaire.</p><figure class="image image-style-align-left"><img src="{{BASE_URL}}/ck/hxopvrSfWFNaEd2QOYbTXRFZkbtKWdSiebJc3MWO.jpg"><figcaption>Les participants aux travaux de l'atelier&nbsp;</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">L’objectif principal de cet atelier était de renforcer les capacités des installateurs et artisans électriciens dans le choix du matériel électrique.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En effet, selon les organisateurs, la qualité du matériel utilisé joue un rôle essentiel dans la fiabilité des installations et dans la sécurité des utilisateurs.</p><p style="text-align:justify;">Au cours de la rencontre, les participants ont bénéficié de plusieurs sessions de formation et des cas pratiques portant sur la sélection des équipements électriques et l’installation des dispositifs de nouvelle génération.</p><p style="text-align:justify;">HAIMA Technology, qui assure la représentation au Togo de deux grandes marques européennes spécialisées dans la fabrication de matériels électriques, Hager et Vimar, a partagé son expertise avec les artisans électriciens et installateurs électriques présents.</p><p style="text-align:justify;">Pour le directeur général de HAIMA Technology, Nala Eliakim-GAD, cette initiative marque une étape importante pour renforcer les compétences des acteurs et promouvoir la sécurité électrique. Cet atelier a tourné autour de deux axes essentiels à savoir comment réaliser une mise à la terre sécurisée et conforme et ensuite, la présentation des solutions et équipements Hager.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour ce qui est du premier axe, l'accent a été mis sur l'importance de la mise à la terre dans les installations électriques; &nbsp;&nbsp;Méthodologie de mise en œuvre sur chantier; Bonnes pratiques pour garantir la protection des personnes et des équipements; &nbsp;Soudure par aluminothermie.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Quant à ce qui concerne la présentation des solutions et équipements Hager, il a été question de faire découvrir aux participants les produits, les applications pratiques dans les installations électriques, et les discussions autour de spécifications techniques.&nbsp;</p><figure class="image image-style-align-right"><img src="{{BASE_URL}}/ck/VfH3H6JwEUO69hD4Z9ulYgRi9oH94Y1onqVGOPP0.jpg"><figcaption>Présentation des produits aux participants&nbsp;</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Aujourd’hui, c’est la première édition et nous espérons vivement que cela puisse se poursuivre dans les années à venir afin que les artisans puissent bénéficier de ce savoir-faire pour offrir des services de qualité, des services sécurisés et durables à leurs partenaires et à leurs clients », a-t-il déclaré.</p><p style="text-align:justify;">Le président de l’UTET, AMEGBO Kokou Noulanyo, a pour sa part souligné l’importance de diversifier les équipements utilisés par les professionnels du secteur.</p><figure class="image image-style-align-left"><img src="{{BASE_URL}}/ck/mYRGh7cWDfDFZk7glaYhbfo3Tu0IhJJd6CRhwB90.jpg"><figcaption>Des séances de démonstration et de cas pratiques&nbsp;</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Nous avons certes des sociétés qui vendent des équipements électriques, mais aujourd’hui il est important que nous expérimentions d’autres matériels. C’est pourquoi nous avons fait appel à HAIMA Technology", a-t-il expliqué.</p><p style="text-align:justify;">Outre HAIMA Technology, plusieurs autres entreprises ont également pris part à l’atelier en exposant leurs produits et services. Il s’agit notamment des sociétés Equiprof, GIP, Gount Services et de la compagnie d’assurance Transvie.</p><p style="text-align:justify;">Grâce à cette initiative, les électriciens participants ont pu renforcer leurs connaissances et améliorer leurs compétences techniques afin de mieux répondre aux exigences du métier.</p><p style="text-align:justify;">La satisfaction était d’ailleurs perceptible chez les participants. C’est le cas de Koku Agbenyenou Aziawor, qui s’est réjoui de la qualité des échanges.</p><p style="text-align:justify;">"Je tiens sincèrement à remercier les initiateurs de cet atelier. J’ai beaucoup appris aujourd’hui et j’ai découvert des choses que je ne connaissais pas auparavant. Merci à HAIMA Technology", a-t-il confié.</p><p style="text-align:justify;">L’atelier s’est achevé par la remise d’attestations aux différents électriciens, marquant ainsi la fin d’une journée riche en apprentissages et en partages d’expériences.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7934</guid>
                <pubDate>Mon, 09 Mar 2026 15:15:52 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Les femmes rurales ont droit à l’épanouissement mais…]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/les-femmes-rurales-ont-droit-a-lepanouissement-mais</link>
