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        <title><![CDATA[Agridigitale News]]></title>
        <link><![CDATA[https://agridigitale.net/feed]]></link>
        <description><![CDATA[Agridigitale - RSS Feed]]></description>
        <language>en-US</language>
        <pubDate>Fri, 23 Oct 2026 13:14:21 +0000</pubDate>

                    <item>
                <title><![CDATA[Accélérer la transformation agricole du Togo et du Bénin]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/accelerer-la-transformation-agricole-du-togo-et-du-benin</link>
                <description><![CDATA[Irrigation, semences de qualité, mécanisation, stockage, transformation et accès aux marchés nécessitent des ressources financières importantes, mais aussi une coordination efficace entre les pouvoirs publics et les opérateurs économiques.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">C’est cette dynamique qu’une mission de l’Union africaine en séjour à Lomé cette semaine a tenté de faire émerger des projets bancables et des partenariats capables de transformer le potentiel agricole en richesses, en emplois et en sécurité alimentaire.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif de cette mission de l’UA est de catalyser le déploiement et la mise en œuvre effective et efficace de la Déclaration de Kampala du programme détaillé de développement de l’agriculture en Afrique (PDDAA).</p><p style="text-align:justify;">Il a été question durant trois jours, d’obtenir un engagement national de haut niveau, en débloquant des investissements stratégiques pour des interventions concrètes et en établissant une feuille de route claire pour une transformation accélérée des systèmes agroalimentaires du Togo et Benin.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le Togo et le Bénin disposent d'un potentiel inexploité significatif pour transformer leur secteur agricole, renforcer la sécurité alimentaire et devenir des contributeurs plus forts aux marchés agroalimentaires régionaux", indique Moses Vilakati, Commissaire de l’Union africaine à l’agriculture, au développement rural, à l’économie bleue et à l’environnement durable.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il souligne que leurs diverses zones agroécologiques, leurs terres agricoles productives, leurs ressources en eau et leur position géographique stratégique en Afrique de l'Ouest offrent des opportunités majeures pour développer la production, accroître le commerce agricole et bâtir des chaînes de valeur compétitives. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D’après lui, l’Afrique dépense chaque année près de 100 milliards de dollars américains pour l’importation de certains produits alimentaires. Et le Bénin consacre environ 758,7 millions de dollars à ces importations, tandis que le Togo y consacre près de 1,6 milliard de dollars.</p><p style="text-align:justify;">Ces montants considérables interpellent et obligent à repenser les stratégies de production et d’investissement agricoles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous devons donc nous poser les bonnes questions : que faut-il faire pour que le Togo et le Bénin produisent davantage de riz et d’oléagineux, au lieu de continuer à importer une part importante de ces produits ? Comment les partenariats public-privé peuvent-ils contribuer à valoriser le potentiel d’irrigation des deux pays, à développer une production commerciale viable et à mettre en place des unités performantes de transformation et de commercialisation", questionne-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En guise de réponses, Moses Vilakati fait savoir que grâce à des investissements publics ciblés dans les infrastructures d’irrigation, l’accès aux semences de qualité et aux engrais, et à une mobilisation accrue des investissements privés dans les exploitations agricoles à grande échelle, l’agriculture contractuelle et l’agro-industrie, le Togo et le Bénin peuvent progressivement substituer une partie de leurs importations par une production locale compétitive.</p><p style="text-align:justify;">Ces investissements permettront également de renforcer les liens entre les petits producteurs et les entreprises agroalimentaires, de créer des emplois décents pour les jeunes et les femmes, et d’améliorer la compétitivité des filières agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de la substitution aux importations, la position stratégique du Togo et du Bénin en Afrique de l’Ouest leur offre des possibilités considérables pour approvisionner les marchés régionaux et répondre à une demande croissante en produits agricoles.</p><p style="text-align:justify;">En renforçant les capacités de production, de transformation, de stockage et de commercialisation transfrontalière, les deux pays pourront mieux valoriser leurs ressources agricoles, accroître leurs revenus et contribuer davantage à la sécurité alimentaire régionale.</p><p style="text-align:justify;">Cette ambition s’inscrit pleinement dans la dynamique d’intégration économique portée par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), qui offre de nouvelles perspectives pour le développement du commerce intra-africain et la compétitivité des économies africaines.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Au cours de cette mission stratégique, une responsabilité particulière incombera à nos équipes d’experts. Celle d’élaborer des propositions concrètes, réalisables et bancables, en parfaite cohérence avec les domaines d’intervention prioritaires définis dans le cadre de cette mission", lâche le Commissaire de l’Union africaine à l’agriculture.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Nous ne devons pas nous contenter d’énoncer des priorités générales. Nous devons définir avec précision les chaînes de valeur à privilégier, les interventions à mettre en œuvre, les investissements nécessaires, les institutions responsables, les résultats attendus ainsi que les calendriers de réalisation", ajoute-t-il.</p><p style="text-align:justify;">Chaque proposition devra être suffisamment structurée pour faciliter la prise de décision, mobiliser les financements et permettre un démarrage effectif des activités dans des délais clairement définis.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"À l’endroit des partenaires stratégiques, nous ne sommes pas réunis simplement pour produire un rapport supplémentaire ou formuler une nouvelle série de recommandations. Nous devons identifier des actions concrètes, susceptibles d’être accompagnées, financées et mises en œuvre", précise Moses Vilakati.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Et de poursuivre&nbsp;: "cela exige des partenariats solides, des mécanismes de financement innovants, une implication effective du secteur privé et une coordination renforcée entre les acteurs publics, les partenaires techniques et financiers, les institutions financières et les organisations de producteurs".</p><p style="text-align:justify;">Il note que leur contribution sera déterminante pour transformer le potentiel agricole du Togo et du Bénin en capacités productives réelles, en opportunités d’investissement, en une sécurité alimentaire renforcée et en emplois décents.</p><p style="text-align:justify;">A l’en croire, les résultats de cette mission contribueront directement à la mise en œuvre de la Déclaration de Kampala sur le PDDAA et accélèrent la transformation agricole du Togo et du Bénin.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le principal défi aujourd’hui n’est donc plus l’élaboration des politiques, mais leur mise en œuvre. Il urge de passer des engagements à l’action, de passer des plans aux investissements, et surtout des ambitions aux résultats mesurables.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La mission de haut niveau consacrée à l'opérationnalisation du PDDAA de Kampala intervient à un moment où les enjeux agricoles dépassent largement la seule question de la production alimentaire. Ils touchent à la souveraineté économique, à la résilience climatique, à l'emploi, à l'industrialisation et à l'intégration régionale.</p><p style="text-align:justify;">Pour le Togo et le Bénin, la réussite de cette démarche dépendra de leur capacité à établir des priorités réalistes, à mobiliser des investissements cohérents et à maintenir une volonté politique constante tout au long de la mise en œuvre.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8601</guid>
                <pubDate>Fri, 23 Oct 2026 13:14:21 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Société</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’engrais organique phosphaté MAXI SPO : mode d’emploi]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/lengrais-organique-phosphate-maxi-spo-mode-demploi</link>
                <description><![CDATA[Les experts agronomes sont catégoriques et unanimes: il faut juste savoir choisir la bonne dose et tenir compte des besoins des plantes et de la qualité du sol. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le principe est que chaque culture a ses besoins, et la qualité du sol compte aussi. Donc, la prise en compte de ces éléments permet de favoriser le bon développement des plantes.</p><p style="text-align:justify;">Proposé par la société MultiProduits basée à Lomé, l’engrais organique phosphaté Maxi SPO s’avère être un cas d’école réussi en la matière. Avant de l’utiliser, il est conseillé de le tester sur une petite partie du champ.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le producteur peut comparer cette zone à une autre parcelle conduite dans les mêmes conditions, mais sans Maxi SPO. Cette méthode permet d’observer les différences dans le développement des plantes, leur vigueur, leur croissance et le rendement obtenu à la récolte.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le producteur dispose ainsi d’éléments concrets pour apprécier les résultats de l’engrais dans ses propres conditions de culture.</p><p style="text-align:justify;">Une autre question se pose souvent chez les producteurs : faut-il augmenter la quantité d’engrais pour obtenir un meilleur rendement ? La réponse est non, pas forcément.<br><br>La quantité nécessaire dépend notamment de la culture, des caractéristiques du sol et des besoins des plantes.</p><p style="text-align:justify;">Un apport mal adapté ne garantit donc pas une meilleure récolte. Il est préférable de respecter les recommandations d’utilisation de Maxi SPO et de rechercher la dose adaptée à chaque situation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Pour mieux gérer la fertilité d’un champ, il est également important de bien prélever la terre destinée à l’analyse. Une seule poignée de terre ne représente pas toujours l’ensemble d’une parcelle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il est donc recommandé de prélever de petites quantités de terre à plusieurs endroits du champ, puis de les mélanger pour obtenir un échantillon plus représentatif. Cette démarche aide à mieux connaître le sol et à orienter les choix de fertilisation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Avec Maxi SPO, l’objectif est d’encourager les producteurs à mieux raisonner l’utilisation des engrais et à observer les résultats obtenus dans leurs champs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En associant un bon échantillonnage du sol, une utilisation adaptée de l’engrais et un suivi des cultures jusqu’à la récolte, ils peuvent mieux apprécier les effets du produit sur leur production.</p><p style="text-align:justify;">Le message est simple : avant d’adopter un engrais sur toute une exploitation, il est utile de le tester dans de bonnes conditions et de comparer les résultats. Pour la commande, appelez&nbsp;: (+228) 90 04 43 68 <a href="mailto:/info@multiproduitssarl.com">/info@multiproduitssarl.com</a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8600</guid>
                <pubDate>Fri, 23 Oct 2026 13:10:58 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[FEDERCASSE, une aubaine pour les coopératives agricoles]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/federcasse-une-aubaine-pour-les-cooperatives-agricoles</link>
                <description><![CDATA[Membre de l'Alliance Coopérative Internationale (ACI), la Fédération Italienne des banques de crédit coopératif (FEDERCASSE) fait le point de ses interventions au Togo en faveur des coopératives agricoles.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour Ignace Bikoula, Chef département réglementation et relations institutionnelles de FEDERCASSE, il s’agit d’une dynamique d’une quinzaine d'années soldée aujourd’hui par des résultats encourageants.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les coopératives et groupements de femmes que nous accompagnons ont fait, pour la première fois, l'expérience d'entretenir une relation avec un établissement financier. Elles ont maintenant des comptes, elles ont la possibilité de présenter des demandes de crédit sur la base de projets de croissance", confie-t-il à la Référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le réseau des groupements et coopératives des femmes rurales du Togo est l’un des principaux bénéficiaires. Basée à Adéta (préfecture de Kpélé, région maritime) avec plus ou moins de 300 à 400 coopératives ou groupements, cette organisation bénéficie depuis trois ans d’un programme d'appui à la professionnalisation entrepreneuriale structuré à trois niveaux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le niveau de base a consisté à réaliser un diagnostic d'entreprise coopérative. Le diagnostic réalisé avec le support de l'outil Diacoop a permis de mettre en évidence les faiblesses, les opportunités, et donc les priorités d'intervention.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le deuxième niveau a porté sur les informations recueillies et des priorités qui émergent du diagnostic, ce qui a permis d’organiser des séances de renforcement de capacités notamment dans les techniques de production, des capacités organisationnelles, des capacités de gouvernance.</p><p style="text-align:justify;">Actuellement en cours, le troisième niveau concerne le renforcement des chaînes de valeur encore appelé phase d’amorçage.</p><p style="text-align:justify;">Ces différentes actions de professionnalisation entrepreneuriale de ces coopératives ont favorisé une plus grande productivité ainsi que l’amélioration des revenus et des conditions de vie des membres.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Une chose qui revient systématiquement dans toutes les discussions, dans tous les débats, c'est l'accès au crédit. Des coopératives professionnalisées sont aujourd’hui capables de se présenter maintenant devant des guichets bancaires avec des projets bancables pour continuer leur chemin de croissance", indique M. Bikoula.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour lui, ces interventions au Togo s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre du sixième principe de l’ACI qui fait obligation aux coopératives de s'entraider, de travailler ensemble à l'intérieur des pays, entre les pays, au-delà des continents.</p><p style="text-align:justify;">Et la mission statutaire de FEDERCASSE inclut donc une action de promotion et d'appui aux coopératives, surtout dans les pays en émergence, comme le Togo. Outre l’Afrique, ils interviennent aussi sur d’autres continents comme l’Amérique latine et le Moyen-Orient.</p><p style="text-align:justify;">"Notre contribution aujourd'hui est avant tout fondée et basée sur notre expérience de terrain de plus de 15 ans dans la facilitation de l'accès aux crédits, dans le renforcement des capacités des coopératives d'épargne et de crédit et des coopératives agricoles et des coopératives de transformation", souligne-t-il.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8599</guid>
                <pubDate>Fri, 23 Oct 2026 13:08:06 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Financements</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Coopératives : le Togo s’engage dans la dynamique de Nairobi]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/cooperatives-le-togo-sengage-dans-la-dynamique-de-nairobi</link>
                <description><![CDATA[Les pouvoirs publics, les organisations coopératives, les collectivités territoriales, les différents partenaires sont réunis ce jeudi à Lomé pour s’approprier la déclaration de Nairobi pour le développement coopératif régional et son plan d’action.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette rencontre nationale de haut niveau avec les principales parties prenantes a tourné autour du thème : "Construire des synergies pour professionnaliser et renforcer la contribution des coopératives à l’économie togolaise".</p><p style="text-align:justify;">"Les coopératives constituent un levier majeur de développement économique, social et territorial en Afrique. C’est dans cette perspective que les États africains, réunis dans le cadre de la 14ème Conférence ministérielle Africaine sur les coopératives(AMCCO), ont adopté, en octobre 2025, la déclaration de Nairobi pour le développement coopératif régional et à laquelle le Togo a souscrit", a rappelé Rose karimi, directrice régionale de l’Alliance coopérative internationale-Afrique (ACI-Afrique).</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous souhaitons fédérer les parties prenantes autour de priorités concrètes : améliorer l’environnement juridique et institutionnel, renforcer la gouvernance et les capacités entrepreneuriales des coopératives, faciliter leur accès aux financements et aux marchés, et développer les partenariats ainsi que les échanges inter coopératifs", ajoute la directrice de l’ACI-Afrique.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour sa part, Baudouin KOLA, délégué de l’ACI-Afrique pour le Togo a précisé que la présentation du plan d’action reste un repère pour chaque partie impliquée afin de se positionner suivant les différents axes. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">"Entre autres axes&nbsp;: renforcer les environnements favorables, promouvoir l’inclusion, accroître la compétitivité et la participation à la ZLECAf, développer l’éducation, la recherche et la numérisation", fait-il savoir.</p><p style="text-align:justify;">Véritable tableau de bord continental, ce plan structuré autour de 8 axes prioritaires invite chaque pays à agir, mesurer et rendre compte des progrès accomplis dans la construction d’un mouvement coopératif moderne et inclusif.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);">1- &nbsp; &nbsp;<strong>Renforcer les environnements favorables</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il s’agit d’examiner et d’adopter une législation nationale conforme à la loi modèle de l’Union africaine, élaborer et mettre à jour les cadres politiques nationaux, mettre en place et renforcer les registres officiels ainsi que les organes compétents de surveillance des coopératives, aux niveaux local et national, afin d’assurer leur conformité légale et la régularité de leurs activités.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);">2- &nbsp; &nbsp;<strong>Promouvoir l’inclusion</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il est question dans cet axe de mettre en œuvre des programmes pour l’adhésion des jeunes, de déployer des initiatives pour les femmes et surtout d’intégrer les groupes marginalisés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);">3- &nbsp; &nbsp;<strong>Accroître la compétitivité et la participation à la Zlecaf</strong></span></p></blockquote><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:63.4%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/MiGqvtl60kttIHnt859QuAr4c4DHkYRUOwsyvAv6.jpg"><figcaption>Baudouin KOLA, délégué de l’ACI-Afrique pour le Togo ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">L’axe trois veut pour sa part faciliter l’accès aux marchés locaux, soutenir l’intégration régionale dans les corridors commerciaux et accompagner l’accès aux marchés mondiaux.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);">4- &nbsp;&nbsp;<strong> Affirmer la volonté politique</strong></span></p><p style="text-align:justify;">Il devient nécessaire de mener des actions politiques de haut niveau, d’allouer des ressources budgétaires spécifiquement dédiées aux programmes et initiatives en faveur des coopératives et d’émettre des directives ministérielles concrètes.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);">5- &nbsp; &nbsp;<strong>Développer l’éducation, la recherche et la numérisation</strong></span></p><p style="text-align:justify;">Au niveau national, il va falloir développer des programmes de formation coopérative (Universités et Centres d’enseignement, de formation technique et professionnelle), soutenir la recherche sectorielle et la collecte de données, numériser les services coopératifs et renforcer la collaboration transfrontalière.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);">6- &nbsp;&nbsp;<strong> Animer le comité régional</strong></span></p><p style="text-align:justify;">Le Togo devra désigner un point focal national, participé aux groupes de travail du Comité technique de la Conférence ministérielle africaine sur les coopératives (TCAMCCO).</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);">7- &nbsp;&nbsp;<strong> Agir face au changement climatique et aux inégalités</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Tous les pays membres doivent créer et soutenir des coopératives pour l’adaptation climatique, renforcer la lutte contre l’insécurité alimentaire et faciliter les réponses aux inégalités sociales.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/KWUIDSboujYOFp6lrGrwwAlVr84H9UCaNPp6sgVN.jpg"><figcaption>Les coopératives appelées à peser davantage dans l’économie ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Également promouvoir la transformation numérique, établir des partenariats avec les Organisations économiques régionales et les bailleurs de fonds, contribuer au Fonds fiduciaire africain des coopératives (la caisse commune continentale qui doit permettre aux coopératives africaines de se financer de manière autonome et durable, tout en renforçant leur rôle dans la ZLECAf, la lutte contre le changement climatique et l’inclusion sociale).</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);">8- &nbsp; &nbsp;<strong>Garantir l’accès aux services essentiels</strong></span></p><p style="text-align:justify;">Enfin, les pays membres sont appelés à faciliter la mise en place de coopératives d’habitation, développer les coopératives d’épargne et de crédit, les banques coopératives et assurances et améliorer l’accès aux services essentiels via des modèles coopératifs</p><p style="text-align:justify;">"En clair, la déclaration de Nairobi devient un instrument de transformation, plaçant les coopératives africaines au cœur des enjeux de la Zone de libre-échange continentale africaine(ZLECAf), de la résilience climatique et de l’inclusion sociale", a martelé Baudouin KOLA.</p><p style="text-align:justify;">Il faut rappeler que l’Alliance coopérative internationale-Afrique(ACI) est le réseau mondial qui rassemble, représente et accompagne le mouvement coopératif.</p><p style="text-align:justify;">Sa mission est de promouvoir un mouvement coopératif africain fort, inclusif, dynamique et durable, capable de répondre aux besoins de ses membres et de contribuer à la transformation de nos économies et de nos sociétés.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8598</guid>
                <pubDate>Thu, 22 Oct 2026 19:29:12 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Nous importons ce que nous pouvons produire…]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/nous-importons-ce-que-nous-pouvons-produire</link>
                <description><![CDATA[Le ministre togolais de l’économie et de la veille stratégique Badanam Patoki fait un état des lieux sans complaisance de la balance commerciale du Togo.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">"Quand nous reprenons nos statistiques en termes de balance commerciale, nous nous rendons compte que nous sommes toujours déficitaires. Nos importations sont largement au-dessus de nos exportations", indique-t-il.</p><p style="text-align:justify;">D’après lui, certains facteurs de ce déséquilibre peuvent s’expliquer parce que concernant les importations pour lesquelles le pays n’a pas de choix ou des produits que le pays n’est pas encore en mesure de produire, tels que les équipements, machines, etc.</p><p style="text-align:justify;">Mais, poursuit-il, ce qui paraît incompréhensible dans les données est la marge importante que prennent aussi les importations d’un certain nombre de produits alimentaires comme le riz, l'huile et d'autres matières.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous consacrons suffisamment de réserve de change pour importer ce que nous consommons ou ce que nous pouvons produire. Car, quand on regarde notre potentiel, nous avons encore des capacités énormes de production", partage le ministre Badanam Patoki.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon lui, il s’agit d’une situation irréfutable que le pays tente de redresser ces dernières années avec des initiatives comme le mois du consommer local, qui au-delà du mois, devrait devenir un principe sacrosaint de tous les instants.</p><p style="text-align:justify;">Et cette dynamique devrait aller de pair avec la qualité de ce qui est localement produit et ce qui sera aussi importé dans l’objectif de préserver la santé publique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ce n’est pas parce qu’on dit promotion du consommer local, qu’il faut laisser sur nos marchés ou pour la consommation des aliments impropres à la consommation. Ce que nous produisons comme ce que nous importons doivent répondre aux normes", rappelle –t-il lors d’une visite mercredi au siège du laboratoire national de sécurité sanitaire et phytosanitaire des aliments (LaNSA).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour lui, c’est autant de défis qui justifient le fait que les plus hautes autorités du pays aient décidé de mettre son département (économie et veille stratégique) en coordination de trois autres départements, tels que le commerce et qualité, promotion de l’investissement et souveraineté économique, l’énergie et mines.</p><p style="text-align:justify;">"Il faut que nous ayons notre souveraineté économique et cette souveraineté économique aussi s'approprie à partir de la production que nous faisons, non seulement en produits alimentaires mais en même temps en tout ce qui est produit", conclut Badanam Patoki.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8597</guid>
                <pubDate>Thu, 22 Oct 2026 12:20:49 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Comment s’adaptent les agriculteurs face au climat ? ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/comment-sadaptent-les-agriculteurs-face-au-climat</link>
                <description><![CDATA[Face aux perturbations climatiques durant les saisons agricoles, nombre de petits producteurs ont souvent de la peine à avancer et d’autres se découragent.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour les aider à mieux s’adapter, un panel a été animé mercredi lors de la 13<sup>ème</sup> édition du Salon international de l’agriculture et l’agroalimentaire de Lomé (SIALO) autour du thème&nbsp;: "Système alimentaire et changement climatique, comment s’adaptent les petits producteurs ?". &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au cours de ces échanges, les intervenants ont rappelé le rôle important des petits producteurs dans la chaîne de valeur agricole. Selon eux, ces petits producteurs cultivent des céréales, des légumes, et produits indispensables à la population même si la production se fait sur des petites surfaces, leurs efforts sont à féliciter.</p><p style="text-align:justify;">Pour Kossi KOTCHADJO, ingénieur agronome et spécialiste climat au bureau de FAO-Togo, certaines structures qui accompagnent les agriculteurs doivent créer des stratégies pour qu'ils puissent avoir accès à l'information et savoir qu'il y a des solutions face aux changements climatiques.</p><p style="text-align:justify;">"Avant, il suffisait qu’un producteur aperçoive les oiseaux planer dans les airs et un peu le ciel s’assombrir et ils se rendent immédiatement comptent qu’il allait pleuvoir. Mais aujourd’hui, il n’y a plus ça. Le devoir revient à nous qui sommes du domaine de travailler véritablement pour que ces petits producteurs puissent avoir accès aux informations", partage –t-il.</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:64.67%;" src="{{BASE_URL}}/ck/AN9hbuF2iu1o4rv2pUxVETSn4e99iZAfTk3S2IHY.jpg"> "Aujourd'hui, nous avons de nouvelles solutions. Par exemple, des applications qu'on peut installer qui permettent de suivre la météo, des adresses qu’un petit producteur peut avoir afin de disposer des informations, les réseaux sociaux qui ne manquent pas", ajoute le spécialiste climat à la FAO-Togo.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Pour lui, le producteur doit pouvoir utiliser ces solutions pour des objectifs bien précis&nbsp;: faire avancer positivement sa marge de production, avoir une idée des prix dans d’autres régions et pays, apprendre également de nouvelles techniques pour produire suffisamment.</p><p style="text-align:justify;">Intervenant aussi sur le panel, Christine DAO, experte nationale en adaptation au changement climatique à la FAO a rappelé qu’aujourd'hui, les jeunes et les femmes sont au centre du système alimentaire.</p><p style="text-align:justify;">"Les jeunes femmes ont accès à l'éducation, aux formations, au climat humain, c'est-à-dire aux banques. Investir dans les capacités des jeunes et des femmes, c'est investir dans la vie, dans la culture, dans l'environnement et dans le développement durable", lance-t-elle.</p><p style="text-align:justify;">Elle témoigne que la FAO mène des actions spécifiques en matière d'adaptation aux changements climatiques. "L'accompagnement des petits producteurs permet de leur expliquer ces changements, comment les productions sont perturbées et leur faire part des solutions", partage-t-elle.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif poursuit-elle, est de produire durablement et d'associer d’autres aspects comme la transformation, l’agroécologie, les activités de restauration de l’écosystème afin d’apporter de la valeur ajoutée.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;A travers ces différents échanges les petits producteurs restent rassurés qu'il existe réellement des solutions suite aux problèmes liés aux changements climatiques et qu'il revient à chaque acteur de la chaîne de valeur de s'y adapter.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8596</guid>
                <pubDate>Thu, 22 Oct 2026 12:17:24 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’AICE-Togo promeut l’éthique chrétienne dans les affaires ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/laice-togo-promeut-lethique-chretienne-dans-les-affaires</link>
                <description><![CDATA[La foi peut inspirer un entrepreneur. Mais comment peut-elle aussi transformer sa manière de gérer, de diriger, de créer des emplois et de bâtir une entreprise durable?]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">C’est à cette question que l’Association Impact Chrétien des Entrepreneurs du Togo (AICE-Togo) entend apporter une réponse concrète.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette association est fondée par de jeunes chrétiens, ambitionne non seulement de réunir des chrétiens qui entreprennent, mais de bâtir une communauté de professionnels capables d’allier convictions spirituelles, maîtrise des outils de gestion, leadership responsable et excellence opérationnelle.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Être entrepreneur chrétien ne consiste pas seulement à professer sa foi, c’est aussi la traduire en décisions justes, en pratiques transparentes, en engagements respectés et en entreprises qui créent une véritable valeur pour la société", lance Folly Houessou, président du conseil d’administration lors d’une Assemblée Générale Constitutive tenue le mardi 20 octobre 2026 à Lomé.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Nous héritons aujourd’hui d’une vision ambitieuse, bâtir un réseau solide d’entrepreneurs chrétiens capables d’impacter durablement les sphères économiques, sociales et surtout spirituelles de notre pays", ajoute-t-il.</p><p style="text-align:justify;">Il souligne que sa responsabilité sera notamment de promouvoir l’éthique chrétienne dans les affaires, de favoriser la formation et le développement des compétences entrepreneuriales, de créer des opportunités de collaboration entre les membres, d’accompagner les jeunes entrepreneurs et, enfin, de participer activement au développement du pays.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif n’est donc pas simplement de réunir des entrepreneurs chrétiens, mais de contribuer concrètement à leur transformation.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/4oDqHOemJx2GGDTpm86wWyIgAvtXjqhCQRJRe0Sq.jpg"><figcaption><strong>Folly Houessou, président du conseil d’administration d'AICE-Togo ©agridigitale.net</strong></figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Il s’agit d’aider chaque membre à passer d’un niveau de développement à un autre, en fonction de sa situation de départ, de ses défis et de ses ambitions.</p><p style="text-align:justify;">L'une des particularités de l'AICE-Togo est sa volonté de placer la foi chrétienne au cœur de la démarche entrepreneuriale. Être un entrepreneur chrétien ne signifie pas être exempt de difficultés, de concurrence ou de contraintes économiques.</p><p style="text-align:justify;">Citant les écritures bibliques Proverbes 16:3&nbsp;: "Recommande à l'Éternel tes œuvres, et tes projets réussiront’’, reste le pilier moteur de cette association qui se voit bâtir ce jour", Folly Houessou rappelle que ce principe invite l'entrepreneur chrétien à confier ses projets à Dieu tout en assumant pleinement ses responsabilités.</p><p style="text-align:justify;">"La prière ne remplace pas la planification ; elle accompagne la réflexion, la préparation et l'action. Nous ne comptons pas uniquement sur nos compétences humaines, mais avant tout sur la direction de Dieu, car nous croyons en celui qui peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment au-delà de tout ce que nous demandons ou pensons", martèle Folly Houessou</p><p style="text-align:justify;">Il précise que "tout chrétien peut adhérer à l’association de manière libre et volontaire".</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous avons pris le soin de respecter le canevas qui a été proposé par l'administration territoriale. Donc, tout chrétien peut adhérer à notre association, à condition de remplir certaines conditions, surtout celle d'être membre d'une église locale. Tu dois présenter une attestation délivrée par ton pasteur ou ton prêtre", fait-il savoir.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">D’après lui, la confiance en Dieu ne dispense pas de se former, de travailler avec discipline ou de rechercher les conseils nécessaires. Au contraire, elle doit encourager une démarche d'excellence, de sagesse et de fidélité.</p><p style="text-align:justify;">A l’échelle nationale et dans tous les secteurs d'activité, l'AICE-Togo veut offrir aux entrepreneurs un cadre pour apprendre, grandir, collaborer et aller plus loin. Son ambition est d'accompagner chacun d'un point A à un point B, en l'aidant à devenir un dirigeant mieux formé, une personne plus responsable et un entrepreneur capable de bâtir une entreprise durable.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8595</guid>
                <pubDate>Thu, 22 Oct 2026 12:13:02 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Soutenir la production locale et réduire la dépendance aux importations de riz]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/togo-les-importations-annuelles-de-riz-sevaluent-a-353-milliards-fcfa</link>
                <description><![CDATA[Le Togo comme bien d’autres pays de la sous-région ouest africaine dépendent fortement des importations de riz. De l’avis d’experts, cette dépendance aux importations de produits alimentaires constitue un défi majeur pour son économie. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Parmi les produits alimentaires concernés, le riz occupe une place particulièrement importante, avec des dépenses annuelles d’importation importantes. Selon le ministère de l'agriculture, elle s'estimerait entre 2016 et 2023 autour de 11 à 43 milliards F.CFA.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Moses Vilakati, Commissaire de l’Union africaine à l’agriculture, au développement rural, à l’économie bleue et à l’environnement durable, en séjour à Lomé, appelle à prendre conscience de la situation afin de produire localement ces denrées et réduire la dépendance du Togo vis-à-vis des importations.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il est urgent d'agir pour développer la production sur le territoire national et réduire progressivement cette facture", lance Moses Vilakati, Commissaire de l’Union africaine à l’agriculture présent au Togo dans le cadre d’une mission stratégique.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Ce qui est encourageant, c’est que le Togo a déjà réalisé des progrès importants dans la production du maïs. Aujourd’hui, le pays est parvenu à atteindre un niveau de production qui lui permet de couvrir ses besoins nationaux en maïs. Cela démontre qu’il est possible d’obtenir des résultats similaires dans les filières du riz", ajoute-t-il.</p><p style="text-align:justify;">Pour le commissaire de l’Union Africaine en charge de l’agriculture, il est inadmissible pour un pays comme le Togo de dépenser énormément d’argent pour des importations, alors qu’il est possible de soutenir la production locale afin d'accroître progressivement la production de cette denrée sur le marché local.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous avons examiné les caractéristiques des sols du pays et nous avons constaté que le sud du Togo, notamment la zone de Notsè et ses environs, dispose de terres particulièrement favorables à la production du riz et des oléagineux. Le Togo doit revoir sa politique afin de renverser cette tendance et soutenir la production locale du riz" explique Moses Vilakati</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il notifie que si le pays a réussi à atteindre l’autosuffisance en maïs, il est important de réfléchir dès maintenant aux possibilités d’exportation vers les marchés extérieurs.</p><p style="text-align:justify;">La demande est bien réelle. Dans les pays voisins, les populations sont nombreuses et en pleine croissance, ce qui entraîne des besoins alimentaires de plus en plus importants. Le maïs est consommé sous différentes formes, notamment dans la préparation de la pâte, de la bouillie et de nombreux autres aliments.</p><p style="text-align:justify;">Les débouchés commerciaux existent donc bel et bien. Les pays de la région représentent un marché considérable pour les producteurs togolais. Après avoir satisfait les besoins du marché national, le Togo peut saisir ces opportunités pour développer ses exportations, accroître les revenus des producteurs et renforcer son économie.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le potentiel est là, les marchés sont là. Il appartient désormais au Togo de saisir ces opportunités et de passer à l’action. Pour sa part, la Commission de l’Union africaine est prête à accompagner le pays dans cette démarche, en étroite collaboration avec la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest", fait savoir le Commissaire de l’Union africaine à l’agriculture.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"En travaillant main dans la main, nous pouvons aider le Togo à franchir de nouvelles étapes, à renforcer sa souveraineté alimentaire et à atteindre des niveaux de développement encore plus élevés", ajoute-t-il.</p><p style="text-align:justify;">Aucune stratégie de souveraineté alimentaire ne peut réussir sans l’engagement des producteurs. Les agriculteurs sont les premiers acteurs de la production nationale et doivent disposer des moyens nécessaires pour améliorer durablement leurs performances.</p><p style="text-align:justify;">Cela suppose un meilleur accès aux intrants agricoles de qualité, aux équipements adaptés, au financement et aux services de conseil technique. La formation aux pratiques agricoles performantes, la diffusion de technologies appropriées et le renforcement des organisations professionnelles peuvent également contribuer à améliorer les rendements surtout en matière de riz.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8594</guid>
                <pubDate>Wed, 21 Oct 2026 10:05:48 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un salon à Lomé pour célébrer le travail du monde agricole]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/un-salon-a-lome-pour-celebrer-le-travail-du-monde-agricole</link>
                <description><![CDATA[C’est parti pour la 13ème édition du Salon international de l’agriculture et de l’agroalimentaire de Lomé (SIALO) lancée officiellement le mardi 20 octobre 2026 au Centre togolais des expositions et foires de Lomé (CETEF-Togo 2000).]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Des exposants venus du Niger, du Bénin, du Mali, la Côte d'Ivoire et de la France et du Togo prennent activement part à ce rendez-vous agricole autour du thème : "Production agricole et animale face au changement climatique, défis et opportunités pour un système alimentaire durable en Afrique".</p><p style="text-align:justify;">"Le SIALO constitue une plateforme de valorisation des potentialités agricoles et animales, de promotion des produits locaux et de rapprochement des acteurs des chaînes de valeur. Cette édition est couplée à la troisième exposition de l’élevage", explique Heatson Tito Attikpo, le commissaire général du SIALO.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:56.04%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/5P803HcSFI8b6NnRWHFCZTQDz4I8DWqxvoayQGmP.jpg"><figcaption>Heatson Tito Attikpo, le commissaire général du SIALO ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">A l’en croire, le thème retenu cette année révèle des enjeux majeurs, notamment en termes des sécheresses, des inondations, la dégradation des terres et les difficultés d'accès à l'eau qui fragilisent les productions, les revenus des exploitants et la disponibilité des aliments.</p><p style="text-align:justify;">Face à ces défis, il s’avère important de promouvoir des pratiques agricoles adaptées, la gestion durable des terres et de l'eau, des semences de qualité, la restauration de la fertilité des sols et des systèmes d'élevage plus résilients.</p><p style="text-align:justify;">"Il est aussi essentiel de renforcer la recherche, l'innovation technologique et l'accès à l'information climatique, le financement des exploitations et la transformation locale des produits agricoles et animaux", ajoute le commissaire général du SIALO.</p><p style="text-align:justify;">A l’instar des éditions précédentes, ce salon favorise les échanges commerciaux, le partage d'expériences, la présentation d'innovations et la création de partenariats.</p><p style="text-align:justify;">Producteurs, éleveurs, transformateurs, distributeurs, chercheurs et investisseurs peuvent ainsi faire connaître leur savoir-faire, développer leur réseau professionnel et exploiter de nouveaux horizons.</p><p style="text-align:justify;">"Des solutions concrètes émergeront des échanges pour améliorer la productivité, renforcer la résilience des producteurs et des éleveurs et contribuer ainsi à des systèmes alimentaires durables capables d'assurer un accès régulier à une alimentation suffisante et de qualité", déclare Tito Attikpo.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/4Vxeljq9MdLtnpM3GTZKves8We7tNlIiIVnEpggv.jpg"><figcaption>Les officiels à l'ouverture du SIALO 2026 ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Il faut noter que l’édition de cette année est aussi l'occasion de mettre en valeur le savoir-faire des éleveurs, la créativité des transformateurs et le potentiel entrepreneurial des jeunes et des femmes.</p><p style="text-align:justify;">Des rencontres professionnelles attendues entre exposants visent à développer les relations d'affaires et à mettre en place des réseaux professionnels pour appréhender, des opportunités de projets et de programmes communs.</p><p style="text-align:justify;">Des panels sur l’aviculture sont attendus. La FAO partagera son savoir-faire sur l'adaptabilité ou l'adaptation des petits producteurs à l'œuvre du besoin de la transformation des systèmes alimentaires sous fonds de changement climatique.</p><p style="text-align:justify;">Représentant du ministre de l’agriculture, Bouab Alexandre, Directeur de la direction de l'entrepreneuriat et du Financement agricole, a rappelé à l’ouverture du salon l’intérêt que le gouvernement accorde à cet événement.</p><p style="text-align:justify;">"Il constitue bien plus que les vitrines commerciales. Il est un espace où se rencontrent les producteurs, les transformateurs, les investisseurs, les chercheurs, les partenaires techniques et les décideurs publics pour construire ensemble l'agriculture de demain", déclare –t-il.</p><p style="text-align:justify;">L’agriculture d’aujourd’hui doit intégrer davantage la connaissance, la technologie et l'innovation. Elle doit être aussi capable d'optimiser l'utilisation des ressources disponibles, de s'adapter aux changements climatiques, d'améliorer l'avènement et de répondre aux indulgences croissantes des marchés.</p><p style="text-align:justify;">"A travers ce salon, nous célébrons bien plus que des produits, nous célébrons le travail de nos producteurs, le savoir-faire de nos transformateurs, l'ingéniosité de nos entrepreneurs et aussi la capacité de notre pays à transformer ses potentialités en opportunités", a conclu le représentant du ministre de l’agriculture. Accédez au site du <a href="https://www.salon-agriculture.tg/"><strong>SIALO.</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8593</guid>
                <pubDate>Wed, 21 Oct 2026 10:00:33 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Une nouvelle génération de panneaux solaires bifaciaux au Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/une-nouvelle-generation-de-panneaux-solaires-bifaciaux-au-togo</link>
                <description><![CDATA[À Lomé, SAER-Togo et JinkoSolar ont réuni les professionnels du secteur autour des innovations photovoltaïques, mais aussi des bonnes pratiques d’installation, d’exploitation et de maintenance, essentielles à la qualité et à la production des systèmes solaires.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">La performance d’une installation solaire ne repose pas uniquement sur la technologie des panneaux. Elle dépend aussi de la qualité de sa conception, de sa mise en œuvre et de son entretien. C’est ce double enjeu, innovation et maîtrise des bonnes pratiques, qui a guidé l’atelier organisé à Lomé par la Synergie des acteurs des énergies renouvelables (SAER-Togo), en partenariat avec JinkoSolar.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:56.24%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/lBFVSQmmH5THhgltLW7F6LSOeQ3bFYe4ahsnycdV.jpg"><figcaption>Présentation de la technologie des panneaux bifaciaux ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">La rencontre a rassemblé des membres de l’Union des Techniciens Électriciens du Togo (UTET), une délégation de l’Agence Togolaise de l’Électrification Rurale et des Énergies Renouvelables (AT2ER), ainsi que d’autres professionnels du secteur.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Objectif : mieux comprendre les évolutions des modules photovoltaïques et renforcer les compétences nécessaires pour obtenir des installations fiables, sûres et performantes dans la durée.</strong></p><p style="text-align:justify;">Parmi les innovations présentées figurait le Tiger Neo 3.0 de JinkoSolar, une nouvelle génération de modules à cellules N-type TOPCon.</p><p style="text-align:justify;">Son taux de bifacialité de 85 ± 5 % signifie que la face arrière du panneau peut capter la lumière réfléchie avec une efficacité proche de celle de la face avant.</p><figure class="image image-style-side image_resized" style="width:59.44%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/a0bi3xB9APRV4IkBwc53hiAxF9DFDIl6SDcFBLSk.jpg"><figcaption>Le président du conseil d’administration de la SAER, Serge Adote ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Cette caractéristique permet de mieux exploiter la lumière disponible et d’augmenter la production d’énergie de l’installation.</p><p style="text-align:justify;">La technologie met également l’accent sur les performances en conditions chaudes et sur la stabilité de la production dans le temps. Avec un coefficient de température de puissance de −0,26 %/°C, le Tiger Neo 3.0 limite les pertes de puissance liées à l’élévation de la température des cellules.</p><p style="text-align:justify;">Sa dégradation annoncée, limitée à 1 % la première année puis à 0,35 % par an, vise à préserver un niveau élevé de performance sur le long terme.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ces caractéristiques peuvent contribuer à un meilleur rendement énergétique global et à une production plus durable, sans dispenser d’une conception adaptée à chaque site.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Mais l’atelier ne s’est pas limité aux caractéristiques des modules. Une place importante a été accordée aux conseils pratiques de dimensionnement, d’installation, d’exploitation et de maintenance des systèmes photovoltaïques.</p><p style="text-align:justify;">Pour les acteurs présents, ces échanges constituent un levier de professionnalisation : une installation correctement conçue et entretenue permet de réduire les pertes évitables, de prévenir les dysfonctionnements et de tirer pleinement parti des performances des équipements tout au long de leur durée de service.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:49.2%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/z4ucZ4ryGukdXT2FwLYayiQvWuAMEO3lTCTIWwPL.jpg"><figcaption>Les acteurs mobilisés pour suivre la présentation ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Le président du conseil d’administration de la SAER, Serge Adote, a rappelé cette ambition : "Nous avons organisé cet atelier pour découvrir les technologies des panneaux photovoltaïques notamment ceux de JinkoSolar. Nous avons trouvé intéressant d’apprendre de leurs expertises pour connaître un peu plus sur les panneaux solaires, leur technologie, leur opération et leur maintenance".</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pour Adama Cissé, directrice commerciale Afrique de l’Ouest de JinkoSolar, la démarche s’inscrit dans un engagement d’accompagnement du marché : "JinkoSolar a pour ambition de promouvoir la transition énergétique spécialement en Afrique de l’Ouest, dont le Togo. Notre objectif c’est d’accompagner les acteurs pour pouvoir leur donner les solutions qui répondent le plus aux besoins de notre environnement".</strong></p><p style="text-align:justify;">Du côté des institutions, la délégation de l’AT2ER a salué l’intérêt de la rencontre.</p><p style="text-align:justify;">"Nous sommes fiers de découvrir cette nouvelle technologie, et nous espérons que l’AT2ER au cours de ses prochaines initiatives en tiendra compte pour fournir un service de qualité à la population togolaise", a affirmé Akue-goeh Adole Imelda, ingénieure à l’AT2ER.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les techniciens ont également souligné la valeur de cet échange direct avec un fabricant. "Se retrouver avec un fabricant et être entretenu sur un produit de qualité, c’est vraiment très important pour nous. Nous avons été vraiment édifiés. Même aux initiateurs", s’est réjoui Jean-Claude Amegbo, président de l’UTET.</strong></p><p style="text-align:justify;">À travers cette initiative, SAER-Togo et JinkoSolar mettent en lumière une condition essentielle du développement du solaire au Togo : faire progresser les technologies tout en consolidant les savoir-faire locaux. Car la qualité d’une centrale ou d’une installation photovoltaïque se mesure autant à l’énergie qu’elle produit qu’à sa capacité à maintenir cette production année après année.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8592</guid>
                <pubDate>Wed, 21 Oct 2026 09:51:02 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Energie</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Emprunter pour produire, travailler ailleurs pour rembourser]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/emprunter-pour-produire-travailler-ailleurs-pour-rembourser</link>
                <description><![CDATA[C’est le paradoxe de Mensan AFANOU, installé dans le village d’Aklakou(zone côtière du sud-est du Togo), qui exercice depuis bientôt 10 ans dans le maraîchage, une activité qui l’aide à subvenir aux besoins de sa famille. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Il exploite une superficie d’un hectare et développe les cultures comme le gombo, Adémè (feuille de jute), le gboma, le maïs, et parfois sur la canne à sucre.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"J’aime beaucoup les cultures maraîchères puisque certaines d’entre elles ont des cycles courts ce qui permet de faire vite la récolte. Je m’y intéresse depuis quelques années déjà. Elles nécessitent plus de suivis et surtout d’entretien", confie-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour exploiter sa parcelle, le producteur est obligé de faire un crédit au niveau de sa microfinance. Travaillant dans le domaine depuis un moment, l’accès à un crédit n’est pas un problème mais le souci est qu’il faudrait respecter la parole donnée.</p><p style="text-align:justify;">Il rappelle que selon l’engagement pris, le crédit doit être payé en mensualité, ce qui l’oblige à chercher d’autres alternatives. Bref, à se lancer dans d’autres activités.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Pour rembourser un crédit de 200 .000 F.CFA, je ne compte pas sur ces cultures installées. Je suis obligé de faire d’autres activités parallèles comme le charbon, les balais, chercher le bois pour vendre. Si je ne procède pas de cette façon et que je compte uniquement sur mes cultures, rien n’est garanti", fait savoir le maraîcher.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour rejoindre son exploitation, il lui faut parcourir une dizaine de kilomètres à pied. Le maraîcher Mensan AFANOU affirme prendre lui-même soin de son exploitation avec à l’appui de sa famille composée de sept enfants et de deux épouses.</p><p style="text-align:justify;">Malgré les défis, il souligne que le maraîchage reste une passion pour lui. Il plaide en faveur d’un regroupement des maraîchers dans chaque localité du pays pour renforcer le partager d’expérience et acquérir de bonnes pratiques de production.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8591</guid>
                <pubDate>Tue, 20 Oct 2026 10:34:27 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Financements</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Conserver durablement la biodiversité grâce à la technologie ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/conserver-durablement-la-biodiversite-grace-a-la-technologie</link>
                <description><![CDATA[Face à la destruction des habitats, la déforestation, certaines espèces menacées de disparition, l’utilisation intelligente des nouvelles technologies s’avère indispensable.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Les satellites, les télédétections, les drones et imagerie aérienne, les capteurs, pièges photo et acoustique, les applications mobiles et science participative, les bases de données, IA, les tableaux de bord, etc. jouent aujourd’hui un grand rôle.</p><p style="text-align:justify;">Ces outils permettent d’observer les systèmes d'accès, de cartographier les habitants, mais aussi de documenter les pressions.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur le terrain, les capteurs, les pièges photo permettent de détecter la présence d'espèces, de documenter les activités, mais aussi de suivre les tendances, même si c'est, d'un point de vue essentiellement qualitatif.</p><p style="text-align:justify;">Des applications mobiles et la science participative, donnent la possibilité de collecter les observations de terrain et d’intégrer les connaissances locales.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les résultats attendus sont des&nbsp;informations suffisamment fiables afin qu'on puisse déclencher une action et non une carte produite sans suite. Donc, c’est une étape qui doit aboutir à une prise de décision sur la base d'une information fiable. La gouvernance concerne autant les données, les décisions, mais également les équipements", renseignent les experts.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le recours à ces technologies permet non seulement d’obtenir une bonne décision par rapport à un espace dédié, mais aussi à un espace partagé avec des enjeux communs. L'acteur local, ne doit pas être seulement un consommateur des données, il doit être l'utilisateur, l'interprète, mais aussi le décideur.</p><p style="text-align:justify;">La biodiversité constitue le fondement même du fonctionnement des écosystèmes et de nombreux services qu'elles rendent aux sociétés humaines.</p><p style="text-align:justify;">Et pourtant, elle vit une crise liée notamment à la destruction et à la fragmentation des habitats, à la surexploitation des ressources naturelles, aux conditions diverses pour l'espèce exotique envahissante et également aux changements climatiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La conservation de cette biodiversité nécessite donc de connaître les espèces présentes, de comprendre leurs répartitions et leurs dynamiques. Il faut aussi pouvoir déterminer si les effectifs évoluent, si les habitats se dégradent, si les déplacements et les mouvements sont perturbés et si les mesures mises en œuvre produisent les résultats attendus", soulignent les spécialistes.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour connaître et faire le suivi de la biodiversité, la méthode classique jadis utilisée est l’émission d’une découverte des observations de travail, le comptage, les transcriptions, les captures, la caractérisation des enquêtes et même les enquêtes auprès des communautés.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;"Cette méthode demeure indispensable au cycle écologique puisqu’elle présente une force de valeur scientifique permettant des mesures directes et s'adaptant aux réalités locales. Elle favorise également la participation des agrégats, l'adrénaline des parcs nationaux. Cependant, elle a aussi des limites. L'effort humain, alors, est très important. Pendant le suivi classique, l'effet est difficile à s'assurer si vous avez des chiffres assez lourds", indiquent-ils.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>A en croire ces derniers, il ne s'agit pas simplement de disposer d'outils plus modernes, mais, c’est de mieux observer les espèces, de suivre leurs déplacements, de caractériser leurs habitats, de détecter les changements environnementaux et de disposer d'informations crédibles pour orienter les décisions de conservation.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Soulignons que ces informations ont été partagées en début de semaine lors d’un webinaire à l’initiative de la Communauté de pratiques sur les innovations et solutions vertes et bleues dans les zones humides en Afrique(COPINA) au Sénégal autour du thème : suivi écologique et conservation de la biodiversité.</p><p style="text-align:justify;">A travers ces différents échanges, l’objectif est de placer la technologie au service d’une conservation de biodiversité plus efficace, plus inclusive et plus durable.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8590</guid>
                <pubDate>Tue, 20 Oct 2026 10:31:30 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Et si ton champ devenait ta première source de richesse ? ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/et-si-ton-champ-devenait-ta-premiere-source-de-richesse</link>
                <description><![CDATA[Dans de nombreux pays africains, les producteurs bénéficient des projets, des programmes d’appui et d’initiatives de développement. Mais malgré tout, beaucoup continuent de vivre avec de faibles revenus.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">André NOAH, conseiller agricole au Cameroun, par d’un constat selon lequel la plupart des producteurs qui travaillent la terre depuis des années ne bénéficient pas de leurs productions.</p><p style="text-align:justify;">Il lance un appel aux agriculteurs à s’engager pleinement dans leurs activités avec la conviction selon laquelle une agriculture forte, organisée et rentable est une base essentielle du développement économique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le secteur agricole est entre les mains des producteurs. Des champs bien gérés, permettent d’obtenir non seulement un bon rendement mais également d’augmenter les gains agricoles", souligne le conseiller agricole camerounais.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon lui, l’agriculture appliquée avec technique, le fait de considérer une parcelle comme une entreprise, avoir une grande vision et investir, est une solution vers une richesse agricole. Puisqu’on entend souvent dire que l’agriculture rend riche.</p><p style="text-align:justify;">Mais le constat est que la plupart des producteurs qui travaillent la terre depuis des années reste ont une situation vulnérable.</p><p style="text-align:justify;">Un accès difficile aux intrants, aux marchés. Des producteurs produisent mais sont souvent confrontés aux prix du marché. Ce qui ne leur permet pas d’avancer.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L'agriculture moderne exige des techniques visant à maximiser la production, réduire les pertes et augmenter les marges", fait savoir André NOAH.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour gagner plus d’argent en agriculture, il faut une grande vision. Pour lui, on ne devient pas riche en cultivant des hectares mais plutôt en gérant bien le peu d’exploitation et en faisant une bonne étude de marché.</p><p style="text-align:justify;">La taille d’une bonne vision détermine la taille des résultats.</p><p style="text-align:justify;">L’expert met un accent particulier sur l’investissement qui est le nœud même de l’agriculture. Pour lui, il ne s’agira pas seulement de produire davantage, mais de financer autrement la production pour la rendre productive pour les producteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ceux qui veulent récolter sans investir récolteront toujours peu", explique-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les producteurs sont appelés à gérer leurs exploitations comme on gère une entreprise. Une exploitation se gère comme une entreprise avec un budget, des objectifs, un suivi des charges et des recettes, une stratégie commerciale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Tant que le producteur voit son exploitation uniquement comme un espace de production et non comme un outil de création de richesse, il restera à la traîne", explique le conseiller agricole.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour André NOAH, ces solutions proposées dans le but de faire des producteurs de véritables profiteurs du métier, paraissent comme des sacrifices, mais elles s’imposent et sont indispensables pour renforcer d’abord leur situation mais aussi un bon développement du secteur agricole.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8589</guid>
                <pubDate>Tue, 20 Oct 2026 10:26:09 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La forêt sacrée de Kouenou sauvée de la déforestation ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-foret-sacree-de-kouenou-sauvee-de-la-deforestation</link>
                <description><![CDATA[Petit village touristique situé dans le sud-est du Togo à proximité de la ville d’Aného (50 km de Lomé), Kouenou dispose d’une forêt, d'un lac et d’une vaste plaine. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">"Notre forêt sacrée s’appelle ‘SOVIVE, ce qui signifie ‘Sovi’ esprit ou divinité et ‘Vé’ ou ‘Avé’ qui veut dire forêt et donc il s’agit de la forêt de l’esprit. Elle existe depuis les années 1600", confie Ekué ADUAYOM, chef du village de Kouenou.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/mD6u2T3BNFt6VJsW38KMFIl2jCWX0ewd8bVTVytp.jpg"><figcaption>Ekué ADUAYOM, chef du village de Kouenou ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Cette forêt sacrée se caractérise non seulement par la présence des divinités mais également par la présence des espèces végétales et animales rares comme le singe et certains reptiles sacrés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il n’est pas permis d’exploiter quoi que ce soit dans la forêt puisque tout est sacré et des prêtres viennent y faire des sacrifices. Plusieurs arbres de la forêt sont des fétiches. Lorsqu’il y a un problème dans le village, les initiés entrent dans le lieu sacré pour consulter et le problème est vite réglé", partage le chef coutumier.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ces dernières années, la forêt a perdu de sa splendeur car les femmes y entraient pour couper du bois soit pour vendre directement, soit pour en faire du charbon.</p><p style="text-align:justify;">A en croire le chef du village, suite à cette disparition progressive, une étape de sensibilisation sur le reboisement et les causes de la déforestation ont permis à la population d’arrêter ces pratiques qui détruisent progressivement la forêt ‘SOVIVE’.<br><br>Aujourd’hui la forêt est en pleine reconstruction. Des zones sont plantées par la population elle-même et l’entrée est conditionnée. Les enfants n’y entrent plus pour jouer. Elle est considérée comme un modèle de préservation communautaire.</p><p style="text-align:justify;">"Nous voulons faire de cette forêt un espace touristique où les gens quitteront d’ailleurs pour visiter surtout les espèces rares qui y sont et également consulter nos divinités pour des pratiques spirituelles", a déclaré Ekué ADUAYOM.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8588</guid>
                <pubDate>Mon, 19 Oct 2026 10:59:35 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Mil, sorgho, haricot, maïs : Prix sur les marchés locaux]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/mil-sorgho-haricot-mais-prix-sur-les-marches-locaux</link>
                <description><![CDATA[Au grand marché de Vogan (Gbéké), le mil est cédé à 1 000 F CFA le bol, le maïs à 350 F.CFA, le voandzou à 1 200 F CFA et le haricot à 900 F.CFA. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cap sur Notsè, le bol de maïs est à 500 F CFA, 1 800 F CFA pour le haricot, 1 300 F CFA pour le soja, 1 000 F CFA pour le sorgho et 1 000 F CFA pour le mil. Le voandzou à 2 200 F CFA, le gari à 700 F CFA et les arachides 2 300 F CFA le bol.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Dans la région de la Kara, au marché de Kpessidè, le bol de maïs coûte entre 275 et 300 F CFA&nbsp;; 350 F CFA à Atchangbadè et à 300 F CFA à Bèbèda. Sur le même marché de Bèbèda, le bol de sorgho est à 700 F CFA et le haricot à 1 400 F CFA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">&nbsp;Enfin, au grand marché de Kara le maïs se négocie à 400 F CFA le bol, le sorgho entre 850 et 900 F CFA, le mil coûte 650 F CFA. Le haricot est à 1 700 F CFA et le soja entre 1 200 et 1 300 F CFA le bol.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8587</guid>
                <pubDate>Mon, 19 Oct 2026 10:57:06 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Togo : la surveillance de la faune sauvage passe à l'ère numérique avec EMA-i+]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/togo-la-surveillance-de-la-faune-sauvage-passe-a-lere-numerique-avec-ema-i</link>
                <description><![CDATA[Vingt-cinq conservateurs, agents forestiers et écogardes se sont retrouvés du 24 au 28 août 2026 à Atakpamé pour un objectif commun : apprendre à détecter et signaler en temps réel les premiers signaux d'alerte sanitaire dans la faune sauvage. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette formation marque une étape importante pour le Togo dans le renforcement de sa surveillance sanitaire de la faune sauvage.</p><p style="text-align:justify;">Organisée dans le cadre du Projet d'Appui au Renforcement de la Préparation et de la Réponse aux Urgences Sanitaires au Togo (PREPRUS-Togo), financé par le Pandemic Fund et mis en œuvre avec l'appui technique de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), cette initiative illustre l'engagement croissant du pays en faveur de l’utilisation du numérique dans la surveillance sanitaire plus rapide et mieux connectée.</p><blockquote><h4 style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Cinq jours de formation intensive à Atakpamé</strong></span></h4></blockquote><p style="text-align:justify;">La formation a réuni des conservateurs d'aires protégées, des agents forestiers de terrain et des écogardes issus des principaux parcs nationaux, complexes et réserves de faune du pays. Son objectif : renforcer leurs capacités à utiliser EMA-i+ (Event Mobile Application) et la plateforme EMPRES-i+, un outil numérique développé par la FAO pour la collecte, la notification et la transmission en temps réel des informations relatives aux maladies animales et aux autres événements sanitaires d'intérêt impliquant la faune domestique et sauvage.</p><p style="text-align:justify;">Au programme : détection précoce des événements sanitaires, saisie et transmission des alertes, prise en main de la plateforme EMPRES-i.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/lHDqsf0bKNaTXUYoG9HsV6zGs8YLEBhHhhpfK0nX.jpg"><figcaption><span style="color:#1F4E37;"><strong>Exercices pratiques ©FAO</strong></span></figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Les sessions ont alterné présentations techniques, travaux pratiques sur smartphones et ordinateurs, exercices de simulation et une sortie de terrain permettant de mettre immédiatement en application les connaissances acquises.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette formation m'a fait comprendre que mon rôle de conservateur ne se limite pas à la protection des espèces : je suis aussi un maillon de la surveillance sanitaire globale du pays", témoigne Ltn DJATO Kossi, Conservateur Forêt classée SIRKA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Plusieurs scénarios de surveillance ont été mis en situation durant les exercices : signes cliniques de maladies impactant la faune sauvage, mortalités inhabituelles de primates, de chauves-souris et d'antilopes, événements environnementaux, ou encore conflits homme-faune tels que les incursions d'éléphants dans les zones agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Ces mises en situation ont permis aux participants de mesurer que la surveillance de la faune sauvage ne se limite pas aux maladies animales : elle englobe aussi les événements susceptibles d'affecter la santé humaine, animale et environnementale.</p><blockquote><h4 style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Une Seule Santé : relier les points</strong></span></h4></blockquote><p style="text-align:justify;">L'atelier a aussi mis en lumière l'importance de l'approche Une Seule Santé, qui reconnaît les liens étroits entre santé humaine, santé animale et santé des écosystèmes.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:54.7%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/rBN14u32Ua4HYLWHf0wB1PGj19IQJxOjRQNzqwr4.jpg"><figcaption><span style="color:#1F4E37;"><strong>Photo de groupe à l'ouverture de la formation à Atakpamé ©FAO</strong></span></figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Les participants ont souligné la nécessité d'améliorer le partage de l'information entre les différents secteurs, un maillon essentiel pour transformer une alerte de terrain en réponse coordonnée.</p><p style="text-align:justify;">"La santé de la faune sauvage, celle des populations et celle des écosystèmes sont indissociables. Surveiller la faune sauvage, c’est protéger la santé humaine, la santé animale et nos écosystèmes, c'est surtout renforcer la première ligne de défense contre les zoonoses émergentes", souligne KOHOE Yawovi, Coordonnateur du projet Pandemic Fund à la FAO Togo.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Capitaliser sur les acquis : une feuille de route pour l’avenir</strong></span></p><p style="text-align:justify;">À l'issue de la formation, une feuille de route a été adoptée pour poursuivre l'opérationnalisation d'EMA-i+ dans les aires protégées du pays.</p><p style="text-align:justify;">Elle prévoit notamment la création de nouveaux comptes utilisateurs, le déploiement de la version opérationnelle du système, une formation complémentaire des agents de terrain, ainsi que la mobilisation de ressources pour un renforcement durable de la surveillance de la faune sauvage.</p><p style="text-align:justify;">Cette initiative constitue une avancée importante pour la prévention des zoonoses émergentes, la protection de la biodiversité et le renforcement des capacités nationales de préparation et de réponse aux urgences sanitaires au Togo.</p><p style="text-align:justify;">Par cette action, le Togo se dote progressivement d'un système moderne de surveillance, capable de détecter plus rapidement les menaces sanitaires à l'interface entre la faune sauvage, les animaux domestiques, les populations humaines et l'environnement.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8586</guid>
                <pubDate>Mon, 19 Oct 2026 10:48:53 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Cultiver sans pesticides, c’est possible- Etude Inrae]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/cultiver-sans-pesticides-cest-possible-etude-inrae</link>
                <description><![CDATA[Cultiver sans pesticides tout en conciliant rendement et performance économique, "c'est possible" pour l'Inrae : une étude expérimentale, menée pendant dix ans sur neuf sites en France montre "un potentiel prometteur".]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Avec l'étude "Rés0pest", l'Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (Inrae) a fait <i>"le choix d'une rupture drastique avec le système conventionnel en cultivant sans aucun pesticide, mais sans passer en agriculture biologique, puisqu'on a conservé un apport d'engrais minéraux",</i> explique le chercheur Jean-Noël Aubertot, initiateur du projet.</p><p style="text-align:justify;">L'idée pour lui "<i>n'est pas de dire : voilà le bon modèle agricole pour toute la planète, mais de voir ce qui peut fonctionner" en respectant mieux la nature et ses limites, l'environnement et la santé. "Seule la recherche publique pouvait prendre ces risques" sur différents systèmes (grandes cultures et polyculture-élevage) sur dix ans, ajoute-t-il.</i></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>A la première question : "</strong><i><strong>Est-ce que techniquement, des systèmes de culture avec zéro produit phytosanitaire, sont faisables? La réponse est oui</strong></i><strong>", affirme-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A la seconde : "<i>Est-ce rentable économiquement ?</i>", la réponse est également "<i>oui</i>", avec quelques bémols : "<i>sans le parapluie chimique des pesticides, les cultures sont davantage soumises aux attaques de bioagresseurs" </i>et <i>"les rendements vont connaître une plus grande variabilité selon les années, les territoires et les plantes cultivées</i>". L’intégralité à lire sur <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/sans-aucun-pesticide-pendant-dix-ans-l-experience-de-l-inrae-qui-bouscule-les-modeles-agricoles_193143"><strong>sciencesetavenir</strong></a>.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8585</guid>
                <pubDate>Sun, 18 Oct 2026 12:20:10 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Récit africain, agriculture, IA : les priorités de Joël Ahofodji]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/recit-africain-agriculture-ia-les-priorites-de-joel-ahofodji</link>
                <description><![CDATA[Directeur de la Communication de la Commission de la CEDEAO, Joël Ahofodji plaide pour une Afrique qui raconte ses propres réalités, modernise son agriculture et s’approprie l’intelligence artificielle. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Une vision qui place l’information, l’innovation et la valorisation des ressources du continent au cœur du développement.</p><p style="text-align:justify;">L’Afrique doit davantage maîtriser son récit, faire de l’agriculture un levier de développement et tirer parti des opportunités offertes par l’intelligence artificielle (IA).</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Telle est la vision défendue par Joël Ahofodji, spécialiste de la communication et du développement, dont les réflexions portent sur les grands enjeux de transformation du continent.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour ce journaliste de formation, les médias africains ont un rôle essentiel à jouer dans la construction de l’image du continent. Ils doivent mieux faire connaître ses réussites, ses innovations, ses talents et ses initiatives locales.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’enjeu est de permettre aux Africains de raconter eux-mêmes leurs réalités et de faire entendre leur voix dans le débat international.</p><p style="text-align:justify;">Cette ambition exige toutefois un journalisme professionnel, rigoureux et responsable, notamment face à la progression de la désinformation. La vérification des faits, l’éthique et le renforcement des compétences journalistiques constituent, à ses yeux, des priorités.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’agriculture figure également parmi les secteurs stratégiques pour l’avenir de l’Afrique. Face aux défis de la sécurité alimentaire, de la productivité et de l’emploi, Joël Ahofodji souligne l’importance de moderniser les pratiques et de mieux exploiter le potentiel agricole du continent.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les nouvelles technologies peuvent contribuer à améliorer les rendements, à optimiser la gestion des ressources et à renforcer les chaînes de valeur. Cette transformation passe aussi par la formation des jeunes et leur implication dans le développement de solutions adaptées aux réalités locales.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’intelligence artificielle représente un autre enjeu majeur. Joël Ahofodji appelle l’Afrique à anticiper les mutations technologiques en développant les compétences dans des domaines comme la programmation, l’analyse de données et la cybersécurité.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour lui, l’IA et les outils numériques doivent être mis au service des besoins du continent, notamment dans l’agriculture, la santé, l’éducation et l’administration publique.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/Ds6gLTQpLEQ258X4Khlvz3GbP5FRwauXg3sKabCj.jpg"><figcaption>Simon AKPAGANA, Rédacteur en chef adjoint à Agridigitale, l'un des lauréats de la première édition du Prix d'excellence de la CEDEAO ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Leur utilisation doit néanmoins s’accompagner d’un esprit critique afin que la technologie demeure un instrument au service de l’humain, de la créativité et de l’innovation.</p><p style="text-align:justify;">Cette vision accorde une place centrale à la jeunesse. Joël Ahofodji plaide pour une éducation davantage orientée vers les compétences pratiques, l’entrepreneuriat et les besoins des économies africaines.</p><p style="text-align:justify;">Il défend également la préservation de l’identité culturelle, estimant que la modernisation ne doit pas entraîner l’effacement des langues, des traditions et des savoirs endogènes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>À la Commission de la CEDEAO, ces préoccupations rejoignent les enjeux de communication et d’intégrité de l’information à l’échelle régionale. Il a notamment contribué à la mise à jour de la Politique de communication et à l’élaboration de la Stratégie de communication 2026-2030 de l’organisation.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Son parcours mentionne également le lancement, en 2025, de la première édition du Prix d’excellence de la CEDEAO pour les journalistes, destiné à promouvoir l’éthique, l’excellence professionnelle et le journalisme d’investigation.</p><p style="text-align:justify;">À travers ces priorités, Joël Ahofodji défend une approche du développement fondée sur la maîtrise du récit africain, la modernisation des secteurs productifs et l’appropriation des innovations technologiques.</p><p style="text-align:justify;">Une ambition qui invite le continent à mieux valoriser ses ressources, à former sa jeunesse et à concevoir ses propres solutions pour relever les défis de son développement.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8584</guid>
                <pubDate>Sun, 18 Oct 2026 11:48:26 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Prof BEDJA Koffi-Sa, une figure marquante de l’histoire de l’ENSI]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/prof-bedja-koffi-sa-une-figure-marquante-de-lhistoire-de-lensi</link>
                <description><![CDATA[Le temps peut-il effacer l'histoire ? À cette question, il conviendrait de répondre par une négation. Certes, les années passent, les témoins disparaissent, les traces s'estompent. Pourtant l'histoire ne s'efface pas. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Elle se déplace, se transforme, parfois se voile, mais demeure tapie dans les mémoires des peuples, dans les archives, dans les pierres et jusque dans les silences.</p><p style="text-align:justify;">C'est précisément cette histoire-là que l'Université de Lomé a choisi d'honorer, le vendredi 16 octobre 2026, à travers une cérémonie d'hommage dédiée au Professeur BEDJA Koffi-Sa, figure emblématique de l'École Nationale Supérieure d'Ingénieurs (ENSI), devenue depuis École Nationale Polytechnique (ENP).</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/fe4Tr81mN6a1xm6ysDwCQVcVGdBpApSURvty0Mre.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Professeur titulaire de génie électrique, BEDJA Koffi-Sa a consacré plusieurs décennies à l'enseignement, à la recherche scientifique et à la formation de générations d'ingénieurs. Sa direction de l'ENSI, de 1992 à 2009, restera gravée comme l'une des périodes les plus déterminantes de l'institution.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Sous son magistère, l'ENSI a été crédibilisée et hissée à un niveau d'ambition inédit. Dans un contexte difficile, il a su maintenir le cap et la rigueur, tout en nouant des partenariats stratégiques. Il n'a pas seulement formé des étudiants : il a œuvré à l'ascension d'une doctrine, d'une école, d'une vision.</strong></p><p style="text-align:justify;">Son engagement scientifique s'est également illustré par la création, le 18 janvier 1999, de l'équipe de recherches en sciences de l'ingénieur (ERSI), ouvrant la voie à la formation doctorale pour de nombreux professionnels.</p><p style="text-align:justify;">Ses travaux ont porté essentiellement sur les énergies renouvelables, la modélisation du vent, l'optimisation des aérogénérateurs et les réseaux électriques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Directeur de thèses, membre de jurys et de comités scientifiques, le Professeur BEDJA a accompagné de nombreux étudiants et jeunes chercheurs dans leur apprentissage de l'exigence scientifique.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Son engagement a été salué par deux distinctions : le 27 avril 2010, il a été élevé au rang d'Officier des Palmes académiques du Togo. Le 21 juillet 2014, il a été fait Chevalier de l'Ordre international des Palmes académiques (OIPA) du CAMES.</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:63.05%;" src="{{BASE_URL}}/ck/mo0r4pPL5RgETpiv7yzpbNgyRbSTnWREZtMRWpk0.jpg">Ces reconnaissances honorent une carrière, mais célèbrent également les valeurs qui ont guidé ce grand homme, à savoir : l'excellence, la discipline, la persévérance, l'humilité et le service.</p><p style="text-align:justify;">Sous sa direction, au total 392 étudiants ont été formés, notamment en génie civil, génie électrique et génie mécanique, et sont aujourd'hui éparpillés à travers le monde.</p><p style="text-align:justify;">L'ENSI, qui comptait zéro enseignant gradé au début de son mandat, comptait au 31 décembre 2021, jour de son départ à la retraite, 5 professeurs titulaires, 5 maîtres de conférence, 6 maîtres assistants et 3 assistants docteurs.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une métamorphose qui doit beaucoup à sa vision</strong></p><p style="text-align:justify;">La cérémonie a rassemblé un parterre d'invités de marque, dont le ministre de l'Éducation Nationale, M. Mama Omorou, qui fut l'un de ses étudiants une vingtaine d'années plus tôt. Dans son témoignage, le ministre n'a pas hésité à saluer un homme qui s'est mis au service des autres.</p><p style="text-align:justify;">"Notre cher professeur nous disait toujours qu'un ingénieur togolais doit penser togolais mais construire au standard du monde", a-t-il confié.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/dKzwcRxSTAzdQwp1oZ4K4DVLV5sfIIQELWXhYZPB.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">"Il nous disait comme un père à ses enfants : il y a un DIEU pour les pauvres et bien c'est ce DIEU qui nous a bénis, nous qui étions ses enfants et qui continuons de l'être", a-t-il poursuivi.</p><p style="text-align:justify;">Pour sa part, le président de l'Université de Lomé, le Professeur Kossivi Hounaké, a salué le travail d’un grand homme: "Vous avez marqué votre passage et vous avez fait en sorte que l'Université de Lomé puisse aujourd'hui être fière d'avoir formé des enseignants de qualité, d'avoir formé des étudiants qui ont fait leur preuve ailleurs".</p><p style="text-align:justify;">Dans son discours, le Professeur BEDJA a tenu à remercier l'assistance, ses collègues, ses étudiants, bref tous ceux qui l'ont soutenu durant son parcours et qui ont permis d'atteindre ces résultats. Il a profité de l'occasion pour lancer un appel solennel aux ingénieurs et aux futurs ingénieurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L'ingénieur et la rigueur font bon ménage. Pour ce faire, il doit être franc, clair, honnête et intransigeant vis-à-vis de lui-même. Il doit en tout temps et en tout lieu éviter de se mentir tout en tournant le dos à l'hypocrisie. En outre, il doit être un homme de conviction et de principe".</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ainsi, les œuvres humaines s'enracinent profondément dans l'histoire et voyagent de génération en génération. Le Professeur BEDJA Koffi-Sa incarne cette vérité, celle d'un homme dont l'héritage ne se dissout ni dans le temps ni dans les silences, mais continue de féconder l'avenir.</p><p style="text-align:justify;">L'Université de Lomé, en lui rendant hommage, n'a pas seulement célébré un passé ; elle a rappelé à toute une nation que la grandeur se construit dans la rigueur, le service et la transmission.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8583</guid>
                <pubDate>Sat, 17 Oct 2026 13:31:29 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Icônes</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Comment utiliser l’IA dans différents métiers ?]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/comment-utiliser-lia-dans-differents-metiers</link>
                <description><![CDATA[C’est la question que se posent les universitaires en charge de la formation des futurs ingénieurs du Togo.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, l’intelligence artificielle et le Big Data apportent beaucoup de mutations dans les corps de métiers. Face à cette réalité, la réponse est claire, il faut s’y adapter, l’adopter et l’utiliser à bon escient.</p><p style="text-align:justify;">Ces outils numériques ouvrent de nouvelles perspectives pour l’industrie. Mais leur adoption soulève encore des questions sur sa fiabilité, les coûts et les compétences nécessaires.</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:63.21%;" src="{{BASE_URL}}/ck/XIvkatc35DN9A8QKYHE9EZmZxET2fdCiUwVpLjyy.jpg">C’est autour de ces enjeux que l’École nationale polytechnique (ENP) a organisé, le jeudi 15 octobre 2026, dans les locaux de Djanta Tech Hub à Lomé, un séminaire École–Entreprise sur le thème "Transformer l’industrie par l’IA et le Big Data".</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’initiative de cet atelier est soutenu par le projet Science, Technologie et Éducation pour le Leadership depuis Lomé pour l’Afrique (STELLA), financé par la République togolaise et le Grand-Duché de Luxembourg et mis en œuvre par LuxDev, l’agence luxembourgeoise pour la Coopération au développement.</strong></p><p style="text-align:justify;">L’objectif est de faire de la recherche appliquée un levier de performance pour les entreprises togolaises. Pour le Pr Hloindo Kondo Adjallah, directeur de l’ENP, cette rencontre répond à un besoin concret. Celui de rapprocher les chercheurs des entreprises afin de résoudre leurs difficultés.</p><p style="text-align:justify;">"Notre démarche, c’est d’essayer d’abord de poser le problème et de se dire que c’est un outil qu’on va devoir adopter. On va travailler ensemble pour nous l’approprier afin de l’exploiter", explique le Directeur de l’ENP.</p><p style="text-align:justify;"><strong>De la recherche aux applications industrielles</strong></p><p style="text-align:justify;">Au-delà des échanges, l’ambition est de construire des collaborations durables entre les laboratoires et le secteur productif. Les travaux de recherche doivent pouvoir répondre aux besoins réels des entreprises, tout en offrant aux étudiants des occasions de mettre leurs compétences au service de l’industrie.</p><p style="text-align:justify;">Cette démarche s’inscrit dans les objectifs du projet Science, Technologie et Éducation pour le Leadership depuis Lomé pour l’Afrique (STELLA).</p><p style="text-align:justify;">Ce projet accompagne le développement de l’ENP grâce au financement de la République togolaise et du Grand-Duché de Luxembourg, avec la mise en œuvre de LuxDev. Le projet soutient notamment la formation, la recherche, la gouvernance et le renforcement des infrastructures de l’école.</p><p style="text-align:justify;">A en croire Tchamye Boroze, enseignant-chercheur à l’Université de Lomé, l’enjeu est de faire émerger un capital humain capable de répondre aux besoins du marché. Aussi, il urge de rapprocher les chercheurs des entreprises.</p><p style="text-align:justify;">"Il est important aussi, sur les aspects recherche, que les chercheurs puissent sortir des laboratoires, entrer en entreprise, relever les défis, formaliser les sujets de recherche, travailler dessus et que ces sujets soient valorisés dans les entreprises", confie à la Référence Africaine Tchamye Boroze.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Anticiper les pannes et optimiser les installations</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les applications présentées lors du séminaire illustrent le potentiel de l’IA dans plusieurs secteurs, notamment la santé, la logistique, l’énergie et la cybersécurité.</p><figure class="image image-style-side image_resized" style="width:58.39%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/xTEDda8oOyiU08oN9cIZ7NEgauWoOSLk5a6IZoXW.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Au SnT-Université du Luxembourg, le Centre interdisciplinaire pour la sécurité, la confiance et la fiabilité des systèmes d’information de l’Université du Luxembourg, les recherches portent notamment sur la maintenance prédictive et l’explicabilité des décisions algorithmiques.</p><p style="text-align:justify;">Dr Abdoul Kader Kaboré, chargé de projet de recherche au SnT, évoque la possibilité d’anticiper les défaillances des équipements.</p><p style="text-align:justify;">Le but est de prévoir les pannes afin de programmer les opérations de maintenance à l’avance et de limiter les interruptions d’activité.</p><p style="text-align:justify;">Cette perspective intéresse directement les industriels togolais. Ces derniers soulignent les difficultés liées à la disponibilité de l’énergie et au diagnostic des pannes.</p><p style="text-align:justify;">"L’atelier a été très instructif. Cela nous a permis de voir les passerelles qui s’ouvrent entre l’Ecole Nationale Polytechnique et le monde industriel", affirme Yaovi Steeve Batawui, ingénieur chargé des installations électriques au Lomé Container Terminal (LCT).</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Des collaborations à concrétiser</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour l’ENP, cette première rencontre doit ouvrir la voie à des ateliers réguliers. Les échanges avec les entreprises permettront d’identifier des besoins précis et d’explorer des projets de recherche adaptés. L’ambition est d’améliorer la compétitivité des entreprises et préparer des ingénieurs capables d’accompagner leur transformation technologique.</p><p style="text-align:justify;">Selon les premiers responsables de LuxDev, le projet STELLA ambitionne de faire de l’École nationale polytechnique un pôle d’excellence au service du Togo, en rapprochant la recherche des besoins des entreprises et en développant des solutions concrètes en intelligence artificielle.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’IA n’est plus de la science-fiction, à vous d’en faire avec l’ENP une réalité utile au Togo", souligne Gulten Aka, Country Manager chez LuxDev.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Soulignons que le projet STELA, financé par le Luxembourg accompagne la transformation de l’École nationale polytechnique du Togo. Il s’articule autour de trois piliers : la formation et la recherche, la gouvernance et le développement des infrastructures.</p><p style="text-align:justify;">À travers la modernisation des curricula, le renforcement des laboratoires et l’amélioration de la gestion de l’école, le projet vise à former des ingénieurs de qualité, capables de répondre aux besoins des entreprises et de contribuer au développement du pays. Il intègre également des enjeux transversaux comme la digitalisation, l’équité de genre et la durabilité.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8582</guid>
                <pubDate>Sat, 17 Oct 2026 13:24:20 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Innover aujourd’hui pour nourrir demain]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/innover-aujourdhui-pour-nourrir-demain</link>
                <description><![CDATA[La faim reste une réalité préoccupante à l’échelle mondiale. Elle résulte de facteurs multiples, notamment la pauvreté, les conflits, les chocs climatiques, les difficultés d’accès aux ressources productives et les dysfonctionnements des chaînes d’approvisionnement. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans certaines régions, des aliments sont disponibles sur les marchés tandis que des ménages n’ont pas les moyens financiers de s’en procurer.</p><p style="text-align:justify;">Ailleurs, les récoltes sont compromises par les sécheresses, les inondations, les ravageurs ou l’insuffisance des infrastructures de stockage</p><p style="text-align:justify;">À l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentation célébrée chaque 16 octobre, la communauté internationale est appelée à repenser les systèmes agroalimentaires pour garantir à tous une alimentation suffisante, saine et nutritive.</p><p style="text-align:justify;">Placée cette année sous le thème ‘’Innover aujourd’hui pour nourrir demain’’, l’édition 2026 met l’accent sur le potentiel de la recherche et des nouvelles technologies pour réduire les pertes alimentaires, lutter contre le gaspillage et renforcer durablement la sécurité alimentaire.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ce thème rappelle qu’aujourd'hui, dans le monde, on compte encore 645 millions de personnes qui vivent en situation de sous-alimentation. Cela représente 1/3 de la population mondiale", confie Dr Oyétoundé Djiwa, Chargé de Bureau de la FAO au Togo à l’occasion de la journée mondiale de l’Alimentation.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Un autre chiffre d’après le chargé de bureau, c'est que les pertes post-récoltes, c'est-à-dire entre le moment où on récolte un aliment jusqu'au moment où on le vend en détail dans les petits marchés, on perd 13 % des aliments.</p><p style="text-align:justify;">Et quand ces aliments quittent le marché pour passer à la restauration ou dans les ménages afin d’être transformés, le gaspillage est estimé encore à 19 %.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les pertes post-récoltes et le gaspillage alimentaire sont des facteurs importants de sous-alimentation et de sécurité alimentaire dans le monde. Mais on peut agir sur ces éléments. On peut agir en utilisant de l'innovation, de la technologie. On peut également agir au niveau de la recherche parce qu’on sait que des solutions existent", explique le Chargé de Bureau de la FAO au Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ces solutions doivent être portées à échelle, poursuit-il, "et pour le faire, il faut financer la recherche, il faut financer l'adoption à l'échelle de la recherche. Il faut adopter des technologies numériques, la biotechnologie, la géospatialisation, toutes ces solutions et innovations au service du système agroalimentaire pour permettre au monde de se libérer de la faim".</p><p style="text-align:justify;">Dans ce combat rappelle Dr DJIWA, tout le monde a un rôle à jouer&nbsp;: le pouvoir public, le secteur privé, les organisations de producteurs, les chercheurs ; tout ce monde a un rôle à jouer pour qu’à partir de simples gestes qui donnent de l'impact, ce monde de demain puisse être libérer de la faim</p><p>"C'est possible et la FAO travaille dans tous les États membres pour cet objectif ultime qui est de libérer le monde de la faim en ne laissant personne de côté", conclut-il. &nbsp;<a href="https://www.youtube.com/watch?v=vO-MwVfJQnM"><strong>VIDEO</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8581</guid>
                <pubDate>Fri, 16 Oct 2026 20:37:08 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Togo- Quand la terre devient un 'Or Vert']]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/togo-quand-la-terre-devient-un-or-vert</link>
                <description><![CDATA[Le combat d’une jeune femme qui réinvente l’agriculture et transforme sa communauté. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans un contexte marqué par les effets du changement climatique, la dégradation des terres et les inégalités d'accès aux ressources productives, certaines d'entre elles ne se contentent plus de résister : elles innovent, entreprennent et transforment leur environnement.</p><p style="text-align:justify;">À Kpékpédi, un village niché dans les collines du canton d'Akparé, au cœur des collines verdoyantes de la région des Plateaux au Togo, une jeune femme est en train de prouver qu'il est possible de gagner sa vie tout en protégeant la nature.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>À seulement 27 ans, Olive Afi Amossou, agronome de formation, incarne cette révolution. Prête à transformer une simple exploitation agricole en un véritable laboratoire d'innovation, de formation et de développement durable.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Son combat : faire de l'agroécologie un moteur de développement économique, social et environnemental. Son rêve : réconcilier l'homme avec la terre. Son parcours est celui d'une génération de jeunes Africains qui refusent de choisir entre rentabilité économique et préservation de l'environnement. Son histoire commence au bout d'une route difficile. Mais elle pourrait bien inspirer l'avenir de l'agriculture togolaise.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Le voyage qui révèle une réalité oubliée</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour rejoindre sa ferme, il faut d'abord atteindre Atakpamé, la célèbre ville aux sept collines situées à près de 160 kilomètres de Lomé, la capitale, à trois heures de route. Mais le plus difficile reste à venir.</p><p style="text-align:justify;">Après la ville, il faut encore parcourir vingt cinq kilomètres de pistes rurales, à deux heures de piste. Les pluies récentes ont rendu le trajet particulièrement compliqué.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/NDpevBx6sMiBz0dfCOcmfDmYhu1SG5zp851wWlSc.jpg"><figcaption><strong>Olive Afi Amossou sur sa ferme à Kpékpédi </strong>©FAO</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">À certains endroits, les véhicules peuvent difficilement se croiser. Les chemins sont étroits, parfois glissants, souvent accidentés.</p><p style="text-align:justify;">Comme pour ajouter un autre scénario à l’aventure, les branches bordant certains tronçons de piste fouettaient de manière fracassante, la carrosserie de notre véhicule, y laissant les stigmates de notre passage.</p><p style="text-align:justify;">Le trajet s’apparentait à un véritable parcours d’endurance où chaque mètre gagné était une petite victoire. Le GPS lui-même semblait perdre son sens de l'orientation.</p><p style="text-align:justify;">À plusieurs reprises, il faut demander son chemin aux riverains rencontrés en cours de route.</p><p style="text-align:justify;">Ces difficultés donnent un aperçu des défis quotidiens auxquels sont confrontées les populations rurales : accès limité aux infrastructures, éloignement des services et faible connectivité avec les marchés.</p><p style="text-align:justify;">Après des kilomètres de pistes éprouvantes, tandis que la fatigue commençait doucement à se faire sentir, soudain, au détour d’un sentier, apparaît à l'horizon, le premier indice de notre destination : une enseigne artisanale.</p><p style="text-align:justify;">Sur un simple contreplaqué fixé à un piquet de bois planté dans le sol, deux mots retiennent immédiatement notre attention : « Or Vert », le nom de l'entreprise créée par Olive Afi Amossou.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le signe tant attendu que notre périple touche enfin à son terme. Et le début d'une histoire extraordinaire.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>L'agroécologie comme révélation, une vision née sur les bancs de l'université</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Lorsque nous la rencontrons, Olivia nous accueille avec simplicité, un grand sourire aux lèvres et un chapeau de paille sur la tête. Agronome de formation, elle se souvient encore du moment qui a changé sa vie.</p><p style="text-align:justify;">Lorsqu'elle évoque son parcours, tout commence en 2021. À l'époque, la jeune femme est encore étudiante en agronomie lorsqu'elle participe à une formation en agroécologie organisée par le Réseau des jeunes producteurs et professionnels agricoles du Togo (REJEPPAT) avec l'appui de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) dans le cadre du mécanisme Forêts et Paysans (FFF). Cette expérience agit comme un déclic et changera sa vie.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Je voulais faire l'agriculture autrement, mais je ne savais pas encore comment", raconte-t-elle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Durant cette formation, elle découvre des techniques permettant de produire davantage tout en respectant les écosystèmes : fabrication de compost, biofertilisants, bio-insecticides naturels, agroforesterie, rotation culturale, jachère améliorée, valorisation des déchets agricoles et gestion durable des sols. Peu à peu, une conviction s'impose à elle : l'avenir de l'agriculture passe par l'agroécologie.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des connaissances acquises, elle identifie surtout un besoin criant chez les producteurs : l'accès aux intrants biologiques. L'idée d'entreprise naît alors presque naturellement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Transformer les déchets en richesse</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Aujourd'hui, Or Vert est bien plus qu'une ferme. C'est un laboratoire vivant de l'agroécologie.</p><p style="text-align:justify;">Sur près de cinq hectares, Olive développe un modèle intégré où chaque activité nourrit l'autre. Rien ne s’y perd. Les résidus des récoltes deviennent du compost. Les déchets agricoles sont transformés en fertilisants naturels.</p><p style="text-align:justify;">Les arbres protègent les cultures tandis que les cultures nourrissent le sol.</p><p style="text-align:justify;">Le site abrite également des cultures vivrières telles que le maïs, le soja, l'igname, le manioc ou le haricot, mais aussi une impressionnante diversité maraîchère : grande morelle, tomate, laitue, aubergine, poivron, oignon, carotte, gingembre, piment et basilic. Par ailleurs, des activités d’élevage de volailles locales et de production fourragère viennent renforcer son système de production.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:62.82%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/TYKv99Hq3EfyBQgFGXp0B1eGlMpenxoIT2H0X2wt.jpg"><figcaption>Un laboratoire vivant de l'agroécologie ©FAO</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Olive produit notamment du bokashi, du compost enrichi, des solutions naturelles à base de neem, de piment, d'ail ou encore de cendres utilisées pour protéger les cultures contre les ravageurs.</p><p style="text-align:justify;">Cette approche permet non seulement de préserver la fertilité des terres, mais aussi de réduire la dépendance aux intrants chimiques coûteux.</p><p style="text-align:justify;">Pour Olive, la diversification n'est pas un choix de confort. C'est une stratégie : construire une agriculture durable et résiliente.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une entreprise qui crée des opportunités</strong></span></p><p style="text-align:justify;">Au fil des années, son unité de production d'intrants agroécologiques est devenue une véritable entreprise.</p><p style="text-align:justify;">Des producteurs viennent aujourd'hui de différentes localités pour s'approvisionner auprès d'elle. Cette initiative lui a permis de bâtir une assise économique.</p><p style="text-align:justify;">Mais son ambition va bien au-delà de sa propre réussite. Autour de la ferme, plusieurs jeunes manifestent désormais leur intérêt pour l'agriculture durable.</p><p style="text-align:justify;">Beaucoup souhaitent apprendre le métier et reproduire ce modèle ailleurs. Olive y voit une mission : former, transmettre. Créer une nouvelle génération d'agriculteurs capables de produire autrement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>De la dégradation à la restauration des paysages</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L'engagement d'Olive dépasse largement les limites de son exploitation. Comme dans de nombreuses régions rurales, les pressions humaines et les effets des changements climatiques accélèrent la dégradation des écosystèmes. L'une de ses plus grandes préoccupations concerne la dégradation progressive d’une forêt communautaire de sa localité.</p><p style="text-align:justify;">Face à ce constat, elle refuse de rester spectatrice. Pas seulement pour la biodiversité. Mais aussi pour les conséquences sur l'agriculture elle-même. Moins d'arbres signifie moins d'eau, plus d'érosion et davantage de vulnérabilité face aux changements climatiques. Pour agir, elle crée une coopérative spécialisée dans la restauration des paysages forestiers.</p><p style="text-align:justify;">Avec les producteurs locaux, elle lance des campagnes de sensibilisation et des opérations de reboisement. En juin 2026, cinq cent jeunes plants d'acacia ont été mis en terre pour contribuer à restaurer les espaces dégradés. Pour elle, la restauration des forêts ne relève pas d'un simple geste écologique. C'est un investissement pour les générations futures.</p><p style="text-align:justify;">"Si nous dégradons aujourd'hui les terres que nous avons héritées, ce sont nos enfants qui en paieront le prix", affirme-t-elle.</p><p style="text-align:justify;">Une vision qui résonne comme un rappel essentiel à l'heure où la sécurité alimentaire mondiale dépend de plus en plus de la santé des écosystèmes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Les défis restent immenses</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Malgré les progrès accomplis, tout n'est pas facile.</p><p style="text-align:justify;">Le premier obstacle demeure l'état de la route. L'enclavement limite les visites, complique le transport des produits et ralentit le développement des activités.</p><p style="text-align:justify;">Le second défi est encore plus critique : l'eau. Sur le site, aucune source permanente n'est disponible. Pour irriguer les cultures, l'équipe doit parfois parcourir plus de quinze kilomètres pour ravitailler le site. Grâce à un tricycle obtenu avec l'appui de partenaires, la ferme continue de fonctionner.</p><p style="text-align:justify;">Mais cette précarité hydrique constitue une menace permanente pour son potentiel et son développement. À cela s'ajoute le manque d'infrastructures d'accueil pour les jeunes souhaitant se former sur le site. Car l'ambition d'Olivia ne s'arrête pas à produire. Elle veut transmettre, former, multiplier les initiatives.</p><p style="text-align:justify;">Créer une nouvelle génération d'entrepreneurs agricoles capables de démontrer que l'agriculture durable peut être rentable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Le visage du changement</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans les débats sur le développement rural, les statistiques occupent souvent toute la place.</p><p style="text-align:justify;">Mais derrière chaque chiffre, il y a des visages. Celui d'Olive Afi Amossou raconte une réalité essentielle : lorsque les jeunes, et particulièrement les jeunes femmes rurales, ont accès à une formation adaptée, d'un accompagnement de qualité et d'opportunités concrètes, ils deviennent des acteurs puissants du changement.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de son parcours personnel, Olivia représente quelque chose de plus grand.</p><p style="text-align:justify;">Elle incarne cette jeunesse rurale qui refuse d'abandonner les campagnes. Cette génération qui voit dans l'agriculture non pas un secteur de survie, mais une profession moderne, innovante et porteuse d'avenir.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/35g6vPAHjBxNPAR41wM4UhA5PiNWTe6Oag8UHCwa.jpg"><figcaption>Olivia Afi Amossou (G) et Ruth ATCHOGLO-AGBODAN(D), Facilitatrice nationale du projet FFF &nbsp;©FAO</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">En quelques années seulement, cette étudiante en agronomie est devenue entrepreneure, formatrice, restauratrice de paysages forestiers et modèle d'inspiration pour de nombreux jeunes de sa région et du bout du monde.</p><p style="text-align:justify;">Son histoire démontre également que les femmes rurales ne sont pas seulement les gardiennes de la sécurité alimentaire, et qu’investir en elles n'est pas seulement une question d'équité. C'est un choix stratégique pour l'avenir d’un système agroalimentaire résilient et durable</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Plus qu'une ferme, un symbole d'espoir</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Lorsque nous quittons Kpékpédi, le soleil commence à disparaître derrière les collines. La route est toujours aussi difficile. Les défis demeurent nombreux. Mais quelque chose a changé.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parce qu'au milieu de cette campagne parfois isolée, une jeune femme a choisi de croire en la terre.</p><p style="text-align:justify;">Elle l'a transformée en entreprise. Elle l'a transformée en école. Elle l'a transformée en outil de développement. Et surtout, elle l'a transformée en espoir. Une conviction s'impose donc : la plus grande richesse de cette terre n'est ni le maïs, ni le soja, ni même les biofertilisants produits sur place. La véritable richesse réside dans la capacité d'une jeune femme à croire qu'un autre modèle agricole est possible.</p><p style="text-align:justify;">Au bout de ces pistes difficiles, loin des centres urbains et des grands marchés, Olivia Afi Amossou plante chaque jour des graines qui dépassent largement les frontières de sa ferme. Des graines d'innovation. Des graines de résilience. Des graines d'espoir.</p><p style="text-align:justify;">Et peut-être, surtout, les graines d'un avenir où les femmes rurales ne seront plus seulement reconnues pour leur contribution à l'agriculture, mais célébrées comme les architectes d'une transformation durable des territoires.</p><p style="text-align:justify;">A l’occasion de la Journée internationale des femmes rurales célébrée le 15 octobre de chaque année, l'histoire d'Olive Afi Amossou mise en lumière nous rappelle une vérité fondamentale : lorsqu'une femme rurale s’élève, ce n'est pas seulement son destin qui change, c'est toute une communauté qui grandit avec elle.</p><p style="text-align:justify;"><i><u>Source&nbsp;</u></i>: FAO-Togo</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8580</guid>