                <description><![CDATA[Droits. Justice. Action. Pour TOUTES les femmes et les filles. Ce thème retenu pour la journée internationale des droits des femmes appelle encore une fois, à dépasser le caractère festif pour en faire un véritable espace de réflexions et de bilan. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette date pourrait servir à évaluer les politiques publiques, mesurer les progrès réalisés et surtout analyser les défis persistants qui freinent l’autonomisation des femmes, notamment en matière d’accès à la terre et au crédit.</p><p style="text-align:justify;">En milieu rural africain, les inégalités persistent en matière d’accès à l’éducation, à la propriété foncière, aux ressources productives ou encore à la prise de décision.</p><p style="text-align:justify;">Les normes socioculturelles continuent parfois de limiter la liberté et l’autonomie des femmes, renforçant leur vulnérabilité économique et sociale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette journée au-delà de tout, devrait permettre de faire le bilan des avancées déjà enregistrées et de relever les défis rencontrés ainsi que les manquements observés", confie Colette Nakpergou, femme productrice dans la région nord Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il s’agit de transformer la commémoration en un espace de dialogue citoyen, où les femmes peuvent exprimer leurs préoccupations, interpeller les décideurs et proposer des solutions adaptées à leurs réalités", ajoute-t-elle.</p><p style="text-align:justify;">Au fil des ans, les femmes en milieu au Togo, saluent les avancées en ce qui concerne l’accès à la terre, au foncier agricole, à l’accès au crédit.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"En milieu rural, avec le faible niveau de revenu, l’accès au crédit formel est un peu compliqué. Mais il faut reconnaitre que ces femmes se mettent en groupe pour avoir des petites caisses où elles cotisent et se font des prêts même si ce n’est aussi important en tant que tel. Cela leur permet de faire quand même quelque chose", témoigne Mme Nakpergou.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Elle relève que cette journée de 08 mars est souvent de célébrée comme celles des femmes battantes, celles qui ne baissent pas les bras ou qui sont toujours sur tous les fronts. Mais en réalité il faut vraiment recentrer le débat.</p><p style="text-align:justify;">"Il ne suffit pas de saluer la force des femmes ; il faut agir pour lever les obstacles qui les empêchent de s’épanouir pleinement. Informer les femmes rurales sur leurs droits, renforcer leur accès à la terre et au crédit, améliorer leur représentation dans les instances décisionnelles, c’est autant d’actions concrètes qui doivent accompagner les discours", lance-t-elle en guise d’exhortation.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7933</guid>
                <pubDate>Sun, 08 Mar 2026 14:59:52 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Symbole de prospérité, d’autonomie et de fierté africaine]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/symbole-de-prosperite-dautonomie-et-de-fierte-africaine</link>
                <description><![CDATA[Femme engagée dans l’entrepreneuriat agroalimentaire, Ramatou TIKPI incarne la détermination, la passion et le savoir-faire local. Elle a su au fil des années, transformer une activité traditionnelle en une véritable réussite entrepreneuriale.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Son aventure débute en 2017 à travers la transformation artisanale de la pomme de cajou et autres jus locaux. A cette époque, elle valorisait ce fruit souvent sous-exploité, en utilisant des méthodes traditionnelles héritées du savoir-faire local.</p><p style="text-align:justify;">Avec patience et persévérance, elle a développé progressivement ses compétences et amélioré la qualité de ses produits.</p><p style="text-align:justify;">"Pour moi, la pomme de cajou ne doit plus être un déchet agricole, mais une source de valeur ajoutée locale. La pomme de cajou est une opportunité. Transformons-la en symbole de prospérité, d’autonomie et de fierté africaine", confie Mme Ramatou TIKPI, Ramatou Tikpi, directrice de production de la société Agro Espoir Afrique, à l’occasion de cette journée internationale des droits des femmes,</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Agridigitale.tg&nbsp;: Quel est l’état des lieux de la transformation de la pomme de cajou au Togo puis en Afrique ?</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><i><strong>Ramatou TIKPI&nbsp;:</strong></i> Aujourd’hui, la transformation de la pomme de cajou en Afrique reste globalement sous-exploitée comparativement au potentiel disponible.</p><p style="text-align:justify;">La majorité des pays africains, notamment la Côte d’Ivoire, le Bénin et le Nigeria, concentrent leurs efforts sur l’exportation de noix brutes plutôt que sur la valorisation complète de la pomme.</p><p style="text-align:justify;">Pourtant, cette dernière offre d’importantes opportunités dans la production de jus, de concentrés, d’alcool, de vinaigre ou d’aliments pour bétail.</p><p style="text-align:justify;">Comparativement, des pays comme le Brésil et l’Inde ont développé des chaînes de transformation plus intégrées, avec une meilleure structuration industrielle.</p><p style="text-align:justify;">En Afrique, les initiatives restent majoritairement artisanales ou à petite échelle. Les contraintes majeures concernent la logistique post-récolte, la conservation très limitée de la pomme et le manque d’investissements technologiques.</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, on observe une dynamique encourageante avec l’émergence de PME innovantes et de programmes d’appui à l’industrialisation locale.</p><p style="text-align:justify;">La prise de conscience sur la réduction des pertes post-récoltes progresse également.</p><p style="text-align:justify;">À mon avis, l’Afrique se situe à une phase intermédiaire de structuration, avec un fort potentiel de croissance. Une stratégie intégrée axée sur la transformation locale pourrait repositionner durablement le continent sur ce segment à forte valeur ajoutée.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Agridigitale.tg&nbsp;: Quels sont les principaux pays qui valorisent au mieux la pomme de cajou en Afrique et quels sont les différents produits dérivés&nbsp;?</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><i><strong>Ramatou TIKPI&nbsp;:</strong></i> Selon les données récentes et des tendances observées dans la filière du cajou en Afrique, les principaux pays africains qui valorisent la pomme de cajou sont la Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de noix de cajou, avec une production importante de pommes également associée.</p><p style="text-align:justify;">On a également le Bénin, l’un des producteurs importants de cajou en Afrique de l’Ouest avec la mise en place des unités de production de jus et autres dérivés.</p><p style="text-align:justify;">Le Ghana avec son potentiel croissant de valorisation des pommes ; le Nigéria grâce à son potentiel important de développement des produits à partir de pommes selon les analyses de la chaîne de valeur ; la Tanzanie et le Mozambique à travers des projets pilotes explorent la transformation des pommes pour générer plus de revenus agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Le Togo, vient de rejoindre ce groupe grâce à notre initiative soutenue par les autorités avec l’appui de la coopération allemande.</p><p style="text-align:justify;">La transformation de la pomme de cajou au Togo est encore minoritaire comparée à celle de la noix, mais elle gagne en importance grâce à l’émergence de petites et moyennes entreprises locales qui valorisent ce fruit en produits alimentaires et agroalimentaires.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Agridigitale.tg&nbsp;: Quelle est votre vision en ce qui concerne la valorisation de la pomme de cajou au Togo et en Afrique ?</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><i><strong>Ramatou TIKPI&nbsp;:</strong></i> Aujourd’hui, la noix de cajou est largement exportée, mais la pomme de cajou reste sous-exploitée, alors qu’elle est riche en vitamine C et possède un fort potentiel agro-industriel.</p><p style="text-align:justify;">Notre vision est d’encourager la transformation locale (jus, sirop, confiture, vinaigre, alcool, farine, viande de pomme de cajou pour les végétariens)&nbsp;; de réduire le gaspillage post-récolte&nbsp;; structurer le maillon organisé autour des coopératives rurales.</p><p style="text-align:justify;">Pour moi, la pomme de cajou ne doit plus être un déchet agricole, mais une source de valeur ajoutée locale. La pomme de cajou est une opportunité. Transformons-la en symbole de prospérité, d’autonomie et de fierté africaine.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7932</guid>
                <pubDate>Sun, 08 Mar 2026 14:55:19 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Icônes</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Campagne agricole au Togo: Voici le prix des semences]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/campagne-agricole-au-togo-voici-le-prix-des-semences</link>
                <description><![CDATA[À l'orée de la campagne agricole 2026 prévu pour démarrer plus tôt dans le sud-Togo, les acteurs du secteur semencier, à l’issue d’une concertation nationale, ont dévoilé les prix des semences aux agriculteurs. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour cette campagne, les semences de maïs (toutes variétés) seront cédées à 625 francs CFA le kilo, semences de riz (toutes variétés) à 550 francs CFA le kilo et les semences de sorgho (toutes variétés) à 800 francs CFA le kilo.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Également, les semences de fonio sont à 600 francs CFA le kilo, le petit sésame à 2 500 francs CFA et le niébé à 800 francs CFA le kilogramme. Les semences de soja (toutes variétés) sont à 700 francs CFA/kg et l'arachide en gousses (toutes variétés) à 800 francs CFA le kilo.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"En fixant les prix dès maintenant, nous voulons permettre aux agriculteurs de mieux anticiper leurs investissements, de planifier les superficies à emblaver et d’organiser plus efficacement l’achat des intrants nécessaires à la production", confient les acteurs semenciers à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À une période où les défis climatiques et économiques deviennent de plus en plus récurrente, la disponibilité de semences de qualité à des prix connus à l’avance constitue un atout majeur pour la réussite de la campagne agricole 2026.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7931</guid>
                <pubDate>Sat, 07 Mar 2026 15:02:38 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La FAO alerte sur une baisse de la production de blé en 2026]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-fao-alerte-sur-une-baisse-de-la-production-de-ble-en-2026</link>