                <pubDate>Fri, 16 Oct 2026 09:31:41 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Icônes</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[A Sarakawa, les producteurs découvrent le Technoparc]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/a-sarakawa-les-producteurs-decouvrent-le-technoparc</link>
                <description><![CDATA[Permettre aux producteurs de voir, de comprendre et de s’approprier les innovations agricoles développées par la recherche, tel est l’objectif de l’Institut togolais de recherche agronomique (ITRA) à travers des journées portes ouvertes (JPO) du 14 au 15 octobre 2026 à Kara.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ces JPO organisées avec l'appui financier du FSRP-Togo ont été une occasion pour les producteurs de la région de découvrir par eux-mêmes les nouvelles technologies développées et les différentes cultures présentées sur le site.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà d’une simple visite, cette initiative constitue une opportunité de rapprocher la recherche agronomique de ses principaux bénéficiaires.</p><p style="text-align:justify;">En observant directement les cultures, les variétés et les technologies disponibles, les producteurs peuvent mieux apprécier leur potentiel et identifier les solutions susceptibles d’améliorer leurs pratiques agricoles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L'idée de mettre le Technoparc dans chacune des régions est soutenue par la diversité climatique de nos différentes régions. Par exemple, les variétés à cycles courts prévues pour Dapaong doivent être exposées dans le Technoparc de Dapaong. Idem pour les zones de la Kara, etc.", indique l’ITRA. &nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il faut préciser que la recherche agricole ne se limite pas seulement à ces variétés adaptées à chacune des zones. Dans les autres parcs, lorsqu'il y a la possibilité de faire une nouvelle culture dans la région, l’ITRA met aussi les variétés liées à cette culture pour promouvoir la diversification au niveau des agriculteurs</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/V1TAp3phlczbnpuaJnLmWruFVzax2mTmjsJLIt9K.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Le Technoparc apparaît comme un espace de démonstration, d’apprentissage et de diffusion des connaissances agricoles. Il permet de rendre les technologies plus accessibles aux producteurs, en leur offrant la possibilité de découvrir les innovations dans des conditions proches de leurs réalités de terrain.</p><p style="text-align:justify;">Pour les agriculteurs venus découvrir toutes ces innovations, ils souhaitent que ces visites puissent se multiplier davantage afin de leur permettre d'être en contact avec ces innovations.</p><p style="text-align:justify;">"Ce que je fais dans mon champ et ce que j'ai vu ici, il y a une très grande différence. Ce qui m'a vraiment impressionné dans le Technoparc, c'est les variétés de sorgho, arachides, le niébé et le manioc qui ont été introduites. Les rendements sont très prometteurs", témoigne Yelendo Pakama, producteur agricole à Sarakawa. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Beladjolo Mawalibè, productrice sur la ZAAP de Tchitchao explique pour sa part que, pour la plupart du temps, ils utilisent dans leurs champs leurs semences locales et quand il y a un petit souci, ils perdent beaucoup en termes de rendement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous avons constaté des semences certifiées qui ont de bonnes performances. Nous attendons beaucoup que l'ITRA puisse mettre à notre disposition aussi ces semences pour les tester dans nos champs afin que nos rendements s’améliorent", plaide –t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’ITRA renouvelle son engagement de mettre à la disposition de producteurs des variétés très performantes pour une bonne amélioration de la production agricole.</p><p style="text-align:justify;">Les Technoparcs disposent des semences de base pour les différentes cultures. Ces semences de base sont transmises au réseau des semenciers qui les produisent en les mettant à la disposition les agriculteurs sur l'ensemble du territoire.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8579</guid>
                <pubDate>Fri, 16 Oct 2026 09:22:19 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La FAO table sur 4 priorités pour améliorer la gouvernance des pesticides ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-fao-table-sur-4-priorites-pour-ameliorer-la-gouvernance-des-pesticides</link>
                <description><![CDATA[Pour une meilleure gestion des pesticides dans la sous-région ouest africaine, l’Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) rappelle que l’ambition des Etats ne devrait pas se limiter à homologuer des produits. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Mais précise-t-il, les États doivent garantir que les pesticides commercialisés sont conformes aux autorisations délivrées, que leurs conditions d'utilisation sont contrôlées et que les risques pour la santé humaine et l'environnement sont effectivement maîtrisés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cela amène à concilier trois impératifs indissociables qui sont produire suffisamment pour nourrir les populations, protéger les producteurs et les consommateurs, mais surtout aussi préserver durablement l'environnement", indique Dr Oyétoundé Djiwa, Chargé de Bureau de la FAO au Togo</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ces trois objectifs ne doivent pas être considérés comme contradictoires. Au contraire, ils sont interdépendants et doivent guider les politiques publiques ainsi que les décisions relatives à la gestion des produits phytopharmaceutiques.</p><p style="text-align:justify;">Une agriculture véritablement productive ne peut se construire durablement au détriment de la santé des populations ou de l’équilibre des écosystèmes.</p><p style="text-align:justify;">De même, la protection de l’environnement ne peut être pleinement efficace si les producteurs ne disposent pas de solutions accessibles et performantes pour lutter contre les organismes nuisibles qui affectent leurs cultures.</p><p style="text-align:justify;">Il devient donc indispensable de promouvoir une approche équilibrée, fondée sur la science, la prévention des risques, l’application effective des réglementations et l'accompagnement des acteurs du monde agricole.</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Voici les 4 priorités fixées par la FAO</strong></i></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><i><strong>Primo</strong></i><strong>. Garantir la rigueur scientifique et la transparence des évaluations.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La première priorité consiste à fonder les décisions d’homologation sur des évaluations scientifiques rigoureuses, indépendantes et transparentes des risques sanitaires et environnementaux.</p><p style="text-align:justify;">L’efficacité d’un dispositif d’homologation dépend largement de la qualité des données examinées, de la compétence des experts mobilisés et de leur capacité à apprécier objectivement les risques associés aux produits soumis à autorisation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><i><strong>Secundo</strong></i><strong>. Renforcer l’application des réglementations et la surveillance après homologation.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La deuxième priorité porte sur l’application effective des réglementations nationales et le renforcement des mécanismes de surveillance après homologation.</p><p style="text-align:justify;">Une autorisation de mise sur le marché ne doit jamais être considérée comme une garantie définitive et inconditionnelle de sécurité.</p><p style="text-align:justify;">Les autorités compétentes doivent pouvoir vérifier, sur le terrain, que les produits commercialisés respectent les conditions d’autorisation et que leur utilisation demeure conforme aux prescriptions établies.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>&nbsp;Tertio. Assurer la pérennité institutionnelle et financière du mécanisme.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les mécanismes d’homologation et de contrôle ne peuvent fonctionner efficacement sans des ressources financières prévisibles, des compétences techniques actualisées et des institutions capables d’assurer leurs missions dans la durée.</p><p style="text-align:justify;">La formation continue des experts, le renforcement des capacités des laboratoires, l’amélioration des outils d’analyse et la modernisation des systèmes d’information doivent ainsi figurer parmi les investissements prioritaires.</p><p style="text-align:justify;">Il importe également de consolider la coopération entre les institutions nationales et régionales afin de favoriser le partage d’informations, l’harmonisation des approches techniques et la mutualisation des compétences.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Quarto. Accélérer la transition vers des systèmes de production plus durables.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette priorité consiste à accélérer la transition vers des systèmes agricoles plus durables, résilients et inclusifs, en favorisant les méthodes de lutte qui permettent de réduire la dépendance aux pesticides présentant des risques élevés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La gestion intégrée des ravageurs constitue, à cet égard, une approche particulièrement pertinente. Elle repose sur la combinaison raisonnée de plusieurs méthodes de prévention et de lutte, en tenant compte des caractéristiques des cultures, des organismes nuisibles et des conditions agroécologiques.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La lutte biologique, l’utilisation de biopesticides appropriés, les pratiques culturales préventives, la surveillance des populations de ravageurs et le recours à des solutions à moindre risque peuvent contribuer à réduire l’utilisation systématique des pesticides chimiques.</p><p>"Le renforcement des capacités des productrices et producteurs, notamment à travers des champs écoles, doit rester au cœur de cette démarche", a conclu Dr Oyétoundé DJIWA, le Chargé de bureau de la FAO au Togo.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8578</guid>
                <pubDate>Fri, 16 Oct 2026 08:49:27 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Pesticides au Togo : 261 produits homologués]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/pesticides-au-togo-261-produits-homologues</link>
                <description><![CDATA[Herbicides, insecticides et fongicides constituent une part importante des produits phytosanitaires recensés dans le dispositif togolais d’homologation. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">En effet, l'utilisation des pesticides parfois intensive soulève des préoccupations majeures en matière de durabilité et de sécurité sanitaire.</p><p style="text-align:justify;">Conscient de ces enjeux, le gouvernement togolais a mis en place plusieurs mesures réglementaires pour encadrer la commercialisation et l'utilisation des pesticides afin non seulement de préserver la santé publique et les écosystèmes naturels, mais aussi et permettre que l'utilisation de ces pesticides contribue à l'amélioration des rendements.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Par arrêté interministériel en date du 17 mars 2016, le Comité national de gestion des pesticides a été mis en place en vue de servir de cadre technique de concertation, d'orientation, d'exécution et de mise en œuvre des recommandations pour une gestion efficace et efficiente des pesticides dans notre pays", indique Konlani Dindiongue, directeur de cabinet du ministère de l'Agriculture, de la Pêche, des Ressources animales et de la Souveraineté alimentaire.&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Depuis sa mise en place, ces travaux ont permis d'évaluer les demandes et d'obtenir 261 pesticides homologués dont 14 en autorisation provisoire de vente, 89 herbicides, 11 fongicides, 150 insecticides chimiques et 7 insecticides biologiques. D'autres sont encore en cours d'expérimentation dans les centres de recherche pour permettre aux producteurs de disposer d'une gamme de produits de qualité", ajoute-t-il.</p><p style="text-align:justify;">Le dispositif réglementaire concerne également les acteurs intervenant dans la chaîne de distribution. À ce jour, plus de 60 sociétés agréées ont reçu l’autorisation de s’installer et de commercialiser des pesticides homologués sur l’ensemble du territoire national.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’agrément de ces entreprises constitue un moyen d’encadrer l’accès aux produits phytosanitaires et de limiter les risques liés à la circulation de pesticides dont la qualité, l’origine ou la conformité ne sont pas garanties.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il contribue également à organiser le marché autour d’acteurs autorisés, soumis aux exigences réglementaires en vigueur.</p><p style="text-align:justify;">Pour renforcer l'inspection et le contrôle des pesticides, le directeur de cabinet notifie que le ministère a formé en novembre 2023 et a fait prêter serment aux nouveaux inspecteurs phytosanitaires qui sont affectés à différents points d'entrée terrestres, maritimes et aériens afin d'apporter le soutien aux autres acteurs de contrôle.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8577</guid>
                <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 08:27:56 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Créer un écosystème favorable de l’entrepreneuriat féminin]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/creer-un-ecosysteme-favorable-de-lentrepreneuriat-feminin</link>
                <description><![CDATA[Le Forum Africain du genre et de l'entrepreneuriat féminin (FAGEF), initiative dédiée à la promotion et au soutien de l'entrepreneuriat féminin en Afrique s’ouvre ce jeudi et ce jusqu’à samedi prochain à la maison des jeunes d'Amadahomé à Lomé.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Initié par l'association Coude à coude pour le développement au féminin (CCDF), le FAGEF vise à renforcer les capacités des femmes et des jeunes filles entrepreneures dans la gestion et la croissance de leurs entreprises.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L'édition de cette année ne servira pas uniquement de promouvoir l’entrepreneuriat féminin mais également de contribuer à la mise en place d’un écosystème favorable à l’essor de l’entrepreneuriat féminin en Afrique", confie Akouvi Dziedzom HONKOU, coordinatrice générale du FAGEF.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A l’en croire, cette rencontre vise à créer un environnement propice où les femmes entrepreneures auront à acquérir des compétences essentielles, à partager des connaissances et à accéder à des ressources qui les aideront à prospérer dans le monde des affaires.</p><p style="text-align:justify;">Plusieurs activités sont au menu des travaux&nbsp;: expositions, des formations dans les domaines du marketing digital, ainsi que des consultations sanitaires gratuites.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous croyons que l'impact du FAGEF sur le développement économique est significatif, car il contribue à l'autonomisation économique des femmes, qui sont des acteurs clés du développement durable. En outre, en soutenant l'entrepreneuriat féminin, le FAGEF stimule la création d'emplois et favorise une croissance économique inclusive", explique Mme HONKOU à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le FAGEF apporte une valeur ajoutée unique en mettant l'accent sur l'innovation et l'adaptation au numérique, ce qui est essentiel pour rester compétitif dans l'économie mondiale actuelle et a pour mission de contribuer à l’inclusion économique et sociale des femmes en Afrique.</p><p style="text-align:justify;">"A travers cet évènement, nous valorisons et promouvons les produits fabriqués par les femmes africaines, tout en soulignant l'importance de l'intégration du digital dans les stratégies commerciales modernes", précise la coordinatrice du FAGEF.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8576</guid>
                <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 08:25:14 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le comité Ouest-Africain d’homologation des pesticides en conclave à Lomé]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/le-comite-ouest-africain-dhomologation-des-pesticides-en-conclave-a-lome</link>
                <description><![CDATA[La gestion sécurisée des pesticides constitue une priorité majeure pour les pays d’Afrique de l’Ouest, confrontés à la nécessité de concilier productivité agricole, protection de la santé publique et préservation de l’environnement. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Face aux défis liés à l’homologation, à la commercialisation et au contrôle de ces produits, l’harmonisation des cadres réglementaires reste une réponse essentielle.</p><p style="text-align:justify;">C’est dans cette dynamique de coopération régionale qu’a été mis en place le Comité ouest-africain d’homologation des pesticides (COAHP), avec pour ambition de renforcer la cohérence des règles applicables dans la sous-région.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il convient de souligner que, de la première à la quatrième session ordinaire, aucune n’a permis d’atteindre l’objectif ultime pour lequel le COAHP a été créé, à savoir la tenue d’une session d’homologation des pesticides", confie Dr Raymonde Johnson, présidente du Comité ouest-africain d’homologation des pesticides (COAHP).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Nous sommes désormais appelés à aller de l’avant ensemble dans l’harmonisation régionale des règles et des procédures de gestion des pesticides. Chacun d’entre nous doit apporter sa contribution, sans oublier que des sacrifices devront également être consentis", ajoute-t-il.</p><p style="text-align:justify;">Pendant 7 jours, les experts des pays examineront les outils qui seront utilisés pour évaluer les pesticides ainsi que les laboratoires.</p><p style="text-align:justify;">Le comité va examiner et valider les résultats de l’évaluation qui a été déjà faite, afin de s’assurer qu’ils sont conformes aux exigences.</p><p style="text-align:justify;">L’un des points les plus importants de cette session sera de revenir sur les recommandations formulées lors des sessions précédentes, afin d’évaluer le niveau de leur mise en œuvre et les progrès réalisés.</p><p style="text-align:justify;">A l’ouverture des travaux, Konlani Dindiongue, directeur de cabinet du ministère de l'Agriculture, de la Pêche, des Ressources animales et de la Souveraineté alimentaire, a insisté sur la dangerosité des pesticides utilisés par les agriculteurs à tort et à travers.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/RsRJ0czjkSb9hsgYUEQwYhLIK0FJ5pTD0KBKth8M.jpg"><figcaption><strong>Dr Raymonde Johnson, présidente du Comité ouest-africain d’homologation des pesticides (COAHP) ©agridigitale.net</strong></figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Pour lui, l'utilisation des pesticides est de plus en plus fréquente dans les pays en voie de développement notamment dans le cadre des actions de lutte contre les nuisibles afin d'améliorer les rendements des cultures ou contre les vecteurs de maladies pour contrôler la propagation d'infections graves comme le paludisme.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"C'est l'Afrique qui utilise le moins de pesticides en volume en raison notamment de sa vulnérabilité. Cependant, c'est l'un des continents où ces produits toxiques font le plus de dégâts sur les populations et l'environnement, particulièrement en milieu rural, d'où la multiplication des règlements nationaux et internationaux applicables à leur production, leur commerce et leur utilisation", martèle Konlani Dindiongue.</strong></p><p style="text-align:justify;">Grâce à la franche collaboration entre les institutions régionales, le Comité ouest-africain d'homologation des pesticides (COAHP) a vu le jour afin d'assurer la mise en œuvre de l'harmonisation des règles régissant l'homologation et la gestion des pesticides dans la sous-région.</p><p style="text-align:justify;">"Depuis son lancement en mars 2022 à Niamey, le démarrage des activités de cet important organe n'a pas encore atteint sa vitesse de croisière en raison peut-être des hésitations de certains pays membres. La mise en place de ce comité ne prive pas les États de leurs responsabilités régaliennes, notamment les activités de pré et de post-homologation qui leur reviennent de plein droit à travers les structures nationales habilitées", rappelle M. Dindiongue.</p><p style="text-align:justify;">La gestion et le contrôle des pesticides posent de multiples défis sanitaires, environnementaux et réglementaires, notamment la prolifération de marchés parallèles et illicites, le coût et la lenteur des procédures d'homologation, la faiblesse des capacités de contrôle et d'inspection, l'exposition et la faible protection des producteurs et la dépendance sans oublier les impacts sur la santé publique et l'environnement.</p><p style="text-align:justify;">Ces défis obligent à plus d'engagement et de collaboration pour une gestion responsable de ces pesticides.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Chaque État parti au comité doit mettre en place ou rendre fonctionnel et dynamique son comité national de gestion des pesticides qui joue un rôle fondamental à travers les concertations et la coordination au niveau national et en qualité d'acteur chargé des activités de pré et de post-homologation dans le cadre régional.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Lors de cette 6<sup>ème</sup> session ordinaire et 2<sup>ème</sup> session d’homologation du comité ouest africain d’homologation des pesticides, les délégués de tous les États membres sont invités à ne ménager aucun effort pour engager des discussions franches, constructives et surtout orientées vers l'intérêt général de la sous-région.</p><p style="text-align:justify;">Il s'agira de faire du Comité d'homologation ouest-africain des pesticides un outil qui servira de base pour les activités d'inspection et de contrôle dans les différents pays.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8575</guid>
                <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 08:20:55 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La Fédération nationale des coopératives productrices d’ananas du Togo renouvelle ses instances dirigeantes]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-federation-nationale-des-cooperatives-productrices-dananas-du-togo-renouvelle-ses-instances-dirigeantes</link>
                <description><![CDATA[Lors d’une Assemblée générale ordinaire tenue le mardi 13 octobre 2026 à Lomé, la Fédération nationale des coopératives productrices d’ananas du Togo(FeNaCoPAT) a élu pour un mandat de trois ans un nouveau bureau dirigé par Osseyi ABE.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le nouveau bureau s’engage à défendre sur les trois prochaines années, les intérêts des producteurs et coopératives de la filière ananas.</p><p style="text-align:justify;">"Au Togo, la filière ananas porte elle aussi cette promesse, celle d'une agriculture créatrice de richesses, d'opportunités et d'espoir. Mais pour que cette promesse devienne une réalité durable, nous devons continuer à nous organiser, à innover et à unir nos forces", a déclaré Osseyi Bonsou ABE, président du conseil d’administration de la FeNaCOPAT.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/DBNHulmzUAvf2MXRr1H2o8iUnxwJnx4rT4Bdtl85.jpg"><figcaption>Les membres du bureau sortant de la FeNaCOPAT ©agridigitale.net</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les travaux de cette assemblée générale ont surtout permis de valider le bilan de l’exercice écoulé et d’orienter les actions sur lesquelles la fédération qui regroupe trois unions régionales à savoir la région Maritime, des plateaux et centrale va évoluer dans le futur.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’une des résolutions phares prise lors de cette rencontre est que chaque producteur doit avoir au moins un hectare d’exploitation d’ananas.</p><p style="text-align:justify;">Les échanges ont également souligné l’engagement des producteurs, des transformateurs, des distributeurs, qui accompagnent le gouvernement sans relâche pour le développement de la filière ananas.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:44.78%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/SELxoge8WEnEIoyH68k5xpOehz0CrcTkAzy3sNrQ.jpg"><figcaption>Osseyi ABE, président de la FeNaCoPAT ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Fort de cet engagement, le nouveau bureau élu entend donner vie aux objectifs de la fédération. Son premier challenge consiste à prendre en compte le travail déjà fait et de poursuivre la feuille de route établie par le bureau sortant avec toute son équipe afin de permettre à la fédération d’être plus dynamique.</p><p style="text-align:justify;">"Nous tenons à remercier le bureau sortant pour le travail abattu malgré les difficultés du terrain", confie Osseyi ABE, président de la FeNaCoPAT.</p><p style="text-align:justify;">La multiplication de l’installation des sites de rejets dans toutes les zones de production de l’ananas, figure parmi les priorités du bureau.</p><p style="text-align:justify;">"Notre aspiration à moyen terme est d’accroître les superficies consacrées à la production d’ananas, d’améliorer sa valorisation et de conquérir de nouveaux marchés", ajoute le président.</p><p style="text-align:justify;">La nouvelle équipe dirigeante rassure de son engagement à mener à bon terme son mandat. Selon elle, la force de la fédération repose sur cet engagement, cette capacité, cette solidarité à travailler ensemble.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Notre ambition avant tout n’est pas de produire davantage mais également de produire mieux, de réduire les contraintes qui pèsent sur les exploitations, d’améliorer les revenus des producteurs, de faciliter l’accès aux marchés et surtout faire en sorte que les fruits de notre travail profitent aux familles rurales, aux femmes et aux jeunes", explique M. Osseyi ABE.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A travers cette Assemblée générale ordinaire et élective, la Fédération nationale des coopératives et productrices d’ananas au Togo(FeNaCoPAT), réaffirme son engagement à soutenir les producteurs, les coopératives dans la filière ananas qui contribue au développement économique du pays.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8574</guid>
                <pubDate>Wed, 14 Oct 2026 12:49:19 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[A Kovié, les producteurs refusent de baisser les bras]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/a-kovie-les-producteurs-refusent-de-baisser-les-bras</link>
                <description><![CDATA[Malgré la situation pluviométrique difficile pour cette deuxième saison, certains producteurs refusent de baisser les bras. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">La pluie bien que tardive et insuffisante pour dissiper toutes les inquiétudes, a constitué un signal encourageant pour ceux qui espèrent encore tirer quelque chose de cette deuxième saison agricole.</p><p style="text-align:justify;">À Kovié, Dodjivi et les membres de sa famille ont été surpris en pleine séance de semis de maïs. Pour lui, il veut tenter le tout pour le tout.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Pour ce qui se passe cette année, on ne comprend rien. Même s’il doit y avoir un retard de pluie, 1 mois c’est de trop. Du coup parler actuellement de deuxième saison, c’est vraiment difficile. Mais il faut aussi comprendre que nous ne pouvons pas rester bras croisés", confie Dodjivi à la référence africaine</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il reconnaît bien que dans les conditions normales, la deuxième saison n’est plus possible mais il espère qu’il peut y avoir une surprise venant du ciel malgré la situation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il n’est pas le seul&nbsp;à vouloir prendre ce risque, plus loin, d’autres producteurs ont également été aperçus en pleine semis du niébé et de l’arachide. Mais la réalité constatée chez tous, ils ont réduit drastiquement les surfaces exploitées pendant la première saison afin de ne pas prendre trop de risque.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour de nombreux d’entre eux, la production agricole représente une source essentielle de revenus et de nourriture. Une mauvaise saison peut donc avoir des répercussions sur leur capacité à faire face aux dépenses quotidiennes. D’où leur détermination à jeter leur dernière force.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8573</guid>
                <pubDate>Wed, 14 Oct 2026 08:31:51 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Piment Ghanakou, la récolte au compter du troisième mois]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/piment-ghanakou-la-recolte-au-compter-du-troisieme-mois</link>
                <description><![CDATA[Parmi les cultures maraîchères, la culture du piment rouge long communément appelé "Ghanakou" nécessite des techniques mais également à la récolte il faudrait jouer sur des stratégies afin de maximiser en bénéfices.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Laisser les fruits mûrir sur les plants, récolter régulièrement les fruits mûrs afin que la production se poursuive.</p><p style="text-align:justify;">Prosper AMEDEGNATO, producteur maraîcher dans la coopérative LANMESSIN à Agouègan dans la commune des lacs 2 rapporte que le Ghanakou, généralement après trois mois, on peut déjà faire la récolte.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Notre bénéfice réside non seulement dans la production mais également lors de la récolte qui doit se faire au bon moment. Il faudrait également laisser les fruits mûrir. Un producteur peut décider vendre juste après la récolte et un autre décidé de vendre quelques temps après. Il ne s’agit pas du marché mais plutôt des stratégies pour maximiser en gain", confie –t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Sur les marchés locaux, les semences pour le piment Ghanakou se négocient à 30 000 FCFA, un prix un peu onéreux, ce qui amène nombre de producteurs à produire leurs propres semences.</p><p style="text-align:justify;">"Il arrive dès fois où la semence achetée ne réussit pas totalement. Certains grains ne germent pas ou carrément les récoltes ne sont pas satisfaisantes. C’est pour cela qu’après chaque production nous faisons le tri pour ensuite enlever les graines et bien sécher pour une réutilisation", souligne le maraîcher.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8572</guid>
                <pubDate>Wed, 14 Oct 2026 08:29:55 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Partage D&#039;expériences</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Face à l’urgence climatique, l’heure des solutions concrètes]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/face-a-lurgence-climatique-lheure-des-solutions-concretes</link>
                <description><![CDATA[Sécheresses, inondations, dégradation des terres et pression sur les ressources naturelles ; le Sahel est confronté à des défis environnementaux qui fragilisent les moyens de subsistance des populations. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pourtant, des solutions existent sur le terrain. Mais comment les renforcer et les déployer à plus grande échelle ?</p><p style="text-align:justify;">C’est à cette problématique que des acteurs de la gestion durable des ressources naturelles des pays du Sahel vont réfléchir du 13 au 15 octobre 2026 à Dakar.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il sera surtout question de partager les expériences de nos différents pays en terme de difficultés mais aussi en termes d’innovation et faire émerger des réponses adaptées aux réalités de la région", explique Razack Belemgnegre, acteur du secteur agrpoécologique attendu à cette grande rencontre.&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette rencontre organisée par l’Agence belge de coopération internationale (Enabel), avec d’autres partenaires régionaux et institutionnels, offre aux acteurs un cadre d’échange dans la recherche de réponses aux défis environnementaux de la région.</p><p style="text-align:justify;">Pendant trois jours, les participants auront l’occasion de croiser leurs expériences, de mettre en lumière les initiatives locales et d’explorer des solutions concrètes pour améliorer la gestion des ressources naturelles.</p><p style="text-align:justify;">L’intérêt d’une telle rencontre réside notamment dans la possibilité de rapprocher les expériences de terrain, les connaissances techniques, les priorités des institutions et les besoins des populations.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"C’est un forum que nous appelons le Sahel en solution. Donc nous aurons des acteurs de la gestion des ressources naturelles, la gestion de la biodiversité, la récupération des terres, les plateformes d’innovations agroécologique pour ensemble passer en revue les innovations qui existent en matière de restauration des sols et de la gestion de la biodiversité puis les partager afin que chaque pays puisse les mettre à l’échelle", fait-il savoir à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le Sahel ne manque pas nécessairement de solutions. Il a surtout besoin de mécanismes capables de les soutenir, de les financer, de les adapter aux différents contextes et de les diffuser à une échelle correspondant à l’ampleur des défis.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8571</guid>
                <pubDate>Tue, 13 Oct 2026 13:14:42 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La FAO et le Togo renforcent le suivi de la restauration des forêts et des paysages]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-fao-et-le-togo-renforcent-le-suivi-de-la-restauration-des-forets-et-des-paysages</link>
                <description><![CDATA[Comment mieux rendre compte des différentes actions de restauration menées à travers tout le pays ? ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">C’est autour de cette question que les acteurs togolais se sont réunis à Atakpamé, du 6 au 8 octobre 2026, pour réfléchir sur la mise en place ou l’adoption d’une plateforme nationale de suivi de la restauration des paysages forestiers.</p><p style="text-align:justify;">Pour rappel, le Togo s’est engagé, dans le cadre de l’initiative africaine AFR100, à restaurer 1,4 million d’hectares de terres dégradées à l’horizon 2030. Sur le terrain, les collectivités territoriales, les ONG et associations, les comités locaux, les services de l’Etat et d’autres acteurs mènent déjà de nombreuses actions avec l’appui des partenaires techniques et financiers.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:56.2%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/QtQsZzRD1cABDaPnl0aRyEEZiyEfp50jxCfUV3hF.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Mais le constat est clair, les données sur la restauration restent éparses et réparties entre plusieurs systèmes de rapportage et dans des bases de données diverses avec des méthodes de collecte et de stockage quelques fois non compatible et des indicateurs et méthode de mesure qui peuvent varier d’un acteur à l’autre.</p><p style="text-align:justify;">"Plusieurs actions et initiatives se déroulent sur le terrain, initiées par différents acteurs&nbsp;: les collectivités territoriales, les mairies, les ONG et associations, les ministères. Chaque acteur contribue à l’ambition de porter la couverture forestière à 25% d’ici à 2030, mais il est très difficile aujourd’hui d’avoir une idée assez précise du chemin parcouru.&nbsp; Où se localisent les arbres plantés chaque année&nbsp;? Existe-il une plateforme digitale unifiée où sont agrégées toutes les réalisations en matière de restauration des paysages forestiers&nbsp;?". Voilà quelques questions clés auxquelles les participants ont cherché à répondre, a expliqué Djiwa Oyetoundé, Chargé de bureau de la FAO au Togo.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/2pl6z98h0mKVxaT7BxNywFvd3HeJ9XTdQqGHu6ji.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Pendant trois jours, les participants ont ainsi fait une analyse des acteurs et des systèmes de suivi des indicateurs et ont aussi répertorié les bases de données et les outils existants.</p><p style="text-align:justify;">Les discussions ont également porté sur les types d’indicateurs, les méthodes de collecte et stockage, ainsi que sur la qualité, le partage, la sécurité et l’accessibilité à ces données et informations.</p><p style="text-align:justify;">La question du géoréférencement a également retenu l’attention. Il doit permettre de localiser les réalisations et de mieux documenter les bonnes pratiques de restauration.</p><p style="text-align:justify;">"L’objectif est de pouvoir, avec preuve, certitude et surtout avec précision, savoir ce qui est fait, où cela a été fait et par qui et avec quel moyen puis visualiser cela sur une carte accessible à tous", a précisé Dr DJIWA.</p><p style="text-align:justify;">Le Préfet de l’Ogou, Ekpe Kodjo Agbeko Noël, a appelé à "consolider les acquis existants, renforcer la synergie entre les acteurs et créer les conditions d’un suivi plus efficace des efforts de restauration engagés sur l’ensemble du territoire national".</p><p style="text-align:justify;">Les travaux ont permis de dégager des orientations pour la suite du processus, notamment sur les options techniques et pratiques, la gouvernance des données et les modalités de mise en œuvre.</p><p style="text-align:justify;">Une feuille de route est élaborée pour guider les prochaines étapes vers un dispositif national basé sur l’existant et qui permettrait de mieux suivre les progrès du Togo en matière de restauration des forêts et des paysages.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8570</guid>
                <pubDate>Tue, 13 Oct 2026 13:08:35 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Togo lance la digitalisation du permis d'importation des produits végétaux et pesticides]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/le-togo-lance-la-digitalisation-du-permis-dimportation-des-produits-vegetaux-et-pesticides</link>
                <description><![CDATA[Après e-Phyto qui a fait ses preuves au Togo dans la délivrance des certificats phytosanitaires, les autorités togolaises ont lancé le vendredi 09 octobre 2026 à Lomé, la mise en place d’une plateforme pour faciliter l’accès au permis d'importation des produits végétaux et pesticides. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Avec cette nouvelle plateforme, chaque procédure sera simplifiée et accessible en quelques clics pour limiter le temps, l'énergie et permettre aussi bien aux importateurs et à l'administration publique de faire des économies. &nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La digitalisation du permis d'importation des produits végétaux et pesticides est bien plus qu'un formulaire administratif. Car derrière une démarche de ce genre, il y a surtout des entreprises qui doivent pouvoir importer dans des délais raisonnables et faire circuler leurs marchandises de manière prévisible.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il y a aussi des administrations qui doivent être en mesure de traiter les demandes avec efficacité, transparence et célérité. L'amélioration des délais de traitement des permis d'importation aide donc le secteur public et le secteur privé en même temps, c'est une vraie démarche gagnant-gagnant.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/2oInAEsKUwOumTo2fQ7v06MnrMyHp3PTNIx3OYJh.jpg"></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Dans le cas des végétaux, des produits végétaux et des pesticides, un impératif majeur s'ajoute. Le Togo doit protéger son territoire et son agriculture contre l'introduction et la dissémination d'organismes nuisibles. Nous sommes convaincus que la facilitation du commerce est compatible avec la protection phytosanitaire et qu'une administration moderne est capable de conjuguer les deux", indique Niccolo Marachi, chef de la coopération à la délégation de l’Union européenne au lancement de la mise en place de la plateforme à Lomé.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L'obtention du permis d'importation repose à ce jour sur des démarches traditionnelles basées sur des documents papier, avec des déplacements, des risques de perte de documents et donc des délais qui peuvent représenter des coûts importants pour les opérateurs économiques et pour l'administration publique. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La digitalisation simplifiera les procédures, renforcera la traçabilité et facilitera le partage d'informations au bénéfice des usagers comme de l'efficacité des contrôles. &nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le lancement nous donne la main pour aller vers le développement de cette plateforme. Le projet a pour objet de digitaliser le procédé de délivrance des permis d'importation des végétaux, des produits végétaux, des articles réglementés et des pesticides", précise le chef de la coopération à la délégation de l’Union européenne.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Prévu pour être piloté par le ministère de l'agriculture, à travers la direction de la production agricole, ce projet bénéficie du soutien technique de la GIZ pour le compte de l'Alliance mondiale pour la facilitation des échanges, avec le financement de l'Union Européenne pour un budget global de 450 000 euros sur la période d'Avril 2026 à décembre 2027.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>Mieux comprendre les principales étapes</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour la conception et la mise en place de cette plateforme, trois principales composantes sont essentielles.</p><p style="text-align:justify;">La première c'est la réingénierie des procédures, ce qui ratifie la démarche, puis après pour simplifier les procédures, fusionner les étapes et redynamiser le cadre de gestion des risques phytosanitaires.</p><p style="text-align:justify;">La deuxième composante, c'est la solution du règlement qui va être développée, testée jusqu'en septembre 2027, puis mise en service. La plateforme et légèrement l'engagement sera assuré par l'infrastructure nationale et connectée au système.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:58.91%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/cYl4vrwNaZqFrqSrhakvaqcAxJUYW0oaeBGuh0Zh.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">La troisième composante, et pas le moindre, c'est le renforcement des capacités, aussi bien des services techniques que des opérateurs économiques qui vont utiliser ou à qui cette plateforme va profiter.</p><p style="text-align:justify;">Avec la digitalisation du permis, le dépôt se fait en ligne. Et après 24h, l'opérateur saura à quel niveau exactement est l'évolution de son dossier, sa demande et ses outils.</p><p style="text-align:justify;">Au lieu de faire des déplacements pour obtenir le permis, il suffit de faire la demande en ligne, faire le suivi, et dès que toutes les informations fournies sont observées, cela est validé ou inscrite par l'administrateur, il a le retour automatique du permis qu'il peut télécharger sur son smartphone pour gagner en temps et en coût.</p><p style="text-align:justify;">"Ces deux dernières années, le Togo importe une grande quantité de végétaux et produits végétaux, notamment les semences, le malt, l'orge, le blé, les raisins frais et les pommes fruits, ainsi que les pesticides",&nbsp;fait savoir Konlani Dindiongue, Directeur de cabinet du ministère de l'agriculture, de la pêche, des ressources animales et de la souveraineté alimentaire.</p><p style="text-align:justify;">Il souligne que le pays a importé en 2024 environ 92 000 tonnes de végétaux dont 60 000 tonnes de semences, et en 2025, 47 000 tonnes de végétaux dont 22 000 tonnes de semences avec le permis d'importation physique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L'introduction de la nouvelle solution digitale nous permettra alors d'asseoir un système numérique moderne et intégré qui contribue à renforcer la compétitivité de notre agriculture et à booster notre économie",&nbsp;lâche-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En matière de sécurité alimentaire et environnementale, cette nouvelle approche protègera la production agricole nationale, la biodiversité et la santé publique contre les espèces envahissantes ou des produits contaminés. &nbsp;</p><p>Cela garantira la traçabilité et la transparence par la centralisation des données, le suivi des lots en temps réel et la clarification des exigences phytosanitaires pour les opérateurs.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8569</guid>
                <pubDate>Tue, 13 Oct 2026 13:01:31 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[ 'Sans les abeilles, la vie d’un humain s'arrête à 4 ans']]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/sans-les-abeilles-la-vie-dun-humain-sarrete-a-4-ans</link>
                <description><![CDATA[Là où certains voyaient un danger, Tsèvi Kossi Liguidi depuis les années 1972, trouvait une réelle opportunité pour en faire carrière. Aujourd’hui malgré son âge (74 ans), il est loin de poser les armes de cette aventure. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Président du Conseil interprofessionnel de la filière apicole (CIFAP) au Togo, son parcours commence par des observations depuis son enfance qui ont au final transformer sa façon de voir et de comprendre les abeilles.</p><p style="text-align:justify;">"Un jour j’ai vu les abeilles qui étaient nombreuses sur le palmier. Je suis resté les observer pendant au moins 1 heure. Leur manière d’agir et d’interagir pour un seul objectif qui est de produire le miel m’a vraiment touché. C’est de là que ma passion pour les abeilles a commencé", explique Tsèvi Kossi Liguidi à la référence africaine.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il dévoile qu’il existe deux types d’abeilles qui sont les abeilles avec le dard et les abeilles sans dard. L’abeille sans dard est appelée mélipone. Et l’autre abeille qu’on retrouve généralement en Afrique est appelée abeille Adansonii.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A l’en croire, cette abeille Adansonii a trois couleurs&nbsp;: jaune, marronne et noire. Celle de couleur noir est souvent grosse, celle marron a une forme moyenne et celle de couleur jaune est très petite et c’est la plus méchante de toutes.</p><p style="text-align:justify;">"Le principe avec les abeilles, c’est qu’elles piquent, mais ce sont elles qui sauvent la vie, pour ne pas dire toute l'humanité. Sans les abeilles, la vie d’un humain s'arrête à 4 ans. Nous autres étant déjà dans le secteur, notre devoir est de sensibiliser les gens à s’intéresser à l’apiculture. L’image que nous devons avoir des abeilles, c’est de les prendre comme des métayers’, lance –t-il.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>Évolution des techniques d’extraction du miel</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans la nuit, ils font des branches de palmiers attachées puis ils mettent du feu. Ce qui leur permettait de pouvoir extraire le miel tranquillement.</p><p style="text-align:justify;">Mais avec cette méthode, les abeilles mourraient puisqu’elles voyaient le feu comme de la lumière, et lorsqu’elles viennent vers cette lumière, elles se font brûler vu qu’en réalité c’est du feu.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Personnellement, je n'ai pas apprécié cette méthode. Je me suis dit que ce sont les abeilles qui me donnent du miel, alors pourquoi les tuer. C’est de là que j’ai changé ma façon de procéder. Cette fois-ci, j’ai opté pour l’utilisation de l’eau. C’est une technique qui permet de mettre de l’eau dans un pulvérisateur, que vous envoyez vers les abeilles dans la nuit lors de votre opération d’extraction. Cela fait que les abeilles n’arrivent plus à voler, elles grimpent pour rester dans un coin, et toi tu extrais ton miel", raconte Tsèvi kossi Liguidi.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette technique de l’eau paraissait au départ efficace mais très vite, a révélé son côté négatif. Le problème est qu’après avoir utilisé cette eau, c’est vrai que vous écartez les abeilles mais le problème est que l’eau se mélange un peu au miel, ce qui détruit la qualité du miel.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/mfi0g4FbUQvNrlbQpDgYVqwh54p0xlK4OxmgHFQt.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Avec la limite de cette technique, il décida alors de trouver une meilleure approche pour son activité. C’est là qu’il fait la connaissance d’un ami apiculteur français qui lui fila les secrets pour mieux réussir.</p><p style="text-align:justify;">"C’est lui qui m’a fait savoir que je pouvais utiliser l’enfumoir pour pouvoir extraire facilement le miel. Il me montre certaine technique de fabrication artisanale d’un enfumoir qui va envoyer la fumée vers la ruche, pour endormir les abeilles pendant un moment afin d’extraire le miel sans détruire ces dernières. C’est aussi une technique qui permettait de maintenir la colonie des abeilles au même endroit pour vous produire le miel", partage l’apiculteur.</p><p style="text-align:justify;">En 2013, poursuit-il, "je suis parti au Mali pour une formation qui a duré trois mois. C'est là-bas que j'ai appris comment fabriquer les ruches kényanes avec des barrettes supérieures. À mon retour, j'ai vu que la ruche kényane, c'est plus avantageux que la ruche Dadant. Parce qu'il n'y a pas beaucoup de travail comme la ruche Dadant. Et c'est là-bas que j'ai commencé à utiliser la ruche kényane".<br><br>En 2015, l’aventure lui projeta en France pour faire une formation dans la gelée royale qui est une substance produite par les abeilles ouvrières à partir de leurs glandes. La formation a permis de voir comment enlever la gelée royale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"J’ai appris comment faire les vases de reines des abeilles. Comment faire l’essaimage artificiel qui est une technique utilisée par l’apiculteur pour créer une nouvelle colonie d’abeilles à partir d’une colonie existante. Ensuite je suis parti au Rwanda, où la formation s’est accentuée sur comment passer à l’étape de la certification. Tout ce parcours a été bénéfique car il a contribué finalement à une certification du miel et à une construction d’une miellerie", se félicite-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">De retour au Togo, il mit ses connaissances au profit des acteurs de la filière. Et avec la création de la Fédération des apiculteurs au Togo, le secteur se professionnalisa peu à peu jusqu’à ce jour.</p><p style="text-align:justify;">Sa plus grande inquiétude aujourd’hui, c’est de voir que les populations des abeilles en milieu rural diminuent au fil des années à cause de l’utilisation des pesticides chimiques et la déforestation.</p><p style="text-align:justify;">Il plaide beaucoup pour des opérations de régénération des forêts afin de faire revenir ou de permettre aux abeilles de se multiplier.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8568</guid>
                <pubDate>Mon, 12 Oct 2026 11:27:25 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Voici les prix des céréales sur les marchés locaux]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/voici-les-prix-des-cereales-sur-les-marches-locaux</link>
                <description><![CDATA[Au grand marché de Kara (partie nord du pays), cette semaine, le prix du bol de maïs relevé est de 400 F CFA. Le sorgho est vendu à 700 F CFA, le mil à 650 F CFA et le haricot à 1 700 F CFA. Le soja coûte entre 1 000 et 1 200 F CFA le bol.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans la ville de Bafilo, cette semaine, le bol de maïs&nbsp;est vendu à 450 F CFA. Le haricot de grande taille coûte 2 000 F CFA. Le soja est vendu à 1 000 F CFA, le sorgho à 650 F CFA et le mil à 500 F CFA.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>À Wahala, dans la région des Plateaux, le bol de maïs coûte 400 F CFA. Le mil est vendu à 1 100 F CFA et le sorgho à 1 000 F CFA. Le voandzou coûte 2 200 F CFA et le haricot 1 400 F CFA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À Notsè, le bol de maïs est vendu à 400 F CFA. Le haricot coûte 1 600 F CFA, tandis que le sorgho est vendu à 900 F CFA. Le soja atteint 1 500 F CFA le bol.</p><p style="text-align:justify;">Les autres produits sont également présents sur le marché. Le gari est vendu à 600 F CFA, le tapioca à 1 300 F CFA et le soja à 1 400 F CFA le bol.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Du côté de Vogan, dans la région Maritime, le bol de maïs est vendu à 300 F CFA. Le mil coûte 1 000 F CFA et le sorgho 900 F CFA. Le voandzou est vendu à 1 200 F CFA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le gari coûte 300 F CFA, le haricot 800 F CFA, le tapioca 700 F CFA et le soja 1 300 F CFA le bol. Par ailleurs, les arachides sont annoncées à 2 500 F CFA et le voandzou à 2 000 F CFA.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8567</guid>
                <pubDate>Mon, 12 Oct 2026 11:23:18 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Togo- Les coachs formateurs en agriculture contractuelle se structurent en réseau pour renforcer les chaînes de valeur]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/togo-les-coachs-formateurs-en-agriculture-contractuelle-se-structurent-en-reseau-pour-renforcer-les-chaines-de-valeur</link>
                <description><![CDATA[Le Togo franchit une nouvelle étape dans la professionnalisation de l’accompagnement des acteurs des chaînes de valeur agricoles. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Les coachs formateurs en agriculture contractuelle viennent de se doter d’un cadre professionnel commun : le Réseau des Coachs Formateurs en Agriculture Contractuelle du Togo (ReCoFAC-Togo).</p><p style="text-align:justify;">Son Assemblée générale constitutive s’est tenue le samedi 10 octobre 2026 à Lomé, avec l’appui du Programme pour la promotion de la compétitivité du secteur privé au Togo (ProComp), mis en œuvre par la coopération allemande (GIZ) et l’Union européenne.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>L’aboutissement d’un processus de structuration</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La création du ReCoFAC-Togo ne constitue pas une initiative isolée. Elle s’inscrit dans la continuité des actions engagées par le ProComp pour développer les compétences nationales en agriculture contractuelle et accompagner les entreprises agroalimentaires, les coopératives et les producteurs agricoles.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/E46E4Pq6xwDyVltNULclUvxspqPZIVTjd9gJ2BbZ.jpg"><figcaption>Les acteurs mobilisés aux travaux de l'assemblée générale constitutive à Lomé&nbsp;</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Une étape importante de ce processus a été l’atelier de co-construction du réseau, organisé les 21 et 22 janvier 2026 à Lomé. Cette rencontre a permis aux coachs formateurs de réfléchir collectivement à leur organisation, à leur vision commune et aux conditions nécessaires pour assurer la pérennité de leurs interventions.</p><p style="text-align:justify;">Le processus s’est poursuivi par l’élaboration des documents fondamentaux du réseau, notamment les statuts et le règlement intérieur, soumis à l’adoption lors de l’Assemblée générale constitutive.</p><p style="text-align:justify;">Cette démarche participative traduit la volonté des membres de passer d’une dynamique d’interventions individuelles à une organisation professionnelle capable de mutualiser les compétences, de promouvoir des standards de qualité et de développer une offre structurée de services.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>L’agriculture contractuelle, un instrument de sécurisation des relations commerciales</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’agriculture contractuelle repose sur des accords conclus entre producteurs agricoles et acheteurs, généralement avant la production. Ces accords définissent notamment les produits concernés, les quantités attendues, les exigences de qualité, les modalités de livraison et les conditions de rémunération.</p><p style="text-align:justify;">Pour les entreprises agroalimentaires, elle contribue à améliorer la qualité des matières premières, la planification et la sécurisation des approvisionnements en qualité et en quantité. Pour les producteurs et leurs organisations, elle offre une meilleure visibilité sur les débouchés, les conditions de commercialisation et facilitent l’accès aux ressources (financières et techniques).</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, la signature d’un contrat ne suffit pas à garantir le succès d’une relation commerciale. La confiance entre les partenaires, la transparence des engagements, la capacité à respecter les obligations contractuelles et l’existence de mécanismes de dialogue constituent des conditions essentielles à la durabilité des relations. C’est précisément à ce niveau que les coachs en agriculture contractuelle interviennent.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des coachs pour accompagner les relations, et pas seulement les contrats</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le rôle des coachs en agriculture contractuelle dépasse largement celui de formateur ou de conseiller technique. Ils accompagnent les entreprises, les coopératives et les producteurs tout au long du processus de mise en place et de gestion des relations contractuelles.</p><p style="text-align:justify;">Leur intervention consiste notamment à analyser les besoins et les capacités des partenaires, faciliter leur rapprochement, soutenir les négociations, accompagner la formulation des engagements et mettre en place des mécanismes de gestion des risques et de suivi. Ils contribuent également à prévenir les incompréhensions, à faciliter la résolution des difficultés et à renforcer progressivement l’autonomie des acteurs.</p><p style="text-align:justify;">Le coach n’a donc pas vocation à se substituer aux partenaires commerciaux. Il facilite la construction d’une relation dans laquelle chacun comprend ses responsabilités, défend ses intérêts légitimes et recherche des solutions mutuellement avantageuses. Cette posture de facilitation constitue l’une des spécificités de l’accompagnement en agriculture contractuelle.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des acquis sur lesquels construire</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon les informations communiquées lors de l’Assemblée générale, les interventions conduites ces dernières années ont permis d’accompagner plus de 90 entreprises, une centaine de coopératives et plus de 10 000 producteurs agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Ces résultats témoignent de l’expérience accumulée dans l’accompagnement des relations entre les entreprises agroalimentaires et leurs fournisseurs. Ils constituent également un capital d’expériences et de compétences que le nouveau réseau entend valoriser.</p><p style="text-align:justify;">L’enjeu est désormais de consolider les acquis, de capitaliser les pratiques efficaces, de renforcer la qualité des interventions et de rendre les services de coaching accessibles à davantage d’acteurs économiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un réseau professionnel au service des acteurs agricoles</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le ReCoFAC-Togo rassemble une trentaine de professionnels formés à l’accompagnement en agriculture contractuelle.</p><p style="text-align:justify;">A travers cette organisation, les membres ambitionnent de renforcer leur professionnalisation, de favoriser les échanges d’expériences, de mutualiser les outils et les méthodes d’intervention et de développer de nouvelles opportunités de collaboration.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:67.86%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/BjAnt6YTK3V5CB4e39zliZvMzZl1J5eXHmV0ab92.jpg"><figcaption>Le bureau exécutif élu du &nbsp;ReCoFAC-Togo pour un mandat de trois ans renouvelable.</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Le réseau entend également contribuer à la diffusion de l’approche auprès des entreprises agroalimentaires, des organisations de producteurs, des projets et programmes de développement ainsi que des institutions intervenant dans le secteur agricole.</p><p style="text-align:justify;">L’Assemblée générale constitutive a permis de mettre en place les instances dirigeantes du réseau, avec un bureau exécutif élu pour un mandat de trois ans renouvelable.</p><p style="text-align:justify;">Portée à la présidence, Madame Adjovi KOFFI a souligné l’importance de la professionnalisation des membres, du partage d’expériences et de la recherche d’opportunités pour assurer le développement du réseau.</p><p style="text-align:justify;">Le défi sera notamment de transformer les compétences individuelles des membres en une capacité collective d’intervention, reconnue pour la qualité et la pertinence de ses services.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>La GIZ salue une nouvelle dynamique professionnelle</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Partenaire du processus, la coopération allemande, à travers le ProComp, s’est félicitée de la création du réseau.</p><p style="text-align:justify;">Pour Dominique ANOUILH, responsable du cofinancement au sein du programme, cette structuration représente une opportunité importante pour renforcer l’écosystème d’accompagnement des entreprises et de leurs fournisseurs.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/BzPbO4iEVddfTyqZmGx2XnxLwIxV9aBd6rsbtTb7.jpg"><figcaption>Dominique ANOUILH, responsable du cofinancement au sein du &nbsp;ProComp (milieu, micro)&nbsp;</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Elle a notamment souligné le potentiel du réseau pour soutenir le développement des très petites, petites et moyennes entreprises togolaises.</p><p style="text-align:justify;">La création du ReCoFAC-Togo ouvre ainsi la voie à une valorisation durable des compétences développées dans le cadre du ProComp. Elle pose également la question de l’autonomie future du réseau, de sa capacité à mobiliser des ressources et de son positionnement sur le marché des services d’accompagnement agricole.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>De la création institutionnelle à la démonstration de valeur</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La mise en place du réseau constitue une première étape. Sa réussite dépendra désormais de sa capacité à traduire ses ambitions en services concrets et en résultats mesurables pour les acteurs des chaînes de valeur.</p><p style="text-align:justify;">Parmi les principaux défis figurent la professionnalisation continue des membres, le développement d’une offre de services adaptée aux besoins du marché, la mise en place de mécanismes d’assurance qualité et la construction de partenariats durables.</p><p style="text-align:justify;">Le réseau devra également démontrer sa contribution à l’amélioration des relations commerciales, au respect des engagements contractuels et à la compétitivité des entreprises agricoles et agroalimentaires.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de sa création formelle, le ReCoFAC-Togo porte ainsi une ambition: faire de l’accompagnement professionnel en agriculture contractuelle un service durable, accessible et créateur de valeur pour les producteurs, les coopératives et les entreprises agroalimentaires du Togo.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8566</guid>
                <pubDate>Mon, 12 Oct 2026 11:12:56 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’agriculteur est le premier et le plus important investisseur]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/lagriculteur-est-le-premier-et-le-plus-important-investisseur</link>
                <description><![CDATA[La prospérité de l’Afrique autour des systèmes alimentaires ne relève plus simplement d’une question de ressources, d’ambition ou de connaissances. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’enjeu est désormais institutionnel. C’est ce que pense Mme Aggie Asiimwe Konde, responsable des communications, des engagements externes et du plaidoyer chez AGRA (Alliance pour une révolution verte en Afrique).</p><p style="text-align:justify;">D’après elle, les structures qui détiennent les connaissances, le capital, les mandats et les capacités du continent doivent travailler ensemble autour d’objectifs économiques communs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le défi n’est pas seulement ce que l’Afrique sait. C’est ce que nos institutions peuvent faire avec cette connaissance", lance-t-elle à </strong><a href="https://farmersreviewafrica.com/why-africas-institutions-must-turn-knowledge-and-investment-into-farmer-prosperity/"><strong>farmersreviewafrica</strong></a><strong>.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Gouvernements, universités, entreprises, institutions de développement et communautés ont accumulé des décennies d’expérience en matière de productivité, de marchés et de résilience.</p><p style="text-align:justify;">Mais elle note que cette connaissance ne crée de la valeur que lorsqu’elle est accessible, connectée entre les secteurs et traduite en décisions concrètes, en idées investissables et en rendements mesurables.</p><p style="text-align:justify;">Au cœur de cette réflexion se trouve une réalité économique souvent négligée. Avant qu’un transformateur ne construise une usine ou qu’une banque ne finance une chaîne de valeur, c’est l’agriculteur qui a réalisé le premier investissement.</p><p style="text-align:justify;">Terre, travail, capital, temps : une fois la culture établie, cet investissement est largement immobilisé, tandis que le rendement reste exposé aux aléas climatiques, aux coûts des intrants, aux prix et à la qualité des marchés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’agriculteur n’est pas simplement un bénéficiaire du système alimentaire. Il est le premier et le plus important investisseur", insiste Mme Konde.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette reconnaissance change la mission des institutions : il ne s’agit plus seulement de soutenir la production, mais d’organiser les conditions permettant aux entreprises agricoles de générer des rendements fiables et d’attirer d’autres investisseurs.</p><p style="text-align:justify;">Ces conditions ne se trouvent pas dans l’agriculture seule. Énergie, routes, irrigation, finance, assurance, information, normes, recherche, compétences et politiques prévisibles déterminent si une exploitation prospère.</p><p style="text-align:justify;">"L’intégration n’est pas un label de programme. Il s’agit de savoir si le soutien complémentaire atteint le même lieu, la même chaîne de valeur et les bonnes personnes au bon moment", explique Mme Konde.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Comment organiser l’action collective ?</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’objectif n’est pas de réunir tout le monde autour de chaque table, mais de connecter ceux qui détiennent le mandat, contrôlent le budget, apportent du capital, portent les risques, contribuent à la connaissance et restent redevables de la livraison.</p><p style="text-align:justify;">Ces questions fondent l’appel d’AGRA à une alliance renouvelée : un pacte pratique alignant institutions publiques, privées, de recherche, agricole et de développement autour de résultats mesurables de prospérité.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Son ambition : transformer les connaissances partagées en investissements coordonnés et créer les conditions permettant aux agriculteurs et aux entreprises d’investir et de réinvestir.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"La question durable après l’Assemblée générale des Nations Unies n’est pas de savoir si le monde peut articuler une plus grande ambition. C’est de savoir si nos institutions peuvent s’organiser pour la concrétiser", souligne Mme Konde.</p><p style="text-align:justify;">En définitive, la prospérité des agriculteurs n’est pas simplement le résultat de la transformation de l’Afrique. Elle est le test de ses institutions et peut devenir l’un de ses principaux moteurs.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8565</guid>
                <pubDate>Sun, 11 Oct 2026 17:21:55 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La Gabonaise Leila consacrée reine de l’environnement 2026 à Lomé]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-gabonaise-leila-consacree-reine-de-lenvironnement-2026-a-lome</link>
                <description><![CDATA[La Gabonaise Mlle Leila MBAZOGHE ONIANE, étudiante en master 2 en immunologie et microbiologie est la Miss ambassadrice internationale de l’environnement 2026 vision planète verte.
]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Elle a été consacrée dans la nuit de samedi à dimanche au terme d'une cérémonie riche en couleurs au Palais des congrès de Lomé en présence de plusieurs personnalités dont les autorités du ministère de l'environnement.</p><p style="text-align:justify;">Au total, 18 candidates de 7 nations différentes ont été présentées (Bénin, Guinée, Mali, Tchad, Côte d’ivoire, Gabon et Togo).</p><p style="text-align:justify;">La première sortie de ces ambassadrices de l’environnement a été marquée par un message fort sur la valorisation de l’agroécologie. Elles se sont habillées en tenue écologique qui est une tenue baptisée par la beauté durable, la préservation de l’environnement.</p><p style="text-align:justify;">Pour la deuxième sortie, chaque candidate a représenté son pays à travers une danse traditionnelle.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/KF39UbPCzsNXXR6HMAC2PzHJewepOK7ATnqh2NpJ.jpg"><figcaption>Mlle Leila MBAZOGHE ONIANE du Gabon ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Une troisième sortie des ambassadrices de l’environnement marque un pas décisif vers le choix de l’icône qui représentera la Miss ambassadrice internationale de l’environnement sixième édition.</p><p style="text-align:justify;">A cette étape, tout se joue : la beauté physique, la démarche, l’élégance, et surtout l’expression orale ainsi que l’intelligence. Chaque candidate s’est présentée et à passer un message fort sur l’environnement.</p><p style="text-align:justify;">11 finalistes ont été retenues pour la suite qui marquera une décision finale de ce grand évènement.</p><p style="text-align:justify;">La présentation des projets. Celle qui devrait partir avec la couronne d’ambassadrice internationale de l’environnement doit convaincre les membres du jury et le public.</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, Mlle Leila MBAZOGHE ONIANE du Gabon a su séduire son audience à travers la présentation de son projet.</p><p style="text-align:justify;">Son projet s'inscrit dans une dynamique de faciliter l'accès à l'eau potable. Un projet qui se base sur six principes dont&nbsp;la collecte, le stockage, le filtrage, la purification, la distribution et l'enseignement d'accès à l'eau.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:64.76%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/5qPa35OL4WSEaDQTkVCc4VmpkaDotRaSaTc0t7uE.jpg"><figcaption>La deuxième promotrice Mlle AMAVI Justine du Togo (G), la reine Mlle Leila MBAZOGHE ONIANE du Gabon (M) et la première promotrice Mlle Kadhiatou Bailo BAH de la Guinée (D) ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Le processus de la collecte se fera en partant des rivières, des puits d'eau. Une première qui servira de stockage. S'en suivra après la purification vers un système de filtrage", a-t-elle précisé.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Grâce à tous ces processus mis en place, la finalité sera de faciliter une distribution d'eau à travers les robinets.&nbsp;Elle souligne également que l'étape de&nbsp;l'enseignement consistera à offrir des formations et à organiser des campagnes de sensibilisation sur une transformation responsable.</p><p style="text-align:justify;">"Avec ce titre d'ambassadrice, je compte me battre pour faire aboutir à bon terme mon projet et aider sur le plan international tous les acteurs concernés par la question de la protection de l’environnement en sensibilisant et en donnant des formations", déclare-t-elle.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Pierre Tete NOMO, promoteur de l’initiative, précise qu’aujourd’hui, ils ont réussi à rassembler plusieurs pays africains à Lomé, mais que cela ne s’arrête pas là&nbsp;: l’objectif est d’aller au-delà des frontières africaines.</p><p style="text-align:justify;">"C’est avec satisfaction que nous nous réjouissons aujourd’hui avec une icône qui représente désormais la voix des acteurs qui plaident pour une cause environnementale", a-t-il confié.Selon lui, l’Afrique doit s’imposer sur le plan de la conservation et la préservation de l’environnement à travers l’engagement et l’implication des citoyens, une vision portée par le projet de l’ambassadrice internationale de l’environnement.</p><p style="text-align:justify;">"Ces jeunes ambassadrices portent désormais des projets et elles peuvent à travers ces projets porter des doléances dans le but de protéger l’environnement. Puisqu’elles sont aujourd'hui des modèles d’élites", a conclu Pierre Tete NOMO.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8564</guid>
                <pubDate>Sun, 11 Oct 2026 17:16:53 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Face à la grippe aviaire, la solidarité régionale s’organise]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/face-a-la-grippe-aviaire-la-solidarite-regionale-sorganise</link>
                <description><![CDATA[Cette maladie hautement pathogène constitue aujourd’hui une préoccupation majeure pour les systèmes de santé animale et de santé publique. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Maladie virale particulièrement redoutée en raison de sa capacité à provoquer des mortalités importantes chez les volailles, elle représente également un risque pour la santé humaine, notamment dans certaines situations d’exposition aux animaux infectés ou à leurs environnements contaminés.</p><p style="text-align:justify;">Dans plusieurs pays, les épisodes de grippe aviaire ont entraîné des pertes considérables dans les élevages, comme c’est le cas très récemment au Togo plus précisément dans les Lacs où cette maladie a décimé tout un cheptel, fragilisant les moyens de subsistance de l’éleveur.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Au-delà des conséquences sur les animaux, les infections humaines associées à certains virus de l’influenza aviaire rappellent que cette maladie dépasse largement le cadre de la production animale.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Toute cette dangerosité de la maladie au sein de la CEDEAO a amené des experts de la santé animale à réfléchir pour une stratégie régionale de prévention et de contrôle de la grippe aviaire.</p><p style="text-align:justify;">Cette stratégie, prévue sur la période 2027-2031, reste une initiative qui traduit la volonté de renforcer la solidarité entre les pays de l’espace communautaire afin de mieux anticiper les risques, de détecter rapidement les foyers et de coordonner les mesures de lutte.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Pourquoi cette stratégie régionale ?</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon les experts, la grippe aviaire est une maladie zoonotique. Et plusieurs pays qui enregistrent aussi bien des mortalités chez les animaux, la volaille, et des mortalités parfois chez les humains.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour eux, la vulnérabilité de la chaîne avicole liée à l'application est insuffisante. Les données relatives à la maladie et à son contrôle ne sont pas les mêmes d'un pays à l'autre. Donc il faut maîtriser tous ces facteurs de risque, avoir les données le long de la chaîne de valeur pour essayer d'avoir une action concertée.&nbsp;&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ils ajoutent qu’il y a des capacités de diagnostic de la maladie qui ne sont pas forcément les mêmes suivant les pays, et une stratégie coordonnée permettra un tant soit peu de mutualiser les ressources et d'être plus efficients dans leur utilisation.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Et cette stratégie que propose la CEDEAO se justifie dans ce qui est prévu aussi bien au niveau continental que mondial à travers les organisations mondiales telles que la FAO et l'OMS qui sont en charge de la gestion des maladies animales.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour ce qui est de la grippe aviaire, il faudra travailler à mieux organiser les approches suivant l'approche ‘Une seule santé’. Donc les experts en santé animale de la CEDEAO, joueront leur partition pour contenir la maladie, la contrôler pour que l'homme soit protégé.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8563</guid>
                <pubDate>Sat, 10 Oct 2026 14:19:30 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La fièvre aphteuse, une maladie animale hautement contagieuse]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-fievre-aphteuse-une-maladie-animale-hautement-contagieuse</link>
                <description><![CDATA[Dans l’espace CEDEAO, l’élevage occupe une place stratégique dans les économies nationales, la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance de millions de personnes. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Il constitue une source de revenus pour les éleveurs, contribue à l’approvisionnement des marchés en protéines animales et soutient de nombreuses activités économiques tout au long des chaînes de valeur de l’élevage.</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, ce secteur demeure confronté à plusieurs contraintes sanitaires, parmi lesquelles figure la fièvre aphteuse, une maladie animale hautement contagieuse qui représente un défi majeur pour les systèmes d’élevage.</p><p style="text-align:justify;">La particularité de cette maladie réside notamment dans sa capacité à se propager rapidement au-delà des frontières, favorisée par les mouvements des animaux, les échanges commerciaux et les pratiques de transhumance.</p><p style="text-align:justify;">Dans une région où les systèmes pastoraux reposent largement sur la mobilité du bétail à la recherche de pâturages et de ressources en eau, les frontières administratives ne constituent pas une barrière efficace contre la circulation du virus</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Face à la menace, la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) a jugé bon d’avoir une stratégie régionale pour la prévention et le contrôle de la fièvre aphteuse dans l’espace communautaire à l'horizon 2031.&nbsp;&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette stratégie, présentée lors de la réunion des ministres de l’élevage de l’espace CEDEAO tenu à Lomé, a pour objectif de renforcer la coordination régionale pour appuyer les pays à réduire au maximum la propagation de cette maladie.</p><p style="text-align:justify;">Il faut dire avant toute chose que la fièvre aphteuse est une maladie contagieuse qui impacte la productivité des cheptels avec des pertes estimées au niveau continental à environ 2,3 milliards de dollars.</p><p style="text-align:justify;">La sécurité alimentaire des ménages qui vivent de ces animaux est menacée, et les échanges commerciaux sont impactés du fait qu'un animal atteint de fièvre aphteuse ne peut pas être exploité ni vendu dans des espaces qui ne sont pas affectés par cette maladie.</p><p style="text-align:justify;">D'où une réponse collective doit être proposée. Parce que l’élevage au sein de la sous-région est de type pastoral et la transhumance fait que si un pays ne protège pas ses animaux contre la maladie, elle va se retrouver dans un autre pays et contaminer tout l'espace.</p><p style="text-align:justify;">Donc cette maladie transfrontalière appelle à une réponse transfrontalière.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette analyse situationnelle a conduit à identifier 4 stéréotypes différents de la même maladie. Ce qui complique la vaccination dans la mesure où il faudra dans chaque pays trouver le vaccin adapté à chaque stéréotype avant de procéder à la vaccination. Autrement, ça va être un investissement non productif puisque la réponse ne va pas suivre", soulignent les experts du Centre Régional de Santé Animale de la CEDEAO (CRSA).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Donc des mesures de biosécurité, de surveillance et de contrôle de mouvement de ces animaux restent insuffisantes dans notre espace communautaire, ainsi que les ressources pour y faire face, ressources aussi bien techniques que financières. Donc travailler à avoir une stratégie régionale concertée devrait nous aider à mieux contenir cette maladie ou peut-être l'éradiquer dans un horizon proche", ajoutent-ils.</p><p style="text-align:justify;">La stratégie proposée selon le centre CRSA permettra, si elle est mise en œuvre et qu'elle est réussie, de travailler à contenir la baisse de production qui est actuellement en cours au sein des élevages, réduire les baisses de revenus et donc accroître in fine les moyens de subsistance des populations pastorales.</p><p style="text-align:justify;">Du coup travailler à ce que le marché soit favorable aux éleveurs pour qu'à la fin ils améliorent leurs conditions de vie, assurer la sécurité alimentaire quand on sait le rôle que jouent les protéines animales dans la sécurité alimentaire des ménages, et travailler à une résilience régionale par la maîtrise de cette maladie.&nbsp; &nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Trois axes stratégiques pris en compte dans cette stratégie</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le premier</strong> est de contribuer à l'amélioration de la compréhension de la situation épidémiologique, des facteurs de propagation de la maladie, de prévention et les moyens de lutte.</p><p style="text-align:justify;">Selon le CRSA, ce premier axe permettra un tant soit peu d'informer sur les connaissances et les évidences sur la maladie. Et pour cela, il a été déjà mis en place une plateforme régionale de partage des données.</p><p style="text-align:justify;">Donc le centre va travailler à ce que cette plateforme soit opérationnelle pour permettre de partager les informations zoo-sanitaires au sein de l'espace communautaire, évaluer et suivre les risques régionaux en lien avec la maladie, sensibiliser les communautés et communiquer autour de la maladie.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le second va s'axer autour du renforcement des capacités de lutte contre la maladie dans les systèmes d'élevage des États membres.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il va falloir pour le CRSA soutenir le renforcement des capacités des États membres. Parce que de leur rôle d’experts au sein du centre, ils ont le devoir d'appuyer les pays à renforcer leurs capacités pour mieux répondre efficacement et précocement pour que les maladies ne se propagent pas.</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, les réseaux d'épidémio-surveillance, les laboratoires vétérinaires, les services vétérinaires en général devraient être renforcés pour mieux assurer leur fonction de surveillance, de diagnostic, de vaccination et de sécurité.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Et enfin</strong>, il faudra, à travers le centre, coordonner cette lutte au niveau régional afin qu'elle soit efficace.</p><p style="text-align:justify;">Cette coordination commencera par des travaux de plaidoyer, et ensemble la CEDEAO va embarquer tous les partenaires techniques et financiers de l'espace à converger pour qu'il n'y ait plus des actions sporadiques qui ne sont pas coordonnées et qui sont inefficaces jusqu'à présent.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8562</guid>
                <pubDate>Sat, 10 Oct 2026 14:16:11 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Compte d'exploitation de la carotte : retour d’expérience ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/compte-dexploitation-de-la-carotte-retour-dexperience</link>
                <description><![CDATA[Avec une bonne méthode, de la patience et surtout une bonne maîtrise des coûts, la culture de la carotte peut être très rentable.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ferdinand SEDZRO, producteur maraîcher à Aného (région maritime du Togo), fait part de son expérience personnelle avec la culture de la carotte. Misant sur une superficie d’1 lot, il arrive à dégager un bénéfice de 121 700 FCFA.</p><p style="text-align:justify;">"La boîte de semence de la carotte se négocie à 15 000 FCFA, le litre de l’insecticide à 5 500 FCFA, l’herbicide SUN-AGOGO le litre à 6 000 FCFA, les deux engrais à 36 000 FCFA, les fientes à 1 500 FCFA le sac. Pour la culture sur 1 lot, j’ai besoin de 30 sacs de fientes qui font un total de 45 000 FCFA et également 1 litre de fongicide qui se négocie à 3 000 FCFA", dévoile le maraîcher à la référence africaine. &nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>L’achat des intrants s’évalue à 110 500 FCFA.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La partie la plus importante pour un producteur à maîtriser pour une bonne récolte est l’installation de la culture. Ce dernier est appelé à bien choisir les écartements entre les plantes, à bien confectionner ses planches.</p><p style="text-align:justify;">"Le labour sur 1 lot se négocie à 7 000 FCFA. Par contre, la confection des planches à 3 000 FCFA, le traitement se fait à 12 000 FCFA, l’apport du fumier de fond sur 12 planches à 200 FCFA la planche ce qui fait 2 400 FCFA, l’apport des engrais à 12 000 FCFA, l’entretien phytosanitaire à un prix forfaitaire de 3 000 FCFA, le désherbage à 28 800 FCFA et le démariage à 6 000 FCFA soit 500 FCFA la planche. L’apport des fientes est à ne pas négliger, sur les 12 planches le prix se négocie à 3 600 FCFA", fait-il savoir.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Ces opérations s’évaluent à 77 800 FCFA.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">D’autres charges viennent également s’ajouter. Un montant de 75 000 FCFA réparti entre les ouvriers de manière raisonnable, les frais d’électricité sur 3 mois qui font 30 000 FCFA, sans oublier la location du terrain sur toute une année qui se négocie à 5 000 FCFA. &nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Le coût de ces autres charges s’élève à 110 000 FCFA.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au total, le producteur affirme que pour cultiver la carotte sur 1 lot, il faudrait envisager un investissement total de 298 300 FCFA.</p><p style="text-align:justify;">"Pour ma part, lorsque les carottes sont arrivées à maturité, je procède directement à la vente par planche. Il faut noter qu’entre-temps j’avais déjà fait&nbsp;une étude du marché et j’ai eu à recenser les clients. La planche est cédée à 35 000 FCFA. Donc les 12 planches me reviennent à 420 000 FCFA", confie Ferdinand SEDZRO.</p><p style="text-align:justify;">Après déduction de toutes les dépenses de la production jusqu’à la commercialisation, le producteur s’en sort avec un gain de 121 700 FCFA.</p><p style="text-align:justify;">Ce retour d’expérience permet d’observer les dépenses liées à la culture de la carotte sur 1 lot tout en comprenant également qu’avec une bonne maîtrise des coûts et des techniques, on peut se faire de l’argent.</p><p style="text-align:justify;">Une expérience à partager, écrivez-nous sur <a href="mailto:contact@agridigitale.com">contact@agridigitale.com</a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8561</guid>
                <pubDate>Fri, 09 Oct 2026 13:09:41 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Partage D&#039;expériences</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Au Togo, le projet ACF-AO s’achève, les acquis consolidés]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/au-togo-le-projet-acf-ao-sacheve-les-acquis-consolides</link>
                <description><![CDATA[Les femmes sont particulièrement concernées par les problèmes liés au changement climatique puisqu’elles participent activement à la production, à la transformation, à la commercialisation.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Elles restent parfois insuffisamment représentées dans certains projets où les prises de décision concernent ces mêmes activités.</p><p style="text-align:justify;">Le projet Action climatique féministe en Afrique de l’ouest (ACF-AO) vient alors faire de ces femmes des leaders, des entrepreneures, des femmes vertueuses. Ce projet qui a duré 3 ans, aujourd’hui, marque sa fin.</p><p style="text-align:justify;">L’atelier de clôture s’est tenu le 08 Octobre à Aného réunissant les bénéficiaires, les partenaires, et l’équipe pilote du projet ACF-AO. D’après Laré NOUANOU, chargé du projet de l’ACF-AO, 10 500 bénéficiaires sont ressortis suite à ce projet dont la majorité (78%) sont des femmes.</p><p style="text-align:justify;">Un résultat obtenu grâce à une approche participative fondée sur la compréhension des réalités locales, le renforcement des capacités et une mise en action.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Sept études diagnostiques participatives ont permis d’établir une base de connaissances sur les vulnérabilités climatiques, la participation des femmes, la gestion des mangroves et des bosquets sacrés, ainsi que les opportunités économiques et les besoins des bénéficiaires", souligne le chargé de projet.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Avec ce projet, 1 202 femmes, 505 jeunes femmes, 412 jeunes hommes et 359 hommes ont été formés sur la participation des femmes et des jeunes aux instances de décision. Un total de 609 personnes (femmes et les jeunes) formées en plaidoyer.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/UgOYMXwyaUu11L8An8z0Xlew9hpn2FXUo2NmSWqG.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">"Les résultats sont conséquents. L’essentiel à retenir est que 4 plans de gestion des bosquets sacrés ont été élaborés et mis en œuvre, 27,5 ha de cocotiers et 11 ha de mangrove reboisés, avec un taux de survie d’environ 72%. Aussi, 30 ha de bosquets sacrés sont protégés par des bornes, 3 forages réalisés pour soutenir le maraîchage et 2 latrines réalisées", ajoute Laré NOUANOU.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des acquis consolidés</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ce projet a permis de reconnaître que les changements sont possibles peu importe l'état de la situation, peu importe les mentalités en place, peu importe les situations socio-économiques existantes.</p><p style="text-align:justify;">"Au vu des différentes actions menées au cours du projet, la question qui se pose, est de voir dans quelles perspectives mieux faire pour un avenir meilleur. Et à ce stade, quelques pistes d'action sont suggérées dans un contexte de responsabilisation partagée", souligne Koffi SABI, président du conseil d’administration de INADES-Formation Togo.</p><p style="text-align:justify;">Au niveau de la transformation par exemple, il s’agit de ne pas être satisfait seulement des résultats mais d'enclencher au plus tôt possible un processus de réflexion critique, pour tirer la leçon de l'expérience et aller plus loin.</p><p style="text-align:justify;">"A notre niveau, le processus de lancement de notre prochain document stratégique qui servira d’orientation stratégique, nous permettra d'intégrer les acquis de cette opération dans nos efforts de réflexion", confie M. SABI, PCA de INADES-Formation Togo.</p><p style="text-align:justify;">L’un des principaux mérites du projet réside dans le fait qu'il a commencé par l'écoute et la compréhension des réalités locales, ce qui n'est pas toujours évident.</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:59.9%;" src="{{BASE_URL}}/ck/vCnV4gK3mL2375ayoPFLLde7HlbInanFnX7VrdTW.jpg">Il souligne que la réalisation de cette étude diagnostique participative a permis de mieux documenter les vulnérabilités climatiques, l'état des écosystèmes, la participation des femmes aux espaces de décision, les opportunités économiques et les besoins exprimés par les communautés.</p><p style="text-align:justify;">Cette démarche est particulièrement pertinente, car une nation climatique efficace et durable doit nécessairement reposer sur une connaissance approfondie des territoires, de leurs vulnérabilités, de leurs potentialités et surtout des capacités des populations à construire et à amener des solutions adaptées à leur réalité.</p><p style="text-align:justify;">Les partenaires soulignent que cette conviction du projet au Togo, a pris vie dans la région Maritime. L'action climatique féministe s'est implantée et les chiffres parlant d'eux-mêmes.</p><p style="text-align:justify;">Aujourd'hui, plus de 9 000 personnes ont déjà été directement touchées par le projet, grâce à l'engagement des communautés, des coopératives, des communes, des chefferies traditionnelles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les femmes ont été les actrices clés au cœur de cette aventure. Leurs leadership, courage, détermination et savoirs ont donné sens au projet. Elles montrent chaque jour que la lutte contre les changements climatiques est indissociable de l'accès aux droits et de l'égalité de genre", précise Fernande ABANDA, gestionnaire de programme Inter Pares, CANADA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ainsi, la pérennisation des acquis de ce projet repose sur l’appropriation communautaire, les responsabilités locales, l’entretien des investissements.</p><p style="text-align:justify;">L’idée est que les résultats obtenus continuent à produire des effets après la fin du financement avec une responsabilité progressivement assumée par les acteurs locaux.<br><br>"En collaboration avec la société civile, et les partenaires les plus proches, avec qui nous partageons les mêmes dynamiques et les mêmes approches, il sera question de voir véritablement comment poser autrement la question du développement local", a conclu Koffi SABI.</p><p style="text-align:justify;">Ce projet faut-il le rappeler a été mis en œuvre dans la région maritime par l’Institut Africain pour le développement économique et social (INADES-Formation Togo).</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8560</guid>
                <pubDate>Fri, 09 Oct 2026 13:06:17 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[CEDEAO : Une réponse commune face aux défis de l’élevage ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/cedeao-une-reponse-commune-face-aux-defis-de-lelevage</link>
                <description><![CDATA[Face aux menaces sanitaires qui ignorent les frontières et à la pression croissante sur certaines espèces animales, les réponses nationales ne suffisent plus. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Lors de la réunion des ministres de l’élevage de l’espace CEDEAO tenu le jeudi 08 octobre à Lomé, trois stratégies régionales ont été au final retenues et destinées à mieux protéger les ressources animales et à sécuriser les activités d’élevage.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une démarche qui place la coopération transfrontalière au cœur de la résilience des systèmes d’élevage ouest-africains. Toutes les délégations ministérielles ont reconnu que l'élevage occupe une place stratégique dans l'économie régionale.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le secteur contribue à la sécurité alimentaire et nutritionnelle, à la lutte contre la pauvreté, à la création de revenus et d'emplois, notamment chez les femmes et les jeunes dans les pays en développement pour le chômage chronique et à l'amélioration des conditions de vie de nombreuses familles.&nbsp; &nbsp;</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/LPCSBASahTBtyoVtmxO0YScAhlj43VcBnF2iBtr9.jpg"><figcaption>Les officiels à l'ouverture des travaux à Lomé ©agridigitale.net</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Par ailleurs, l'élevage des ânes constitue un pilier silencieux des économies rurales. Il allège le fardeau des femmes, assure le transport de l'eau, des récoltes, soutient l'agriculture familiale, mais surtout génère des revenus indispensables pour les populations", indiquent les ministres à cette rencontre de haut niveau&nbsp;à Lomé.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cependant, reconnaissent-ils, "ce secteur vital est aujourd'hui confronté à des menaces transfrontalières persistantes. Les épizooties telles que la fièvre aphteuse ou encore l'influenza aviaire de haute pathogénicité ne connaissent pas de frontières. Elles déciment les cheptels, appauvrissent les éleveurs et fragilisent les systèmes commerciaux régionaux".</p><p style="text-align:justify;">À cela s'ajoute le défi permanent de la menace sans précédent de l'abattage massif, incontrôlé et souvent illicite des ânes, alimenté par la forte demande internationale pour leur peau. Les populations animales sont ainsi décimées à un rythme insoutenable.&nbsp; &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Face à ces enjeux, l'élaboration et la mise en œuvre de stratégies d'intervention claires, conjointes et transfrontalières, réalisables, adaptées aux situations de politique sanitaire deviennent un impératif. &nbsp; &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La rencontre des ministres à Lomé s'inscrit dans cette dynamique d'intégration régionale. Ce qui les a amenés à examiner et d'adopter avec la plus grande attention les différentes stratégies régionales.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Mutualiser les moyens pour une réponse plus efficace</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La mise en place de stratégies régionales répond à une réalité fondamentale. Les maladies animales ne s’arrêtent pas aux frontières administratives.</p><p style="text-align:justify;">Les échanges commerciaux, les mouvements de troupeaux et les interactions entre les différents acteurs de la chaîne de valeur imposent aux pays de travailler ensemble pour prévenir les risques et limiter les conséquences des crises.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:61.56%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/7hpj359VGaolZVrbajA3cSmU2TO6lh8uj42HGbrk.jpg"><figcaption>Photo de famille des différentes parties prenantes à la réunion ministérielle de Lomé ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Pour l’influenza aviaire, une enveloppe estimative de 7 millions de dollars est annoncée pour soutenir la stratégie proposée sur 5 ans.</p><p style="text-align:justify;">Sa concrétisation nécessitera des mécanismes de financement adaptés, une répartition claire des responsabilités et des dispositifs de suivi permettant de mesurer les progrès réalisés.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les capacités des laboratoires, la formation des agents, la surveillance épidémiologique et la sensibilisation des éleveurs figurent parmi les leviers essentiels d’une réponse durable.</p><p style="text-align:justify;">Cette dynamique de coopération rejoint les orientations promues à l’échelle continentale et internationale, notamment par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), qui soutiennent des approches coordonnées face aux risques sanitaires à l’interface entre les animaux et les humains.</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, l’efficacité de ces stratégies dépendra de leur traduction en actions concrètes dans les pays membres.</p><p style="text-align:justify;">Les dispositifs régionaux devront s’accompagner de moyens opérationnels au niveau national et local, mais aussi d’une implication effective des éleveurs, des organisations professionnelles et des autres acteurs du secteur.</p><p style="text-align:justify;">La réunion ministérielle de Lomé marque une étape importante dans la recherche de réponses communes aux défis de l’élevage en Afrique de l’Ouest.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La protection des ânes, la lutte contre la fièvre aphteuse et le contrôle de l’influenza aviaire hautement pathogène renvoient à une même exigence qui est de préserver les ressources animales, sécuriser les filières et protéger les populations qui en dépendent.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’enjeu ne se limite pas à l’examen ou à l’adoption de documents stratégiques. Il réside surtout dans la capacité des États à transformer les orientations retenues en mesures applicables, financées et suivies dans la durée.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La coordination des services vétérinaires, l’harmonisation des données, le renforcement des capacités de diagnostic et la lutte contre les pratiques illicites seront déterminants.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8559</guid>
                <pubDate>Fri, 09 Oct 2026 12:59:55 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Santé animale : voici le rôle du CRSA dans l’espace CEDEAO]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/sante-animale-voici-le-role-du-crsa-dans-lespace-cedeao</link>