                <description><![CDATA[Selon les nouvelles prévisions de la FAO, la production de blé devrait diminuer en en 2026 en raison principalement de la baisse des prix freinant les semis.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Les premières estimations indiquent une baisse mondiale probable d'environ 3 %, à 810 millions de tonnes, un niveau toutefois supérieur à la moyenne des cinq dernières années.</p><p style="text-align:justify;">Les agriculteurs de l'Union européenne, de la Fédération de Russie et des États-Unis devraient réduire les surfaces ensemencées en blé d'hiver en raison de la baisse des prix des céréales.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>En Inde, les perspectives de production sont toutefois globalement favorables, soutenues par des semis records encouragés par les incitations gouvernementales. Les perspectives sont également positives pour le Pakistan et globalement favorables en Chine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La nouvelle note de la FAO sur l'offre et la demande de céréales fournit également des prévisions préliminaires pour la production de maïs au sud de l'équateur.</p><p style="text-align:justify;">L'expansion des surfaces cultivées et des conditions météorologiques favorables laissent présager des rendements supérieurs à la moyenne en Argentine et au Brésil.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>En Afrique du Sud, les importantes surfaces ensemencées devraient permettre d'obtenir une deuxième récolte de maïs record consécutive en 2026, même si celle-ci pourrait être inférieure au niveau de 2025 en raison des conditions météorologiques irrégulières qui réduisent les rendements dans certaines provinces.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La note de la FAO revoit également à la hausse ses estimations pour la production céréalière mondiale de 2025, les portant à un niveau record de 3&nbsp;029 millions de tonnes, soit une augmentation de 5,6&nbsp;% par rapport à l'année précédente.</p><p style="text-align:justify;">Les prévisions concernant la consommation mondiale de céréales pour la campagne 2025/26 ont également été revues à la hausse, pour atteindre un niveau record de 2&nbsp;943 millions de tonnes, avec des augmentations attendues pour le blé, les céréales secondaires et le riz.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les nouvelles estimations indiquent que les stocks mondiaux de céréales devraient atteindre 940,5 millions de tonnes à la fin des campagnes, ce qui se traduirait par un ratio stocks/consommation confortable de 31,9 %.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les dernières prévisions de la FAO concernant le commerce mondial des céréales pour la campagne 2025/26 (juillet/juin) s’établissent à 501,7 millions de tonnes, soit une augmentation de 3,5 % par rapport aux douze mois précédents et le deuxième niveau le plus élevé jamais enregistré.</p><p style="text-align:justify;"><i><u>Source&nbsp;</u></i>: <a href="https://www.fao.org/newsroom/detail/fao-food-price-index-rises-in-february-for-first-time-in-five-months/en">FAO</a>.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7930</guid>
                <pubDate>Fri, 06 Mar 2026 16:48:53 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La pastèque appréciée pour sa fraîcheur et son goût sucré]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-pasteque-appreciee-pour-sa-fraicheur-et-son-gout-sucre</link>
                <description><![CDATA[La pastèque est l’un des fruits les plus consommés pendant les périodes de forte chaleur. Mais au-delà de son pouvoir désaltérant, ce fruit regorge de nutriments essentiels bénéfiques pour la santé. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Zoom sur les vertus nutritionnelles de la pastèque, scientifiquement connue sous le nom de Citrullus lanatus.</p><p style="text-align:justify;">Composée à plus de 90 % d’eau, la pastèque est un allié de choix pour prévenir la déshydratation, notamment dans les régions chaudes comme le Togo.</p><p style="text-align:justify;">Sa forte teneur en eau permet de maintenir l’équilibre hydrique de l’organisme, de soutenir le bon fonctionnement des reins et d’aider à réguler la température corporelle.</p><p style="text-align:justify;">La pastèque contient plusieurs vitamines indispensables : Vitamine C : elle renforce le système immunitaire et aide à lutter contre les infections&nbsp;; Vitamine A (sous forme de bêta-carotène) : elle contribue à la santé des yeux et de la peau&nbsp;; Vitamine B6 : elle participe au bon fonctionnement du cerveau et au métabolisme des protéines.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La pastèque n’est pas seulement un fruit rafraîchissant ; c’est une véritable source d’hydratation et de micronutriments essentiels. Intégrée régulièrement dans notre alimentation, elle contribue à renforcer l’immunité, à protéger le cœur et à améliorer l’état nutritionnel de nos populations", confie Dr BOURAÏMA Mouawiyatou, Chef division nutrition au ministère de la Santé.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Grâce à cette combinaison, la pastèque participe activement au maintien d’un bon état de santé général. La pastèque est aussi particulièrement riche en lycopène, un puissant antioxydant responsable de sa couleur rouge.</p><p style="text-align:justify;">Le lycopène aide à protéger les cellules contre les dommages causés par les radicaux libres. Plusieurs études associent sa consommation à une réduction des risques de maladies cardiovasculaires et de certains cancers.</p><p style="text-align:justify;">Elle contient également de la citrulline, un acide aminé qui favorise la dilatation des vaisseaux sanguins, améliorant ainsi la circulation sanguine et contribuant à la santé du cœur.</p><p style="text-align:justify;">Avec environ 30 calories pour 100 grammes, la pastèque est un fruit peu énergétique. Elle procure une sensation de satiété grâce à sa richesse en eau et en fibres, ce qui en fait un excellent choix pour les personnes souhaitant contrôler leur poids tout en se faisant plaisir.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Sa teneur en fibres facilite le transit intestinal et prévient la constipation. Par ailleurs, la citrulline présente dans la pastèque pourrait contribuer à réduire les douleurs musculaires après un effort physique, ce qui intéresse particulièrement les sportifs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La pastèque peut être consommée fraîche en tranches, en jus naturel sans sucre ajouté, en salade de fruits, ou intégrée dans des smoothies.</p><p style="text-align:justify;">Pour bénéficier pleinement de ses nutriments, il est recommandé de la consommer bien mûre et fraîche.</p><p style="text-align:justify;">Disponible à un prix abordable dans les marchés locaux, la pastèque représente une source simple et naturelle de nutriments essentiels.</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte où l’alimentation saine devient un enjeu majeur de santé publique, ce fruit apparaît comme une solution accessible pour améliorer la qualité nutritionnelle quotidienne.</p><p style="text-align:justify;">En somme, la pastèque n’est pas seulement un fruit d’été rafraîchissant : elle est un véritable concentré de bienfaits pour l’organisme.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7929</guid>
                <pubDate>Fri, 06 Mar 2026 16:37:34 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Sud-Togo : Attendre le mois d’Avril pour les premiers semis ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/sud-togo-attendre-le-mois-davril-pour-les-premiers-semis</link>
                <description><![CDATA[Les agriculteurs de la partie du Sud-Togo (Plateaux et Maritime) peuvent déjà se préparer pour accueillir très prochainement la grande saison des pluies. Cette saison sera précoce, c’est-à-dire arrivera un peu plus tôt que d’habitude.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Selon les prévisions, sur la période de mars, avril et mai, il est prévu dans la Maritime et dans les Plateaux une situation pluviométrique globalement normale. &nbsp;A partir d'avril, mai et juin, la situation sera de normale à tendance excédentaire.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il est important d’attendre Avril avant de commencer les semis pour éviter un mauvais départ. Les pluies de Mars vont permettre de préparer les espaces et à partir d’Avril, les opérations de semis pourront commencer", confient les experts.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La bonne nouvelle pour cette nouvelle campagne agricole, c’est qu’il y aura des séquences sèches d’une durée très courte en début de saison.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>En conséquence, les jeunes cultures ne seront pas trop affectées par un stress hydrique au début. Par contre vers la fin de la saison, il est attendu les mêmes séquences sèches mais qui seront un peu plus longues.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il est donc conseillé aux agriculteurs de s’y prendre trop pour ne pas faire des semis tardifs vu que la fin de la saison sera peu complexe.</p><p>"De Mars Avril et Mai, il faut s’attendre à accueillir des pluies dont la quantité sera un peu supérieure à ce qui a été l’année dernière. Mais les mois de Mai-Juin-Juillet enregistrerons plus de pluies qui excéderont la normale, ce qui pourrait entraîner des inondations dans les villes comme dans les bassins", explique Dr Issaou Latifou, directeur général de l'Agence nationale de la météorologie (ANAMET).</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7928</guid>
                <pubDate>Thu, 05 Mar 2026 14:56:52 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Cacao-Côte d’Ivoire : le prix dégringole à 1200 F/kg]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/cacao-cote-divoire-le-prix-degringole-a-1200-fkg</link>