                <description><![CDATA[Selon l’Organisation mondiale de la santé, les maladies transmises par les animaux à l'homme ont bondi de 63 % au cours de la dernière décennie en Afrique.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">En Afrique de l’Ouest, le Centre Régional de Santé Animale (CRSA) de la CEDEAO intervient auprès des États membres pour assurer la prévention, le contrôle et l’éradication des maladies animales transfrontalières. Il assure aussi le renforcement des capacités des services vétérinaires nationaux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le CRSA assure la coordination régionale, la facilitation et l’appui technique", explique à la Référence Africaine, Dr Brice Lafia, Directeur du CRSA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon lui, le Centre accompagne les pays dans l’harmonisation des politiques et normes sanitaires, la surveillance épidémiologique, l’alerte précoce ainsi que la préparation et la réponse aux urgences sanitaires.</p><p style="text-align:justify;">Son rôle prend une importance particulière face aux maladies qui peuvent rapidement franchir les frontières. Le CRSA travaille notamment sur des pathologies telles que la peste des Petits ruminants (PPR), l’Influenza aviaire, la Fièvre aphteuse ou encore la Rage.</p><p style="text-align:justify;">Il contribue également au développement des capacités des laboratoires vétérinaires et à la mise en place de réseaux régionaux d’épidémio-surveillance.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Pour les prochaines années, nous allons renforcer davantage nos dispositifs, avec une priorité accordée à l’accélération de l’éradication de la Peste des petits ruminants et à l’amélioration de la collecte et de l’analyse des données sanitaires", réitère Dr Lafia.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le renforcement des services vétérinaires, la préparation aux zoonoses et aux maladies émergentes feront parties également des priorités du centre. L’institution régionale veut aussi se concentrer sur l’adaptation des systèmes d’élevage au changement climatique.</p><p style="text-align:justify;">À travers son action, le CRSA créé en 2012 entend contribuer à une région ouest-africaine plus résiliente face aux menaces sanitaires et à une production animale plus durable.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8558</guid>
                <pubDate>Thu, 08 Oct 2026 11:30:21 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Projet ACF-AO affiche des résultats très prometteurs]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/le-projet-acf-ao-affiche-des-resultats-tres-prometteurs</link>
                <description><![CDATA[Actif depuis trois (3) ans, le projet Action climatique féministe en Afrique de l’ouest(ACF-AO) a soutenu de nombreuses femmes dans le renforcement du changement climatique dans les Lacs et dans le Vo (région maritime du Togo).]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Mis en œuvre par l’Institut africain pour le développement économique et social (INADES-Formation Togo), ce projet qui tire à sa clôture, a fortement contribué à l’évolution de plusieurs coopératives dans ces différentes communes du pays.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/XU2viVXSUw7onHVXuOQuHDIBpB3l7lbdRYxhIIQo.jpg"></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ce projet d’accompagnement des femmes a fourni des infrastructures, des machines qui permettent de faire la transformation des produits agricoles. Il a aussi permis de préserver les ressources rares dans certaines localités", indique Koffi SABI, Président du conseil d’administration de INADES-Formation Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il qualifie les résultats obtenus de très prometteurs au niveau des familles, des communautés, et des coopératives.</p><p>Gestionnaire de programme chez Inter Pares couvrant le Togo, la Guinée-Bissau, le Sénégal et la Côte d’Ivoire, Fernande ABANDA, a souligné que l’initiative a surtout permis de renforcer les capacités d’adaptation des femmes et des jeunes au changement climatique en appuyant leurs capacités de prises de décision sur le climat&nbsp;; leur autonomie économique et leur accès aux ressources énergétique</p><p>"Nous avons eu durant cette période de mise en œuvre l’occasion de venir au Togo visiter les bénéficiaires, suivre l’accompagnement qui se fait ainsi que les infrastructures mises en place. Nous sommes contentes de l’action des femmes et des initiatives portées par les élus", salue Madame Fernande ABANDA.</p><p><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:47.08%;" src="{{BASE_URL}}/ck/TAjGp7LsCwI6R8KgND1xgG7iQm6iIvEI32pXyqM6.jpg">Selon elle, le dynamisme des femmes et aussi leurs engagements continuent. Le fait que les hommes soient alliés à ces actions démontre qu’il s’agit d’un projet qui est déjà enraciné et qui va pouvoir continuer à produire des fruits. Puisque les femmes sont celles qui portent les impacts du changement climatique.</p><p>Une tournée entamée le mercredi 07 octobre 2026 a permis de voir réellement l’impact de ce projet dans les communautés. Dans le village de KOUENOU, situé dans la commune de Vo 2, plus de 4 coopératives ont témoigné de l’appui du projet.</p><p style="text-align:justify;">"Ce projet est très bénéfique pour notre communauté, surtout pour les femmes. On dit souvent que celui qui vit avec une femme vit avec tout un marché. L’impact a été énorme et de façon directe. ACF-AO a apporté un appui de sensibilisation qui a permis aux femmes de faire confiance en elles-mêmes et surtout de travailler ensemble", se félicite Ekué ADUAYOM, chef du village de KOUENOU.</p><p>D’après lui, c’était difficile aux femmes de travailler ensemble sur des projets, de prendre parole en présence des hommes pour exprimer leurs besoins, de se soutenir. La sensibilisation s’est faite sur la protection de l’environnement, ce qui fait que les femmes ne vont plus dans les forêts pour chercher du bois.</p><p>Les coopératives témoignent également de l’impact du projet dans leurs activités.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/rNglHC8oDaGndfXFvKWRgDDSE4aqecIFXhnZsriS.jpg"></figure><p><strong>"Ce projet nous a vraiment aidé puisqu'avant on n’aimait pas travailler ensemble mais grâce au projet, on trouve que c’est une bonne chose. Main dans la main nous avançons, en partageant les idées et même dans nos familles, il y a de l’entente entre nous", témoigne Madame&nbsp;Akoua YIME, présidente de la SCOOPS femme vertueuse Lumière d’AGBELIKOUTE. &nbsp;</strong></p><p>A Agouégan, dans la commune des Lacs 2, ce projet marque aussi ses empreintes.</p><p><strong>"L’accompagnement de l’ACF-AO nous a été très bénéfique. Au départ, ce n’était pas facile, il y avait des difficultés mais maintenant, des progrès sont réalisés", confie Germaine EKOE, trésorière de la SCOOPS l'ANMESSIN à Agouégan.</strong></p><p>La coopérative se base principalement sur les cultures maraîchères et arrive à commercialiser ses produits grâce aux formations reçues dans la recherche de marché.</p><p>Les équipements reçus comme le forage grâce auquel ils ont pu installer un jardin, les tricycles et d’autres matériaux agricoles. Dans la coopérative, les femmes sont au nombre de 27 et les hommes au nombre de 6.</p><blockquote><p><strong>Outre cet aspect, ils ont également reçu des formations dans l’agroécologie ce qui leur permet de faire du compostage, de pratiquer les activités liées à l’agroécologie.&nbsp;</strong></p></blockquote><p>Ils appliquent ces connaissances dans leurs propres espaces d’exploitation et partagent aux autres producteurs afin d’élargir le champ. &nbsp;</p><p>A travers ce projet, plusieurs communautés, surtout les coopératives, disposent des atouts pour pouvoir faire évoluer leurs savoir-faire et développer leurs activités. Des négociations de partenariat avec les partenaires financiers sont en vue afin de prolonger ces genres d’initiatives.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8557</guid>
                <pubDate>Thu, 08 Oct 2026 11:21:41 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Société</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Vers une plateforme régionale d’information en santé animale]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/vers-une-plateforme-regionale-dinformation-en-sante-animale</link>
                <description><![CDATA[Avec les mouvements du bétail entre les États ouest-africains, un foyer détecté près d’une frontière peut rapidement devenir une menace pour les animaux d’un pays voisin.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">C’est pour mieux anticiper ces risques que la CEDEAO travaille à la mise en place du Système régional d’information en santé animale (SRISA).</p><p style="text-align:justify;">Encore en construction, cette plateforme doit permettre aux pays de la région de partager et de consulter des informations sur la situation sanitaire animale au-delà de leurs propres frontières.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’idée de son opérationnalité, c’est d’avoir une plateforme unique au niveau régional", confie Tomé CA, chargé du système d’information sanitaire au sein de l’Organisation Ouest-africaine de la santé (OOAS).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Concrètement, le système doit permettre de disposer d’informations sur les animaux présents dans les différents pays, les espèces susceptibles d’être touchées par certaines maladies, mais également les zones vaccinées ou non vaccinées.</p><p style="text-align:justify;">Les données pourront aussi renseigner sur les types et les périodes de vaccination. Ces informations doivent aider les services de santé animale à mieux identifier les populations animales potentiellement exposées lorsqu’une maladie est signalée.</p><p style="text-align:justify;">L’enjeu est particulièrement important dans les zones frontalières, où les mouvements d’animaux rendent difficile une surveillance limitée au territoire national. Un pays peut ainsi avoir une situation sanitaire favorable tout en étant exposé à un foyer apparu de l’autre côté de la frontière.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les animaux circulent. Nous devons avoir une vision régionale de la situation" rappelle Tomé CA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le SRISA doit surtout renforcer la détection précoce et l’anticipation. Lorsqu’un cas est confirmé dans une zone proche d’un pays voisin, l’information pourrait parvenir jusqu’aux zones frontalières concernées.</p><p style="text-align:justify;">Les autorités pourront alors vérifier le niveau de protection de leurs animaux et prendre, si nécessaire, des mesures préventives comme la vaccination ou le renforcement de la surveillance.</p><p style="text-align:justify;">Pour Tomé CA, l’objectif n’est donc pas simplement de savoir ce qui se passe dans les pays voisins. Il s’agit surtout de pouvoir agir avant que la menace ne franchisse la frontière.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La maladie n’est pas encore arrivée ici. Mais si je prends une action, je vais prévenir", confie-t-il à la Référence Africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À terme, le SRISA doit ainsi contribuer à faire de l’information sanitaire un véritable outil d’aide à la décision, dans une région où la santé animale, la sécurité alimentaire et la santé humaine sont étroitement liées.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8556</guid>
                <pubDate>Thu, 08 Oct 2026 11:18:38 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Coton africain : l’urgence de produire plus]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/coton-africain-lurgence-de-produire-plus</link>
                <description><![CDATA[À l’occasion de la Journée mondiale du coton, célébrée chaque 7 octobre, les producteurs africains alertent sur la fragilité croissante de la filière. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Entre la hausse du coût des intrants, la faiblesse des rendements et la stagnation des revenus, l’avenir du coton africain apparaît de plus en plus incertain.</p><p style="text-align:justify;">Pour Koussouwè Kouroufei, président de l’Association des producteurs de coton africains (AProCA), l’heure n’est plus à l’attentisme.</p><p style="text-align:justify;">Il appelle les États africains à autoriser l’expérimentation de semences de coton à haut rendement, notamment génétiquement modifiées, afin d’évaluer leur potentiel dans les conditions agronomiques locales.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Si nous continuons ainsi, le coton africain risque de disparaître du marché", estime-t-il, soulignant l’écart de productivité avec certains grands pays producteurs comme le Brésil et la Chine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon le président de l’AProCA, des essais réalisés avec des semences génétiquement modifiées auraient permis, dans un pays africain, d’atteindre plus de 4 tonnes de coton à l’hectare sur une superficie de 20 hectares.</p><p style="text-align:justify;">Des résultats qui, s’ils étaient confirmés dans les conditions propres aux différents pays africains, pourraient ouvrir de nouvelles perspectives aux producteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Koussouwè Kouroufei met également en avant la possibilité, évoquée dans le cadre de ces expérimentations, de réutiliser les semences sur plusieurs cycles de production.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il estime toutefois que ces performances doivent être vérifiées à travers des essais rigoureux portant notamment sur le rendement, la qualité de la fibre, la résistance aux ravageurs et la rentabilité pour les producteurs.</p><p style="text-align:justify;">Le défi dépasse ainsi la seule question des semences. Pour l’AProCA, il s’agit surtout d’élargir les solutions disponibles afin de permettre aux producteurs de choisir les variétés les mieux adaptées à leurs réalités.</p><p style="text-align:justify;">Car, sur le terrain, les rendements restent souvent limités à 800 kg ou 1 tonne à l’hectare, alors que les coûts de production continuent d’augmenter.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Quand est-ce que le producteur de coton en Afrique va pouvoir vivre dignement ?", s’interroge Koussouwè Kouroufei.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À ses yeux, sans amélioration significative de la productivité et des revenus, le risque est de voir de plus en plus de producteurs abandonner le coton. Il en appelle à multiplier les expérimentations pour préserver la compétitivité et l’avenir de la filière cotonnière africaine.</p><p style="text-align:justify;">Soulignons qu’avec plus de 26 millions de tonnes produites chaque année, le coton fait vivre des millions d'exploitations familiales à travers le monde, dont beaucoup en Afrique de l'Ouest et du Centre et reste une culture clé pour l'économie et pour le revenu des familles paysannes.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8555</guid>
                <pubDate>Wed, 07 Oct 2026 12:29:08 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Société</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Concombre : Jusqu’à 240 000 FCFA de marge sur un lot]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/concombre-jusqua-240-000-fcfa-de-marge-sur-un-lot</link>
                <description><![CDATA[Au Togo, la culture du concombre peut générer une marge brute de près de 240 000 FCFA sur un lot, à condition de bien maîtriser les coûts de production et les techniques culturales.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">De la préparation du sol à la commercialisation, la culture du concombre nécessite une gestion rigoureuse.</p><p style="text-align:justify;">Selon le compte d’exploitation présenté par la coopérative maraîchère "Gbénodzu", installée à Aného dans la commune des Lacs 1, un producteur peut réaliser jusqu’à&nbsp;450 000 FCFA de recettes&nbsp;sur un lot, pour un coût total de production estimé à&nbsp;211 100 FCFA.</p><p style="text-align:justify;">À la clé, une&nbsp;marge brute de 238 900 FCFA, après une campagne qui s’étale sur environ 45 à 90 jours.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des charges à maîtriser dès le départ</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le premier poste de dépenses concerne les intrants. Pour exploiter un lot, le producteur doit notamment prévoir la semence, les insecticides, les engrais et les fientes de volaille.</p><p style="text-align:justify;">Selon Ferdinand Sedzro, président de la coopérative "Gbénodzu", ces dépenses représentent environ&nbsp;80 700 FCFA.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>À cela s’ajoutent les opérations culturales. Il s’agit de la confection des planches, labour, semis, mise en place des poquets, apports d’urée et de NPK, fertilisation organique, désherbage et traitements phytosanitaires. L’ensemble de ces opérations représente environ&nbsp;95 400 FCFA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les autres charges, notamment la main-d’œuvre pour l’arrosage, la location du terrain et l’électricité, sont estimées à&nbsp;35 000 FCFA. Au total, le producteur doit donc mobiliser environ&nbsp;211 100 FCFA&nbsp;pour conduire la production jusqu’à la récolte.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>La récolte, étape décisive</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La rentabilité dépend ensuite directement du rendement et du prix de vente. D’après l’expérience de la coopérative, un lot peut permettre de récolter environ&nbsp;45 sacs de 25 kg, vendus à 10 000 FCFA l’unité. La recette totale atteint ainsi&nbsp;450 000 FCFA.</p><p style="text-align:justify;">Une fois les charges déduites, le producteur conserve une marge brute estimée à&nbsp;238 900 FCFA.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Pour Ferdinand Sedzro, ce résultat montre que le concombre peut constituer une activité intéressante pour les maraîchers, mais que la rentabilité n’est pas automatique.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Elle dépend de la capacité du producteur à contrôler ses dépenses, à appliquer les bonnes techniques culturales et à écouler sa production dans de bonnes conditions.</p><p style="text-align:justify;">L’expérience de la coopérative "Gbénodzu" met ainsi en évidence un principe simple. Dans la culture du concombre, la marge se joue autant dans la maîtrise des coûts que dans la capacité à obtenir un bon rendement et un prix de vente rémunérateur</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8554</guid>
                <pubDate>Wed, 07 Oct 2026 12:26:40 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Trois défis à relever pour accélérer le consommer local]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/trois-defis-a-relever-pour-accelerer-le-consommer-local</link>
                <description><![CDATA[À l’occasion de la 7ᵉ édition du Mois du consommer local, placée sous le thème "Consommation locale, facteur d’intégration régionale et de souveraineté économique : défis et opportunités", la Commission de l’UEMOA identifie trois priorités pour accélérer la dynamique.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Il s’agit de la compétitivité, l’accès au financement et la fluidité des échanges.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>La compétitivité, premier défi</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le premier chantier concerne&nbsp;la qualité et la compétitivité des produits locaux. Pour fidéliser les consommateurs, les entreprises doivent innover, respecter les normes, améliorer le conditionnement et proposer des prix capables de rivaliser avec les produits importés.</p><p style="text-align:justify;">La disponibilité constitue également un enjeu. Un produit local, même de bonne qualité, peine à s’imposer s’il n’est pas disponible de manière régulière sur les différents marchés.</p><p style="text-align:justify;">"Pour que les populations choisissent durablement le local, les entreprises doivent innover, respecter les normes de qualité et offrir des prix attractifs", souligne Alioune Sène, représentant de la Commission de l’UEMOA au Togo.</p><p style="text-align:justify;">La Commission indique vouloir accompagner les États membres dans le renforcement des infrastructures de qualité et des capacités productives, notamment à travers les orientations de son plan stratégique Impact 2030.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Le financement, un frein persistant</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les petites et moyennes entreprises ont besoin de ressources pour moderniser leurs équipements, accroître leur production, améliorer leurs produits et investir dans l’innovation.</p><p style="text-align:justify;">Pour la Commission de l’UEMOA, l’enjeu est d’adapter davantage les mécanismes de financement aux besoins des TPE, PME et PMI.</p><p style="text-align:justify;">Les entreprises dirigées par les femmes et les jeunes constituent également une priorité, compte tenu de leur rôle dans la création d’emplois et de richesse.</p><p style="text-align:justify;">Sans investissements suffisants, les entreprises locales risquent de rester limitées dans leur capacité à répondre à une demande qui dépasse désormais les frontières nationales.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>La logistique, clé de l’intégration</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Produire localement ne suffit pas. Encore faut-il pouvoir acheminer les produits rapidement et à moindre coût vers les marchés des autres pays de l’Union.</p><p style="text-align:justify;">L’amélioration des infrastructures de transport, l’interconnexion des corridors et la facilitation des échanges apparaissent ainsi comme des conditions essentielles à la construction d’un véritable marché régional.</p><p style="text-align:justify;">Pour Alioune Sène, la circulation des produits au sein des huit États membres permettrait aux producteurs d’accéder à un marché d’environ&nbsp;150 millions de consommateurs, d’augmenter leurs volumes de production et de renforcer leur compétitivité.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Produire local, mais surtout changer d’échelle</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Derrière ces trois défis se joue donc une question plus large, celle de&nbsp;la capacité de l’UEMOA à transformer son marché communautaire en véritable levier de production et de souveraineté économique.</p><p style="text-align:justify;">Une meilleure compétitivité, des financements plus accessibles et des échanges plus fluides pourraient permettre aux entreprises de produire davantage, de développer des chaînes de valeur régionales et de réduire certaines dépendances vis-à-vis des marchés extérieurs.</p><p style="text-align:justify;">Face aux défis, le ministre togolais de l’économie et de la veille stratégique Badanam Patoki, a rassuré que les dispositions nécessaires seront prises pour les relever car selon lui, la consommation locale, reste l’un des leviers clés pour la transformation structurelle de l’économie nationale.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8553</guid>
                <pubDate>Wed, 07 Oct 2026 12:23:40 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Mieux surveiller les maladies animales et protéger les cheptels en Afrique de l’ouest]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/mieux-surveiller-les-maladies-animales-et-proteger-les-cheptels-en-afrique-de-louest</link>
                <description><![CDATA[La propagation des maladies peut rapidement toucher plusieurs pays. Face à ce risque, les États ouest-africains veulent renforcer leur surveillance.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">C’est l’un des principaux enjeux de la 11ᵉ réunion annuelle des réseaux régionaux de santé animale de la CEDEAO en cours à Lomé.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Placée sous le thème "Renforcement de la surveillance et du contrôle des maladies animales transfrontalières dans l’espace CEDEAO", la rencontre réunit plusieurs acteurs de la santé animale de la sous-région ouest-africaine en plus des partenaires techniques et financiers.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/HJUSQr2BUguDVZCP2jFWOyKK3PK2ykZl7JSD2yts.jpg"><figcaption>Les officiels à l'ouverture des travaux ce mardi à Lomé ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">A en croire les premiers responsables de la CEDEAO, les maladies animales transfrontalières telles que la fièvre aphteuse, la péripneumonie contagieuse bovine, l’influenza aviaire et d’autres maladies émergentes menace les moyens de subsistances des populations. Pourtant, l’élevage constitue un poids lourd de l’économie agricole de l’Afrique de l’Ouest.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pour Deweh Emily Gray, représentante résidente de la CEDEAO au Togo, plusieurs facteurs compliquent la surveillance sanitaire. Il s’agit notamment des mouvements pastoraux, le commerce du bétail et la variabilité climatique.</strong></p><p style="text-align:justify;">"Aucun État membre ne peut relever efficacement ces défis de manière isolée. C’est pourquoi une surveillance coordonnée à l’échelle régionale est indispensable pour favoriser une détection précoce des menaces sanitaires et permettre une réponse rapide et efficace", souligne Deweh Emily Gray.</p><p style="text-align:justify;">Pour y parvenir, les acteurs misent aussi sur les données. La réunion va examiner la plateforme du Système régional d’information en santé animale (SRISA), développée par le Centre régional de santé animale (CRSA).</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:55.08%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/NNxrsCYiDgEaHdxkqPiY67dyjhMD4J5yLCFadP57.jpg"><figcaption>Les différentes parties prenantes aux travaux ce mardi à Lomé ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">L’outil entend faciliter la collecte et l’analyse des données. Il doit aussi améliorer leur partage entre les pays. L’objectif est de permettre des décisions plus rapides face aux alertes sanitaires.</p><p style="text-align:justify;">"Les maladies animales n’ont pas de frontières. Le rôle du Centre régional de santé animale de la Cédéao est d'amener nos pays à s'asseoir ensemble, réfléchir sur comment harmoniser les interventions en santé animale afin de mieux coordonner les actions", lance Dr Brice Lafia, directeur exécutif du CRSA.</p><p style="text-align:justify;">L’Organisation des Nations-Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture FAO, l’un des partenaires technique et financier de taille entend également renforcer son appui.</p><p style="text-align:justify;">L’agence intervient déjà dans les laboratoires, l’épidémiologie et la surveillance aux frontières.</p><p style="text-align:justify;">Notons que la rencontre qui se tient du 6 au 8 octobre 2026 dans la capitale togolaise, bénéficie de l’expertise de l’Union africaine pour qui la question de la santé animale est prioritaire.</p><p style="text-align:justify;">Pour l’essentiel, durant trois jours, les parties prenantes vont examiner les règles qui encadrent la santé animale. Une étude comparative des législations nationales sera présentée. Elle devrait permettre d’identifier les différences entre les pays et de travailler vers des règles plus harmonisées.</p><p style="text-align:justify;">Au terme des travaux, l’ambition est de parvenir à des actions concrètes afin de mieux surveiller les maladies animales, protéger les cheptels et les moyens de subsistance des populations.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8552</guid>
                <pubDate>Tue, 06 Oct 2026 19:03:35 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[A Avévé, la production dépend des caprices du fleuve Mono]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/a-aveve-la-production-depend-des-caprices-du-fleuve-mono</link>
                <description><![CDATA[Dans préfecture des Lacs, plus précisément dans la commune des Lacs 2, le village d’Avévé est le dernier village installé dans la basse vallée du fleuve Mono, un fleuve qui d'ailleurs marque la frontière entre le Togo et les autres villages du Bénin voisin.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour la petite histoire, c’est dans ce village que tous les producteurs sont obligés de programmer leurs productions avec le niveau d’eau.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Personnellement, j’exploite 2 hectares pour la production des cultures. Mes principales cultures sont le maïs, le manioc, la banane plantain et quelques fois les cultures maraîchères. Les sols sont fertiles mais le problème qui se pose c’est le fleuve Mono qui influence nos productions", confie Raymond EDOH, producteur.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les productions étant menacées, certains producteurs témoignent qu’ils sont obligés de faire recours à d’autres activités génératrices de revenus à savoir entre autres&nbsp;: faire de la boisson locale, chercher le bois pour vendre, la pêche ou faire du charbon de bois, etc.</p><p style="text-align:justify;">Raymond EDOH, fait savoir que l’année passée il a eu à cultiver uniquement le maïs quand il a remarqué que le fleuve était favorable et qu’il pouvait s’engager dans la production. Ses calculs n’étaient pas validés en fin de compte puisqu'il a perdu toute sa production à cause de l'inondation survenue.</p><p style="text-align:justify;">Actuellement, la plupart des producteurs ont semé le maïs depuis septembre mais ne savent pas ce qu’il en sera de la récolte.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le fleuve Mono est actuellement plein et peut être en débordement à tout moment. Il s’agit d’une situation qui menace la plupart des producteurs. Les parcelles cultivées subissent régulièrement les inondations qui détruisent les récoltes.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de ces réalités, les riverains racontent que les jeunes du milieu faisant face à ces réalités, désertent le village à la recherche d’un mieux-être ailleurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous pratiquons l’agriculture de subsistance afin de nourrir nos femmes et nos enfants. Mais les jeunes, eux, veulent en faire du commerce", témoigne le producteur qui boucle 40 ans dans le secteur agricole.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Malgré la présence du fleuve Mono qui devrait être source de production des cultures maraîchères, les producteurs restent confrontés au manque des systèmes d’irrigation afin d’en bénéficier pleinement.</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, le prix des semences reste accessible. Le bol de la semence du maïs se négocie à 250 FCFA. Par contre certains producteurs ont totalement mis croix sur l’utilisation des produits chimiques.</p><p style="text-align:justify;">Selon Raymond EDOH, les producteurs qui utilisent les produits chimiques pour leurs productions, sont dans l’optique de produire pour vendre. Puisque cette façon de produire permet d’optimiser le rendement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Moi, je produis pour nourrir ma famille alors, pourquoi utiliser les produits chimiques. La vie de chacun d’entre nous est cruciale. On produit en espérant juste que la semence mise en terre portera des fruits", explique-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Certains producteurs du village de l’Avévé ont aussi une image très négative des coopératives. Pour eux se mettre en coopérative est une perte de temps. Ils préfèrent avancer seuls.</p><p style="text-align:justify;">Le principal obstacle pour que les producteurs soient vraiment épanouis, c’est la maîtrise du fleuve Mono afin de réduire les inondations qui détruisent les récoltes.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8551</guid>
                <pubDate>Tue, 06 Oct 2026 14:41:40 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Les cultures négligées au cœur de la souveraineté semencière]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/les-cultures-negligees-au-coeur-de-la-souverainete-semenciere-1</link>
                <description><![CDATA[Djimini (Haute-Casamance au Sénégal) se prépare à accueillir du 24 au 26 novembre 2026, la 9ᵉ édition de la Foire Ouest Africaine de Semences Paysannes.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Organisée par l’Association sénégalaise des producteurs de semences paysannes (ASPSP) et le Comité Ouest Africain de Semences Paysannes (COASP), cette rencontre entend placer au centre du débat agricole une question longtemps laissée au second plan.</p><p style="text-align:justify;">Quel avenir pour les cultures négligées et sous-utilisées, et quel rôle peuvent jouer les systèmes semenciers paysans dans leur sauvegarde et leur développement ?</p><p style="text-align:justify;">Pour cette édition 2026, la foire s’inscrit autour d’un constat où l’Afrique et particulièrement en l’Afrique de l’Ouest, est confrontée au dérèglement climatique (sécheresses, pluies tardives), à la dégradation des sols et la dépendance économique vis-à-vis des intrants chimiques et des semences hybrides importées.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette homogénéisation des cultures induite par le modèle agricole productiviste a conduit au délaissement de ressources génétiques locales d'une valeur inestimable. Des cultures autrefois importantes pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle comme le fonio, mils locaux, niébé du terroir, pois bambara, tubercules traditionnels sont aujourd'hui qualifiées de cultures négligées et sous-utilisées", indiquent les organisateurs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Ces plantes supportant mieux le changement climatique ont besoin de moins d'eau et ont plus de qualité nutritionnelle que les grandes cultures industrielles. La pérennité de ces cultures repose entièrement sur les Systèmes Semenciers Paysans. Ces systèmes gérés par les communautés locales ne sont pas reconnus par la loi et restent historiquement isolés de la recherche scientifique publique", ajoutent-ils.</p><p style="text-align:justify;">Pour inverser la tendance, cette 9ème édition va s'intéresser à cet enjeu trop longtemps resté en marge des priorités agricoles sur les cultures négligées ou sous-utilisées.</p><p style="text-align:justify;">Ces espèces dont la marginalisation s'accompagne d'une érosion des savoirs paysans qui les entouraient, c’est-à-dire, sélection, conservation, transformation, usages culinaires et thérapeutiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le thème de l’édition 2026 axé sur ‘Cultures négligées/sous-utilisées et recherche collaborative : quelles perspectives pour des systèmes semenciers paysans résilients ?’ amène à ne plus opposer systématiquement savoirs traditionnels et recherche scientifique.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Mais l’enjeu consiste plutôt à créer des espaces où ces deux formes de connaissances peuvent dialoguer, se compléter et produire ensemble des solutions adaptées aux réalités des territoires.</p><p style="text-align:justify;">L'objectif est donc d'associer les savoirs et savoir-faire traditionnels des producteurs aux innovations scientifiques afin de bâtir ensemble des systèmes semenciers autonomes, durables et résilients.</p><p style="text-align:justify;">Cette rencontre intervient dans un contexte où les pressions sur les systèmes semenciers paysans se renforcent avec une accélération de l'harmonisation des lois semencières dans l'espace CEDEAO/UEMOA, poussée en faveur de la libre circulation des OGM et des Nouvelles Techniques Génomiques (NGT), pressions pour l'adhésion des Etats à l'UPOV 91.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif général de cette foire est de promouvoir la réhabilitation des cultures négligées/sous-utilisées à travers le renforcement des systèmes semenciers paysans et l'institutionnalisation d’une recherche collaborative inclusive en Afrique de l’Ouest.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8550</guid>
                <pubDate>Tue, 06 Oct 2026 14:36:30 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Morétan, Bafilo et Kara: Consulter les prix des denrées]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/moretan-bafilo-et-kara-consulter-les-prix-des-denrees</link>
                <description><![CDATA[À Morétan dans la préfecture de l'Est-Mono (région des Plateaux), le bol de maïs est vendu cette semaine à 300 F CFA. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le soja, quant à lui, est cédé à 1 500 F CFA le bol, soit environ 300 F CFA le kilogramme, selon les informations recueillies sur place par la référence africaine.</p><p style="text-align:justify;">À Bafilo, le bol de maïs se vend entre 450 et 500 F CFA. Le grand bol de haricot est proposé à 2 000 F CFA, tandis que le soja est vendu à 1 000 F CFA. Le sorgho coûte 650 F CFA et le mil 500 F CFA le bol.</p><p style="text-align:justify;">Dans la région de la Kara, précisément à Awandjélo, le bol de maïs est vendu à 400 F CFA. Le soja est commercialisé entre 1 000 et 1 200 F CFA.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le sorgho coûte 700 F CFA, tandis que le mil est vendu entre 750 et 1 000 F CFA. Le riz non décortiqué est proposé à 450 F CFA le bol.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au Grand marché de Kara, le nouveau maïs est vendu entre 300 et 350 F CFA le bol, contre 400 F CFA pour l’ancien. Le bol de haricot coûte 1 700 F CFA. Le sorgho est vendu entre 700 et 850 F CFA, tandis que le mil est proposé à 650 F CFA.<br><br>Sur les marchés de Vogan, dans la région Maritime, et de Wahala, dans la région des Plateaux, les prix des produits agricoles sont restés les mêmes cette semaine. Aucun changement n’a été constaté par rapport à la semaine dernière.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8549</guid>
                <pubDate>Mon, 05 Oct 2026 12:24:16 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Irrigation goutte-à-goutte : six vérifications avant d’acheter]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/irrigation-goutte-a-goutte-six-verifications-avant-dacheter</link>
                <description><![CDATA[Avant d’investir dans un système d’irrigation goutte-à-goutte, les producteurs doivent vérifier le débit disponible, la pression, la filtration et la compatibilité des équipements. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">"Six contrôles permettent de sécuriser le choix", écrit <a href="https://farmersreviewafrica.com/drip-irrigation-six-checks-before-buying-equipment/"><strong>farmersreviewafrica</strong></a>.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>1-Mesurer le débit et la pression</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les deux paramètres doivent être mesurés simultanément, pendant que l’eau circule dans des conditions représentatives de l’irrigation.</p><p style="text-align:justify;">Le niveau du réservoir, le rendement du forage ou les autres utilisateurs doivent être pris en compte. Il faut retenir une capacité de fonctionnement fiable, plutôt que la meilleure valeur ponctuelle.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>2. Calculer les besoins de chaque zone</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le calcul doit intégrer la longueur des rangs, l’espacement, la pente et le nombre de lignes. Exemple : une ligne de 80 m avec des goutteurs espacés de 0,40 m compte environ 200 goutteurs.</p><p style="text-align:justify;">À 1,6 litre/heure chacun, elle nécessite 320 litres/heure. Quinze lignes similaires demandent 4,8 m³/heure. Si ce besoin dépasse l’approvisionnement disponible, la parcelle doit être divisée en plusieurs zones d’irrigation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>3. Vérifier la pression sur toute la ligne</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La pression diminue avec les pertes dues aux conduites, raccords, filtres et vannes, mais aussi avec la montée en altitude. Le dimensionnement doit donc tenir compte du point le plus défavorable.</p><p style="text-align:justify;">Une conduite principale plus grande ou des zones plus courtes peuvent réduire les pertes. Un régulateur ne peut toutefois pas compenser une alimentation insuffisante.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>4. Adapter la filtration à la qualité de l’eau</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Sable, sédiments, algues ou minéraux dissous ne présentent pas les mêmes risques. Le filtre doit être choisi selon la qualité de l’eau et les exigences du fabricant des goutteurs.</p><p style="text-align:justify;">Les pressions avant et après filtration doivent être contrôlées pour détecter l’encrassement. La filtration ne suffit pas à éliminer les sels dissous : une analyse de l’eau peut être nécessaire.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>5. Privilégier des équipements compatibles et réparables</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Épaisseur des tuyaux, espacement des goutteurs, débit, pression de fonctionnement et type de raccords doivent être vérifiés avant la commande. Le choix de l’espacement doit également tenir compte du sol et de la zone racinaire.</p><p style="text-align:justify;">Les coûts d’entretien, de remplacement, de réparation et d’énergie doivent être intégrés au budget.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>6. Tester avant de généraliser l’installation</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Une zone représentative doit être testée avant le déploiement complet. Après rinçage des conduites, il faut rechercher les fuites, plis et goutteurs bouchés, puis mesurer les volumes délivrés au début, au milieu et à la fin de plusieurs lignes.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces données serviront de référence pour la maintenance.</p><p style="text-align:justify;">La durée d’irrigation doit ensuite être ajustée selon le stade de la culture, l’humidité du sol, les pluies et les recommandations locales, plutôt que copiée d’une autre exploitation.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8548</guid>
                <pubDate>Mon, 05 Oct 2026 12:20:51 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[A Amou-Oblo, Yao mène sa petite révolution agricole ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/a-amou-oblo-yao-mene-sa-petite-revolution-agricole</link>
                <description><![CDATA[Persuadé de la place importante de l’agriculture dans le développement durable, Yao Djimessé ASSRAGBO, exploite 11,5 hectares pour ces différentes cultures.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Promoteur de la ferme Agro-work, Yao Djimessé ASSRAGBO valorise le potentiel agricole de la zone d’Amou Oblo (région des plateaux) située à 35 km d’Atakpamé.</p><p style="text-align:justify;">Pour lui, exploiter une grande superficie permet d’augmenter la production, les revenus et la capacité à approvisionner régulièrement le marché. Mais cela n’est rentable que si les moyens techniques, financiers, humains nécessaires sont réunis.</p><p style="text-align:justify;">Dans sa ferme, 2,5 hectares sont consacrés à la production du maïs.&nbsp; Ayant exploité cette superficie pour cette grande saison, il a obtenu un rendement de 5 tonnes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Sur une superficie de 2,5 hectares, nous avons obtenu une production totale de 5 tonnes, soit un rendement moyen de 2 tonnes à l’hectare. Ce résultat est le fruit des pluies favorables, d’une variété de 3 mois utilisée et la présence des chenilles qui étaient rares", confie Yao Djimessé ASSRAGBO.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le promoteur fait savoir qu’il existe une forte demande locale pour la culture du gombo à Amou-Oblo. Pour sa part, il exploite 0,5 hectare pour cette culture à cause des systèmes d’irrigation qui ne sont pas encore mis en place.</p><p style="text-align:justify;">Toujours dans la ferme, la culture du riz occupe 1,5 hectare, le maïs sur 1 hectare, soja 3 hectares, le niébé sur 1,5 hectare et la culture maraîchère sur 1,5 hectare.</p><p style="text-align:justify;">Mais derrière ces chiffres, se cachent quelques difficultés rencontrées par le jeune promoteur de la ferme. Un accès difficile aux intrants de qualité et à temps, le manque de matériel d’irrigation est un frein pour sécuriser le maraîchage.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>"La rareté de la main-d'œuvre freine l’activité", lance-t-il.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà de sa passion, Yao Djimessé incarne une génération qui veut s’impliquer dans la transformation du secteur agricole malgré les difficultés car pour lui, réussir dans l’agriculture nécessite rigueur, patience et une bonne gestion.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8547</guid>
                <pubDate>Mon, 05 Oct 2026 12:15:21 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Téboulba opte pour les cultures moins consommatrices d’eau ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/teboulba-opte-pour-les-cultures-moins-consommatrices-deau</link>
                <description><![CDATA[Réduction des cultures exigeantes en eau, adaptation du calendrier agricole, gestion plus rationnelle de la ressource et recherche d’alternatives plus durables. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Autant de nouvelles alternatives développées par les producteurs à Téboulba, une ville agricole, côtière et portuaire située dans le sahel tunisien.</p><p style="text-align:justify;">Selon Mariem Sahraoui, spécialiste en sociologie du développement local et chercheur en socio-anthropologie, cette zone située à environ 25 kilomètres au sud de Monastir en Tunisie, sur le littoral méditerranéen, est connue pour son agriculture maraîchère et ses cultures primeurs.</p><p style="text-align:justify;">Le développement de l’irrigation à partir des eaux du barrage de Nebhana dans les années 1970, a profondément transformé l’agriculture locale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Avant l’agriculture était pluviale, caractérisée par la culture des légumes. Ensuite, l’agriculture pratiquée à Teboulba devient principalement maraîchère et irriguée, des cultures saisonnières et dépendent fortement de la disponibilité d’eau d’irrigation. L'exploitation des eaux&nbsp;de Nabhana à Teboulba a commencé à partir de 1970. Cette transformation agricole était dirigée vers la création d'une région agricole spécialisée dans la culture des primeurs à grande échelle", partage Mariem Sahraoui.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Et depuis, poursuit-elle, "Teboulba est désignée comme berceau des primeurs. Un statut qu’elle conserve jusqu'à présent. Donc la zone se positionne aussi comme le premier producteur des cultures sous- serres en Tunisie".</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/62C7tD11kqZVSjbZyhdIf86Z4snUx9nZNg5SASYf.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Mais la dépendance à l’irrigation, qui a longtemps soutenu la production agricole, devient progressivement une vulnérabilité face à la diminution des ressources hydriques. Les quantités d’eau provenant du barrage de Nebhana vers les zones irriguées de Téboulba auraient diminué de 80 % entre 2000 et 2023.</p><p style="text-align:justify;">Or la région de Téboulba elle-même, a connu plusieurs années de très faibles précipitations, avec trois années sans précipitations enregistrées de 2017 à 2020.</p><p style="text-align:justify;">"Les conséquences ont été visibles dans les exploitations avec notamment la réduction des surfaces irriguées, la dégradation des sols, la baisse des rendements et l’abandon de certaines cultures fortement consommatrices d’eau. À ces difficultés s’ajoutent le manque de soutien institutionnel, la faiblesse de l’encadrement technique et la pression économique qui pèse sur les agriculteurs", explique Mariem Sahraoui.</p><p style="text-align:justify;">Selon elle, face à cette situation, les agriculteurs ne sont pas restés bras croisé. Certains producteurs ont cherché à améliorer la gestion de l’eau à travers sa valorisation, sa collecte et son stockage.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>D’autres s’orientent vers des cultures moins consommatrices d’eau et adaptent leur calendrier agricole. La diminution des cultures intensives en eau apparaît également comme une stratégie d’adaptation.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour Mariem Sahraoui, à ce jour, la crise de l’eau oblige donc l’agriculture à se réinventer. Derrière les volumes d’eaux disponibles ou les superficies irriguées se joue une question beaucoup plus large.</p><p style="text-align:justify;">Comment permettre à une communauté agricole de préserver son activité, son territoire et son patrimoine dans un contexte de ressources naturelles de plus en plus limitées ? Entre environnement, agriculture et société, le défi de la transition écologique reste urgent pour permettre au secteur agricole tunisien de maintenir le cap.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8546</guid>
                <pubDate>Sun, 04 Oct 2026 14:16:00 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[VITALITY brise les tabous sur le bien-être de la femme]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/vitality-brise-les-tabous-sur-le-bien-etre-de-la-femme</link>
                <description><![CDATA[Lomé a accueilli le samedi 3 octobre 2026 la toute première édition de VITALITY, un événement dédié au bien-être de la femme. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Organisée par des femmes pour des femmes, cette rencontre a rassemblé une cinquantaine de participantes venues des différents quartiers de Lomé, toutes désireuses d'en apprendre davantage sur la santé et l'épanouissement féminins.</p><p style="text-align:justify;">Tout au long de la soirée, les participantes ont pu bénéficier de conseils pratiques sur divers aspects du bien-être féminin : prendre soin de soi, l'hygiène buccodentaire, l'hygiène corporelle, et bien d'autres thématiques souvent reléguées au second plan.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/tptLQcdr8nFcKLmdI5YyLi5FvVKFJtxDxzh5SCiy.jpg"><figcaption>Une forte participation à l'événement VITALITY à Lomé ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">L'objectif affiché par les organisatrices était clair : lever le voile sur des sujets considérés comme tabous et offrir aux femmes des outils concrets pour améliorer leur quotidien.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le moment fort de la soirée a sans nul doute été l'intervention consacrée au cancer du sein. De la palpation à la prise en charge, les spécialistes ont décortiqué les mystères de cette maladie qui touche une femme sur dix.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Une session d'information d'autant plus cruciale qu'elle s'inscrit dans le cadre du mois d'octobre, traditionnellement dédié à la sensibilisation contre le cancer du sein.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:52.66%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/yCps3U86FDXtC7KAJ9ihFUWFyixqP2WqYCM99Exz.jpg"><figcaption>Les participants sensibilisés sur les questions liées à leur bien-être ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Pour aborder ces thématiques sous tous les angles, les organisatrices ont réuni un panel composé de docteurs en pharmacie et en gynécologie, ainsi que de professionnels du yoga et de la parfumerie. Une pluralité d'expertises qui a permis de sensibiliser les participantes de manière complète et accessible.</p><p style="text-align:justify;">"Nous avons jugé bon de briser les tabous, des sujets vraiment sensibles que nous n'arrivons pas forcément à débattre et à mettre en lumière, à savoir l'hygiène buccodentaire, l'hygiène corporelle, etc. Aujourd'hui, VITALITY propose quelques bons gestes à adopter pour être frais tout au long de la journée sans indisposer notre voisinage", confie Priscillia ADEDZE, promotrice de l'événement.</p><p style="text-align:justify;">Pour Viviane Bokon, l'une des participantes, cette soirée a été une véritable révélation : "C'était une occasion de connaître certains aspects du cancer du sein que je ne connaissais pas auparavant. Il y a plusieurs points qui ont été abordés et ça a été très bénéfique. Je peux conclure que cette session va aider beaucoup de femmes à pouvoir s'épanouir".</p><p style="text-align:justify;">En choisissant le mois d'octobre pour cette première édition, les organisatrices entendent encourager les femmes à adopter de bonnes pratiques pour lutter contre le cancer du sein.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de la sensibilisation, VITALITY ambitionne de devenir un rendez-vous incontournable pour le bien-être féminin au Togo, un espace où les femmes peuvent s'informer, échanger et s'épanouir sans complexes.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8545</guid>
                <pubDate>Sun, 04 Oct 2026 14:09:41 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Karité : le kilo fixé à 300 FCFA]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/karite-le-kilo-fixe-a-300-fcfa</link>
                <description><![CDATA[La campagne 2026-2027 de commercialisation de la noix de karité brute et de ses produits dérivés est officiellement ouverte au Togo. Le prix plancher d’achat de la noix brute est fixé à 300 FCFA le kilogramme bord champ.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le lancement de cette deuxième campagne de commercialisation de la filière karité a eu lieu le 2 octobre 2026 à la Maison des jeunes de Kara, en présence des principaux acteurs de la chaîne de valeur.</p><p style="text-align:justify;">À cette occasion, un accord interprofessionnel a été officialisé avec le <strong>Conseil interprofessionnel de la filière karité du Togo (CIFKAT)</strong>. Il vise notamment à renforcer la transparence et la traçabilité des transactions, dans une filière dont la capacité moyenne de collecte est estimée à <strong>45 000 tonnes de noix brutes par an</strong>.</p><blockquote><h2 style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Les transformateurs locaux prioritaires</strong></span></h2></blockquote><p style="text-align:justify;">L’accord accorde la priorité à l’approvisionnement des transformateurs locaux avant toute exportation. Leurs besoins, évalués à <strong>31 000 tonnes</strong>, devront être sécurisés grâce à une période moratoire. Les volumes restants pourront ensuite être orientés vers les marchés extérieurs.</p><p style="text-align:justify;">Le dispositif prévoit également la traçabilité des paiements et l’instauration d’une contribution interprofessionnelle destinée notamment à financer la structuration de la filière, le contrôle de la qualité et la formation des acteurs.</p><p style="text-align:justify;">En cas de différend, les parties disposeront de 15 jours francs pour parvenir à une médiation. Les pratiques frauduleuses et autres manquements pourront, quant à eux, faire l’objet de sanctions disciplinaires pouvant aller jusqu’au retrait de l’agrément.</p><blockquote><h2 style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Miser sur une filière mieux structurée</strong></span></h2></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour Talime Abe, directeur général du Commerce au ministère de l’Économie et de la Veille stratégique, cette nouvelle campagne doit renforcer la visibilité du karité togolais et stimuler à la fois la production, la collecte et la consommation des produits issus de la filière, au niveau national comme international.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le gouvernement entend également poursuivre les actions de protection du parc à karité et les opérations de reboisement dans les principales zones de production.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Présidente du CIFKAT et vice-présidente de l’Alliance globale du karité, Élisabeth Essodolom Pali-Tchalla a, pour sa part, souligné l’importance de la filière pour les revenus de milliers de ménages. Elle a plaidé pour davantage de transparence dans les transactions et un renforcement de la confiance entre les acteurs.</p><p style="text-align:justify;">La filière reste toutefois confrontée à plusieurs défis : amélioration de la qualité, accès au financement, modernisation des équipements et adaptation au changement climatique. Autant de chantiers que les professionnels devront relever pour réussir la campagne 2026-2027.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8544</guid>
                <pubDate>Sat, 03 Oct 2026 16:49:20 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’engrais MAXI SPO fait renaître l'espoir chez les riziculteurs]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/lengrais-maxi-spo-fait-renaitre-lespoir-chez-les-riziculteurs</link>
                <description><![CDATA[À Mission Tové dans la vallée rizicole du Zio, des producteurs de riz expérimentent le MAXI SPO, un engrais à base organique enrichi en éléments nutritifs. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Après une campagne agricole, certains riziculteurs témoignent d’une amélioration de leur récolte grâce au MAXI SPO.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les premiers chiffres avancés font état d’une augmentation du rendement comprise entre 10 % et 25 %. Toutefois, les calculs définitifs sont encore attendus, plusieurs producteurs n’ayant pas encore terminé la récolte et le séchage de leur riz.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Sur une même superficie, ils affirment avoir obtenu une production plus importante qu’avant l’utilisation de cet engrais. C’est le cas de Victoire DABLA, rizicultrice qui explique avoir découvert cet engrais grâce aux responsables venus présenter son fonctionnement et ses avantages.</p><p style="text-align:justify;">Malgré la pauvreté du sol de sa parcelle, elle a décidé de tenter l’expérience.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/Ml31kKNwI7Cf6iKXpisxO99G4yMllSgvbF21VVtK.jpg"></figure><p style="text-align:justify;"><strong>"Auparavant je cultivais 1/2 h sans l’engrais MAXI SPO et je récoltais environ 1,2 à 1,25 tonne de riz, soit 25 sacs de 50 kg. Heureusement que j’ai trouvé l’engrais Maxi-SPO au bon moment. J’ai décortiqué mon riz et j’ai eu 30sacs représentant 1,5 tonne sur la même superficie", a confié à la référence africaine la productrice Victoire DABLA.</strong></p><p style="text-align:justify;">Au-delà de l'amélioration du rendement, l'application de l'engrais Maxi-SPO se révèle être efficace contre les insectes. Un avantage salué par les producteurs.<br><br>"D’habitude, on utilise l’engrais conventionnel, notamment le NPK, et les insectes sont toujours avec nous. Mais, Après l’utilisation du MAXI SPO, on a remarqué qu’ils ont beaucoup diminué", confirme Aminou AOUDOU, secrétaire général de l’Union cantonale des riziculteurs de mission Tové.</p><p style="text-align:justify;">À la base de cette initiative, le MAXI SPO est présenté comme un engrais organique enrichi en phosphore, calcium, magnésium, zinc, cuivre et autres oligoéléments.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Selon Pouwédéou AGO, ingénieur agronome, responsable de sa vulgarisation au Togo, sa conception répond notamment aux préoccupations liées à la dégradation des sols, à leur acidité et à leur salinité.</strong></p><p style="text-align:justify;">"C’est dans cette idée que la société MULTIPRODUITS a pensé à apporter sa pierre à l’édifice en proposant cet engrais au Togo", explique-t-il.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de la riziculture, le produit est également destiné à d’autre cultures, notamment le maïs, les arbres fruitiers, le jardinage. L’ingénieur agronomie chez MULTIPRODUITS estime que sa composition contribue à améliorer la fertilité des sols et la qualité des productions agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Sur les parcelles expérimentales, les observations des encadreurs techniques sont également encourageantes. Ils signalent une évolution satisfaisante des cultures et une récolte qui semble supérieure à celle des campagnes habituelles.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8543</guid>
                <pubDate>Sat, 03 Oct 2026 16:19:23 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le gaspillage alimentaire impacte l'insécurité alimentaire]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/le-gaspillage-alimentaire-impacte-linsecurite-alimentaire</link>
                <description><![CDATA[C’est ce qu’a confié Dr Oyétoundé DJIWA, chargé de Bureau de la FAO au Togo lors de la Journée internationale du 29 septembre consacrée par les Nations Unies en faveur de la sensibilisation aux pertes et gaspillages de nourriture.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Selon la FAO, 14 % de la production alimentaire mondiale, soit un montant estimé de 400 milliards d’USD, sont perdus après la récolte, jusqu’au stade qui précède immédiatement la distribution. De plus 17% supplémentaires sont gaspillés au stade de la vente au détail et par les consommateurs.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>A en croire Dr Djiwa, plusieurs filières agricoles et halieutiques sont touchées par les pertes post-récolte. La lutte contre le gaspillage alimentaire et les pertes post récolte apparaît donc comme un levier essentiel pour renforcer la sécurité alimentaire et réduire l’empreinte environnementale du système alimentaire.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Imaginez toute l'énergie, l'eau, les intrants et le travail que l’on investit pour produire un aliment, et après on le gaspille. Cela constitue une perte économique énorme et des émissions importantes de gaz à effet de serre ", s’indigne Dr DJIWA.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon lui, il est aujourd’hui important de comprendre que réduire les pertes et le gaspillage alimentaires ne relève pas uniquement d’une question de sécurité alimentaire, mais c’est également une action environnementale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Mesurer l’impact et sensibiliser les populations</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’un des défis majeurs de ce phénomène est de disposer de données suffisamment précises sur l’ampleur des pertes post-récolte dans les principales filières agricoles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Sur les pertes post-récolte, par exemple au Togo, on n'a pas de chiffres exacts. Mais nous savons que les pertes poste récolte en généra sur la production vivrière atteint 20% et avec le ministère de l'Agriculture et l'Université de Lomé, une étude pour évaluer les pertes post-récolte pour les filières comme la tomate, le riz, le manioc et l’ignames et le maïs est en cours. Nous espérons d'ici peu, disposer des éléments sur la situation des pertes post-récolte au Togo", indique Dr DJIWA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il rappelle que déjà en 2020, l'Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) au Togo avait effectué cet exercice dans les fruits et légumes et dans le secteur de la pèches maritime.</p><p style="text-align:justify;">Il en ressort par exemple pour la mangue, une perte de production estimée à 60 % Autre point relevé par l’étude, est que quand un agriculteur récolte son maïs avec les épis et le laisse au sol pendant 3 à 4 jours voire plus avant de pouvoir tout ramasser, s'il pleut une bonne partie de cette récolte se perd par détérioration ou dépréciation de la qualité du produit.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous avons fait le même exercice dans la pêche maritime au Togo, et nous avons pu observer qu’une grande partie des captures en mer, sont perdues lorsque les pêcheurs passent plusieurs jours avant de regagner la côte faute de moyens adéquats de conservation des produits halieutiques. Cela est surtout observé sur les poissons de petites tailles qui pourrissent très vite et donc les pertes post-récolte dans la pêche aussi sont énormes", fait-il savoir.&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Face à cela, les mesures à prendre doivent être au niveau de chaque maillon&nbsp;: transport, stockage/conservation, et transformation, etc.</p><p style="text-align:justify;">"Il faut adopter les bonnes pratiques de production pour éviter les pertes post-récolte. Le gaspillage alimentaire, c'est un comportement. Il faut sensibiliser les gens, il faut qu'on sache que chaque nourriture qu'on verse dans la poubelle, c'est beaucoup de travail et d’investissements mobilisés avant de l'avoir", rappelle le chef de Bureau de la FAO au Togo.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les pertes et les gaspillages alimentaires posent actuellement un défi urgent au niveau de la conception de systèmes alimentaires durables. Ils ont des incidences négatives sur la sécurité alimentaire et la nutrition et contribuent considérablement aux émissions de gaz à effet de serre (GES), à la pollution environnementale, à la dégradation des écosystèmes naturels et à l’appauvrissement de la biodiversité. Ils constituent par ailleurs un gaspillage des ressources utilisées dans la production alimentaire. "Le gaspillage alimentaire impacte l'insécurité alimentaire dans le monde ", martèle Dr DJIWA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">S’attaquer au problème des pertes et des gaspillages de nourriture relève de la cible 12.3 de l’ODD 12. En sa qualité d’institution garante de cette cible, la FAO avec d’autres Organisations comme ONU Environnement, mesurent et suivent, à l’aide de l’indice mondial des pertes alimentaires et de l’indice du gaspillage alimentaire, les progrès des efforts déployés en vue de la réduction des pertes et du gaspillage de nourriture.</p><p style="text-align:justify;">Raison pour laquelle les Nations Unies ont dédié le 29 septembre de chaque année, la Journée internationale de sensibilisation aux pertes et gaspillages de nourriture.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8542</guid>
                <pubDate>Fri, 02 Oct 2026 15:16:30 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[FAO-FFF : 2,6 milliards FCFA au profit des communautés rurales au Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/fao-fff-26-milliards-fcfa-au-profit-des-communautes-rurales-au-togo</link>
                <description><![CDATA[Entre 2019 et 2026, le Programme Mécanisme Forêts et Paysans (FFF) de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et de ses partenaires, a accompagné une dynamique de transformation au sein des organisations de producteurs forestiers et agricoles (OPFA) et dans les territoires ruraux au Togo. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Lors d’un atelier national de restitution des résultats du FFF au Togo (2019-2026) tenu le 29 septembre 2026 à Lomé en présence des principaux acteurs, il en ressort que l’investissement mobilisé s’évalue à plus de 4,6 millions de dollars américains, soit un peu plus de 2,6 milliards de FCFA.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/rXQ7TDobsL42BrnG0LYE7uczFehV5GkzSqBVz4K0.jpg"><figcaption>Ruth ATCHOGLO-AGBODAN, (debout, micro en main), Facilitatrice du Programme FFF, lors de son intervention ©FAO</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Le renforcement des moyens d’existence des organisations des OPFA et la restauration des paysages forestiers ont été au cœur des interventions du FFF au Togo.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ces investissements ont permis de toucher directement plus de 22 000 personnes dont 47 % de femmes et 30 % de jeunes. Très concrètement, sur la première priorité, nous avons des organisations paysannes plus fortes. Le FFF a renforcé les capacités de 59 OPFA en gouvernance et a accompagné 89 OPFA à obtenir leur immatriculation" confie Dr Oyétoundé DJIWA, Chargé de bureau de la FAO au Togo.</strong></p></blockquote><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:47.85%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/XrjCQqeOVpZe0QbtDwBoulYJLOyOKo2aFxKMnvvO.jpg"><figcaption>Remise du 1er prix de l’appel à candidatures pour les capsules vidéo par la représentante de la COOP CA Las Béguinas Duményo (3e à partir de la gauche) ©FAO</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">La deuxième priorité poursuit Dr DJIWA a concerné les activités économiques plus performantes et inclusives.</p><p style="text-align:justify;">"Il en ressort que les activités génératrices de revenus de 299 OPFA ont été améliorées, dont 133 dirigées par des femmes. 152 plans d’affaires ont été élaborés et plus de 163 sessions de formation ont été organisées sur l’entrepreneuriat rural", partage –t-il lors de l’atelier de restitution.</p><p style="text-align:justify;">Concernant la troisième priorité, le chef de bureau de la FAO au Togo, a précisé qu’il s’agit des paysages et des communautés plus résilients.</p><p style="text-align:justify;">"Les actions engagées ont contribué à la gestion durable, à la protection et à la restauration de 4 300 hectares de paysages, ainsi qu’à l’amélioration de l’accès aux services socio-culturels pour plus de 3 900 producteurs", partage –t-il.</p><p style="text-align:justify;">A en croire la Facilitatrice nationale du projet FFF au Togo, Ruth ATCHOGLO-AGBODAN, derrière ces chiffres se trouvent surtout des capacités renforcées, des organisations mieux structurées, des initiatives économiques consolidées et des communautés davantage outillées pour agir sur leur propre développement.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/GNgWZIusOqWn9Scd9z7sz3FxegRUkAyTHiBM1z7l.jpg"><figcaption>Photo de groupe des officiels, partenaires et organisations de producteurs forestiers et agricoles à l’ouverture officielle des travaux ©FAO</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Dans le prolongement des travaux de capitalisation dirigé par le Centre d’Études et de Recherches sur les Organisations, la Communication et l’Éducation (CEROCE) de l’université de Lomé, les participants ont également assisté à la présentation des résultats de l’appel à candidatures des capsules vidéo, une initiative de la Coordination Togolaise des Organisations Paysannes et de producteurs agricoles (CTOP) financé par la FAO, destinée à valoriser les expériences les plus inspirantes portées par les Organisations de Producteurs Forestiers et Agricoles (OPFA).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce moment fort a été suivi de la remise des prix aux 10 meilleures OPFA, distinguées pour leur engagement en faveur de la visibilité de leur action sur le terrain.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L'atelier national de restitution des résultats du FFF au Togo a offert aux acteurs présents l'occasion de mesurer le chemin parcouru, de mettre en lumière les expériences développées dans les territoires et de réfléchir aux enseignements à tirer pour l'avenir.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, ce sont des producteurs mieux organisés, des femmes et des jeunes davantage impliqués, des activités économiques renforcées et des paysages forestiers restaurés.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8541</guid>
                <pubDate>Fri, 02 Oct 2026 15:06:53 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[NEXTEKCI mise sur l’IA pour accompagner les éleveurs en Côte d'Ivoire]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/nextekci-mise-sur-lia-pour-accompagner-les-eleveurs-en-cote-divoire</link>
                <description><![CDATA[À l’occasion de ses 20 ans, le couvoir ivoirien NEXTEKCI lance Maria, une assistante d’intelligence artificielle accessible gratuitement 24 h/24 pour accompagner les éleveurs de volailles.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Fondé en 2006 à Agnibilékrou, dans l’est de la Côte d’Ivoire, NEXTEKCI célèbre deux décennies d’activité avec une nouvelle offre destinée aux éleveurs. Il s’agit de Maria, une assistante IA spécialisée dans l’aviculture en pays chaud.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/kJpGTwu0XB6n326pBUHvqpDXBVIV89lxOXsxDD6B.jpg"><figcaption>Abdul Hussein Chouman, fondateur de NEXTEKCI ©DR</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Accessible depuis le site (</strong><a href="http://www.nextekci.com"><span style="color:blue;"><strong>www.nextekci.com</strong></span></a><strong>) de l’entreprise et via WhatsApp (+225 05 44 83 27 79), Maria fournit des conseils sur le démarrage des poussins, l’alimentation, la gestion de la chaleur, l’hygiène, la vaccination et l’organisation des élevages.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’outil tient compte des réalités climatiques et des pratiques d’élevage locales.</p><p style="text-align:justify;">NEXTEKCI propose également une assistance IA sur WhatsApp, disponible à toute heure, pour renseigner les éleveurs sur les souches disponibles, les dates de sortie, les modalités de livraison, les prix et les commandes.</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:46.31%;" src="{{BASE_URL}}/ck/U2mkIOq1sB3fCKVfTIb0NMCfj5piuPgZs0MnIJEX.jpg">Cette innovation complète l’accompagnement technique assuré par le couvoir. Chaque livraison fait notamment l’objet d’un suivi pendant 72 heures.</p><p style="text-align:justify;">NEXTEKCI rappelle toutefois que l’IA ne remplace pas le vétérinaire, notamment pour la vaccination, le diagnostic et les traitements.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Un éleveur qui réussit sa bande, c'est un éleveur qui revient. Avec Maria, nous voulons qu'aucun éleveur ivoirien ne reste seul face à une question, même à 2 heures du matin", indique Abdul Hussein Chouman, fondateur de NEXTEKCI.</strong></p><p style="text-align:justify;">Sur le volet production, l’entreprise commercialise plusieurs catégories de poussins d’un jour : chair blanc, roux premium, gris barré premium, hybrides premium, coquelets blancs et pondeuses rousses. Elle propose également des œufs de consommation, du poulet surgelé, des aliments et du matériel d’élevage.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>NEXTEKCI assure par ailleurs la distribution de ses poussins à travers trois axes de transport reliant Agnibilékrou à plusieurs villes du pays, dont Bouaké, Daloa et Abidjan. Trois nouveaux axes vers Lakota, Soubré et Gagnoa sont en préparation.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À travers cette évolution, le couvoir entend poursuivre l’objectif fixé lors de sa création : faciliter l’accès des éleveurs à des poussins de qualité et contribuer au développement d’une production avicole locale, régulière et accessible.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8540</guid>
                <pubDate>Fri, 02 Oct 2026 14:56:40 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[À Gando, Abdou-Moumouni Touré mise tout sur la terre]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/a-gando-abdou-moumouni-toure-mise-tout-sur-la-terre</link>
                <description><![CDATA[À Gando, dans la région des Savanes(nord-Togo), Abdou-Moumouni Touré cultive la terre depuis près de 30 ans. Pour cet agriculteur, l’agriculture est à la fois un métier, une source de revenus et un moyen de subvenir aux besoins de sa famille.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Au fil des années, il a multiplié les expériences et diversifié ses cultures, convaincu que "la terre ne trompe pas". Aujourd’hui, il exploite 5 hectares de riz, 3 hectares de maïs, 1 hectare de manioc et 2 hectares consacrés aux cultures maraîchères.</p><p style="text-align:justify;">Son activité lui permet notamment de prendre en charge une famille composée de deux épouses et de 13 enfants.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Grâce à l’agriculture, j’arrive à nourrir 2 femmes et 13 enfants. La charge pour moi avant ce choix était de trop. Mais maintenant, je dirais que j’ai fait un bon choix car ça va beaucoup mieux", témoigne-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Mais le parcours n’est pas sans difficultés. Cette année, Abdou-Moumouni Touré a réduit de moitié sa superficie consacrée au riz, passant de 10 à 5 hectares. En cause, le coût des intrants et la faiblesse des prix de vente.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"J’étais obligé de réduire la taille de mon exploitation du riz tout d’abord parce que le prix de l’engrais qui est à 18 000 FCFA ne me permet pas d’assurer une grande superficie, mais également, à la fin de la production, le prix du marché ne m’avantage pas", explique-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il rapporte qu’à la campagne précédente, ces difficultés lui avaient déjà coûté plus de 200 sacs de riz sur une exploitation de 10 hectares. Le prix du sac de 80 kg, qui se situait autour de 15 000 FCFA au cours des trois dernières années, est désormais d’environ 9 000 FCFA.</p><p style="text-align:justify;">À partir de ce mois d’octobre, le producteur prépare également sa campagne de cultures maraîchères. Là encore, l’installation de systèmes d’irrigation représente une charge importante. Pour autant, il considère ces difficultés comme des occasions d’apprendre et de s’adapter.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La campagne de maïs s’annonce, elle aussi, incertaine. Sur ses 3 hectares, le démarrage des travaux a été retardé par l’indisponibilité du tracteur dans la zone. À cela s’ajoute le caractère partiellement inondable de la parcelle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Malgré ces contraintes, Abdou-Moumouni Touré reste attaché à son choix. Il mise désormais sur de bons rendements et sur une amélioration des conditions de commercialisation pour poursuivre son activité agricole à Gando.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8539</guid>
                <pubDate>Thu, 01 Oct 2026 12:59:16 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[ODD : les coopératives veulent peser davantage]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/odd-les-cooperatives-veulent-peser-davantage</link>
                <description><![CDATA[À l’approche de l’échéance de l’Agenda 2030, les coopératives entendent renforcer leur contribution aux Objectifs de développement durable (ODD). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Un rapport de l’Alliance coopérative internationale (ACI) et du Comité des Nations unies pour la promotion et le développement des coopératives (COPAC) met en lumière leur rôle dans la réalisation des 17 ODD.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Intitulé "Construire ensemble un monde meilleur", le document est le fruit de deux années de travaux. Il rassemble 17 notes d’orientation et des études de cas provenant de près de 90 pays.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’analyse met notamment en avant la contribution des coopératives à la réduction de la pauvreté et de la faim, à l’autonomisation économique, à l’inclusion sociale et à la réduction des inégalités.</p><p style="text-align:justify;">Publié dans le contexte de l’Année internationale des coopératives 2025, le rapport se veut également un outil de plaidoyer destiné aux gouvernements, aux Nations unies, aux partenaires au développement et aux acteurs du mouvement coopératif.</p><blockquote><h3 style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des acteurs présents dans les communautés</strong></span></h3></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour Jeroen Douglas, directeur général de l’ACI, les progrès vers les ODD restent trop lents et nécessitent de s’appuyer davantage sur les organisations déjà actives au sein des communautés.</p><p style="text-align:justify;">"Avec plus d’un milliard de membres dans le monde, les coopératives sont profondément ancrées dans les communautés et actives dans pratiquement tous les secteurs de l’économie", souligne-t-il.</p><p style="text-align:justify;">Selon le rapport, les coopératives contribuent notamment à la création d’emplois et de revenus, à l’accès aux services financiers, à la santé, au logement et à l’énergie, tout en favorisant l’autonomisation des femmes et des jeunes.</p><p style="text-align:justify;">Dans le secteur agricole, elles jouent également un rôle dans la lutte contre la faim. En regroupant les producteurs, elles peuvent renforcer leur pouvoir de négociation, faciliter l’accès aux marchés, au financement et aux technologies et contribuer à réduire les pertes post-récoltes.</p><p style="text-align:justify;">En raccourcissant certaines chaînes d’approvisionnement et en renforçant les marchés locaux et régionaux, les coopératives participent aussi à la résilience des systèmes alimentaires face aux crises économiques, climatiques ou aux conflits.</p><blockquote><h3 style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des obstacles encore persistants</strong></span></h3></blockquote><p style="text-align:justify;">Malgré ces contributions, le rapport relève que les coopératives restent insuffisamment intégrées aux mécanismes nationaux et internationaux de mise en œuvre et de suivi des ODD.</p><p style="text-align:justify;">Parmi les principales difficultés figure l’absence, dans certains contextes, de cadres juridiques et réglementaires suffisamment favorables. L’accès au financement demeure également un enjeu majeur.</p><p style="text-align:justify;">Les coopératives, pourtant actives dans la mobilisation de l’épargne locale et l’inclusion financière, rencontrent encore des difficultés pour accéder aux financements du développement et aux marchés financiers.</p><p style="text-align:justify;">Le manque de données constitue une autre limite. La faible visibilité statistique des activités coopératives réduit leur présence dans les rapports nationaux et internationaux consacrés aux ODD.</p><blockquote><h3 style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Mieux intégrer les coopératives au suivi des ODD</strong></span></h3></blockquote><p style="text-align:justify;">Face à ces défis, l’ACI et le COPAC encouragent les coopératives à renforcer leur collaboration avec les ministères concernés, les plateformes nationales dédiées aux ODD et les institutions statistiques.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif est de mieux documenter leur contribution et de faire en sorte que celle-ci soit intégrée aux mécanismes nationaux de suivi du développement.</p><p style="text-align:justify;">Pour les auteurs du rapport, une meilleure reconnaissance de l’action coopérative pourrait ainsi permettre de valoriser davantage son apport à la réalisation de l’Agenda 2030. <a href="https://maisondescooperatives.coop/media/3f8ba853-d10a-4967-9c90-efb730592893"><strong>Lire le rapport "Construire ensemble un monde meilleur".</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8538</guid>
                <pubDate>Thu, 01 Oct 2026 12:56:12 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La jeunesse au cœur de la bataille pour l’environnement]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-jeunesse-au-coeur-de-la-bataille-pour-lenvironnement</link>
                <description><![CDATA[Sensibiliser les élèves et les jeunes à la protection de l’environnement et surtout les amener à passer à l’action. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">C’est l’ambition du Festival interscolaire pour l’environnement (FISE), une initiative portée par l’Association internationale des étudiants en agriculture et disciplines connexes (IAAS), à travers son département de la protection et de la restauration de l’environnement.</p><p style="text-align:justify;">Depuis ses premières éditions, le projet a permis de sensibiliser près de 40 000 élèves dans 53 établissements et de former une cinquantaine de jeunes comme agents sensibilisateurs.</p><p style="text-align:justify;">Pour les initiateurs, l’enjeu est désormais de faire de la protection de l’environnement une pratique quotidienne plutôt qu’un simple sujet de sensibilisation ponctuelle.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La jeunesse doit être consciente de son unité et doit mener des actions qui doivent contribuer à une meilleure protection de l’environnement", souligne Kaleb Ahoble, coordonnateur du projet FISE.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Prévue du 12 au 21 octobre, la cinquième édition du FISE s’étendra à Kpalimé (120 km de Lomé), à travers la branche locale IAAS/INFA. Cette nouvelle étape doit permettre de toucher davantage de jeunes autour des enjeux environnementaux.</p><p style="text-align:justify;">L’édition 2026 entend surtout renforcer le suivi des actions engagées. Des équipes seront déployées pour identifier les acteurs concernés, poursuivre la sensibilisation et évaluer les effets des activités menées lors des précédentes éditions.</p><p style="text-align:justify;">À ce jour, 25 établissements ont déjà été recensés. Les organisateurs prévoient d’y créer, avec l’accord des responsables, des clubs environnementaux et d’y organiser des activités de reboisement. Des outils de travail devraient également être mis à la disposition des établissements afin de renforcer leurs actions en faveur de l’environnement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’objectif affiché est de faire émerger une jeunesse écoresponsable, capable de porter à son tour les messages de protection de l’environnement dans son entourage.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le FISE ne se limitera toutefois pas aux séances de sensibilisation. Des concours de poésie, de slam, de dessin et d’autres activités sont prévus au cours de cette cinquième édition. Une attention particulière sera accordée aux concours de poésie et de dessin.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Une fois que nous finissons de sensibiliser les élèves dans les établissements scolaires, nous lançons immédiatement les différents concours. Et pour cette année, un accent particulier sera mis sur le concours de poésie et de dessin", précise Kaleb Ahoble.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour le coordonnateur du projet, un accompagnement des pouvoirs publics permettrait également de nouer de nouveaux partenariats et d’étendre progressivement le FISE à l’ensemble du pays.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’ambition dépasse en effet la sensibilisation des élèves du Grand Lomé, elle vise à toucher les jeunes de toutes les régions du Togo.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8537</guid>
                <pubDate>Thu, 01 Oct 2026 12:52:13 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Qualité et compétitivité des TPME: le programme Q-Boost fait son bilan à Lomé]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/qualite-et-competitivite-des-tpme-le-programme-q-boost-fait-son-bilan-a-lome</link>
                <description><![CDATA[Comment transformer les défis de la qualité en opportunités de croissance pour les petites entreprises togolaises ? ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">C’est tout l’enjeu du programme Q-Boost, porté par l’Alliance pour la qualité des produits en Afrique (AfPQ) et mise en œuvre par la GIZ. Après avoir accompagné 44 TPME togolaises, le projet fait son bilan à Lomé.</p><p style="text-align:justify;">En Afrique et plus particulièrement au Togo, accéder aux marchés régionaux et internationaux ne dépend pas uniquement de la capacité à produire. La qualité des produits, la conformité aux normes, la certification et la maîtrise des processus de production constituent également des conditions essentielles pour gagner la confiance des acheteurs et développer les exportations.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/ffIYSzWR5J6VYQUMzb2myS1B8MTPCXJZB5dNOlWg.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">C’est dans ce contexte que l’Alliance pour la qualité des produits en Afrique (AfPQ), un partenariat multi-acteurs regroupant des parties prenantes du secteur privé européen et africain intervient comme une bouée de sauvetage pour les entreprises africaines.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Financé par l’Allemagne et mise en œuvre par la GIZ, le projet contribue à améliorer la qualité des produits des partenaires africains, afin qu’ils répondent aux exigences des acheteurs régionaux et internationaux.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour répondre aux difficultés liées à la mise en place de systèmes de management de la qualité, l’AfPQ a développé le programme d’accompagnement personnalisé Quality-Boost (Q-Boost), basé sur les exigences de la norme ISO 9001 : 2015.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif est d’aider les entreprises à identifier leurs faiblesses, à mettre en place des outils de gestion de la qualité et à améliorer durablement leurs performances.&nbsp;<br><br>Entre août 2025 et août 2026, deux cohortes ont ainsi été accompagnées. La première comptait 21 TPME, tandis que la seconde en regroupait 23, soit un total de 44 entreprises bénéficiaires.</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:55.78%;" src="{{BASE_URL}}/ck/j0ewp3yEdbEHDfk45bWAILojPTApRNqz11Ixji34.jpg">Au-delà de l’appui direct aux entreprises, l’un des enjeux majeurs reste la pérennisation du dispositif. L’AfPQ travaille ainsi avec la Haute Autorité de la Qualité et de l’Environnement (HAUQE) et différents acteurs de l’écosystème d’appui aux TPME afin d’intégrer progressivement l’approche Q-Boost dans les offres de services existantes au Togo et en Afrique de l’Ouest et de l’Est.</p><p style="text-align:justify;">A quelques mois de la fin de la mise en œuvre du programme Q-Boost, l’AfPQ a co-organisé avec la HAUQE, les 3 et 4 septembre à Lomé, un atelier de réflexion réunissant les différentes parties prenantes.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif est de présenter le bilan de mise en œuvre du programme, mais également de réfléchir aux moyens d’améliorer son efficacité et d’assurer sa pérennité.</p><p style="text-align:justify;">Pour Laré Arzouma BOTRE, président de la HAUQE, "seule la mise en place d’une démarche qualité au sein d’une entreprise permet à celle-ci, d’avoir les meilleures chances de maîtriser ses processus, de connaître les attentes de ses clients et partenaires, de réduire les non-conformités et d’améliorer en permanence les performances, de consolider sa position sur le marché et d’accéder à de nouveaux débouchés".</p><p style="text-align:justify;">Pour sa part, Mme Déborah BADOMBENA-WANTA, responsable du programme Q-Boost a tenu à rappeler l’objectif de l’atelier, elle affirme exposer quelques résultats de l’accompagnement de 2 cohortes d’entreprises afin d’alimenter les échanges.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les participants sont notamment appelés à examiner les résultats obtenus auprès des 44 TPME bénéficiaires, à identifier les principales améliorations à apporter au programme et à rechercher les complémentarités possibles avec les services déjà proposés par les acteurs de l’écosystème togolais.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour les bénéficiaires, le programme Q-Boost a énormément contribué à l’essor des TPME. C’est le cas de Mr Kokou TEWOU, Directeur général de la société AVI SARL.</p><p style="text-align:justify;">Pour lui "quand on parle de la qualité, ce n’est pas seulement rendre les produits propres. C’est également l’organisation au niveau du personnel, la communication dans l’entreprise, le respect des normes d’hygiène. Nous avons été accompagnés par des consultants et aujourd’hui, nous sommes fiers des résultats obtenus".</p><p>A travers cet atelier, l’enjeu dépasse donc le simple bilan d’un programme d’accompagnement. Il s’agit de déterminer comment capitaliser sur l’expérience Q-Boost et faire de l’amélioration de la qualité un levier durable de compétitivité des entreprises togolaises.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8536</guid>
                <pubDate>Wed, 30 Sep 2026 20:30:40 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Les TPME montent en gamme grâce au programme Q-Boost]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/les-tpme-montent-en-gamme-grace-au-programme-q-boost</link>
                <description><![CDATA[Destiné à outiller les TPME togolaises en gestion de la qualité selon la norme ISO 9001:2015, le programme Q-Boost a accompagné 44 entreprises en deux cohortes, avec à la clé une meilleure compétitivité et un accès facilité aux marchés régionaux et internationaux.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans le cadre du projet "Alliance pour la qualité des produits en Afrique" (AfPQ), soutenu financièrement par l'Allemagne, la GIZ a réuni le mercredi 16 septembre 2026 à Lomé, les acteurs concernés pour dresser le bilan de la deuxième cohorte du programme Q-Boost.</p><p style="text-align:justify;">Ciblant les TPME togolaises, ce programme entend les doter d'outils de gestion de la qualité et renforcer durablement leurs performances, afin de lever les obstacles à leur accès aux marchés régionaux et internationaux.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/qfMzwhI1lRiIr0Ma5nxqMm4j4mX1b3bVx3PkpXBG.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Le programme Q-Boost a accompagné, entre août 2025 et août 2026, deux cohortes de TPME. La première cohorte comptait 21 entreprises, tandis que la seconde en regroupait 23, soit un total de 44 bénéficiaires.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ces entreprises ont été formées et accompagnées pendant quatre mois pour répondre aux exigences de la norme ISO 9001:2015.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’atelier vise à présenter le bilan de la deuxième cohorte, composée des 23 entreprises. Pour garantir l’efficacité de l’initiative, le projet AfPQ a travaillé en étroite collaboration avec la Haute Autorité de la Qualité et l’Environnement (HAUQE) ainsi qu’avec la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCI-Togo).</p><p style="text-align:justify;">Selon Monsieur Adadé Séraphin KOUEVI, Directeur général de l’Agence togolaise pour la promotion de la qualité, "cet atelier constitue l’aboutissement d’un parcours d’accompagnement des TPME au respect de certaines exigences de la norme internationale ISO 9001-2015.</p><p style="text-align:justify;">"Il représente surtout le point de départ d’une nouvelle étape pour les entreprises bénéficiaires de la deuxième cohorte. La qualité n’est plus une option pour les entreprises mais une nécessité pour leur permettre de rester compétitives dans un environnement économique de plus en plus exigeant", a-t-il déclaré.&nbsp;<br><br><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:51.63%;" src="{{BASE_URL}}/ck/9i1lXqFF4SssprZNMWmeB4mpfsFIfdu6tVw53zj3.jpg">Au-delà de l’appui aux entreprises, la question de la pérennisation des acquis du programme Q-Boost demeure centrale.</p><p style="text-align:justify;">C’est tout le sens de cet atelier, qui a permis d’examiner les résultats obtenus auprès de la deuxième cohorte, d’identifier les réussites et les points d’amélioration, et de réfléchir aux moyens de renforcer le programme dans les prochains mois.</p><p style="text-align:justify;">Dans l’ensemble, les résultats sont satisfaisants et les bénéficiaires n’ont pas caché leur satisfaction.</p><p style="text-align:justify;">Pour Marie WIYAO, le programme Q-Boost a beaucoup apporté à son entreprise.</p><p style="text-align:justify;">"Personnellement, je n’avais pas de manuels de procédure pour mon entreprise. Avec ce programme, Nous avons identifié les problèmes qui étaient le manque de documents attestant ce que nous faisions, on a planifié les activités et aussi l’organisation du travail. Ensuite, on a mis en place un mécanisme d’analyse des performances et aussi comment optimiser nos rendements pour développer nos activités", témoigne M. Marie WIYAO.</p><p style="text-align:justify;">L’atelier a ainsi permis de dresser un bilan global du programme Q-Boost pour la deuxième cohorte et d’envisager des pistes d’amélioration pour les prochaines éditions.</p><p style="text-align:justify;">La GIZ, en collaboration avec ses partenaires, réaffirme son engagement à soutenir les TPME togolaises dans leur quête de compétitivité et de conformité aux standards internationaux.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8535</guid>
                <pubDate>Wed, 30 Sep 2026 20:15:01 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Après 30 mois d'exécution au Togo, AfPQ fait son bilan]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/apres-30-mois-dexecution-au-togo-afpq-fait-son-bilan</link>
                <description><![CDATA[Le commerce mondial reste dominé par l'Europe et l'Asie, qui représentent respectivement 60 % et 40 % des échanges internationaux. L'Afrique, quant à elle, peine à s'imposer. Alors que la part des produits africains exportés dans le monde était estimée à environ 5 % en 1994, elle a chuté à 2,8 % en 2025.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Sur le continent, le commerce intra-africain ne dépassait guère 16 %. Face à ces chiffres peu encourageants, la Coopération allemande (GIZ) a lancé le projet "Alliance pour la Qualité des Produits en Afrique" (AfPQ). L'ambition est de dynamiser les échanges régionaux et accroître la part de l'Afrique sur le marché mondial en faisant de la qualité un levier d'exportation.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/AO5W2oFykKkEkx8KSIEZjgddw8EIjn4ARLOIGPcz.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">En Afrique de l'Ouest, le Togo et le Bénin figurent parmi les pays bénéficiaires, aux côtés du Kenya, de l'Ouganda et du Rwanda en Afrique de l'Est. Lancé au Togo en mars 2024 et arrivé à terme en septembre 2026, le projet s'est concentré sur l'amélioration de la qualité des produits des PME transformatrices locales.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Après 30 mois d'exécution, l'ensemble des acteurs impliqués s'est réuni à Lomé le 29 septembre pour dresser le bilan de cette première phase.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au cœur de cette initiative figure le programme Q-Boost, qui a permis d'accompagner techniquement 44 très petites, petites et moyennes entreprises (TPME) togolaises, réparties en deux cohortes (21 entreprises pour la première et 23 pour la seconde).</p><p style="text-align:justify;">Pour renforcer leur compétitivité à l'international, les interventions se sont structurées autour de quatre axes stratégiques majeurs.</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:50.17%;" src="{{BASE_URL}}/ck/mgjgVcjYeSTPzAjNl7Vkr7TeGNF9dJerdIaRka3M.jpg">Il s’agit de l'accompagnement à la mise en place d'un système de management de la qualité conforme à la norme ISO 9001, l'appui pour l'obtention de certification suivant les normes privées (Bio, FFL, BRC...), l'amélioration de l'offre de services locaux en gestion de la qualité et le renforcement de l'accès des TPME à l'information commerciale et aux exigences qualité afférentes.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de la présentation des chiffres, la rencontre de Lomé s'est voulue un cadre d'échange franc, constructif et participatif.</p><p style="text-align:justify;">"La rencontre a permis de revenir ensemble sur les principaux résultats de la phase 1 du projet, de partager les leçons apprises et les bonnes pratiques, mais aussi de réfléchir aux moyens de pérenniser les acquis", a souligné Mme Déborah BADOMBENA-WANTA, responsable du programme Q-Boost.</p><p style="text-align:justify;">Un avis partagé par la direction générale de l’Agence togolaise pour la promotion de la qualité, qui insiste sur la portée stratégique de l'exercice.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cet atelier ne doit pas être perçu comme une simple formalité protocolaire pour lister les chiffres ou égrener les rapports. Il s'agit d'un cadre de réflexion stratégique participatif et inclusif visant à mesurer avec précision les résultats obtenus et célébrer les réussites tangibles", a affirmé M. Adadé Séraphin KOUEVI, Directeur général de l'agence.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En développant les chaînes de valeur locales et en alignant les transformateurs togolais sur les standards internationaux, l'Alliance pour la Qualité des Produits en Afrique entend poser les bases d'une croissance économique durable.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette croissance serait portée par des exportations renforcées et la création d'emplois qualifiés.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8534</guid>
                <pubDate>Wed, 30 Sep 2026 20:10:25 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Les TPME togolaises à l'école de la digitalisation]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/les-tpme-togolaises-a-lecole-de-la-digitalisation</link>
                <description><![CDATA[Dans un contexte mondial où la transformation numérique s'impose comme un levier incontournable de compétitivité, les TPME togolaises ont bénéficié d'un renforcement de capacités sur la digitalisation.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Organisé le jeudi 17 septembre 2026 à Lomé par la GIZ, à travers son projet "Alliance pour la qualité des produits en Afrique » (AfPQ), cet atelier s'inscrit dans le cadre du programme Q-Boost. Ce programme vise à accompagner les TPME dans la mise en place de systèmes de management de la qualité conformes à la norme ISO 9001-2015.</p><p style="text-align:justify;">À l'heure où la technologie s'invite dans tous les secteurs d'activité, les entreprises n'ont d'autre choix que d'embrasser le numérique sous peine de péricliter. Un constat partagé par Mme Elisabeth Lekezo, directrice générale de NATUTHE Sarl, pour qui la digitalisation n'est plus une option.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:58.47%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/81XwW7O2PIZeFI9f5MK7iZDZf8Z7sNbJQKU81SFw.jpg"></figure><p style="text-align:justify;"><strong>"La digitalisation est très essentielle pour chaque entreprise parce que tout peut arriver à tout moment. Mais quand on est digitalisé, le travail devient très facile et on gagne en temps pour aller rapidement", a-t-elle affirmé.</strong></p><p style="text-align:justify;">L'objectif de cet atelier était de sensibiliser et de renforcer les capacités des entreprises bénéficiaires en matière de transformation digitale. Les participants ont ainsi été initiés à la Boîte à outils Digitaux (BoD), à ses fonctionnalités ainsi qu'aux principales solutions numériques disponibles. Cette immersion doit leur permettre d'identifier les outils les plus adaptés à leurs besoins spécifiques.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de la découverte des outils, les bénéficiaires ont également été sensibilisés à l'utilisation de l'intelligence artificielle (IA) pour l'optimisation de leurs processus, notamment en matière de gestion, de communication et de commercialisation.<br><br>Pour Mme Kékéli Assogba, directrice générale de Liora Foods &amp; Beverage, cette formation tombe à point nommé. Selon elle, elle répond directement aux défis que rencontrent les TPME togolaises dans un environnement en pleine mutation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette formation est la bienvenue, puisque nous traversons une période d'hyper digitalisation des entreprises où nous avons besoin des outils pouvant nous permettre d'optimiser nos rendements et répondre aux normes internationales en ce qui concerne la démarche qualité au sein de nos entreprises", s'est-elle réjouie.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En alliant digitalisation et management de la qualité, le programme Q-Boost ambitionne de transformer durablement le tissu économique togolais, en faisant des TPME des acteurs compétitifs et résilients face aux mutations technologiques.</p><p>Une démarche qui pourrait bien marquer un tournant pour les entreprises togolaises, appelées à faire du numérique non plus une contrainte, mais un véritable moteur de croissance.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8533</guid>
                <pubDate>Wed, 30 Sep 2026 20:06:42 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Partage D&#039;expériences</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Qualité et certification : le Togo veut aider ses entreprises à conquérir les marchés]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/qualite-et-certification-le-togo-veut-aider-ses-entreprises-a-conquerir-les-marches</link>
                <description><![CDATA[Au Togo, la qualité ne doit plus être perçue comme une simple exigence réglementaire. Elle doit devenir un véritable levier de compétitivité pour les entreprises et de confiance pour les consommateurs.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">C’est le message porté par la Haute Autorité de la Qualité et de l’Environnement (HAUQE), lors d’une conférence de presse organisé à l’intention des professionnels des médias le 1<sup>er</sup> septembre 2026 à Lomé avec l’appui de la GIZ &nbsp;à travers son projet Alliance pour la qualité des produits en Afrique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La rencontre a surtout permis de présenter aux médias les différents outils mis en place pour aider les entreprises togolaises à mieux comprendre et à obtenir les certifications nécessaires à la commercialisation de leurs produits.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À travers les guides et programmes de certification, la HAUQE veut rendre les démarches de certification plus simples et aider les opérateurs économiques à mieux répondre aux exigences des marchés, au Togo comme à l’étranger.</p><p style="text-align:justify;">"La Haute Autorité de la Qualité et de l’Environnement regroupe les institutions qui travaillent dans les différents domaines de la qualité, notamment la normalisation, la métrologie, l’évaluation de la conformité, la promotion de la qualité et l’accréditation", explique Laré Arzouma Botré, président de la HAUQE.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des normes pour mieux produire et mieux vendre</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon les premiers responsables de la HAUQE, la normalisation constitue l’un des premiers maillons de cette chaîne. Elle permet de définir des exigences communes applicables aux produits, services et processus.</p><p style="text-align:justify;">Dans l’agroalimentaire, elle peut notamment préciser les caractéristiques qu’un produit doit respecter en matière de qualité et de sécurité. Pour Laré Arzouma Botre, son importance est fondamentale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Sans normes, on ne peut rien faire. La norme constitue la base même de la certification", affirme-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La métrologie quant à elle, intervient pour garantir la fiabilité des mesures. Balances, thermomètres ou autres instruments utilisés dans le commerce, l’industrie, l’agriculture ou la santé doivent fournir des résultats précis et fiables.</p><p style="text-align:justify;">Une condition essentielle pour sécuriser les transactions et protéger les consommateurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>La certification comme passeport vers les marchés</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour les entreprises, l’un des enjeux majeurs reste la certification. Elle permet de démontrer qu’un produit, un service ou un système répond aux exigences d’une norme ou d’un référentiel.</p><p style="text-align:justify;">"La certification des produits constitue en quelque sorte un passeport pour les produits afin de pouvoir accéder facilement au marché. Elle peut ainsi faciliter l’accès aux marchés d’exportation et renforcer la confiance des acheteurs", souligne Dr Koffivi Lakoussan, directeur général du Comité togolais d’agrément (COTAG),</p><p style="text-align:justify;">A l’en croire, l’agrément répond à une autre logique. Il donne notamment à l’opérateur une reconnaissance légale sur le plan national. La certification par contre peut ouvrir des perspectives aux niveaux régional et international.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des outils pour simplifier les démarches</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour accompagner les opérateurs économiques, la HAUQE, avec l’appui de la GIZ, a élaboré plusieurs programmes et guides de certification. Ils portent notamment sur la traçabilité, les normes internationales Commerce équitable (Fairtrade), Agriculture biologique, BRCGS, ISO 9001 et ISO 22000, ainsi que sur divers produits et services.</p><p style="text-align:justify;">Les programmes de certification concernent plusieurs produits et secteurs à savoir l’ananas séché, les jus de fruits, les sirops, les boissons locales, les eaux en sachets, la restauration et l’hôtellerie.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La qualité constitue la colonne vertébrale des politiques industrielles et commerciales. Elle soutient la compétitivité des entreprises, la protection des consommateurs et la facilitation des échanges. Nous sommes heureux d’avoir appuyé les acteurs sur ces différents programmes et guides de certification", souligne Déborah Badombena-Wanta, responsable antenne Afrique de l’ouest du projet AfPQ à la GIZ.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour la HAUQE, la mise à disposition de ces outils ne suffit pas. Leur vulgarisation doit permettre aux entreprises de savoir à quoi ils servent, à qui ils s’adressent, comment les utiliser et quels bénéfices elles peuvent en tirer.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Vers un meilleur contrôle des produits importés</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La rencontre a également permis d’aborder le contrôle de la conformité des produits importés. Selon le Dr Koffivi Lakoussan, un décret adopté le 30 juillet 2026 prévoit la mise en place d’un mécanisme de contrôle de la conformité aux normes des produits locaux et importés. Les textes d’application sont en cours de finalisation.</p><p style="text-align:justify;">Les produits agroalimentaires, le matériel électrotechnique et les matériaux de construction figurent notamment parmi les secteurs concernés. Pour la HAUQE, l’ambition est désormais de faire de la qualité une responsabilité collective.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8532</guid>
                <pubDate>Wed, 30 Sep 2026 16:08:35 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Voici les enfants Éco –Héros de Niamey]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/voici-les-enfants-eco-heros-de-niamey</link>
                <description><![CDATA[Un programme inédit de mentorat baptisé "Enfants Éco –Héros" lancé par l'ONG Initiative pour l’arbre au Niger. Il vise à former une nouvelle génération d'enfants conscients et engagés pour l'environnement et le climat.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L'ambition du programme est surtout de construire un réseau d'ambassadeurs juniors capables de porter des initiatives citoyennes dans leurs écoles et leurs communautés.</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:51.39%;" src="{{BASE_URL}}/ck/d4nQgL60drgHUHUJExtZWkUIjEZmQ4W8OhI0q20x.jpg">A ce jour, le programme a déjà accompagné trois cohortes successives. La dernière qui vient de s'achever, a réuni des enfants âgés de 5 à 15 ans qui ont été formés sur des thématiques comme le changement climatique, la plantation d'arbres, l'agroécologie, la gestion des déchets et la justice climatique à travers des sessions interactives, des projets scolaires concrets et des activités de plaidoyer public</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette année, ce programme a réuni 25 enfants issus de 30 écoles différentes de Niamey et ses environs. Ces jeunes ont créé au moins 10 petit projets écologiques", confie Sakina DJOULDE, vice- coordinatrice du programme de mentorat des enfants Éco-Héros.</strong></p><p style="text-align:justify;">Les échanges ont permis aux enfants de comprendre l’environnement avant même d’apprendre à le protéger. Ils ont été outillés sur les fondamentaux de l’éducation environnementale&nbsp;: comment apprendre à observer le changement climatique, à mieux gérer les déchets, à découvrir et à comprendre son environnement, comprendre le rôle et l’importance des arbres, etc.</p><p style="text-align:justify;">"Il s’agit d’une première étape pour donner aux enfants des repères, développer leur conscience environnementale et préparer les prochaines activités pratiques", souligne la coordinatrice.</p><p style="text-align:justify;">Sur le terrain les actions sont très concrètes. Les enfants ont appris à produire des plants, à planter, à entretenir des arbres et à mettre en place des jardins scolaires agroécologiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ils ont mené des campagnes de sensibilisation dans leurs établissements, participé à des sorties sur des sites écologiques. IIls ont également participé au Forum national de l'arbre, où ils ont eu un moment dédié pour s'exprimer en tant qu'ambassadeurs de l'environnement.</strong></p></blockquote><figure class="image image-style-side image_resized" style="width:37.99%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/mX225qjOSkGKXVyIi0FCI641w5hsjaOFy6SGHEFE.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">"Au Niger, nous faisons face à des défis environnementaux comme la désertification, les sécheresses répétées, la perte de la biodiversité etc. Face à ces réalités, l’Initiative pour l'arbre a voulu aller à la racine du problème qui n’est que l'éducation. Nous sommes convaincus que former les enfants aujourd'hui, c'est construire des communautés résilientes demain", martèle la vice- coordinatrice du programme.</p><p style="text-align:justify;">"La prochaine étape, sera l'extension du programme au-delà de Niamey, pour toucher les zones rurales où les effets du changement climatique sont encore plus immédiats. D’ailleurs, le programme est déjà adopté dans certaines régions comme Dosso, Tahoua, Zinder", ajoute Mme Sakina DJOULDE.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Maintenir l’engagement des enfants</strong></span></p><p style="text-align:justify;">A en croire les responsables en charge du programme, l'enjeu, c'est aussi de garantir que l'engagement des enfants ne s'arrête pas à la fin de chaque cohorte, mais qu'il se prolonge dans des actions durables au sein de leurs communautés.</p><p style="text-align:justify;">Ce programme destiné aux enfants de 5 à 15 ans, s’inscrit dans une approche d’éducation environnementale et climatique, fondée sur l’apprentissage par l’action, le développement des compétences vertes et la participation des enfants à des initiatives concrètes en faveur de leur environnement.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Par ce programme, l’IPA entend contribuer à l’émergence d’une génération d’enfants mieux outillés pour comprendre les enjeux environnementaux, développer les pratiques durables et devenir des relais de changement dans leurs communautés.</strong></p><p style="text-align:justify;">Lancé depuis 2024, le programme Enfant Éco-Héro, a, en l’espace de 2 ans, formé au total 125 enfants, aujourd’hui, ambassadeurs de l’environnement.</p><p style="text-align:justify;">A noter que plusieurs initiatives portées par l’Initiative pour l’arbre ont été retenues dans le recueil régional, parmi lesquelles les jardins de cases agroécologiques, le programme de mentorat des enfants Éco-Héros, le projet d’hydro-bouturage et de culture hors sol.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"La validation de ces expériences dans un recueil consacré aux initiatives d’adaptation des jeunes et des enfants au Sahel central contribue à leur documentation et à leur partage à l’échelle régionale", fait savoir Mme Sakina DJOULDE.</strong></p><p style="text-align:justify;">A travers ces initiatives, l’IPA poursuit son engagement en faveur de solutions locales portées avec les communautés, les enfants et les jeunes pour répondre aux enjeux environnementaux et climatiques du Sahel.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8531</guid>
                <pubDate>Wed, 30 Sep 2026 11:57:30 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Au Burkina Faso, l’APEDR forme et promeut l’agroécologie ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/au-burkina-faso-lapedr-forme-et-promeut-lagroecologie</link>
                <description><![CDATA[Au Burkina Faso, l’Association pour la protection de l’environnement et le développement rural (APEDR-Burkina) a contribué à ce jour, à la restauration de 12 000 hectares de terres dans plus de 10 communes et 200 villages du pays. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">"Depuis 2017, les actions de l’APEDR ont touché plus de 62 000 producteurs, grâce aux techniques comme la RNA, les Zaï, les demi-lunes, les cordons pierreux et la production de compost", confie Ousmane DICKO, chargé de communication de l’APEDR, à la référence africaine.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les résultats sont particulièrement visibles sur certains sites. À Pogyango, par exemple, une terre auparavant complètement dégradée a progressivement retrouvé sa capacité à retenir l’eau grâce aux techniques de récupération des terres.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, les producteurs y cultivent du sorgho, du mil, du maïs, du niébé et même du riz. Dans le domaine de l’agroécologie, plus de 2 700 producteurs ont également été formés dans le cadre du projet soutenu par SOLIDAGRO, à travers les jardins maraîchers et la récupération des terres pour les cultures céréalières.</p><p style="text-align:justify;">L’agroécologie est considérée comme une réponse durable à la dégradation des sols et aux effets du changement climatique. Les femmes, les jeunes, les personnes vulnérables et les personnes handicapées sont pris en compte dans toutes les interventions.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ces formations sont accompagnées de dotation en matériels et d’un suivi de proximité, avec pour objectif de diversifier les productions et renforcer les capacités des producteurs", partage Ousmane DICKO.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette association intervient également sur la réduction de la pression exercée sur les ressources forestières avec le projet de diffusion des foyers trois pierres améliorés, qui vise à doter 30 000 ménages en foyers permettant de réduire la consommation de bois de chauffe.</p><p style="text-align:justify;">En réalité, l’approche ne se limite pas à la restauration des terres. L’APEDR travaille également sur la production, la transformation, l’autonomisation économique, la gouvernance foncière et le renforcement des organisations communautaires.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/bs30EVmfWx9NH5rl6F5BpV49ZFeBZWXjajP4wBFs.jpg"><figcaption>Des producteurs accompagnés sur les bonnes pratiques agroécologiques ©DR</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">La restauration des terres faut-il le rappeler est un processus de long terme. Les projets ont souvent une durée limitée, alors que la récupération durable d’une terre nécessite plusieurs années d’accompagnement, de suivi et d’investissement.</p><p style="text-align:justify;">C’est pour cela que l’association insiste beaucoup sur l’appropriation. L’objectif n’est pas que les communautés dépendent de l’APEDR mais qu’elles puissent continuer à exploiter et à gérer les acquis de manière autonome.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>L’agroécologie au cœur des priorités</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A en croire les responsables de l’APEDR, le défi actuel est de mettre à l’échelle l’agroécologie et de mobiliser davantage de ressources pour accompagner les producteurs vers une transition agroécologique complète.</p><p style="text-align:justify;">Les interventions portent principalement sur la sécurité alimentaire, la restauration des terres, l’agroécologie et l’autonomisation économique des communautés.</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’APEDR mise aussi sur le plaidoyer. Il est question d’observer ce qui se passe sur le terrain et de faire remonter ces sujets au niveau local, national pour que ces questions soient prises en compte dans les plans locaux de développement.Selon les responsables, le principal défi de l’association reste la mobilisation des ressources financières, dans un contexte où les financements du développement sont de plus en plus contraints alors que les besoins des communautés augmentent.</strong></p><p style="text-align:justify;">"Le contexte climatique. Cette année, la pluviométrie n’a pas été particulièrement bonne au Burkina Faso. Pour des producteurs qui dépendent de la pluviométrie, cela a forcément des conséquences. C’est justement dans ces moments- là que notre présence auprès des communautés est importante", précise Ousmane DICKO.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8530</guid>
                <pubDate>Wed, 30 Sep 2026 11:40:29 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Au Zimbabwe, TAAT rapproche l’innovation des producteurs de blé]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/au-zimbabwe-taat-rapproche-linnovation-des-producteurs-de-ble</link>
                <description><![CDATA[Au Zimbabwe, le programme Technologies for African Agricultural Transformation (TAAT) organise une série de journées de terrain pour accélérer l’adoption de technologies améliorées dans la production de blé.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Avec le ministère zimbabwéen de l’Agriculture, de la Mécanisation et du Développement des ressources en eau, à travers la Direction de la recherche, de l’éducation et des services spécialisés (DRESS), et sous la conduite du Wheat Compact de TAAT, piloté par l’ICARDA, ces rencontres permettront aux producteurs d’observer directement différentes variétés et pratiques agricoles adaptées aux conditions climatiques changeantes.</p><p style="text-align:justify;">Les démonstrations porteront notamment sur les variétés améliorées, la gestion des engrais, le contrôle des adventices et des ravageurs, l’efficacité de l’utilisation de l’eau, la production de semences et les techniques de production résilientes au climat.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/aowyr2xuXsemesk1oj6cpmJOOA5liN0iLbh7KsVm.jpg"></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La Journée nationale du blé de TAAT permettra de présenter ces innovations directement sur le terrain, en donnant aux agriculteurs, chercheurs, entreprises semencières, fournisseurs d’intrants, transformateurs et autres acteurs de la chaîne de valeur du blé l’occasion d’observer, de comparer et d’évaluer des variétés de blé susceptibles d’accroître la productivité, de réduire la dépendance aux importations et de renforcer la sécurité alimentaire nationale", a déclaré Dr Dumisani Kutywayo, directeur général de la DRESS.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le programme mise également sur l’apprentissage entre producteurs. Selon Dr Wuletaw Tadesse Degu, responsable du TAAT Wheat Compact, "au-delà de la démonstration des technologies, les journées de terrain placeront l’apprentissage pratique et le partage des connaissances entre agriculteurs au cœur du processus".</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les femmes et les jeunes bénéficieront d’une attention particulière, notamment pour favoriser leur participation à la production de blé, à la multiplication des semences et aux activités d’agro-industrie et de valorisation.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cinq journées sont prévues : Masvingo (10 septembre 2026), Nyanga (17 septembre), Mutasa (18 septembre), Harare (30 septembre) et Bindura (24 octobre). L’objectif est de rapprocher agriculteurs, chercheurs, services de vulgarisation, producteurs de semences, fournisseurs d’intrants et transformateurs afin de renforcer la filière blé et de transformer plus rapidement les innovations agricoles en pratiques de terrain.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8529</guid>
                <pubDate>Wed, 30 Sep 2026 11:36:39 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La riziculture bas carbone fait cas d’école au Vietnam ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-riziculture-bas-carbone-fait-cas-decole-au-vietnam</link>
                <description><![CDATA[Le secteur agricole vit une mutation silencieuse mais profonde. Dans les rizières du sud du Vietnam, une nouvelle façon de cultiver le riz moins gourmand en eau, en semences et en engrais chimiques produit des résultats qui dépassent les attentes. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><span style="background-color:white;color:black;">À tel point que les agriculteurs, longtemps réticents, réclament aujourd'hui eux-mêmes l'extension de ces pratiques.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:white;color:black;">Dans la province de Tay Ninh, la coopérative agricole Go Gon, rapporte </span><a href="https://fr.vietnamplus.vn/agriculture-le-vietnam-elargit-le-modele-des-cultures-bas-carbone-post268554.vnp"><span style="background-color:white;"><strong>vitnamplus</strong></span></a><span style="background-color:white;color:black;"><strong> </strong>s'est imposée comme un modèle exemplaire du projet national visant à développer un million d'hectares de riziculture de haute qualité à faibles émissions de carbone.</span></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:white;color:black;"><strong>&nbsp;Lors de la campagne hiver-printemps 2025-2026, la réduction drastique de la densité de semis et l'adoption de l'irrigation par submersion et drainage alternés avaient pourtant suscité de vives inquiétudes parmi les producteurs.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">&nbsp;<span style="background-color:white;color:black;">Les chiffres ont rapidement balayé les réticences. Les coûts de production ont chuté de 4 à 5 millions de dôngs (environ 111 000 FCFA) par hectare, tandis que le rendement dépassait les 8 tonnes.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:white;">&nbsp;</span><span style="background-color:white;color:black;">Mieux : les entreprises partenaires rachètent désormais la production à un prix bonifié, améliorant la valorisation commerciale de la récolte. Forte de ces résultats, la coopérative a quadruplé ses surfaces engagées en seulement deux saisons.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:white;color:black;">Le constat est tout aussi positif dans la province de Can Tho. La coopérative Kien Thanh rapporte que l'abandon des méthodes traditionnelles au profit des techniques durables a permis de réduire de moitié l'usage des semences et de 30 % celui des engrais chimiques.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:white;">&nbsp;</span><span style="background-color:white;color:black;">L'économie des ressources en eau et la diminution des traitements phytosanitaires ont hissé les profits des agriculteurs jusqu'à 9,3 millions de dôngs (environ 207 000 FCFA) par hectare et par récolte.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:white;">&nbsp;</span><span style="background-color:white;color:black;">Cette rentabilité accrue a inversé la dynamique sociale. Autrefois sollicités par les autorités pour rejoindre le programme, ce sont désormais les producteurs qui demandent spontanément l'extension de ces zones de culture verte.</span></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:white;color:black;"><strong>À l'échelle nationale, Nguyen Quoc Manh, directeur adjoint du Département de la production et de la protection des végétaux du ministère de l'Agriculture et de l'Environnement, se félicite des progrès du "Projet de développement durable d'un million d'hectares de riziculture de haute qualité et à faibles émissions, associé à une croissance verte dans le delta du Mékong pour 2030".</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:white;color:black;">L'objectif fixé pour 2025 était de 180 000 hectares. À la fin de cette année, la superficie cultivée dépassait déjà 379 000 hectares. À fin août 2026, elle atteignait près de 421 000 hectares, dont environ 68 000 ha répondant à l'ensemble des critères du projet. La dynamique s'étend désormais au nord du pays, notamment à Hai Phong, qui vise une réduction de 15 % de ses émissions agricoles d'ici 2035.</span><br><br><span style="background-color:white;color:black;">Le modèle ne se limite plus au riz. Le ministère élabore un processus similaire pour d'autres cultures stratégiques: café, manioc et bien d'autres afin de transformer progressivement l'ensemble du secteur agricole vers des pratiques écologiques et une réduction des émissions.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:white;color:black;">Malgré ces avancées, la transition se heurte à des freins persistants. Dans certaines zones, la mécanisation reste incomplète, notamment pour le semis de précision et la gestion de l'eau. L'application des sciences et technologies ainsi que la transformation numérique demeurent fragmentées.</span></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:white;color:black;"><strong>Surtout, les systèmes de MRV (mesure, notification et vérification), les normes de certification et les mécanismes de crédits carbone ne sont pas encore pleinement finalisés. L'absence de mécanismes clairs de gestion des revenus et de partage des bénéfices issus de la réduction des émissions constitue un frein supplémentaire.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:white;">&nbsp;</span><span style="background-color:white;color:black;">À cela s'ajoutent les capacités limitées de certaines coopératives en matière de gestion, de prestation de services et de mise en réseau.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:white;color:black;">Face à ces défis, les autorités agricoles entendent intensifier la normalisation des systèmes MRV, développer les chaînes de valeur et les marchés pour les produits à faibles émissions, et créer des zones de production adaptées à chaque produit et à chaque région écologique.</span></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:white;color:black;"><strong>Elles appellent également les organisations internationales et les bailleurs de fonds à changer d'échelle : passer du soutien à des modèles isolés à leur standardisation et à leur généralisation, notamment par la mise au point de solutions techniques adaptées aux différentes sous-régions écologiques et saisons culturales.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L'enjeu est de taille pour le Vietnam, qui entend faire de son agriculture un pilier de sa transition écologique tout en préservant la rentabilité des exploitations.</p><p style="text-align:justify;">Les premiers résultats suggèrent que les deux objectifs ne sont pas incompatibles à condition que les verrous institutionnels et techniques sautent.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8528</guid>
                <pubDate>Tue, 29 Sep 2026 18:07:41 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[En RDC, ASCOVI veut faire du consommer local un réflexe ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/en-rdc-ascovi-veut-faire-du-consommer-local-un-reflexe</link>
                <description><![CDATA[En République démocratique du Congo (RDC), l’Association des consommateurs des produits vivriers(ASCOVI) fait de la promotion et la consommation des produits locaux son principal cheval de bataille. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><span style="background-color:white;color:black;">Patrice MUSOKO, président de l’ASCOVI, rappelle que la production nationale en RDC reste dominée par les cultures vivrières familiales.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:white;color:black;">"Les produits phares les plus importés sont l'huile végétale, la banane plantain, la farine de blé, les œufs, le riz, les&nbsp;poulets, les cuisses, le lait", précise le président.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:white;color:black;">Selon lui, le riz est un aliment au même titre que le manioc. Par contre, le riz traditionnel est négligé par les acteurs du secteur agricole.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:white;color:black;">Les consommateurs sont influencés par la production extérieure et importée. Cette situation est due à l'absence des infrastructures, de financement et d'une politique de commercialisation. Il note que l’élevage des poulets est presque abandonné.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:white;color:black;">"Le gouvernement dépense environ 3 milliards de dollars américains chaque année pour les &nbsp;importations des produits alimentaires", dévoile Patrice MUSOKO.</span><br><br><span style="background-color:white;color:black;">Face à ces réalités d’importations et pour accompagner le pays dans sa politique de souveraineté alimentaire, l’association encourage la consommation locale, la qualité des aliments, l'application des normes nationales, régionales et internationales.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:white;color:black;">A travers ses actions, il promet les intérêts des droits des consommateurs et organise entre autres activités, des conférences, des séminaires et des formations.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:white;color:black;">"Les points essentiels abordés lors de nos différents échanges sont entre autres les droits des consommateurs, la problématique des emballages et étiquetages, les normes ISO 22000 sur la sécurité alimentaire, ISO 26000 sur la responsabilité sociétale des entreprises, ISO 9001 sur le management", partage –t-il.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:white;color:black;">L’ASCOVI se veut donc de protéger les consommateurs face aux risques sanitaires et économiques. Une protection qui englobe également les semences, l’agroécologie et la biodiversité.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:white;color:black;">L’association travaille aussi en collaboration avec des organismes qui partagent la même vision. Comme les associations de défense des consommateurs, notamment sur la qualité des produits, la lutte contre les produits contrefaits et la promotion des produits locaux.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:white;color:black;">Elle travaille également en synergie &nbsp;avec certains ministères publics comme le ministère de l'économie nationale , de l'industrie ,du commerce extérieur.</span><br><br><span style="background-color:white;color:black;">"Notre stratégie est d'avoir un dialogue permanent avec le gouvernement. Cette stratégie nous permet d'obtenir des résultats positifs", indique président de l’ASCOVI.</span></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8527</guid>
                <pubDate>Tue, 29 Sep 2026 17:55:58 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Lomé accueille FATI en Octobre ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/lome-accueille-fati-en-octobre</link>
                <description><![CDATA[Le Salon panafricain de la technologie et de l’innovation, communément appelé "Flamme Africaine de la Technologie et de l'Innovation" (FATI 2026) se tiendra le 8 octobre 2026 à Lomé. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cet événement entend réunir les acteurs de l’innovation, de la recherche, de l’entrepreneuriat et de la finance autour d’un objectif commun&nbsp;: donner davantage de visibilité aux solutions conçues sur le continent et favoriser leur développement à travers des partenariats concrets.</p><p style="text-align:justify;">Selon les organisateurs, l’Afrique regorge de talents, d’idées novatrices et de solutions technologiques capables de répondre aux défis économiques, sociaux et environnementaux du continent.</p><p style="text-align:justify;">Pourtant, de nombreux inventeurs, innovateurs et créateurs peinent encore à faire connaître leurs réalisations, à accéder aux financements nécessaires et à nouer des partenariats susceptibles de transformer leurs idées en projets viables.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"C’est un salon qui vise à offrir une vitrine aux inventeurs innovateurs, et créateurs, pour faire connaître leurs œuvres pour les valoriser. FATI 2026 a pour ambition de devenir un véritable espace africain de rencontre, d’exposition et de mise en relation autour de la technologie, de l’innovation et de l’entrepreneuriat", confie Atèhèssè Kilimou, Commissaire Général du salon à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A en croire le commissaire, l'objectif du salon n'est donc pas que de faire une exposition, mais de présenter les innovations africaines, créer des connexions entre les acteurs, faciliter les partenariats, susciter des opportunités d'investissement et donner davantage de visibilité aux solutions développées en Afrique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Au cœur de la "Flamme Africaine de la Technologie et de l'Innovation" (FATI) se trouve une volonté claire ; celle d’offrir aux inventeurs, innovateurs et créateurs africains un espace d’expression et de visibilité pour leurs œuvres.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Qu’il s’agisse de solutions technologiques, de produits innovants, de procédés de fabrication ou de services numériques, le salon entend mettre en lumière la diversité des initiatives qui émergent en Afrique.</p><p style="text-align:justify;">Les participants sont attendus de plusieurs pays de la sous-région à savoir&nbsp;: Bénin, Ghana, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Nigeria, Niger et le Mali.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8526</guid>
                <pubDate>Tue, 29 Sep 2026 17:49:15 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Une destination écotouristique, historique et culturelle]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/une-destination-ecotouristique-historique-et-culturelle</link>
                <description><![CDATA[Une merveille de la nature nichée dans les profondeurs du Togo. Située à 78 km de la ville de Bassar (région centrale), la cascade de Souroukou pourrait très prochainement rejoindre la liste du patrimoine t ouristique de l’UNESCO.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Selon les autorités locales, cette ambition dénote de la nouvelle dynamique qu’elles ont pour cette cascade, celle de de passer d’un site naturel visité ponctuellement à une destination touristique organisée, protégée et commercialisable.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette cascade représente bien davantage qu’une chute d’eau. Elle constitue un patrimoine naturel, historique, culturel et mémoriel dont la valorisation peut devenir un véritable instrument de développement territorial pour la Préfecture de Mô.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous voulons faire de la cascade de Souroukou une destination écotouristique, historique et culturelle de référence, préservant son patrimoine naturel et mémoriel tout en générant des emplois, des revenus et des opportunités économiques au bénéfice des populations locales", confient les autorités locales. &nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les investissements porteront sur l’amélioration de l’accès du site, la sécurisation et le balisage des sentiers, la création d’un espace d’accueil et d’interprétation, l’installation de sanitaires et de reposoirs, l’aménagement de points d’observation.</p><p style="text-align:justify;">A cela s’ajoutent la professionnalisation des guides, le développement de la restauration et de l’artisanat local, la valorisation des vestiges historiques et, à terme, l’implantation d’éco-lodges respectueux de l’environnement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Diverses initiatives sont déjà posées pour la valorisation de ce site, surtout grâce au Haut conseil pour le développement de la préfecture de Mô (HCDP-Mô).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Des randonnées, visites de découverte et activités de promotion touristique sont régulièrement organisées afin de permettre aux populations, visiteurs et partenaires de mieux connaître et découvrir cette merveille de la nature. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Des initiatives d’amélioration du parcours ont été aussi engagées avec les communautés et partenaires locaux, notamment à travers des aménagements temporaires destinés à faciliter les traversées et le repos des visiteurs sur le parcours menant à la cascade.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un attrait touristique&nbsp;</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Joyau naturel encore relativement peu connu du grand public, la cascade de Souroukou fait partie des richesses naturelles, culturelles et historiques remarquables dont dispose la préfecture de Mô.</p><p style="text-align:justify;">Sa valorisation constitue une opportunité importante pour renforcer son attractivité, diversifier son économie et créer de nouvelles activités génératrices de revenus au bénéfice des populations.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Spécialement, cette cascade présente un potentiel exceptionnel pour le développement de l’écotourisme, du tourisme de randonnée, du tourisme historique et mémoriel, du tourisme culturel et du tourisme communautaire.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/USnXbYM7IqGe6I5Y7npvFy8uPHBgEzJsUVArD27P.jpg"><figcaption>Une plaine à fort potentiel agricole et touristique ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Nichée dans les montagnes de Tassi, dans le canton de Boulohou, la cascade se trouve à environ 15 km de Tindjassi et de la frontière avec le Ghana.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La hauteur de la cascade est estimée à environ 190 mètres selon certaines sources locales, tandis que d’autres estimations évoquent environ 230 mètres.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La cascade présente par ailleurs un caractère saisonnier, son écoulement étant principalement observé entre juin et décembre.</p><p style="text-align:justify;">Son environnement montagneux et forestier constitue l’un de ses principaux atouts. La découverte du site offre une combinaison particulièrement intéressante entre randonnée, paysages, biodiversité, histoire et immersion dans les communautés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>À partir du village de Souroukou, le visiteur parcourt environ 1,8 km à pied à travers un environnement forestier relativement préservé avant d’atteindre la cascade.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ce parcours offre une opportunité de transformer une richesse naturelle et historique en un véritable levier d’attractivité touristique, d’entrepreneuriat, d’investissement, de création d’emplois et de développement local pour la Préfecture de Mô.</p><p style="text-align:justify;">Selon la tradition orale et les récits historiques locaux, la cascade aurait été découverte aux alentours de 1745 par le clan Baro de Souroukou, qui se serait installé dans la zone.</p><p style="text-align:justify;">L’histoire renseigne également que le capitaine allemand Kling aurait été le premier Européen à atteindre la cascade. Il lui aurait alors donné le nom de "chutes de Kling", appellation qui ne se serait finalement pas imposée dans les usages locaux.</p><p style="text-align:justify;">L’histoire locale rapporte également que le contrôle de cet espace aurait suscité des convoitises. Deux incursions attribuées à des groupes venus du royaume voisin de Dagomba auraient notamment été repoussées par les populations de Souroukou.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ces récits témoignent de l’importance ancienne accordée au territoire et à ses ressources par les communautés locales. Ils constituent un patrimoine immatériel qui mérite d’être collecté, documenté et transmis aux générations futures", indique Dr Toyi LEN’NAH, promoteur de l’Agence Togo Voyage et Tourisme (ATVT).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon Dr Toyi LEN’NAH, l’histoire de Souroukou est également associée à la résistance des populations locales durant la période coloniale allemande. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plusieurs traces de cette histoire sont encore signalées dans le village et ses environs, notamment la tombe de Kloun, présenté par la mémoire locale comme un grand guerrier tombé au cours de la bataille, une muraille défensive de plus de 100 mètres, une source d’eau traditionnelle qui aurait servi à ravitailler les combattants.</p><p style="text-align:justify;">"La présence de ces éléments confère au site une dimension supplémentaire : Souroukou n’est pas seulement un patrimoine naturel ; c’est également un territoire d’histoire et de mémoire", souligne Dr Toyi LEN’NAH.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8525</guid>
                <pubDate>Mon, 28 Sep 2026 11:31:37 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Tourisme</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Lofty Farm double sa production de tilapia]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/lofty-farm-double-sa-production-de-tilapia</link>
                <description><![CDATA[De 1 800 tonnes produites en 2024, Lofty Farm poursuit sa montée en puissance dans la production piscicole au Togo et entend atteindre 3 500 tonnes cette année 2026. Son tilapia baptisé ‘Mandja’ sur marché, continue de gagner progressivement du terrain auprès des populations.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour Lofty Farm, pionnier de la pisciculture au Togo, cette évolution constitue à la fois une opportunité et un défi. Désormais il faudra produire davantage, tout en maintenant la qualité et répondre aux attentes d'une population de plus en plus intéressée par le poisson produit localement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"En termes de production journalière, nous arrivons à sortir 15 tonnes par jour. En 2024 nous étions à 1800 tonnes l’année, en 2025 nous sommes passées à 2500 tonnes et au premier semestre de cette année, nous avons déjà sorti 1184 tonnes de poissons avec une prévision de 3500 tonnes à la fin de l’année. Depuis l’année dernière, la demande en poisson a beaucoup augmenté et nous nous efforçons de pouvoir satisfaire ce marché locale pour lequel nous produisons ce tilapia", confie Lidaw Loou, analyste de production à Lofty Farm à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour cette ferme piscicole installée sur le Lac Nangbéto, voir une bonne partie de la population choisir le tilapia local constitue une satisfaction particulière.</p><p style="text-align:justify;">Cette adhésion est également considérée comme une confirmation du bien-fondé du combat engagé depuis plusieurs années pour développer une pisciculture capable de répondre aux attentes du marché togolais.</p><p style="text-align:justify;">Mais cette reconnaissance entraîne également une nouvelle exigence, celle de pouvoir suivre le rythme de la demande.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Aujourd'hui, l'entreprise affiche une capacité de production journalière pouvant atteindre 15 tonnes de poisson. Une performance qui traduit le chemin parcouru ces dernières années et l'évolution progressive des capacités de production de la ferme. C’est une très grande satisfaction pour Lofty Farm de voir qu’aujourd’hui la population a vraiment choisi le tilapia mandja, ce qui nous démontre une fois de plus que beaucoup d’année de combat n’ont pas été vain", salue Koamivi Hugues Ayamenou Sessi, directeur administratif à Lofty Farm.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Soulignons que le poisson de Lofty Farm est produit dans des conditions biologique afin de préserver la santé des consommateurs. Dans un marché où la demande augmente, la capacité des producteurs nationaux à accroître leur offre sera déterminante.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8524</guid>
                <pubDate>Mon, 28 Sep 2026 11:28:47 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Piment de Guinée : Jusqu’à 4500 F CFA le bol à Wahala]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/piment-de-guinee-jusqua-4500-f-cfa-le-bol-a-wahala</link>
                <description><![CDATA[Sur les marchés de Vogan (Maritime) et de Wahala (Plateaux), le prix du piment de Guinée varie fortement. Il est cédé entre 2 000 et 2 200 F CFA le bol à Vogan, contre 4 500 F CFA le bol au marché de Wahala.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">À noter que le bol utilisé pour mesurer le piment de Guinée sur ces marchés est deux fois plus petit que le bol utilisé à Lomé.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Toujours à Wahala, le maïs est à 400 F CFA le bol, tandis que le mil est à 1 100 F CFA, le bol du sorgho à 1 000 F CFA et le voandzou à 2 200 F CFA. Le gari vendu à 600 F CFA, le haricot 1 400 F CFA, le tapioca 1 300 F CFA et le soja 1 400 F CFA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À Vogan, le maïs est vendu à 300 FCFA, le mil à 1 000 F CFA, le sorgho à 900 F CFA et le voandzou à 1 200 F CFA. Le gari coûte 300 F CFA, le haricot 800 F CFA, le tapioca 700 F CFA et le soja 1 300 F CFA.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Plus au nord, précisément au marché de Bafilo, le maïs est à 450 F CFA, le haricot à 2 000 F CFA, le soja à 1 000 F CFA, le sorgho à 650 F CFA et le mil à 500 F CFA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans la région de la Kara, le prix du maïs varie entre 300 et 350 F CFA le bol pour le nouveau maïs, tandis que l’ancien maïs est à 400 F CFA. Le haricot est vendu à 1 700 F CFA, le sorgho entre 700 et 850 F CFA et le mil à 650 F CFA.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8523</guid>
                <pubDate>Mon, 28 Sep 2026 11:26:54 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Les transformateurs agroalimentaires prêts à conquérir de nouveaux marchés]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/les-transformateurs-agroalimentaires-prets-a-conquerir-de-nouveaux-marches</link>
                <description><![CDATA[Clap de fin pour la série de formations pratiques sur le marketing digital organisée par la Référence Africaine à l’endroit des producteurs et transformateurs agroalimentaires du Togo.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Après Lomé, la session d’Agbodrafo, tenue le vendredi 25 septembre 2026 dans la préfecture des Lacs, marque désormais le début de l’application sur le terrain.</p><p style="text-align:justify;">Les participants ne repartent pas seulement avec de nouvelles connaissances. Ils disposent de 90 jours pour les mettre en pratique et être accompagnés dans leurs premiers pas.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pendant cette période, ces derniers devront produire régulièrement des contenus pour présenter leurs produits sur les plateformes numériques. Ces contenus seront ensuite suivis par l’équipe de formation, qui pourra proposer des corrections et des améliorations avant leur diffusion.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ils produisent des contenus, ils nous les envoient, nous regardons, nous les amenons à les améliorer avant la mise en ligne", explique Kénanou Issifou, consultant-formateur.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour lui, cet accompagnement doit surtout permettre aux participants de ne pas retourner à leurs anciennes habitudes une fois la formation terminée. L’objectif est de les amener progressivement à maîtriser les codes du numérique et à utiliser ces outils pour vendre réellement leurs produits.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/of0Naz4np0EfJ5RXIV4k5G63mpflwp0OANyRCwm0.jpg"><figcaption>Photo de famille des participants à la 2ème session des formations à Agbodrafo ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Être visible en ligne ne constitue qu’une première étape. Il faut encore réussir à retenir l’attention, donner envie d’acheter et fidéliser le consommateur. Le but est qu’ils puissent vendre leurs produits en ligne réellement", insiste le formateur.</p><p style="text-align:justify;">Cette démarche part d’un constat fait par Agridigitale auprès des acteurs du secteur.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous avons constaté qu’il y a un problème de mévente. Certains produits sont disponibles, mais leurs producteurs rencontrent encore des difficultés à les faire connaître et à atteindre de nouveaux clients", souligne Victorien Amedekagna, Directeur exécutif d’Agridigitale.</strong></p><p style="text-align:justify;">Selon le DE de la Référence Africaine, le suivi post-formation permettra de rapprocher progressivement les producteurs des nouveaux marchés. À travers leurs smartphones, ils pourront présenter leur savoir-faire, raconter l’histoire de leurs produits et développer leur clientèle au-delà de leur environnement immédiat.</p><p style="text-align:justify;">"Grâce à ces formations, nous pouvons désormais mieux présenter nos produits sur les réseaux et attirer la clientèle", témoigne Dédé Ekoue, membre de la coopérative Akpénè.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La formation est terminée, mais les bénéficiaires seront suivis pour mettre en pratique ce qu’ils ont appris et mieux vendre leurs produits en ligne.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’initiative de ces deux sessions de formation à Lomé et à Agbodrafo, intervient après la validation d’une note stratégique de communication pour la visibilité des produits agroalimentaires du Togo. Elle s’inscrit dans le cadre du projet R4C-Togo financé par le Fonds pour l’environnement mondial (FEM), et mis en œuvre avec l’assistance technique de la FAO.</p><p style="text-align:justify;">Ce projet faut-il le rappeler, accompagne les communautés côtières et les acteurs des chaînes de valeur agricoles et agroalimentaires dans le renforcement de leur résilience, de leurs moyens de subsistance et de leurs capacités économiques.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8522</guid>
                <pubDate>Sun, 27 Sep 2026 11:43:58 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Kigali : Prof. Kétowoglo Yao Azoumah parmi les personnalités distinguées d’Afrique]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/kigali-prof-ketowoglo-yao-azoumah-parmi-les-personnalites-distinguees-dafrique</link>
                <description><![CDATA[À Kigali, le 25 septembre 2026, la cérémonie des « 100 Africa Most Influential Persons Awards » a réuni des personnalités venues de plusieurs horizons africains. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Parmi elles, le Togolais Prof Kétowoglo Yao Azoumah, dont le parcours dans les énergies renouvelables (notamment solaire) a été célébré dans le cadre de cette édition.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/w1aqHZZv1ZsuY9kHe7KgQa4UzphdM7hRGiq6WbQw.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Selon les informations publiées par <i>The Business Executive</i>, cette initiative vise à reconnaître 100 personnalités, dont les activités économiques, le leadership et les réalisations effectuées dans leur domaine de compétence, exercent une influence dans la vie des populations africaines.</p><p style="text-align:justify;"><strong>A en croire le comité d’organisation, cette sélection repose notamment sur la position de responsabilité, l’impact des actions, l’engagement en faveur de l’intégration africaine et la contribution au développement économique et social.</strong></p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-left" src="{{BASE_URL}}/ck/tKQVBq4YuWFjBBDB1ykP6XpAw0bHw3lmQJ5UWL2q.jpg">Seul récipiendaire sélectionné pour le Togo, Professeur Kétowoglo Yao Azoumah, directeur général de KYA-Energy Group qui est une entreprise spécialisée dans les solutions solaires productives et dans l’efficacité énergétique, a été récompensé pour ses travaux dans le domaine des énergies renouvelables et pour son engagement dans le développement des solutions énergétiques durables.</p><p style="text-align:justify;">"Cette distinction intervient dans un contexte où les questions d’accès à l’énergie, de transition énergétique et de développement de solutions adaptées aux réalités africaines occupent une place croissante dans les débats sur le développement du continent", a déclaré Prof. Azoumah, fier de recevoir cette récompense continentale.</p><p style="text-align:justify;">Il a réitéré son engagement de continuer à œuvrer à travers des solutions innovantes à solariser le continent africain grâce à ses groupes électrosolaires intelligents.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Je suis une des rares sinon la seule compagnie francophone ici à Kigali et cela reste une grande fierté. Notre société KYA-Energy Group aujourd’hui présente au Mali, Niger, Burkina Faso, au Bénin, etc. développe les solutions solaires au profit des écoles, des centres de santé, des PME/PMI et même des ménages", lance-t-il, rappelant sa conviction forte, de démocratiser le solaire en Afrique.</strong></p><p style="text-align:justify;">Il faut souligner que sa présence à cette cérémonie place ainsi son parcours universitaire et entrepreneurial dans une plateforme panafricaine de reconnaissance des acteurs présentés par <i>The Business Executive</i> comme contribuant au développement du continent.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de la remise des distinctions, la cérémonie de Kigali a réuni des personnalités issues de plusieurs pays et secteurs de développement en Afrique.</p><p style="text-align:justify;">En clair, ce rendez-vous de Kigali s’impose comme un espace de visibilité et de rencontres entre dirigeants, entrepreneurs, universitaires et autres acteurs engagés dans les transformations économiques et sociales du continent.</p><p style="text-align:justify;">Pour le Togo, la participation du Prof Kétowoglo Yao Azoumah constitue une nouvelle visibilité sur cette scène continentale, notamment autour des enjeux liés à l’énergie et à l’innovation.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8521</guid>
                <pubDate>Sun, 27 Sep 2026 11:39:45 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Icônes</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’appli B Pilot officiellement lancée ce samedi à Lomé]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/lappli-b-pilot-officiellement-lancee-ce-samedi-a-lome</link>
                <description><![CDATA[Il s’agit d’une application très utile pour tout entrepreneur au Togo. Elle est pensée pour résoudre une réalité concrète dont font face certains entrepreneurs, artisans et commerçants.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><br>"Aujourd’hui, beaucoup d’entrepreneurs, d’artisans et de commerçants togolais ont une activité qui fonctionne, mais qui reste parfois difficile à organiser et à piloter au quotidien. Ils ne savent pas combien ils gagnent, et se fatiguent à aller au cyber, ou à utiliser des logiciels occidentaux trop chers, trop compliqués et pas adaptés à l’Afrique", explique Chantal BOULENGER, directrice de l’entreprise Budget Pilot.</p><p style="text-align:justify;">Avec B Pilot, l’objectif est de donner à ces petites, moyennes et grandes entreprises un outil simple, accessible et adapté à leurs besoins pour mieux gérer leur activité, directement depuis leur téléphone.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’application est disponible sur Android, sur IPhone, mais il y a aussi une web App pour ordinateur&nbsp;", fait savoir Chantal BOULENGER.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L'application permet notamment de créer des devis et des factures professionnelles personnalisées en quelque temps record, d’enregistrer les dépenses et recettes, suivre les factures impayées et savoir aussi combien on gagne réellement en tant qu'entrepreneur.<br><br>L’idée derrière est de permettre aux entrepreneurs de gagner du temps, de paraître professionnel devant les clients, de mieux comprendre le business afin de prendre de bonnes décisions.</p><p style="text-align:justify;">L’accès à B Pilot est disponible gratuitement à tous ceux qui souhaiteraient découvrir l’outil avant de s’engager davantage.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Notre solution est gratuite jusqu’à 10 devis ou factures par mois pour les utilisateurs. Nous proposons également des forfaits basic et pro à 3 000 et 5 000 FCFA par mois, pour les entreprises ayant besoin de fonctionnalités plus poussées, et des volumes d’actions plus importants. Le parrainage est possible, ce qui veut dire que chaque utilisateur qui partage son lien ou son code QR à ses amis et partenaires touchera 10% du montant de leurs abonnements à B Pilot", partage la directrice.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Des entrepreneurs qui utilisent déjà l’application ont eu à partager leurs expériences au cours de cette rencontre.</p><p style="text-align:justify;">"J’avais dû mal à suivre mon activité de menuiserie. Les devis avec les clients étaient difficiles d’abord à faire à tout moment et ensuite à suivre. Même après tout ceci, il faut également passer aux impressions des fichiers. Mais grâce à l’application B Pilot la tâche est un peu réduite, j'arrive à suivre mon activité", partage l'entrepreneur.<br><br>&nbsp;</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/rCu4SDSxa6lH8AUD49WLDN03Llaplgvk8on7QItL.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Au-delà de l’intérêt que tire les utilisateurs, la protection des données est un sujet essentiel pour l’entreprise Budget Pilot. Puisque l'application accompagne les utilisateurs dans la gestion de leur activité professionnelle et donc traite des informations importantes et sensibles.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Les données sont traitées de manière anonyme, c’est à dire que le détail de l’activité de chacun de nos utilisateurs ne sera jamais transmis à des acteurs privés ou publics sans leur consentement explicite", rassure la directrice.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">Elle souligne que B Pilot a vocation à devenir un véritable écosystème.</p><p style="text-align:justify;">A court terme, les fonctionnalités&nbsp;vont venir enrichir B Pilot. Des notifications pour accompagner l'utilisateur, par exemple&nbsp;à ne pas oublier de relancer ses clients qui ont des factures en attente. La gestion de stock pour les commerçants et également l'utilisation d'un multi compte. La plateforme sera également disponible en anglais et à terme multilingue.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"L'ambition est de faire de B Pilot une solution de référence pour l'accompagnement et la digitalisation des petites et moyennes entreprises au Togo, puis partout en Afrique francophone", précise Chantal BOULENGER.</strong></p><p style="text-align:justify;">L’application est publiée depuis moins de trois mois. 3 000 téléchargements sont déjà dépassés, 1 000 utilisateurs ont déjà utilisé concrètement B Pilot et environ 300 utilisateurs ont déjà adopté B Pilot en l’utilisant quasi-quotidiennement.Madame Chantal BOULENGER, à travers ce lancement, invite chaque entrepreneur à oser utiliser les outils qui peuvent faire gagner du temps et qui contribueront à mieux piloter une activité.</p><p style="text-align:justify;">"B Pilot n’est pas seulement une application que nous lançons aujourd’hui. C’est une solution que nous voulons construire et faire évoluer avec son écosystème. Nous voulons faire de B Pilot, l'assistant de gestion des entrepreneurs Africains", lance Madame Chantal BOULENGER à la référence africaine. <a href="https://play.google.com/store/apps/details?id=com.budget.budgetpilot"><span style="color:#C00000;"><strong>Télécharger l’application&nbsp;ICI.</strong></span></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8520</guid>
                <pubDate>Sat, 26 Sep 2026 19:36:32 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Les cultures négligées au cœur de la souveraineté semencière]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/les-cultures-negligees-au-coeur-de-la-souverainete-semenciere</link>
                <description><![CDATA[La 9ᵉ édition de la Foire Ouest Africaine de Semences Paysannes clôture ce samedi Djimini (situé en haute-Casamance au Sénégal). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Organisée par l’Association sénégalaise des producteurs de semences paysannes (ASPSP) et le Comité Ouest Africain de Semences Paysannes (COASP), cette rencontre entend placer au centre du débat agricole une question longtemps laissée au second plan.</p><p style="text-align:justify;">Quel avenir pour les cultures négligées et sous-utilisées, et quel rôle peuvent jouer les systèmes semenciers paysans dans leur sauvegarde et leur développement ?</p><p style="text-align:justify;">Cette édition 2026 de cette foire s’inscrit autour d’un constat où l’Afrique et particulièrement en l’Afrique de l’Ouest, est confrontée au dérèglement climatique (sécheresses, pluies tardives), à la dégradation des sols et la dépendance économique vis-à-vis des intrants chimiques et des semences hybrides importées.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette homogénéisation des cultures induite par le modèle agricole productiviste a conduit au délaissement de ressources génétiques locales d'une valeur inestimable. Des cultures autrefois fondamentales pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle comme le fonio, mils locaux, niébé de terroir, pois bambara, tubercules traditionnels sont aujourd'hui qualifiées de cultures négligées et sous-utilisées", notent les organisateurs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Or, ces plantes supportent mieux le changement climatique, ont besoin de moins d'eau et ont plus de qualité nutritionnelle que les grandes cultures industrielles. La pérennité de ces cultures repose entièrement sur les Systèmes Semenciers Paysans. Ces systèmes gérés par les communautés locales ne sont pas reconnus par la loi et restent historiquement isolés de la recherche scientifique publique", ajoutent-ils</p><p style="text-align:justify;">Pour inverser la tendance, cette Foire Ouest Africaine de Semences Paysannes s’est s'intéressée à cet enjeu trop longtemps resté en marge des priorités agricoles sur les cultures négligées ou sous-utilisées.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ces espèces dont la marginalisation s'accompagne d'une érosion des savoirs paysans qui les entouraient, c’est-à-dire, sélection, conservation, transformation, usages culinaires et thérapeutiques.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le thème de l’édition 2026 axé sur ‘Cultures négligées/sous-utilisées et recherche collaborative : quelles perspectives pour des systèmes semenciers paysans résilients ?’ amène à ne plus opposer systématiquement savoirs traditionnels et recherche scientifique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Mais l’enjeu a consisté plutôt à créer des espaces où ces deux formes de connaissances peuvent dialoguer, se compléter et produire ensemble des solutions adaptées aux réalités des territoires.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L'objectif est donc d'associer les savoirs et savoir-faire traditionnels des producteurs aux innovations scientifiques afin de bâtir ensemble des systèmes semenciers autonomes, durables et résilients.</p><p style="text-align:justify;">Ce dialogue intervient dans un contexte où les pressions sur les systèmes semenciers paysans se renforcent avec une accélération de l'harmonisation des lois semencières dans l'espace CEDEAO/UEMOA, poussée en faveur de la libre circulation des OGM et des Nouvelles Techniques Génomiques (NGT), pressions pour l'adhésion des Etats à l'UPOV 91.</p><p style="text-align:justify;">Pour l’essentiel, il a été question de promouvoir la réhabilitation des cultures négligées/sous-utilisées à travers le renforcement des systèmes semenciers paysans et l'institutionnalisation d’une recherche collaborative inclusive en Afrique de l’Ouest.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8519</guid>
                <pubDate>Sat, 26 Sep 2026 15:50:44 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Bonne pluviométrie au Sahel, le Sud-Togo en attente ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/bonne-pluviometrie-au-sahel-le-sud-togo-toujours-en-attente</link>
                <description><![CDATA[Le ciel se couvre, les nuages s’accumulent, mais la pluie ne vient toujours pas. Dans le sud du Togo, surtout dans la région maritime, l’attente devient de plus en plus longue à l’approche de la fin du mois de septembre.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour les producteurs qui attendent avec impatience le retour de la deuxième saison des pluies, chaque journée sans précipitation donne encore plus d'inquiétudes sur cette deuxième saison. Jusqu’à quand faudra-t-il encore patienter ?</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Actuellement le FIT est toujours calé dans le Sahel, ce qui fait que malgré les formations de nuage au niveau de la bande côtière, il manque de l’énergie pour enclencher les précipitations. Il faut que les conditions soient réunies. Il faudrait croiser les doigts jusque dans les semaines prochaines pour voir s’il y aura un quelconque changement", confie Abla AGBOTO, cheffe de la division veille et prévisions météorologiques au sein de l'ANAMET à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pendant ce temps, la situation avantage beaucoup les sahéliens parce qu’ils ont une bonne saison cette année et il continue à pleuvoir sérieusement dans cette zone. Alors qu’ici la situation est complexe.</p><p style="text-align:justify;">Beaucoup de producteurs au sud Togo se demandent encore s’il y aura encore la deuxième saison, vu que le mois de septembre touche à sa fin sans pluie. Ils notent que chaque jour, le ciel est toujours nuageux, mais aucun ne signale d’une bonne pluie qui va lancer le démarrage des activités pour le compte de la deuxième saison des pluies.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Dans les semaines à venir, on verra la migration du vent pour voir ce que ça peut donner. Vu qu’actuellement la saison est migrée vers le nord, c’est le retour de cette saison qui donne à la bande côtière la deuxième saison pour les zones maritime et plateau. Mais vu que le retour n’est pas encore définitif, c’est ce qui fait qu’il n’y a pas encore de pluie", précise Mme Abla AGBOTO.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon les services météorologiques, cette année exceptionnellement, la région des plateaux n’a pas connu la petite saison sèche en tant que telle. La pluie a continué en dent de scie jusqu’au démarrage de la petite saison des pluies, mais c’est la région Maritime qui souffre actuellement des pluies.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Mais tenez-vous bien, ce n’est pas seulement au Togo la situation se passe ainsi, mais c’est toute la bande côtière du Golfe de guinée, depuis le Nigéria jusqu’en Côte d’ivoire. La saison sera finalement très tardive, mais avec les prévisions intra-saisonnières, on verra si les pluies vont continuer jusqu'à fin novembre voire début décembre. Nous restons tous en attente pour voir si les pluies pourront faire leur retour dans les prochaines semaines", précise cheffe de la division veille et prévisions météorologiques au sein de l’ANAMET.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La dynamique des vents, de l’humidité et des zones de convergence influence simultanément plusieurs pays de la façade maritime ouest-africaine. Le comportement actuel des pluies doit donc être analysé à l’échelle régionale plutôt qu’à celle du seul Togo.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8518</guid>
                <pubDate>Fri, 25 Sep 2026 13:32:28 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La Côte d’Ivoire acte la création de l’Institut du café et du cacao]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-cote-divoire-acte-la-creation-de-linstitut-du-cafe-et-du-cacao</link>
                <description><![CDATA[L’ambition est de doter le premier producteur mondial de cacao d’un dispositif de recherche de pointe pour sécuriser l’avenir de la filière. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">La décision de création d’un Institut du café et du cacao a été prise en Conseil des ministres le mercredi 23 septembre 2026 par les autorités de Côte d’Ivoire.</p><p style="text-align:justify;">Face aux défis croissants de compétitivité et aux exigences des marchés internationaux, la Côte d’Ivoire entend renforcer son arsenal stratégique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La création d’un Institut du café et du cacao vise à pérenniser les deux cultures phares du pays et à offrir au leader mondial de la production cacaoyère un outil de recherche à la hauteur de son rang.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, ce nouvel organisme se veut résolument tourné vers l’avenir.</p><p style="text-align:justify;">Il se distinguera par un environnement de travail à la pointe de la technologie et par la mobilisation d’un capital humain hautement qualifié.</p><p style="text-align:justify;">Sa gouvernance, précise-t-il, reposera sur une synergie d’acteurs, avec une collaboration étroite en réseau associant les universités nationales, les centres d’excellence régionaux et les institutions internationales de premier plan.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Alors que le cacao représente 17 % du produit intérieur brut (PIB) national, la mise en place de cette structure répond à une nécessité économique impérieuse.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’institutionnalisation de ce pôle vise à replacer la recherche au cœur de la stratégie nationale. Il s’agira de surmonter les obstacles liés à la compétitivité et de satisfaire l’ensemble des normes exigées par les marchés internationaux, garantissant ainsi la durabilité et la rentabilité de la filière.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>D’un point de vue logistique, le complexe scientifique s’implantera à Divo, dans le centre-ouest du pays, sur le site de la station du Centre national de recherche agronomique (CNRA).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cet emplacement a été privilégié en raison de son patrimoine biologique préexistant. Le site abrite notamment des parcelles expérimentales matures de café et de cacao, prêtes à l’emploi, ce qui devrait accélérer les travaux de recherche et de développement.</p><p style="text-align:justify;">Avec cette initiative, la Côte d’Ivoire affiche clairement son ambition : transformer son avantage quantitatif en une force qualitative durable, en misant sur l’innovation et la science pour protéger l’avenir de ses cultures emblématiques.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8517</guid>
                <pubDate>Fri, 25 Sep 2026 13:29:29 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Mécanisation et irrigation : 45 milliards F.CFA pour le Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/mecanisation-et-irrigation-45-milliards-fcfa-pour-le-togo</link>
                <description><![CDATA[Le Togo bénéficie d’un nouvel appui financier de la Banque ouest africaine de développement (BOAD) dans sa quête pour la sécurité alimentaire.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ce bras financier de l’Uemoa appui la 3<sup>ème</sup> phase du Programme d’appui à la mécanisation agricole et à l’irrigation (ProMAI) avec une enveloppe financière évaluée à 45 milliards de francs Cfa. Une décision prise jeudi par la Banque à Lomé.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Avec ce financement, le travail sur le terrain consistera essentiellement en l’aménagement de 530 ha et l’acquisition d’équipements d’irrigation.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’objectif de la BOAD est d’accompagner le pays à accroître la productivité avec une prévision de production annuelle additionnelle d’au moins 100 000 tonnes de riz.</p><p style="text-align:justify;">Selon la banque, cette enveloppe devra aussi permettre de créer des emplois, notamment au profit des jeunes et des femmes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cet appui de la BOAD intervient deux mois après le précèdent appui au ProMAI pour un montant approuvé de 40 milliards de francs Cfa pour le compte de la 2<sup>ème</sup> phase du programme qui entendait équiper davantage les producteurs en matériels modernes de mécanisation et d'irrigation pour augmenter les rendements, améliorer les revenus et consolider la sécurité alimentaire.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Déjà en Octobre 2025, la BOAD s’engageait pour la première phase avec 20 milliards de francs favorisant l’émergence des centres de mécanisation agricole (CRMA), notamment à Tchitchao (région de la Kara) et Tové (région des plateaux).</p><p style="text-align:justify;">Ce nouveau décaissement est l’une des conclusions des travaux de la 152<sup>ème</sup> session ordinaire du Conseil d’administration de la BOAD tenue jeudi à Lomé.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La session a permis d’examiner et d’approuver de nouvelles opérations et interventions pour un montant global de 157,500 milliards francs Cfa en faveur du développement régional.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Outre la sécurité alimentaire, le Togo a également un financement pour le secteur énergie, hydrocarbures et sécurité énergétique.</p><p style="text-align:justify;">Notamment, la société Complexe pétrolier de Lomé (COMPEL SA) a bénéficié de 37 milliards de francs Cfa pour les travaux d’extension des capacités nationales de stockage de produits pétroliers.</p><p style="text-align:justify;">Cela lui permettra d’avoir une augmentation de 170 000 m³ des capacités de stockage pour renforcer la sécurité énergétique du Togo et des pays de l’hinterland.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8516</guid>
                <pubDate>Fri, 25 Sep 2026 13:25:55 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Financements</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Agroalimentaire : le digital pour conquérir de nouveaux marchés]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/agroalimentaire-le-digital-pour-conquerir-de-nouveaux-marches</link>
                <description><![CDATA[Après la validation de la note stratégique et du plan de communication consacrés à la visibilité des produits agroalimentaires locaux, place à l’action.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Producteurs et transformateurs ont pris part le mercredi 23 septembre à Lomé à une formation pratique sur le marketing digital, organisée par la référence africaine en collaboration avec la FAO dans le cadre du Projet de renforcement de la résilience au changement climatique des communautés côtières du Togo(R4C-Togo).</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:51.46%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/DvoqcDSF6VOlkkCxwBLnwn4XdRg57yfQJhp2pSER.jpg"><figcaption>Firmin DOGBO, spécialiste de la communication à la FAO-Togo partageant son savoir-faire avec les participants durant la session de formation à Lomé&nbsp;</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Cette session de formation tenue à Lomé intervient quelques jours après la validation d’une note stratégique ainsi qu’un plan de communication destinés à améliorer la visibilité des produits agroalimentaires transformés localement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>A en croire Victorien Amedekagna, Directeur exécutif d'Agridigitale, le pari est de vulgariser ce plan auprès des premiers concernés qui sont les producteurs, les transformateurs et les entrepreneurs agroalimentaires.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans un contexte où de nombreux produits locaux peinent encore à être connus du grand public, la communication digitale est une solution clé en main.</p><p style="text-align:justify;">Les produits existent, les savoir-faire sont là, mais leur visibilité reste souvent limitée, notamment sur les réseaux sociaux et les canaux numériques.</p><p style="text-align:justify;">La formation organisée à Lomé vise donc à donner aux participants des outils pratiques pour mieux présenter leurs produits, raconter leur histoire, atteindre de nouveaux clients et accéder à des marchés plus larges.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Durant la session, nous avons travaillé sur des aspects très concrets. Comment mieux comprendre son marché et ses clients, comment positionner son produit, comment améliorer sa présentation et son image. Il a été aussi question de construire des messages adaptés et surtout comment utiliser les réseaux sociaux et les outils numériques pour mieux vendre et mieux communiquer", explique Kénanou Issifou, consultant-formateur de la référence africaine.&nbsp;</strong></p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/c077zmmRoa0l5OGb3rIFV22M41dbCAoRMrl924ym.jpg"><figcaption>Victorien Amedekagna, Directeur exécutif d’Agridigitale (D) remettant une attestation de formation à une des participantes ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Au-delà de la simple présence en ligne, il s’agit pour les producteurs de mieux structurer leur message, de rendre leurs produits plus attractifs et de renforcer la confiance des consommateurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cette première session, tenue à Lomé, a mis un accent particulier sur l’utilisation des réseaux sociaux comme outils de promotion et de commercialisation.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les participants ont été initiés à la création de contenus simples, accessibles et adaptés à leurs réalités.</p><p style="text-align:justify;">Ces exercices ont permis aux participants de passer rapidement de la théorie à l’application, avec des corrections et des conseils immédiats sur la qualité des messages, la posture, le cadrage, la clarté de l’offre et l’impact visuel.</p><p style="text-align:justify;">"Nous voulons accéder à un marché plus vaste que nos marchés locaux. Et pour le faire, le moyen le plus pratique aujourd’hui est de vendre en ligne", a témoigné Félicité Keku, participante à la formation.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:43.92%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/AuBpSqPgH0QhslXc5p5U3Az3bEGjbSY8Od09dvk0.jpg"><figcaption>Photo de famille des participants à la session de formation à Lomé ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Pour la référence africaine, l’enjeu ne se limite pas à une session ponctuelle. Un accompagnement de 90 jours est prévu afin de suivre les progrès des participants.</p><p style="text-align:justify;">Cet accompagnement post-formation doit permettre de transformer les acquis en habitudes concrètes de communication.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif est que chaque producteur puisse progressivement améliorer sa présence numérique, mieux présenter ses produits et renforcer sa capacité à vendre à travers les canaux digitaux.</p><p style="text-align:justify;">Après l’étape de Lomé, la deuxième session s’ouvrira le 25 septembre 2026 à Agbodrafo, au profit des producteurs et transformateurs de la préfecture des Lacs.</p><p style="text-align:justify;">Pour l’essentiel, la référence africaine entend à travers cette initiative, contribuer à faire du digital un véritable outil de développement économique pour les producteurs et transformateurs.</p><p style="text-align:justify;">Soulignons que le projet R4C-Togo est financé par le Fonds pour l’environnement mondial (FEM), et mis en œuvre avec l’assistance technique de la FAO.</p><p style="text-align:justify;">Le projet accompagne les communautés côtières et les acteurs des chaînes de valeur agricoles et agroalimentaires dans le renforcement de leur résilience, de leurs moyens de subsistance et de leurs capacités économiques.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8515</guid>
                <pubDate>Thu, 24 Sep 2026 14:44:54 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Partage D&#039;expériences</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La FAO poursuit la formation des agripreneurs sur l’outil RuralInvest à Lomé]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-fao-poursuit-la-formation-des-agripreneurs-sur-loutil-ruralinvest-a-lome</link>
                <description><![CDATA[Après une première session de formation au profit de 33 experts nationaux en avril 2026, le bureau de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) au Togo poursuit le déploiement de l’outil RuralInvest.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Depuis lundi 21 septembre à Lomé, une deuxième session de recyclage est en cours jusqu’à vendredi afin de consolider les acquis, corriger les insuffisances constatées avec les premières expériences d’élaboration des plans d’affaires avec l’outil RuralInvest en vue de renforcer sa parfaite maîtrise.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/QlfCP2SaczaUiF0g412OSX9WqOuV6gqX0mwYpFjx.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Si les initiatives entrepreneuriales se multiplient dans les chaînes de valeur agricole, la capacité à transformer une idée ou une activité en un projet structuré, documenté et suffisamment solide pour convaincre un établissement financier reste un défi pour de nombreux promoteurs.</p><p style="text-align:justify;">Pour lever ce goulot d'étranglement, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), en collaboration avec le ministère de l’Agriculture, de la Pêche, des Ressources animales et de la Souveraineté alimentaire, poursuit le renforcement des capacités nationales autour de l’approche RuralInvest.</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:50.25%;" src="{{BASE_URL}}/ck/yf3RchsV2WFoxZw5ketzFQuzBbB1IW0G8NcxZZWI.jpg">Cette deuxième phase de formation s’inscrit dans le cadre du projet d’appui à la promotion de l’entrepreneuriat agricole des jeunes au Togo.</p><p style="text-align:justify;">Il vise à doter le pays de cadres qualifiés capables d’accompagner les jeunes entrepreneurs vers l'élaboration de dossiers répondant aux exigences des institutions financières.</p><p style="text-align:justify;">Selon les experts formateurs, l’outil combine logiciel et accompagnement technique, et permet aux entrepreneurs de produire des plans d’affaires conformes aux exigences des institutions financières.</p><p style="text-align:justify;">"RuralInvest permet d’élaborer des plans d’affaires bancables. Le dispositif repose sur la collecte de données de terrain afin d’ancrer les projets dans leur environnement réel. Les utilisateurs peuvent ajuster les paramètres selon leurs contraintes spécifiques", précisent-ils.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif de cette session de recyclage est de faire la revue sur l’utilisation de la méthodologie RIV ; faire la revue des plans d’affaires élaborés par les Experts nationaux ; et de permettre de certifier les participants à l’utilisation de l’outil RIV.</p><p style="text-align:justify;">Le Togo emboîte ainsi le pas à plusieurs pays de la sous-région où la méthodologie a déjà fait ses preuves. À terme, l’utilisation de RuralInvest pourrait contribuer à renforcer le lien entre entrepreneuriat agricole, accompagnement technique et financement.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8514</guid>
                <pubDate>Thu, 24 Sep 2026 09:24:37 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[À Lomé, l’UCAD met l’excellence scolaire au cœur de son action communautaire]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/a-lome-lucad-met-lexcellence-scolaire-au-coeur-de-son-action-communautaire</link>
                <description><![CDATA[L'Union de la Communauté d'AgoèNyivé pour le Développement (UCAD) a tenu son assemblée générale le 20 septembre à Lomé. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">La rencontre a permis d’installer des bureaux des commissions techniques de l’UCAD et la remise de bourses et prix d'excellence à 27 élèves de la communauté.</p><p style="text-align:justify;">Quatre commissions ont ainsi été mises sur pied : la commission culture et sport, la commission éducation et formation professionnelle, la commission de la promotion de la femme, de la jeunesse et des personnes handicapées, et la commission de la mobilisation des ressources financières.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cette assemblée générale a également été marquée par la remise de bourses d'études aux meilleurs élèves. Au total, 27 élèves ont été primés : 10 ont reçu le prix d'excellence UCAD-2026, 6 la bourse d'excellence UCAD-2026 et 11 le prix d'encouragement.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ont bénéficié des bourses UCAD et des prix d'excellence tous les élèves de la communauté ayant réussi aux différents examens, CEPD, BEPC et BAC II avec une moyenne supérieure à 15. Cette activité s'inscrit dans le plan stratégique de l'association sur une période de trois ans.</p><p style="text-align:justify;">"À travers cette action, nous voulons semer dans l'esprit de nos enfants le sens de l'émulation et de l'excellence", a déclaré le professeur Komlan Agbovi, président de l'UCAD.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/wAtMyxiXQOTrVhhaW8qPW59p1v41T7N7c8GxsSVY.jpg"><figcaption>Une forte mobilisation à &nbsp;l'assemblée générale de l'UCAD à Lomé ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">L'association annonce des années riches en activités. Elle prévoit notamment la création d'un nouveau cimetière dans la zone, le renforcement du club JCA, la formation des jeunes à l'entrepreneuriat, le renforcement des capacités des femmes pour une gestion efficace de leurs recettes, ainsi que l'accompagnement des jeunes diplômés de l'association dans la création de leur propre entreprise.</p><p style="text-align:justify;">Pour mener à bien ces différentes actions, l'UCAD entend collaborer avec les autorités administratives, locales et traditionnelles, ainsi qu'avec les autorités régionales et préfectorales.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous voulons travailler en parfaite symbiose avec nos autorités pour atteindre les résultats que nous avons fixés dans notre plan stratégique", a conclu le professeur Komlan Agbovi.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour Mlle Merveille Gavon, bénéficiaire de la bourse d'excellence UCAD, cette action ne peut que les propulser en avant et les inciter à travailler encore plus dur pour donner une bonne renommée à la communauté.</p><p style="text-align:justify;">"Je tiens énormément à remercier l'UCAD pour ces actions envers nous. J'encourage mes frères et sœurs à faire les mêmes efforts afin de bénéficier de ces bourses", a-t-elle déclaré.</p><p style="text-align:justify;">Rappelons que l'UCAD regroupe les cantons d'AgoèNyivé, Apédomé, Sanguéra, Tgblékopé, Adétikopé, Légbassito et Vakpossito. En installant ses commissions techniques et en récompensant ses élèves, l'UCAD confirme sa volonté de faire de l'éducation et de la solidarité les moteurs du développement d'AgoèNyivé.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec l'appui des autorités, l'association entend ainsi semer durablement le sens de l'excellence au sein de sa communauté.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8513</guid>
                <pubDate>Thu, 24 Sep 2026 09:18:07 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Togolais Madadozi Teziké succède à Alain Sy Traoré ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/le-togolais-madadozi-tezike-succede-a-alain-sy-traore</link>
                <description><![CDATA[Après des années au service du secteur agricole national, notamment à la centrale d’approvisionnement et de gestion des intrants agricoles (CAGIA), puis comme secrétaire général du ministère en charge de l’agriculture, Madadozi Teziké prend la tête de la direction de l’agriculture et du développement rural de la CEDEAO. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ingénieur agro-économiste, spécialiste des politiques publiques agricoles et du suivi-évaluation, le Togolais Madadozi Teziké succède à ce poste anciennement occupé par le Burkinabé Alain Sy Traoré, aujourd’hui directeur du programme Soil values à l’IFDC (Centre international de développement des engrais).</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Son parcours</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Né le 29 avril 1979 à Tindjassi, dans la préfecture de Mô, Madadozi Teziké appartient à cette génération de cadres togolais dont le parcours professionnel s’est construit au croisement de l’agronomie, de la planification et de la gestion des politiques publiques.&nbsp;</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:54.44%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/fHq7hLKVFTsnWGQUnxivDYLCTaj3S8jYC0lA2khi.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Formé à l’Université de Lomé, il s’oriente vers l’agro-économie, une discipline qui lui permettra d’aborder l’agriculture non seulement sous l’angle de la production, mais également à travers les questions de politiques publiques, d’investissement, de performance et de développement.</p><p style="text-align:justify;">Son parcours au ministère de l’agriculture débute en 2009. Il y occupe progressivement différentes responsabilités qui vont le conduire au cœur des mécanismes de conception, de programmation et de mise en œuvre des politiques agricoles du Togo.</p><p style="text-align:justify;">L’un des épisodes importants de cette trajectoire est son implication dans le Programme national d’investissement agricole et de sécurité alimentaire (PNIASA), vaste cadre d’intervention qui a structuré une partie importante des politiques d’investissement agricole du pays.</p><p style="text-align:justify;">Avant d'accéder aux plus hautes fonctions administratives du ministère, Madadozi Teziké a notamment dirigé la Direction des politiques, de la planification et du suivi-évaluation (DPPSE).</p><p style="text-align:justify;">Cette fonction l’a placé au cœur des processus de programmation et de pilotage des interventions publiques dans le secteur agricole.</p><p style="text-align:justify;">Il a également dirigé la Centrale d’approvisionnement et de gestion des intrants agricoles (CAGIA) et avait été nommé directeur général de cette structure par décret en juillet 2015.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cette expérience lui a permis de travailler sur l’un des dossiers les plus sensibles de l’agriculture : l’accès des producteurs aux intrants nécessaires à la production.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En 2021, son parcours l’a ensuite conduit au poste de Secrétaire général du ministère chargé de l’Agriculture, fonction qu’il occupe encore jusqu’à sa nomination au poste du directeur de l’agriculture de la CEDEAO.</p><p style="text-align:justify;">Cette nouvelle responsabilité l’amène à évoluer d’un cadre national vers un espace régional où les problématiques agricoles prennent une autre dimension.</p><p style="text-align:justify;">La CEDEAO travaille notamment sur l’intégration des marchés agricoles, la sécurité alimentaire et nutritionnelle, la résilience des systèmes alimentaires, le commerce régional et la mise en œuvre de politiques agricoles communes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Gros chantier en instance&nbsp;: la Nouvelle politique agricole commune</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La convergence des politiques agricoles et de sécurité alimentaire en Afrique de l'Ouest est au cœur du nouvel agenda stratégique pour l'agriculture et la sécurité alimentaire à l'horizon 2035, ECOWAP 2035.</p><p style="text-align:justify;">Cette nouvelle politique agricole attendue théoriquement cette année 2026 représentait un défi majeur pour la région marquée par une pluralité de politiques et de stratégies souvent divergentes.</p><p style="text-align:justify;">Le mandat politique de la CEDEAO pour l’agenda ECOWAP 2035 est clair&nbsp;: &nbsp;converger vers une politique unique, fédératrice et inclusive.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/70sro8I2XswSXlQVXrKvNqAV4B5syYKTW85ajVPZ.jpg"><figcaption>Alain Sy Traoré, ancien directeur de l'agriculture et du développement rural de la commission de la CEDEAO ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Nous avons la politique agricole de l’Union où les 8 pays de l’UEMOA sont membres de la CEDEAO et nous avons le cadre stratégique de sécurité alimentaire du CILSS. C’est difficile de comprendre que pour une même région on puisse avoir 3 politiques qui gouverne les interventions", confiait Alain Sy Traoré, ancien directeur de l'agriculture et du développement rural de la commission de la CEDEAO</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Est-ce que les orientations stratégiques dont nous disposons sont fondamentalement différentes d’un pays à un autre&nbsp;? La réponse est banalement non. Donc l’objectif pour est de nous converger tous, vers une seule politique qui nous fédère tous et qui va être le cadre de convergence, de coordination et de suivi des engagements de nos autorités publics, régionales et continentale", ajoutait-il.</strong></p><p style="text-align:justify;">D’après lui, la nouvelle politique agricole devrait englober non seulement les défis agricoles, mais aussi ceux liés à la sécurité alimentaire et à la nutrition, tout en garantissant une cohérence dans l’action publique à tous les niveaux.</p><p style="text-align:justify;">L’agenda 2035 de l’ECOWAP permettra donc à l’Afrique de l’Ouest de surmonter les défis agricoles et alimentaires de la région de manière cohérente et intégrée.</p><p style="text-align:justify;">La convergence des politiques agricoles et de sécurité alimentaire est essentielle pour créer un cadre stratégique solide et harmonisé qui guidera les actions des pays membres de la CEDEAO, de l’UEMOA et du CILSS.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Quand on sortait en 2008 de la crise, nous avons réfléchi au niveau de la CEDEAO et il y a trois piliers essentiels qui se sont imposés à nous. La création d’une agence pour nous aider à mettre en œuvre les programmes, ce qui a donné naissance à l’ARAA. Cette agence a été créée à partir de zéro mais on est aujourd'hui heureux de voir les progrès accomplis même s’il reste encore des efforts à faire. C’est un travail en cours d’amélioration qu’il faut continuer de faire", partage Alain Sy Traoré.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ensuite poursuit-il, le dispositif de suivi-évaluation a été également mis en place par après et enfin le fonds régional pour l’agriculture et l’alimentation qui devrait matérialiser l’ambition commune de la région.</p><p style="text-align:justify;">"En fait, on disait que nous étions un peu éparpillées, et qu’il faut qu’on ait un fonds régional pour l’agriculture, que tout le monde puisse mettre ses ressources là-bas qui seront par la suite utilisées pour intervenir dans les différentes actions", indique &nbsp;&nbsp;M. Sy.</p><p style="text-align:justify;">"Force est de constater que 94% des financements et des dons publics dans le secteur de l’agriculture soit de l’aide extérieur et que nous même nous ne sommes qu’à 6%. Il faudrait qu’on arrive dans une balance un peu plus raisonnable", lâche –t-il à la référence africaine.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Volonté et action politique</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">C’est dans ce contexte particulièrement stratégique où les systèmes alimentaires sont confrontés simultanément aux effets du changement climatique, aux difficultés d’accès aux financements, aux déficits d’infrastructures, aux pertes post-récolte, aux enjeux de productivité et aux contraintes du commerce transfrontalier, que le Togolais Madadozi Teziké rejoint un espace où les politiques agricoles doivent être pensées à l’échelle de plusieurs pays et de marchés interdépendants.</p><p style="text-align:justify;">Le chantier est certes complexe mais pas impossible tant qu’il y a une bonne dose de volonté politique des Etats de l’Afrique de l’ouest couplée de l’action politique.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8512</guid>
                <pubDate>Wed, 23 Sep 2026 10:48:42 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Icônes</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Soja-Togo : des motos pour renforcer le suivi sur le terrain]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/soja-togo-des-motos-pour-renforcer-le-suivi-sur-le-terrain</link>
                <description><![CDATA[L’Association Nationale des Commerçants et Exportateurs du Soja au Togo (ANCES) poursuit son engagement aux côtés des producteurs. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le mardi 22 septembre 2026 à Lomé, elle a fait un don de cinq motos à la Fédération Nationale des Coopératives de Producteurs de Soja du Togo (FNCPS).</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Un appui destiné à faciliter les déplacements et le suivi des producteurs sur le terrain, mais qui traduit surtout la volonté des commerçants et exportateurs de consolider durablement la base productive de la filière.</span></p><p style="text-align:justify;">Ces matériels roulants doivent permettre de faciliter les déplacements des responsables et agents de terrain de la fédération, notamment pour assurer un meilleur suivi des activités des producteurs dans les différentes zones de production.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/zTo3RUrYn9feHzqeZNHjV4rCqkZP5kxIbMUnUVbe.jpg"><figcaption>Cinq motos tout terrain pour le suivi ©agridigitale.net</figcaption></figure><blockquote><p><strong>"À travers cet appui, l’ambition est de contribuer à l’amélioration des conditions de production, à l’accroissement des rendements et, par conséquent, à une augmentation durable de la production nationale de soja. Le soja est une filière qui rassemble plusieurs familles et plusieurs maillons complémentaires. Producteurs, commerçants, transformateurs, exportateurs et autres acteurs ont besoin les uns des autres pour faire progresser durablement la filière", confie Kokou TEWOU, président du conseil d’administration de l'ANCES lors de la cérémonie de remise.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Mais l’appui ne s’arrête pas aux cinq motos. L’ANCES a également accompagné cette remise d’un bon de carburant d’une valeur de 500 000 francs, destiné à faciliter l’utilisation des motos sur le terrain.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">À cela s’ajoute un chèque de 500 000 francs CFA au profit de la Fédération Nationale des Coopératives de Producteurs de Soja du Togo.</span></p><p style="text-align:justify;">Cette remise de kits est donc bien plus qu’un simple geste matériel, mais c’est l’expression concrète de la solidarité professionnelle et de la volonté de consolider les liens entre les différentes familles de l’interprofession du soja.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;"><strong>"L’avenir de la filière dépend de notre capacité à travailler ensemble, dans un esprit de responsabilité, de dialogue et de complémentarité. L’ANCES réaffirme ainsi sa disponibilité à poursuivre les initiatives susceptibles de renforcer la productivité, la qualité, la compétitivité et les revenus des acteurs de la filière, particulièrement ceux qui sont à la base de la production", souligne Kokou TEWOU.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Dans l’ensemble, les acteurs du soja s’engagent à construire progressivement une filière capable de produire davantage, de répondre aux exigences des marchés, de créer davantage de valeur et de permettre aux différents acteurs, en particulier les producteurs, de tirer durablement profit de leurs activités.</span></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8511</guid>
                <pubDate>Wed, 23 Sep 2026 10:42:30 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un guide pour mieux connaître les espèces marines pêchées au Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/un-guide-pour-mieux-connaitre-les-especes-marines-pechees-au-togo</link>
                <description><![CDATA[Alors que le secteur de la pêche prend une importance grandissante, le Togo réalise une avancée majeure dans la gestion de ses ressources halieutiques. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ce document, élaboré dans le cadre du projet "Renforcement de la résilience au changement climatique des communautés côtières du Togo" (R4C-Togo), financé par le Fonds pour l'environnement mondial (FEM) à travers la FAO et exécuté par le ministère de l’environnement, des ressources forestières, de la protection côtière et du changement climatique (MERFPCCC) à travers l’ODEF, vise à combler un vide criant : l'absence de données fiables sur les ressources marines du pays.<br><br>Avec une cinquantaine de kilomètres de côte, le Togo concentre une activité halieutique intense et une forte dépendance des communautés côtières à l'égard des ressources marines. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : la production halieutique nationale a atteint 36 250 tonnes en 2025, contre 18 658 tonnes en 2020, soit près du double en cinq ans.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/Q9X8BKvXyIifjQEsrYsMsWWSAV70nejetGZGlaXD.jpg"><figcaption>Autour de la table d'honneur: Le Directeur du Port de pêche (G), Directeur de la Production Halieutique (M) et le Représentant du Chargé de Bureau de la FAO au Togo (D) ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">La région maritime assure à elle seule plus des deux tiers de cette production, avec près de 25 700 tonnes. Le secteur contribue à environ 4,5 % du PIB national et fournit des emplois directs à plus de 20 000 personnes.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, ces avancées s'accompagnent d'une responsabilité collective. Face aux effets du changement climatique, à l'érosion côtière, à la pression croissante sur les ressources marines et à la nécessité de préserver la biodiversité, il devient indispensable de disposer d'informations scientifiques fiables permettant une gestion durable et éclairée de ces ressources.</p><p style="text-align:justify;">Selon le représentant du Chargé de Bureau de la FAO, Kossi Kotchadjo, spécialiste national climat et sauvegarde environnementale, l'identification correcte des espèces constitue la première étape de tout système d'information halieutique crédible et c'est dans ce contexte que le présent guide a été conçu.</p><p style="text-align:justify;">Selon lui, la validation de ce document représente "une étape importante" qui contribuera à "consolider les acquis du pays en matière de gouvernance des pêches et à soutenir les ambitions nationales de développement durable".</p><p style="text-align:justify;">Le guide répond à une préoccupation centrale : disposer d'informations de qualité pour améliorer l'identification des espèces, harmoniser les appellations utilisées et renforcer la qualité des données relatives aux débarquements, comme l'a souligné le Dr Ali Domtani, directeur des productions halieutiques.</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:64.61%;" src="{{BASE_URL}}/ck/cm2oCrr5SvPnoNaDA0bALRh9TenMulfyBLRf8aqN.jpg">Le travail réalisé par les techniciens de la direction des productions halieutiques du ministère de l'Agriculture a permis d'identifier 91 espèces, réparties dans 53 familles et 75 genres.</p><p style="text-align:justify;">Les familles les plus représentées incluent notamment les Carangidae, Scianidae, Scombridae, Haemulidae, Istiophoridae, Lutjanidae, Penaeidae, Polynemidae, Portunidae, Serranidae, Sparidae et Tetraodontidae.</p><p style="text-align:justify;">Pour le Dr Banilélé Kebenzikato, biologiste et cheffe division Promotion de l'aquaculture à la direction des productions halieutiques, l'objectif est clair : "Avant de gérer de manière durable une ressource, il faut la connaître. Il faut connaître les espèces que nous disposons dans nos eaux marines sous juridiction togolaise, leurs noms scientifiques, les noms en français et les noms en langues vernaculaires".</p><p style="text-align:justify;">L'atelier national de validation a permis de recueillir les observations de l'ensemble des parties prenantes afin d'améliorer la qualité du document. À l'issue des travaux, les participants ont apporté des modifications au guide, et la version amendée a été adoptée.<br><br>Les acteurs de la pêche se sont réjouis de cette avancée.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"C'est un document qui est très important, parce qu'en tant qu'acteur, nous n'avons pas une base de données depuis plusieurs années sur les espèces que nous exploitons. Ce guide nous reflète ces espèces marines que nous pêchons au Togo. Merci à la FAO, merci au FEM merci au Gouvernement", s'est exprimé Derman Adam, secrétaire général adjoint du FENUCOOPETO.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le guide ainsi élaboré contribuera à améliorer la qualité des données collectées, un préalable indispensable à l'établissement de mesures de gestion durable et à la restauration de l'écosystème marin et côtier.</p><p style="text-align:justify;">En dotant le Togo d'un outil moderne et performant de suivi et de gestion des pêcheries, le projet R4C-Togo confirme son ambition de renforcer la résilience des communautés côtières face aux défis climatiques et environnementaux.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8510</guid>
                <pubDate>Wed, 23 Sep 2026 10:35:53 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Soumaila Tienli fait du sésame sa priorité à Nangbéto]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/soumaila-tienli-fait-du-sesame-sa-priorite-a-nangbeto</link>
                <description><![CDATA[La deuxième saison agricole se poursuit lentement dans les champs avec une pluviométrie bien appréciée par les agriculteurs de la région des Plateaux au Togo. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Entre maïs, niébé et soja choisi par certains agriculteurs de la zone, Soumaila quant à lui fait un choix plus stratégique d’aller vers la production du sésame. Après 4 ans dans cette production, il connaît désormais les exigences de cette culture.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Je produis le sésame sur 1 hectare et je suis sûr de pouvoir récolter entre 800 voire 900 kg cette année.&nbsp; Je produisais auparavant le sésame blanc mais cette année j’ai décidé de produire le sésame noir. L’année dernière, j’avais produit plus de 800 kg, et cette année je compte faire plus. Il faut savoir que le sésame n’aime pas l’eau donc pour mieux le réussir, il faut éviter les bas-fonds", confie Soumaila Tienli, rencontré dans son champ.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La culture exige notamment une bonne maîtrise de l’eau. Contrairement à certaines spéculations qui peuvent mieux supporter l’humidité, le sésame redoute l’excès d’eau. Le choix de la parcelle devient donc déterminant pour les producteurs.</p><p style="text-align:justify;">Mais là aussi n’est pas le vrai problème. Le principal sujet d’inquiétude pour la majorité de ces producteurs de sésame demeure le prix de vente.</p><p style="text-align:justify;">Au cours des dernières années, ils ont vu le prix au kilo du sésame chuter drastiquement, ce qui, a découragé bon nombre de producteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Entre 2021 et 2022, nous avons vendu le kilo à 800 frs, après c’est redescendu à 700 frs et l’année dernière nous étions à 400 frs le kilo, un facteur décourageant à continuer à produire. Nous avons des acheteurs qui viennent de Dapaong et d’autres région. Au moins si cette année le prix repartait à 550 voire 600 frs, cela avantagerait", partage Soumaila à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pendant qu’il met son espoir sur le sésame, d’autres producteurs qui ont choisi de poursuivre avec le maïs et le niébé ont connu à leur niveau de petits retards de la pluviométrie mais espèrent ne pas sortir bredouille de la deuxième saison.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Pour le niébé, beaucoup ont raté les dates de semi, puisque normalement c’est en Août qu’il faut faire ces opérations de semi mais en ce moment, il n’y avait pas encore de fortes pluies pour faciliter une bonne germination. Ce qui fait que, cette culture n’a pas réussi comme il se doit", partagent les producteurs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Soulignons que la zone est très bien arrosée contrairement à la zone sud de la région maritime où les producteurs continuent à scruter le ciel attendant cette pluie bienfaitrice pour commencer les opérations de semi pour le compte de la deuxième saison.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8509</guid>
                <pubDate>Tue, 22 Sep 2026 09:34:41 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Astuces pour démasquer à temps les maladies des cultures]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/astuces-pour-demasquer-a-temps-les-maladies-des-cultures</link>
                <description><![CDATA[Les maladies des cultures peuvent réduire les rendements lorsqu’elles ne sont pas démasquées à temps pour sauver les cultures.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">De l’avis d’experts, les signes qui doivent alerter les producteurs sont les taches sur les feuilles, le jaunissement, la déformation des fruits. Une observation régulière des champs permet d’identifier rapidement le problème et d’adopter les solutions appropriées pour protéger les plantes et obtenir un meilleur rendement.</p><p style="text-align:justify;">William DIEUNANG WANDJI, expert en phytopathologie au Cameroun, mène un combat depuis 2014 dans la lutte contre l’insécurité alimentaire en partageant quelques connaissances avec les producteurs.</p><p style="text-align:justify;">Selon lui, le cacao qui est une culture de rente est un combat principal des producteurs camerounais. Par exemple, la maladie de pourriture brune (Phytophthora megakarya) présentant des taches noires sur cabosses est la plus meurtrière. Selon l’expert, 80 à 90% de pertes sont possibles au cas où des traitements ne sont pas faits à temps.</p><p style="text-align:justify;">Toujours sur la culture du cacao, les producteurs doivent s’attendre à faire face à la pourriture à phytophthora et à mirides. Les mirides piquent et ouvrent la porte aux champignons. Swollen shoot est un virus qui gonfle les rameaux et tue l'arbre en 2-3 ans.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Sans diagnostic précoce, un producteur peut perdre 500 000 FCFA sur 1 ha. Chaque producteur doit savoir observer sa culture", fait savoir William.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les producteurs maraîchers ne sont pas épargnés. Pour lui, cette production est surtout bénéfique pour les femmes et les jeunes. Mais c'est là où les pertes sont les plus rapides, en 7 à 10 jours tout peut partir.</p><p style="text-align:justify;">Sur la tomate, les maraîchers doivent observer le mildiou (Phytophthora infestans) et le flétrissement bactérien. Ces maladies, pour les détecter, on observe lorsque la plante se couche d'un coup alors qu'elle porte déjà des fruits.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le piment n’est pas exclu. L’anthracnose et la mosaïque sont des maladies qui peuvent s’observer sur le piment. Un producteur peut observer ces maladies à travers les fruits qui pourrissent avec des taches noires, invendables au marché", explique l’expert.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour le gombo l’Oïdium est une maladie qui présente une poudre blanche sur les feuilles ce qui bloque la photosynthèse.</p><p style="text-align:justify;">L’expert rappelle que, surtout pour la culture du gombo, les producteurs utilisent beaucoup de faux produits à des prix exorbitants qui ne marchent pas.</p><p style="text-align:justify;">Le coton par ailleurs, est une culture industrielle du Nord. L’expert ayant fait des visites de terrain dans la ville de Garoua au nord du Cameroun, explique les réalités des maladies face à cette culture.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Des maladies comme la bactériose (Xanthomonas) présentent des taches anguleuses noires sur les feuilles. Aussi, la Fusariose et les fontes de semis s’observent lorsque les jeunes plants meurent avant même de pousser.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Des Chenilles Helicoverpa armigera qui percent les capsules et ouvrent la porte aux autres maladies.</p><p style="text-align:justify;">"Pour le coton, la maîtrise des maladies est directement liée au classement de la fibre. Ce qui veut dire que plus les maladies sont bien maîtrisées, plus le coton a de chances d'être blanc, propre, homogène et de bonne qualité; il sera donc mieux classé et potentiellement mieux valorisé", précise William.</p><p style="text-align:justify;">Que ce soit les cultures maraîchères, de rente, céréalière, tout producteur doit avoir le réflexe de bien observer, détecter les maladies et faire recours aux traitements adéquats pour optimiser son rendement.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8508</guid>