                <description><![CDATA[Les producteurs de cacao en Côte d’Ivoire n’ont vraiment pas la bonne mine. Le prix garanti bord champ pour la campagne intermédiaire du cacao lancée mercredi à Abidjan, passe de 2800 F.CFA/kg à 1 200 FCFA/kg, soit une chute de 57%. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Selon le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières, Bruno Nabagné Koné, plusieurs simulations effectuées par le Conseil du Café-Cacao ont montré qu’avec un prix international d’environ 1 578 FCFA/kg, le prix bord champ ressortirait à 947 FCFA/kg si l’on appliquait strictement le mécanisme de stabilisation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Mais le Président Alassane Ouattara soucieux du bien-être des paysans, a tenu à ce que ce prix soit supérieur à 1 020 FCFA.&nbsp; Pour la campagne intermédiaire 2025 – 2026, le prix garanti bord champ du cacao est fixé à 1 200 FCFA/kg", a-t-il soutenu.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il souligne que l’effondrement des cours du cacao sur le marché international est observé depuis décembre 2025, avec une baisse estimée à environ 70%.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Malgré cette conjoncture défavorable, plus de 1,5 million de tonnes ont déjà été payées aux producteurs ivoiriens au prix de 2 800 FCFA/kg depuis le début de la campagne", assure le ministre de l’agriculture Bruno Nabagné Koné.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A noter qu’en Côte d’Ivoire, une réforme engagée depuis 2011 a permis de mettre en place un mécanisme de stabilisation garantissant au moins 60% du prix CAF aux producteurs. Une mesure à ce jour respectée selon les officiels de Côte d’Ivoire.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7927</guid>
                <pubDate>Thu, 05 Mar 2026 14:53:55 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Une nouvelle politique agricole et agro-industrielle en gestation au Sénégal]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/une-nouvelle-politique-agricole-et-agro-industrielle-en-gestation-au-senegal</link>
                <description><![CDATA[Au Sénégal, une nouvelle politique agricole et agro-industrielle en cours d’élaboration doit être finalisée et soumise au chef du gouvernement au plus tard le 30 avril 2026. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Selon les autorités sénégalaises, cette nouvelle politique du gouvernement en matière d’agriculture et d’agro-industrie est axée principalement sur la modernisation agricole, le développement durable et la souveraineté alimentaire.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>En conseil des ministres mercredi, le Premier ministre du Sénégal, Ousmane Sonko, a indiqué que les campagnes de production agricole 2024-2025 et 2025-2026 se sont déroulées, grâce à un effort budgétaire renforcé, avec des subventions initiales respectives de 120 milliards et 130 milliards de francs CFA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il a souligné que ces campagnes ont été marquées par des innovations et des réformes majeures relatives à la gestion des intrants, à la digitalisation et à la gouvernance des filières, couplées des conditions agro-climatiques favorables.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les campagnes de production agricole 2024-2025 et 2025-2026 ont connu des résultats globalement satisfaisants, avec des hausses significatives sur les principales spéculations, malgré la persistance de certaines difficultés", se félicite –t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le PM Sonko a aussi attiré l’attention du gouvernement sur les pertes post-récoltes qui tournent autour de 30 à 40% et les difficultés de commercialisation des produits agricoles liées au manque d’infrastructures adaptées.</p><p style="text-align:justify;">Tout en relevant les faiblesses de l’écosystème post-récoltes, il a encouragé le ministre du commerce à soumettre dans les meilleurs délais, une stratégie d’absorption des besoins de stockages à travers les huit pôles-territoires.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7926</guid>
                <pubDate>Thu, 05 Mar 2026 14:48:38 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Café, cacao, Hévéa : le sud de la Côte d’Ivoire se prépare ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/cafe-cacao-hevea-le-sud-de-la-cote-divoire-se-prepare</link>
                <description><![CDATA[Dans le sud de la Côte d’Ivoire, les producteurs se préparent déjà pour le début de la campagne agricole annoncée entre le 15 mars et le 20 avril. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">La préparation des parcelles pour les cultures de rente telles que le café, le cacao et l’hévéa, piliers majeurs de l’économie agricole nationale a même déjà commencé.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"En plus de ceux qui préparent leur terrain le café-cacao, l’hévéaculture, etc. les maraîchers sont en pleine contre saison en attendant les bonnes pluies avant de se lancer dans la grande saison de production céréalière", confie Bienvenue Beugre, producteur dans le sud de la Côte d’Ivoire.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il faut noter qu’autrefois, les producteurs avaient la possibilité de planifier leurs activités agricoles sur deux années, en se basant sur des tendances pluviométriques relativement stables. Mais aujourd’hui, cette projection devient risquée.</p><p style="text-align:justify;">L’irrégularité des précipitations, leur répartition inégale dans le temps et l’espace rendent toute planification à long terme complexe.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les saisons des pluies ne sont plus respectées et nous ne savons pas ce que nous réserve la campagne de production 2026. Tout porterait à croire qu’on ne peut plus faire une planification sur deux ans en terme de pluviométrie", partage M. Beugre.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour la campagne 2026, les producteurs se demandent si les pluies seront-elles précoces ou tardives&nbsp;; seront-elles suffisantes et bien réparties&nbsp;; ou y aurait-il des séquences sèches prolongées en pleine saison culturale ?</p><p style="text-align:justify;">En attendant d’obtenir des réponses claires avec les prévisions météorologiques du pays, chaque pluie tombée devient un indice à prendre minutieusement en compte.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7925</guid>