                <pubDate>Tue, 22 Sep 2026 09:32:10 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Méthodes agricoles innovantes introduites en Moldavie ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/methodes-agricoles-innovantes-introduites-en-moldavie</link>
                <description><![CDATA[Une initiative majeure visant à renforcer la résilience du secteur agroalimentaire moldave a été officiellement lancée. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Doté d'un budget de 8,5 millions d'euros et financé par l'Union européenne et la République tchèque, ce projet ambitionne de moderniser l'agriculture du pays et de soutenir les communautés rurales face aux défis climatiques et économiques.</p><p style="text-align:justify;">Le projet, intitulé "Systèmes alimentaires durables", répond à la nécessité urgente d'accroître la capacité des agriculteurs moldaves à faire face aux chocs extérieurs.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En introduisant des solutions de pointe et des pratiques européennes éprouvées, l'initiative vise à transformer durablement le paysage agricole.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le projet privilégiera l’adoption de méthodes agricoles novatrices, le soutien au développement entrepreneurial et le renforcement des capacités des institutions.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il s’appuiera sur des pratiques déjà éprouvées, notamment les analyses de sol en laboratoire, l’usage sécurisé des biocides ou encore la mise en place d’un registre numérique dédié à l’agriculture biologique, sans oublier le partage et la coopération en matière d’expériences.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette initiative confirme l'engagement de l'UE à soutenir concrètement les agriculteurs et les entreprises pour qu'ils deviennent plus compétitifs et plus résilients, s'adapter au changement climatique, adopter des pratiques durables, accéder à de nouveaux marchés et préparer l'intégration dans le marché unique de l'UE", a déclaré Adam Grodizcki, chef adjoint de la coopération de la délégation de l'Union européenne en République de Moldavie.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le déploiement de ce projet sur quatre ans est confié à un consortium d'experts internationaux. L'Agence tchèque de développement, le Fonds de solidarité PL en Moldavie et le Centre de conseil et de formation rural letton uniront leurs forces pour accompagner cette transition.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8507</guid>
                <pubDate>Tue, 22 Sep 2026 09:28:10 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Souroukou, l’immense potentiel agricole d’une localité enclavée]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/souroukou-limmense-potentiel-agricole-dune-localite-enclavee</link>
                <description><![CDATA[Des terres agricoles à perte de vue avec des précipitations à cadence régulière favorisant une bonne production agricole. Cap sur Souroukou, le tout premier village de la préfecture de Mô dans la région centrale, sur l’axe Bassar-Tindjassi (105km).]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Natif dudit village et ancien maire de la Commune Mô 1, Kloun Bayé présente un peu les réalités de ce village à la référence africaine&nbsp;: Le vrai nom c’est "Souloukou", issu du verbe "Soulouki" (en Tèm), qui veut dire littéralement "se rassembler".</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Au commencement, les ancêtres étaient installés en petits groupes sur la montagne, et après les batailles, l'un a eu le courage de descendre. Il a vu que c'était bon et a appelé les autres à descendre pour se rassembler ici. C'est ça qui a donné Souroukou, normalement c'est Souloukou", confie-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Souroukou est ainsi le tout premier village à s'installer dans la préfecture de Mô, dans la plaine de Mô, très longtemps avant l'arrivée même des Allemands.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/8b3qgi5tOFNL8IB4Hvc02bKLCYmK5C2qian0cBGE.jpg"><figcaption>Kloun Bayé, ancien maire de la Commune Mô 1 et natif de Souroukou&nbsp;</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Et le site de la cascade a été l’un des éléments qui avaient le plus retenu les fondateurs de ce village. C’est un site qu’ils ont su protéger et ont réussi à repousser les différents envahisseurs dont les Dagomba.</p><p style="text-align:justify;">Même si le Tém est la langue dominante, le village est devenu au fil des ans cosmopolites avec d’autres ethnies telles que les Bassar, les Kabyè.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un potentiel agricole énorme</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon Kloun Bayé, il y a des terres interminables pour l'agriculture dans le milieu ainsi que d'autres sites touristiques derrière la montagne. De la chasse qui était la principale activité pour tous les villages le long de la montagne faisant frontière avec le parc Fazao-Malfakassa, ils sont passés après à l’agriculture.</p><p style="text-align:justify;">Et les principaux produits agricoles sont l'igname, le manioc, le maïs, le riz et de temps en temps l'arachide. Seul bémol, c’est le haricot qui n’y est pas le bienvenu.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:44.96%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/YuQpE8e4KbPeU7cUGGmr35WlLE4FzOMOdRSrRy2O.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">"La pluie est au rendez-vous, à part les poches de sécheresse qui s'intensifient ces dernières années. La saison est normale, sauf que récemment il y a des perturbations de deux ou trois semaines sans pluie. Sinon, on bénéficie d’un bon climat grâce à la montagne", indique Kloun Bayé.</p><p style="text-align:justify;">Cette localité montagneuse se démarque quelque peu des autres localités montagneuses du pays qui ont presque perdu le couvert végétal sur les flancs des montagnes, comme dans le Kloto par exemple.</p><p style="text-align:justify;">"C’est parce que nous avons protégé ces domaines. Les grands-parents ont mis des fétiches, ce qui interdit d'aller dans certaines zones ou de couper. Aussi, le ministère de l'environnement était aussi très sévère avec des punitions contre les exploitants illégaux, donc nous avons protégé l'environnement", partage –t-il.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>La route, un vieux problème pour les producteurs&nbsp;</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Malheureusement, la route semble être la principale préoccupation pour les producteurs de cette localité plus proche du Ghana que de Bassar.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">A un moment donné, les populations avaient même commencé à se voir plus en Ghanéens qu’en Togolais, puisque partageant plus de réalités avec les populations sœurs du pays voisin et utilisent de part et d’autre, la monnaie ghanéenne, cedis.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Mais, l’espoir semble renaitre pour ces populations qui voient des pas rassurants des pouvoirs publics.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Grâce au grand pont sur le Mô, ça nous a donné espoir. Il y a aussi un projet pour l'aménagement de la route Bassar-Tindjassi avec une bretelle de 2,6 km qui viendra jusqu'à Souroukou. Quant à l’électricité, notre zone connaît maintenant l'électrification", salue Kloun Bayé, le natif de Souroukou.</p><p style="text-align:justify;">----------</p><p style="text-align:justify;"><strong>Kokou Dodji, de retour de Tindjassi-Lao</strong></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8506</guid>
                <pubDate>Mon, 21 Sep 2026 10:26:01 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Gari cédé à 700 F le bol à Tindjassi-Lao et à 900 F à Kara]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/le-gari-cede-a-700-f-le-bol-a-tindjassi-lao-et-a-900-f-a-kara</link>
                <description><![CDATA[Encore une nouvelle semaine et la référence africaine vous propose ce lundi les derniers relevés des prix des denrées de base sur les principaux marchés du terroir. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cap sur le marché de Tindjassi-Lao (région centrale du Togo), le maïs est vendu à 600 F CFA le bol, le gari à 700 F CFA, le haricot à 2 500 F CFA et l’arachide à 2 000 F CFA. Le soja se vend à 1 200 F CFA le bol, contre 700 F CFA pour le sorgho et 1 500 F CFA pour le piment.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il faut noter que le bol utilisé à Tindjassi-Lao n’a pas la même capacité que celui utilisé à Lomé. 3 bols de Lomé correspondent à 2 bols de Tindjassi-Lao. Ainsi, 1 bol de Tindjassi-Lao équivaut à 1,5 bol de Lomé.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans la région de la Kara, le nouveau maïs est vendu à 300 F CFA le bol, contre 350 F CFA pour le maïs ancien. Le haricot est à 1 500 F CFA, le gari à 900 F CFA et le soja à 1 200 F CFA le bol.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Un peu plus au sud, à Notsè, le maïs ancien est vendu à 400 F CFA le bol, contre 350 F CFA pour le nouveau maïs. Le sorgho et le mil sont respectivement cédés à 900 F CFA le bol.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’arachide coûte 2 300 F CFA, le haricot 1 500 F CFA, le soja 1 300 F CFA et le voandzou 2 300 F CFA. Le gari est vendu à 800 F CFA, tandis que le tapioca coûte 1 400 F CFA.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8505</guid>
                <pubDate>Mon, 21 Sep 2026 10:23:25 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Burkina Faso subventionne les forages agricoles]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/le-burkina-faso-subventionne-les-forages-agricoles</link>
                <description><![CDATA[Face aux risques de sécheresse susceptibles d’affecter les rendements, le gouvernement burkinabè lance une opération de forages à prix subventionné au profit des producteurs agropastoraux. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’objectif est de faciliter leur accès à l’eau et de soutenir la campagne sèche 2026-2027. Selon le ministre d’État chargé de l’Agriculture, Ismaël Sombié, cette opération intervient sur instructions du président Ibrahim Traoré.</p><p style="text-align:justify;">Selon le ministère, cette mesure doit contribuer à renforcer les capacités de production agricole et pastorale pendant la campagne sèche et à la rendre "plus productive".</p><p style="text-align:justify;">L’accès à l’eau demeure en effet un enjeu majeur pour les agriculteurs et les éleveurs, particulièrement en dehors de la saison des pluies.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>20 000 hectares menacés par la sécheresse</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’annonce de cette opération de forages agricoles à prix subventionné intervient au lendemain d’une tournée de suivi de la campagne agropastorale 2026-2027 menée par Ismaël Sombié à Fada N’Gourma, dans l’est du pays.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cette mission visait notamment à évaluer l’état de la campagne, identifier les difficultés rencontrées par les producteurs et renforcer l’accompagnement des exploitants.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À cette occasion, le ministre avait indiqué que quelque 20 000 hectares de cultures étaient menacés par la sécheresse. Il avait toutefois relativisé l’impact de cette situation sur l’ensemble de la campagne.</p><p style="text-align:justify;">"Si nous devions nous appuyer uniquement sur ces superficies pour conclure à une mauvaise campagne agricole, ce serait ignorer les progrès enregistrés cette année, notamment l’augmentation des superficies emblavées", avait-il déclaré.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>L’accès à l’eau au cœur de l’enjeu</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La nouvelle opération s’inscrit donc dans un contexte de pression croissante sur les ressources en eau dans certaines zones agricoles. En facilitant l’accès aux forages, les autorités entendent permettre aux producteurs de maintenir leurs activités pendant la campagne sèche et de limiter l’impact des épisodes de sécheresse.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La portée réelle de cette mesure dépendra toutefois de ses modalités d’application, du nombre de forages concernés et de son accessibilité effective pour les producteurs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans un pays où l’agriculture et l’élevage occupent une place importante dans les moyens de subsistance des populations, l’accès durable à l’eau constitue un enjeu central pour la production agropastorale.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8504</guid>
                <pubDate>Mon, 21 Sep 2026 10:13:37 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[À Tindjassi-Lao, la propreté au rythme du désenclavement]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/a-tindjassi-lao-la-proprete-au-rythme-du-desenclavement</link>
                <description><![CDATA[Chaque dimanche, les habitants de Tindjassi-Lao, dans le canton de Djarkpanga (région centrale du Togo), se mobilisent pour nettoyer leur village. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Une discipline communautaire qui contraste avec les difficultés de transport et l’enclavement dont souffre encore cette localité de la préfecture de Mô.</p><p style="text-align:justify;">Dès les premières heures de ce dimanche, femmes et jeunes ont investi les places publiques et les principaux espaces du village, balais à la main.</p><p style="text-align:justify;">Ici, l’opération de salubrité n’a rien d’exceptionnel : elle est devenue un rendez-vous hebdomadaire décidé par la communauté. Et lorsqu’un événement particulier l’exige, le nettoyage peut être organisé à d’autres moments.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"C’est avec un plaisir partagé que nous nous mettons à ce travail qui contribue à la bonne image de notre milieu et à notre santé", témoigne une habitante.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Parmi les volontaires, Rose, élève en classe de 3e, est venue remplacer sa mère retenue par des tâches domestiques. Pour la jeune fille, cette initiative locale prolonge les enseignements reçus à l’école sur les règles élémentaires d’hygiène.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/AE79wdK3IgoWX6EQtteAwqaMTgYe6HIu7tXLGhek.jpg"><figcaption>Opération de salubrité générale ce dimanche dans la localité ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Nous n’avons pas attendu le premier samedi du mois pour mener une opération de salubrité générale. Autant que possible, il nous faut garder propre le village qui nous a vus naître", souligne-t-elle.</p><p style="text-align:justify;">Pendant que femmes et jeunes filles s’activent au nettoyage, les hommes et les jeunes garçons se préparent à rejoindre les champs.</p><p style="text-align:justify;">À pied ou à moto, outils de travail en main, ils empruntent les pistes rurales qui relient le village aux zones agricoles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un village encore enclavé</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Si Tindjassi-Lao affiche une certaine organisation communautaire, son quotidien reste marqué par les difficultés d’accès. La préfecture de Mô demeure, selon les habitants, insuffisamment reliée aux localités voisines par des voies modernes.</p><p style="text-align:justify;">Entre Bassar et Tindjassi, distantes d’environ 105 kilomètres, le trajet peut durer trois à quatre heures en voiture et coûter au moins 4 000 francs CFA.</p><p style="text-align:justify;">À moto, le prix peut atteindre 10 000 à 12 000 francs CFA. Faute de véhicules, les motos constituent souvent le principal moyen de déplacement.</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:66.88%;" src="{{BASE_URL}}/ck/hzhoE3rWlpQvJtFL0RreCOXRfSOY7C72UQ7qTGXd.jpg">Les conducteurs expliquent par ailleurs s’approvisionner en carburant au Ghana voisin, situé à environ deux kilomètres de Tindjassi-Lao. Ils évoquent un prix d’environ 750 francs CFA le litre, contre 817 francs CFA à Lomé.</p><p style="text-align:justify;">Cette difficulté de transport pèse notamment sur le commerce. Les habitants doivent souvent attendre les jours de marché pour trouver un véhicule.</p><p style="text-align:justify;">Le marché de Djarkpanga s’anime le mercredi, celui de Tindjassi-Lao le jeudi, tandis que Bassar accueille son marché le samedi.</p><p style="text-align:justify;">Pour les commerçantes venues de l’extérieur, notamment de Bassar, la disponibilité des moyens de transport reste donc un enjeu majeur.</p><p style="text-align:justify;">Des travaux d’aménagement ont pourtant été réalisés. Entre 2011 et 2023, le Projet de développement rural intégré de la plaine de Mô (PDRI-Mô) a notamment aménagé 174,09 kilomètres de pistes rurales. Mais pour les populations, le goudron reste indispensable pour désenclaver durablement la localité.</p><p style="text-align:justify;">Une route praticable en toute saison faciliterait l’évacuation des principales productions agricoles (igname, maïs, arachide, sorgho et autres) et pourrait donner un nouvel élan à l’économie locale.</p><p style="text-align:justify;">En attendant, à Tindjassi-Lao, les habitants continuent de faire avec les moyens du bord. Le village se nettoie chaque dimanche, les champs se cultivent au quotidien et, samedi soir encore, une forte pluie est venue rappeler que la saison agricole reste favorable.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8503</guid>
                <pubDate>Sun, 20 Sep 2026 13:47:42 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[10 H face aux déchets : Anas Seko et Femi MD relèvent le défi]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/10-h-face-aux-dechets-anas-seko-et-femi-md-relevent-le-defi</link>
                <description><![CDATA[Dix heures de collecte de déchets sans interruption. C’est le défi relevé le samedi 19 septembre 2026 par l’activiste environnemental béninois Anas Seko et l’influenceuse Femi MD. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Une performance physique, mais surtout une action de sensibilisation destinée à attirer l’attention sur la gestion des déchets et la nécessité de les réduire à la source.</p><p style="text-align:justify;">Après dix heures sur le terrain, la fatigue est bien présente. Le moment le plus éprouvant s’est situé entre midi et 15 heures, sous un soleil intense.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/OwmmVpvuHr5gsfl8wnwzzAEhJWj9puhS4TiuqH98.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">"Les jambes et les cuisses devenaient lourdes", confie Anas Seko à la référence africaine.</p><p style="text-align:justify;">Malgré l’épuisement, le duo n’a jamais envisagé d’abandonner, s’adaptant au rythme de la journée et prenant quelques pauses pour reprendre des forces.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de l’effort physique, certaines réactions ont marqué l’activiste. Des passants et des enfants sont venus spontanément encourager les deux participants ou participer à la collecte.</p><p style="text-align:justify;">Pour Anas Seko, ces gestes montrent qu’une action de terrain peut susciter une prise de conscience et encourager d’autres personnes à agir.</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:44.54%;" src="{{BASE_URL}}/ck/3GHMWnAJ6kmjoCWftQ2oC9OJMGuvogXJsqEGMfFl.jpg">La quantité de déchets retrouvés a également retenu son attention. Sachets plastiques, sachets d’eau usagés et bouteilles en plastique figuraient notamment parmi les déchets collectés.</p><p style="text-align:justify;">Une réalité qui, selon lui, rappelle les limites d’une approche fondée uniquement sur la collecte.</p><p style="text-align:justify;">"Le meilleur déchet est celui qu’on ne produit pas", résume-t-il.</p><p style="text-align:justify;">Pour l’activiste, la lutte contre la mauvaise gestion des déchets doit commencer par la prévention et la réduction à la source, notamment en limitant les produits à usage unique et en favorisant des pratiques plus responsables.</p><p style="text-align:justify;">Le challenge avait également un objectif de collecte de données. Les observations réalisées durant ces dix heures doivent servir à la sensibilisation, au plaidoyer et à une meilleure compréhension de la réalité des déchets sur le terrain.</p><p style="text-align:justify;">Pour Anas Seko, cette expérience ne constitue donc pas une fin en soi.</p><p style="text-align:justify;">Il entend désormais valoriser les données et les enseignements tirés de l’opération afin de poursuivre les actions de sensibilisation et de plaidoyer en faveur d’une réduction des déchets à la source.</p><p style="text-align:justify;">En trois mots, il résume ces dix heures : "engagement, dépassement, sensibilisation".</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8502</guid>
                <pubDate>Sun, 20 Sep 2026 13:43:47 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Afrique : Dix ans pour adapter l’agriculture au climat]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/afrique-dix-ans-pour-adapter-lagriculture-au-climat</link>
                <description><![CDATA[Dix ans après son lancement, l’Initiative pour l’Adaptation de l’Agriculture Africaine (AAA) veut passer de l’engagement politique à l’action mesurable. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Réunis le 16 septembre 2026 à Rome, la FAO et la Fondation Initiative AAA ont présenté le premier bilan décennal du dispositif et une feuille de route à l’horizon 2036.</p><p style="text-align:justify;">Lancée par le Maroc lors de la COP22 à Marrakech en 2016, l’initiative franchit une nouvelle étape avec la publication du rapport <i>The State of African Agricultural Adaptation, 2016-2026: Assessment and Roadmap to 2036</i>.</p><p style="text-align:justify;">Le document dresse, pour la première fois, un état des lieux continental des efforts d’adaptation de l’agriculture africaine face au changement climatique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Présenté au siège de la FAO en présence de responsables politiques, de négociateurs climatiques, de scientifiques, d’organisations paysannes et d’institutions financières, le rapport relève un décalage persistant entre les ambitions affichées et les investissements effectivement mobilisés.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les pays africains ont intégré l’adaptation agricole dans leurs plans nationaux soumis aux Nations unies et évaluent leurs besoins à plusieurs centaines de milliards de dollars. Mais la transformation de ces engagements en projets concrets reste freinée par l’insuffisance des financements et des capacités techniques.</p><p style="text-align:justify;">Le rapport appelle ainsi à renforcer les ressources financières et l’ingénierie de projets afin d’aider les États à concevoir des programmes "bancables", capables d’attirer les investisseurs.</p><p style="text-align:justify;">Pour les auteurs, l’Afrique ne part toutefois pas de zéro. Les stratégies agricoles existent, les banques de développement sont opérationnelles et de nombreuses solutions techniques ont déjà fait leurs preuves.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Passer de l’expérimentation au changement d’échelle</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’urgence est d’autant plus forte que l’agriculture africaine reste largement familiale et dépendante des pluies. La variabilité climatique affecte directement les rendements et les revenus des ménages ruraux.</p><p style="text-align:justify;">Parmi les solutions identifiées figurent les semences résistantes à la sécheresse, une meilleure gestion de l’eau, la restauration des sols, le renforcement du conseil agricole et les mécanismes d’assurance contre les risques climatiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ces outils existent déjà, mais restent souvent limités à des expériences locales. Le défi de la prochaine décennie sera donc de les déployer à grande échelle, avec des financements adaptés et des institutions capables d’en assurer le suivi.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À l’horizon 2036, l’AAA entend ainsi mettre l’accent sur trois priorités : la traçabilité des investissements, la bancabilité des projets et le suivi des résultats sur le terrain.</p><p style="text-align:justify;">Pour un continent où la sécurité alimentaire repose en grande partie sur la résilience des petites exploitations, l’adaptation agricole apparaît désormais comme un enjeu qui dépasse les seuls agriculteurs et touche directement l’économie et les conditions de vie des populations rurales.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8501</guid>
                <pubDate>Sun, 20 Sep 2026 13:39:03 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Pomme fruitière : le pari d’une nouvelle culture au Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/pomme-fruitiere-le-pari-dune-nouvelle-culture-au-togo</link>
                <description><![CDATA[Cultiver les pommes au Togo, est un pari qui peut sembler surprenant. Pourtant, c’est le défi que s’est donné Salma BOUGOUNE. "Les pommiers ne sont pas des cultures qu’on peut appeler ordinaires au Togo", lance –t-il à la référence africaine. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Président de la SCOOPS Missionnaires de développement, basée à Kpétanti, dans la commune d’Agou 1 (région des plateaux), il s’intéresse depuis quelques années aux cultures fruitières innovantes. Dans le cadre de ses expérimentations, la coopérative a introduit en 2024, des pommiers du nom de Wambugu, une variété tropicale provenant du Kenya.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Avec 10 000 FCFA, un producteur peut avoir accès à un plant de pommier qui pourrait lui rapporter trois fois dans l’année. Les pommes de Wambugu sont très sucrées et juteuses avec un potentiel pour la consommation fraîche et la transformation en jus", fait savoir Salma BOUGOUNE.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La variété qui est en train d’être développée par la coopérative, est une variété tropicale qui peut se développer n'importe où, sur n'importe quel sol.</p><p style="text-align:justify;">Un premier avantage de cette culture qui n’a pas besoin d’un sol particulier. Elle commence généralement à produire après un an et donne un fruit dont la peau est rouge de forme ovale.</p><p style="text-align:justify;">"Nous avons eu à donner des échantillons à des producteurs qui nous ont fait des retours positifs", affirme Salma BOUGOUNE.</p><p style="text-align:justify;">Les plants de pommier destinés à la production fruitière sont généralement des plants greffés qui sont assez sensibles. Il faut une surveillance qui nécessite d’expertise.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le rendement évolue au fur et à mesure que la plante grandit et peut atteindre 1 000 fruits en pleine maturité à partir de la quatrième année", explique-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cependant, cette culture nécessite un bon entretien du sol. Ces plantes sont sensibles à l’eau, l’excès peut donc entraîner la mort de la plante. Il est conseillé de prendre des précautions en termes d'ingénierie technique, pour s'assurer d’une bonne survie des plants.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Un producteur qui manque de faire l’entretien des plants pendant une semaine en cas de sécheresse, peut perdre pratiquement la moitié de ses plants. La culture des pommiers nécessite une technique d’irrigation et un microclimat autour du plan pour qu'il ne reçoive pas trop de chaleur", a souligné Salma BOUGOUNE.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’entretien de la culture implique aussi des traitements réguliers contre les attaques de termites ou d’autres attaques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’utilisation de la cendre est recommandée pour les attaques de termites", ajoute le président.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La récolte du fruit se fait à la main. Une bonne réussite de la culture de la pomme fruitière dépend alors du respect de tous facteurs qui contribuent à un parfait développement de la plante.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8500</guid>
                <pubDate>Sat, 19 Sep 2026 14:15:39 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Ces 10 femmes togolaises choisissent de conduire des poids lourds]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/ces-10-femmes-togolaises-choisissent-de-conduire-des-poids-lourds</link>
                <description><![CDATA[Le Projet Femme Action CCI-Togo franchit une étape décisive. Dix femmes entament une formation pour briser le plafond de verre dans les métiers du transport, de la logistique, des activités portuaires et de la conduite des poids lourds.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Lancé en mai dernier par la Chambre de Commerce et d'Industrie du Togo (CCI-Togo), le projet Femme Action CCI-Togo entre en phase de concrétisation.</p><p style="text-align:justify;">La Chambre de Commerce et d'Industrie du Togo (CCI-Togo), a lancé vendredi la phase de formation des femmes bénéficiaires de cette initiative visant à favoriser leur accès aux métiers du transport, de la logistique et des activités portuaires.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/mmj91sUwbAEiCjC2faMqCELdZPOM6CEvmSsjkNEL.jpg"><figcaption>Dr José Kwassi Symenouh, président de la CCI-Togo (micro) ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">La cérémonie s'est déroulée en présence des partenaires de mise en œuvre, notamment la Direction des Transports Routiers et Ferroviaires (DTRF), Nassif Transport et Africa Global Logistics (AGL).</p><p style="text-align:justify;">Le transport, la logistique, les activités portuaires et la conduite des poids lourds sont encore perçus dans nos sociétés comme des métiers essentiellement masculins.</p><p style="text-align:justify;">À travers ce projet, la Chambre de Commerce et d'Industrie du Togo entend briser ce mythe et ouvrir de nouvelles perspectives aux femmes togolaises.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L'avenir de notre économie ne pourra être pleinement construit sans la participation des femmes à tous les niveaux de la chaîne de valeur. Ce projet vise à donner aux femmes les compétences, les moyens et les opportunités de participer pleinement à la construction de notre économie", indique Dr José Kwassi Symenouh, président de la CCI-Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette cérémonie a été aussi l'occasion de sceller l'engagement des différentes parties prenantes à travers la signature d'une convention de partenariat.</p><p style="text-align:justify;">"Lorsqu'une initiative permet à des femmes d'acquérir un métier, de gagner en autonomie et de se projeter dans un avenir professionnel, elle mérite pleinement d'être accompagnée", a soutenu Charles Gafan, Président Directeur Général d'AGL.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:57.19%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/KuEzUUcWFH0MbjNZFhP5DFP9GUf3u2YNXftnxAog.jpg"><figcaption>Signature d'une convention de partenariat entre les différentes parties prenantes ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">La première promotion compte dix (10) femmes retenues au terme d'un processus de sélection exigeant. Lancé avec quarante-trois (43) candidatures enregistrées, l'appel à candidatures a d'abord permis de présélectionner vingt-cinq (25) postulantes après examen des dossiers, sur la base de critères précis : être âgée de 21 à 35 ans, disposer d'un permis de conduire de catégorie B et justifier d'un niveau d'études correspondant au BAC II.</p><p style="text-align:justify;">À l'issue d'une phase d'interviews destinée à apprécier la motivation des candidates, dix d'entre elles ont finalement été sélectionnées.</p><p style="text-align:justify;">Le parcours de formation débutera en décembre prochain et s'étendra sur dix semaines. Les bénéficiaires suivront dans un premier temps une formation initiale en auto-école, comprenant l'apprentissage du code de la route et la conduite pratique. Cette étape sera suivie d'un examen en vue de l'obtention du permis de conduire de catégorie poids lourds.</p><p style="text-align:justify;">Le programme se poursuivra en février 2027 avec une formation professionnelle à la conduite, combinant des exercices sur simulateur et sur véhicules au sein de la DTRF.</p><p style="text-align:justify;">Enfin, à partir de mai 2027, les dix bénéficiaires effectueront une immersion professionnelle de trois mois sous la forme d'un stage pratique en entreprise, leur permettant de mettre en application les compétences acquises au cours de leur formation.<br><br>Pour Mme Laethitia Fumey, l'une des bénéficiaires, cette opportunité représente bien plus qu'une simple formation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ce n'est pas un domaine très facile, mais c'est un défi que nous relevons parmi tant d'autres, parce qu'on voit les femmes aujourd'hui comme n'étant pas aptes à faire certains travaux. Nous voulons prouver à la population togolaise que nous pouvons le faire", a-t-elle confié avec détermination.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À travers ce projet, la CCI-Togo et ses partenaires entendent bien démontrer que les femmes ont toute leur place dans des secteurs traditionnellement réservés aux hommes, contribuant ainsi à une économie togolaise plus inclusive et plus dynamique.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8499</guid>
                <pubDate>Sat, 19 Sep 2026 14:08:03 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Icônes</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Trois vérités à savoir sur les imprévus en agriculture]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/trois-verites-a-savoir-sur-les-imprevus-en-agriculture</link>
                <description><![CDATA[Ingénieure agronome d’origine camerounaise, Melissa Kamga, affirme ce vendredi, qu’en agriculture, le plus grand risque n’est pas toujours de mal produire, mais, c’est de croire que tout se déroulera exactement comme prévu.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Elle souligne que sur le papier, certains entrepreneurs agricoles doivent savoir qu'un projet agricole peut sembler parfaitement maîtrisé, c'est à dire une superficie définie, un calendrier de travaux, un budget calculé, une main-d’œuvre disponible et une saison des pluies qui devrait en principe respecter les prévisions.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Mais une fois sur le terrain, la réalité peut rapidement bouleverser les plans. Pour réussir dans l’agriculture, il ne suffit donc pas de savoir produire. Il faut également savoir gérer les imprévus", confie Melissa Kamga à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Elle partage trois clés essentiels à prendre agricole pour une campagne réussie.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Dépassement du budget prévisionnel de 20 à 30 %</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">C’est l’une des premières réalités auxquelles tout entrepreneur agricole devrait se préparer.</p><p style="text-align:justify;">"Lorsqu’on établit un budget, on pense généralement aux dépenses évidentes comme l'achat des semences, préparation du terrain, main-d’œuvre, engrais, produits phytosanitaires, transport ou encore irrigation. Mais sur le terrain, d’autres dépenses apparaissent. Autrement dit le coût du défrichement peut augmenter. Le transport peut devenir plus cher. Une nouvelle intervention contre les ravageurs peut devenir indispensable. Une période de sécheresse peut amener à investir davantage dans l'irrigation. Tout ça n’est au départ prévu", partage –t-elle.</p><p style="text-align:justify;">Fort de cela, elle souligne qu'il serait plus prudent de prévoir une marge en termes de dépenses àeffectuer, plutôt que de calculer son projet au millimètre près pour les dépenses.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>L’instabilité de la main-d’œuvre agricole</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il faut impérativement savoir que les défricheurs, ouvriers agricoles, planteurs ou autres travailleurs peuvent avoir d’autres engagements. Une équipe peut quitter un chantier parce qu’elle a trouvé une meilleure opportunité ailleurs.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">"Le problème est que certaines opérations agricoles ne peuvent pas toujours attendre. Un terrain doit être défriché au bon moment. Une parcelle doit être préparée avant les pluies. Une récolte arrivée à maturité doit être réalisée rapidement. Un retard de quelques jours peut parfois avoir des conséquences importantes sur le rendement ou les coûts", précise Mme Melissa. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La solution n’est pas nécessairement de multiplier les travailleurs, mais de ne jamais dépendre d'une seule option. Plutôt, identifier plusieurs équipes ou prestataires, entretenir de bonnes relations avec la main-d’œuvre locale et, lorsque cela est possible, mécaniser certaines opérations.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Les imprévus liés au climat</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cet imprévu est le plus difficile à contrôler. On peut avoir préparé terrain, acheté les semences et mobilisé le financement, mais, on ne peut rien ordonner à la pluie.</p><p style="text-align:justify;">Une saison des pluies peut commencer plus tard que prévu. Une longue pause pluviométrique peut intervenir après les semis. Des pluies excessives peuvent provoquer des inondations ou favoriser certaines maladies. À l’inverse, une sécheresse peut compromettre une culture qui semblait pourtant bien partie.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le climat impose de nos jours une règle qui nous demande en tant qu'entrepreneurs d'être flexible. Il faut être capable de pivoter surtout quand on n’a pas la possibilité d'aller à l'irrigation. Être capable de modifier la date de semis, choisir une variété plus adaptée, revoir les superficies, diversifier les cultures, ou réorienter certaines activités lorsque les conditions l'exigent", fait savoir l'agronome.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ces trois réalités montrent qu'un bon projet agricole n’est pas celui qui prévoit tout.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Avant de démarrer une campagne, posez-vous donc ces questions simples. Que ferai-je si mes dépenses augmentent ? Que ferai-je si ma main-d’œuvre n’est plus disponible ? Ou Que ferai-je si le climat ne respecte pas mon calendrier ? Si vous avez déjà des réponses à ces trois questions, vous avez fait un grand pas vers un projet qui semble être durable", résume Melissa Kamga.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En agriculture, l’imprévu n’est pas une exception, mais fait partie du métier.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8498</guid>
                <pubDate>Fri, 18 Sep 2026 14:07:36 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Haricot : jusqu’à cinq récoltes en 45 jours]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/haricot-jusqua-cinq-recoltes-en-45-jours</link>
                <description><![CDATA[À Danyi Dafor, dans la préfecture de Danyi, Kokou Honoré Djilo mise sur l’agroécologie pour produire du haricot. Selon son expérience, une même culture peut donner jusqu’à cinq récoltes, à condition de bien préparer et entretenir le sol.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Du semis à la première récolte, il faut environ 45 jours. Ensuite, le haricot peut être récolté trois, quatre, voire cinq fois. "Tout dépend de la façon dont le sol a été amendé avec les fertilisants bio", explique Kokou Honoré Djilo.</p><p style="text-align:justify;">Maraîcher depuis plus de dix ans, il dirige la ferme "Deo Gratias" à Danyi Dafor. Choux, haricots, piments verts et blancs, et parfois betteraves y sont produits. La ferme fabrique également ses propres produits de traitement, notamment le bouillon de cendres et la chaux soufrée.</p><p style="text-align:justify;">Son choix de l’agroécologie remonte à plusieurs années, après une formation reçue dans des centres spécialisés grâce à la Coordination togolaise des organisations paysannes et de producteurs agricoles (CTOP). Depuis, il applique ces techniques sur son exploitation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un itinéraire exigeant</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour un lot correspondant au 1/16 d’un hectare, il faut environ cinq bouteilles de semences en saison des pluies et sept en contre-saison. En période sèche, les semis sont plus serrés en raison des besoins d’irrigation. En saison pluvieuse, un semis trop dense peut en revanche favoriser le pourrissement des plants.</p><p style="text-align:justify;">Après le semis, la germination intervient généralement au bout d’une semaine. Le producteur procède alors à l’amendement du sol avec du compost ou du Bokashi.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le sarclage constitue ensuite une étape importante : il faut maintenir la parcelle propre afin de limiter la présence d’insectes nuisibles.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les traitements sont réalisés avec des préparations biologiques à base notamment de savon local et de cendre. Environ deux semaines plus tard, la chaux soufrée peut être appliquée pour favoriser la vitalité et le développement du feuillage.</p><p style="text-align:justify;">Au moins deux sarclages sont nécessaires avant la récolte.</p><p style="text-align:justify;">La main-d’œuvre représente toutefois une difficulté importante. Selon le type de travaux, les tarifs varient généralement entre 2 000 et 3 500 francs CFA par jour.</p><p style="text-align:justify;">"La main-d’œuvre est chère. Et puis c’est rare", déplore le maraîcher.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des coûts, mais aussi des revenus</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le coût des semences varie selon la saison : environ 2 000 francs CFA la bouteille pendant la saison des pluies, contre 3 000 francs CFA en contre-saison. Pour un lot, la dépense peut donc atteindre 10 000 à 15 000 francs CFA.</p><p style="text-align:justify;">À cela s’ajoutent les frais de préparation des poquets, de défrichage et les intrants. Produits à la ferme, les fertilisants et insecticides biologiques reviennent à environ 7 000 francs CFA le sac de 50 kg, contre 18 000 francs CFA pour un sac d’engrais chimique acheté sur le marché.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Trois sacs sont nécessaires pour un lot, soit environ 21 000 francs CFA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En retour, un lot peut produire jusqu’à 100 kg par récolte, avec la possibilité de récolter plusieurs fois. Le kilogramme se vend généralement entre 500 et 1 500 francs CFA, voire 2 000 francs CFA en contre-saison.</p><p style="text-align:justify;">Le producteur prend toutefois en compte les pertes liées à la conservation du produit. Une avarie de 20 % est appliquée lors de certaines ventes pour tenir compte des pertes subies par l’acheteur, le haricot étant rapidement périssable.</p><p style="text-align:justify;">À travers ce retour d’expérience, Kokou Honoré Djilo entend ainsi montrer qu’une production maraîchère fondée sur les pratiques agroécologiques peut être menée localement, à condition de maîtriser les différentes étapes, de la préparation du sol jusqu’à la récolte.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8497</guid>
                <pubDate>Fri, 18 Sep 2026 14:03:49 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L'horticulture sera au cœur d’une exposition internationale à Yokohama]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/lhorticulture-sera-au-coeur-dune-exposition-internationale-a-yokohama</link>
                <description><![CDATA[La ville de Yokohama au Japon se prépare à accueillir du 19 mars au 26 septembre 2027, une exposition horticole internationale consacrée aux fleurs, aux plantes, à l’aménagement paysager et, plus largement, à la construction de sociétés plus harmonieuses avec la nature.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Parmi les pays attendus à cette messe mondiale, le Togo, qui entend saisir cette occasion pour mettre en valeur ses potentialités, partager son expérience et approfondir les liens qui l’unissent avec le Japon.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;"><strong>"Cette exposition contribuera à la promotion internationale de l'horticulture et de l'aménagement paysager, à un mode de vie riche en fleurs et en verdure, à la création de dynamismes régionaux et économiques, ainsi qu'à la résolution de problèmes sociaux", confie Junji Gomakudo, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Japon au Togo avec résidence en Côte d'Ivoire.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette exposition internationale servirait de plateforme pour nouer de nouveaux partenariats, attirer l’attention sur les opportunités existantes dans le pays et favoriser des échanges entre professionnels, entrepreneurs, chercheurs, collectivités et acteurs du secteur horticole.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">La rencontre permettra aux acteurs togolais et japonais de mieux se connaître, de partager leurs expériences et d’identifier de nouvelles pistes de collaboration.</span></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La présence togolaise à Yokohama sera donc scrutée comme une occasion de promouvoir le pays, mais aussi de porter une vision et des ambitions.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Elle pourra contribuer à renforcer la visibilité internationale du Togo et à créer de nouvelles passerelles avec le Japon et d’autres partenaires.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8496</guid>
                <pubDate>Fri, 18 Sep 2026 13:59:40 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Agenda</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Rendre plus visible les produits agroalimentaires du Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/rendre-plus-visible-les-produits-agroalimentaires-du-togo</link>
                <description><![CDATA[Un bon produit ne se vend pas toujours tout seul. Au Togo, plusieurs producteurs et transformateurs disposent de produits issus des terroirs, mais peinent encore à les faire connaître au-delà de leur environnement habituel.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">À Lomé, un atelier veut aider à changer cette situation en plaçant la communication au cœur de la promotion des produits agroalimentaires transformés localement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ce jeudi 17 septembre 2026, à l’initiative de la référence africaine, une trentaine d’acteurs se sont retrouvés pour examiner et valider une note stratégique et un plan de communication consacrés à la visibilité des produits agroalimentaires locaux.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’atelier est organisé dans le cadre du Projet de renforcement de la résilience au changement climatique des communautés côtières du Togo (R4C-Togo).</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:57.71%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/yNjniI1QIMi73AeBPqo7AsFUGNlPl3Qhtw0sKuP6.jpg"><figcaption>Le consultant Kénanou Issifou présentant la note stratégique de communication aux parties prenantes ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Financé par le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) et mis en œuvre avec l’assistance technique de la FAO, le projet intervient dans huit préfectures de la région Maritime. Il vise notamment à renforcer les moyens de subsistance et à accompagner 2 100 entrepreneurs issus de 78 coopératives.</p><p style="text-align:justify;">Mais derrière ces chiffres se trouve une réalité très concrète. Des produits existent. Des entreprises les transforment. Des savoir-faire se développent. Pourtant, ils restent parfois difficiles à identifier pour les consommateurs et les acheteurs.</p><p style="text-align:justify;">Le problème est donc aussi celui de la visibilité. Certaines marques sont encore peu connues. La présence numérique de plusieurs coopératives reste limitée.</p><p style="text-align:justify;">L’accès aux réseaux de distribution demeure difficile. À cela s’ajoutent parfois des emballages peu valorisants et une communication encore dispersée.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Produire ne suffit plus</strong></span></p><p style="text-align:justify;">Pour Frédéric Kodjo Liassidji, expert en communication du R4C-Togo, les efforts réalisés dans la production et la transformation doivent être accompagnés par une communication mieux organisée.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’indépendance consentie en matière de production et de transformation et l’entrepreneuriat doit être accompagnée d’une communication structurée permettant de mieux connaître leurs produits, leur savoir-faire, la mobilité et surtout le territoire qui les produit", Frédéric Kodjo Liassidji, représentant le coordonnateur du projet R4C-Togo.&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La stratégie proposée cherche à dépasser une communication centrée uniquement sur les activités du projet. Elle veut davantage mettre en avant les produits, ceux qui les fabriquent et les territoires dont ils sont issus.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif est aussi économique. Mieux communiquer doit permettre de rapprocher les produits des consommateurs, mais aussi des distributeurs, des restaurateurs, des entreprises et d’autres acteurs susceptibles de les commercialiser.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/eIMpN9gn6PY6hDL1A6UVmOb8B4KUhBYYGPmIOEdv.jpg"><figcaption>Les groupes thématiques de réflexion durant les travaux de l'atelier ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Le document présenté lors de l’atelier prévoit ainsi une approche concertée entre les pouvoirs publics, les partenaires, le secteur privé et la société civile.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Rendre les produits plus visibles</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour la FAO, cette question de visibilité est devenue incontournable. Le constat porte également sur l’emballage, la présence numérique et l’accès aux réseaux de distribution.</p><p style="text-align:justify;">Autant de facteurs qui peuvent empêcher un produit de passer de l’atelier de transformation au panier du consommateur.</p><p style="text-align:justify;">La stratégie veut donc changer cette dynamique. Elle doit permettre de mieux raconter les produits et de faire connaître leur origine, leur qualité et les savoir-faire qui les accompagnent.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous voulons faire passer nos produits agroalimentaires locaux du statut de produit disponible à celui de produit désirable, un produit identifiable ou des produits crédibles et compétitifs. Donc, il s’agit désormais de faire comprendre que voici ce que le Togo produit, qui le produit et avec quel savoir-faire", explique Firmin Dogbo, spécialiste en communication à la FAO-Togo, représentant du chargé de bureau de la FAO au Togo, Dr Oyétoundé DJIWA.</strong></p><p style="text-align:justify;">La validation de la stratégie ouvre désormais la voie à sa mise en œuvre. Pour le consultant qui a réalisé les travaux, la communication doit partir des premiers concernés, en faisant émerger leurs besoins et leurs réalités afin de mobiliser davantage les partenaires autour de la consommation locale.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:52.87%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/WhL7ny5zAtge4WHb0EYG08yKkyXxwwJpT6B1ZYmT.jpg"><figcaption>Des parties prenantes mobilisées pour enrichir le document de base ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Il faut commencer par donner la parole aux producteurs et aux transformateurs. En s’exprimant sur leurs préoccupations, leurs besoins d’accompagnement et de formation, ils peuvent aussi donner des idées à l’État et aux partenaires techniques et financiers pour mieux les accompagner", explique Kénanou Issifou, consultant ayant rédigé la note stratégique.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les transformateurs attendent du concret</strong></p><p style="text-align:justify;">Pour les entrepreneurs présents, cette stratégie répond à une difficulté vécue au quotidien.</p><p style="text-align:justify;">"Aujourd’hui, nous avons vu qu’il y a une étape qui est encore franchie pour pouvoir agrandir la visibilité de nos producteurs et des produits locaux", témoigne Yawa Agbabi, promotrice de la structure Nebeth, spécialisée dans la transformation et la commercialisation de produits à base de noix de palme.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Capitaliser sur le digital</strong></span></p><p style="text-align:justify;">Pour l’essentiel, la communication numérique apparaît comme un levier important dans la valorisation des produits locaux. La Référence Africaine Agridigitale, mène déjà des actions autour de la promotion du consommer local.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/PkGGqGeINcfDaRoVWWnAxZlzzxuEkJpin3LG2OSt.jpg"><figcaption>Photo de famille des parties prenantes à l'atelier de validation de la note stratégique de communication ce jeudi à Lomé ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Le média a notamment animé des webinaires et développé des catalogues des meilleures entreprises agroalimentaires. Ce dernier intègre une géolocalisation destinée à faciliter la recherche de produits dans l’espace UEMOA.</p><p style="text-align:justify;">Pour Agridigitale, la nouvelle stratégie vient prolonger ce travail. Elle doit surtout apporter davantage de structure à la communication des entreprises agroalimentaires.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette note permettra aux entreprises agroalimentaires de pouvoir avoir ce dont elles ont besoin pour mieux valoriser leurs produits. Et aussi permettre aux institutions de faire en sorte que le consommer local devienne une réalité", affirme Victoriеn Amedekagna, Directeur Exécutif d’Agridigitale.</strong></p><p style="text-align:justify;">L’atelier de Lomé ouvre une nouvelle étape. Les observations et amendements des participants ont permis d’affiner la stratégie avant sa mise à disposition des entrepreneurs et des institutions concernées.</p><p style="text-align:justify;">À travers cette démarche, le R4C-Togo et ses partenaires veulent faire de la communication un outil au service des produits locaux. L’enjeu est de mieux faire connaître ce que le Togo produit, mais aussi ceux qui le produisent.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8495</guid>
                <pubDate>Thu, 17 Sep 2026 19:50:04 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Pourquoi les agriculteurs en Afrique gagnent si peu ? ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/pourquoi-les-agriculteurs-en-afrique-gagnent-si-peu</link>
                <description><![CDATA[Malgré les nombreux projets et programmes destinés à soutenir l’agriculture en Afrique, une grande partie des producteurs peine encore à tirer des revenus suffisants de leur activité. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour André Noah, conseiller agricole au Cameroun, le problème tient aussi à la manière dont les exploitations sont gérées et financées.</p><p style="text-align:justify;">Selon lui, produire davantage ne suffit pas à améliorer durablement les revenus. Les producteurs doivent davantage considérer leurs exploitations comme de véritables entreprises, avec des objectifs, un budget, un suivi des charges et des recettes, mais aussi une stratégie commerciale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le secteur agricole est entre les mains des producteurs. Des champs bien gérés permettent d’obtenir non seulement un bon rendement mais également d’augmenter les gains agricoles", estime le conseiller.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette recherche de rentabilité se heurte toutefois à plusieurs difficultés. L’accès aux intrants et aux marchés reste compliqué pour de nombreux producteurs, tandis que les fluctuations des prix peuvent réduire leurs marges, voire compromettre la rentabilité de certaines productions.</p><p style="text-align:justify;">Pour André Noah, la maîtrise des techniques agricoles constitue dès lors un premier levier. "L’agriculture moderne exige des techniques visant à maximiser la production, réduire les pertes et augmenter les marges", souligne-t-il.</p><p style="text-align:justify;">L’autre enjeu est celui de l’investissement. L’objectif ne serait pas uniquement d’augmenter les superficies cultivées, mais de mieux financer et organiser la production afin d’en améliorer la rentabilité.</p><p style="text-align:justify;">Une étude du marché avant la mise en culture doit notamment permettre de mieux orienter les choix de production.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ceux qui veulent récolter sans investir récolteront toujours peu", affirme le conseiller agricole.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette logique suppose également de mieux anticiper les dépenses, les débouchés et les recettes.</p><p style="text-align:justify;">Pour l’expert, la taille d’une exploitation ne détermine pas à elle seule son potentiel économique : une petite parcelle correctement gérée et intégrée à une stratégie commerciale peut être plus rentable qu’une grande superficie mal organisée.</p><p style="text-align:justify;">L’enjeu est ainsi de faire évoluer la perception de l’agriculture, d’un simple moyen de production vers une véritable activité économique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Tant que le producteur voit son exploitation uniquement comme un espace de production et non comme un outil de création de richesse, il restera à la traîne", estime André Noah.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour les producteurs, cette approche implique davantage de planification, d’investissement et de maîtrise du marché.</p><p style="text-align:justify;">Des efforts qui, selon le conseiller, doivent accompagner les dispositifs publics et les projets d’appui afin que la hausse de la production se traduise réellement par une amélioration des revenus agricoles.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8494</guid>
                <pubDate>Thu, 17 Sep 2026 07:55:21 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Vet’Tronic mise sur l’identification animale en Afrique]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/vettronic-mise-sur-lidentification-animale-en-afrique</link>
                <description><![CDATA[L’identification animale veut prendre une nouvelle dimension en Afrique. Spécialisée dans l’identification, la traçabilité et la digitalisation du suivi du cheptel, Vet’Tronic entend faire de ces outils un levier de modernisation des filières animales et de création d’emplois locaux.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">La société vient de franchir une étape avec la signature d’un contrat avec le ministère des Ressources animales et halieutiques de Côte d’Ivoire.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif est d’accompagner le pays dans la mise en œuvre d’un système permettant de mieux connaître les animaux, leurs propriétaires, leurs exploitations, leurs déplacements et leur historique sanitaire.</p><p style="text-align:justify;">Dans plusieurs pays africains, la traçabilité du cheptel répond à des enjeux sanitaires et économiques : surveillance des maladies, lutte contre le vol, suivi des mouvements d’animaux et sécurisation des échanges commerciaux.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pour y répondre, Vet’Tronic combine identification électronique, boucles RFID, puces, lecteurs et plateforme numérique de gestion.</strong></p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/U0jUGowRnHexfouZUCMuXmGgih36VmVyUBOmoBkF.jpg"><figcaption>Les autorités de Côte d’Ivoire pleinement engagées dans le processus en signant un accord avec Vet’Tronic ©DR</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">L’entreprise propose également un accompagnement couvrant l’organisation des campagnes d’identification, la formation des équipes et le suivi opérationnel.</p><p style="text-align:justify;">La solution se veut adaptable aux réalités de chaque pays. L’entreprise prévoit notamment de privilégier le recrutement et la formation de compétences locales.</p><p style="text-align:justify;">Environ 90 % des équipes mobilisées pour ses déploiements devraient ainsi être recrutées sur place, notamment pour les fonctions d’identification, d’opération et de terrain.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Au-delà de la création d’emplois, cette approche vise à permettre aux pays bénéficiaires de disposer progressivement de compétences capables d’assurer le fonctionnement des dispositifs localement.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Après la Côte d’Ivoire, Vet’Tronic indique être en discussions avec plusieurs autres pays africains intéressés par la modernisation de leurs systèmes d’identification et de traçabilité animale.</p><p style="text-align:justify;">À terme, l’ambition est de permettre un suivi fiable de l’animal tout au long de sa vie et de fournir aux États des données plus précises sur leur cheptel.</p><p style="text-align:justify;">Pour <a href="https://vettronic.fr/"><strong>Vet’Tronic</strong></a><strong>,</strong> l’identification animale dépasse ainsi la seule exigence administrative : elle peut devenir un outil de sécurité sanitaire, de traçabilité des filières, de développement agricole et de création d’emplois.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8493</guid>
                <pubDate>Thu, 17 Sep 2026 07:50:02 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Former la jeunesse africaine : le pari de KYA-Energy Group et NAYLDIS]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/former-la-jeunesse-africaine-le-pari-de-kya-energy-group-et-nayldis</link>
                <description><![CDATA[La société togolaise KYA-Energy Group et NAYLDIS (Next African Youth Leaders for Development, Impact, and Sustainability) ont officialisé, le 14 septembre 2026, un partenariat stratégique visant à renforcer l’employabilité des jeunes africains dans le secteur des énergies renouvelables. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">La signature de cet accord s’est déroulée à Lomé, au siège de KYA-Energy Group, en présence des responsables des deux structures.</p><p style="text-align:justify;">Ce partenariat s’inscrit dans le cadre du programme URYP développé par NAYLDIS. Il prévoit deux volets principaux : l’insertion professionnelle par le placement de jeunes en stage au sein de KYA-Energy Group, et la formation professionnelle qualifiante dispensée par l’institut de formation de KYA-Energy Group.</p><p style="text-align:justify;">Concrètement, KYA-Energy Group accueillera des stagiaires présélectionnés par NAYLDIS pour une durée minimale de six mois, afin de leur permettre d’acquérir une expérience professionnelle concrète dans tous les domaines du solaire.</p><p style="text-align:justify;">L’entreprise recevra également des bénéficiaires du programme pour des formations ciblées, répondant aux besoins réels du marché de l’emploi dans le secteur des énergies renouvelables.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/gzY8k1ByqqIWiUHEIeKMalyV0c5luq6PM96VjYD6.jpg"></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"C’est un plaisir d’accueillir NAYLDIS, notre hôte, avec qui nous avons des intérêts communs d’offrir tous les champs de possibilités à la jeunesse africaine pour pouvoir sortir du chômage et construire un avenir meilleur pour notre continent", a déclaré le professeur Yao Azoumah, directeur général de KYA-Energy Group.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">De son côté, Espérant GADA, fondateur et directeur exécutif de NAYLDIS, a salué la qualité de l’engagement de KYA-Energy Group.</p><p style="text-align:justify;">"Je suis très heureux que ce partenariat ait été signé. J’ai découvert quelque chose à laquelle je ne m’attendais pas. J’ai été épaté par l’impact que KYA-Energy Group est en train de créer en tant que structure intervenant dans le domaine des énergies renouvelables, et c’est vraiment louable", a-t-il confié.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Pour rappel, NAYLDIS (Next African Youth Leaders for Development, Impact, and Sustainability) est une organisation à but non lucratif, dirigée par des jeunes, qui œuvre pour l’autonomisation des jeunes africains.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À travers des programmes de mentorat, de développement des compétences et de soutien à l’entrepreneuriat, elle ambitionne de créer un impact positif et durable au sein des communautés.</p><p>Avec cet accord, les deux partenaires entendent conjuguer leurs forces pour offrir aux jeunes Africains des perspectives concrètes d’insertion professionnelle et de formation dans un secteur porteur d’avenir : celui des énergies renouvelables.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8492</guid>
                <pubDate>Wed, 16 Sep 2026 12:07:34 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Togo lance son système d’information hydro-agrométéorologique]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/le-togo-lance-son-systeme-dinformation-hydro-agrometeorologique</link>
                <description><![CDATA[Longtemps confrontés à un accès limité aux informations agrométéorologiques fiables en temps réel, les producteurs togolais vont désormais bénéficier d’un dispositif national structuré et durable.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le Centre international pour le développement des engrais(IFDC), a remis le mardi 15 septembre 2026, à Lomé le Système d’Information Hydro-agrométéorologique (SIHAM) et des équipements des Digikiosques à la Coordination Togolaise des Organisations Paysannes et de producteurs agricoles (CTOP).</p><p style="text-align:justify;">Face aux aléas climatiques qui fragilisent toujours davantage les campagnes togolaises, l’accès des producteurs à une information fiable, en temps réel et adaptée aux réalités locales demeurent un défi majeur.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/ZAESmK1nhuOLi5vgBWdPF4tmNxYGfVs9ZN3scACn.jpg"><figcaption>Remise officielle du Système d’Information Hydro-Agrométéorologique (SIHAM) et des équipements des Digikiosques à la CTOP ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">C’est précisément pour répondre à cette préoccupation que le projet SIHAM-FSRP 2, financé par la Banque mondiale et mis en œuvre par l’IFDC, a franchi une étape décisive avec la remise officielle du Système d’Information Hydro-Agrométéorologique (SIHAM) et des équipements des Digikiosques à la CTOP.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le projet SIHAM-FSRP 2 (Système d’information Hydro-Agrométéorologique-Fonds de Soutien à la Résilience et à la Productivité 2) vise à renforcer la résilience des systèmes agricoles face aux risques climatiques.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il s’appuie notamment sur la digitalisation des services hydro-agrométéorologiques et le déploiement des Digikiosques dans les 5 régions économiques du Togo.</p><p style="text-align:justify;">Ces kiosques assurent la proximité avec les acteurs du monde agricole et la diffusion d’informations agrométéorologiques, mais aussi le e-conseil, le Système d’Information sur le Marché (SIM) et l’assurance agricole.</p><p style="text-align:justify;">Autant de services qui permettront aux agriculteurs togolais de mieux anticiper les risques et de mieux sécuriser les rendements.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:54.09%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/ZC9eDscKxkuaoMe5FaXuALRyXdb0Rt8rYbWyV4YY.jpg"><figcaption>Ayéfoumi Olou-Adara, PCA de la CTOP ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Cette plateforme a été développée pour diffuser l’information météorologique auprès des acteurs agricoles. Après de très bons résultats, nous avons décidé de passer à la phase d’extension où, en plus de l’information agrométéorologique, nous avons décidé d’envoyer les informations sur la disponibilité des engrais et des semences, la position GPS des différents magasins, les prix des produits dans les marchés, l’assurance et le financement", indique Isaac Exson BROU, chargé du projet SIHAM-FSRP 2.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les équipements et le système SIHAM sont ainsi remis officiellement à la CTOP, en qualité de gestionnaire institutionnel et national du dispositif.</strong></p><p style="text-align:justify;">Celle-ci assurera la coordination et la mise à disposition opérationnelle auprès des cinq gestionnaires régionaux des Digikiosques. La cérémonie du 15 septembre constitue le moment officiel et solennel de ce transfert.</p><p style="text-align:justify;">"C’est un instrument très nécessaire qui fera que les producteurs auront accès à des informations très pointues pour pouvoir faire des prévisions en matière de production agricole. Nous nous réjouissons de la confiance que l’IFDC a placée en nous à travers le ministère de l’Agriculture pour abriter et gérer le SIHAM", a affirmé Ayéfoumi Olou-Adara, PCA de la CTOP.</p><p style="text-align:justify;">Avec ce transfert, le Togo franchit une étape déterminante vers une gestion autonome et pérenne de son système d’information agrométéorologique, au service d’une agriculture plus résiliente et mieux outillée face au changement climatique.</p><p style="text-align:justify;">Retour en images sur la cérémonie dans cette <a href="https://www.youtube.com/live/EJW547gH9p4"><strong>vidéo</strong></a>.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8491</guid>
                <pubDate>Wed, 16 Sep 2026 12:00:59 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La Fondation KYA : Un espoir pour les jeunes filles et femmes togolaises]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-fondation-kya-un-espoir-pour-les-jeunes-filles-et-femmes-togolaises</link>
                <description><![CDATA[Le Togo, comme de nombreux autres pays d'Afrique, fait face à des défis considérables concernant l'accès à l'éducation, particulièrement pour les filles issues des couches les plus vulnérables. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Nombreuses sont celles qui, en raison de contraintes économiques, ne peuvent poursuivre leurs études et réaliser leur potentiel.</p><p style="text-align:justify;">Ce manque d'opportunités les prive non seulement de leur droit à l'éducation, mais limite également leur participation active dans des domaines clés, notamment les sciences et la technologie.</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, la Fondation KYA a vu le jour en octobre 2022 avec un objectif clair : améliorer la situation socio-économique des populations les plus démunies en se concentrant sur les filles et les jeunes femmes et en leur offrant des opportunités dans des secteurs vitaux tels que l'énergie, l'agriculture, l'éducation et l'environnement.</p><p style="text-align:justify;">L'initiative, portée par KYA-Energy Group, une entreprise togolaise spécialisée dans les énergies renouvelables, se distingue par son engagement envers le développement durable et son soutien à la formation des jeunes filles dans les domaines scientifiques et technologiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une vision audacieuse pour l'avenir des jeunes filles</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La Fondation KYA, par son action, entend démontrer au monde entier que les métiers scientifiques ne sont pas uniquement réservés aux hommes. Elle s'engage à offrir aux jeunes filles défavorisées une chance réelle de se former et de s'épanouir dans des filières scientifiques et technologiques.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/nfH5TXzOTqk0cJahapShbQxnapT1D2VoUgjFkEj9.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">À travers l'octroi de bourses d'études, la Fondation soutient ces jeunes filles jusqu'à l'obtention de leur baccalauréat, avec un focus particulier sur les sciences et les technologies.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Un des programmes phare de la Fondation KYA consiste également à former des jeunes femmes à l'installation et la maintenance de systèmes solaires photovoltaïques, un domaine d'avenir en Afrique.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les bénéficiaires de ces formations sont ensuite placées dans des entreprises locales, leur offrant ainsi une perspective d'insertion professionnelle.</p><p style="text-align:justify;">Ce programme est non seulement bénéfique pour les jeunes femmes, mais aussi pour la région, qui bénéficie du savoir-faire de ces jeunes femmes qualifiées.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une action concrète, des résultats tangibles</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le Professeur Yao AZOUMAH, directeur Général de KYA-Energy Group et PCA de la Fondation KYA, a saisi de l'occasion pour lancer cet appel&nbsp;:&nbsp; "Avec très peu, on change la vie des gens; avec&nbsp;très peu, on crée des rêves et de l'espoir chez ces jeunes filles".</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un appel à l'action pour les bonnes volontés</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La Fondation KYA lance un appel à toutes les bonnes volontés, aux entreprises et aux individus qui souhaitent contribuer au soutien de ces jeunes filles, afin qu'elles puissent poursuivre leurs études et se former dans des domaines porteurs d'avenir.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L'engagement envers l'éducation et le développement durable est essentiel pour bâtir un avenir meilleur pour les générations à venir", confie Sylvie Shikpe Akpagnon, directrice exécutive de la Fondation KYA à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La Fondation KYA se distingue par son engagement envers l'émancipation des filles africaines, en leur offrant des outils et des opportunités pour s’épanouir dans des secteurs stratégiques pour l’avenir du continent.</p><p style="text-align:justify;">L'ensemble des actions de la Fondation témoignent d’une volonté de transformer des vies, de créer des opportunités et de bâtir un avenir plus équitable et durable pour les jeunes filles et femmes togolaises et africaines en général.</p><p style="text-align:justify;"><a href="https://www.kya-energy.com/fondation-kya"><strong>Faire un don à la Fondation KYA</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8490</guid>
                <pubDate>Wed, 16 Sep 2026 11:56:24 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Une dominance du sorgho observée cette campagne]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/une-dominance-du-sorgho-observee-cette-campagne</link>
                <description><![CDATA[Longtemps cantonné à des usages traditionnels et à certaines habitudes alimentaires, le sorgho semble faire progressivement son retour dans les exploitations des producteurs.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Selon certains producteurs, cette année 2026, dans plusieurs régions, de la zone des Plateaux jusqu’au Grand Nord, cette céréale a gagné de l’intérêt. Mais pour qu’elle s’impose durablement, il faudra désormais convaincre non seulement les producteurs, mais aussi les consommateurs et les transformateurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;"><strong>"Le sorgho aussi est en train de revenir sur la scène. Vous savez, les filières deviennent porteuses ou bien prometteuses lorsqu'elles ont un marché en face qui tire la production", lancent quelques producteurs à la référence africaine.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Longtemps resté dans l'ombre d'autres céréales, le sorgho semble retrouver progressivement sa place dans les stratégies de certains producteurs. Dans plusieurs zones du pays, des agriculteurs commencent à s'y intéresser davantage.</p><p style="text-align:justify;">La raison est simple, lorsqu'ils parviennent à mettre leur sorgho sur le marché, ils trouvent des acheteurs et obtiennent une rémunération intéressante. <span style="color:inherit;">Mais en réalité, le marché du sorgho reste insuffisamment développé.</span></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette filière n'a pas été développée parce qu’il n'y a pas un marché rémunérateur durable qui apporte plus de revenus aux producteurs. Lorsqu'on produit le sorgho, si ce n'est pas pour les funérailles, les cérémonies ou pour les bonnes dames de la boisson locale traditionnelle", partagent les acteurs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Et pourtant c'est la céréale la plus riche par rapport au maïs, mais les gens n'aiment pas en consommer. Beaucoup pensent qu’il faudra véritablement faire la promotion pour valoriser le sorgho comme c’est le cas pour plein d’autres céréales.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Le défi pour les acteurs de la filière aujourd’hui, est d’arriver à construire progressivement un marché plus solide autour du sorgho à l’instar du soja, etc.</span></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8489</guid>
                <pubDate>Tue, 15 Sep 2026 14:49:36 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Nématodes à galles : ravageurs redoutés mais ignorés]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/nematodes-a-galles-ravageurs-redoutes-mais-ignores</link>
                <description><![CDATA[Très souvent, quand un champ commence à jaunir ou à faiblir, nombre de producteurs traitent les feuilles. Dans certains cas, le véritable problème se trouve sous terre, au niveau des racines, là où il est beaucoup plus difficile à observer.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">A en croire les experts en agronomie, parmi les ravageurs capables de provoquer ce type de symptômes figurent les nématodes à galles, qui vivent dans le sol et qui sont capables de causer d’importants dégâts aux cultures.</p><p style="text-align:justify;">"Imaginez un producteur qui constate que ses plants de tomate ou de gombo commencent brusquement à jaunir. Les feuilles perdent leur belle couleur verte, la croissance ralentit et les plantes semblent de plus en plus faibles. Le premier réflexe sera d’apporter de l’azote ou un autre engrais pour corriger ce qui semble être une carence. Pourtant, si le système racinaire est fortement attaqué, l’apport d’engrais ne permettra pas nécessairement de résoudre le problème", expliquent-ils.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Tout simplement parce que la plante peut disposer de nutriments dans le sol sans être capable de les absorber correctement. Lorsque les racines sont endommagées par des ravageurs, leur fonctionnement est perturbé. Raison pour laquelle un bon diagnostic avant d'investir dans le traitement fera économiser les ressources en intrants et en temps aux producteurs", ajoute-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il souligne que pour reconnaître ou identifier le ravageur, il faudra absolument arracher la plante du sol. "Si vous observez directement des nœuds, vous avez à faire à des nématodes à galle parce qu’il existe deux types de nématodes", partage Melissa Kamga, Ingénieure agronome au Cameroun</p><p style="text-align:justify;">"Ce sont des ravageurs hébergés directement dans le sol du coup il faudra traiter le sol pour résoudre le problème afin de favoriser le développement des plantes. C’est souvent l’un des grands ravageurs des cultures comme la tomate, de gombo", dévoile Mme Melissa Kamga.</p><p style="text-align:justify;">Les producteurs doivent comprendre que les nématodes à galles, sont de très petits ver de terre dans le sol qui s’attaquent aux racines de nombreuses cultures.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ils sont particulièrement problématiques parce qu’ils sont difficiles à observer directement dans le champ. Contrairement à une chenille ou à un insecte présent sur les feuilles, le nématode agit principalement dans le système racinaire.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Après avoir pénétré dans les racines, il perturbe leur fonctionnement et provoque des nœuds sur les racines.</p><p style="text-align:justify;">Ces nœuds constituent l’un des principaux indices permettant de suspecter une attaque de nématodes à galles. Ce qui rend les racines moins efficaces pour assurer leur rôle dans l’absorption de l’eau et des éléments minéraux.</p><p style="text-align:justify;">Un diagnostic réalisé suffisamment tôt peut donc permettre de mieux orienter les traitements et d’éviter les dépenses inutiles.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8488</guid>
                <pubDate>Tue, 15 Sep 2026 14:45:28 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Freetown se prépare pour la 6ème édition du MITA]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/freetown-se-prepare-pour-la-6eme-edition-du-mita</link>
                <description><![CDATA[Les préparatifs s’accélèrent pour la 6ᵉ édition du Marché des innovations et technologies agricoles (MITA) en Sierra Léone.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Organisé par le conseil ouest et centre africain pour la recherche et le développement agricoles(CORAF), Freetown sera le carrefour des technologies et innovations attendu du 19 au 23 Octobre 2026.</p><p style="text-align:justify;">L’accent sera mis sur les systèmes intégrant production animale et végétale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le thème de cette année "Facilitation de l’accès aux technologies et innovations pour les productions animales et système intégré agriculture-élevage-aquaculture", réunira les chercheurs, innovateurs, entrepreneurs, producteurs, investisseurs et décideurs autour des solutions qui façonnent l’avenir de l’agriculture.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’objectif de cette 6ème édition, tout comme les précédentes, vise à répondre aux défis de la sécurité alimentaire en Afrique à travers la facilitation pour l’accès, la diffusion et les échanges de technologies et d’innovations au sein de la région.</p><p style="text-align:justify;">Tout au long de l’évènement, l’accent sera mis sur les technologies et innovations pour les productions animales, les systèmes intégrés agriculture et élevage et les systèmes qui mettent en relief l’agriculture, l’élevage et l’aquaculture.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Comme à l’accoutumé, le MITA 2026 prévoit également des expositions de produits et solutions agricoles. Des rencontres B2B, de riches échanges et opportunités de partenariat seront au cœur de cet évènement.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ce marché des technologies et innovations accueillera également la 3ᵉ édition du prix de l’innovation agricole Abdoulaye Touré, qui valorisera des innovations capables de répondre aux défis de la productivité, du climat et des marchés.<br><br>Cette rencontre très attendue par les chercheurs se veut de réunir tous les acteurs et favoriser des échanges de connaissances, des démonstrations de technologies approuvées et des créations de partenariats.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8487</guid>
                <pubDate>Tue, 15 Sep 2026 14:39:33 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agritech</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le village agricole de Gnitavéglo craint pour sa survie]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/le-village-agricole-de-gnitaveglo-craint-pour-sa-survie</link>
                <description><![CDATA[Situé à une cinquantaine de kilomètres de Lomé, le village de Gnitavéglo (préfecture de Vo) vit ses derniers instants en tant que l’un des greniers agricoles du pays. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette localité et plusieurs autres dans le Vo et Zio se trouvent sur des gisements de phosphates carbonatés, une ressource minière que les pouvoirs publics ont décidé de mettre en valeur par son exploitation. Les riverains doivent libérer les emprises.</p><p style="text-align:justify;">C’est dur à digérer pour ces populations riveraines qui se préparent à quitter la terre qui a vu naître leurs grands-parents pour une autre destination.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les grands-parents de mon grand-père étaient nés ici et ils ont vécu ici. C’est ainsi de suite jusqu’à ce que ce ne soit moi aujourd’hui", lance à la référence africaine, Agbongbé Koussougbé, une octogénaire du milieu, productrice de maïs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Comme elle, plusieurs centaines de personnes (hommes, femmes, adultes, jeunes et enfants) sont concernés par ce départ pour une réinstallation Assinloin, une localité un peu loin du site actuel.</p><p style="text-align:justify;">Ils reconnaissent être informés de cette expropriation depuis des décennies.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/cGKKRLWE78lU1YBZ9jvVy4EaIawVBptPBuNpIim4.jpg"><figcaption>Agbongbé Koussougbé, une octogénaire du milieu ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Lorsque cette affaire avait commencé, les gens comme nous étions encore dans notre tendre enfance", témoigne l’octogénaire qui souligne que la "sommation n’a jamais été faite depuis lors jusqu'à ces temps-ci où, cela devenait un impératif". &nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>Doléances des populations…</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour les populations de Gnitavéglo qui ne vivent essentiellement que de l’agriculture, ce n’est pas tant le départ de leurs terres qui les chagrinent, mais, l’assurance de trouver de bonnes terres pour leurs activités agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Selon elles, la localité de leur réinstallation était déjà un site habité où des bâtiments leur avaient même été construits depuis des années par la société nouvelle des phosphates du Togo (SNPT).</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Que nous le voulions ou pas, nous allons quitter nos terres. D’ailleurs, nous avons encore au plus un mois pour libérer les lieux. Mais, nous constituons ici un grenier agricole, il faut donc qu’on nous garantisse de l’existence de la terre de l’autre côté", plaident les populations riveraines, visiblement inquiètes pour leur survie.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Si rien n’est fait pour nous mettre à disposition les parcelles, même le peu de maïs pour faire la pâte ou la bouillie nous manquera alors que nous avons encore tous nos membres bien solides pour travailler la terre", ajoutent-elles.</p><p style="text-align:justify;">Outre l’accès aux terres agricoles, les délocalisés de Gnitavéglo demandent que des sanitaires soient faits pour chaque ménage recensé et déplacé afin d’éviter la défécation à l’air libre car les champs dont elles se servaient actuellement à Gnitavéglo pour leurs besoins, il n’y a pas vraiment de l’autre côté Assinloin.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:60.13%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/1vdy7wIbQqFMMJr9tyenqiaqf5irdYssIAofkEzQ.jpg"><figcaption>Vers la disparition du village agricole de GNITAVEGLO ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Les doléances des populations concernent l’insuffisance des points d’eau, la non-réhabilitation de certaines toitures, vu que les bâtiments leur avaient été construits depuis des années sans que ces populations ne soient jamais parties.</p><p style="text-align:justify;">Une autre inquiétude, pas des moindre est la scolarisation des enfants. Avec ce départ qui intervient à la rentrée des classes, le challenge pour les parents est de trouver de nouveaux établissements pour leurs enfants.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>Les autorités rassurent…</strong></i></span></p><p style="text-align:justify;">Face à aux préoccupations des populations, le Maire de la Commune Vo 3, Elom Yao Kloutsè dont dépend cette localité se veut rassurant.</p><p style="text-align:justify;">"Toutes ces doléances sont en cours de réalisation&nbsp;; tout se passe assez bien avec la SNPT, il ne reste que de petits retards que nous sommes en train de gérer. Les petits travaux en cours de réalisation seront achevés avant la fin d'année", confie Elom Yao Kloutsè, en charge de coordonner les démarches de l’expropriation et de la délocalisation des populations vers le nouveau site aménagé.</p><p style="text-align:justify;">Le chef de commune précise qu’outre l’aménagement du site de réinstallation avec construction des logements avec les ouvrages nécessaires, les populations ont été indemnisées aussi pour l'expropriation.</p><p style="text-align:justify;">"Un forage avec des bornes fontaines ont été réalisés ainsi que deux puits. Près de 70 sanitaires seront construites dont une dizaine déjà livrée. De même, l’acquisition des parcelles pour leurs activités agricoles est aussi en cours, avec notamment le tiers de la superficie qui a été déjà payé", rassure le Maire de la Commune Vo 3.</p><p style="text-align:justify;">---------</p><p style="text-align:justify;"><strong>Kokou&nbsp;Dodji A./ Germaine D. de retour de Gnitavéglo</strong></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8486</guid>
                <pubDate>Mon, 14 Sep 2026 08:40:17 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[C’est aussi la rentrée des ignames, consultez les prix ! ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/cest-aussi-la-rentree-des-ignames-consultez-les-prix</link>
                <description><![CDATA[C’est la période de la grande récolte des ignames dans plusieurs localités du Togo. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Au marché de Blitta-Gare, trois tubercules d’igname, communément appelés "Lamboko", sont vendus à 2 000 F CFA. L’igname abonde et le prix est accessible.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toujours à Blitta-Gare, le sésame (Goussi) est cédé à 1 000 F CFA le bol ; le sorgho à 800 F CFA le bol ; le maïs à 350 F CFA et le Haricot à 1 500 F CFA le bol.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Au grand marché à Notsè, le bol de l’ancien maïs est vendu à 400 F CFA, contre 300 F CFA pour le nouveau maïs. Le sorgho est vendu à 600 F CFA, le mil à 700 F CFA, tandis que l’arachide atteint 2 600 F CFA le bol. Le soja est proposé à 1 300 F CFA, le haricot à 1 600 F CFA, le gari à 1 700 F CFA et le voandzou à 2 200 F CFA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au marché de Vogan, le voandzou est vendu à 1 200 F CFA le bol. Le petit haricot café, appelé localement "Kpédévi" ou "amélassiwo", est commercialisé à 650 F CFA le bol.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le nouveau maïs coûte 250 F CFA, tandis que l’ancien maïs est vendu est à 325 F CFA. Le gari est à 250 F CFA, le sorgho à 900 F CFA, le mil à 1 000 F CFA, le soja à 1 200 F CFA et le tapioca à 700 F CFA le bol.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans la région des Plateaux, le marché de Gléi propose le nouveau maïs à 300 F CFA le bol, il faut noter que l’ancien maïs n’est plus disponible sur le marché. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le soja est à 1200f CFA, le voandzou à 2200 FCFA, le bol du gari à 500 f CFA, le tapioca à 1000 F CFA, le mil 900fcfa puis le sorgho à 1000 F.CFA</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8485</guid>
                <pubDate>Mon, 14 Sep 2026 08:37:19 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Dagbati à fond dans la petite saison agricole]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/dagbati-a-fond-dans-la-petite-saison-agricole</link>
                <description><![CDATA[La plupart des producteurs sont déjà bien partis pour la deuxième saison. Ils n’attendent pas l’installation totale des premières pluies avant de se mettre au travail. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ils anticipent dans la préparation des parcelles en faisant le labour, les sillons, le semis. La pluie s’annonce bien depuis quelques jours.</p><p style="text-align:justify;">Dame Abla, productrice des produits céréaliers à Dagbati, un village situé dans le sud du Togo plus précisément dans la préfecture de Vo, exploite 1 lot pour la culture du maïs. Sa fille et elle préparent la parcelle en menant des travaux de désherbage, de labour en attendant de faire les sillons pour commencer le semis.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous nous réjouissons de la première saison puisqu’elle a été très favorable avec les pluies qui sont arrivées au bon moment. Il s’agit d’un travail que nous faisons pour nos enfants et pour nous-mêmes donc nous sommes appelées à le faire à temps. Raison pour laquelle nous préparons cette deuxième saison avec amour", confie la productrice Abla à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">D’autres sont déjà très avancés dans la préparation. Ils attendaient juste une grande pluie pour faire le semis. Ce qui fait qu’actuellement leurs maïs ont déjà germé. Les producteurs pour cette deuxième saison mise sur le maïs, le haricot, le manioc.</p><p style="text-align:justify;">"A vu d’œil, on peut dire que certains producteurs sont en retard mais dans la réalité, ils ne le sont pas. Chaque producteur maitrise sa culture et sa parcelle et donc il suffit juste aux producteurs de mettre la graine dans le sol et de prier que la saison soit favorable", partagent les agriculteurs de Dagbati.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8484</guid>
                <pubDate>Mon, 14 Sep 2026 08:31:27 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L'Inde mise sur l’IA pour révolutionner son agriculture]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/linde-mise-sur-lia-pour-revolutionner-son-agriculture</link>
                <description><![CDATA[Face à la pression démographique et à la raréfaction des terres cultivables, l'Inde déploie progressivement un écosystème agricole de haute technologie. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Un écosystème dans lequel l'intelligence artificielle (IA) devient un outil d'aide à la décision directement accessible aux agriculteurs. Une expérience qui ouvre des perspectives de coopération avec le Vietnam rapporte nos confrères du<a href="https://www.vietnam.vn/fr/an-do-dua-tri-tue-nhan-tao-den-voi-nguoi-nong-dan"> <strong>vietnam</strong></a>.</p><p style="text-align:justify;">L'un des piliers de cette transformation réside dans la mise en place d'une infrastructure de données agricoles. Grâce à AgriStack et à la Mission pour l'agriculture numérique, l'Inde construit un système centralisé de données sur les agriculteurs, les terres et les cultures.</p><p style="text-align:justify;">Ce système jette les bases d'applications d'IA capables de fournir des services agricoles plus rapides et plus précis.</p><p style="text-align:justify;">Selon le professeur CSC Sekhar, directeur du département de recherche en économie agricole à l'Institut pour la croissance économique, cette approche est une nécessité.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Face à des ressources foncières limitées et une forte demande alimentaire, l'Inde doit impérativement optimiser l'utilisation de chaque parcelle de terre Les technologies doivent permettre non seulement d'accroître la productivité, mais aussi de réduire les coûts, d'améliorer les revenus des agriculteurs et de garantir une utilisation durable des ressources", a-t-il indiqué.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L'Inde a lancé en février 2026 la première phase de Bharat-VISTAAR, une plateforme d'infrastructure publique numérique qui combine l'IA, les données d'AgriStack et les connaissances du Conseil indien de la recherche agricole.</p><p style="text-align:justify;">Concrètement, les agriculteurs reçoivent des conseils géolocalisés sur la gestion des cultures, la météo, les prix des produits agricoles, les ravageurs et maladies, ainsi que la santé des sols notamment via des consultations vocales interactives.</p><p style="text-align:justify;">Mais l'ambition va plus loin. L'IA vise à faciliter des décisions de production concrètes&nbsp;: quand semer, quelles quantités d'eau et d'engrais utiliser, où détecter les ravageurs, et quand vendre les récoltes&nbsp;?</p><p style="text-align:justify;">L'intelligence artificielle est également combinée aux satellites, à la télédétection, aux capteurs, à l'Internet des objets et aux drones pour élaborer des modèles d'agriculture de précision.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les données recueillies permettent d'identifier les zones nécessitant irrigation, fertilisation ou traitement phytosanitaire, contribuant à une agriculture plus efficace et moins gourmande en ressources.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le programme "Chaque goutte d'eau, chaque récolte", axé sur l'irrigation au goutte-à-goutte et par aspersion, en est l'illustration. En juin 2026, plus de 11 millions d'hectares étaient équipés de systèmes de micro-irrigation.</p><p style="text-align:justify;">Pour le professeur Sekhar, cette expérience démontre toutefois que "la technologie n'est efficace à grande échelle que si elle est associée à des politiques favorables et à l'accès des agriculteurs au financement".</p><p style="text-align:justify;">Parallèlement, l'Inde déploie des solutions relativement simples mais efficaces, comme la riziculture intensive et la fertilisation raisonnée, qui réduisent la main-d'œuvre et minimisent le gaspillage.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Grâce aux drones, le modèle de "technologie en tant que service" permet aux agriculteurs de faire appel à des prestataires pour l'épandage de pesticides, la fertilisation ou l'inspection des champs, sans devoir investir eux-mêmes dans du matériel coûteux.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le professeur CSC Sekhar estime que le Vietnam peut tirer des enseignements de l'expérience indienne. Réciproquement, l'Inde peut s'inspirer du Vietnam concernant l'organisation des marchés, le rôle des coopératives et les liens entre agriculteurs.</p><p style="text-align:justify;">L'expérience indienne montre clairement que l'IA en agriculture ne se résume pas à l'introduction d'un nouvel outil. Sa véritable valeur réside dans sa capacité à connecter les données, la science, la technologie, les politiques, les entreprises et les agriculteurs, afin de transformer les données en décisions de production concrètes.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8483</guid>
                <pubDate>Sun, 13 Sep 2026 12:23:44 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Agritech</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[AbbeLabs et ISRIC s’allient pour mieux connaître les sols africains]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/abbelabs-et-isric-sallient-pour-mieux-connaitre-les-sols-africains</link>
                <description><![CDATA[Pour renforcer la connaissance et la gestion des sols en Afrique, Abbe Agricultural Transformation Partners (AbbeLabs) et l’International Soil Reference and Information Centre (ISRIC) viennent de conclure un partenariat de trois ans. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’accord, formalisé par un mémorandum d’entente (MoU), a été signé par Dr Oumou M. Camara, fondatrice et directrice générale d’AbbeLabs, et Rik van den Bosch, directeur de l’ISRIC, rapporte <a href="https://farmersreviewafrica.com/fnb-backs-women-in-agriculture-with-an-accessible-funding-solution-for-sustainable-business-growth/"><strong>farmersreviewafrica</strong></a>.</p><p style="text-align:justify;">Renouvelable d’un commun accord, cette collaboration vise à mieux exploiter les données sur les sols au service de la transformation agricole du continent.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>À travers ce partenariat, les deux organisations entendent notamment développer des programmes communs sur la santé des sols, renforcer les systèmes d’information et la gouvernance des données, et concevoir des outils d’aide à la décision adaptés aux réalités locales en matière de fertilité des sols.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La coopération prévoit également des actions en faveur de pratiques agricoles plus durables et résilientes face au changement climatique, ainsi que des programmes de formation, d’échange de connaissances et de renforcement des capacités dans les domaines de la science des sols, de la gestion des données et de la cartographie numérique.</p><p style="text-align:justify;">Pour Oumou M. Camara, l’enjeu est de mettre la science au service des réalités agricoles africaines.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’Afrique ne peut pas transformer son agriculture en s’appuyant sur des hypothèses importées concernant ses propres sols", souligne-t-elle, estimant que l’alliance avec l’ISRIC permettra de disposer de données fiables et de les traduire en recommandations directement utiles aux agriculteurs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">De son côté, Rik van den Bosch estime que ce partenariat doit contribuer à rapprocher les connaissances scientifiques des besoins des agriculteurs, des institutions et des communautés rurales.</p><p style="text-align:justify;">Cette collaboration constitue l’un des premiers partenariats internationaux majeurs noués par AbbeLabs, référence mondiale en matière d’information sur les sols depuis sa création.</p><p style="text-align:justify;">Elle repose sur un constat partagé par les deux organisations : la santé des sols constitue un socle essentiel pour bâtir des systèmes alimentaires durables, renforcer la résilience agricole et améliorer la sécurité alimentaire en Afrique.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8482</guid>
                <pubDate>Sun, 13 Sep 2026 12:18:52 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[ Conseils pratiques pour réussir la culture du manioc au Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/conseils-pratiques-pour-reussir-la-culture-du-manioc-au-togo</link>
                <description><![CDATA[Promoteur du cabinet de services agro-pastoraux et du réseau de producteurs agro-pastoraux Paradise Farm, Joël Koffi ALEKEDZRO partage quelques conseils pratiques pour réussir cette culture.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Selon lui, la production commence par le choix du terrain. Le manioc se développe mieux sur un sol profond et bien drainé, qui ne reste pas longtemps rempli d’eau.</p><p><span style="color:inherit;">Le choix des boutures est également important. Il recommande d’utiliser des tiges saines âgées de 6 à 12 mois. Elles doivent être découpées en morceaux de 15 à 25 cm, avec au moins cinq nœuds.</span></p><blockquote><p><span style="color:inherit;"><strong>"Il faut mettre les boutures en terre dans les trois jours qui suivent la coupe", explique-t-il à la référence africaine.</strong></span></p></blockquote><p><span style="color:inherit;">Dans le réseau Paradise Farm, la plantation se fait généralement avec un écartement de 1 mètre sur 1 mètre, soit environ 10 000 plants par hectare. Après la plantation, l’entretien de la parcelle reste indispensable. Le producteur doit prévoir deux à trois sarclages, voire davantage selon l’état du champ.</span></p><p><span style="color:inherit;">La surveillance des maladies et des ravageurs est également nécessaire. Parmi les problèmes rencontrés figurent notamment la mosaïque, les maladies bactériennes, l’anthracnose et les acariens verts.</span></p><p><span style="color:inherit;">Pour les sols pauvres ou hydromorphes, des pratiques adaptées, comme l’apport de fumure et l’amélioration du sol, peuvent être nécessaires pour obtenir de meilleurs résultats.</span></p><blockquote><p><span style="color:inherit;"><strong>Pour Joël Koffi ALEKEDZRO, le choix de la variété constitue l’un des facteurs importants de la production. Au sein du réseau Paradise Farm, plusieurs variétés sont utilisées, notamment TMS 30-57-2, TMS 92, TMS 91 et gbasécouté. Le choix dépend surtout de l’utilisation souhaitée.</strong></span></p></blockquote><p><span style="color:inherit;">"Un hectare peut produire 10 tonnes, alors qu’un autre peut produire 25 à 30 tonnes dans des conditions différentes. La variété choisie fait donc une grande différence", souligne-t-il.</span></p><p><span style="color:inherit;">La période de récolte dépend de la variété et de l’objectif du producteur. Selon le responsable de Paradise Farm, le manioc peut généralement être récolté entre 8 et 12 mois. Pour certaines variétés, la récolte peut toutefois aller jusqu’à 18 mois.</span></p><p><span style="color:inherit;">Mais attendre longtemps peut avoir des conséquences sur la qualité des tubercules. Pour certaines variétés destinées au Fufu (gbasécouté), il conseille de ne pas dépasser 14 mois pour obtenir de bons tubercules destinés à la transformation.</span></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>Avoir des débouchés avant la récolte</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Après la récolte, le manioc frais se conserve difficilement. Le producteur doit donc prévoir rapidement sa commercialisation ou sa transformation.</span> Ce dernier doit donc réfléchir aux débouchés avant même la récolte.</p><p style="text-align:justify;">Le manioc peut notamment être transformé en gari, farine, cossettes et autres produits. Cette transformation permet de prolonger la conservation et surtout de créer davantage de valeur autour de la production.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Selon les résultats enregistrés au sein du réseau Paradise Farm, la culture du manioc peut être rentable lorsque les bonnes pratiques sont respectées.</span></p><blockquote><p><span style="color:inherit;"><strong>Les recettes peuvent atteindre 600 000 à 800 000 francs CFA par hectare, selon les conditions de production et le prix de vente. Le prix du manioc frais peut varier entre 20 et 30 francs CFA le kilogramme, avec des ventes autour de 29 francs CFA dans le cadre de certains contrats de coopération.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Les marges nettes peuvent, selon les cycles de production et les conditions du marché, se situer autour de 300 000 à 350 000 francs CFA.</span></p><p><span style="color:inherit;">Ces résultats peuvent toutefois varier d’un producteur à l’autre. Ils dépendent notamment de la variété utilisée, du sol, des pratiques culturales, du rendement, du prix de vente et du débouché choisi.</span></p><p style="text-align:justify;">En conclusion, produire du manioc ne consiste donc pas seulement à mettre les boutures en terre, il faut penser à la commercialisation et à la transformation.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8481</guid>
                <pubDate>Sat, 12 Sep 2026 16:10:06 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un producteur togolais partage son expertise avec les riziculteurs du Sénégal]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/un-producteur-togolais-partage-son-expertise-avec-les-riziculteurs-du-senegal</link>
                <description><![CDATA[Lors d’un partage d’expérience avec des riziculteurs en Casamance (Sénégal), Komlan Puwussuwe Kadzakade, producteur togolais a présenté une approche qu’il expérimente au Togo et qui pourrait contribuer à améliorer la gestion de l’eau dans les périmètres rizicoles confrontés à des conditions particulièrement difficiles.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">"Les sols sénégalais sont particulièrement salés. Lorsque je me suis rendu sur le terrain, le sel n’était pas encore visible à la surface. Mais à partir de fin septembre et au cours du mois d’octobre, ce sel remonte progressivement à la surface du sol. Il est donc nécessaire de l’évacuer avec les eaux de ruissellement", partage M. Kadzakade.</p><p style="text-align:justify;">"Or, lorsqu’un producteur situé en amont évacue l’eau chargée en sel, celle-ci peut se déverser sur la parcelle d’un producteur situé en aval. Le sel vient alors s’ajouter à celui déjà présent dans son sol, ce qui accentue le stress salin et entraîne une baisse des rendements", ajoute-t-il.</p><p style="text-align:justify;">D’après lui, c’est ce qui explique que sur les sites de production, chaque producteur met en place des diguettes autour de ses casiers afin de contenir l’eau et surtout, d’empêcher le sel provenant des parcelles voisines de pénétrer dans sa propre parcelle. C’est une adaptation qui s’est développée naturellement face à un problème de salinité particulièrement important.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/IbyTYNatX8RIe20gQINwItkd3Nrrob9TD63V8fsV.jpg"><figcaption>Le producteur Komlan Puwussuwe Kadzakade en pleine démonstration de son savoir-faire&nbsp;</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Nous avons donc partagé l’approche Smart Valley. Elle ne consiste pas seulement à aménager des casiers rizicoles, mais prévoit également la mise en place d’axes de drainage qui permet de mieux gérer la circulation de l’eau. Au Togo par exemple, ces axes permettent de faire entrer l’eau dans les casiers lorsque cela est nécessaire et de l’évacuer lorsqu’elle ne l’est plus. Lorsqu’il y a un excès d’eau dans les casiers, celle-ci peut être rapidement évacuée grâce aux canaux et aux axes de drainage", fait savoir Komlan Puwussuwe Kadzakade</p><p style="text-align:justify;">Selon le producteur, l’approche Smart Valley apporte une réponse concrète au problème du stress de salinité car permettant de mieux maîtriser l’eau et, surtout de limiter l’accumulation du sel dans les parcelles.</p><p style="text-align:justify;">Outre la salinité, l’autre problème auquel confrontés les riziculteurs, est la toxicité ferreuse.</p><p style="text-align:justify;">Il a été noté qu’à certaines périodes, toujours vers la fin du mois de septembre, le fer remonte vers la surface du sol et devient toxique pour les plants de riz. Cette remontée de matières et de composés toxiques affecte fortement les cultures.</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:56.79%;" src="{{BASE_URL}}/ck/2Cgm0XLpllVz5PQSAjMPga7390bJGjVuZb1s3qZL.jpg">"L’approche Smart Valley pourrait contribuer à résoudre simultanément ces deux contraintes majeures que sont la salinité des sols et la toxicité ferreuse, grâce à une meilleure maîtrise de l’eau, de son entrée, de sa circulation et de son évacuation dans les parcelles. L’approche permet grâce aux axes de drainage, de gérer la toxicité ferreuse", décrit le producteur.</p><p style="text-align:justify;">Il faut noter que le partage d’expérience ne s’est pas fait à sens unique. En allant en Casamance, Komlan Puwussuwe Kadzakade a également pu observer les stratégies développées par la recherche sénégalaise pour faire face à la salinité.</p><p style="text-align:justify;">Il retient que la présence du sel ne signifie pas nécessairement qu’une zone doit être abandonnée à la riziculture. Elle impose plutôt une adaptation des pratiques, des aménagements et du choix des variétés.</p><p style="text-align:justify;">"Au vu de l’intensité de la salinité dans certaines zones du Sénégal, les chercheurs ont développé des variétés de riz qui résistent au stress salin. Il existe aujourd’hui plusieurs variétés adaptées. Lorsque que les producteurs plantent telle ou telle variété, même lorsque le sel remonte à la surface, la plante est capable de résister un tant soit peu au stress salin", témoigne Kadzakade.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous faisons le plaidoyer afin que nos chercheurs puissent également étudier cette question afin de développer des variétés capables de résister que ce soit au niveau de stress de salinité ou ferreux", lance-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour lui, l’enjeu est désormais de tirer les enseignements de ces expériences et de renforcer les liens entre producteurs, techniciens et chercheurs.</p><p style="text-align:justify;">La maîtrise de l’eau, l’amélioration des infrastructures d’aménagement, la diffusion des bonnes pratiques et la mise au point de variétés résistantes pourraient contribuer à sécuriser davantage la production rizicole.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8480</guid>
                <pubDate>Fri, 11 Sep 2026 12:53:12 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Icônes</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Fruit du dragon : une culture expérimentée au Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/fruit-du-dragon-une-culture-experimentee-au-togo</link>
                <description><![CDATA[Communément appelé "Pitaya" en langue amérindienne, le fruit du dragon, originaire d’Asie et appartenant à la famille des cactus, est aujourd’hui expérimenté dans plusieurs pays africains dont le Togo.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">BOUGOUNE Salma, Président de la SCOOPS Missionnaires de développement, basée à Kpétanti, dans la commune d’Agou 1 (région des plateaux), s’intéresse depuis quelques années aux cultures fruitières innovantes.</p><p style="text-align:justify;">Dans le cadre de ses expérimentations, la coopérative a introduit en 2023 au Togo des souches de fruit du dragon provenant du Kenya avec l’autorisation des autorités en charge de l’agriculture.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le fruit du dragon produit plusieurs fois dans l’année et présente une bonne valeur nutritionnelle. Il contient notamment des antioxydants et peut être intégré à une alimentation variée", confie BOUGOUNE Salma.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La variété actuellement développée par la coopérative commence généralement à produire après un an et demi à deux ans. Elle donne un fruit dont la peau est rouge.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/ET4WEwIvHYQpQ3bnTI3mynsLXWkuAoSE4DrOIDlT.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Les fruits peuvent avoir différentes couleurs à l’extérieur, notamment le rouge, le jaune ou encore le vert. Selon la variété cultivée, à l’intérieur, la chair peut être rouge ou blanche.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le fruit du dragon présente également l’avantage de pouvoir s’adapter à différents types de sols. Il n’a pas besoin d’un sol particulier pour se développer.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cependant, la culture supporte mal l’excès d’eau. Il est donc déconseillé de la planter sur un terrain régulièrement inondé. C’est un fruit qui s’adapte au sol difficile, mais il n’a pas besoin de beaucoup d’eau", précise-t-il.</p><p style="text-align:justify;">À l’en croire, le fruit du dragon peut être produit de deux façons, avec des graines ou par bouturage. La production à partir des graines prend plus de temps avant d’obtenir les premiers fruits.</p><p style="text-align:justify;">Selon les conditions de culture, il faut généralement attendre entre deux ans et demi et cinq ans avant la première récolte. Quant au bouturage, le plant ne doit pas être enterré trop profondément. Il a également besoin d’un support pour se développer correctement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Avec un bon entretien, les plants peuvent commencer à produire à partir d’environ 18 mois. Dans certaines conditions, les premières productions peuvent même apparaître dès la première année", partage BOUGOUN Salma.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La récolte du fruit se fait à l’aide d’un couteau, afin de détacher correctement le fruit du plant. Pour réussir la culture du fruit du dragon, il est conseillé de surtout assurer un bon entretien des plants. À la ferme, la production est conduite selon des pratiques biologiques.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8479</guid>
                <pubDate>Fri, 11 Sep 2026 12:49:27 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Découverte</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[B Pilot, l’appli qui simplifie la gestion des petits business]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/b-pilot-lappli-qui-simplifie-la-gestion-des-petits-business</link>
                <description><![CDATA[B Pilot (Budget Pilot) lance officiellement, le 26 septembre 2026 à Lomé, son application de gestion financière destinée aux entrepreneurs, commerçants, artisans et petites et moyennes entreprises au Togo et dans les pays de l’Afrique de l’Ouest.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pensée pour répondre aux difficultés quotidiennes de gestion financière rencontrées par de nombreux entrepreneurs togolais, dans le secteur formel comme informel, B Pilot propose une solution simple et accessible, sans nécessiter de connaissances en comptabilité.</p><p style="text-align:justify;">Depuis leur téléphone, les utilisateurs peuvent suivre leurs ventes et leurs dépenses au jour le jour, mais aussi créer et envoyer des devis et des factures professionnelles en quelques minutes.</p><p style="text-align:justify;">Disponible depuis juin sur Android, iPhone et via le site <a href="http://www.getbudgetpilot.com">www.getbudgetpilot.com</a> , l’application dispose également d’une version web pour une utilisation sur ordinateur.</p><p style="text-align:justify;">Son téléchargement est gratuit. Elle compte aujourd’hui plus de 1 000 utilisateurs actifs, dont environ 300 utilisateurs quotidiens, principalement au Togo, mais aussi dans plusieurs pays de la sous-région.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Une réponse aux difficultés du quotidien</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En Afrique de l’Ouest, de nombreuses petites et moyennes entreprises, formelles ou informelles, continuent de gérer leurs finances sur papier. Cette pratique entraîne notamment des dépenses oubliées, une confusion entre finances personnelles et professionnelles, ainsi qu’une perte de temps liée aux calculs manuels ou aux déplacements dans les cybercafés pour produire des documents professionnels.</p><p style="text-align:justify;">Pour B Pilot, ces contraintes empêchent de nombreux entrepreneurs de savoir précisément, à la fin du mois, s’ils gagnent réellement de l’argent.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Aucune solution ou logiciel occidental est adaptée à cette population, leur utilisation étant trop complexe et trop chère. C’est pourquoi B Pilot est créé par et pour des entrepreneurs Africains", soulignent les premiers responsables de B Pilot.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’application calcule automatiquement le bénéfice, permet de créer et d’envoyer des devis et factures personnalisés en quelques clics, et facilite le suivi des factures impayées et des avoirs. Elle permet également de garder la trace des clients qui doivent encore de l’argent.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Autre particularité : B Pilot a été conçu pour fonctionner avec une faible consommation de données, un atout pour les utilisateurs disposant de forfaits mobiles limités.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le lancement officiel est prévu le 26 septembre 2026 à 10h30, à la salle Togo du CETEF TOGO 2000.</p><p style="text-align:justify;">L’événement sera l’occasion pour les entrepreneurs, commerçants, artisans et dirigeants de petites et moyennes entreprises de découvrir les fonctionnalités de cette solution et une nouvelle manière de gérer les finances de leur business.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8478</guid>
                <pubDate>Fri, 11 Sep 2026 12:45:58 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Challenge 10H de collecte des déchets non-stop]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/challenge-10h-de-collecte-des-dechets-non-stop</link>
                <description><![CDATA[C’est le défi que relèveront, le samedi 19 septembre 2026, l’activiste environnemental béninois Anas SEKO et l’influenceuse Femi MD.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">De 8h à 18h, les deux challengers collecteront sans interruption les déchets dans le quartier de Kpakpakanmè, dans l’arrondissement d’Agblangandan, commune de Sèmè-Podji.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Portée par Anas SEKO, avec la participation de Femi MD et l’appui de SEKO Green, lauréat du Label Éco-Citoyen 2026, l’initiative veut aller au-delà d’une simple opération de nettoyage.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pendant que les deux challengers seront mobilisés sur le terrain, une équipe technique procédera à la caractérisation des déchets récupérés.</p><p style="text-align:justify;">Ils seront triés, catégorisés et pesés afin d’en déterminer la composition. L’audit portera notamment sur les sacs plastiques à usage unique, les bouteilles PET, les sachets d’eau, les emballages plastiques, les métaux et le verre.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Un Brand Audit permettra également d’identifier et de comptabiliser les marques présentes sur les emballages collectés.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’objectif est de transformer les déchets ramassés en données exploitables pour mieux comprendre la nature de la pollution observée à Kpakpakanmè.</p><p style="text-align:justify;">Pour les organisateurs, retirer les déchets de l’environnement ne suffit pas : il faut également s’interroger sur leur origine, leur production et leur consommation.</p><p style="text-align:justify;">Les résultats de l’audit seront consolidés dans un rapport et partagés avec les acteurs institutionnels, les médias et les partenaires de l’initiative. Le Challenge entend ainsi contribuer au plaidoyer en faveur de la prévention des déchets à la source, de la réduction des plastiques à usage unique et d’une plus grande responsabilité des producteurs et des consommateurs.</p><p style="text-align:justify;">A en croire les organisateurs, le choix de Kpakpakanmè n’est pas fortuit. Situé dans l’arrondissement d’Agblangandan, ce quartier périurbain en développement se trouve à proximité des espaces lagunaires du Grand Nokoué.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les déchets abandonnés dans les rues et les caniveaux peuvent être entraînés vers les plans d’eau et contribuer à la pollution des milieux aquatiques. À travers cette opération, les organisateurs souhaitent attirer l’attention sur ces conséquences et encourager une mobilisation citoyenne en faveur de la salubrité.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Initiateur du Challenge, Anas SEKO est un activiste environnemental béninois spécialisé dans la communication sur la pollution plastique. Son engagement lui a valu six prix spéciaux au Bénin.</p><p style="text-align:justify;">Femi MD, influenceuse béninoise, participera directement à la collecte aux côtés d’Anas SEKO et contribuera à la couverture digitale de l’action, notamment par la mobilisation de sa communauté et la documentation de l’opération.</p><p style="text-align:justify;">SEKO Green, entreprise sociale et solidaire spécialisée dans la communication environnementale et la lutte contre la pollution plastique, assure l’appui institutionnel et opérationnel de l’initiative. L’entreprise a reçu le Label Éco-Citoyen du Gouvernement du Bénin en 2026.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8477</guid>
                <pubDate>Thu, 10 Sep 2026 11:44:43 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Ces pavés qui donnent une seconde vie aux plastiques]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/ces-paves-qui-donnent-une-seconde-vie-aux-plastiques</link>
                <description><![CDATA[Face à l’accumulation des déchets plastiques et à leurs conséquences sur l’environnement, le recyclage ouvre la voie à des solutions concrètes. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Au Togo, Green Industry Plast-Togo (GIP-Togo) transforme ces déchets en pavés écologiques fabriqués à partir de plastique et de sable.</p><p style="text-align:justify;">Directeur général de l’entreprise spécialisée dans le recyclage des déchets et la fabrication d’objets et de matériaux plastiques, Bemah GADO présente cette innovation comme le fruit de 15 années d’expérience dans la gestion des déchets, marquées par des expérimentations, des réflexions et une recherche constante de solutions adaptées.</p><p style="text-align:justify;">Le procédé repose sur un mélange de plastique et de sable. Les déchets plastiques sont fondus à une température comprise entre 200 et 220 degrés Celsius, puis transformés en pavés.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/U12pApN3s0ZosNOEOz6JBkcBZ5lpti15a7FJzSkF.jpg"><figcaption><strong>Bemah GADO, promoteur de GIP-Togo ©agridigitale.net</strong></figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Chaque pavé pèse environ 2,6 kg pour une épaisseur de 6 millimètres. Ils peuvent être utilisés dans différents espaces, notamment sur les routes, les trottoirs, dans les espaces verts ou encore dans les habitations.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le produit est toutefois encore en phase d’amélioration. "Le produit continue d'être amélioré pour que nous ayons des résultats beaucoup plus esthétiques, beaucoup plus intéressants, avec différentes couleurs, différents moules, etc. Ce qui nous aidera à pouvoir fournir à nos clients, ceux qui voudront bien utiliser ces pavés-là, des produits à leur goût et à leur volonté", explique Bemah GADO.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà de la valorisation des déchets, l’initiative entend répondre à plusieurs enjeux environnementaux. Le plastique, fondu et incorporé au sable, joue le rôle de liant, à l’image du ciment dans un pavé traditionnel. Cette transformation permet ainsi de retirer une partie des déchets plastiques de l’environnement.</p><p style="text-align:justify;">Selon lui, cette solution contribue notamment à réduire la présence des plastiques dans les sols, une source croissante de pollution susceptible d’affecter les nappes phréatiques et les écosystèmes marins.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La fabrication de ces pavés vise également à limiter l’exploitation de certaines ressources naturelles utilisées dans les matériaux conventionnels, notamment le clinker.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Sur le plan sanitaire, la réduction des déchets plastiques abandonnés peut aussi contribuer à limiter leur brûlage à ciel ouvert, et donc la pollution de l’air et les risques liés aux maladies respiratoires.</p><p style="text-align:justify;">Grâce à cette innovation, M. GADO entend faire du déchet plastique non plus seulement un problème environnemental, mais une matière première au service de l’économie circulaire.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8476</guid>
                <pubDate>Thu, 10 Sep 2026 11:40:07 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Représenter, défendre et accompagner les entrepreneurs]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/representer-defendre-et-accompagner-les-entrepreneurs</link>
                <description><![CDATA[La Fédération nationale des autoentrepreneurs et micro-entrepreneurs (FNAE-TOGO) a été créée le 30 août 2026 avec pour ambition de représenter, défendre et accompagner les travailleurs indépendants.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’organisation entend porter la voix des micro-entrepreneurs auprès des pouvoirs publics et défendre leurs intérêts.</p><p style="text-align:justify;">Elle prévoit également d’accompagner ses adhérents dans leurs démarches, notamment en matière de fiscalité et de protection sociale, tout en mettant à leur disposition des outils de gestion et des formations adaptées.</p><p style="text-align:justify;">Reconnue comme organisation représentative au niveau national, la FNAE-TOGO entend participer au dialogue social et contribuer aux réflexions sur les enjeux liés à l’entrepreneuriat et au travail indépendant.</p><p style="text-align:justify;">À l’issue d’une récente assemblée générale, Florent WALLAR a été porté à la présidence de la fédération pour un mandat de quatre ans renouvelable. À la tête de cette nouvelle organisation, il entend concilier gestion humaine, viabilité financière et adaptation aux mutations économiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Prendre la tête de la FNAE-TOGO est un défi stimulant, mais notre rôle s’accompagne rapidement de responsabilités complexes", confie-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La fédération entend notamment s’attaquer aux difficultés économiques auxquelles sont confrontés les travailleurs indépendants.</p><p style="text-align:justify;">Ses priorités s’articulent autour de trois axes : l’accompagnement à la transition numérique et réglementaire, la défense politique et la représentativité du régime, ainsi que la protection sociale et la formation.</p><p style="text-align:justify;">Le bureau prévoit également de travailler à la recherche et à la négociation de financements, ainsi qu’à la mise en place de fonds d’accompagnement spécifiques destinés aux petites et moyennes entreprises. Ces mécanismes doivent leur permettre de mieux s’adapter aux mutations économiques et de renforcer leur compétitivité.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La formation figure également parmi les priorités de la FNAE-TOGO. L’organisation souhaite proposer des programmes adaptés aux réalités des entrepreneurs afin de sécuriser le développement et la croissance des petites entreprises.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Elle envisage aussi des initiatives destinées à attirer et à valoriser les talents.</p><p style="text-align:justify;">Autre chantier annoncé : renforcer l’accompagnement des adhérents et développer un cadre d’entraide pour rompre l’isolement auquel sont confrontés de nombreux entrepreneurs.</p><p style="text-align:justify;">Pour Florent WALLAR, cette dynamique doit participer à la transformation économique du Togo. Il considère le statut d’autoentrepreneur comme une passerelle permettant de transformer les talents, les idées et les énergies en projets concrets, malgré les défis inhérents à l’entrepreneuriat.</p><p style="text-align:justify;">"Le statut d’autoentrepreneur et de micro-entrepreneur a été conçu pour simplifier la vie, réduire les barrières et propulser chaque entrepreneur vers l’avant. Le plus important est de passer à l’action et de faire de la jeunesse togolaise le moteur économique du pays", a conclu le président.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8475</guid>
                <pubDate>Thu, 10 Sep 2026 11:34:48 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Les chenilles inquiètent les producteurs de WELCITI]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/les-chenilles-inquietent-les-producteurs-de-welciti</link>
                <description><![CDATA[A WELCITI, certains producteurs n’attendent pas l’installation totale de la petite saison agricole avant de se mettre au travail. Ils préparent déjà leurs champs, organisent les travaux afin de ne pas subir les premières pluies.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Emeline BODJONA, productrice des produits céréaliers à WELCITI situé à environ 15 km d’Adéticopé dans la région Maritime exploite 0,25 hectare de maïs. Elle anticipe déjà sur la deuxième saison en menant des activités de préparation du sol.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La première saison a été très favorable avec les pluies au rendez-vous. Nous espérons que cette deuxième saison sera pareil c’est justement le pourquoi nous sommes en plein préparatifs", lance-t-elle à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ces producteurs ont déjà une estimation sur la quantité d’engrais à utiliser. 10 kg de NPK et 10 kg d’urée pour la surface de 0,25 hectare.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le prix de l’engrais est resté stable pendant un temps. A la première saison on avait acheté l’urée sur le marché à 1 300 FCFA le bol soit 3kg. Mais actuellement sur le marché, le bol se vend à 1 500FCFA et stable au niveau du centre CAGIA soit 18 000 FCFA le sac de 50Kg", partage la productrice.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Par contre défi rencontré par ces producteurs est lié aux ravageurs notamment la chenille légionnaire d’automne, les rouilles qui ne sont pas trop fréquents dans le milieu. A cause de la bonne saison passée, ces chenilles n’ont pas trop fait de ravages. Toutefois ils envisagent l’utilisation de l’EMACOT pour cette deuxième saison.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Par rapport aux semences, nous payons le kilo à 625 FCFA pour la grande saison mais pour cette petite saison, nous envisageons réutiliser nos propres semences. C’est-à-dire la F2 des semences récoltées pour la première saison. Il est évident que le rendement va chuter mais nous allons l’expérimenter", confie Mme Emeline.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Elle a obtenu un rendement de 120kg pour la surface de 0,25 hectares pour la première saison. Il faut reconnaître qu’il n’y a pas eu d’utilisation de fertilisants en raison de la richesse du sol donc le rendement pour elle est acceptable.<br><br>Le schéma cultural, reste le même, soit 40 cm entre les plants et 80 cm entre les lignes. Avec quelques petites modifications mises en place, Emeline BODJONA et ses collègues productrices de WELCITI espèrent que cette deuxième saison sera également meilleure.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8474</guid>
                <pubDate>Wed, 09 Sep 2026 11:01:04 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Japon-Togo : plus que du riz, des intrants agricoles ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/japon-togo-plus-que-du-riz-des-intrants-agricoles</link>
                <description><![CDATA[Le Japon réaffirme son engagement aux côtés du Togo dans la lutte contre l’insécurité alimentaire et le renforcement du développement socio-économique.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans le cadre de son programme Kennedy Round (KR), un nouvel accord de don (KR) relatif à l’aide alimentaire japonaise au titre de l’exercice 2026 a été signé le mardi 09 septembre à Lomé.</p><p style="text-align:justify;">Cette assistance, d’un montant de 200 millions de yens, soit environ 800 millions de francs CFA, permettra notamment l’achat de riz destiné à contribuer à l’amélioration de la sécurité alimentaire et de la situation nutritionnelle au Togo.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;"><strong>À travers ce programme, le Japon entend répondre à un double objectif. Il s’agit, d’une part, d’atténuer les éventuelles pénuries alimentaires auxquelles le pays pourrait être confronté et, d’autre part, de contribuer à la stabilité économique et sociale du Togo grâce à un approvisionnement alimentaire régulier.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette nouvelle contribution s’inscrit dans la continuité d’une coopération de longue date entre les deux pays.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/tZPIUtioznyaRtplpJAyfhy5RG4XMt714psXOb1r.jpg"><figcaption><span style="color:inherit;"><strong>Junji Gomakudo (G) et Antoine Lékpa Gbegbeni (D) ©agridigitale.net</strong></span></figcaption></figure><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">"Jusqu'à ce jour, le Japon a fourni de manière continue une aide alimentaire au Togo, ainsi que des engrais et du matériel agricole et de génie civil fabriqué au Japon. Ainsi, le pays soutient les efforts du Togo en vue d'améliorer la situation alimentaire", indique Junji Gomakudo, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Japon au Togo avec résidence en Côte d'Ivoire.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">"Le Togo a développé des zones d'aménagement agricole planifiées, aménagé des terres agricoles, regroupé les producteurs sur les ZAAP. Le pays s'est engagé à rationaliser la production agricole afin d'améliorer la productivité et les récoltes, et à obtenir des résultats remarquables en augmentant considérablement la production de céréales, de légumes-racines et de légumineuses", ajoute le diplomate.</span></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;"><strong>Pour le ministre de l’agriculture, Antoine Lékpa Gbegbeni, les Projets KR sont d'une importance notable, car la vente du riz KR contribue non seulement au renforcement de la sécurité alimentaire et nutritionnelle du pays mais participe aussi à la stabilité des prix sur le marché national.</strong></span></p></blockquote><p><span style="color:inherit;">"Sur le marché national, l'aide alimentaire du Japon favorise l'accès aux produits de première nécessité en influant sur les disponibilités, la qualité et les prix desdits produits. Pour le KR 2025, une cargaison de 1570 tonnes de riz blanc, d'une valeur de 200 millions de yens, soit environ huit cent millions (800 000 000) de F CFA est attendue au port autonome de Lomé en décembre prochain", indique-t-il.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Ce riz acquis grâce au financement japonais sera vendu sur le marché national togolais et les recettes issues de cette commercialisation permettront au gouvernement togolais de constituer un fonds de contrepartie.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:inherit;">Ce fonds pourra ensuite être mobilisé, après consultations entre les gouvernements japonais et togolais, pour financer différents projets de développement socio-économique. Les secteurs de l’agriculture et de l’éducation figurent notamment parmi les domaines susceptibles de bénéficier de ces ressources.</span></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8473</guid>
                <pubDate>Wed, 09 Sep 2026 10:56:21 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[OSC : candidatez aux financements AFD 2027]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/osc-candidatez-aux-financements-afd-2027</link>
                <description><![CDATA[L’Agence française de développement (AFD) lance son Appel à manifestation d’intention de projet OSC 2026, destiné à présélectionner des projets d’organisations de la société civile (OSC) en vue d’un financement en 2027.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’appel est ouvert aux OSC françaises et aux OSC de droit local des pays éligibles à l’aide publique au développement, sous certaines conditions.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Pour les OSC locales, l’éligibilité au financement direct suppose notamment d’avoir déjà bénéficié d’un financement pour un projet achevé par une entité du Groupe AFD ou par une ambassade de France, conformément aux critères de l’appel.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les projets peuvent être proposés dans les pays éligibles à l’aide publique au développement, avec une priorité accordée aux pays les moins avancés (PMA) et aux pays particulièrement vulnérables au changement climatique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les projets d’Éducation à la citoyenneté et à la solidarité internationale (ECSI) et de Structuration du milieu associatif (SMA) peuvent également être portés en France.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le dépôt des intentions de projet se fait exclusivement en ligne sur le portail Oscar. Les OSC qui ne disposent pas encore d’un compte doivent demander son ouverture avant le 15 septembre 2026. La date limite de dépôt des projets est fixée au 9 octobre 2026 à 18h, heure de Paris.</p><p style="text-align:justify;">Les OSC intéressées sont invitées à vérifier leur éligibilité et à préparer leur intention de projet sans attendre les dernières échéances.</p><p style="text-align:justify;"><a href="https://www.afd.fr/fr/appels-a-projets/appel-manifestation-intention-projet-osc-2026"><strong>Tous les détails pour postuler ICI.</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8472</guid>
                <pubDate>Wed, 09 Sep 2026 10:51:41 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Financements</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Les exploitations togolaises de café et de cacao géolocalisées]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/les-exploitations-togolaises-de-cafe-et-de-cacao-geolocalisees</link>
                <description><![CDATA[Au-delà de la production et de la productivité, les filières café et cacao au Togo, doivent désormais répondre à une exigence devenue incontournable : la traçabilité.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le Comité de coordination des filières café et cacao (CCFCC) célébrant cette année trois décennies d’engagement au service des filières café et cacao, a dans ce cadre lancé un processus de géolocalisation des plantations actuellement en cours.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>À ce jour, environ 2 000 parcelles de caféiers et 10 000 parcelles de cacaoyers ont déjà été géolocalisées.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette opération constitue pour le comité de coordination, une étape stratégique pour les filières. Elle doit permettre de mieux connaître les zones et les conditions de production, de renforcer la traçabilité des produits et de faciliter leur accès aux marchés internationaux, notamment au marché européen.</p><blockquote><p style="text-align:justify;">Cette géolocalisation&nbsp;participe à une transformation plus profonde des chaînes de valeur, en rapprochant progressivement les filières togolaises des nouvelles exigences internationales en matière de transparence, de durabilité et de conformité.</p></blockquote><p style="text-align:justify;">Outre les plantations géolocalisées, la fertilisation fait partie des défis de la filière.</p><p style="text-align:justify;">Dans cette perspective, le CRAF, en collaboration avec l’IFDC, a accompagné la fertilisation des parcelles caféières et cacaoyères. Au total, 1 580 hectares de caféiers ont été fertilisés au cours de la campagne 2025-2026.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les travaux conduits dans ce domaine ont également permis d’identifier une formule d’engrais considérée comme optimale pour le cacao au Togo. Il s'agit du NPK 6-26-20, complété par 2,4 unités de magnésium et 9 unités fertilisantes de soufre.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au final, 30 ans après sa création, le CCFCC se trouve ainsi à un moment charnière de son histoire. Les acquis sont nombreux, mais les défis restent importants.</p><p style="text-align:justify;">Il s’agit de consolider les acquis et de passer à un autre nouveau. L’enjeu est de faire des filières café et cacao des secteurs toujours plus productifs, compétitifs, résilients et durables, tout en améliorant les conditions de vie des producteurs.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8471</guid>
                <pubDate>Tue, 08 Sep 2026 10:45:06 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Sésame : Comment optimiser la production au nord Togo ? ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/sesame-comment-optimiser-la-production-au-nord-togo</link>
                <description><![CDATA[Une étude menée sur la culture du sésame révèle que le nord du pays est plus adapté à une bonne production. Précisément la région des Savanes est identifiée comme le premier bassin de production de sésame au Togo.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Rachad CHABI, agronome en management agricole à l’Université de Kara, a fait une étude approfondie sur la rentabilité, la compétitivité et le choix d’une semence améliorée pour optimiser la culture du sésame à Dapaong.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour sa recherche, il s’est focalisé sur les réalités de la région des Savanes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>‘Le sésame constitue une culture importante pour de nombreux producteurs. Pourtant, son développement reste confronté à plusieurs défis, notamment la variabilité climatique, la productivité et l’accès à des semences performantes’, confie Rachad CHABI.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans ses recherches, il a eu à constater que les conditions ne sont pas encore à la hauteur pour optimiser en culture de sésame.</p><p style="text-align:justify;">Premièrement à cause du niveau de la technologie de production (la machinerie, les tracteurs, etc.), ensuite des producteurs utilisant toujours des outils rudimentaires.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>‘La région des savanes est la première zone de production, pas parce que les agriculteurs obtiennent des rendements élevés, mais plutôt à cause de l'augmentation de la production globale qui est obtenue grâce à une exploitation plus étendue des superficies’, partage Rachad.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En réponse, il propose aux producteurs de recourir aux semences améliorées de sésame. Sur un hectare, le rendement pourrait être de 5 tonnes.</p><p style="text-align:justify;">Or, les producteurs n’étant pas informés, obtiennent ces 5 tonnes sur une exploitation de 3 hectares. L'augmentation du volume de production se fait donc uniquement par l'augmentation des surfaces cultivées. L’introduction de meilleures semences pourrait augmenter la production sur de petites portions.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Toutes les conditions ne sont pas réunies pour optimiser la production, il s’agit de faire de cette filière une activité rentable pour le producteur lui-même et la rendre compétitive. Le sésame est une production d'exportation, une culture de rente. Les producteurs doivent y s’intéresser parce qu'il est très demandé à l'extérieur, sur le territoire national", affirme Rachad CHABI.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’objectif donc de sa recherche a été une collecte de données sur les études qui sont déjà faites sur le sésame et de l’approfondir avec les suffisances.</p><p style="text-align:justify;">Il en ressort que la plupart du temps, le coût d’acquisition de la graine est trop élevé pour les producteurs. Aussi dans certains milieux, l’accès au crédit pendant la campagne n’est pas encore disponible selon les données recueillies.</p><p style="text-align:justify;">Certains producteurs ne sont pas informés de l’utilisation des semences améliorées, des avantages qu’offrent ces semences.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le fait que les producteurs optent pour l’utilisation des semences améliorées et qu’ils adhèrent à la filière sésame, permet de faire une analyse de façon globale ce qui permet de voir si en fait la filière est compétitive ou pas au niveau national. Le but c’est d'orienter la politique nationale par rapport à cette filière", fait-il savoir.&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’étude menée permet de voir dans quelle mesure l'introduction des semences de sésame améliorées dans un système de production favorisent une meilleure rentabilité dans un premier temps, ensuite rend la filière compétitive dans un contexte d'adoption plus large.</p><p style="text-align:justify;">Les interactions entre la rentabilité, la compétitive et le choix d’une semence améliorée permettent d’obtenir une vision globale de l'analyse.</p><p style="text-align:justify;">Soulignons que cette étude a été menée en s’appesantissant sur le cadre institutionnel du Kenya. Cette approche du chercheur s’inscrit dans le cadre d’une bourse de mobilité MAINSTREAM, soutenue par l’Union européenne qu’il a obtenu.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8470</guid>
                <pubDate>Tue, 08 Sep 2026 10:41:51 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Duméka, solution de traçabilité des produits agricoles]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/dumeka-solution-de-tracabilite-des-produits-agricoles</link>
                <description><![CDATA[L’un des principaux défis auxquels sont confrontés les agriculteurs et les acteurs de la chaîne agroalimentaire réside dans la difficulté à assurer un suivi fiable des produits depuis leur production jusqu’à leur destination finale.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Les pertes, les vols, les erreurs de gestion, les détournements de stocks ou encore l’absence d’informations fiables sur l’origine des produits peuvent considérablement réduire la valeur économique des productions agricoles. À cela s’ajoutent les exigences croissantes des marchés internationaux en matière de traçabilité, de transparence et de conformité réglementaire.</p><p style="text-align:justify;">En réponse, Komlan Charbel NAZA et son équipe proposent une solution qui permet de digitaliser les différentes étapes du parcours d’un produit agricole notamment le cacao : production, récolte, collecte, stockage, transport, suivi logistique et exportation.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette une solution est propulsée par la Blockchain dans un contexte hors connexion internet totalement délocalisée afin de pallier notamment aux défis liés à l'exportation suite aux contraintes des normes EUDR", indique Komlan Charbel NAZA à la référence africaine.&nbsp;</strong>&nbsp;</p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’une des particularités majeures de cette solution réside dans son fonctionnement hors connexion Internet. Vu que dans de nombreuses zones agricoles, l’accès à l’internet reste limité ou irrégulier, une solution numérique nécessitant une connexion constante serait donc difficilement exploitable dans les zones de production.</p><p style="text-align:justify;">La solution Duméka adopte une approche différente. Elle est accessible à travers un site web et une application mobile, permettant aux utilisateurs de continuer à enregistrer et consulter certaines informations même lorsqu’ils ne disposent pas d’une connexion Internet.</p><p style="text-align:justify;">Lorsque la connexion devient disponible, les données peuvent ensuite être synchronisées afin de mettre à jour les informations dans le système.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il s'agit d’une solution digitale qui est une représentation réelle de l'écosystème agro-alimentaire en partant du producteur jusqu'à l’exportateur, tout en prenant en compte la récolte et la logistique.&nbsp; Donc la solution permet de gérer les stocks, éviter la mauvaise gestion et les fraudes sur le stock lors de la logistique et surtout favoriser les exportations à l'étranger en permettant un certificat fiable conforme aux normes EUDR qui limitait auparavant les exportations", précise Komlan Charbel NAZA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il ajoute que cette solution ciblant producteurs et exportateurs, vise à développer le secteur agricole, notamment la filière café et Cacao en augmentant le taux d'exportation et la valorisation réelle des produits locaux sur le marché international.</p><p style="text-align:justify;">Soulignons que les produits agricoles africains, notamment le café et le cacao, disposent d’un potentiel considérable sur les marchés internationaux.</p><p style="text-align:justify;">Mais, l’absence de systèmes de traçabilités adaptées, les difficultés logistiques et les contraintes de conformité limitent leur compétitivité et leur accès à certains marchés. Duméka veut donc s’imposer comme la solution à ces défis. <a href="https://chaincacao-beta.vercel.app/"><strong>Le lien d’accès ICI.</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8469</guid>
                <pubDate>Tue, 08 Sep 2026 10:37:57 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Unité de mesure standard, un casse-tête pour les maraîchers]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/unite-de-mesure-standard-un-casse-tete-pour-les-maraichers</link>
                <description><![CDATA[Dans plusieurs zones de production de tomate, piment, carotte et autres produits maraîchers, surtout dans les Savanes (nord-Togo), la période de récolte constitue à la fois un moment d’espoir et de préoccupation pour ces producteurs. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Après plusieurs mois de travail, ils espèrent pouvoir écouler leur production dans de bonnes conditions et obtenir un prix qui leur permette de couvrir leurs charges et de dégager un revenu décent.</p><p style="text-align:justify;">Sur le terrain, la réalité des achats n’est pas toujours à la hauteur de ces attentes.</p><p style="text-align:justify;">L’une des principales difficultés concerne les unités de mesure utilisées lors des achats. Parce que la filière ne dispose pas encore d’un dispositif harmonisé, certains produits sont vendus à l’aide de paniers ou bassines.</p><p style="text-align:justify;">Et là, beaucoup dénoncent des situations où les contenants utilisés n’ont plus les mêmes dimensions ou volumes qu’auparavant, ce qui crée une certaine confusion au moment de déterminer la quantité réellement achetée.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"C’est vrai qu’au moment où certains produits se font rare sur le terrain, nous avons des astuces pour tirer le profit à nos côtés pour amortir la charge de transports, etc." reconnait Kokou Gozome, conseiller de l’Union des coopératives des commerçants grossistes des produits maraîchers de Lomé (UCGMAL).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En réponse à ces préoccupations, une démarche de concertation est actuellement en cours avec plusieurs parties prenantes dont l’association des consommateurs, les ministères en charge de l’agriculture et du commerce, les autorités locales, ainsi que les organisations de producteurs eux-mêmes.</p><p style="text-align:justify;">Le but est de créer une plateforme de dialogue pour mettre en place un mécanisme capable de garantir des transactions transparentes et équitables pour tous.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le défi, c’est le choix de l’unité de mesure. Avoir des bacs en plastique et ensuite, fixer les prix par rapport au kilo. Cela permettra à tout commerçant de se conformer lorsqu’il ira sur le terrain, et de ne plus avoir des pratiques frauduleuses", partage-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le principe de cette mesure est simple. Plutôt que de vendre une quantité de tomates, de piments ou de carottes sur la base d’un panier ou d’une bassine, le produit serait pesé et son prix calculé à partir d'un tarif clairement établi.</p><p style="text-align:justify;">Un tel mécanisme permettra de réduire considérablement les comportements malsains que pratiquent les commerçants et commerçantes grossistes au détriment des producteurs dont les revenus à l’issue de la campagne, restent faibles.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8468</guid>
                <pubDate>Mon, 07 Sep 2026 08:30:26 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[A Vogan, le nouveau maïs à 250 F CFA, le gari à 300 F CFA]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/a-vogan-le-nouveau-mais-a-250-f-cfa-le-gari-a-300-f-cfa</link>
                <description><![CDATA[Cette nouvelle semaine, la référence africaine a fait le tour des marchés locaux à Lomé et en régions. Et voici donc les relevés des prix. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Au grand marché de&nbsp;Vogan, communément appelé "Gbéké" qui s’anime tous les vendredis, il a été noté que les prix de plusieurs produits agricoles sont accessibles.</p><p style="text-align:justify;">Le&nbsp;nouveau&nbsp;maïs est vendu à&nbsp;250 F CFA le bol, tandis que l’ancien est proposé à&nbsp;300 F CFA le bol. Le&nbsp;sorgho&nbsp;est cédé à&nbsp;900 F CFA&nbsp;et le&nbsp;mil à 1 200 F CFA le bol.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les&nbsp;haricots rouges&nbsp;sont proposés à&nbsp;700 F CFA, contre&nbsp;1 200 F CFA&nbsp;pour les haricots blancs. Le&nbsp;voandzou&nbsp;est également vendu à&nbsp;1 200 F CFA. Pour les produits dérivés du manioc, le&nbsp;gari&nbsp;est vendu à&nbsp;300 F CFA, tandis que le&nbsp;tapioca&nbsp;coûte&nbsp;700 F CFA le bol.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cap sur le grand marché de Notsè, dans la Région des Plateaux. Sur les étalages, le&nbsp;soja&nbsp;est vendu à&nbsp;1 300 F CFA, le&nbsp;sorgho à 600 F CFA&nbsp;et le&nbsp;mil à 700 F CFA le bol.</p><p style="text-align:justify;">Le prix des&nbsp;haricots varie entre 1 600 et 2 000 F CFA. L’ancien&nbsp;maïs est vendu à&nbsp;400 F CFA, tandis que le&nbsp;nouveau&nbsp;maïs est proposé à&nbsp;300 F CFA.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Dans la région de la Kara, précisément au marché Bafilo, les prix n’ont pas changé cette semaine. Le bol de maïs est toujours vendu à 450 F CFA. Le haricot gros grain coûte 2 000 F CFA, le soja 1 000 F CFA, le sorgho 650 F CFA et le mil 500 F CFA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Toujours dans la région de la Kara, le nouveau&nbsp;maïs est vendu à&nbsp;300 F CFA le bol, tandis que le&nbsp;maïs ancien coûte&nbsp;350 F CFA. Le&nbsp;haricot&nbsp;est proposé à&nbsp;1 500 F CFA, le&nbsp;gari à 900 F CFA&nbsp;et le&nbsp;soja à 1 200 F CFA.</p><p style="text-align:justify;">Enfin, dans la région savane au nord –Togo, les prix des denrées n’ont pas bougé depuis la semaine dernière.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8467</guid>
                <pubDate>Mon, 07 Sep 2026 08:27:41 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Avant d’investir en agriculture, toujours évaluer les coûts ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/avant-dinvestir-en-agriculture-toujours-evaluer-les-couts</link>
                <description><![CDATA[Spécialiste de la finance climat à la Banque Africaine de Développement(BAD) au Sénégal, Ndeye Coumba DIOP partage des erreurs à éviter dans le secteur agricole.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">D’emblée, elle rappelle que dans l’agriculture l’argent est indispensable mais il faut de la compétence, de la discipline pour mieux gérer le financement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Tout part d’un calendrier de dépenses, de production et de vente. Une bonne idée peut échouer avec un mauvais calendrier de financement. Le remboursement commence avant même la récolte et le financement apporte de bon montant, au bon moment", lance-t-elle lors d’un récent webinaire initié par le CORAF.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Elle rappelle qu’il faudrait savoir identifier l’investissement qui débloque le plus rapidement la production, la qualité ou la vente. Elle souligne que le besoin qui libère vite, produit de la valeur.</p><p style="text-align:justify;">La dernière étape poursuit-elle, sera de calculer la trésorerie, de tester un scénario difficile et de préparer le remboursement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Emprunter sans un calendrier bien défini est une erreur cruciale que commettent la plupart des producteurs. Il faut savoir que la première échéance arrive avant la première récolte", partage Ndeye Coumba DIOP.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Elle insiste aussi sur le chiffre d’affaires en rappelant qu’il ne faudrait pas confondre le chiffre d’affaires et le bénéfice car les charges et les pertes restent à payer.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>Se poser de bonnes questions</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’équipement le plus visible n’est pas toujours celui qui libère le plus de valeur.</p><p style="text-align:justify;">La question principale à se poser est de savoir où se perd la valeur : dans la production, après la récolte, dans le marché, la gestion des coûts ?</p><p style="text-align:justify;">Et ensuite se demander si l’on finance qu’une seule chose à l’instant, laquelle améliorerait le plus vite la trésorerie ?</p><p style="text-align:justify;">Il est donc à retenir que le besoin prioritaire est celui qui produit l’amélioration la plus rapide et la plus observable.</p><p style="text-align:justify;">"Avant de dépenser 1 francs CFA, il faudrait se poser quatre questions. Quel problème précis sera résolu ? L’achat, le transport, l’installation, l’entretien, le tout me revient à combien ? Quel revenu, coût évité? Que se passe-t-il si le prix ou la production baisse? Sans réponse chiffrée à ces quatre questions, ce n’est pas encore un plan d’investissement", fait savoir la spécialiste.</p><p style="text-align:justify;">L’épargne est importante car elle finance le premier pas. Elle réduit le montant à emprunter et démontre la discipline financière. Même modeste, une épargne régulière crée trois actifs à savoir le capital, la discipline et la sécurité.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>La plus-value de l’épargne</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’épargne ne remplace pas toujours le financement, elle améliore le montage.</p><p style="text-align:justify;">"Pour un producteur disposant d’un financement de 600 000 FCFA, il doit repartir ce montant en quatre parties. 30% pour l’épargne (180 000 FCFA), 40% pour le prêt du groupement (240 000 FCFA), 20% de crédit fournisseur (120 000 FCFA), puis 10% acompte acheteur (60 000 FCFA). Cette pratique permet de réduire la dette et de repartir le risque entre plusieurs mécanismes", explique-t-elle.</p><p style="text-align:justify;">Pour ce qu’il en est du financement d’un cycle de production avec un financement initial de 600 000 FCFA, la spécialiste montre l’étape à suivre.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’équipement et la mise en service assure le montant de 600 000 FCFA. Ensuite, il faut estimer les ventes additionnelles en prenant les quantités et le prix de vente qui peuvent être estimés à 900 000 FCFA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A cela s’ajoutent les charges additionnelles qui sont les intrants, l’eau, le transport qui peuvent donner un montant de 520 000 FCFA. Le coût du financement qui prend en charge les intérêts et les frais donne un montant de 40 000 FCFA.</p><p style="text-align:justify;">Pour avoir la trésorerie nette du producteur, il faut prendre le montant de la vente moins celui des charges et du coût de financement, ce qui équivaut à 340 000 FCFA.</p><p style="text-align:justify;">En conclusion, avant d’investir, il faut toujours chiffrer, comparer au moins trois offres et décider commencer à petite échelle. Cet éclairage permet aux producteurs de démarrer petit, de vite mesurer la faisabilité et de mieux réinvestir.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8466</guid>
                <pubDate>Mon, 07 Sep 2026 08:24:33 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’UE suspend les importations de viande brésilienne]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/lue-suspend-les-importations-de-viande-bresilienne</link>
                <description><![CDATA[Bruxelles a annoncé la suspension à compter du jeudi 3 septembre 2026 de toutes les importations de viande et de produits animaux en provenance du Brésil. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette décision, justifiée par l’absence de garanties suffisantes quant au respect des règles d’usage des antibiotiques, place le premier producteur mondial de viande bovine face à un ultimatum sanitaire. Au cœur du litige, la résistance aux antimicrobiens (RAM), une menace sanitaire mondiale que l’UE combat par des règles strictes.</p><p style="text-align:justify;">Selon le journal <a href="https://www.lemonde.fr/en/international/article/2026/08/31/eu-suspends-brazilian-meat-imports-over-health-concerns_6757027_4.html"><strong>Le Monde</strong></a>, Bruxelles interdit formellement le recours aux antimicrobiens comme facteurs de croissance dans l’élevage et limite l’usage des antibiotiques critiques pour la médecine humaine. Or, selon la Commission européenne, le Brésil n’a pas fourni de preuves suffisantes que ses exportations se conforment à ces exigences.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le Brésil ne sera plus autorisé à exporter vers l’UE des animaux producteurs de denrées alimentaires et des produits d’origine animale destinés à la consommation humaine", indique une porte-parole de la Commission citée à l’AFP, précisant que cette mesure concerne la volaille, la viande, les œufs, le miel et les boyaux.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il faut souligner que Bruxelles n’a pas fixé de date pour la levée de l’embargo, mais un audit des secteurs avicole et apicole brésiliens devrait s’achever le vendredi 05 septembre. Si ses conclusions sont positives et que les États membres valident la reprise, les exportations de volaille pourraient reprendre d’ici quelques semaines.</p><p style="text-align:justify;">En revanche, le retour de la viande bovine sur le marché européen pourrait exiger davantage de temps, compte tenu des contrôles plus approfondis nécessaires.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La Commission a toutefois tenu un ton conciliant. "Le Brésil est un partenaire important pour l'UE et nous travaillons en étroite collaboration, de manière constructive et positive avec les autorités brésiliennes pour assurer leur conformité à ces exigences", fait-elle savoir.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette suspension intervient dans un climat déjà sensible. En janvier 2026, l’UE a signé un accord de libre-échange avec le Mercosur (Argentine, Brésil, Uruguay, Paraguay), vivement critiqué par les agriculteurs européens et la France.</p><p style="text-align:justify;">En suspendant ces importations, Bruxelles semble vouloir prouver sa vigilance, au risque de raviver les tensions commerciales. Le Brésil était, en 2025, le deuxième fournisseur de viande bovine de l’UE, avec plus de 92 000 tonnes exportées, pour une valeur supérieure à 713 millions d’euros.</p><p style="text-align:justify;">Alors que l’audit décisif se joue dans les jours à venir, l’issue de ce bras de fer sanitaire dépendra de la capacité du Brésil à aligner rapidement ses pratiques sur le modèle européen.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une chose est sûre : l’UE, sous pression interne, ne compte plus faire de concessions sur l’usage des antibiotiques.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8465</guid>
                <pubDate>Sun, 06 Sep 2026 13:09:59 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[A Bichkek, la diplomatie au service de l’agriculture togolaise]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/a-bichkek-la-diplomatie-au-service-de-lagriculture-togolaise</link>
                <description><![CDATA[Le gouvernement togolais multiplie les initiatives diplomatiques et financières pour concrétiser son vaste programme de transformation agricole. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Il s’agit du programme de modernisation de l’agriculture (ProMAT) dont le besoin de financement total est estimé à environ 950 milliards de francs CFA (1,6 milliard de dollars) à l'horizon 2034.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette stratégie a été réaffirmée le 1er septembre dernier à Bichkek, en marge du sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS).</p><p style="text-align:justify;">Le président du Conseil togolais, Faure Gnassingbé, s'est entretenu avec son homologue biélorusse, Alexandre Loukachenko, pour approfondir un partenariat naissant dans le domaine agricole.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/yP2owYwj5y7EhnLxiLqdLWBh0icHAYVqMH6WwTGB.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Pour Lomé, Minsk représente un intérêt stratégique certain avec son industrie reconnue dans la fabrication de tracteurs et de machines agricoles, ainsi que son expérience dans l'agro-industrie et l'élevage.</p><p style="text-align:justify;">Une première concrétisation est déjà attendue avec l'annonce par la Biélorussie de son intention de fournir environ 4 500 machines agricoles au Togo. Ce projet avait été évoqué dès mars 2026 lors d'une visite de la délégation biélorusse à Lomé.</p><p style="text-align:justify;">À l'issue de la rencontre de septembre, les deux chefs d'État ont convenu de renforcer leur coopération sur des axes prioritaires incluant la sécurité alimentaire, mécanisation agricole, l'irrigation, l'accès aux engrais et la fourniture de semences.<br><br><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:55.44%;" src="{{BASE_URL}}/ck/bJlRRJ0GyuAWbPkNxp2argkB5DTFItpyw30DBYwa.jpg">En parallèle, le Togo active d'autres leviers. En juin dernier, lors d’une rencontre entre Faure Gnassingbé et le Fonds public d'investissement d'Arabie saoudite, un partenariat économique avec Riyad avait été évoqué.</p><p style="text-align:justify;">Les discussions ont porté sur l’agriculture et l’agro-transformation, avec un accent particulier sur la relance de la filière cotonnière togolaise. Ce partenariat avec Riyad pourrait fournir un apport financier crucial pour les projets structurants de l'agriculture et de l'agro-transformation.</p><p style="text-align:justify;">La diversification des partenaires ne s'arrête pas là. Le Togo cherche également à renforcer ses liens avec le Brésil, notamment dans l'élevage et l'agro-négoce. Un protocole d'accord a été signé en début d’année avec l'Institut brésilien Daniel Franco, spécialisé dans ces domaines. La Chine reste un partenaire important du pays, notamment pour la fourniture de matériel agricole ou en matière de formation.</p><p style="text-align:justify;">Cette diplomatie économique s'accompagne de résultats concrets en matière de financement. En juin 2025, la Banque mondiale a accordé un financement de 300 millions de dollars pour soutenir la mise en œuvre du ProMAT.</p><p style="text-align:justify;">Un an plus tard, en juin 2026, l'Africa Finance Corporation (AFC) a arrangé un prêt souverain de 108,3 millions d'euros (environ 123 millions de dollars) pour moderniser l'appareil agricole togolais.</p><p style="text-align:justify;">Le défi pour Lomé est désormais de transformer cette dynamique diplomatique et ces annonces de financement en investissements productifs sur le terrain, pour tenir son objectif de modernisation d'ici 2034.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8464</guid>
                <pubDate>Sun, 06 Sep 2026 13:00:39 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Passer les innovations agroécologiques à l’échelle]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/passer-les-innovations-agroecologiques-a-lechelle</link>
                <description><![CDATA[Produire plus sans épuiser les terres ni fragiliser les exploitations familiales devient un défi majeur en Afrique de l’Ouest, face au changement climatique.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">La CEDEAO veut désormais franchir un cap en donnant aux innovations agroécologiques les moyens de sortir des expérimentations pour toucher davantage de producteurs.</p><p style="text-align:justify;">C’est l’ambition du Projet de Promotion des Innovations Agroécologiques en Afrique de l’Ouest (PIA-AO), officiellement lancé le vendredi 4 septembre 2026 en présence de plus de 150 acteurs et partenaires de l’agroécologie.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Doté de 20 millions d’euros, soit plus de 13 milliards de francs CFA, ce projet est financé à parts égales par l’Agence française de développement et l’Union européenne à travers le mécanisme DeSIRA+.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’ambition ne consiste pas seulement à faire émerger de nouvelles pratiques. Il s’agit surtout de permettre aux solutions déjà expérimentées de bénéficier au plus grand nombre.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/C47Uu8iawakJ4DEMEH811N4HrN6hhoV4XKSXdXJa.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Le projet entend ainsi soutenir des partenariats entre organisations paysannes, ONG, chercheurs et acteurs privés pour développer des innovations adaptées aux réalités des exploitations familiales, et les diffuser à plus grande échelle.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il est important de mettre les innovations agroécologiques à l’échelle pour permettre à davantage d’exploitations agricoles d’en bénéficier et d’améliorer leur production", confie Kanfitin Konlani, Directeur Exécutif de l’Agence régionale pour l’alimentation et l’agriculture (ARAA).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le PIA-AO s’inscrit dans la continuité du Programme Agroécologie en Afrique de l’Ouest, qui a permis d’identifier et de soutenir plusieurs innovations.</p><p style="text-align:justify;">La nouvelle phase entend capitaliser sur ces acquis et consacrer des financements spécifiques à leur diffusion.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Produire sans compromettre l’avenir</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour la CEDEAO, l’enjeu dépasse donc la seule promotion de nouvelles techniques agricoles. Il touche directement à la capacité de la région à nourrir une population croissante tout en préservant ses ressources naturelles.</p><p style="text-align:justify;">"Il faut produire pour nourrir la population de l'Afrique de l'Ouest. Cette production doit tenir compte des conditions de préservation de l'environnement et de restauration des sols", souligne Kanfitin Konlani.</p><p style="text-align:justify;">Cette orientation rejoint les préoccupations des acteurs nationaux.</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:61.69%;" src="{{BASE_URL}}/ck/IUn0qiG1t7MgQnaIU1EKQCM2eDymnzVVr7Lux0Uu.jpg">Dr Yao Lombo, conseiller technique au ministère de l’Agriculture, insiste sur la nécessité de soutenir une production durable, capable de répondre aux besoins actuels sans créer de nouvelles vulnérabilités pour les producteurs et les territoires.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Plus de 11 milliards de francs CFA pour les innovations de terrain</strong></p><p style="text-align:justify;">Sur les 20 millions d’euros mobilisés, environ 12 millions sont destinés au financement direct d’organisations de terrain qui porteront les innovations dans les exploitations familiales.</p><p style="text-align:justify;">Vingt projets multi-acteurs ont déjà été sélectionnés à l’issue d’un appel régional et ont reçu leurs chèques lors de la cérémonie de lancement. Plus de 12,8 millions d’euros d’accords ont déjà été signés, dont plus de 11 millions pour ces projets de terrain.</p><p style="text-align:justify;">Le Togo bénéficie aussi de cette dynamique, notamment à travers trois projets locaux et des actions de renforcement de capacités.</p><p style="text-align:justify;">Pour Freddy Houedokoho, coordonnateur régional du PIA-AO, cette phase doit permettre de transformer les expériences accumulées en solutions reproductibles dans plusieurs territoires.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La particularité de ce projet, c’est qu’il vise à faire la promotion des innovations agroécologiques au bénéfices des producteurs agricoles dans la sous-région ouest-africaine", confie à la Référence Africaine le coordonnateur du PIA-AO.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À terme, le projet entend impacter la région en combinant financement de l’innovation, diffusion des connaissances et évolution des cadres politiques et institutionnels.</p><p style="text-align:justify;">Le pari est désormais de faire en sorte que les innovations agroécologiques ne restent plus confinées à quelques exploitations pilotes, mais deviennent progressivement des solutions accessibles à davantage de producteurs ouest-africains.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8463</guid>
                <pubDate>Sat, 05 Sep 2026 15:14:38 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Coop Marketplace : le modèle marocain inspire le Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/coop-marketplace-le-modele-marocain-inspire-le-togo</link>
                <description><![CDATA[Au Maroc, la Coop Marketplace, mise en place par l’Office du Développement de la Coopération (ODCO), propose un modèle axé sur l’accès aux marchés.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Disponible en français, en arabe et en anglais, la plateforme met en relation les coopératives marocaines avec les consommateurs.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Elle répertorie des produits issus notamment de l’agriculture, de l’agroalimentaire, de l’artisanat, des plantes médicinales et aromatiques et de la filière argan.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Coop Marketplace permet aux coopératives de présenter leurs produits et d’être identifiées selon leur secteur d’activité et leur région.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La plateforme facilite également le contact direct avec les consommateurs, notamment via WhatsApp. Une application mobile complète le dispositif.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le modèle est associé à d’autres mécanismes d’accompagnement des coopératives, notamment le renforcement des capacités, l’appui juridique, la promotion des valeurs coopératives et la facilitation de l’accès aux marchés nationaux et internationaux.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au Togo, un dispositif similaire pourrait contribuer à centraliser l’offre des coopératives, à promouvoir les produits du terroir et à faciliter les échanges avec les acheteurs au niveau national, régional et international. Un défi qu’entend relever la maison des coopératives du Togo.</p><p style="text-align:justify;"><a href="https://coopmarketplace.ma/"><strong>Accédez à la plateforme.</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8462</guid>
                <pubDate>Sat, 05 Sep 2026 15:10:21 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Café-cacao : les exportations togolaises en forte baisse]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/cafe-cacao-les-exportations-togolaises-en-forte-baisse</link>
                <description><![CDATA[Les exportations togolaises de café et de cacao ont fortement diminué au cours de la campagne 2025-2026. Les chiffres ont été présentés vendredi à Kpalimé (120 km de Lomé) lors du lancement officiel de la campagne de communication 2026-2027.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Au total, 39 opérateurs économiques ont réalisé des transactions commerciales durant la campagne 2025-2026. Les exportations ont porté sur 2 576 tonnes de café et 8 841 tonnes de cacao, contre respectivement 4 313 tonnes et 24 625 tonnes lors de la campagne précédente.</p><p style="text-align:justify;">La baisse est particulièrement importante pour le cacao. Pour la campagne 2026-2027, les acteurs des deux filières entendent notamment relancer la production, améliorer la commercialisation et renforcer la compétitivité.</p><p style="text-align:justify;">La lutte contre la contrebande figure parmi les principales préoccupations du Comité de coordination pour les filières café et cacao (CCFCC).</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous avons tous le devoir d’œuvrer à décourager les pratiques de contrebande qui créent du désordre sur le terrain, particulièrement ces deux dernières années. Elle procède d’une surenchère qui dérègle les dispositions mises en place par les acteurs des deux filières. Elle contourne le fisc et constitue un manque à gagner pour l’économie nationale. Il est dommage qu’elle s’opère avec la complicité d’opérateurs locaux. Elle doit être combattue avec rigueur", souligne Enselme Gouthon, secrétaire général du CCFCC.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon lui, la contrebande fragilise les efforts de régulation et de professionnalisation des chaînes de valeur et peut affecter les recettes publiques ainsi que la transparence des transactions.</p><p style="text-align:justify;">Le ministre de l’Économie et de la Veille stratégique, Badanam Patoki, appelle les différents acteurs à respecter les procédures et à transmettre des données fiables dans les délais requis.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il est impératif de mettre en œuvre tous les moyens nécessaires pour garantir le succès de la campagne de commercialisation 2026-2027. Chaque acteur doit jouer sa partition en respectant les procédures en vigueur et en fournissant des données statistiques fiables sur leurs activités dans les délais requis", a-t-il déclaré lors du lancement de la campagne.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le ministre insiste également sur l’importance des prix pratiqués dans les deux filières.</p><p style="text-align:justify;">"La pratique de prix compatibles avec le niveau des coûts mondiaux est essentielle pour assurer une rémunération équitable à nos productrices et producteurs tout en garantissant une marge raisonnable pour les autres acteurs de la chaîne de valeur", a-t-il ajouté.</p><p style="text-align:justify;">La campagne 2026-2027 devra ainsi mettre l’accent sur la transparence des transactions, la traçabilité, le respect des procédures et la professionnalisation des acteurs des filières café et cacao.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8461</guid>
                <pubDate>Fri, 04 Sep 2026 15:07:00 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Rwanda : 12 millions USD pour financer les organisations paysannes]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/rwanda-12-millions-usd-pour-financer-les-organisations-paysannes</link>
                <description><![CDATA[Le Fonds international de développement agricole (FIDA), la Banque de Kigali et Aceli Africa ont annoncé, le 4 septembre 2026 à Kigali, un partenariat destiné à améliorer l’accès au financement des organisations paysannes et des petits producteurs agricoles au Rwanda.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’accord prévoit un financement de 12 millions de dollars du FIDA, complété par 9 millions de dollars de la Banque de Kigali, soit un dispositif de financement mixte de 21 millions de dollars dans le cadre du Programme de financement des organisations paysannes – Rwanda (FOFP-R).</p><p style="text-align:justify;">L’initiative devrait renforcer environ 215 organisations paysannes, dont 172 bénéficieront d’un financement. Elle devrait également toucher plus de 35 000 petits producteurs et productrices, notamment des femmes et des jeunes, dans les filières du maïs, du riz, du manioc, des produits laitiers et de l’horticulture.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>‘L’importance du Programme de financement des organisations paysannes au Rwanda s’inscrit dans une évolution plus large vers des solutions de financement innovantes. L’innovation ne touche pas seulement de domaine de la technologie ; elle concerne aussi le financement, les institutions, les partenariats et l’entrepreneuriat. Le FOFP-R permettra de réduire les risques, d’attirer des investissements supplémentaires et d’élargir les possibilités offertes aux entrepreneurs ruraux, aux organisations paysannes et aux petits producteurs et productrices’, a déclaré la Vice-Présidente du FIDA, Gérardine Mukeshimana.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’agriculture emploie plus de 70 % de la population rwandaise et représente environ 25 % du produit intérieur brut. Malgré son importance économique, l’accès au financement demeure limité. Environ 70 % des besoins de financement des organisations paysannes restent notamment non couverts, en raison de difficultés liées à leur gouvernance, aux garanties, à la tenue des registres financiers et à la culture financière.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>‘Les organisations paysannes sont l’épine dorsale de l’économie agricole rwandaise, mais elles ont longtemps été mal servies par les mécanismes de financement traditionnels. Grâce à ce partenariat avec le FIDA, la Banque de Kigali apporte des solutions de financement innovantes et inclusives à celles et ceux qui en ont le plus besoin, en associant des capitaux à l’assistance technique nécessaire pour renforcer leur gouvernance et leurs systèmes de gestion financière. C’est à cela que devrait ressembler l’innovation bancaire : pas seulement de nouveaux produits, mais de nouvelles façons d’arriver aux agriculteurs et agricultrices qui font vivre l’économie rwandaise’, a déclaré Diane Karusisi, Directrice générale de la Banque de Kigali.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les 12 millions de dollars du FIDA comprennent un prêt de 9 millions de dollars, un don de 1,8 million de dollars destiné au partage des risques et un don de 1,2 million de dollars pour l’assistance technique. Cette dernière doit renforcer la gouvernance, la gestion financière et les capacités numériques des organisations paysannes, ainsi que les capacités de la Banque de Kigali à les financer.</p><p style="text-align:justify;">L’initiative bénéficie également d’une allocation de 6 millions de dollars accordée au FIDA par le Business Investment Financing Track (BIFT), un mécanisme du Programme mondial sur l’agriculture et la sécurité alimentaire (GAFSP).</p><p style="text-align:justify;">‘Cette solution de financement innovante proposée par le BIFT favorisera des marchés de capitaux plus inclusifs au Rwanda, afin d’aider les personnes les plus vulnérables du secteur agroalimentaire, notamment les petits producteurs agricoles, les femmes et les jeunes, à réaliser des investissements transformateurs pour leur avenir’, a déclaré Shobha Shetty, Responsable du GAFSP.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8460</guid>
                <pubDate>Fri, 04 Sep 2026 15:01:39 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Financements</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un appel à l’entrepreneuriat agricole des jeunes]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/un-appel-a-lentrepreneuriat-agricole-des-jeunes</link>
                <description><![CDATA[L’adjoint au maire de la commune de Zio 2, Komla Sobo, appelle les jeunes à davantage s’intéresser à l’entrepreneuriat, notamment dans le secteur agricole. Il intervenait dans le cadre d’un partage organisé à l’occasion de la 14e Foire Adjafi.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Selon lui, la promotion de l’entrepreneuriat est nécessaire pour offrir davantage de perspectives aux jeunes, alors que les emplois publics restent limités en capacité d’absorption et soumis à des contraintes financières.</p><p style="text-align:justify;">Komla Sobo estime que plusieurs potentialités locales restent inexploitées, notamment dans l’agriculture, avec des activités nécessitant parfois peu de moyens de départ.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"C’est un regret pour nous si nous parlons. Puisque la vallée de Zio2 regorge de terres arables pour la culture du riz. Notre riziculture à plus de 1 000 hectares irrigués mais malheureusement il n’y a pas des bras solides pour mettre ces hectares en valeur. On recherche les mains d’œuvre, les exploitants pour la mise en valeur mais on n’en trouve pas. Pourtant ces jeunes parlent de pauvreté, ils disent qu’ils n’ont pas de travail mais c’est devant eux que les producteurs travaillent la terre pour gagner des revenus", déplore-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’élu local souligne également les possibilités offertes par les innovations et les nouvelles technologies dans le développement des activités agricoles et entrepreneuriales.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Actuellement, il y a une soumission de plus de 200 hectares pour les Zones d'aménagement agricole planifiées (ZAAP). Les superficies sont là, mais elles restent inexploitées. C'est pourtant dans ces boues que d'autres réussissent à s'enrichir, à acheter des domaines en ville et à construire des immeubles à étages. Pendant ce temps, certains de nos jeunes restent sur le côté en refusant d'entrer dans l'entrepreneuriat", ajoute l’adjoint au maire.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour Komla Sobo, le développement de l’agro-transformation passe notamment par la sécurisation du foncier, afin de renforcer la confiance des exploitants et des investisseurs et de limiter les conflits liés aux terres.</p><p style="text-align:justify;">Il appelle par ailleurs à sensibiliser les jeunes sur les opportunités offertes par l’entrepreneuriat et à leur faire comprendre que la réussite professionnelle ne se limite pas aux emplois de bureau.</p><p style="text-align:justify;">"Des défis se poseront mais, en s’approchant des devanciers et en apprenant de leurs erreurs, il sera facile de vite avancer, d’éviter ces mêmes erreurs et de bâtir des solutions mieux adaptées", conclut-il.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8459</guid>
                <pubDate>Fri, 04 Sep 2026 14:56:01 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Pourquoi les pintades coûtent actuellement si chères?]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/pourquoi-les-pintades-coutent-actuellement-si-cheres</link>
                <description><![CDATA[La région des Savanes (nord-Togo) est réputée pour ses pintades. Cet élevage qui procure des revenus aux petits éleveurs de la région n’est pas sans difficulté.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">"Les pintades coûtent entre 5 000 FCFA et 6000 FCFA chez nous à BIAGOU", affirme Tiguiyabe KOMBATE, éleveur de pintades depuis 10 ans à Naki-Est dans le village de BIAGOU à la référence africaine.</p><p style="text-align:justify;">Il partage que l’élevage des pintades commence déjà dans le mois de mai avec une ponte des œufs qui dure 26 à 28 jours pas plus. Il explique que l’augmentation des prix et la rareté des pintades constatées sur les marchés sont dues à plusieurs facteurs dont principalement les pluies successives.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette année, les pluies successives ont entraîné la hausse de la mortalité chez les pintadeaux. Or les pintadeaux en général n’aiment pas l’humidité", dévoile-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’humidité fragile la santé des pintadeaux surtout dans les premières semaines où ils commencent par changer les plumes. Dès le mois de juillet, les fortes pluies et la fraîcheur qui s’en est suivie, ont affecté la mortalité des petits.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:59.1%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/UP5qKxG0XES5zMFljdvWzahyYgLrbbNqwysWmsa9.jpg"><figcaption>Tiguiyabe KOMBATE, éleveur de pintades depuis 10 ans à Naki-Est &nbsp;©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Un autre aspect abordé par Tiguiyabe KOMBATE ce sont les maladies qui attaquent souvent les pintades. Des parasites. Selon lui, les traitements se font mais des maladies continuent toujours d’attaquer les sujets.</p><p style="text-align:justify;">"Quand nous constatons des maladies, nous faisons appelle aux vétérinaires. Pour le traitement, quand il s’agit d’un cas qu’on ne maîtrise pas, on fait souvent appel au vétérinaire. Mais pour d’autres cas, on fait le traitement avec des méthodes traditionnelle", confie l’éleveur.</p><p style="text-align:justify;">Il fait cas d’une maladie observée cette année. Les pintades qui sortent et reviennent avec des membres paralysés. Des solutions n’étant pas été vite trouvées ont conduit à d’énormes pertes des sujets.</p><p style="text-align:justify;">"Il s’agit de la trichomonose. C’est une maladie fréquente durant la saison des pluies. Elle provoque une raideur, une paralysie des membres, des pattes sèches et parfois des diarrhées chez les pintades. Pour le traitement traditionnel, on utilise les écorces, les racines des plantes qu’on mélange pour mettre dans leurs abreuvoirs. On fait le traitement sur tous les sujets ceux malades et ceux sains. D’autres peuvent guérir du traitement et d’autres non", fait-il savoir. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Certaines maladies proviennent également du non entretien des abreuvoirs et des mangeoires. Ce qui développe des bactéries affectant ainsi les sujets. Le manque de moyens aussi est un frein pour une production de qualité. Cela amène les éleveurs à produire à l’aire libre, à ne pas vraiment entretenir les pintades.<br><br>L’élevage de pintade avec les moyens de bord et surtout avec passion est recommandé. Cette détermination permettra non seulement d’en tirer profit mais également de favoriser l’accès grâce à un prix accessible.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8458</guid>
                <pubDate>Thu, 03 Sep 2026 13:47:08 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’ONU consacre un rapport sur l’économie sociale et solidaire]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/lonu-consacre-un-rapport-sur-leconomie-sociale-et-solidaire</link>
                <description><![CDATA[Une nouvelle étape vient d'être franchie dans la reconnaissance mondiale de l'Économie sociale et solidaire (ESS). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le Secrétaire général des Nations Unies a officiellement publié son Rapport 2026 sur l'Économie sociale et solidaire, un document de référence qui évalue les progrès réalisés par les États membres dans la mise en œuvre de la résolution 79/213 de l'Assemblée générale des Nations Unies.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Au-delà d'un simple bilan, ce rapport met en lumière les politiques publiques, les réformes institutionnelles, les mécanismes de coopération internationale ainsi que les initiatives portées par le système des Nations Unies, les institutions financières internationales et les banques de développement pour faire de l'ESS un véritable levier de développement durable, de création d'emplois décents et de résilience économique. Il formule également plusieurs recommandations destinées à accélérer cette dynamique à l'échelle mondiale.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L'élaboration de ce rapport a été coordonnée par l'Organisation internationale du Travail (OIT), qui préside le Groupe de travail inter institutions des Nations Unies sur l'Économie sociale et solidaire (UNTFSSE).</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Près de 40 contributions ont été recueillies auprès des États membres, des agences des Nations Unies et de nombreux partenaires internationaux afin de dresser un panorama fidèle des avancées enregistrées.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour les acteurs des coopératives, des mutuelles, des entreprises sociales et de l'économie solidaire, ce rapport constitue une lecture incontournable. Il offre une vision claire des tendances internationales, des bonnes pratiques et des orientations qui façonneront les politiques publiques et les stratégies de développement de l'ESS dans les prochaines années. Consulter le rapport officiel : <a href="https://docs.un.org/fr/A/81/288">https://docs.un.org/fr/A/81/288</a></p><p style="text-align:justify;"><i><strong><u>Source</u></strong></i>&nbsp;: <a href="https://maisondescooperatives.coop/articles/24013251-338d-4143-8cb3-cdddd4b800ce">maisondescooperatives</a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8457</guid>
                <pubDate>Thu, 03 Sep 2026 13:42:47 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Séna Alouka s’est éteint, l’environnement prend un choc]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/sena-alouka-sest-eteint-lenvironnent-prend-un-choc</link>
                <description><![CDATA[Le temps semble s’arrêté cette matinée du 03 septembre où comme une trainée de poudre, la nouvelle du décès de Séna Alouka, l’une des figures emblématiques de la défense de l’environnement au Togo et partout en Afrique fait fureur. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Entre étonnement des uns, questionnement des autres sur cette mort visiblement prématurée et des messages de condoléances aux familles éplorées qui affublent de partout, Séna, une voix très écoutée et qui porte au-delà des frontières africaines s’est éteinte à jamais, et ce, après une longue maladie.</p><p style="text-align:justify;">De Lomé à Nairobi, du Caire à Dakar, de Libreville à Durban, de Cotonou à Dubaï, que dis-je, il en parcouru le monde, bref la planète pour porter cette unique et noble cause de défense de l’environnement, d’alerter sur la crise climatique de l’heure, de protéger les territoires et les peuples autochtones.</p><p style="text-align:justify;">Que ce soit dans les grandes conférences nationales, internationales, en ligne ou en présentiel, l’homme a marqué tout une génération par la maîtrise de son sujet, la pertinence de ses analyses, sa volubilité et toute l’énergie qu’il libère à chaque prise de parole.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/YBZcOdUq7qUsjfrlCVvRb83eMc4DKBq15VKdL5Ef.jpg"><figcaption>Séna Alouka à l'extrême gauche sur la photo ©agridigitale.net</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Humain, très sensible, sociable, disponible et engagé, feu Séna Alouka laisse un grand héritage de son parcours terrestre et de toutes ses connaissances transmises à des milliers de jeunes africains à travers sa mission de vie, celle de protéger l’environnement en rappelant à l’humain sa forte responsabilité dans la crise climatique vécue avec ses lots de conséquences sur l’humanité.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Parmi ses nombreuses actions, l’on retiendra de lui, l’organisation au Togo, du tout Premier Sommet Africain de la Jeunesse sur la Biodiversité Culturelle tenue à Tsiko&nbsp;(région des plateaux).</p><p style="text-align:justify;">Cette initiative portée par l’ONG jeunes volontaires pour l'environnement (JVE), la plus grande organisation de jeunesse africaine dont il assurait le directeur exécutif au Togo, a mobilisé des jeunes africains autour des valeurs profondes et ancrées dans les traditions locales.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"C'est la première fois que l'Afrique jeune se réunit pour discuter de biodiversité et culture. Il y a eu des sommets sur l'environnement, des sommets sur la culture mais c'est la première fois en Afrique qu'une rencontre de jeune se fait où il est discuté biodiversité et culture", confiait-il à la référence africaine.</strong></p><p style="text-align:justify;">Autre événement phare, le Festival AGRO-BIO-CULTURE, un cadre de célébration des pratiques cultuelles et culturales transmises de génération en génération pour la préservation de l’environnement et de la Biodiversité.</p><p style="text-align:justify;">Il vise à faire valoir les connaissances endogènes notamment celle des femmes dans la conservation des semences, la transmission du savoir et la promotion de la consommation locale, les pratiques fondées sur la nature.</p><p style="text-align:justify;">"Le festival est un événement annuel qui promeut les pratiques basées sur la nature à travers la culture pour la gestion durable et la protection des ressources naturelles. Il facilite le transfert de connaissances intergénérationnel et multidisciplinaire par la formation, le dialogue, l'expérience de la nature, les campagnes et le plaidoyer afin de promouvoir les meilleures pratiques pour l'utilisation des terres, la restauration des écosystèmes et la conservation de la biodiversité", expliquait –il à Agridigitale.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:58.86%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/WyvHY1A2mPVvApPDBX64g3h9xFpguB78T6PjispA.jpg"><figcaption>Séna Alouka débout en avec la pancarte en main ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Pour lui, l'Ong Jeunes volontaires pour l'environnement (JVE) après plus de deux décennies d’existence s’est imposée comme le plus grand mouvement environnementale en Afrique.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">"Nous sommes contents d'avoir expérimentés une approche de la gestion qui permet à la jeunesse d'être au-devant de la prise de décision notamment en matière de la gouvernance environnementale. Notre réussite se situe à trois niveau, la persévérance, la détermination et un peu d'obstination", lançait-il.</p><p style="text-align:justify;">Ce mouvement insistait-il, a "réussi à créer une plateforme qui&nbsp;a permis à beaucoup de jeunes de se réaliser, de découvrir également leur mission et de travailler au côté de l'Etat à rendre la terre, une planète meilleure pour nous tous".</p><p style="text-align:justify;">Persuadé que l'Afrique faisait face à des enjeux climatiques importants et qu’on ne devrait plus parler du changement climatique, mais de la crise climatique, M. Séna a toujours appelé à accentuer l'éducation, la formation des citoyens sur les valeurs républicaines, les valeurs civiques.&nbsp;&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">"Il urge d'aller à l'éducation à l'environnement et au développement durable. Nous sommes à l'heure de la défense de l'environnement. L'Afrique doit reprendre sa place. Nous devons nous assurer que dans les 10 voire 15 ans à venir, JVE se positionne comme un véritable acteur au côté de l’État pour désamorcer ces bombes qui veulent polluer nos terres", partageait-t-il.</p><p style="text-align:justify;">Très attaché à son Kloto natal où il organisait la plupart de ses grands événements sur le climat, Séna Alouka, au parcours très immense avec ses qualités et ses défauts, quitte la scène mais ses idées restent et resteront à jamais. Le combat pour la défense de l’environnement continuera avec la relève formée durant toutes ses années passées au milieu de nous. Repose en Paix, Séna&nbsp;!</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8456</guid>
                <pubDate>Thu, 03 Sep 2026 10:46:25 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[AFR100 au Togo: la FAO mobilise les médias locaux pour accélérer la restauration des paysages forestiers]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/afr100-au-togo-la-fao-mobilise-les-medias-locaux-pour-accelerer-la-restauration-des-paysages-forestiers</link>
                <description><![CDATA[L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a officiellement lancé le mardi 25 août 2026 à Kpalimé un atelier de formation destiné aux communicateurs locaux, dans le cadre du Programme d’appui à l’AFR100 au Togo, financé par le Ministère allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ).]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Réunissant des journalistes de radios communautaires et des responsables des chaînes en lignes de la région des Plateaux-Ouest, cette rencontre vise à renforcer les compétences des participants en communication environnementale afin de soutenir les efforts de restauration des paysages forestiers au Togo.</p><p style="text-align:justify;">L’initiative s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’AFR100, un engagement continental auquel le Togo a souscrit avec l’ambition de restaurer 1,4 millions d’hectares de terres dégradées d’ici 2030.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des actions de terrain, la sensibilisation et l’adhésion des communautés demeurent essentielles pour atteindre cet objectif.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/L2v7K0FNLPqbpJjGpz1P4ViAiFv1nq6nsMVUDCDr.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Dans son intervention, M. Atakoura Abalo, Coordonnateur du Programme d’appui à l’AFR100 à la FAO Togo a souligné&nbsp;: "À travers cette formation, nous ne formons pas seulement des professionnels de l’information ; nous bâtissons un réseau d’ambassadeurs capables de porter les messages de restauration, de valoriser les bonnes pratiques et d’inspirer une gestion durable des paysages au bénéfice des générations futures".</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Pendant quatre jours, les participants venus des préfectures d'Agou, Kloto, Danyi, Kpélé et Amou renforceront leurs connaissances sur les concepts de restauration des paysages forestiers, les techniques de communication environnementale ainsi que les outils de production et de diffusion de contenus adaptés aux réalités locales.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Des sessions pratiques, des échanges d’expériences et des sorties de terrain viendront compléter les enseignements.</p><p style="text-align:justify;">"Restaurer les paysages commence par restaurer la connaissance. Grâce à cette formation, nous serons désormais mieux outillés pour porter la voix des initiatives locales et mobiliser les communautés autour d'un avenir plus vert et plus résilient", confie Mme Odette Kpira, Journaliste environnemental à radio Lomé.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>À terme, cette formation permettra la mise en place d’un réseau de communicateurs engagés pour la restauration des paysages forestiers dans la région des Plateaux-Ouest, capable de relayer efficacement les actions menées dans le cadre de l’AFR100 et d’accompagner durablement les changements de comportements.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À travers cette initiative, la FAO réaffirme sa conviction que la restauration des paysages forestiers passe autant par l’engagement des communautés que par une information accessible, crédible et proche des réalités du terrain.</p><p style="text-align:justify;">Un pari sur la communication comme levier essentiel de la transition écologique et du développement durable au Togo.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8455</guid>
                <pubDate>Wed, 02 Sep 2026 16:56:10 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[C’est parti pour la deuxième saison agricole au Sud Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/cest-parti-pour-la-deuxieme-saison-agricole-au-sud-togo</link>
                <description><![CDATA[Prudence. Anticipation. Dans la partie Sud du pays, les prévisions météorologiques de septembre, octobre et novembre alertent sur un démarrage tardif des pluies, suivi d’une fin de saison potentiellement précoce dans les Plateaux et la Maritime. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Face à ce calendrier pluviométrique, les producteurs sont invités à anticiper sur les travaux agricoles et à adapter leurs pratiques.</p><p style="text-align:justify;">Attendre les premières pluies sans avoir préalablement préparé les parcelles pourrait entraîner des retards supplémentaires dans les semis et, par conséquent, réduire la durée effective du cycle cultural.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les producteurs doivent s’attendre à des poches de sécheresse peu longue d’au moins 10 jours et au-delà en début de saison. Également ces poches de sécheresses réapparaîtront vers la fin de la saison. Raisons pour laquelle, il est conseillé aux producteurs d’anticiper sur la préparation des sols et semer dès les premières pluies utiles", confient les météorologues à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les producteurs sont encouragés voire même conviés à privilégier des variétés à cycle court, capables d’arriver à maturité dans une période relativement réduite. Cette option est particulièrement importante lorsque la météo insiste sur la durée de la saison des pluies qui risque d’être plus courte c’est-à-dire moins de 3 mois.</p><p style="text-align:justify;">Pour les exploitations qui disposent des moyens nécessaires, l’irrigation de complément conseillé pour avoir une réponse importante aux irrégularités pluviométriques. Ce qui permettra de sécuriser les cultures lorsque surviendra une poche de sécheresse au moment où les besoins en eau des plantes sont élevés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le plus important à faire pour le moment, c’est de préparer les sols avant l’arrivée des pluies, disposer à temps des semences et des intrants nécessaires. Faire vraiment le bon choix des variétés adaptées et organiser les travaux agricoles en fonction des premières pluies utiles qui vont tomber.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour le monde agricole, il est clair que la deuxième saison agricole dans le sud du Togo pourrait donc être plus exigeante que d’habitude.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Entre un démarrage tardif des pluies, une fin de saison potentiellement précoce dans les Plateaux et la Maritime, les producteurs sont appelés à faire preuve de prudence et d’anticipation.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8454</guid>
                <pubDate>Wed, 02 Sep 2026 13:06:06 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Agroalimentaire : la protection précède la commercialisation]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/agroalimentaire-la-protection-precede-la-commercialisation</link>
                <description><![CDATA[Dans le secteur agroalimentaire au Togo, il a été noté que nombre d’entreprises se contentent juste de produire ou de transformer les produits agricoles sans pour autant prendre soin de protéger leurs marques ou innovations.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Lors d’un panel à l’initiative de la 14ème foire Adjafi, Adja TCHANDIKOU, chargée de l’intérim du Directeur général de l’Institut national de la propriété industrielle et de la technologie(INPIT), rappelle qu’une création peut être protégée par un système du droit d’auteur et également par un système de la propriété industrielle.</p><p style="text-align:justify;">Pour elle, le droit d’auteur, est une propriété littéraire et artistique, qui a pour objet les œuvres artistiques, les œuvres écrites, les œuvres cinématographiques. En ce qui concerne la propriété industrielle, les objets sont des inventions, des marques, des noms commerciaux, des indications géographiques.</p><p style="text-align:justify;">Une entreprise agricole qui dispose d’une marque et qui fait une mise sur le marché, doit savoir que cette marque représente un signe utilisé sur les produits. La marque est donc le signe utilisée pour identifier les produits sur le marché.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Lorsqu’un signe sur les produits n’est pas protégé mais est disponible sur le marché, les potentiels concurrents, ceux qui ont une idée sur l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle(OAPI), peuvent utiliser la même marque, la protéger et refuser l’utilisation aux vrais propriétaires.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La titularité appartient à celui qui a fait en premier la protection. Il est donc conseillé de protéger son produit avant de le mettre sur le marché.</p><p style="text-align:justify;">"Nous avons assisté à beaucoup de conflits, mais nous ne pouvons pas intervenir, parce que celui qui se réclame titulaire a des preuves de protection. La protection et la titularité, appartiennent à celui qui a les preuves, celui qui montre que le produit lui appartient et qu’il en a fait la protection. Donc il est très important de penser à la protection avant d’aller sur le marché", explique-t-elle à la référence africaine.</p><p style="text-align:justify;">En ce qui concerne la marque, il y a deux étapes. D’abord la recherche d’antériorité, qui consiste à vérifier dans la base de données de l’OAPI si la marque est disponible et libre. Cela signifie que personne n’a encore protégé le signe que vous désirez.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Un jus peut bénéficier des types de protection. Une protection par invention. L’invention, c’est une solution à un problème. Il y a l’invention du produit et l’invention de procédé, notamment le procédé de fabrication d’un jus. La TPME peut bénéficier d’une protection par le système des inventions, ainsi que d’une protection par la marque, c’est-à-dire le signe utilisé pour identifier le jus sur le marché. Si c’est le signe ‘Aja’, par exemple, ce nom est une marque. Donc, le jus bénéficie d’une protection par invention et d’une protection par marque", explique Adja TCHANDIKOU., précise Mme Adja.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il précise que cela ne veut pas dire que, si on est déjà sur le marché, on ne peut plus faire la protection. "Le fait d’être déjà sur le marché, signifie qu’on peut engager une procédure de protection. On fait une recherche d’antériorité, c’est-à-dire qu’on vérifie la disponibilité du signe", mentionne-t-elle.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En tant d’entreprise ou jeune entrepreneur, il est donc important de protéger ses innovations pour avoir plus de crédibilité afin de gagner des marchés africains.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8453</guid>
                <pubDate>Wed, 02 Sep 2026 13:02:56 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La FAO relance sa formation sur le suivi des oiseaux d’eau]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-fao-relance-sa-formation-sur-le-suivi-des-oiseaux-deau</link>
                <description><![CDATA[Après une première session couronnée de succès en 2025, avec plus de 1 600 participants issus de 45 pays, la nouvelle session en ligne se déroulera du 15 septembre 2026 au 31 mai 2027. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’en avril 2027.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Initié par la FAO et ses partenaires, cette deuxième session du cours en ligne gratuit s’intitule "Identifier et dénombrer les oiseaux d’eau en Afrique du Nord et au Sahel".</p><p style="text-align:justify;">Destinée en priorité aux participants francophones de la région, cette formation vise à renforcer les compétences nécessaires au suivi des oiseaux d’eau et à la gestion durable des zones humides.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Elle permet notamment d’apprendre à identifier près de 210 espèces, organiser des dénombrements, interpréter les données et intégrer des réseaux d’observateurs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Composé de six modules interactifs, le cours propose des contenus d’experts, des fiches d’identification, des photographies, des vidéos et des exercices d’autoévaluation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Accessible à tous et suivi à son propre rythme, il peut être complété en environ six semaines et donne lieu à une certification après réussite de l’évaluation finale.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Développée dans le cadre du Projet RESSOURCE+ et du Programme de gestion durable de la faune sauvage (SWM Programme), cette initiative associe la FAO, la Tour du Valat et l’Office français de la biodiversité pour contribuer au renforcement du suivi et de la conservation des zones humides et des oiseaux d’eau au Sahel et en Afrique du Nord. <a href="https://www.fao.org/africa/news-stories/news-detail/la-fao-relance-son-cours-sur-le-suivi-des-oiseaux-d-eau-dans-les-zones-humides-africaines/en"><strong>Tous les détails pour lancer le cours ICI.&nbsp;</strong></a>&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8452</guid>