                <pubDate>Wed, 04 Mar 2026 15:45:22 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le fonio : Un allié pour la régulation de la glycémie]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/le-fonio-un-allie-pour-la-regulation-de-la-glycemie</link>
                <description><![CDATA[Cultivé au Togo, au Mali, en Guinée et dans bien d’autres pays de l’Afrique de l’ouest, le fonio séduit de plus en plus les nutritionnistes et les consommateurs soucieux de leur santé.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Selon le docteur BOURAÏMA Mouawiyatou, Chef division nutrition au ministère togolais de la Santé, le fonio présente des atouts majeurs pour l’organisme, en particulier pour les personnes soucieuses de leur taux de sucre dans le sang.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le fonio élève la glycémie de manière modérée et met moins à contribution le pancréas", explique-t-il à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Contrairement à certaines céréales raffinées qui provoquent des pics glycémiques rapides, le fonio possède un index glycémique relativement bas. Cela signifie qu’il libère le glucose progressivement dans le sang, réduisant ainsi les risques de variations brutales de la glycémie.</p><p style="text-align:justify;">Cette caractéristique en fait un aliment recommandé pour les personnes vivant avec le diabète ou celles souhaitant prévenir les troubles métaboliques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Riche en fibres et bénéfique pour la digestion</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Autre atout majeur : sa richesse en fibres alimentaires. Les fibres jouent un rôle essentiel dans le bon fonctionnement du système digestif.</p><p style="text-align:justify;">Elles facilitent le transit intestinal, préviennent la constipation et contribuent à maintenir un microbiote intestinal équilibré.</p><p style="text-align:justify;">Dr BOURAÏMA souligne que la consommation régulière de fonio peut améliorer le confort digestif et participer à la prévention de certaines maladies intestinales.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le fonio est également reconnu pour sa teneur intéressante en fer, un minéral indispensable à la formation des globules rouges et à la prévention de l’anémie. Dans des contextes où les carences en fer sont fréquentes, notamment chez les femmes et les enfants, cette céréale constitue une alternative locale précieuse.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En plus du fer, le fonio contient&nbsp;: des protéines végétales de bonne qualité, des acides aminés essentiels, notamment la méthionine et la cystéine, souvent déficients dans d’autres céréales, des vitamines du groupe B, des minéraux comme le magnésium, le zinc et le phosphore.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une céréale sans gluten, adaptée aux intolérants</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Autre avantage non négligeable : le fonio est naturellement sans gluten. Il convient donc aux personnes atteintes de la maladie cœliaque ou présentant une sensibilité au gluten.</p><p style="text-align:justify;">Cette caractéristique renforce son potentiel sur les marchés locaux et internationaux, où la demande pour les produits sans gluten est en constante augmentation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Au-delà de ses bienfaits nutritionnels, le fonio présente aussi des avantages agricoles. Il pousse rapidement, résiste bien à la sécheresse et s’adapte aux sols pauvres. Dans un contexte de changement climatique, cette céréale traditionnelle pourrait jouer un rôle stratégique dans la sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Redonner au fonio la place qu’il mérite dans nos habitudes alimentaires apparaît donc comme une démarche à la fois sanitaire, économique et culturelle. "Valoriser nos céréales locales, c’est investir dans la santé des populations et dans un développement durable ancré dans nos réalités", souligne Dr BOURAÏMA.</p><p style="text-align:justify;">Le fonio, jadis marginalisé, s’impose aujourd’hui comme un véritable trésor nutritionnel à redécouvrir.</p><p style="text-align:justify;">Longtemps considéré comme une céréale traditionnelle des campagnes ouest-africaines, le fonio est au cœur des débats sur l’alimentation saine et équilibrée. En clair, c’est une céréale ancestrale aux vertus nutritionnelles reconnues.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7924</guid>
                <pubDate>Wed, 04 Mar 2026 15:41:03 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Trois Allemandes relient l’Europe à l’Afrique à vélo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/trois-allemandes-relient-leurope-a-lafrique-a-velo</link>