                <pubDate>Wed, 02 Sep 2026 13:00:01 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La Banque agricole du Sénégal dévoile ses produits financiers]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-banque-agricole-du-senegal-devoile-ses-produits-financiers</link>
                <description><![CDATA[La question du financement agricole revient avec acuité. Lors d’un webinaire à l’initiative du CORAF, Marie Berthe SAMBOU, responsable du pôle secteur primaire à la Banque agricole au Sénégal(LBA) fait un retour d’expérience édifiant. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le constat. Le secteur agricole emploie près de 60 % de la population active en Afrique de l’Ouest et du centre. Et pourtant seulement 3 à 5% des crédits bancaires commerciaux sont accordés au secteur agricole en Afrique.</p><p style="text-align:justify;">Pour changer la donne, le Sénégal a développé et mis en place plusieurs sources de mécanismes de financement dont notamment sa banque agricole (LBA).</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les banques classiques et les banques à vocation agricole restent la porte d’entrée la plus structurante pour un financement conséquent", fait-elle savoir.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Elle cite les différents produits financiers disponibles. &nbsp;Il s’agit des crédits d’investissement à moyen et à long terme pour l’acquisition de terrains, matériels, bâtiments, etc. A cela s’ajoutent des crédits sur le court terme aligné sur le cycle de production, fonds de roulement&nbsp;; des crédits bail pour l’acquisition d’équipements. &nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les crédits de LBA, à travers le financement du secteur primaire depuis 1984 œuvre pour le développement de l’agriculture sénégalaise.&nbsp; LBA finance la production, les équipements, la transformation et la commercialisation", partage Mme SAMBOU.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour ce qui est de l’accompagnement de la production agricole, LBA offre des crédits campagne. "La bonification de l’état du Sénégal pour l’acquisition d’intrants est également disponible pour cet accompagnement. Ces crédits ont un taux référentiel abordable pour les petits producteurs", mentionne –t-elle.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Également sont disponibles des crédits qui offrent une assurance agricole. Il s’agit de protection contre les risques climatiques à travers des assurances de la couverture intégrale des phases de culture", ajoute la responsable du pôle secteur primaire à la Banque agricole au Sénégal(LBA).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En ce qui concerne la mécanisation et la technologie solaire, LBA propose des crédits bail permettant aux producteurs et entrepreneurs d’acquérir des équipements agricoles ou professionnels sans mobiliser immédiatement d’importantes ressources financières.</p><p style="text-align:justify;">Elle cite en exemple, la convention LBA&nbsp;qui assure un financement subventionné de matériel agricole lourd pour les producteurs et organisations de production.</p><p style="text-align:justify;">Ensuite, les facilités d’accès aux innovations énergétiques permettent aussi une adoption de technologies d’irrigation et de pompage solaire afin de réduire les coûts d’exploitation et de favoriser la durabilité environnementale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>L’accès aux débouchés</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Un point important pour les producteurs&nbsp;: la commercialisation, la&nbsp;sécurisation et la mise en marché. La solution offerte par LBA est la collecte de grains et semences. Cette collecte permettra de financer des coopératives semenciers et industriels.</p><p style="text-align:justify;">L’accès à ce crédit est fait sur présentation d’un récépissé&nbsp;d’entreposage sécurisé certifié par l’Organe de régulation du système de récépissé d’entreposages(ORSRE), créé en 2017.</p><p style="text-align:justify;">Elle certifie les entrepôts, garantit l’existence et la qualité des stocks, et sécurise le récépissé utilisé comme garantie bancaire. La transformation qui stipule la valorisation industrielle des produits brut permet aux producteurs d’en tirer également des crédits.</p><p style="text-align:justify;">Pour la filière riz paddy par exemple, il existe un accompagnement de l’implantation de rizeries modernes pour booster l’autosuffisance locale et la qualité du riz, la filière arachide possède un financement d’unité de transformation pour la production locale d’huile végétale raffinée et sous-produits.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Des financements des chaînes de valeur agricole, des lignes de financement fonds vert climat pour promouvoir l’agriculture intelligente face au climat (AIC) au Sénégal sont disponibles également pour les jeunes et les producteurs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"D’autres types de financement comme des microfinances, des Systèmes financiers décentralisés (SFD) fournissent les crédits de petites tailles", fait-elle savoir. En plus de la banque agricole, d’autres mécanismes de financement agricole existent au Sénégal.</p><p style="text-align:justify;">Le Fonds publics dédié aux jeunes et aux femmes, accompagne les jeunes dans toutes les étapes agricoles. Le Programme E4Y qui est un programme d’appui à l’entrepreneuriat, à l’emploi et à l’autonomisation&nbsp;économique des jeunes et des femmes dans l’agrobusiness.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le FSRP, FONGIP, DER également sont des sources de financement des bailleurs internationaux et ce sont des ressources non remboursables.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà des subventions, ces programmes sont souvent en partenariat avec des institutions financières qui prennent en charge le volet du crédit.</p><p style="text-align:justify;">Enfin, le financement par la chaîne de valeur. Il s’agit d’une famille de solutions trop souvent méconnues, alors qu’elle est particulièrement adaptée à l’agriculture. Le stockage de la récolte pour obtenir un crédit et vendre plus tard à meilleur prix.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8451</guid>
                <pubDate>Tue, 01 Sep 2026 11:38:50 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Financements</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Promouvoir la solidarité entre les agronomes du Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/promouvoir-la-solidarite-entre-les-agronomes-du-togo</link>
                <description><![CDATA[Réunir toute une corporation des agronomes et constituer un levier sur lequel le gouvernement peut s’appuyer pour le développement du secteur agricole au Togo, c’est le défi lancé de l’Association des agronomes du Togo(AAT).]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour le Dr Eyanawa AKATA, nouvellement élu président de l’AAT, cette association sert de cadre de réflexion, d’action pour moderniser le secteur agricole togolais.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Après les différentes formations, les agronomes sont souvent dispersés à travers le monde, ils se retrouvent dans des postes similaires, dans des institutions internationales et chacun à son niveau a une certaine expertise. Pour capitaliser avec tous ses expériences, il est donc important de se mettre ensemble sous une seule bannière", lance Dr AKATA à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Son premier challenge consiste à recentrer l’organisation sur les objectifs fondamentaux en redonnant vie aux objectifs de l’organisation.</p><p style="text-align:justify;">"L’AAT se veut de rassembler les chercheurs, ingénieurs, techniciens qui exercent dans des institutions, des ONG, des organisations tant au niveau national, régional et international. Également, elle veut valoriser le métier agronomique et apporter des solutions scientifiques pour relever les défis liés à la sécurité alimentaire et à la modernisation agricole, contribuer à la conception et à la mise en œuvre des politiques, programmes et projets de développement agricole. Promouvoir la solidarité entre les agronomes du Togo", précise le président, Dr AKATA.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Amener tous les agronomes à porter le même titre</strong></p><p style="text-align:justify;">En tant qu’acteur, il estime nécessaire de pouvoir faire la différence entre les profils de techniciens, d’ingénieurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"En terme de défi, c’est vrai que ces dernières années, l’association a connu un certain retard qui est dû au changement du système de formation à l’université de Lomé où on est passé du cycle ingénieur au BAC+3 licence. Ce qui crée une divergence au niveau de la clarification des agronomes", souligne –t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dr AKATA note aussi que l’accompagnement des jeunes diplômés et leurs adhésions figurent également parmi les priorités du nouveau bureau. Le mentorat constitue, selon lui, un levier essentiel pour favoriser l’insertion professionnelle et le développement des compétences des nouvelles générations d’agronomes.</p><p style="text-align:justify;">L’association entend également contribuer davantage au développement socio-économique du pays à travers l’expertise de ses membres. Elle rassemble plusieurs spécialistes qui interviennent dans l’agriculture, l’enseignement, la planification, etc.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La question de dispersion des acteurs agronomes togolais est un manque à gagner. Nous comptons vraiment travailler à ce qu’on mobilise tous ces acteurs dans le but de soutenir toute la politique agricole en cours. Cette diversité d’acteurs constitue ainsi un atout majeur pour accompagner les décideurs", fait savoir le président de l’AAT.&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’association souligne que les agronomes diplômés occupent aujourd’hui des postes stratégiques dans les administrations publiques, les institutions nationales et les grandes entreprises du Togo.</p><p style="text-align:justify;">"Nous avons aujourd’hui la responsabilité, en tant qu’anciens, de faire le lien avec l’école supérieure d’agronomie et des centres de formation agronomique afin d’aider au développement du pays", a conclu le président Dr Eyanawa AKATA.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8450</guid>
                <pubDate>Tue, 01 Sep 2026 11:35:42 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Icônes</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Que reprochent les banques aux coopératives agricoles ?]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/que-reprochent-les-banques-aux-cooperatives-agricoles</link>
                <description><![CDATA[Pourquoi certaines coopératives agricoles parviennent-elles à obtenir un financement alors que d’autres voient leur demande rejetée ou reportée ? ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Entre le besoin exprimé par une coopérative et l’obtention effective d’un crédit, plusieurs étapes doivent être franchies. Pour une institution financière, accorder un financement ne consiste pas simplement à répondre à une demande.</p><p style="text-align:justify;">Il s’agit surtout d’évaluer le niveau de risque et de déterminer si la structure qui sollicite le crédit dispose des capacités nécessaires pour utiliser les fonds de manière efficace et, surtout, les rembourser.</p><p style="text-align:justify;">Certains acteurs des banques ou microfinances questionnés, reprochent que ‘le vrai problème se trouve en grande partie dans la qualité du dossier présenté aux institutions financières’.</p><p style="text-align:justify;">Lors d’un panel réunissant les acteurs de la chaîne de valeur agricole sur la récente foire des innovations organisée par la CTOP, des représentants des banques ont expliqué les éléments qu’ils examinent avant d’accorder un crédit.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Généralement pour analyser une demande de financement introduite par une coopérative agricole, nous partons sur la base de quatre familles de critères. Avant même de s’intéresser aux chiffres, nous analysons d’abord la gouvernance. Nous vérifions si les organes dirigeants de la coopérative fonctionnent réellement. C’est-à-dire s’assurer que le mandat des dirigeants est renouvelé comme cela se doit, est-ce qu’ils tiennent régulièrement leurs AG, et est-ce que les décisions prises sont documentées", partagent les acteurs bancaires.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour les banquiers, une coopérative bien gouvernée présente généralement moins de risques qu’une organisation dans laquelle les responsabilités sont floues ou concentrées entre les mains de quelques personnes. Autrement dit, la gouvernance constitue une première preuve de sérieux.</p><p style="text-align:justify;">Ensuite vient la traçabilité économique et financière. Selon eux, les chiffres racontent une partie essentielle de l’histoire d’une coopérative. Il est donc indispensable que la comptabilité soit régulièrement tenue, fiable et suffisamment claire pour permettre de comprendre la situation financière de la coopérative.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous vérifions si la coopérative a une bonne régularité avec sa comptabilité, les états financiers sont bien renseignés et surtout voir la manière dont l’argent se gère au sein de la coopérative. C’est pour nous un outil de crédibilité et qui permet à la banque de comprendre le fonctionnement économique de la coopérative, d’évaluer sa capacité à gérer les ressources qui pourraient lui être confiées", partagent-ils.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’autre chose mise en avant est la sécurisation du marché. C’est une particularité importante dans le secteur agricole, où les revenus peuvent dépendre des saisons, des prix, des volumes disponibles et de l’évolution de la demande.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"On parle de financement donc il faudrait que la coopérative arrive à justifier qu’en face de ce financement qui va lui être accordé, qu’il a un ou des marchés. Voir si la coopérative a déjà contracté ou signé des contrats de production avec des agrégateurs", dévoilent les acteurs bancaires.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Et le dernier élément c’est la garantie. Et sur ce point, les acteurs des institutions bancaires font savoir qu’en fonction des banques ou microfinances, les dossiers sont vraiment analysés au cas par cas.</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, ils rappellent qu’en matière de crédit, le risque zéro n’existe pas. Donc pour pouvoir faire le crédit, le banquier doit s’assurer que le crédit qui est octroyé sera remboursé sans trop de difficultés.</p><p style="text-align:justify;">Raison pour laquelle plusieurs éléments sont analysés. Dans tout crédit, c’est de voir qu’est-ce qui va permettre à la coopérative de pouvoir rembourser ses crédits.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8449</guid>
                <pubDate>Tue, 01 Sep 2026 11:15:00 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Les Togolais retrouvent le goût du voyage en pirogue]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/les-togolais-retrouvent-le-gout-du-voyage-en-pirogue</link>
                <description><![CDATA[Riverain et piroguier sur le Lac Togo, Assa Commando alias "Matchété" livre à la Référence Africaine sa longue expérience avec cette étendue d’eau située à environ 30 km à l'est de Lomé, la capitale togolaise. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le Lac Togo se présente comme le noyau même d’un vaste système lagunaire. Il occupe 46km2 à l’étiage (le débit minimal d'un cours d'eau ou la période de l'année où son niveau atteint son point le plus bas). Ses dimensions tourneraient de près de 15 km de long sur 6 km de large (selon la localité).</p><p style="text-align:justify;">Que ce soit en journée ou tard dans la nuit, le jeune piroguier "Matchété" intervient sur l’un des principaux axes de circulation, notamment celui comprenant Agbodrafo (préfecture des lacs) et Togoville (préfecture de Vo) dont la distance évaluée à 2km.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Même dans la nuit profonde, nous connaissons le trajet par cœur. On peut nager depuis jusqu’à franchir l’autre rive. On connaît les endroits profonds et on sait comment nous en tenir jusqu’à arriver à l’autre rive sain et sauf", lance-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il explique cette maîtrise de l’eau par le nombre d’années passées près de cette étendue depuis sa naissance à ce jour. Et il précise que c’est ce qui a le plus favorisé son intégration dans cette activité de conduite de pirogue sur le Lac.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des populations riveraines qui constituent leurs principaux clients pour leurs activités quotidiennes (commerce, formation professionnelle, etc.), il y a de plus de d’usagers venant d’autres régions du pays et qui ont pris goût à la traversée.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:64.32%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/ZILYUvoDz7xMy4p1Ec29dfGEiTM3kEqj7Wqa89GO.jpg"><figcaption>Assa Commando alias "Matchété" ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Le prix est de 200 F.CFA par passager et par engin transporté. La pirogue peut prendre jusqu’à quatre motos et une vingtaine de personnes à raison de quatre passagers par rangée, sans oublier les marchandises. Tout est fait avec ingéniosité afin d’avoir un certain équilibre de l’embarcation", partage –t-il. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il rapporte qu’avec une distance comprise entre 2km et 2,5km, le parcours qui prenait environ une trentaine de minutes, quand ils utilisaient jadis les pagaies, est ramené à moins de dix minutes, avec l’intégration du moteur hors-bord, fixé à l'arrière de la pirogue.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>La peur des voyageurs…</strong></span></p><p style="text-align:justify;">Il explique que bon nombre de voyageurs ont toujours manifesté une peur de l’eau pour des raisons diverses.</p><p style="text-align:justify;">Pour certaines, c’est à cause des histoires préconçues alors que pour d'autres, c’est le vertige en voyant la surface de l’eau en plein mouvement de la pirogue.</p><p style="text-align:justify;">"Ce nous conseillers à nos clients est de signaler cette peur avant de monter à bord. Cela nous permet de prendre nos dispositions pour mettre le passager en harmonie avec l’eau ou les esprits de l’eau à travers une courte cérémonie", fait-il savoir.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/BSpRA3yKzVzHGOmxpmwpI93pITGJlNXBfgZTFm6a.jpg"><figcaption>Des engins (motos) en train d'être montés dans la pirogue pour la traversée ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Précisément, le rite consiste à faire acheter l’eau. Très simple et symbolique, mais de grande portée pour les acteurs du domaine. La cérémonie consiste à prendre une pièce d’argent auprès du voyageur, en prendre une boue dans l’eau et lui faire un signe au front. La pièce de monnaie est ensuite jetée dans l’eau comme offrande.</p><p style="text-align:justify;">"A travers ce geste, nous venons ainsi de connecter le voyageur avec l’eau et il pourrait donc voyager en harmonie et en toute sérénité", rassure le jeune Matchété.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>Un constat inquiétant&nbsp;: personne ne porte de gilet</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Un facteur de sécurité dans le transport maritime, fluvial ou lacustre est le port de gilet de sauvetage avant toute embarcation. Basé sur le principe de prévention, le gilet permet au voyageur, qu’il soit à sa première fois ou non, d’éviter le noyage en cas de chavirement éventuel de l’embarcation pour telle ou telle autre raison.</p><p style="text-align:justify;">Mais le constat qui saute aux yeux est que bon nombre des passages sur cet axe lacustre Agbodrafo-Togoville ou Togoville-Agbodrafo n’ont pas porté de gilet.</p><p style="text-align:justify;">Questionnés, les piroguiers rejettent la faute sur les voyageurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous avons des gilets que nous portons pour la sécurité. Mais nombre de passagers refusent de les mettre. On explique que c'est nécessaire, mais si la personne refuse catégoriquement, on ne peut pas la forcer", lancent-ils.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ils promettent toutefois, de continuer les sensibilisations afin d’amener tout voyageur, même après les cérémonies avant toute embarcation, à accepter porter le gilet de sauvetage pour renforcer la sécurité de la navigation sur le Lac Togo.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8448</guid>
                <pubDate>Mon, 31 Aug 2026 08:03:04 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Crédit agricole : un casse-tête pour les coopératives au Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/credit-agricole-un-casse-tete-pour-les-cooperatives-au-togo</link>
                <description><![CDATA[Dans le secteur agricole, les coopératives constituent aujourd’hui un maillon important de l’organisation des producteurs. Elles permettent de regrouper les exploitants autour d’intérêts communs et de renforcer leur pouvoir de négociation.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Quel est donc réellement l’apport des coopératives agricoles au développement socio-économique des producteurs togolais ?</p><p style="text-align:justify;">C’est à cette question que s’est intéressée Kouakou Barnabé ADODOE, lors de son étude réalisée dans le Bas-Mono, dans le cadre de l’obtention de sa Licence professionnelle en Sciences agronomiques, mention Agroéconomie.</p><p style="text-align:justify;">Soutenue le 26 juillet 2026 à l’Université de Lomé(Togo), cette étude s’est intéressée à la contribution des coopératives agricoles au développement socio-économique des membres dans le Bas-Mono.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les résultats mettent en évidence des effets positifs de l’adhésion à une coopérative.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Être en coopérative contribue au développement social et économique des membres. Lors de notre immersion dans le Bas-mono au sein des deux coopératives, nous avons compris qu’en début de campagne, ils se regroupent, essaient d’analyser comment les campagnes vont se dérouler, évaluent les besoins de chacun en termes d’intrants pour voir la démarche à suivre afin d’obtenir ces intrants et mener une bonne campagne", expose Kouakou Barnabé ADODOE.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Cette structuration constitue déjà un facteur de cohésion social et de soulagement pour certains producteurs qui n’ont pas d’argent en début de campagne pour payer ces intrants. Durant le cycle de production, ces producteurs bénéficient pour la plupart du temps d’un suivi technique pour réussir la campagne", ajoute-t-il. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La commercialisation collective constitue l’un de leurs principaux atouts. Individuellement, les petits producteurs disposent souvent d’un faible pouvoir de négociation face aux acheteurs.</p><p style="text-align:justify;">Le regroupement des produits au sein d’une organisation permet de constituer des volumes plus importants et, dans certaines situations, de rechercher de meilleures conditions de commercialisation.</p><p style="text-align:justify;">Cette organisation contribue également à limiter certaines pratiques défavorables aux producteurs et à améliorer la valorisation des récoltes. La coopérative devient ainsi un espace où les membres peuvent mieux s’organiser, partager l’information et défendre leurs intérêts économiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>Une démarche rigoureuse de recherche</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour mesurer concrètement cet apport, les travaux de recherche du jeune agronome Kouakou Barnabé ADODOE a permis de comparer la situation de producteurs membres et non membres de coopératives agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Il en ressort des résultats que les caractéristiques sociodémographiques des producteurs n’expliquent que partiellement leur décision d’adhérer à une coopérative.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Autrement dit, l’adhésion ne dépend pas uniquement du profil individuel du producteur. D’autres facteurs, notamment les avantages attendus, l’organisation de la coopérative et les opportunités économiques offertes aux membres, peuvent également jouer un rôle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’étude met ensuite en évidence un avantage important pour les producteurs membres. D’abord un meilleur accès à certaines ressources productives, particulièrement les intrants agricoles.</p><p style="text-align:justify;">En facilitant l’approvisionnement collectif, les coopératives permettre aux producteurs de réduire certaines contraintes liées à la disponibilité et à l’acquisition des facteurs de production.</p><p style="text-align:justify;">Cet accès est déterminant dans un contexte où le coût des intrants représente une charge importante pour les exploitations familiales. Une organisation collective peut également faciliter la circulation de l’information et l’accompagnement technique des producteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>Le financement reste le maillon faible</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Malgré ces avantages, l’étude souligne une limite majeure qui reste l’accès insuffisant au financement.</p><p style="text-align:justify;">Les travaux de M. Barnabé ont révélé que la majorité des membres interrogés n’ont pas bénéficié de crédit agricole. Cette situation réduit la capacité des producteurs à investir dans leurs exploitations, à acheter suffisamment d’intrants, à acquérir des équipements ou encore à développer de nouvelles activités.</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, le financement apparaît comme l’un des principaux défis auxquels les coopératives doivent encore faire face. L’existence d’une organisation collective ne garantit pas automatiquement l’accès au crédit.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il est nécessaire de renforcer les relations entre les coopératives et les institutions de microfinances, mais également d'améliorer la gouvernance, la transparence et les capacités de gestion des organisations afin de faciliter leur accès aux mécanismes de financement.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Si les résultats de l’étude consacrent les coopératives comme un instrument pertinent de développement socio-économique, ils mettent également en évidence la nécessité de renforcer leur fonctionnement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’amélioration de l’accès au financement apparaît comme une priorité. Elle doit s’accompagner d’un renforcement des capacités de gestion, de gouvernance et de planification des coopératives. Le développement de partenariats avec les institutions financières, les structures d’accompagnement et les acteurs des chaînes de valeur pourrait également permettre de diversifier les opportunités offertes aux producteurs", recommande le jeune chercheur.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En conclusion, cette étude consacrée aux SCOOPS DZIGBODI et ALODO dans le Bas-Mono montre finalement que les coopératives agricoles peuvent constituer un véritable levier de développement rural au Togo.</p><p style="text-align:justify;">Cependant, leur potentiel reste encore largement dépendant de leur capacité à mobiliser davantage de ressources et à établir des partenariats solides, notamment dans le domaine du financement.</p><p style="text-align:justify;">Pour le Togo, renforcer les coopératives agricoles revient donc à investir non seulement dans les organisations de producteurs, mais aussi dans la transformation durable des territoires ruraux.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8447</guid>
                <pubDate>Mon, 31 Aug 2026 07:59:09 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Financements</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le prix du nouveau maïs à 250 F.CFA le bol à Asrama et Wahala]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/le-prix-du-nouveau-mais-a-250-fcfa-le-bol-a-asrama-et-wahala</link>
                <description><![CDATA[Situé sur la route entre Notsè et Tohoun, à environ 122 km au nord-est de Lomé, le marché d’Asrama propose notamment le nouveau maïs à 250 F CFA le bol.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Sur ce marché, le maïs ancien est vendu à 350 F CFA, contre 250 F CFA pour le nouveau maïs. Le sorgho et le mil coûtent chacun 700 F CFA. Le gari est vendu à 600 F CFA, tandis que le haricot coûte 1 600 F CFA et l’arachide 1 800 F CFA le bol.</p><p style="text-align:justify;">Au marché de Wahala, autre localité de la région des Plateaux, le nouveau maïs est également vendu à 250 F CFA le bol. Le maïs ancien coûte 325 F CFA.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/qu5fOy9UrGW6IR49WFxT7XFOuAj7LfKpxxijhav9.jpg"><figcaption>Le maïs au marche d'Asrama ©agridigitale.net</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le sorgho et le mil sont proposés à 650 F CFA chacun. Le haricot est vendu à 1 500 F CFA, l’arachide à 1 900 F CFA et le soja à 1 200 F CFA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Toujours dans la région des Plateaux, à Agbonou, le nouveau maïs est vendu à 300 F CFA, contre 400 F CFA pour l’ancien. Le soja et le fonio coûtent 1 500 F CFA, le gari 700 F CFA et le haricot entre 1 500 et 2 000 F CFA, selon la taille du bol.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>À Notsè, le maïs ancien est vendu à 400 F CFA, contre 350 F CFA pour le nouveau maïs. Le mil coûte 700 F CFA, le gari 700 F CFA, le haricot 1 600 F CFA, l’arachide 2 600 F CFA, le voandzou 2 300 F CFA, le sorgho 1 000 F CFA et le soja 1 100 F CFA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À Bafilo, dans la préfecture d’Assoli, le bol de maïs est vendu à 450 F CFA. Le haricot gros grain coûte 2 000 F CFA, le soja 1 000 F CFA, le sorgho 650 F CFA et le mil 500 F CFA.</p><p style="text-align:justify;">À Mango, dans la région des Savanes, le maïs est vendu à 400 F CFA. Le mil coûte 800 F CFA, le sorgho 1 000 F CFA, le soja 1 200 F CFA et le haricot 1 800 F CFA. Le voandzou est à 2 400 F CFA, tandis que le gari coûte 2 000 F CFA.</p><p style="text-align:justify;">Enfin, dans le Grand Lomé, les prix restent globalement stables. Le bol de maïs est toujours vendu à 500 F CFA. Le soja coûte entre 900 et 1 200 F CFA, le haricot local entre 1 400 et 1 500 F CFA, tandis que les autres variétés sont proposées entre 1600 et 1 700 F CFA. Le sorgho coûte entre 900 et 1 000 F CFA. L’arachide est vendue à 2 600 F CFA et le voandzou à 2 000 F CFA.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8446</guid>
                <pubDate>Mon, 31 Aug 2026 07:45:20 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Produire ne suffit plus, il faut savoir gérer son exploitation ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/produire-ne-suffit-plus-il-faut-savoir-gerer-son-exploitation</link>
                <description><![CDATA[La gestion d’une exploitation agricole est utile et indispensable à tous les producteurs agricoles, quelle que soit la taille de leur exploitation.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Une bonne récolte ne garantit pas forcément une bonne affaire. Pour Stéphane ASSOGBAVI, spécialiste en agroéconomie, le producteur doit apprendre à considérer son exploitation comme une véritable entreprise.</p><p style="text-align:justify;">C’est à dire planifier, suivre les dépenses et les activités, connaître son marché et mesurer ses résultats. L’expert s’adresse particulièrement aux producteurs qui veulent transformer leur activité en une entreprise rentable et durable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il faut noter que la gestion financière&nbsp;permet notamment au responsable de mieux gérer les ressources financières et de prendre des décisions contribuant à la viabilité de leur activité alors que la gestion de l’exploitation englobe, l’ensemble des dimensions de l’activité agricole", a expliqué Stéphane ASSOGBAVI.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour lui, la gestion d’une exploitation agricole repose sur trois étapes interdépendantes : la planification, la mise en œuvre et le contrôle. Elle consiste à organiser l’ensemble des activités et des ressources de l’exploitation afin d’atteindre un objectif précis, notamment celui de générer du profit.</p><p style="text-align:justify;">Sur le terrain, un producteur peut disposer de terres, de main-d’œuvre et d’intrants, obtenir un rendement satisfaisant et pourtant ne pas réellement gagner de l’argent. D'après lui, la performance d’une exploitation doit être appréciée à partir de plusieurs indicateurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Pour savoir si son exploitation tourne bien il faut notamment vérifier si elle dispose des ressources nécessaires, particulièrement d’une main-d’œuvre stable et qualifiée, si elle atteint le rendement escompté, si elle parvient à écouler ses produits et, au terme de la campagne, si elle génère effectivement des bénéfices", explique-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La question n’est donc pas seulement de savoir combien le producteur récolte, mais aussi combien lui coûte sa production et combien elle lui rapporte. Pour se faire, l’absence de planification peut conduire le producteur à engager des dépenses sans avoir une vision claire de ses besoins ou de ses objectifs.</p><p style="text-align:justify;">Éviter cette situation revient à préparer chaque campagne agricole en établissant un calendrier des activités, un budget prévisionnel et une estimation des besoins en intrants.</p><p style="text-align:justify;">La bonne gestion d’une exploitation ne nécessite pas forcément des outils sophistiqués. Stéphane conseille aux producteurs de tenir un cahier dans lequel ils enregistrent les activités réalisées, les dépenses engagées, les récoltes obtenues et les ventes effectuées.</p><p style="text-align:justify;">Ce suivi permet de comparer les résultats attendus aux résultats obtenus, d’identifier rapidement les difficultés et d’apporter des corrections au cours de la campagne ou lors des campagnes suivantes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Produire pour produire ne nourrit pas l’homme</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette formule du professeur Georges ABBEY résume bien la pensée de l’expert : la commercialisation doit être pensée avant la production.</p><p style="text-align:justify;">Il recommande notamment aux producteurs de se regrouper au sein de coopératives, de rechercher des contrats de vente et d’améliorer leurs capacités de stockage afin de pouvoir négocier de meilleurs prix.</p><p style="text-align:justify;">Le raisonnement doit donc être inversé : ce n’est pas la production qui doit chercher le marché, mais le marché qui doit orienter la production.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La gestion passe également par la maîtrise des risques. Il recommande ainsi de diversifier les productions. Associer plusieurs cultures ou de combiner agriculture et élevage ce qui permettrait de limiter les risques liés à une seule activité.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans un contexte de changement climatique, il insiste également sur l’importance des pratiques agricoles résilientes : gestion durable des sols, utilisation de semences améliorées certifiées et développement de l’irrigation lorsque cela est possible.</p><p style="text-align:justify;">Pour le producteur, disposer d’informations concrètes permet de mieux connaître son exploitation et de prendre des décisions sur la base de données réelles. Il s’agit de calculer le coût de production par culture ou par parcelle, d’évaluer la marge brute et de tirer des enseignements pour la campagne suivante.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il est à dire que ces pratiques permettent avant la campagne de planifier, budgétiser, identifier les débouchés, pendant la campagne de suivre les activités, les dépenses, les récoltes, les ventes et après la récolte d’analyser les résultats, calculer les coûts et les marges, tirer des enseignements.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au final, le message de Stéphane ASSOGBAVI est clair : l’agriculteur ne doit plus seulement se considérer comme un producteur, mais aussi comme le gestionnaire de son exploitation. Et ces pratiques sont susceptibles de transformer une simple activité de production en une exploitation mieux maîtrisée, plus rentable et plus durable.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8445</guid>
                <pubDate>Sun, 30 Aug 2026 14:34:35 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Bassin du Congo : protéger les forêts et reconquérir la souveraineté alimentaire]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/bassin-du-congo-proteger-les-forets-et-reconquerir-la-souverainete-alimentaire</link>
                <description><![CDATA[Réunis à Yaoundé au Cameroun du 25 au 27 août 2026, les acteurs du bassin du Congo ont plaidé en faveur d’une gouvernance régionale plus cohérente et à une véritable souveraineté alimentaire. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Organisations paysannes, peuples autochtones, société civile, jeunes et femmes, scientifiques, gouvernements et partenaires ont réaffirmé leur engagement collectif.</p><p style="text-align:justify;">A l’initiative de l’Alliance pour la souveraineté alimentaire en Afrique (AFSA) et de la Concertation nationale des organisations paysannes du Cameroun (CNOP-CAM), en collaboration avec le ministère de l’Agriculture et du Développement rural du Cameroun, cette rencontre a rassemblé des participants venus des six pays du bassin du Congo tels que le Cameroun, la République centrafricaine, la République du Congo, la République démocratique du Congo, la Guinée équatoriale et le Gabon ainsi que des délégués de plusieurs autres pays africains.</p><p style="text-align:justify;">Après trois jours de travaux, les participants ont adopté une déclaration qui place au cœur des préoccupations régionales deux défis étroitement liés : la protection des écosystèmes du bassin du Congo et la capacité des populations à se nourrir dignement grâce à leurs propres systèmes alimentaires.</p><p style="text-align:justify;">Pour les participants, il n’est plus possible de considérer le bassin du Congo comme un ensemble de territoires nationaux séparés. Les réalités économiques, sociales, environnementales et humaines relient profondément les différents pays de la région.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous sommes préoccupés par le fait que le bassin, qui abrite quelques 300 millions d’hectares de forêt, continue de perdre son couvert forestier à un rythme d’environ 0,3 % par an. Aussi, plus de la moitié des besoins alimentaires de la région sont couverts par les importations alors que l’insécurité alimentaire reste grave. Les agriculteurs familiaux qui nourrissent la région ne bénéficient que d’une part marginale des financements publics, de la recherche et de la vulgarisation", décrivent-ils dans la déclaration finale de la rencontre.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Elle souligne qu’une politique adoptée dans un pays peut contribuer à protéger les forêts et les moyens de subsistance dans un autre, tout comme une décision mal coordonnée peut accélérer leur dégradation.</p><p style="text-align:justify;">La cohérence des politiques régionales apparaît donc comme une condition essentielle de la réussite des efforts de conservation et de développement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Ce qu’il faut retenir de la </strong><i><strong>déclaration de Yaoundé 2026&nbsp;?</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les acteurs&nbsp;appellent les États membres et la Commission de l’Union africaine à mentionner expressément l’agroécologie dans la transposition nationale afin que les plans nationaux et régionaux d’investissement dans les systèmes agricoles et alimentaires comportent des objectifs, des indicateurs et des lignes budgétaires explicites en matière d’agroécologie, avec au moins 30 % des dotations allouées aux secteurs qui façonnent les systèmes alimentaires consacrées à l’agroécologie.</p><p style="text-align:justify;">Ils appellent également les gouvernements à adopter l’agroécologie comme moyen de mise en œuvre de l’objectif n° 10 du Cadre mondial pour la biodiversité, et à l’intégrer dans les contributions déterminées au niveau national, les plans nationaux d’adaptation, les stratégies et plans d’action nationaux pour la biodiversité ainsi que dans les programmes de restauration d’ici fin 2027</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ils insistent pour que les gouvernements mettent fin au cloisonnement des politiques agricoles, foncières, forestières, environnementales et commerciales, institutionnalisent des plateformes nationales multipartites en tant qu’instances chargées de coordonner et de suivre les politiques agroécologiques, et mettent en place des observatoires nationaux et régionaux de l’agroécologie.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ils plaident également que les gouvernements reconnaissent et garantissent les droits communautaires et coutumiers sur les terres, les forêts et les territoires, intègrent le micro-zonage communautaire dans l’aménagement officiel du territoire, accordent des concessions forestières communautaires et appliquent le consentement libre, préalable et éclairé sans exception dans les projets de conservation, d’exploitation minière, agro-industriels et d’infrastructure.</p><p style="text-align:justify;">Ils en appellent aux législateurs et aux instances régionales de protéger les systèmes semenciers gérés par les agriculteurs dans la législation nationale et dans les régimes régionaux relatifs aux semences et aux variétés végétales, y compris ceux harmonisés par l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI) et les communautés voisines.</p><p style="text-align:justify;">Dans cette perspective, ils rejettent toute disposition qui criminalise ou restreint la conservation, l’utilisation, l’échange et la vente de semences paysannes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’ensemble des acteurs exhortent les partenaires techniques et financiers, notamment le Fonds vert pour le climat, le Fonds pour l’environnement mondial, l’Initiative pour la forêt centrafricaine (CAFI), le Fonds bleu pour le bassin du Congo et la Banque africaine de développement, à ouvrir des guichets simplifiés à accès direct afin qu’au moins 20 % des financements consacrés au climat, à la biodiversité et à la conservation dans le bassin parviennent aux organisations d’agriculteurs, aux femmes, aux jeunes, aux peuples autochtones et aux communautés locales, et à financer un soutien de base pluriannuel plutôt que des projets de courte durée.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ils plaident à la mise en place d’un mécanisme régional de financement dédié à l’agroécologie, accessible directement aux organisations paysannes et aux communautés, ainsi qu’à des fonds de garantie et à des associations villageoises d’épargne et de crédit, afin que la transition ne dépende plus des cycles de projets.</p><p style="text-align:justify;">Les gouvernements sont conviés à transposer les modèles agroécologiques éprouvés du stade pilote à l’échelle nationale en finançant les services de conseil agricole, l’accès aux intrants biologiques et aux biofertilisants produits localement, les marchés territoriaux et les marchés publics de produits agroécologiques locaux, et en intégrant l’agroécologie dans les programmes scolaires et les cantines scolaires.</p><p style="text-align:justify;">Le Parlement panafricain est demandé de faire avancer sa loi-modèle sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle et sa loi-modèle sur la gestion durable des sols, en prenant le bassin du Congo comme étude de cas, d’élaborer une loi-modèle sur les systèmes alimentaires africains, et aux parlements nationaux de les présenter.</p><p style="text-align:justify;">Enfin, ils appellent à la création d’un réseau de parlementaires d’Afrique centrale pour l’agroécologie afin d’harmoniser la législation à l’échelle du bassin.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8444</guid>
                <pubDate>Sun, 30 Aug 2026 14:31:20 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Foire aux innovations : la CTOP met en lumière les innovations des OPFA]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/foire-aux-innovations-la-ctop-met-en-lumiere-les-innovations-des-opfa</link>
                <description><![CDATA[Et si les innovations développées par les organisations de producteurs agricoles et forestiers (OPFA) devenaient le point de départ de nouveaux contrats, de nouveaux investissements et de nouveaux partenariats commerciaux ? ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">C’est tout l’enjeu de la Foire aux innovations des OPFA couplée à un Matchmaking Event, organisée par la Coordination Togolaise des Organisations Paysannes et de Producteurs Agricoles (CTOP) pendant deux jours sur le site de foire des jeunes entrepreneurs (Adjafi). Les résultats ont été satisfaisants saluent la CTOP.</p><p style="text-align:justify;">Bénéficiant d’un appui financier de la FAO à travers le mécanisme Forets et paysans (FFF), cette foire aux innovations reste pour la CTOP un espace privilégié où les innovations du terroir rencontrent ceux qui peuvent leur donner une nouvelle dimension.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/MSmxkwQMzId34m7a1yJ4azigcaxGpBFqyWIjzTkJ.jpg"></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Une bonne initiative doit pouvoir trouver son marché. Un bon produit doit pouvoir rencontrer son acheteur. Une entreprise viable doit pouvoir accéder au financement, aux équipements, aux services techniques et aux réseaux commerciaux. C'est précisément pour répondre à ces défis que nous organisons cette Foire aux innovations couplée au Matchmaking Event afin de mettre les bons acteurs en relation pour créer des partenariats et des opportunités d'affaires", indique Ayéfoumi OLOU-ADARA, Président de la CTOP</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’événement offre aux OPFA une vitrine pour exposer leurs produits, présenter leurs solutions, démontrer leurs capacités et surtout faire connaître leur potentiel économique. Derrière chaque produit présenté se trouve une organisation, mais également des producteurs, des familles et tout un territoire.</p><p style="text-align:justify;">Le Matchmaking Event qui se tient également va au-delà des simples échanges de contacts. Pour les promoteurs, il ne s’agit pas uniquement de réunir des producteurs et des acteurs économiques dans une même salle. Mais de créer les conditions nécessaires à l’émergence de relations d’affaires concrètes et durables.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:56.14%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/pvMUmwjfHlBoyQOk6DHEc53Jxc43qZplNx9JKEud.jpg"><figcaption>Jose Vilialdo Diaz Diaz, Officier forestier à la FAO Rome</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Ces deux journées ont été un véritable espace de rencontres, d'affaires, de partenariats et d'opportunités qui a mis en relation les OPFA avec des acheteurs nationaux et internationaux, des institutions financières, des investisseurs, des transformateurs, des exportateurs, des distributeurs et des prestataires de services.</p><p style="text-align:justify;">Depuis 2019, à travers les différents appuis du Mécanisme Forêts et Paysans, la CTOP a accompagné les OPFA dans leur processus de structuration, de développement entrepreneurial, d'accès aux marchés et de renforcement de leur résilience</p><p style="text-align:justify;">Ces années d'accompagnement ont permis de faire émerger de nombreuses initiatives et innovations portées par les producteurs et leurs organisations.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de toutes les innovations, les OPFA ont contribué également à la restauration des paysages forestiers à travers le reboisement, l'agroforesterie et la gestion communautaire des forêts.</p><p style="text-align:justify;">"Ces résultats témoignent de la pertinence de l'approche portée par le FFF, qui place les organisations de producteurs au centre du développement économique, social et environnemental. Mais nous savons que la réussite des coopératives dépend aussi de leur accès au marché, au financement et aux partenariats solides", souligne Jose Vilialdo Diaz Diaz, Officier forestier à la FAO Rome présent à cette foire à Lomé.</p><p style="text-align:justify;">C'est précisément pour répondre à ces défis que cette foire aux innovations a été initiée pour faciliter la mise en relation ainsi que l'émergence de partenariats commerciaux, techniques et financiers entre les organisations de producteurs forestiers et agricoles et les acteurs clés des chaînes de valeur.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8443</guid>
                <pubDate>Sat, 29 Aug 2026 14:21:58 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Restaurer les mangroves pour renforcer la résilience des populations]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/restaurer-les-mangroves-pour-renforcer-la-resilience-des-populations</link>
                <description><![CDATA[Face à la dégradation accélérée de son littoral marquée par la perte de plus de 70 % de sa couverture en mangroves au cours des trois dernières décennies, le Togo renforce ses actions de protection de l’environnement. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">C’est dans cette dynamique que l’ONG AGBO-ZEGUE a officialisé, le 27 août 2026, dans le village d’Anyronkopé (commune Vo 2), le lancement de son troisième sous-projet intitulé : "Extension des écosystèmes de mangroves pour le renforcement de la résilience des communautés locales d’Anyronkopé face aux changements climatiques".</p><p style="text-align:justify;">Ce nouveau volet s’inscrit dans le cadre du projet R4C-Togo, financé par le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) via l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Il ambitionne de reboiser 10 hectares de mangroves et 5 hectares de bois-énergie sur les berges d’Anyronkopé.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/jsAuBlRECSNDP6Q9ypNH2DHDucPhUuyZylzZFUPo.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">La cérémonie de lancement s’est déroulée en présence des autorités locales et traditionnelles, des délégations du ministère de l’Agriculture, de la délégation du projet R4C-Togo, ainsi que d’une forte mobilisation de la population d’Anyronkopé.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Après deux années de mise en œuvre couronnées de succès sur les deux premiers sous-projets, l’ONG AGBO-ZEGUE bénéficie désormais de la confiance renouvelée de ses partenaires techniques et financiers.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Ce projet va permettre aux communautés d’Anyronkopé d’agrandir les superficies de mangroves restaurées. Il permettra également de développer la culture de canne à sucre et d’autres activités génératrices de revenus, afin de mettre la population à l’aise et de l’intégrer dans la dynamique de restauration des mangroves", a expliqué John GAGLO, directeur exécutif de l’ONG.</p><p style="text-align:justify;">Prenant la parole, le sous-lieutenant Yédoukoi DOUMONGUE, représentant du directeur général de l’Office de Développement et d’Exploitation des Forêts (ODEF), a rappelé l’importance capitale de cette initiative : "Restaurer les mangroves, c’est restaurer la vie, la vie marine, la protection des berges et la résilience des populations".</p><p style="text-align:justify;">Ce projet se veut ainsi une réponse concrète aux défis environnementaux et socio-économiques de la zone côtière togolaise, en alliant la restauration écologique et le développement d’activités génératrices de revenus pour les communautés locales.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8442</guid>
                <pubDate>Sat, 29 Aug 2026 14:18:20 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Les femmes transformatrices de poisson formées aux bonnes pratiques de traitement et de fumage ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/les-femmes-transformatrices-de-poisson-formees-aux-bonnes-pratiques-de-traitement-et-de-fumage</link>
                <description><![CDATA[Les femmes transformatrices de poisson de Katanga (quartier périphérique de Lomé) ont bénéficié d’une formation axée sur la maîtrise des bonnes pratiques de transformation et l’utilisation de fours améliorés pour des conditions de production optimales.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’initiative de cette formation s’inscrit dans le cadre du projet "Renforcement de la résilience au changement climatique des communautés côtières du Togo" (R4C-Togo) mis en œuvre par le gouvernement togolais avec l’appui de la FAO sur financement de la fenêtre LDCF du Fonds Mondial pour l’Environnement (FEM).</p><p style="text-align:justify;">Elle inclut également la mise à disposition de fours améliorés, notamment les fours FTT, permettant une utilisation plus rationnelle du bois. À travers ce projet, la FAO entend outiller ces 100 femmes transformatrices aux meilleures techniques de traitement et de fumage du poisson.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/BPQI8HYmaP4XPeMj9CSa6GsrVcpUBcaQMqp5szP2.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Ces pratiques respectueuses de l’environnement permettront non seulement de préserver la santé et les ressources forestières, mais aussi d’améliorer la qualité des produits et les revenus des bénéficiaires.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Il est essentiel de respecter un certain nombre de règles d’hygiène pour produire du poisson fumé, séché ou frit, et garantir ainsi un produit fini de bonne qualité, bénéfique pour la santé des consommateurs", partage Mme Kassim Bokobosso, formatrice de ces femmes transformatrices.</strong></p><p style="text-align:justify;">Pour les participantes, cette formation suscite un réel sentiment de satisfaction et de reconnaissance envers les organisateurs. Une formation qui leur permet d’apprendre de nouvelles règles d’hygiène sur leurs lieux de travail, ainsi que les bons comportements à adopter dans leurs activités.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Avant, nous ne connaissions pas certaines bonnes pratiques. Cette formation nous a vraiment ouvert les yeux. Cette initiative de la FAO, vient renforcer une fois de plus nos compétences de femmes transformatrices et améliore nos conditions de travail", confie avec gratitude Ablavi Akakpo, une des femmes participantes.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La formation vise également à offrir aux consommateurs un poisson de meilleure qualité, tout en protégeant la santé et l’environnement. Ces femmes s’affirment ainsi comme des actrices clés du développement durable au Togo.</p><p style="text-align:justify;">"Elles sont les piliers de l’économie halieutique locale. En maîtrisant ces nouvelles techniques de fumage, nous les amenons à devenir des actrices clés de la résilience climatique au Togo", a salué Kossi Kotchadjo, spécialiste Climat et Sauvegarde environnementale à la FAO Togo.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8441</guid>
                <pubDate>Fri, 28 Aug 2026 11:52:10 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Agriculture et climat : le pari d’un secteur privé au cœur de la résilience]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/agriculture-et-climat-le-pari-dun-secteur-prive-au-coeur-de-la-resilience</link>
                <description><![CDATA[À l’heure où les effets du changement climatique redéfinissent les équilibres économiques et sociaux, le Togo amorce un tournant stratégique en plaçant le secteur privé au cœur de la réponse nationale.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">À travers le projet "Renforcement des capacités nationales et régionales pour une gestion efficace des risques climatiques", mis en œuvre avec l’appui de la FAO et financé par le Fonds vert pour le climat, le pays franchit une étape décisive.</p><p style="text-align:justify;">L’ambition est de transformer le défi climatique en opportunité d’investissement durable. Au cours d’un atelier techniques à Lomé, les parties prenantes ont validé deux stratégies majeures.</p><p style="text-align:justify;">L’une sur l’engagement du secteur privé dans les investissements climato-résilients, l’autre sur les partenariats public-privé dans l’agriculture intelligente face au climat.</p><p style="text-align:justify;">L’enjeu dépasse largement le cadre technique. Il s’agit de bâtir un nouveau modèle de développement, capable de concilier performance économique et résilience environnementale.</p><p style="text-align:justify;">Pour Dr Oyétoundé Djiwa, chargé du bureau de la FAO-Togo, cette évolution marque une rupture importante.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Pendant longtemps, la question des changements climatiques est restée au niveau des institutions publiques et des ONG et associations. Aujourd’hui, les mécanismes internationaux permettent aussi au secteur privé de s’engager, d’accéder à des financements et de réduire les risques liés aux investissements climatiques", confie Dr Djiwa.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A en croire ses propos, cette dynamique est une ouverture qui redéfinit les règles du jeu économique, en intégrant des instruments financiers innovants comme les prêts bonifiés ou les fonds d’adaptation mais surtout d’atténuation ciblant des technologies et innovations sobres en carbone.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Le secteur privé en première ligne</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà des discours, les opportunités sont concrètes. Dans des secteurs clés comme l’agriculture, l’élevage, la pêche ou la foresterie, les investissements climato-résilients deviennent de véritables leviers de croissance.</p><p style="text-align:justify;">La foresterie productive, par exemple, illustre cette convergence entre rentabilité et action climatique. Ceci dit, investir dans des plantations forestières peut à la fois générer des revenus, alimenter des chaînes de transformation et contribuer à la séquestration du carbone.</p><p style="text-align:justify;">Cette vision est partagée par Coami Sedolo Laurent Tamegnon, président du Conseil national du patronat du Togo (CNP-Togo), qui voit dans cette transition non seulement un défi, mais aussi une opportunité innovante d’investissement et de transformation vers des modèles plus durables. Pour lui, la clé réside dans la synergie entre les acteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Aucune institution ne peut agir efficacement de manière isolée. C’est dans la collaboration entre l’État, le secteur privé et les partenaires techniques que se construit une action climatique durable", souligne le président du patronat.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette conviction est partagée par le ministère en charge de l’environnement qui insiste sur la nécessité de créer un environnement incitatif aux acteurs.</p><p style="text-align:justify;">"Aujourd’hui, les mécanismes internationaux permettent au secteur privé d’accéder à des financements, notamment à travers des fonds dédiés comme le fonds d’adaptation, afin de réduire les coûts liés aux technologies souvent onéreuses", indique Dr Nabédé Piyabalo, directeur de cabinet du Ministère de l’Environnement, des Ressources Forestières, de la Protection Côtière et du Changement Climatique.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/1zLrIWHonAQO0XyJZ4muvU3373WMByNmzyiRNlPn.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">"L’enjeu est de lever les contraintes qui freinent encore les investissements, en accompagnant les entreprises vers des solutions innovantes, durables et résilientes face aux changements climatiques", a-t-il ajouté.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Impulser les partenariats public-privé</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au cœur de cette approche, les partenariats public-privé apparaissent comme un levier stratégique.</p><p style="text-align:justify;">Ils permettent non seulement de mobiliser des ressources financières importantes, mais aussi d’accélérer la diffusion de technologies adaptées aux réalités locales.</p><p style="text-align:justify;">Un exemple souvent évoqué est celui de la valorisation des déchets en énergie : un projet coûteux pour une entreprise seule, mais viable grâce à des mécanismes de financement climatique et à l’appui de l’État.</p><p style="text-align:justify;">Fruit d’un processus participatif impliquant administrations, secteur privé et partenaires techniques, les stratégies soumises à validation ambitionnent désormais de tracer une feuille de route sur 5 à 10 ans.</p><p style="text-align:justify;">Leur mise en œuvre pourrait aboutir à l’émergence de projets concrets, capables d’attirer des financements internationaux tout en renforçant la compétitivité des entreprises togolaises.</p><p style="text-align:justify;">En conclusion, c’est une nouvelle vision du développement qui se dessine. Un Togo où l’investissement privé devient un moteur de l’action climatique, et où la résilience n’est plus une contrainte, mais un vecteur d’innovation et de prospérité durable.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8440</guid>
                <pubDate>Fri, 28 Aug 2026 11:44:12 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La FAO dote les commerçants de Gbossimé de cages modernes]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-fao-dote-les-commercants-de-gbossime-de-cages-modernes</link>
                <description><![CDATA[À Lomé, la commercialisation des volailles vivantes constitue une source importante de revenus pour de nombreux acteurs, notamment les femmes commerçantes. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Toutefois, ce secteur fait face à des problèmes d’hygiène et de biosécurité, car les conditions de vente dans certains marchés ne respectent pas toujours les normes sanitaires.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Une situation confirmée par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) à travers une étude réalisée en 2023 sur les chaînes de valeur avicoles et les facteurs de risque de réintroduction et de propagation de la grippe aviaire au Togo connue sous le nom de l’influenza aviaire de haute pathogénicité (IAHP).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les résultats de cette étude ont mis en évidence la nécessité de renforcer les mesures de surveillance et de biosécurité dans les marchés de volailles vivantes.</p><p style="text-align:justify;">Ils recommandent notamment l’organisation périodique de prélèvements sanitaires et d’opérations de désinfection dans les marchés situés dans les zones à haut risque, notamment dans les préfectures du Golfe, de Zio, des Lacs et de Vo.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>150 cages modernes offertes aux commerçants</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour répondre à ces défis, la FAO est passée à l’action. Dans le cadre du projet « Pandemic Fund », l’organisation a fait un don de 150 cages modernes aux commerçants de volailles dans les marchés de Gbossimé, Agoe-Assiyéyé, Adidogomé, etc. à Lomé.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/05vGjZr4DHWWRKFIVEHxwlVIJDBVLNRppBBBNCDh.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">La cérémonie officielle de remise de ces équipements s’est tenue au marché de Gbossimé en présence d’une délégation de la FAO et des acteurs de la filière avicole.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cette initiative vise à améliorer les conditions de commercialisation des volailles vivantes tout en renforçant les normes de biosécurité sur les marchés. Elle cible en priorité les femmes commerçantes, qui jouent un rôle central dans la chaîne de distribution des volailles.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La réception de ces cages a été accueillie avec enthousiasme par les commerçants et les responsables de la filière avicole.</p><p style="text-align:justify;">"Sans la biosécurité, nous avons des pertes énormes dans les marchés lors des ventes. L’action de la FAO n’a pas été faite uniquement pour la filière avicole mais pour la nation tout entière. Nous voulons dire merci à la FAO pour ses actions multiformes", salue Banakinao Sinko, président de l’interprofession avicole au Togo.</p><p style="text-align:justify;">Les femmes commerçantes bénéficiaires ont également exprimé leur satisfaction et leur reconnaissance envers la FAO pour ce soutien.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ces cages vont nous permettre d’avoir plus de volailles et d’assurer la biosécurité. Nous avons longtemps souhaité avoir des cages modernes mais aujourd’hui, grâce à la FAO, c’est devenu une réalité", se félicite Madame IHOU Edi, présidente des revendeuses de volailles de Gbossimé.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À travers cette action, la FAO entend contribuer à l’amélioration des standards de biosécurité et des conditions de commercialisation des volailles vivantes sur les marchés de Lomé.</p><p style="text-align:justify;">Cette initiative s’inscrit également dans une dynamique de prévention des maladies aviaires et de protection de la santé publique, tout en soutenant les acteurs clés de la filière avicole togolaise.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8439</guid>
                <pubDate>Fri, 28 Aug 2026 11:35:41 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Togo répertorie 8 maladies zoonotiques qui menacent la santé humaine]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/le-togo-repertorie-8-maladies-zoonotiques-qui-menacent-la-sante-humaine</link>
                <description><![CDATA[Les Zoonoses sont ces maladies infectieuses transmises des animaux à l'homme, causées par des virus, bactéries, parasites ou champignons.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Les données de la Direction des services vétérinaires indiquent qu'en 2025, le nombre de cas de morsures de chiens recensés est de 1 131 dont 15 cas de rages confirmés chez les chiens et 20 décès humains liés à cette maladie.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La même année, 4 foyers de l'influenza aviaire hautement pathogène ont été détectés, entraînant l'abattage sanitaire de plus de 4 500 têtes de volailles. Ces exemples ne représentent qu'une partie des impacts engendrés par les zoonoses, dont les conséquences restent nombreuses et préoccupantes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Face à cette complexité, une approche intégrée et scientifique n'est plus une option. Il urge de disposer d'une liste consensuelle des maladies zoonotiques prioritaires, afin d'orienter les ressources limitées vers les actions de prévention, de surveillance et de contrôle efficaces des zoonoses", indique M. OKE Kossi, Chargé d’administration au bureau de la FAO au Togo.&nbsp;</strong></p></blockquote><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/95XsQE6kUYJFWqWnSLPnI779jQ0v8zIiGO8QbYAF.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Pour mieux répertorier ces maladies zoonotiques au Togo, les acteurs des secteurs de la santé humaine, animale et environnementale se sont réunis à Kpalimé (120 km de Lomé) lors d’un atelier national de priorisation des zoonoses selon l’approche ‘’Une Seule Santé’’, avec l’appui de la FAO.</p><p style="text-align:justify;">La rencontre a permis d’identifier les maladies zoonotiques les plus prioritaires au Togo afin de renforcer la surveillance, améliorer la prévention et coordonner les actions entre les secteurs de la santé, de l’élevage et de l’environnement.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Il faut savoir que certaines zoonoses peuvent provoquer des flambées récurrentes, comme la maladie à virus Ebola et la salmonellose. D'autres encore, comme le coronavirus à l'origine de la COVID-19, ont le potentiel de provoquer des pandémies mondiales. Il existe des centaines de types de zoonoses qui sont connus, mais il est important pour nous de prioriser et retenir les zoonoses qui affectent le plus l'être humain au Togo en termes de morbidité, de mortalité, d'incapacité, d'impact psychosocial, économique ou environnemental afin de pouvoir agir de façon ciblée et efficace", souligne pour sa part Dr. Nikiema Pessinaba Christelle, Cheffe division de la surveillance intégrée des urgences sanitaires et de la riposte au Ministère chargé de la Santé au Togo.</strong></p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Au total, 8 maladies ont été retenues comme prioritaires : la fièvre virale hémorragique, l’anthrax, la rage, la tuberculose zoonotique, l’influenza aviaire hautement pathogène, le coronavirus, la brucellose et le mpox.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le pays dispose désormais d’une feuille de route claire pour mieux prévenir, détecter et contrôler ces maladies. Cette démarche contribue à protéger la santé humaine, animale et environnementale, à sécuriser les moyens d’existence des populations et à renforcer la résilience du Togo face aux urgences sanitaires.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8438</guid>
                <pubDate>Fri, 28 Aug 2026 11:29:13 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Conclave des producteurs africains de coton à Lomé]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/conclave-des-producteurs-africains-de-coton-a-lome</link>
                <description><![CDATA[En Afrique, la production cotonnière fait vivre des millions de producteurs et le continent contribue à environ 5 % de la production mondiale de fibre de coton.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour faire le point sur les performances de la filière et partager les expériences entre pays, les producteurs africains se retrouvent régulièrement autour des principaux défis du secteur.</p><p style="text-align:justify;">C’est dans cette dynamique que l’Association des Producteurs de Coton Africains (AProCA) réunit à Lomé, pendant deux jours, les représentants de ses 15 pays membres. Ouvert le jeudi 27 août 2026, l’atelier est consacré au bilan de la campagne cotonnière 2025-2026 et à la préparation de la prochaine campagne.</p><p style="text-align:justify;">L’enjeu dépasse le simple bilan de la campagne. Face à la hausse du coût des intrants, à la volatilité des prix et aux effets du changement climatique, les producteurs veulent surtout renforcer leur capacité à négocier de meilleures conditions.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/NwhnAs3fB0FgtARzz5VDoV6kINI8iGe2ukq772cA.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">"Chaque année, on fait ce bilan pour voir la production globale, les hauts et les bas dans chaque pays. Et s’il y a un pays qui a un bon rendement, c’est le lieu d’expliquer ce qui l’a amené à avoir ces bons rendements pour que les autres puissent apprendre", indique Koussouwè Kouroufei, président du Conseil d’administration de l’AProCA.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des performances contrastées</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A en croire Koussouwè Kouroufei, aussi président de la Fédération nationale des groupements producteurs de coton du Togo (FNGPC), la campagne 2025-2026 a donné des résultats différents selon les pays.</p><p style="text-align:justify;">Au Togo, les producteurs se félicitent d’une bonne performance.</p><p style="text-align:justify;">"Le climat était meilleur pour nous et nous avons fait de belles performances. Pour 2025-2026, nous avons atteint près de 80 000 tonnes de coton graine, avec un rendement moyen de 1 068 kilos à l’hectare. Nous avons obtenu ce rendement grâce à la subvention des intrants par l’Etat notamment les engrais de meilleur qualité", souligne-t-il.</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:59.84%;" src="{{BASE_URL}}/ck/AdcwdxjB4rDBIt8aZXCQ59xSPWrq125hqluPIpi4.jpg">Contrairement au Mali par exemple, les rendements obtenus au cours de la campagne 2025-2026 étaient à moins de 500&nbsp;000 tonnes. Un résultat à la baisse pour ce pays grand producteur par rapport la campagne passée qui tournait autour de 600&nbsp;000 tonnes.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Le prix des intrants au cœur des préoccupations</strong></span></p><p style="text-align:justify;">Pour la campagne 2026-2027, le niveau des prix des intrants reste une préoccupation pour les producteurs. Au Togo, le mécanisme de fixation du prix a été révisé, mais le prix d’achat du kilogramme de coton graine n’est pas encore annoncé. L’AProCA entend donc poursuivre le plaidoyer auprès des autorités pour préserver la rentabilité de la production.</p><p style="text-align:justify;">"Avec aujourd’hui des intrants à plus de 20 000 francs CFA, le producteur ne pourra pas s’en sortir. Nous sommes donc en train de faire des plaidoyers auprès du ministère de l’Agriculture et du ministère des Finances pour qu’on puisse les avoir à moindre coût", souligne M. Kouroufei.</p><p style="text-align:justify;">Pour l’AProCA, les producteurs sont de plus en plus exposés aux risques liés à la production. L’assurance agricole apparaît donc comme une solution pour mieux les protéger face aux aléas climatiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Le Togo vise 100 000 tonnes</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour la campagne 2026-2027, le Togo nourrit de nouvelles ambitions. Environ 120 000 hectares ont déjà été semés et le pays vise au moins 100 000 tonnes de coton-graine.</p><p style="text-align:justify;">À travers cet atelier, l’AProCA veut surtout renforcer la solidarité entre ses plateformes nationales et capitaliser les meilleures pratiques de négociation et de plaidoyer. L’objectif est d’améliorer les revenus et renforcer la résilience des producteurs africains de coton.</p><p style="text-align:justify;">Les échanges se poursuivent entre les différents pays, avec l’objectif de partager les expériences et de retenir les meilleures pratiques pour la prochaine campagne cotonnière.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8437</guid>
                <pubDate>Fri, 28 Aug 2026 11:04:55 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[ Les femmes et jeunes outillés sur les techniques de vannerie traditionnelle et moderne]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/les-femmes-et-jeunes-outilles-sur-les-techniques-de-vannerie-traditionnelle-et-moderne</link>
                <description><![CDATA[La vannerie (fabrication de paniers) constitue une activité artisanale majeure dans la région Maritime du Togo et représente une source importante de revenus pour de nombreux ménages, en particulier pour les femmes. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Elle repose essentiellement sur l’utilisation de ressources naturelles telles que le rotin, les lianes et le raphia. Pourtant, l’exploitation non maîtrisée de ces ressources peut entraîner une dégradation progressive des écosystèmes.</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, les techniques de vannerie pratiquées restent majoritairement traditionnelles, avec une faible intégration d’innovations techniques susceptibles d’améliorer la qualité, la durabilité et la compétitivité des produits sur les marchés.</p><p style="text-align:justify;">Face à ces défis, le renforcement des capacités des acteurs de la filière apparaît indispensable afin de garantir une exploitation durable des matières premières tout en améliorant la valeur marchande des produits pour mieux valoriser ces ressources.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/395LFPu1wV2n4jU7mpOHBpoTDRnX2LLoSoTCf47s.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">A l’initiative de la FAO, l’association Femmes Leaders pour le Développement des Communautés à la Base (FELEADEC) a formé pendant six jours à Lomé, 50 femmes et jeunes sur les techniques de vannerie traditionnelle et moderne ainsi que sur l’utilisation durable des rotins et des lianes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une initiative soutenue par la FAO</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette formation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet R4C-Togo porté par l'Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).</p><p style="text-align:justify;">L’association FELEADEC est attributaire du "Lot 12 : Formation des femmes dans le domaine de l’artisanat (poterie, vannerie, etc.) et appui à l’organisation d’une foire régionale sur l’artisanat".</p><p style="text-align:justify;">"Nous avons organisé cette formation pour permettre aux femmes d'avoir une activité génératrice de revenus en dehors de ce qu'elles faisaient avant. C'est aussi pour limiter la pression des femmes sur l'environnement. Avec ces paniers, ces femmes peuvent facilement subvenir aux besoins de leurs familles", a déclaré Tatiana Wensira BAFEYA, directrice exécutive de FELEADEC.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif général de cette initiative est de renforcer les capacités techniques des bénéficiaires en vannerie afin d’améliorer la qualité, la productivité et la durabilité des produits issus de l’utilisation des rotins, lianes et raphia. Cela permet également de mettre en œuvre des solutions basées sur la nature qui renforcent l’autonomisation financière des femmes et des jeunes.</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:63.05%;" src="{{BASE_URL}}/ck/kgU05EYOax66gZiz0Sz4uC6IvyjFptGaby4KrqBB.jpg">Plus spécifiquement, la formation vise à : améliorer les compétences des bénéficiaires sur les techniques de vannerie traditionnelle et moderne ; introduire des méthodes améliorées de préparation, de traitement et d’utilisation des rotins et lianes ; promouvoir des pratiques respectueuses de l’environnement dans l’exploitation des matières premières ; accroître la compétitivité et la valeur marchande des produits de vannerie.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des modules pratiques pour les participants</strong></span></p><p style="text-align:justify;">Au cours de la formation, plusieurs modules sont dispensés aux participants. Il s’agit notamment&nbsp;: des bases de la vannerie traditionnelle et moderne ; des caractéristiques des rotins, lianes et autres fibres naturelles ; des principes de gestion durable des matières premières ; des techniques de préparation et de traitement des rotins et lianes ; des techniques de tressage améliorées ; de la réalisation de prototypes de produits de vannerie. Par ailleurs, cette initiative sera également étendue à d’autres domaines artisanaux tels que la poterie et la savonnerie.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des partenaires venus encourager les bénéficiaires</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La formation a également reçu la visite du Dr Oyétoundé DJIWA, chargé de bureau de la FAO au Togo, et de Mme Élise Kakam, représentante résidente du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) au Togo.</p><p style="text-align:justify;">Leur présence a été marquée par des mots d’encouragement adressés aux bénéficiaires visiblement satisfaits.</p><p style="text-align:justify;">"Avant, nous fabriquions de petits paniers pour les tomates que nous vendions difficilement au marché. C’est après que nous avons rencontré l’association FELEADEC qui nous a donné cette formation. Nous avons appris à faire beaucoup de choses et je compte appliquer ces connaissances une fois arrivée chez moi pour augmenter mes revenus", confie Tinavi SEMEGLO, une participante venue d’Afagnan.</p><p style="text-align:justify;">À travers cette initiative, FELEADEC et ses partenaires entendent contribuer à l’autonomisation économique des femmes tout en promouvant la gestion durable des ressources naturelles dans la région Maritime du Togo.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8436</guid>
                <pubDate>Thu, 27 Aug 2026 11:39:55 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La FAO forme les jeunes entrepreneurs agricoles sur les réglementations fiscales]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-fao-forme-les-jeunes-entrepreneurs-agricoles-sur-les-reglementations-fiscales</link>
                <description><![CDATA[A l’initiative de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), de jeunes entrepreneurs agricoles ont bénéficié à Lomé d’une formation dédiée aux aspects juridiques, réglementaires et fiscaux de leurs entreprises.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Portée par le projet TCP/TOG/4002 « Appui à la promotion de l’entreprenariat agricole des jeunes au Togo », cette initiative conjointe du gouvernement togolais et de la FAO vise à accompagner la formalisation des activités et à renforcer l’employabilité des jeunes dans les chaînes de valeur agricoles prioritaires.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Structurer l’entrepreneuriat agricole des jeunes</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pilier de l’économie togolaise, le secteur agricole mobilise près de deux tiers de la population active. Pourtant, de nombreux jeunes entrepreneurs évoluent encore dans l’informel, limitant leur accès aux financements, aux marchés et aux partenariats.</p><p style="text-align:justify;">Pour relever ce défi, le projet de la FAO met l’accent sur le renforcement des capacités entrepreneuriales, notamment dans les filières riz, manioc, sésame et anacarde retenues dans le cadre de son initiative Hand in Hand (HiHI).</p><p style="text-align:justify;">A en croire Dr Oyétoundé Djiwa, chargé de programme à la FAO-Togo, l’enjeu dépasse la simple formation. Selon lui, il s’agit d’aider les jeunes à transformer leurs initiatives en entreprises viables capables de contribuer à la transformation du système agroalimentaire.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette formation doit permettre aux jeunes de passer de l’idée à l’entreprise structurée, afin qu’ils puissent saisir les opportunités de financement, de marché et contribuer concrètement à la transformation du système agroalimentaire togolais", note Dr Oyétoundé Djiwa, chargé de programme à la FAO-Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Représentant le ministère chargé de l’Agriculture, le Directeur du DEFA, M. BOUAB Kpante a souligné que l’agriculture moderne exige désormais une gestion entrepreneuriale complète. La conformité juridique et fiscale constitue un levier pour sécuriser les contrats, prévenir les litiges et faciliter l’accès au financement.</p><p style="text-align:justify;">Cette vision s’inscrit dans la politique nationale portée par le président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, qui place l’agro-business au cœur de la croissance et de la souveraineté alimentaire.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Formalisation et opportunités de marché</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ces sessions visent à doter les jeunes d’outils concrets pour structurer leurs entreprises. Organisée d’abord à Kara puis à Lomé, la formation aborde les formes juridiques adaptées, les obligations administratives, la fiscalité, la tenue comptable ainsi que l’immatriculation.</p><p style="text-align:justify;">"Notre ambition est d’outiller les jeunes pour qu’ils structurent leurs entreprises, se formalisent et soient prêts à saisir les opportunités de marché et de financement, aussi bien au niveau national qu’international", souligne TETEVI Kodjovi Edi, expert en chaîne de valeur et protection des végétaux à la FAO-Togo.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il a également évoqué des perspectives d’accompagnement sur la propriété intellectuelle, notamment la protection des marques, enjeu clé face à la concurrence et pour la compétitivité sur les marchés.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà du renforcement technique, cette initiative traduit une ambition plus large : faire émerger des entreprises agricoles formelles, innovantes et résilientes.</p><p style="text-align:justify;">En favorisant la structuration des jeunes entrepreneurs et leur insertion dans les chaînes de valeur, le projet TCP/TOG/4002 contribue à poser les bases d’une agriculture togolaise plus compétitive et créatrice d’emplois durables.</p><p style="text-align:justify;">Notons que cette dynamique s’inscrit dans la feuille de route nationale à l’horizon 2025 et dans les orientations régionales portées par la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest à travers l’ECOWAP, qui encourage l’insertion des jeunes dans les systèmes agroalimentaires.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8435</guid>
                <pubDate>Thu, 27 Aug 2026 11:30:49 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Changement climatique : le Togo mise sur le secteur privé pour renforcer sa résilience]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/changement-climatique-le-togo-mise-sur-le-secteur-prive-pour-renforcer-sa-resilience</link>
                <description><![CDATA[Les effets du changement climatique ne sont plus une menace lointaine pour le Togo. En 2020 déjà, les pertes de productivité liées aux aléas climatiques étaient estimées à 26 milliards de FCFA, soit près de 1,23 % du PIB national.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans le quotidien des populations, aussi bien rurales qu’urbaines, les effets des changements climatiques se font de plus en plus ressentir.</p><p style="text-align:justify;">C'est justement dans cette dynamique que s'est tenu à Lomé, du 3 au 5 juin 2026, un atelier national consacré à la validation du Plan de communication intégré pour un secteur privé engagé dans l'action climatique au Togo et au renforcement des capacités des acteurs sur les opportunités offertes par les chaînes de valeur climato-sensibles.</p><p style="text-align:justify;"><strong><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:60.13%;" src="{{BASE_URL}}/ck/UsFRk42c5RiTVfwqnS3SBKS8uc3QvzJdliXBtWmC.jpg">"Ce plan de communication est le fruit d'un processus participatif associant les acteurs publics, le secteur privé et les partenaires techniques. J'invite chacun à contribuer activement aux travaux afin de doter le Togo d'un outil efficace pour renforcer durablement l'engagement du secteur privé dans l'action climatique", indique Dr Oyetounde DJIWA, chargé du bureau de la FAO au Togo.</strong></p><p style="text-align:justify;">Bien que les changements climatiques constituent une menace pour le développement du Togo, ils offrent également des opportunités d’investissement et d’innovation.</p><p style="text-align:justify;">Face à ces enjeux, la mobilisation de tous les acteurs, notamment du secteur privé, est indispensable. Grâce à ses capacités financières et à son potentiel d’innovation, le secteur privé est appelé à jouer un rôle clé dans la promotion de solutions climato-résilientes.</p><p style="text-align:justify;">C’est dans cette perspective que les travaux de l’atelier ont permis de renforcer la communication autour des opportunités de financement climatique et à favoriser un développement durable et résilient.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/oNhiZwEq6ziioQf6um3j9XmK9jAHRNzvrTBtNIvO.jpg"></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les changements climatiques ne sont plus une menace lointaine, ils font désormais partie de notre quotidien. Leurs impacts sur nos activités économiques et sur la rentabilité des entreprises sont bien réels. Face à cette réalité, nous devons promouvoir des solutions innovantes capables de renforcer notre résilience", clame Thierry AWESSO, vice-président du conseil national du patronat (CNP-Togo).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il ajoute en substance&nbsp;:&nbsp;"Les pertes de productivité enregistrées ces dernières années, estimées à plus de 26 milliards de FCFA par an, montrent l’urgence d’agir".</p><p style="text-align:justify;">Revenant sur les acquis de l’atelier, Mme Afouwa Judith TCHODIE, Cheffe Service des Opérations N&amp;Q/GITO a souligné la prise de conscience croissante du secteur privé face aux défis climatiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>&nbsp;"A travers cet atelier, le secteur privé a pu déterminer qu’il a aussi un rôle à jouer dans la mise en place des solutions pour résoudre ces enjeux climatiques", a souligné la Cheffe Service des Opérations N&amp;Q/GITO.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À l’issue des travaux, les participants ont réaffirmé la nécessité d’une mobilisation accrue du secteur privé pour faire face aux défis climatiques.</p><p style="text-align:justify;">La validation de ce plan de communication marque une étape importante dans la promotion des investissements climato-résilients au Togo. Elle ouvre la voie à une collaboration renforcée entre les acteurs publics et privés pour construire une économie plus durable, innovante et résiliente.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8434</guid>
                <pubDate>Thu, 27 Aug 2026 11:22:42 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Changement climatique : le Togo se dote d’un outil de suivi de ses efforts d’adaptation]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/changement-climatique-le-togo-se-dote-dun-outil-de-suivi-de-ses-efforts-dadaptation</link>
                <description><![CDATA[Le Togo poursuit le renforcement de son dispositif d’adaptation face aux impacts grandissants du changement climatique. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Après la validation des Plans Régionaux d’Adaptation au changement climatique (PRA) en août 2025 et celle du Plan National d’Adaptation (PNA) actualisé en avril 2026, une nouvelle étape vient d’être franchie avec la validation d’un outil de suivi des performances en matière d’adaptation.</p><p style="text-align:justify;">Dans ce cadre, une série d’ateliers techniques de validation et d’appropriation suivie des séances d’initiation à l’utilisation de l’outil des cadres de mesure de performance pour le suivi du PNA et des PRA se sont organisées au Bureau de la FAO à Lomé.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/eHE0AfUfPMEneSmfZ782D3d4ye0ML7YwjGYhjz5Y.jpg"></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’activité a été organisée par l’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), dans le cadre du projet NAP Readiness intitulé "Renforcement des capacités nationales et régionales pour une gestion efficace des risques climatiques au Togo", mis en œuvre sous le leadership du Ministère de l’Environnement, des Ressources Forestières, de la Protection Côtière et du Changement Climatique avec un financement du GCF.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les PRA et le PNA, élaborés pour favoriser une adaptation inclusive aux changements climatiques, intègrent des options d’adaptation dans des secteurs clés tels que l’agriculture, la foresterie et les ressources en eau.</p><p style="text-align:justify;">Afin d’assurer un suivi efficace de leur mise en œuvre, le projet à opérationnaliser la définition d’indicateurs quantitatifs et qualitatifs permettant d’évaluer les processus engagés, les réalisations obtenues ainsi que les résultats et impacts des différentes actions d’adaptation.</p><p style="text-align:justify;">C’est dans cette perspective qu’un outil numérique a été développé par un consultant national. Il vise à faciliter la collecte, l’analyse et le suivi des données liées aux efforts d’adaptation aux niveaux national et régional.</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:57.55%;" src="{{BASE_URL}}/ck/USi6vSmqlvTBXGh47vSjo5B3OIMRBHPnDw2zfokf.jpg">Selon Marc Freitas, consultant et formateur, cet outil répond à un besoin crucial de suivi des progrès réalisés par le pays.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Le Togo subit les impacts du changement climatique et doit apporter des réponses pour renforcer la résilience des populations et des écosystèmes. Il est important de pouvoir suivre et évaluer les progrès réalisés. Les rencontres organisées par la FAO ont permis d’examiner plusieurs indicateurs qui renseigneront les évolutions du pays en matière d’adaptation, mais aussi de développer un outil permettant de suivre ces indicateurs et d’avoir une lecture en temps réel de l’évolution du pays face au changement climatique", a-t-il expliqué.</strong></p><p style="text-align:justify;">Au cours des travaux, les participants ont examiné et validé les différents indicateurs proposés pour mesurer les performances des actions d’adaptation. Conçu sous forme de plateforme web &nbsp;(<a href="https://www.adaptogo.tg/public/">https://www.adaptogo.tg/public/</a>), l’outil permet de renseigner les initiatives mises en œuvre, de suivre les progrès réalisés et d’évaluer les résultats obtenus en matière d’adaptation au changement climatique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il contribuera également à améliorer l’efficacité des politiques publiques, à optimiser l’utilisation des ressources disponibles et à apprécier la capacité du pays à mobiliser des financements climatiques.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La plateforme a été mise en ligne après des simulations avec les différents acteurs concernés. Ces tests ont permis d’apporter les ajustements nécessaires et d’intégrer de nouvelles fonctionnalités afin que l’outil réponde au mieux aux besoins des utilisateurs finaux.</p><p style="text-align:justify;">Avec cette initiative, le Togo renforce son dispositif de suivi-évaluation et se dote d’un instrument stratégique pour mesurer l’efficacité de ses actions d’adaptation, dans un contexte où les effets du changement climatique se font de plus en plus ressentir sur les populations et les écosystèmes.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8433</guid>
                <pubDate>Thu, 27 Aug 2026 11:16:33 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agritech</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Une messe mondiale des coopératives attendue au Panama]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/une-messe-mondiale-des-cooperatives-attendue-au-panama</link>
                <description><![CDATA[La ville de Panama (Amérique centrale) se prépare à accueillir du 13 au 18 septembre 2026, la grande conférence mondiale et les Assemblées générales de l’Alliance Coopérative Internationale (ACI), autour du thème "Construire des ponts : la contribution des coopératives à un monde de paix". ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Un rendez-vous majeur qui réunira les acteurs du mouvement coopératif mondial pour réfléchir sur l’avenir d’un modèle économique fondé sur la solidarité, l’inclusion et l’action collective.</p><p style="text-align:justify;">Pendant près d’une semaine, dirigeants et représentants de coopératives, responsables des organisations faîtières, décideurs publics, chercheurs, partenaires techniques et financiers, représentants d’organisations internationales, jeunes coopérateurs et acteurs de l’Économie sociale et solidaire se retrouveront autour d’un même objectif : renforcer la contribution des coopératives à la construction d’un monde plus juste, inclusif et pacifique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le thème retenu pour cette édition, prend une résonance particulière dans un contexte international marqué par les crises économiques, les conflits, les inégalités sociales, les changements climatiques et les difficultés d’accès aux ressources. Face à ces défis, le mouvement coopératif entend réaffirmer sa capacité à rapprocher les communautés, à créer des opportunités économiques et à placer l’être humain au centre du développement" indiquent les organisateurs. &nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans de nombreuses régions du monde, notamment en Afrique, les coopératives jouent un rôle essentiel dans l’amélioration des conditions de vie des populations. Elles permettent à des producteurs agricoles, des artisans, des femmes, des jeunes, des travailleurs et des entrepreneurs de mutualiser leurs ressources, d’accéder plus facilement aux marchés et aux financements et de renforcer leur pouvoir de négociation.</p><p style="text-align:justify;">Dans les zones rurales, les organisations coopératives contribuent notamment à l’organisation des filières agricoles, à la commercialisation des productions, à la transformation locale et à la création d’emplois.</p><p style="text-align:justify;">Elles constituent ainsi un levier important pour la sécurité alimentaire et le développement économique des territoires.</p><p style="text-align:justify;">Cette capacité à rassembler autour d’intérêts communs explique en partie la place accordée aux coopératives dans les réflexions sur la paix. Ainsi, favoriser le dialogue, la confiance et la solidarité entre leurs membres, contribue à réduire certaines fractures économiques et sociales.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une semaine consacrée aux échanges et à l’innovation</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Organisée conjointement par l’Alliance Coopérative Internationale et Coopératives des Amériques, la rencontre de Panama propose déjà un programme particulièrement riche.</p><p style="text-align:justify;">Conférences de haut niveau, tables rondes, ateliers thématiques, sessions de réseautage, échanges d’expériences, Coop Expo et Congrès sur le droit coopératif figurent parmi les principaux rendez-vous prévus au cours de cette semaine.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ces différentes activités permettront aux participants de confronter leurs expériences et d’identifier de nouvelles pistes de collaboration. Les discussions porteront dans l'ensemble sur l’innovation dans le mouvement coopératif, la transformation numérique, le financement des coopératives, la transition écologique, l’inclusion des jeunes et des femmes ainsi que la capacité des organisations coopératives à s’adapter aux mutations économiques mondiales" précisent-ils .&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans plusieurs pays africains, malgré leur importance, de nombreuses coopératives africaines restent confrontées à des difficultés liées à l’accès au financement, aux marchés, aux technologies, à la formation et à l’accompagnement institutionnel.</p><p style="text-align:justify;">La rencontre de Panama devrait donc permettre aux représentants africains de partager leurs réalités, mais également de rechercher des partenariats avec d’autres organisations coopératives et institutions internationales.</p><p style="text-align:justify;">Elle pourra également servir de plateforme pour promouvoir des modèles de coopération Sud-Sud et Sud-Nord, favoriser le partage de connaissances et encourager des investissements capables de soutenir les initiatives coopératives sur le continent.</p><p style="text-align:justify;">Les élections des nouvelles instances dirigeantes de l'ACI pour le mandat 2026-2030 constitueront également un moment fort de cette rencontre internationale. Consulter les modalités de participation et les informations pratiques sur ce lien&nbsp;: <a href="https://icapanama2026.coop"><span style="color:blue;">https://icapanama2026.coop</span></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8432</guid>
                <pubDate>Wed, 26 Aug 2026 12:28:47 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Agenda</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Pro-SADI : un bilan positif au profit des petits producteurs]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/pro-sadi-un-bilan-positif-au-profit-des-petits-producteurs</link>
                <description><![CDATA[Après plusieurs années de mise en œuvre, le projet « Renforcement des systèmes alimentaires pour un accès durable des petits producteurs aux intrants agricoles » (Pro-SADI) arrive à son terme.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour marquer l’étape de clôture du projet, des ateliers de capitalisation sont organisés le 04 et 06 août 2026 respectivement dans les régions de la Kara et des Savanes afin d'évaluer les résultats obtenus, d'identifier les enseignements tirés de l'expérience et de réfléchir aux perspectives et à la pérennisation des acquis.</p><p style="text-align:justify;">Mis en œuvre par l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), avec l'appui financier de l'Union européenne et en collaboration avec le Gouvernement togolais, le projet est né dans un contexte marqué par la flambée mondiale des prix des intrants agricoles, provoquée notamment par le début du conflit russo-ukrainien.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:56.85%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/4xNVO3eXWrgWzAJdeQYhT54FZdwcovyPKmrvYsRs.jpg"><figcaption>Sadja Lamboni, Chef projet Pro-SADI et Expert national en sécurité alimentaire et nutrition à la FAO-Togo ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Face aux difficultés d'approvisionnement en engrais et en semences, Pro-SADI a apporté une réponse d'urgence tout en s'inscrivant dans une logique de renforcement durable des systèmes alimentaires.</p><p style="text-align:justify;">Selon la FAO, ces ateliers ne constituent pas une simple cérémonie de clôture, mais un espace d'échanges destiné à recueillir les expériences des différents acteurs impliqués afin d'améliorer les futures interventions.</p><p style="text-align:justify;">"Aujourd'hui, nous sommes réunis à Kara pour capitaliser les acquis du projet qui arrive à son terme. Nous voulons recueillir les avis des bénéficiaires et des partenaires afin d'identifier ce qui a bien fonctionné, les difficultés rencontrées et les améliorations à apporter pour les prochaines initiatives", explique Sadja Lamboni, Chef projet Pro-SADI et Expert national en sécurité alimentaire et nutrition à la FAO-Togo.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des milliers de producteurs appuyés</strong></span></p><p style="text-align:justify;">Dans la région de la Kara, les résultats enregistrés illustrent l'ampleur des interventions réalisées sur le terrain.</p><p style="text-align:justify;">« Dans la région de la Kara, le projet a permis d'appuyer 7 986 petits producteurs de riz et de maïs et 907 maraîchers, de renforcer les capacités de 83 conseillers agricoles de l'ICAT, d'équiper une unité de transformation du riz à Dankpen et d'accompagner 60 coopératives agricoles approvisionnant les cantines scolaires dans le cadre de la complémentarité des interventions du PAM. Ces réalisations illustrent une approche qui combine accès aux intrants, renforcement des compétences et valorisation de la production locale », confie Dr Oyétoundé Djiwa, Chargé de bureau à la FAO-Togo.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/dvon09hUqsprPFyShJfJ7Bp8QKZiJ6zdJMJef3zr.jpg"><figcaption>Dr Oyétoundé Djiwa, Chargé de bureau à la FAO-Togo ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Au-delà des chiffres, le projet a ciblé les producteurs installés dans les Zones d'aménagement agricole planifiées (ZAAP), les organisations paysannes ainsi que plusieurs coopératives de transformation agricole.</p><p style="text-align:justify;">Parmi les réalisations majeures figure l'équipement d'une unité moderne d’étuvage et de transformation du riz à Dankpen. Cette infrastructure permet aujourd'hui de produire du riz étuvé localement, transformé et conditionné sur place, contribuant ainsi à la valorisation de la production nationale et au renforcement de la sécurité alimentaire.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des rendements agricoles en hausse</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L'un des principaux axes du projet a consisté à faciliter l'accès des producteurs aux intrants agricoles de qualité. Les bénéficiaires ont reçu des semences améliorées de maïs et du riz pour les cultures pluviales ainsi que des semences de tomate, d'oignon et de piment pour le maraîchage. Des engrais NPK 15.15.15 et Urée leur ont également été distribués afin d'améliorer leurs rendements.</p><p style="text-align:justify;">« Les producteurs ont fortement apprécié cet accompagnement. Les semences améliorées et les engrais ont permis d'améliorer les rendements agricoles de plus de 50% », souligne Sadja Lamboni.</p><p style="text-align:justify;">Sur le terrain, les bénéficiaires confirment cet impact.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:53.93%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/g2OWxbJiPXpDwa6E8oCI7Ws28C5dFw92v5tgmmIz.jpg"><figcaption>Les parties prenantes aux travaux de l'atelier de clôture du projet ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">« Avant le projet, je récoltais entre sept et huit sacs de 100kg de maïs par hectare. Grâce aux semences améliorées et aux engrais reçus dans le cadre de Pro-SADI, je produis aujourd'hui entre dix et douze sacs par hectare », témoigne Komssi Atelali, producteur agricole bénéficiaire du projet.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un accompagnement appelé à se poursuivre</strong></span></p><p style="text-align:justify;">Au-delà de la distribution d'intrants, Pro-SADI a accordé une place importante au renforcement des capacités de 17 000 producteurs grâce à l'encadrement technique assuré par les conseillers techniques en gestion des entreprises agricoles (CTGEA) de l'Institut de conseil et d'appui technique (ICAT).</p><p style="text-align:justify;">Pour la FAO, cet accompagnement constitue un levier essentiel pour assurer la durabilité des résultats obtenus.</p><p style="text-align:justify;">« Le projet n'a pas été mis en œuvre directement par la FAO. Nous avons travaillé avec les structures nationales, notamment l'ICAT, dont les conseillers agricoles sont présents dans les différentes localités. Nous avons fait le ciblage des bénéficiaires avec la Coordination du PURS, l’ANPC et la Direction régionale de l’Agriculture. Toutes ces structures continueront d'accompagner les producteurs même après la fin du projet. Cela permettra d'assurer la continuité des bonnes pratiques diffusées durant sa mise en œuvre », précise Sadja Lamboni.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des enseignements pour les futures interventions</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À travers Pro-SADI, la FAO, l'Union européenne et le Gouvernement togolais auront ainsi contribué à améliorer les conditions de production de milliers de petits exploitants agricoles en posant les bases d'une agriculture plus productive.</p><p style="text-align:justify;">Les travaux de Kara et de Dapaong ont permis de dresser un bilan participatif des actions menées et de dégager des pistes d'amélioration pour les futurs projets.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8431</guid>
                <pubDate>Wed, 26 Aug 2026 12:22:36 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Les coopératives se donnent rendez-vous à Addis-Abeba]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/les-cooperatives-se-donnent-rendez-vous-a-addis-abeba</link>