                <description><![CDATA[Après six mois d’un périple hors du commun, trois jeunes Allemandes, Zara, Selma et Clara, ont posé leurs valises à Lomé (Togo) après avoir parcouru des milliers de kilomètres à vélo. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Parties d’Allemagne le 1<sup>er</sup> septembre 2025, elles ont traversé l’Europe et l’Afrique de l’Ouest avec un objectif clair : découvrir l’Afrique en profondeur et déconstruire les idées reçues.</p><p style="text-align:justify;">Leur aventure les a conduites à travers plusieurs pays : l’Espagne, le Maroc, la Mauritanie, le Sénégal, la Guinée, la Côte d’Ivoire, le Ghana, avant d’atteindre le Togo.</p><p style="text-align:justify;">À la force des pédales, elles ont franchi déserts, montagnes, frontières et villages, vivant une expérience humaine intense.</p><p style="text-align:justify;">Arrivées à Lomé, leur périple aura duré exactement six mois. Prochaine étape : le Bénin, d’où elles prendront un vol retour pour l’Allemagne.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Déconstruire les stéréotypes sur l’Afrique</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Animées par la soif de découverte, les trois jeunes femmes voulaient aller au-delà des images souvent véhiculées en Europe. Leur ambition : montrer que l’Afrique n’est pas un seul pays, mais un continent riche de cultures, de langues et de réalités diverses.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"</strong>Le trajet était compliqué mais c’était trop bon, on a découvert beaucoup de choses, on a appris beaucoup de choses sur l’Afrique de l’Ouest, notre perception de l’Afrique a beaucoup changé puisqu’on a découvert la diversité de tous les pays parcourus", confie Selma WIESEMANN à la référence africaine.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/eMUMQLgGLzlxCJAlrPxoCPi9pc1Yvh0lz6aQQIBo.jpg"><figcaption>Les trois jeunes femmes au siège de l’OADEL à Lomé pour partager leur expérience ©agridigitale.tg</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Selon elles, ce voyage leur a permis de constater que les clichés sur un continent uniquement marqué par la guerre ou la famine sont loin de refléter la réalité qu’elles ont vécue.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Marquées par l’hospitalité africaine</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les trois voyageuses affirment avoir été profondément touchées par la gentillesse et l’hospitalité des populations rencontrées. Dans la plupart des pays traversés, elles ont été logées par des habitants.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Elles disent avoir été émerveillées par la diversité des paysages, allant des zones désertiques de la Mauritanie aux côtes atlantiques et aux forêts d’Afrique de l’Ouest.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Accueil chaleureux au Togo</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À leur arrivée au Togo, elles ont été accueillies par l’Organisation pour l'Alimentation et le Développement Local (OADEL), leur partenaire local.</p><p style="text-align:justify;">Grâce à cet accompagnement, elles ont pu découvrir la diversité culturelle togolaise ainsi que les richesses naturelles du pays.</p><p style="text-align:justify;">De retour en Allemagne, Zara, Selma et Clara comptent poursuivre leur engagement. Elles envisagent d’organiser des rencontres et des conférences pour sensibiliser leurs concitoyens aux réalités africaines.</p><p style="text-align:justify;">Leur message est clair : l’Afrique est plurielle, dynamique, hospitalière et loin des généralisations souvent véhiculées.</p><p style="text-align:justify;">À travers leur aventure à vélo, ces trois jeunes Allemandes auront non seulement parcouru des milliers de kilomètres, mais aussi franchi les frontières des préjugés.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7923</guid>
                <pubDate>Tue, 03 Mar 2026 13:07:15 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Des bourses d’études en Australie 100% financées]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/des-bourses-detudes-en-australie-100-financees</link>
                <description><![CDATA[Le programme de bourses Australia Awards Africa 2027 est désormais lancé jusqu’au 30 avril 2026. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour être éligible, il faut être citoyen d'un pays africain admissible, résider et travailler dans son pays de citoyenneté ou travailler dans un autre pays africain.</p><p style="text-align:justify;">Il faut être un professionnel de niveau intermédiaire ou supérieur, actuellement employé dans un domaine pertinent et arriver à démontrer une vision claire de la manière dont les connaissances acquises grâce à la bourse seront utilisées pour améliorer les politiques, les pratiques ou les réformes dans son pays d'origine.</p><p style="text-align:justify;">Les frais de scolarité, billet d’avion et d’allocation de subsistance sont pris en charge. Postulez sur ce lien&nbsp;: <a href="https://australiaawardsafrica.org/awards/apply/"><strong>https://australiaawardsafrica.org/awards/apply/</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/7922</guid>
                <pubDate>Tue, 03 Mar 2026 13:03:56 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
            </channel>
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