                <description><![CDATA[Comment faire des coopératives un moteur plus puissant de développement économique et social en Afrique ? Cette question sera au cœur de la Conférence régionale des coopératives de l’Alliance Coopérative Internationale – Afrique (ACI-Afrique) attendue du 26 au 28 octobre 2026 à Addis-Abeba en Éthiopie. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Placé sous le thème "Un travail décent pour tous&nbsp;: les coopératives de travailleurs et l’économie du soin au service de l’inclusion en Afrique", les participants examineront pendant trois jours, les moyens de faire des coopératives un levier encore plus efficace de création d’emplois décents, d’inclusion sociale et de développement économique durable sur le continent.</p><p style="text-align:justify;">Dans de nombreux pays africains, la question de l’emploi demeure l’un des principaux défis sociaux et économiques. L’essor démographique, l’arrivée massive des jeunes sur le marché du travail et l’importance du secteur informel rendent nécessaire la recherche de modèles économiques capables de créer des emplois stables, productifs et respectueux de la dignité des travailleurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La conférence d’Addis-Abeba entend ainsi mettre en lumière les expériences et les innovations développées par les coopératives africaines pour répondre aux enjeux du travail décent.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les échanges permettront d’identifier les conditions nécessaires à la consolidation de ces modèles, mais aussi les obstacles qui limitent encore leur développement.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de la seule création d’emplois, l’enjeu est de renforcer la capacité des coopératives à contribuer à une économie plus inclusive, dans laquelle les travailleurs, les femmes, les jeunes et les catégories vulnérables peuvent davantage participer aux opportunités économiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La Conférence régionale des coopératives réunira un éventail important de parties prenantes. Des dirigeants coopératifs, des décideurs publics, des partenaires au développement, des chercheurs ainsi que des représentants du secteur privé sont attendus à Addis-Abeba.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette diversité favorisera le croisement des expériences et permettre de rapprocher les politiques publiques des réalités vécues par les coopératives sur le terrain.</p><p style="text-align:justify;">Le défi consiste désormais à renforcer leur capacité à évoluer dans un environnement économique de plus en plus complexe.</p><p style="text-align:justify;">Digitalisation, changement climatique, transformation des marchés, financement et insertion professionnelle des jeunes sont autant de défis auxquels le mouvement coopératif doit apporter des réponses. Plus d’information pour participer <a href="https://maisondescooperatives.coop/articles/0f9ba76e-c11b-41b2-8cb7-d12acf422923"><strong>ICI</strong></a>.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8430</guid>
                <pubDate>Wed, 26 Aug 2026 12:18:03 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agenda</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Vrai ou faux miel : comment reconnaître un miel de qualité ?]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/vrai-ou-faux-miel-comment-reconnaitre-un-miel-de-qualite</link>
                <description><![CDATA[Sur les marchés locaux, dans les boutiques ou directement auprès des producteurs, le miel est de plus en plus présent dans les habitudes de consommation. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Vrai miel ou faux miel ? La question peut se poser chaque fois qu’un consommateur achète ce précieux produit de la ruche. Si certains se fient à son goût ou à sa couleur, des apiculteurs conseillent plutôt d’observer son comportement.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon eux, une première méthode consiste à verser une quantité de miel dans un verre rempli d’eau</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le miel pur, lorsque vous le me mettez dans un verre rempli d'eau, vous le laisser au repos entre 30 min voire 1 h de temps, et vous renverser l'eau, vous allez constater que le miel restera en dépôt dans le verre. Lorsque le miel est suffisamment concentré, il peut rester davantage au fond du verre au lieu de se disperser immédiatement dans l’eau", partagent-ils à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette observation peut s'utiliser facilement par les consommateurs comme un indice de la densité du miel.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>L'autre méthode indiqué par les apiculteurs, c'est le test de l’allumette.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Plongez une bûche d'allumette dans le miel un temps et ressortez pour l'allumer, il prendra feu sans difficulté car une allumette recouverte du miel, peu chargée en eau pourrait prendre feu plus facilement", indiquent-ils.</p><p style="text-align:justify;">Troisièmement, les apiculteurs indiquent que lorsque vous mettez le vrai miel dans un coin frais pendant 2 semaines, il va se cristalliser.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un miel qui ne cristallise pas rapidement n’est pas nécessairement un faux miel. Certains miels restent naturellement liquides pendant une longue période. La vitesse de cristallisation varie fortement d’un miel à l’autre.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Par contre le faux miel, lorsque vous le laisser dans la même température, au bout de deux semaines, il se fermente. C'est à dire il va devenir liquide comme de l'eau. Et lorsque vous l'ouvrez, il va dégager un gaz. C'est pourquoi il est important de bien regarder le miel, bien l'analyser avant d'acheter" préviennent-ils.&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le miel est un produit naturel dont l’apparence, la texture, la couleur et la vitesse de cristallisation peuvent varier considérablement selon les fleurs butinées et les conditions de conservation. Du coup, le consommateur doit apprendre à observer le produit avant de l'acheter pour ne pas se faire avoir.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8429</guid>
                <pubDate>Tue, 25 Aug 2026 10:47:18 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’Agro-transformation au cœur de la foire Adjafi]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/lagro-transformation-au-coeur-de-la-foire-adjafi</link>
                <description><![CDATA[Pour cette 14ème édition de la foire des jeunes entrepreneurs(Adjafi) qui se tient jusqu’au 06 septembre 2026 sur le terrain du Lycée d’Agoènyivé (banlieue de Lomé), l’agro-transformation est au menu des différentes activités prévues. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">"Agrotransformation, moderniser, financer et certifier pour transformer localement et exporter" est le thème retenu qui met non seulement en avant, l'agriculture, un secteur stratégique pour la transformation de l’économie, mais également un secteur stratégique pour assurer la sécurité alimentaire et l'autosuffisance. Ce thème appelle aussi les acteurs à la modernisation et à la certification.</p><p style="text-align:justify;">En ouvrant officiellement cet événement, le Ministre délégué auprès du Ministre du développement à la base et de l'économie sociale et solidaire, chargé de la Jeunesse et des Sports Dr Abdul-Fahd FOFANA, a insisté qu’aujourd'hui, l'agriculture se doit d'être modernisée, d'être mécanisée et d'être compétitive.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Pour être compétitif, naturellement, il faut que nous produisions des produits de très bonne qualité", rappelle-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le ministre a aussi expliqué que parler des produits de bonne qualité appelle à développer les infrastructures de qualité, notamment des normes, des certifications, des packagings, qui permettent aux produits de pouvoir non seulement respecter les standards internationaux mais également de contribuer à une bonne santé.</p><p style="text-align:justify;">Il estime que cette foire est la bienvenue pour rappeler ces principes à tous les acteurs de l’écosystème en vue de travailler ensemble à faire des champions dans l’entrepreneuriat.</p><p style="text-align:justify;">Pour lui, cette foire constitue aussi pour le gouvernement, une plateforme de brainstorming sur des politiques publiques qui vont permettre de façon concrète à transformer le secteur agricole et de le mettre au service de la transformation structurelle des économies.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le gouvernement togolais fait aujourd'hui de l'entrepreneuriat et des Très Petites et Moyennes Entreprises (TPME) une priorité. Cette politique repose naturellement sur une conviction simple : accompagner un entrepreneur ne consiste pas seulement à l'aider à démarrer. L'aider à démarrer, c'est l'étape startup, mais l'accompagnement doit être continu pour l'aider à grandir", a déclaré Abdul-Fahd FOFANA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">A en croire Maxime MINASSEH, promoteur de la foire Adjafi, cette 14ème édition est la première étape du cycle stratégique 2026-2030 d'Adjafi, consacré au financement, à la qualité et à la compétitivité des jeunes TPME togolaises pour conquérir le marché africain.</p><p style="text-align:justify;">Il souligne que le choix d'ouvrir ce nouveau cycle par l'agro-transformation s’explique par le fait que transformer davantage au Togo, c'est créer davantage de valeur pour les Togolais. Il poursuit en disant que dans la transformation de chaque matière première se trouvent des emplois, des revenus et des entreprises plus fortes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette édition marque une innovation majeure : la politique Qualité Adjafi. Nous lançons cette année le label Exposant Qualité Adjafi, parce que nous voulons faire de la qualité une véritable culture : une culture du professionnalisme, de la confiance, de l'amélioration continue. La qualité n'est pas le fruit du hasard, elle se construit", a indiqué M. MINASSEH.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La foire Adjafi 2026, c’est 18 jours d’agenda bien chargé pour près de 300 TPME issues de tous les secteurs (agro-transformation, innovation, commerce et services), venant de huit pays de la sous-région, mais particulièrement cette année de l'Australie et de la France. Plus de 150 000 visiteurs sont attendus.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de l'exposition commerciale, c’est toute une programmation qui répond directement aux besoins des entreprises. Entre autres activités prévues, deux communications consacrées au financement et à la certification&nbsp;; une table ronde des chefs de TPME, des masterclasses, une journée des communes, et une séance de pitch dédiée aux projets innovants.</p><p style="text-align:justify;">Un espace "Business et Finance" sera aussi inauguré afin de favoriser les rencontres B2B entre entrepreneurs, institutions et investisseurs.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8428</guid>
                <pubDate>Tue, 25 Aug 2026 10:43:52 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’IA peut-elle remplacer l’Agronome ? ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/lia-peut-elle-remplacer-lagronome</link>
                <description><![CDATA[Le métier de l’Agronome est en perpétuelle mutation et c’est la capacité à innover et s’adapter qui fera de chaque Agronome un Agronome de demain.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Lors d’un panel consacré à la profession d’Agronome face aux mutations de son environnement tenu le samedi dernier à hôtel AMOUKADI dans une banlieue de Lomé dans le cadre de l’Assemblée générale de l’Association des agronomes du Togo (AAT), Dr Oyétoundé DJIWA, chargé de bureau à la FAO-Togo, rappelle qu’un Agronome doit d’abord comprendre les réels besoins des producteurs.</p><p style="text-align:justify;">Il souligne le rôle important d’un agronome et indique le caractère holistique des disciplines concourant à l’agronomie. C’est pourquoi d’ailleurs on parle aujourd’hui de plus en plus de systèmes alimentaires pour tenir compte du caractère systémique et de la contribution de plusieurs secteurs pour produire durablement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Un producteur aura toujours à faire appel à un agronome parce que ce dernier détient des connaissances, des données et est capable de faire des analyses scientifiques nécessaires pour des décisions à prendre", lance avec conviction Dr DJIWA. &nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En réalité, poursuit-il, "les formations auxquelles doit prendre part un Agronome de demain doivent tenir compte des réalités de nos jours. L’Agronome doit être doté d’une très bonne formation aussi bien théorique que pratique.</p><p style="text-align:justify;">"L’IA ne peut pas remplacer un Agronome de demain qui possède des formations théoriques et pratiques", persuade le chef du bureau de la FAO au Togo.</p><p style="text-align:justify;">Selon lui, lier la pratique aux connaissance scientifiques et à la technologie qui est aujourd’hui l’Intelligence artificielle (IA) révèle d’une maîtrise de l’interprétation, la mise en œuvre et le suivi.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Sur ce, dans 10 ou 20 ans, un producteur aura toujours à faire appel à un Agronome. &nbsp;Une des fonctions essentielles attribuée à un Agronome de demain est la définition des politiques agricoles qui permet d’avoir un systèmes agroalimentaire durable", souligne Dr DJIWA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’agronome de demain doit donc être un professionnel capable d’analyser, conseiller, accompagner, innover et contribuer aux décisions publiques, dans un contexte marqué par le changement climatique, le numérique, la transformation des métiers et les besoins croissants des producteurs.</p><p style="text-align:justify;">Il doit rester proche des producteurs et comprendre leurs contraintes réelles : accès à la terre, eau, intrants, financement, marchés, climat et main-d’œuvre. Sa valeur ajoutée sera sa capacité à transformer les connaissances scientifiques en solutions pratiques, adaptées et applicables localement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Toutefois, il reconnaît que même si l’IA propose des solutions que les acteurs du secteur adoptent, mais ce sont les Agronomes qui fournissent ces solutions.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Et de conclure que dans le secteur agricole, l’innovation et la technologie ne peuvent donc pas se faire sans un agronome. Il faudrait que chaque Agronome soit pluridisciplinaire, se réadapte en fonction de l’évolution des connaissances, du marché et être surtout un ingénieur et un scientifique.</p><p style="text-align:justify;">Notons qu’aux côtés du Dr DJIWA, d’autres intervenants ont apporté de riches contributions sur le devenir de l'agronome de demain dans le cadre du panel organisé dans la foulée de l’AG de l’Association des agronomes du Togo (AAT).</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8427</guid>
                <pubDate>Tue, 25 Aug 2026 10:39:47 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Partage D&#039;expériences</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La filière ananas paralysée par l’absence de bons rejets ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-filiere-ananas-paralysee-par-labsence-de-bons-rejets</link>
                <description><![CDATA[Au Togo, la filière ananas est dans l’impasse. D’une production nationale entre 35 000 et 39 000 tonnes par an entre 2020 et 2022, les acteurs de la filière alertent sur une chute de production qui tournerait actuellement autour de 23 000 tonnes/an.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Une baisse importante qui intervient au moment même où la demande s’accroît, notamment sous l’effet du développement de la transformation locale.</p><p style="text-align:justify;">Pour maintenir leurs activités, les transformateurs sont contraints de se tourner vers les pays voisins, afin de compléter leur approvisionnement en matière première. Plusieurs facteurs expliquent cette baisse de la production selon les acteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Le premier concerne la réduction des superficies cultivées.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Certains producteurs ont progressivement abandonné cette activité, car confrontés à des difficultés économiques, à des coûts de production élevés et à des rendements jugés insuffisants.</p><p style="text-align:justify;">"Aujourd’hui, la production ne suit pas comme il le faut, les surfaces de production ont diminué. Les rendements au niveau des champs ne sont pas au rendez-vous d’où les raisons de l’abandon", confient quelques acteurs clés de la filière.</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, soulignent –ils, les données de la transformation locale reflètent une autre réalité. "Nous sommes à 90 000 tonnes, ce qui signifie que plus de 40 mille tonnes d’ananas viennent de l’étranger surtout du Benin et du Ghana", indiquent-ils.</p><p style="text-align:justify;">L’un des principaux défis touchés du doigt par les acteurs constituent le manque voire même une absence des champs de multiplication des rejets.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"C’est le recyclage des rejets qui est fait depuis des décennies. Plus on recycle, le rendement baisse considérablement", notent-ils désespérément.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Et d’ajouter&nbsp;: "La situation a même contraint certains producteurs à acheter les rejets au Bénin voisin pour essayer de maximiser un peu en termes de rendement mais les résultats n’ont toujours pas été concluants".&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>L’urgence d’avoir de bons rejets d’ananas</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au cœur de cette problématique se trouve une question technique fondamentale qui est la disponibilité de matériel végétal performant.</p><p style="text-align:justify;">Pour les acteurs de la filière, il est plus que nécessaire aujourd’hui pour le Togo de mettre en place un véritable dispositif de multiplication et de sélection de rejets à haut rendement. Et la recherche agricole doit occuper une place centrale dans cette stratégie.</p><p style="text-align:justify;">Il devient indispensable de développer, sélectionner et diffuser du matériel végétal performant, adapté aux conditions agroécologiques du Togo et répondant aux exigences des producteurs comme des transformateurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Cette question des rejets ne doit plus être considérée comme un simple problème propre aux producteurs. Elle constitue désormais un enjeu stratégique pour toute la filière. Il faut vraiment que le Togo puisse travailler sur la reproduction des rejets à haut rendement. Au Bénin des producteurs sont à plus de 50 tonnes à l’hectare pendant qu’au Togo à peine on atteint les 30 tonnes à l’hectare", font – ils savoir.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Sauf quelques agrégateurs qui ont installé leurs champs avec des coopératives bien structurées qui vont au-delà. Le rendement au Togo est vraiment faible malgré le nombre de producteurs estimé 2 mille au plan national. Si en moyenne chaque producteur fait au moins 1 hectare, cela pourrait être suffisant pour un bon départ", ajoutent d’autres producteurs, visiblement découragés par la situation.</p><p style="text-align:justify;">Les principaux acteurs de la filière en appellent à renforcer l’accompagnement technique des producteurs ainsi que l’amélioration des itinéraires techniques, la fertilisation raisonnée, la maîtrise des maladies et des ravageurs.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8426</guid>
                <pubDate>Mon, 24 Aug 2026 10:41:52 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Prix des céréales au marché de Togoville et en région]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/prix-des-cereales-au-marche-de-togoville-et-en-region</link>
                <description><![CDATA[Au marché de Togoville, situé à environ 50 km de Lomé (Togo), le maïs est négocié à 350 F.CFA le bol. Il faut préciser que le bol utilisé n’est pas le même que celui de Lomé. Les commerçants de Togoville utilisent une mesure appelée "Togogban". ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le haricot est négocié entre 850 et 900 francs CFA le bol. Il faut noter que trois mesures de "Togogban" font l’équivalent de deux bols de Lomé, voire un peu plus.</p><blockquote><p style="text-align:justify;">‎<strong>À Notsè, le maïs ancien est vendu à 400 F CFA, contre 350 F CFA pour le nouveau maïs. Le mil coûte 700 F CFA, le gari 700 F CFA et le haricot 1 600 F CFA. Le haricot du Nigeria est plus cher, à 2 300 F CFA. L’arachide est vendue à 2 600 F CFA, le voandzou à 2 300 F CFA, le sorgho à 1 000 F CFA et le soja à 1 100 F CFA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">‎Dans la région des Plateaux, à Agbonou le nouveau maïs est vendu à 300 F CFA le bol et 400 F CFA pour l'ancien. Le soja et le fonio à 1 500 F CFA, le gari à 700 F CFA et le haricot à 1 500 F CFA pour le petit bol et 2 000 F CFA pour le grand bol.</p><p style="text-align:justify;">À Bafilo, dans la préfecture d’Assoli, le bol de maïs est vendu à 450 F CFA. Le haricot gros grain coûte 2 000 F CFA, le soja 1 000 F CFA, le sorgho 650 F CFA et le mil 500 F CFA.</p><blockquote><p style="text-align:justify;">‎<strong>À Mango, dans la région des Savanes, le maïs est vendu à 400 F CFA le bol. Le mil coûte 800 F CFA, le sorgho 1 000 F CFA, le soja 1 200 F CFA et le haricot 1 800 F CFA. Le voandzou est vendu à 2 400 F CFA, tandis que le gari coûte 2 000 F CFA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">‎Enfin dans le Grand Lomé, les prix n'ont pas changé. Le bol de maïs est toujours vendu à 500 F CFA. Le soja coûte entre 900 et 1 200 F CFA. Le haricot local est vendu entre 1 400 et 1 500 F CFA, tandis que les autres variétés coûtent entre 1 600 et 1 700 F CFA. Le sorgho est proposé entre 900 et 1 000 F CFA. L'arachide est à 2600f CFA et le voandzou à 2 000 F CFA le bol.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8425</guid>
                <pubDate>Mon, 24 Aug 2026 10:38:58 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Cuniculture : 50 000 FCFA pour démarrer]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/cuniculture-50-000-fcfa-pour-demarrer</link>
                <description><![CDATA[Avec environ 50 000 FCFA, il est possible de se lancer dans l’élevage de lapins au Togo. Le marché existe, mais la production reste insuffisante pour répondre à la demande.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">À Abalo-Condji, dans la préfecture des Lacs, Tsevi Kokou HOUNKPEY, cuniculteur depuis plus de 20 ans et responsable de la coopérative SCOOPS TSO NAKLE, estime que la cuniculture offre une opportunité accessible aux jeunes qui souhaitent se lancer dans l’élevage.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Le budget de départ</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour débuter, il faut prévoir environ 50 000 FCFA, répartis entre :</p><ul><li style="text-align:justify;">10 000 FCFA pour deux géniteurs : un mâle et une femelle ;</li><li style="text-align:justify;">20 000 FCFA pour une cage en grillage à quatre compartiments ;</li><li style="text-align:justify;">4 000 FCFA pour deux mangeoires et deux abreuvoirs ;</li><li style="text-align:justify;">8 000 FCFA pour un sac d’aliment complet, droits de douane compris ;</li><li style="text-align:justify;">4 000 FCFA pour la boîte à nid et les premiers produits vétérinaires.</li></ul><p style="text-align:justify;">Ce budget constitue une base de démarrage. Les dépenses peuvent ensuite augmenter selon la taille de l’élevage, les équipements et les besoins en alimentation et en soins.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une reproduction rapide</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’intérêt économique de la cuniculture repose notamment sur la capacité de reproduction des lapines. Selon Tsevi Kokou HOUNKPEY, une lapine peut donner naissance à 7 à 12 lapereaux environ un mois après l’accouplement.</p><p style="text-align:justify;">Les lapereaux peuvent ensuite être commercialisés à partir de 5 à 6 mois, à un prix annoncé d’au moins 5 000 FCFA l’unité.</p><p style="text-align:justify;">La reproduction peut également s’enchaîner rapidement. Une lapine peut être remise à la reproduction après la mise-bas, tandis qu’un seul mâle peut servir à plusieurs femelles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une demande supérieure à l’offre</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour les producteurs, le principal problème n’est pas l’écoulement des lapins, mais plutôt la capacité à répondre aux commandes.</p><p style="text-align:justify;">"Nous avons tellement de demandes que nous n’arrivons même pas à les satisfaire, surtout en provenance du Bénin", confie le responsable de SCOOPS TSO NAKLE.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/7sBwKWDGtE8k4sXTYdvQrf7CIMqCxuU0Vdr0eXyS.jpg"><figcaption>Tsevi Kokou HOUNKPEY, cuniculteur depuis 20 ans&nbsp;</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Il cite notamment une commande potentielle de 1 000 lapins par jour que les producteurs n’ont pas pu honorer. Le Bénin apparaît ainsi comme un débouché important pour la production togolaise de lapins.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Le financement, principal frein</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Malgré ce potentiel, le développement de la filière reste limité par le manque de financement, estime le cuniculteur.</p><p style="text-align:justify;">Les producteurs disent avoir tenté plusieurs démarches pour accéder au crédit, notamment dans le cadre du Mécanisme incitatif de financement agricole fondé sur le partage de risques (MIFA), sans résultats selon leur témoignage.</p><p style="text-align:justify;">Cette situation limite les investissements et maintient les exploitations à petite échelle.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une filière à développer</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour Tsevi Kokou HOUNKPEY, le potentiel commercial est réel, mais le passage à une production plus importante nécessite des moyens financiers.</p><p style="text-align:justify;">Avec un investissement initial relativement faible, une reproduction rapide et un marché régional demandeur, la cuniculture présente une opportunité.</p><p style="text-align:justify;">Le défi reste désormais de financer la montée en capacité des producteurs togolais pour pouvoir répondre à la demande, notamment celle du marché béninois.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8424</guid>
                <pubDate>Mon, 24 Aug 2026 10:35:06 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Révolution verte en Afrique : le bilan amer de vingt ans d’échec]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/revolution-verte-en-afrique-le-bilan-amer-de-vingt-ans-dechec</link>
                <description><![CDATA[Alors que l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA) s’apprête à célébrer ses vingt ans d’existence, deux rapports indépendants remettent en cause l’efficacité de son modèle, soutenu par des financements philanthropiques massifs. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Les études, menées par l’Alliance pour la souveraineté alimentaire en Afrique (AFSA) et un chercheur de l’université Tufts, Timothy A. Wise, dressent un bilan contrasté de deux décennies de politiques agricoles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les données avancées par les rapports sont sans appel. Depuis 2006, le nombre de personnes sous-alimentées dans les pays ciblés par l’AGRA aurait bondi de 58 %, alors même que l’organisation s’était fixé pour objectif de réduire la faim de moitié.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette hausse contraste avec la trajectoire du Sénégal, qui ne figurait pas parmi les pays d’intervention prioritaires de l’AGRA. Pourtant, sur la même période, le pays est parvenu à atteindre l’objectif de réduire de moitié la faim.</p><p style="text-align:justify;">Malgré un recours aux engrais qui a plus que doublé, la progression des rendements des cultures vivrières a ralenti. Les auteurs soulignent que la hausse de la production agricole est principalement due à l’extension des superficies cultivées.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Après que des milliards ont été investis dans des politiques alignées sur l’AGRA, les agriculteurs n’ont fait que devenir plus affamés et plus endettés", déplore Mutinta Nketani, coordinatrice nationale de l’Alliance zambienne pour l’agroécologie et la biodiversité (ZAAB).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà des résultats sur le terrain, les critiques ciblent désormais les méthodes de l’organisation.</p><p style="text-align:justify;">Un rapport d’enquête de l’AFSA, intitulé Questioning the Green Revolution, accuse l’AGRA d’avoir modifié sa stratégie pour exercer une influence déterminante sur les politiques agricoles des États africains et de l’Union africaine, souvent à huis clos.</p><p style="text-align:justify;">L’organisation est accusée d’infiltrer les ministères via ses consultants et de promouvoir massivement les semences hybrides et les engrais chimiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ce faisant, elle néglige les alternatives agroécologiques et favorise les intérêts des grandes entreprises.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’AGRA est présentée comme un cheval de Troie pour les firmes agrochimiques, dont les intérêts coïncident avec son modèle, tandis que la Fondation Gates, son principal bailleur, est également critiquée pour ses investissements dans ces mêmes industries.</p><p style="text-align:justify;">Selon les organisations de la société civile, ce lobbying massif entrave le développement de stratégies agricoles autonomes et véritablement durables sur le continent.</p><p style="text-align:justify;">Face à ce constat d’échec, les rapports plaident pour un changement de cap radical. L’alternative proposée est celle de l’agroécologie et de la souveraineté alimentaire, qui mise sur la régénération des sols, la protection des semences locales et la diversification des cultures.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’alternative agroécologique n’est pas théorique. Les agriculteurs sont déjà en train de la mettre en œuvre", affirme Million Belay, coordinateur général de l’AFSA, appelant à financer davantage les solutions développées par les communautés agricoles.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le Sénégal, qui a mis en place une stratégie nationale d’agroécologie, est cité en exemple. Ces rapports jettent une lumière crue sur les limites d’un modèle productiviste importé et relancent le débat sur l’avenir agricole du continent, entre dépendance aux intrants et souveraineté alimentaire.</p><p style="text-align:justify;"><i><strong><u>Source</u></strong></i>&nbsp;: <a href="https://fr.apanews.net/society/afrique-lafsa-denonce-lechec-de-la-revolution-verte-apres-20-ans/">apanews</a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8423</guid>
                <pubDate>Mon, 24 Aug 2026 10:26:08 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Pourquoi l’intelligence agricole basée sur le cloud est en plein essor ? ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/pourquoi-lintelligence-agricole-basee-sur-le-cloud-est-en-plein-essor</link>
                <description><![CDATA[Pendant des décennies, les décisions agricoles ont été prises en parcourant les champs, en observant le ciel et en se fiant à une expérience transmise de génération en génération. Cet instinct n’a pas disparu — mais il est de plus en plus associé à un tableau de bord. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, les capteurs de sol, les données satellitaires, les images de drones et même les machines intelligentes transmettent toutes leurs données vers des services cloud qui transforment ces données brutes provenant des champs en plans de plantation, programmes d’irrigation ou formules de fertilisation. Tout cela constitue l’histoire de l’une des tendances les plus florissantes de l’agritech.</p><p style="text-align:justify;">Selon le dernier rapport de recherche de Dataintelo, la valeur du <a href="https://dataintelo.com/report/global-precision-agriculture-software-market">marché mondial des logiciels d’agriculture de précision</a> s’élevait à environ 4,2 milliards de dollars en 2025 et devrait atteindre 11,8 milliards de dollars en 2034, avec un taux de croissance annuel composé (TCAC) de 12,1 % entre 2026 et 2034.</p><p style="text-align:justify;">Cette trajectoire ferait presque tripler la taille du marché en une décennie, les plateformes fournies via le cloud, qui progressent plus rapidement que la moyenne du secteur, constituant le principal moteur de cette croissance.</p><p style="text-align:justify;">Pour les décideurs de l’agro-industrie, de la fabrication d’équipements, de l’agri-finance et des chaînes d’approvisionnement alimentaires, les chiffres comptent moins que ce qu’ils révèlent : la gestion des exploitations agricoles se consolide autour de plateformes de données, et les acteurs qui tireront leur épingle du jeu au cours de la prochaine décennie seront les exploitations et les fournisseurs qui considèrent l’infrastructure de données comme un élément central de leur stratégie.</p><p style="text-align:justify;">Alors que les dirigeants de l’agro-industrie, les fabricants d’équipements, les entreprises d’agri-finance et les distributeurs alimentaires réfléchissent à la manière de prendre leurs décisions, les chiffres importent moins que leur message : la gestion agricole devient une activité fondée sur les données, et ceux qui s’imposeront dans l’agriculture au cours de la prochaine décennie seront ceux qui considéreront les systèmes de données comme des priorités stratégiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Vue d’ensemble du secteur</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les données de segmentation montrent où se concentre la croissance. Les logiciels — planification des cultures, cartographie des parcelles, tableaux de bord agronomiques, intégration des machines — représentaient environ 62,4 % des revenus en 2025, bien que les services (mise en œuvre, formation, conseil agronomique géré) progressent plus rapidement, avec un TCAC d’environ 13,8 %, les exploitants souhaitant de plus en plus disposer d’une expertise intégrée à la technologie.</p><p style="text-align:justify;">Par application, la gestion des cultures reste le principal cas d’utilisation, représentant 38,7 % des revenus, car son retour sur investissement (ROI) est le plus facile à démontrer à un agriculteur sceptique.</p><p style="text-align:justify;">En termes de mode de déploiement, les plateformes cloud représentent déjà environ 58,3 % des revenus et devraient progresser à un TCAC d’environ 14,3 %, bien devant les systèmes installés sur site, dont la croissance se situe davantage autour de 9,2 %.</p><p style="text-align:justify;">L’Amérique du Nord domine avec la plus grande part de marché, soit environ 38,8 %, grâce à son agriculture commerciale à grande échelle et à son écosystème d’investissement dans l’agritech. La région connaissant la croissance la plus rapide sur le marché mondial est l’Asie-Pacifique, en raison de la présence d’initiatives gouvernementales en faveur de l’agriculture numérique dans des pays comme la Chine, l’Inde et l’Australie, avec un TCAC proche de 15,2 %.</p><p style="text-align:justify;">Les grandes exploitations agricoles contribuent à près de 50 % des revenus du marché, tandis que les petites exploitations constituent le segment à la croissance la plus rapide, avec un taux de croissance d’environ 15,8 %.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Pourquoi le cloud l’emporte dans le choix du mode de déploiement</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La question du cloud par rapport aux solutions sur site faisait autrefois l’objet d’un véritable débat dans le secteur agricole, principalement en raison des problèmes de connectivité dans les zones rurales.</p><p style="text-align:justify;">Ce débat est en train de s’estomper. Les plateformes cloud ont supprimé les coûts d’investissement initiaux liés au matériel et au personnel technique qui rendaient auparavant impossible l’utilisation, par les petites exploitations, de logiciels agricoles conçus pour les grandes entreprises. Une exploitation de taille moyenne, voire un regroupement de petits agriculteurs, peut désormais accéder à des capacités d’analyse qui n’étaient auparavant disponibles qu’à ceux disposés à dépenser des centaines de milliers de dollars en infrastructures techniques, grâce à des paiements mensuels réguliers. Cette évolution est rendue possible par le développement des infrastructures qui ont finalement répondu à la demande, grâce aux réseaux haut débit ruraux, à la technologie 5G et à l’Internet satellitaire en orbite terrestre basse, tel que Starlink, qui compte déjà 4 millions d’abonnés dans le monde.</p><p style="text-align:justify;">Il existe également un effet de « gravité des données ». Une fois que les historiques de rendement, les analyses de sols et les données télémétriques des machines d’une exploitation sont stockés dans un même environnement cloud, les coûts de changement de plateforme augmentent fortement. C’est pourquoi les plus grands exploitants se précipitent pour accroître le nombre de leurs « acres connectés ». Le Operations Center de John Deere est désormais connecté à bien plus de 300 millions d’acres de terres agricoles dans le monde, tandis que la plateforme Climate FieldView de Bayer gère plus de 250 millions d’acres sous abonnement dans 23 pays — des ensembles de données propriétaires qui rendent les modèles d’IA de chaque plateforme plus précis et plus difficiles à reproduire.</p><p style="text-align:justify;">Cette précision est importante, car c’est vers l’IA que se déplace désormais la création de valeur. Les données sous-jacentes montrent que les algorithmes de détection des maladies alimentés par l’IA et déployés sur les plateformes modernes peuvent désormais identifier des dizaines de maladies et de ravageurs des plantes avec une précision supérieure à 92 % dans les conditions réelles des champs, tandis que les modèles prédictifs de rendement peuvent prévoir des résultats spécifiques à une parcelle avec une marge d’erreur de 5 à 8 %, jusqu’à 60 jours avant la récolte. Seule une infrastructure cloud peut permettre cette capacité de calcul à grande échelle de manière rentable.</p><p style="text-align:justify;">Cela étant, les architectures sur site n’ont pas disparu. Les grandes entreprises agroalimentaires européennes continuent de privilégier un contrôle plus strict de leurs données, une préférence directement liée aux exigences du RGPD — un rappel que les politiques publiques façonnent ce secteur presque autant que la technologie.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Le vent favorable de la réglementation</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les logiciels d’agriculture de précision sont particuliers dans la mesure où la réglementation favorise leur adoption plutôt que de la freiner.</p><p style="text-align:justify;">Dans l’Union européenne, dans le cadre de son Pacte vert, la stratégie « De la ferme à la table » a fixé pour objectif de réduire de 50 % d’ici 2030 l’utilisation et les risques liés aux pesticides chimiques, ainsi que les pertes de nutriments. Bien que les progrès aient été irréguliers et fortement controversés, la tendance reste la même : les changements apportés à la Politique agricole commune (PAC) de l’Union européenne ont rendu obligatoire l’affectation d’une part importante des aides directes aux « éco-régimes », qui encouragent l’application précise des intrants à taux variable permise par les logiciels d’agriculture de précision.</p><p style="text-align:justify;">Aux États-Unis, l’Inflation Reduction Act de 2022 a alloué environ 19,5 milliards de dollars aux initiatives de conservation et d’agriculture intelligente face au climat, notamment à l’utilisation d’abonnements à des technologies de précision et à la formation.</p><p style="text-align:justify;">En Asie, les politiques gouvernementales pourraient bien constituer les principaux moteurs de l’adoption : l’Inde met en place un cadre national pour l’agriculture numérique, appelé Digital Agriculture Mission et AgriStack, qui établira une identité numérique et une couche de données uniformes pour plus de 140 millions de ménages agricoles. De même, en Chine, l’agriculture de précision a été érigée en priorité stratégique dans le cadre du cycle de planification du pays. Lorsqu’il s’agit d’évaluer les opportunités d’expansion, les cadres réglementaires jouent donc un rôle actif dans la détermination des régions où la croissance est la plus rapide.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Les évolutions récentes qui transforment le paysage</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le paysage concurrentiel s’est consolidé autour d’un nombre plus restreint d’écosystèmes intégrés, même si des startups spécialisées se développent sur des cas d’utilisation de niche. Dans cette même logique, John Deere poursuit l’expansion de son Operations Center avec l’acquisition de l’entreprise de conduite autonome Bear Flag Robotics, renforçant ainsi sa stratégie visant à devenir propriétaire à la fois de la machine et de la couche de données qui la pilote.</p><p style="text-align:justify;">AGCO a suivi une trajectoire similaire avec sa plateforme Fuse Technologies, ainsi qu’à travers sa collaboration avec Trimble. L’acquisition de Granular par Corteva Agriscience et le rachat de Raven Industries par CNH Industrial illustrent également le cas d’entreprises qui contrôlent les intrants et les machines et qui acquièrent des capacités logicielles plutôt que de travailler avec des partenaires dans ce domaine.</p><p style="text-align:justify;">Azure FarmBeats de Microsoft représente quant à lui une incursion du secteur technologique dans un domaine auparavant contrôlé par les fabricants de machines.</p><p style="text-align:justify;">Les crédits carbone représentent une nouvelle couche de monétisation : Farmers Edge a développé un module carbone pour sa plateforme FarmCommand, permettant aux agriculteurs de gagner et de monétiser des crédits carbone issus de leurs sols, dans le cadre d’un système volontaire, avec des prix pour ces crédits fluctuant entre 15 et 80 dollars par tonne d’équivalent CO₂ — ce qui montre que les fournisseurs se considèrent désormais comme des acteurs de l’infrastructure de la finance durable, et pas uniquement comme des fournisseurs d’outils pour l’exploitation agricole.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Tendances en matière d’adoption : qui achète et pourquoi ?</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’adoption varie fortement selon la taille des exploitations. Les grandes exploitations commerciales restent le principal segment en termes de revenus : les économies de coûts documentées grâce à l’application d’engrais et de pesticides à taux variable dans les exploitations de la Corn Belt américaine s’élèvent à 28–45 dollars par acre et par an, ce qui justifie largement l’octroi de licences d’entreprise pour des superficies de plusieurs dizaines de milliers d’acres. Les exploitations de taille moyenne bénéficient particulièrement des modèles de tarification SaaS par abonnement, qui ont rendu les outils d’analyse de niveau entreprise accessibles aux exploitations couvrant entre 100 et 1 000 acres.</p><p style="text-align:justify;">Les petites exploitations familiales en Asie et en Afrique subsaharienne constituent le segment d’adoption à la croissance la plus rapide et, sur le plan structurel, le plus différent. Cette adoption est moins motivée par l’économie des exploitations que par les programmes de subventions gouvernementales, l’accès partagé via les coopératives et les applications conçues d’abord pour le mobile, qui ne nécessitent aucune infrastructure informatique dédiée. Dans certains contextes des régions en développement, les abonnements d’entrée de gamme peuvent coûter aussi peu que 8 à 15 dollars par mois. Il s’agit d’une stratégie délibérée des fournisseurs visant à conquérir un volume important sur un segment qui comprend, selon les estimations, plus de 500 millions de petits exploitants agricoles dans le monde et qui n’ont actuellement accès à aucun logiciel de gestion agricole de précision. Il s’agit à la fois de la plus grande opportunité encore inexploitée du secteur et de son plus grand défi en matière de monétisation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Les risques à ne pas négliger</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Aucune histoire de croissance dans l’agriculture n’est exempte de difficultés. La cybersécurité constitue une préoccupation croissante, à mesure que les plateformes agricoles regroupent des données de plus en plus sensibles, comme l’a illustré une cyberattaque survenue en 2024 contre une importante coopérative agricole nord-américaine, qui a perturbé pendant plusieurs semaines les logiciels de commercialisation des céréales. Les conflits relatifs à la propriété des données entre agriculteurs, fournisseurs et entreprises d’intrants continuent de ralentir l’interopérabilité, tandis que le coût total de possession — matériel, connectivité, formation et frais récurrents — reste une contrainte réelle pour les exploitants de taille intermédiaire et ceux des régions émergentes. Il existe également un risque structurel pour les fournisseurs indépendants : à mesure que les fabricants d’équipements intègrent de plus en plus les logiciels aux achats de matériel, les marges des plateformes autonomes pourraient subir une pression croissante.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Implications pour les décideurs</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Du point de vue des gestionnaires de l’agro-industrie, cela signifie que l’époque où les logiciels d’agriculture de précision étaient considérés comme un outil supplémentaire de productivité, plutôt que comme une infrastructure essentielle de l’exploitation agricole, est révolue. De même, l’époque où la question de l’utilisation de solutions cloud pouvait encore faire l’objet d’un débat est révolue.</p><p style="text-align:justify;">Les fournisseurs qui combinent une bonne intégration avec les équipements agricoles, une IA solide reposant sur des données propriétaires et des solutions de conformité devraient être ceux qui bénéficieront le plus de la croissance du marché, estimée à 300 % au cours des dix prochaines années. Pour les investisseurs, il pourrait être plus intéressant de rechercher des opportunités auprès des petits exploitants d’Asie-Pacifique et d’Afrique.</p><p style="text-align:justify;">Pour les régulateurs, enfin, des cadres de subventions et de conformité bien conçus ne se contentent pas de soutenir l’adoption : ils l’accélèrent, transformant ainsi la politique environnementale en un véritable catalyseur commercial. <a href="https://dataintelo.com/report/global-precision-agriculture-software-market"><strong>Référence</strong></a></p><p style="text-align:justify;"><strong>----------</strong></p><p style="text-align:justify;"><a href="https://www.linkedin.com/in/ashishkolte/"><strong>Ashish Kolte</strong></a> est Marketing Manager chez DataIntelo. Il possède une expertise en marketing, intelligence économique et stratégie d’entreprise. Il associe ses connaissances en marketing à des recherches sectorielles afin d’analyser les tendances du marché, d’identifier les opportunités de croissance et de fournir des analyses fondées sur les données concernant les secteurs émergents et les évolutions économiques mondiales.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8422</guid>
                <pubDate>Sun, 23 Aug 2026 14:56:38 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Agritech</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Dr AKATA porté à la tête de l’Association des agronomes du Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/dr-akata-porte-a-la-tete-de-lassociation-des-agronomes-du-togo</link>
                <description><![CDATA[Lors d’une Assemblée générale ordinaire tenue le samedi 22 août 2026 à Adéticopé (21 km de Lomé), l’Association des agronomes du Togo(AAT) a élu pour un mandat de trois ans, un nouveau bureau dirigé par Dr AKATA ATCHOZOU Eyanawa. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Les travaux de l’AG ont surtout permis de valider le bilan de l’exercice écoulé et orienter ses actions futures de cette association qui regroupe les professionnels de l’agronomie résolument engagés à soutenir le développement agricole au Togo. L'une des résolutions phares prises à l'issue des échanges, est l'ouverture des portes de l'association aux jeunes de licence en agronomie.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les débats ont aussi souligné l'engagement de l'association à moderniser les pratiques agricoles, notamment par l'agroécologie, la transformation agricole. Les échanges ont tourné autour du thème&nbsp;: "Profession d’agronome face aux mutations de son environnement&nbsp;: quels défis, opportunités et orientations pour l’AAT&nbsp;?".&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Fort de cet engagement, le nouveau bureau élu entend donner vie aux objectifs de l’association. Son premier challenge consiste à prendre en compte le plan stratégique, les nouveaux statuts afin d’élaborer une feuille de route avec toute son équipe conforme pour permettre à l’association de se redynamiser.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/crCCcCXi8uJMFNfozSp1UFXbph9wkonjtCzdv8Q6.jpg"><figcaption>Les membres de &nbsp;l’Association des agronomes du Togo(AAT) mobilisés pour les travaux de l'AG à Adéticopé ©DR</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous tenons à remercier le bureau sortant pour tout le travail abattu. Ils nous ont permis de pouvoir monter un palier", a confié Dr AKATA ATCHOZOU Eyanawa, nouveau président élu, également directeur scientifique de l’ITRA (Institut togolais de recherche agronomique).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le renforcement de l’accompagnement des jeunes diplômés de l’École supérieure d’agronomie(ESA) figure également parmi les priorités du nouveau bureau.</p><p style="text-align:justify;">Le mentorat constitue, selon lui, un levier essentiel pour favoriser l’insertion professionnelle et le développement des compétences des nouvelles générations d’ingénieurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’élément essentiel est d’élargir la corporation à nos jeunes frères", a promis Dr AKATA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La nouvelle équipe dirigeante rassure de son engagement et sa détermination à conduire la vision de l’association qui est de rayonner davantage et de contribuer au développement agricole du pays.</p><p style="text-align:justify;">La mobilisation de toute expertise qui existe tant au niveau national qu’international permettra d’avoir une association inclusive. Pour les premiers responsables de l’AAT, un agronome de demain doit faire valoir son titre d’ingénieur en comprenant les réels besoins d’un producteur ce qui requiert de la pratique. Il faudrait justifier de sa capacité à convaincre les exploitants.</p><p style="text-align:justify;">À travers cette Assemblée générale ordinaire et élective, l’Association des agronomes du Togo réaffirme son engagement à soutenir les diplômés, encourager l’innovation et élargir la corporation aux jeunes afin de contribuer au développement du Togo. Plus de 200 membres actifs participent à la vie de cette association.</p><p style="text-align:justify;">Liste des membres du bureau de l’AAT</p><p style="text-align:justify;">Président : Dr AKATA Atchozou Eyanawa</p><p style="text-align:justify;">1er vice - président : YAKA Poyabalo</p><p style="text-align:justify;">2ème vice- président : KADAI Ago Essohouna</p><p style="text-align:justify;">Secrétaire général : TABIOU Gmakagni</p><p style="text-align:justify;">Secrétaire général adjoint : POTCHO Mouloumdema</p><p style="text-align:justify;">Trésorier général : TANGHAWAYE N’mon</p><p style="text-align:justify;">Trésorier général adjoint : MAKENOU Tchoekewo</p><p style="text-align:justify;">1er conseiller : TALLAKI Komla</p><p style="text-align:justify;">2ème conseiller : DEWA KASSA Kodjo</p><p style="text-align:justify;">1er commissaire aux comptes :</p><p style="text-align:justify;">KPAKPABIA Tchotounbaï</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8421</guid>
                <pubDate>Sun, 23 Aug 2026 14:50:31 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Icônes</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’agroécologie face à l’urgence climatique]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/lagroecologie-face-a-lurgence-climatique</link>
                <description><![CDATA[Au Togo, le climat a déjà changé, et ses effets se font désormais sentir avec acuité dans les champs comme dans les foyers ruraux. Entre irrégularité des pluies et baisse des rendements, l’urgence d’agir s’impose.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dr Hodabalo Pereki, coordonnateur national du projet NAP Readiness l’a bien souligné lors du tout premier forum national sur l’agroécologie et l’agriculture biologique (FNAAB), un cadre d’échanges qui a permis de poser les bases d’une transformation durable du secteur.</p><p style="text-align:justify;">Pour Dr Hodabalo Pereki, ce forum tenu du 07 au 09 avril 2026 a surtout permis de rassembler les acteurs clés pour réfléchir aux stratégies de mise à échelle de l’agroécologie.</p><p style="text-align:justify;">Pendant trois jours, participants, partenaires techniques et financiers ont analysé les défis du secteur, mais aussi les synergies possibles pour faire de l’agroécologie une réponse concrète aux effets du changement climatique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le changement climatique est une réalité et constitue une menace, mais il offre aussi des opportunités pour repenser nos systèmes agricoles", souligne-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au cœur des discussions durant le forum, il en ressortait que l’agroécologie est une solution pertinente d’adaptation aux dérèglements climatiques. Elle permet non seulement de préserver l’environnement, mais aussi de renforcer la résilience des producteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’agroécologie est avant tout une option d’adaptation face aux risques climatiques de plus en plus récurrents", martèle l’expert de la FAO.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Toutefois, cette transition nécessite des approches structurées. La FAO a ainsi partagé son expertise technique et ses outils d’accompagnement, notamment pour intégrer les risques climatiques dans les investissements agricoles et limiter les émissions de gaz à effet de serre.</p><p style="text-align:justify;">L’organisation met également l’accent sur l’inclusion des jeunes et des femmes, considérés comme des acteurs essentiels de cette transformation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’accès à des équipements adaptés, notamment pour la transformation des produits, est présenté comme un levier clé pour améliorer la productivité et alléger la charge de travail, en particulier pour les femmes.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà des enjeux environnementaux, la FAO insiste sur la nécessité de mobiliser des financements adaptés. L’agroécologie est perçue comme une opportunité économique, à condition que les projets soient bien structurés et alignés sur les priorités climatiques.</p><p>À travers cet engagement, la FAO réaffirme sa volonté d’accompagner durablement le Togo. L’objectif est de faire de l’agroécologie un pilier de résilience, capable de répondre aux défis climatiques tout en améliorant les conditions de vie des communautés.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8419</guid>
                <pubDate>Sat, 22 Aug 2026 14:17:00 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La commune de Mô 1 valide son plan de développement communal]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-commune-de-mo-1-valide-son-plan-de-developpement-communal</link>
                <description><![CDATA[La commune de Mô 1 (Région centrale) franchit une étape décisive dans sa marche vers le développement avec la validation de son Plan de Développement Communal (PDC).]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ce document stratégique se distingue par une forte implication des populations et une vision clairement orientée vers un développement durable et inclusif.</p><p style="text-align:justify;">À l’horizon 2031, la commune ambitionne de devenir&nbsp;: "une commune verte, ouverte, paisible et bien aménagée, avec une gouvernance participative et une économie florissante garantissant un développement humain durable".</p><p style="text-align:justify;">Une vision en parfaite cohérence avec les orientations nationales du Togo et les agendas internationaux de développement durable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un plan structuré autour de priorités claires</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le PDC de Mô 1 repose sur quatre orientations stratégiques majeures qui traduisent les priorités de développement de la commune. Il met notamment l’accent sur le renforcement de la gouvernance locale, la cohésion sociale et la paix, ainsi que sur la valorisation du potentiel économique local.</p><p style="text-align:justify;">Le plan prévoit également l’amélioration de l’accès aux services sociaux de base et un aménagement du territoire intégrant la gestion durable de l’environnement, dans un contexte marqué par la présence du parc Fazao-Malfakassa.</p><p style="text-align:justify;">Pour le maire de la commune, Padasiwé Patchekele, ce document va bien au-delà d’un simple outil administratif.</p><p style="text-align:justify;">"Ce PDC n’est pas seulement un document administratif. Il est le reflet de nos aspirations communes, une feuille de route pour les années à venir et un engagement envers le développement durable de notre commune. Dans notre PDC, nous avons inclus des orientations fortes et des projets concrets dans les domaines de l’éducation, de la santé, des infrastructures, de l'agriculture et de la protection de l’environnement", souligne Padasiwé Patchekele, Maire de la commune Mô 1.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un budget de 2 milliards FCFA pour initier la transformation durable de la plaine de Mô</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le coût global du PDC est estimé à plus de 2 milliards FCFA pour le premier quinquennat de mise en œuvre.</p><p style="text-align:justify;">La répartition du financement traduit une volonté de coresponsabilité : 9 % seront mobilisés sur les ressources propres de la commune ; 39,15 % attendus de l’État ; le reste devra être recherché auprès des partenaires techniques et financiers.</p><p style="text-align:justify;">Selon l'un des consultants ayant accompagné le processus, cette répartition du budget repose sur un travail rigoureux.</p><p style="text-align:justify;">"Les besoins ont été identifiés avec la population, puis priorisés avant d’être traduits en projets et chiffrés. Le document reflète la réalité de la commune et reste réalisable si chacun contribue", explique Mamadou Boukari, l'un des consultants.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une mobilisation communautaire forte</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’un des aspects les plus innovants de ce PDC réside dans la stratégie de mobilisation des ressources locales. Plus de 15 000 personnes actives dans la commune seront mises à contribution pour soutenir la mise en œuvre des projets.</p><p style="text-align:justify;">Chaque habitant contribuera à hauteur de 2 150 FCFA par mois pendant cinq ans, ou en nature, à travers trois tubercules d’igname équivalents à cette valeur. Un mécanisme salué par le préfet de Mô, Mani Anakpa, qui y voit un signe fort d’appropriation.</p><p style="text-align:justify;">"La validation du PDC est une étape décisive, mais le plus important reste sa mise en œuvre. Les populations ont montré qu’elles peuvent même contribuer au financement à travers leurs propres moyens. C’est la preuve d’un engagement collectif remarquable", se réjouit le préfet de Mô</p><p style="text-align:justify;">Cette dynamique pourrait permettre à la commune de mobiliser des ressources suffisantes pour lancer certains projets avant même l’appui de l’État et des partenaires.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un processus participatif au cœur du document</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le PDC de Mô 1 est le fruit d’un processus inclusif ayant impliqué élus, services techniques, experts et populations à la base. Pour Rézébodom Sogoyou, conseillère municipale et fille de la localité, le document reflète fidèlement les réalités du terrain.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/MslvzZUsuiFSuuVyY89sgdkm4BwC3tyjYZ8sbuLw.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">"Tout ce qui a été recueilli reflète exactement les besoins de notre communauté, notamment en matière de santé, d’éducation et d’agriculture, qui constitue la base de nos activités", a-t-elle affirmé.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une commune riche en biodiversité</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La prise en compte des enjeux climatiques constitue également un pilier du PDC. La commune de Mô 1 dispose de 16 forêts communautaires dont la restauration et la conservation vont créer des activités parallèles aux populations tels que l’apiculture, l’agroforesterie etc.</p><p style="text-align:justify;">L’organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’agriculture (FAO) soutient cette dimension.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La commune de Mô 1 présente une forte vulnérabilité climatique. L’intégration de ces enjeux dans le PDC permettra de proposer des solutions adaptées pour l’agriculture, l’eau ou la santé dans les années à venir. La FAO est disposée à accompagner la commune de Mô 1 pour la préservation de ces ressources naturelles", fait savoir Hodabalo Pereki, Coordonnateur du projet NAP Readiness à la FAO-Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Si la validation du PDC constitue une avancée majeure, tous les acteurs s’accordent que le véritable défi reste sa mise en œuvre. Les premiers responsables entendent traduire ces orientations en actions tangibles au bénéfice des populations avec la mobilisation de toutes les forces vives.</p><p style="text-align:justify;">Avec un plan chiffré, des priorités clairement définies et une mobilisation communautaire sans précédent, cette commune de Mô 1 pose les bases d’un développement porté de l’intérieur, où chaque citoyen devient acteur du changement.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8418</guid>
                <pubDate>Sat, 22 Aug 2026 14:06:27 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un nouveau texte pour encadrer la transhumance au Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/un-nouveau-texte-pour-encadrer-la-transhumance-au-togo</link>
                <description><![CDATA[Face aux déficits en viande et en lait, ainsi qu’à l’absence d’un élevage intensif capable de maintenir les bœufs en stabulation et de les nourrir en permanence, un atelier de validation du plan de gestion de la transhumance s’est déroulé les 30 et 31 mars 2026 à Lomé avec l’appui de la FAO. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette rencontre vise globalement à faciliter un processus participatif de revue technique, de consolidation et de validation officielle du projet de Plan de gestion de la transhumance 2026-2030. L’objectif étant de mieux réglementer la transhumance et instaurer un climat apaisé entre les acteurs de l’élevage et du secteur agricole.</p><p style="text-align:justify;">Les premiers concernés, c’est-à-dire les éleveurs eux-mêmes, font face à de nombreuses difficultés liées aux défis sécuritaires, mais aussi aux contraintes de déplacement d’une préfecture à une autre, ou d’une commune à une autre.</p><p style="text-align:justify;">Les échanges ont permis d’apporter des solutions durables aux problèmes existants.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Notre plus grand souhait, c’est que les textes adoptés puissent réellement faciliter la mobilité du bétail, encourager les échanges entre notre pays et les autres pays, et contribuer à la sécurité alimentaire. Mais surtout, nous voulons que les acteurs de la filière bétail puissent collaborer étroitement avec les forces de sécurité et de défense afin de garantir la stabilité et la liberté de mouvement de tous les acteurs", confie Alidou Alassani, Président de la fédération nationale des professionnels de la filière bétail et viande.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pratiquée depuis longtemps, la transhumance est une forme d’élevage caractérisée par la mobilité du bétail à l’intérieur du pays ou entre plusieurs pays.</p><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, elle fait face à de nombreuses difficultés liées notamment à la croissance démographique, à l’expansion des zones agricoles et à plusieurs autres facteurs. Ces contraintes sont devenues, dans plusieurs pays, une source de conflits. Pourtant, cette activité reste essentielle.</p><p style="text-align:justify;">"Nous ne pouvons pas nous passer de la transhumance, parce l’approvisionnement en viande et en lait dans notre pays en dépendent pour renforcer la sécurité alimentaire. Il faut donc trouver une formule pour une coexistence pacifique entre la transhumance et l’agriculture. C’est pourquoi, depuis 2007, le Togo a engagé un travail de fond qui a abouti en 2014 à un premier plan de gestion de la transhumance, avec un cadre législatif permettant de mettre en place des cadres de dialogue au niveau national et préfectoral", a déclaré Dr Oyétounde Djiwa, Chargé du bureau de la FAO-Togo.</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:74.63%;" src="{{BASE_URL}}/ck/Qmr7lSjgnyihclhdqznQHoG4zAx0tMwHogzBZp15.jpg">"Aujourd’hui, nous sommes dans une nouvelle phase de décentralisation. Nous avons désormais des communes, et les changements climatiques continuent d’aggraver la disponibilité en eau et en pâturage. À cela s’ajoute la crise sécuritaire au Sahel, qui accentue les mouvements de troupeaux. D’où la nécessité de réunir tous les acteurs pour réfléchir et valider un nouveau plan de gestion qui définit les actions que l’État doit mettre en place, mais aussi les mesures que chaque institution et chaque acteur devra prendre afin d’assurer une transhumance apaisée", ajoute-t-il.</p><p style="text-align:justify;">Les travaux de cet atelier visent à garantir que cette activité peut et doit continuer, mais de manière apaisée et réglementée, afin de réduire la dépendance du pays vis-à-vis de l’extérieur en matière de viande et de lait.</p><p style="text-align:justify;">Le nouveau plan de gestion de la transhumance vient ainsi remplacer celui adopté en 2014, aujourd’hui jugé dépassé face aux nouveaux défis. Il prend désormais en compte les nouvelles réalités, notamment le nouveau découpage territorial du pays.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Dans l’ancien plan de gestion, nous n’avions pas de communes rurales comme aujourd’hui. Le nouveau plan intègre toutes ces nouvelles données. Nous avons également adopté un nouveau modèle d’élevage (des zones d’aménagement pour la production bovine-ZAPB) orienté vers la sédentarisation des animaux. Elles sont désormais prises en compte dans le nouveau plan de gestion de la transhumance", explique Magnimwè Beleyi, Directeur des Productions Animales.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À travers cette validation, le Togo franchit une nouvelle étape vers une gestion plus moderne, apaisée et durable de la transhumance.</p><p style="text-align:justify;">Un pas important pour renforcer la sécurité alimentaire, réduire les conflits entre éleveurs et agriculteurs et mieux adapter l’élevage aux nouvelles réalités du pays.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8417</guid>
                <pubDate>Sat, 22 Aug 2026 13:59:57 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[MEOR : vers une formation forestière plus pratique au Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/meor-vers-une-formation-forestiere-plus-pratique-au-togo</link>
                <description><![CDATA[Les dispositifs de formation en foresterie ne permettent pas encore aux apprenants de maîtriser efficacement des approches opérationnelles reconnues à l’international, comme la méthodologie MEOR.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette insuffisance limite la capacité des futurs techniciens et professionnels, notamment ceux issus de l’INFA de Tové, à mettre en œuvre des actions concrètes et adaptées en matière de restauration des paysages forestiers.</p><p style="text-align:justify;">Elle pose également un défi plus large : celui de l’harmonisation des pratiques pédagogiques avec les exigences techniques actuelles du secteur.</p><p style="text-align:justify;">Face à cette problématique, il devient nécessaire d’adapter et d’intégrer des méthodologies éprouvées au contexte national, tout en renforçant les capacités des centres de formation afin d’assurer une transmission efficace de ces compétences aux apprenants sur l’ensemble du territoire.</p><p style="text-align:justify;">C’est tout l’objet de cet atelier, tenu les 16 et 17 avril 2026 à Atakpamé (région des plateaux), consacré à la validation des modules MEOR en vue de leur intégration dans les référentiels de formation de l’INFA de Tové.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Des experts issus de divers secteurs ; Ministères, Université de Lomé, INFA de Tové et autres centres de formation ont été réunis pour mener une réflexion collective. L’objectif est d’identifier les pratiques pertinentes et les modules essentiels à retenir dans le contexte togolais, afin de les structurer et les formaliser. Ce travail permettra d’élaborer un syllabus de formation qui servira désormais de référence pour les formateurs. Ainsi, les futurs apprenants, notamment ceux de l’INFA de Tové, auront l’opportunité de suivre une formation adaptée basée sur la méthodologie MEOR", indique Dr Oyétoundé Djiwa, Chargé du bureau de la FAO-Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La Méthodologie d’Évaluation des Opportunités de Restauration des paysages forestiers ne concerne pas uniquement les acteurs du secteur éducatif. Elle mobilise l’ensemble de la chaîne de valeur, notamment les agriculteurs, les maraîchers et les éleveurs.</p><p style="text-align:justify;">Elle interroge les pratiques de chacun : comment mener ses activités tout en tenant compte de son environnement, afin de contribuer à la restauration durable des paysages forestiers.</p><p style="text-align:justify;">Autrefois axés sur une approche globale, les enseignements dispensés à l’INFA de Tové évolueront vers un contenu plus spécifique grâce la méthodologie MEOR reconnue à l’échelle internationale. Pour les responsables de l’INFA de Tové, il est essentiel, face aux nombreuses innovations, de s’aligner sur des approches universelles et harmonisées.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/c69g3N4kpjtjD9jpXqeQQILrK8GwnwSdLbQPMjuh.jpg"></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les différents modules liés aux opportunités de restauration ont d’abord été élaborés. L’étape actuelle consiste à les valider afin de les intégrer et de les aligner sur les référentiels de formation. Cette démarche représente un levier important, à la fois pour améliorer les compétences des apprenants et pour renforcer la qualité des formations au sein de l’institut", explique Dr. Bamazi Pitang, directeur général de l’INFA de Tové.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du projet AFR100, initiative pour la restauration des paysages forestiers africains, un partenariat panafricain visant à restaurer 100 millions d'hectares de terres dégradées d'ici 2030, mis en œuvre par la FAO en collaboration avec le Ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement(BMZ).</p><p style="text-align:justify;">Après la validation des modules, l’enjeu est désormais de les intégrer et de les aligner dans les différents curricula de formation.</p><p style="text-align:justify;">Au niveau du bac professionnel, deux spécialités clés sont concernées : la foresterie et la gestion durable des terres. Pour la Licence professionnelle, il s’agit de la foresterie et de la gestion de l’environnement.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif est de doter les apprenants de compétences additionnelles, en complément des enseignements classiques. Ainsi, l’approche MEOR sera intégrée dans les référentiels de formation, permettant aux apprenants, à la fin de leur parcours, de maîtriser cette méthodologie reconnue à l’échelle internationale.</p><p style="text-align:justify;">Avec l’intégration de la MEOR dans les formations de l’INFA de Tové, le Togo amorce un tournant vers des enseignements plus concrets et adaptés aux réalités du terrain. Cette initiative, soutenue par la FAO et la BMZ, renforce les compétences des apprenants pour mieux répondre aux enjeux de restauration des paysages forestiers.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8416</guid>
                <pubDate>Sat, 22 Aug 2026 13:50:11 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Formation</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Au port de pêche de Gbétsogbé, les prises dépassent la tonne ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/au-port-de-peche-de-gbetsogbe-les-prises-depassent-la-tonne</link>
                <description><![CDATA[Après un mois de pause, les pirogues ont repris la mer et, depuis une vingtaine de jours, certaines reviennent avec des prises qui dépassent parfois la tonne.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Sur les quais, les pêcheurs affichent un sourire, et d’après eux, le brouillard qui enveloppe actuellement la mer, accompagné d’une fraîcheur inhabituelle, reste l’un des principaux aspects d’une bonne saison de pêche.</p><p style="text-align:justify;">"Ce mois d’Août s’est installé avec une fraîcheur que nous n’avions plus eue et qui favorise une bonne pêche pour nous les pécheurs. Ça fait des années qu’on a plus vu ce brouillard sur la mer alors que c’est ce qui est bien pour nous. En activité de pêche, il faut ce brouillard pour avoir des espèces de poissons comme le thon, les sardinelles, et plein d’autres espèces", confient certains pêcheurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le brouillard empêche les vents forts sur la mer, ce qui nous permet de repousser la zone de pêche. Il permet aussi que le poisson ne soit pas trop vite en éveil au levé du jour. &nbsp;Et quand nous venons lancer le filet, on a la chance de prendre beaucoup de poissons. Actuellement il y a des pirogues qui reviennent avec 500 kilos, 1 tonne voire même 1,5 tonnes en fonction de la taille des pirogues", ajoutent-ils.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Si le mois d’août est actuellement très favorable, les pêcheurs regardent déjà vers les prochaines semaines. À partir du mois de septembre, une nouvelle période importante devrait commencer avec la prise des anchois, qui se poursuit généralement jusqu’en octobre.</p><p style="text-align:justify;">Cette période est particulièrement attendue, car c’est aussi l’un des moments où toute la chaîne (pêcheurs, mareyeuses, transformatrices) fait du chiffre avec ce petit poisson très consommé par la population togolaise.</p><p style="text-align:justify;">Pour l’heure, au port de pêche c’est la joie au sein de tous les acteurs qui s’y retrouvent. Après un mois d’arrêt, le retour en mer redonne de l’espoir à ces derniers qui ne vivent que de cette activité.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8415</guid>
                <pubDate>Fri, 21 Aug 2026 13:51:16 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Bien-être au Togo : remettre l’humain au cœur des priorités]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/bien-etre-au-togo-remettre-lhumain-au-coeur-des-priorites</link>
                <description><![CDATA["Prendre soin de soi n’est pas de l’égoïsme. C’est une responsabilité envers soi-même et envers les autres". C’est autour de cette conviction que se tiennent les Rencontres du Bien-être, du 21 au 23 août au Togo.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Portée par Aïcha BOURAÏMA, coach en bien-être psychologique et physique, cette initiative ambitionne de créer un espace de découverte, d’échange et de sensibilisation autour du bien-être physique, mental et émotionnel.</p><p style="text-align:justify;">Pendant trois jours, l’événement réunira des professionnels et acteurs issus de plusieurs domaines : alimentation et nutrition, sport, développement personnel, naturopathie, entre autres.</p><p style="text-align:justify;">Au programme : expositions de produits bio et de solutions dédiées au bien-être, panels, démonstrations et rencontres avec des professionnels.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Agir avant l’épuisement</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Stress, fatigue, pression professionnelle, alimentation déséquilibrée, manque d’activité physique ou encore difficulté à concilier vie professionnelle et vie personnelle : les défis du quotidien sont nombreux et peuvent progressivement affecter la qualité de vie.</p><p style="text-align:justify;">Pour Aïcha BOURAÏMA, le bien-être ne devrait pourtant pas être considéré comme un luxe réservé à ceux qui ont du temps ou des moyens.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le bien-être n’est pas un luxe que l’on s’offre uniquement lorsqu’on a du temps ou des moyens. C’est une dimension essentielle de l’équilibre et de la qualité de vie", souligne-t-elle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les Rencontres du Bien-être se veulent ainsi avant tout un rendez-vous de prévention et de sensibilisation. L’idée est d’aider chacun à adopter progressivement de meilleures habitudes, avant que les difficultés ne s’installent.</p><p style="text-align:justify;">"Beaucoup de personnes attendent d’être épuisées, malades, stressées ou en difficulté avant de commencer à s’intéresser réellement à leur bien-être. Nous voulons encourager le fait d’agir avant que le problème ne s’installe", explique la coach.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Créer une communauté autour du bien-être</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà des activités prévues, l’ambition est de faire émerger une véritable communauté autour du bien-être au Togo. L’événement entend notamment favoriser les échanges entre professionnels, entreprises et grand public, tout en offrant davantage de visibilité aux acteurs et aux solutions disponibles dans le secteur.</p><p style="text-align:justify;">"L’objectif n’est pas de donner des leçons, mais de permettre à chacun de découvrir des pratiques et de prendre attache avec des professionnels qui peuvent aider à adopter progressivement de meilleures habitudes", précise Aïcha BOURAÏMA.</p><p style="text-align:justify;">Les Rencontres du Bien-être se présentent ainsi comme une invitation à ralentir, à s’informer et surtout à agir : mieux prendre soin de soi pour mieux vivre, mieux travailler et mieux rayonner.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8414</guid>
                <pubDate>Fri, 21 Aug 2026 13:47:49 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Feuilles de jute : Pourquoi privilégier le semis en ligne ?]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/feuilles-de-jute-pourquoi-privilegier-le-semis-en-ligne</link>
                <description><![CDATA[En 45 jours seulement, la culture de l’adémè (feuilles de jute) peut offrir plusieurs récoltes. Mais encore faut-il adopter les bonnes pratiques. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour le technicien agronome Médar AWOUTE, le choix du mode de semis et la méthode de récolte peuvent faire toute la différence dans la rentabilité de cette culture.</p><p style="text-align:justify;">Très apprécié dans les habitudes alimentaires au Togo, l’adémè est souvent cultivé à la volée, une méthode qui permet aux producteurs de gagner du temps lors du semis. Pourtant, cette pratique peut limiter les possibilités d’entretien et de suivi de la parcelle.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il existe deux manières de faire la culture de l’adémè : le semis à la volée et le semis en ligne. Nous conseillons celui en ligne pour mieux rentabiliser", explique-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans les parcelles observées à la Station d’expérimentation agronomique de l’Université de Lomé (SEAL), l’adémè est cultivé en ligne. Une disposition qui facilite notamment le désherbage, le suivi des plants et la récolte.</p><blockquote><h2>Lire aussi&nbsp;: <a href="https://www.agridigitale.net/article/comment-reussir-la-culture-des-feuilles-de-jute"><strong>Comment réussir la culture des feuilles de jute ?</strong></a></h2></blockquote><p style="text-align:justify;">Le semis à la volée reste toutefois très courant chez les productrices, notamment parce qu’il demande moins d’efforts. "Il suffit juste de remuer le sol puis d’éparpiller la semence", explique le technicien agronome à la référence africaine.</p><p style="text-align:justify;">Mais cette méthode présente certaines limites. Les plants peuvent être trop serrés, ce qui complique le désherbage et réduit l’espace nécessaire à leur développement.</p><p style="text-align:justify;">Le suivi des ravageurs devient également plus difficile. Pour améliorer les rendements, Médar AWOUTE recommande donc de préparer correctement la parcelle, notamment avec un apport de compost, avant de procéder au semis.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le semis en ligne se fait en respectant d’abord le schéma cultural qui est de 20 cm entre les lignes et 20 cm entre les plants", précise-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les semences sont ensuite disposées en ligne puis légèrement recouvertes de sable fin. Cet espacement permet aux plants de bénéficier de suffisamment d’espace pour se développer et facilite leur observation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>L’eau, un facteur clé</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà du mode de semis, la disponibilité en eau reste déterminante pour la réussite de la culture de l’adémè. Le producteur doit assurer un suivi régulier de la parcelle et apporter suffisamment d’eau aux plants.</p><p style="text-align:justify;">L’apport en amendement reste, quant à lui, relativement simple, selon le technicien. Une bonne préparation du sol et un suivi régulier permettent ainsi de créer de meilleures conditions pour la croissance des plants.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Le secret pour multiplier les feuilles</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour maximiser la récolte, la méthode utilisée au moment de la coupe compte également.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Médar AWOUTE recommande de privilégier les ciseaux ou le couteau pour récolter les feuilles avec soin. Cette technique permet de favoriser l’apparition de nouvelles pousses et donc de multiplier progressivement les feuilles disponibles pour les prochaines récoltes.</p><p style="text-align:justify;">Une pratique simple qui permet au producteur de gagner du temps tout en améliorant le potentiel de sa parcelle. En résumé, pour une culture d’adémè plus rentable, il faudrait mieux semer, mieux entretenir et mieux récolter.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8413</guid>
                <pubDate>Fri, 21 Aug 2026 13:43:17 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[FAO-Togo dote le secteur privé de trois outils d’aide d’action climatique]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/fao-togo-dote-le-secteur-prive-de-trois-outils-daide-daction-climatique</link>
                <description><![CDATA[Le Togo s’est doté ce jeudi 20 août 2026 de trois outils stratégiques dans sa lutte contre le changement climatique au profit de son secteur privé national. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Il s’agit de la Plateforme Togolaise d’Information Climatique et d’Investissement, du Livret Vert et Climat du secteur privé du Togo, ainsi que du Plan de Communication Intégré de l’action climatique.</p><p style="text-align:justify;">Ces trois outils ont été lancés officiellement ce jour à Lomé lors d’un atelier d’échange sur les partenariats publics pour des investissements résilients et l’engagement du secteur privé dans l’action climatique.</p><p style="text-align:justify;">Les travaux ont connu la présence du ministre de l’Économie et de la Veille stratégique, Badanam Patoki, du Représentant par intérim de la FAO au Togo, Mphumuzi SUKATI Mphumuzi, du chargé de bureau de la FAO au Togo, Dr Oyétoundé Djiwa, de M. Patrick Magnon, Vice-président du conseil national du patronat du Togo et de plusieurs acteurs du secteur privé.</p><p style="text-align:justify;">L’élaboration de ces outils s’inscrit dans le cadre du projet NAP Readiness, intitulé "Renforcement des capacités nationales et régionales pour une gestion efficace des risques climatiques au Togo", financé par le Fonds vert pour le climat (GCF) et mis en œuvre avec l'appui technique de la FAO.</p><p style="text-align:justify;">Pour l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), l’engagement du secteur privé dans l’action climatique est très important, car il contribue à l’objectif de ne laisser personne de côté.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ensemble, nous menons des actions contre les changements climatiques au Togo, notamment avec le projet NAP Readiness, financé par le Fonds vert pour le climat. Les changements climatiques touchent tous les secteurs de l’économie. Le secteur privé a donc un rôle important à jouer. Il peut aider à rendre les systèmes agroalimentaires plus solides et plus durables", a déclaré Mphumuzi SUKATI, Représentant par intérim de la FAO au Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Le secteur privé crée des emplois et de la richesse. Il apporte aussi des idées nouvelles et des solutions. Avec le secteur public, il peut aider à construire une économie plus résiliente, plus inclusive et plus respectueuse du climat", ajoute –t-il.</p><p style="text-align:justify;">Le Représentant par intérim de la FAO au Togo souligne que ces outils vont non seulement aider les entreprises à mieux comprendre les risques liés au climat, mais aussi les aider à saisir les opportunités et à contribuer à une économie plus résiliente. L’action climatique ne peut pas être menée seulement par le secteur public. La FAO est convaincue que le secteur privé a aussi un rôle essentiel à jouer.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/ZdCaiIwIpGX6T7DHvfTHfhYOFdWTtJe1ncxnsElw.jpg"><figcaption>Dr Oyétoundé Djiwa, chargé de bureau de la FAO au Togo (extrême droite) prenant activement part aux travaux de l'atelier ce jeudi à Lomé ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">De son côté, le ministre Badanam Patoki a affirmé que le secteur privé constitue un acteur incontournable dans la lutte contre les changements climatiques, martelant qu’il reste un puissant levier de création d'emplois verts et décents pour la jeunesse togolaise.</p><p style="text-align:justify;">"Notre secteur privé est une source d'innovation technologique, un vecteur essentiel de mobilisation des investissements", a-t-il déclaré.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>1-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Plateforme numérique togolaise d'informations climatiques et d'investissements</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">C’est une plateforme conçue comme un véritable guichet unique numérique destiné à informer en temps réel, le secteur privé sur l'action climatique nationale et sur les opportunités d'investissement dans ce domaine porteur.</p><p style="text-align:justify;">Elle offre aux entreprises togolaises, qu'elles soient petites, moyennes ou grandes, un accès facilité aux données climatiques, aux mécanismes de financement disponibles ainsi qu'aux appels à projets et opportunités de partenariat en lien avec la finance verte.</p><p style="text-align:justify;">Les différents acteurs concernés ont d'ores et déjà été formés à l'utilisation de cet outil, gage de son appropriation effective sur le terrain.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);">2-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Livret vert et climat du secteur privé.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ce document, à la fois pédagogique et pratique, est destiné à promouvoir les investissements verts auprès des opérateurs économiques et les orienter clairement vers les opportunités offertes par la finance climatique nationale et internationale. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il constitue un véritable guide pratique pour toute entreprise togolaise désireuse d'inscrire son modèle d'affaires dans une trajectoire bas-carbone et résiliente.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);">3-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Plan de communication Intégré de l’action climatique.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">C’est une véritable feuille de route destinée à renforcer, de manière durable, cohérente et structurée, l'implication du secteur privé dans l'action climatique.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:57.33%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/vYuehuIPmbYQ4Lwx4w70UwLMogZcyPEMAVu5fg2y.jpg"><figcaption>M. Patrick Magnon, Vice-président du conseil national du patronat du Togo ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Ce plan permet d'assurer une diffusion large et continue de l'information climatique auprès des opérateurs économiques, mais également de valoriser les bonnes pratiques et les succès stories qui ne manqueront pas d'émerger dans les mois et années à venir.</p><p style="text-align:justify;">"Il nous paraît essentiel que ces instruments soient régulièrement actualisés, facilement accessibles et adaptés aux réalités des entreprises togolaises, notamment des très petites, petites et moyennes entreprises qui constituent une part importante de notre tissu économique", confie Patrick Magnon, président de l’UPRAD-Togo, représentant le conseil national du patronat du Togo au lancement des outils.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous devons également veiller à ce que l’action climatique soit progressivement intégrée dans les décisions économiques. Dans les projets d’investissement, dans les choix technologiques, dans la gestion des risques, dans les chaînes d’approvisionnement, mais également dans les stratégies de financement et de développement des entreprises", ajoute-t-il.</strong></p><p style="text-align:justify;">Le conseil national du patronat du Togo (CNP-Togo) pour sa part, reste convaincu que l’action climatique ne doit pas être perçue uniquement comme une contrainte supplémentaire pour les entreprises.</p><p style="text-align:justify;">Elle doit également être considérée comme un levier d’innovation, de compétitivité, de création d’emplois et d’accès à de nouveaux marchés et mécanismes de financement.</p><p style="text-align:justify;">La transition climatique peut ainsi ouvrir des perspectives dans des domaines tels que les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique, l’agriculture durable, la mobilité propre, la gestion des déchets, l’économie circulaire ou encore les technologies vertes.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8412</guid>
                <pubDate>Thu, 20 Aug 2026 18:08:43 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Conservé pendant 10 ans, Sodabi réinvente sa douceur]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/conserve-pendant-10-ans-sodadi-reinvente-sa-douceur</link>
                <description><![CDATA[Tout est parti d'une idée simple. Une bonne quantité de la boisson locale fabriquée à base du vin de palme communément appelée ‘Sodabi’, conservée pendant près de 10 ans par une famille togolaise est finalement ressortie pour être dégustée.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Contre toute attente, l'alcool avait conservé toute sa puissance tout en gagnant une douceur remarquable. Une analyse en laboratoire a même confirmé que son degré d'alcool était resté stable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il avait un goût parfait, avec un peu de douceur mais la saveur est restée intacte. Aujourd'hui, je peux vous dire que garder du Sodabi ou le laisser vieillir, c'est un plus que nous apportons. Nous n'avons rien à envier aux whisky de 12 ans d'âge", confie Afiwa Akofa Azanlekor, directrice générale de l’entreprise Eagle-Consulting spécialisée dans la transformation des produits locaux.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">D’après elle, un Sodabi âgé de sept ans présente des caractéristiques différentes d'un Sodabi de 10 ans. À 15 ans, les différences deviennent encore plus marquées.</p><p style="text-align:justify;">Le changement le plus remarquable réside dans la douceur. L'alcool paraît moins agressif, les arômes deviennent plus harmonieux et la dégustation gagne en finesse.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/RosFKhTxyJfLCbLJ0rClY3xkl4yo6NGKAFRu5wDy.jpg"></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La force alcoolique reste présente, mais elle s'exprime avec davantage d'équilibre", précise-t-elle, soulignant que "le vieillissement ne fait pas de miracle".</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Il ne peut révéler que les qualités déjà présentes dans le produit bien élaboré. Tout commence donc avec la matière première qui est le vin de palme frais. Celui-ci doit être soigneusement récolté puis distillé selon des méthodes traditionnelles respectant le produit. Lorsqu'aucun produit chimique n'est ajouté au cours du processus, le Sodabi conserve une grande stabilité naturelle. Cette pureté constitue l'une des conditions essentielles pour permettre un vieillissement prolongé", précise Mme Afiwa Akofa Azanlekor.</p><p style="text-align:justify;">À l'inverse, les alcools produits avec des additifs ou des procédés destinés à accélérer artificiellement la production vieillissent beaucoup moins bien. Ils peuvent développer des défauts de goût ou perdre leurs qualités au fil des années.</p><p style="text-align:justify;">Le respect des méthodes traditionnelles n'est donc pas seulement une question de patrimoine culturel ; il constitue également une garantie de qualité. La conservation du Sodabi est souvent négligée, alors qu'elle influence directement son évolution.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Un bon Sodabi extrait dans de bonnes conditions, ne se conserve pas dans des bidons d’huile de 25 litres. Ces bidons sont construits pour l'huile, pas pour le Sodabi. Parce que quand vous le mettez dans ces bidons et que vous déposez ces bidons à même le sol, il va perdre toute son efficacité. Nous le mettons dans des fûts traditionnels, la terre cuite. Et une fois fait, le contenant ne se dépose pas à même le sol mais sur un support. C’est ainsi que vous pouvez conserver la qualité de votre produit", partage –t-elle avec fierté.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">&nbsp;L'une des idées les plus répandues est qu'un alcool perd progressivement son degré avec le temps. Mais, cette promotrice prouve le contraire et démontre que lorsque le contenant est adapté et correctement fermé, la boisson est bien conservée peut maintenir une teneur en alcool remarquablement stable pendant de nombreuses années.</p><p style="text-align:justify;">Autrement dit, un vieillissement maîtrisé ne signifie pas un affaiblissement du produit. Le Sodabi conserve sa puissance tout en développant d'autres qualités remarquables.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8411</guid>
                <pubDate>Thu, 20 Aug 2026 14:48:32 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Igname : 800 000 FCFA pour deux hectares]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/igname-800-000-fcfa-pour-deux-hectares</link>
                <description><![CDATA[La culture de l’igname peut nécessiter environ 800 000 FCFA de charges pour deux hectares, selon Meyebimandi Assih, producteur à Kpéwa, dans la région de la Kara (Togo). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le coût comprend notamment la préparation des terres, le sarclage et la confection des buttes. Le défrichage représente au moins 80 000 FCFA. Le sarclage coûte environ 40 000 FCFA par opération.</p><p style="text-align:justify;">À raison de quatre passages par hectare, cette dépense atteint 160 000 FCFA par hectare, soit 320 000 FCFA pour deux hectares.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La confection des buttes constitue une autre dépense importante. Chaque butte coûte environ 40 FCFA et un hectare nécessite près de 4 500 buttes, soit 180 000 FCFA par hectare et 360 000 FCFA pour deux hectares.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La production suit par ailleurs un calendrier de plusieurs mois. Dans la zone de Kpéwa, la préparation des buttes commence en octobre, tandis que les plantations s’étendent généralement de décembre à mars ou avril.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La durée avant récolte varie selon les variétés. Lanboko et Katara peuvent être récoltées après environ trois mois lorsque les conditions sont favorables. Manassé et Kalatché peuvent nécessiter jusqu’à six mois.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le producteur souligne également l’importance du choix du terrain et de la surveillance régulière des champs. Selon lui, l’igname se développe mieux sur des sols contenant du sable et des cailloux que sur des terres très argileuses.</p><p style="text-align:justify;">Et de conclure que les revenus générés grâce à la culture d’igname peuvent être intéressants lorsque les conditions climatiques sont favorables.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8410</guid>
                <pubDate>Thu, 20 Aug 2026 14:45:34 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[4 mois pour former les étudiants à l’agroécologie]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/4-mois-pour-former-les-etudiants-a-lagroecologie</link>
                <description><![CDATA[L’Association internationale des étudiants en agriculture et disciplines connexes (IAAS) de l’Université de Lomé (Togo) mène cette année un projet de production agricole sur une période de quatre mois.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Baptisé ‘AgriChallenge’, le projet a débuté en juin dernier et doit s’achever en septembre 2026. Il est conduit sur les parcelles de la Station expérimentale agronomique de l’Université de Lomé (SEAL), mises à la disposition des étudiants.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cette édition impose plusieurs outils de suivi qui n’étaient pas systématiquement utilisés les années précédentes. Les participants doivent notamment renseigner les spéculations cultivées, les superficies exploitées, les comptes d’exploitation et les termes de référence du projet.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Plusieurs cultures sont actuellement arrivées à maturité sur les parcelles, notamment le Gboma, l’adémè et la carotte. L’initiative vise à permettre aux étudiants de mettre en pratique des techniques de production et de renforcer leurs connaissances en agroécologie.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Selon Komi Lao, chargé de projet à l’IAAS-Université de Lomé, l’association souhaite également améliorer l’organisation du projet afin de servir de référence aux prochaines générations d’étudiants.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’accès à une formation pratique et structurée en agroécologie reste toutefois l’une des principales difficultés évoquées par les participants. Les étudiants souhaitent notamment renforcer leurs compétences dans la fabrication et l’utilisation des biopesticides et du bokashi.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La mévente des produits et le manque de financement constituent également des contraintes pour le développement des activités de l’association.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Présente au Togo depuis 1977, l’IAAS mène des activités liées à la production agricole, à l’agroécologie, à la protection de l’environnement et à l’agriculture durable.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8409</guid>
                <pubDate>Thu, 20 Aug 2026 14:42:28 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Togo capitalise les acquis du Mécanisme Forêts et Paysans]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/le-togo-capitalise-les-acquis-du-mecanisme-forets-et-paysans</link>
                <description><![CDATA[La gestion durable des forêts ne saurait être envisagée uniquement sous l’angle de la conservation des ressources naturelles. Elle doit également prendre en compte les besoins des populations qui dépendent de ces ressources pour leur subsistance, leurs activités économiques et leur bien-être.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">C’est l’approche utilisée par le programme Mécanisme Forêts et Paysans (FFF), mis en œuvre par la FAO au Togo, fondée notamment sur le renforcement des capacités des organisations locales, l’amélioration de leur participation au processus de gouvernance et l’appui aux initiatives génératrices de revenus.</p><p style="text-align:justify;">Pour évaluer les actions menées par les différentes organisations de producteurs bénéficiaires de ce programme, un atelier national de suivi, d’apprentissage et de rapportage ouvert ce mercredi 19 août 2026 à Lomé vise à permettre à chaque OPFA de partager avec tous les acteurs, les résultats sans occulter les difficultés rencontrées et les approches de solutions trouvées.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous allons ensemble examiner les résultats obtenus, partager ce que nous avons appris, et préparer, avec confiance, la suite de nos actions sur le terrain. Depuis 2019, notez que des progrès importants ont été réalisés. De 2019 à 2026, la FAO, à travers le programme FFF, a investi plus de 4 650 000 de dollars américains au Togo, soit un montant de plus de 2 milliards six cent cinquante millions de francs CFA", indique SUKATI Mphumuzi, Représentant par intérim de la FAO au Togo.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ces ressources d’après la FAO ont permis d’apporter des subventions directes à plus de 100 organisations de producteurs forestiers et agricoles et de soutenir des actions concrètes dans les villages au Togo.</p><p style="text-align:justify;">En 2025, dernière année de mise en œuvre, la FAO a signé 11 accords de subventions directes et 4 protocoles d’accord avec des organisations de producteurs et des partenaires.</p><p style="text-align:justify;">"Au-delà des chiffres, ce qui compte le plus, ce sont les changements réels dans les communautés. Des producteurs mieux organisés, des initiatives plus solides, et des résultats qui peuvent durer. Donc les travaux de cet atelier sont techniques, mais aussi pratiques et utiles car permet aux différentes coopératives de partager leurs réussites, de parler aussi de leurs difficultés, puis de proposer des idées simples, réalistes et fortes afin de permettre aux autres d’apprendre les uns des autres et améliorer leurs actions", précise M. SUKATI Mphumuzi</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>La CTOP salue un projet à fort impact</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour la Coordination Togolaise des Organisations Paysannes et de Producteurs Agricoles (CTOP), le FFF leur a permis et a permis aux OPFA de renforcer leur participation aux cadres de concertation et de dialogue sur des enjeux majeurs tels que le foncier, les forêts, l'environnement, l'agriculture familiale, l'agroécologie et la restauration des paysages, contribuant ainsi à une meilleure prise en compte des préoccupations des producteurs dans les politiques publiques.</p><p style="text-align:justify;">"Face aux effets croissants des changements climatiques, le Mécanisme a favorisé la promotion de pratiques d'agroécologie, d'agroforesterie, de restauration des terres et des paysages ainsi que de gestion durable des ressources naturelles, renforçant ainsi la résilience des exploitations familiales et des communautés rurales", souligne Olou-Adara Ayéfoumi, président du conseil d’administration de la CTOP.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/olkYNTmcZYqluf5HWCnPBmIA3an72vvgMOBrplpF.jpg"><figcaption><strong>M. SUKATI Mphumuzi, Représentant par intérim de la FAO au Togo au milieu de la table d'honneur à l'ouverture officielle de l'atelier ©agridigitale.net</strong></figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, ajoute-t-il, "le FFF a contribué au développement d'activités économiques génératrices de revenus à travers la transformation locale, la valorisation des produits forestiers et agricoles, l'amélioration de l'accès aux marchés et le renforcement de l'entrepreneuriat rural".</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des investissements réalisés, le principal acquis du Mécanisme réside dans le renforcement des capacités des OPFA, aujourd'hui mieux organisées, plus autonomes et davantage en mesure de participer aux processus décisionnels, de développer leurs activités économiques et de contribuer activement à la gestion durable de leurs territoires.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Cette année 2026 marque ainsi une étape charnière, celle de consolider les acquis et de démontrer, de manière tangible et documentée, les résultats obtenus sur le terrain.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour cette dernière vague de FFF, 03 Protocoles d'Accord et 11 subventions directes aux bénéficiaires (DBG) ont été signés, pour un montant total de près de 176 000 000 FCFA, dont 84 % sont consacrés aux investissements matériels et à la restauration des paysages, et le reste, soit 16 %, au renforcement des capacités et à la structuration des organisations.</p><p style="text-align:justify;">C'est précisément dans cette perspective d'évaluation, de capitalisation des enseignements et d'élaboration du rapport de suivi et d'apprentissage du FFF 2026 que se tient l’atelier ouvert ce jour à Lomé.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le suivi-apprentissage constitue, à cet égard, un outil essentiel. Il ne s’agit pas simplement de dresser un bilan des activités réalisées mais surtout d’identifier les acquis, de tirer les enseignements des expériences vécues, de comprendre les difficultés rencontrées et de rechercher collectivement les solutions permettant d’améliorer la mise en œuvre des prochaines interventions", indique Kodjo DOSSOU, directeur des ressources forestières, représentant son ministre de tutelle, en ouvrant officiellement les travaux de l’atelier.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Soulignons que la rencontre qui se tient à Lomé pour 2 jours a pour objectif de réunir les contributions pour préparer le rapport de suivi et d’apprentissage de l’année 2026 du programme FFF au Togo. Mais surtout, c’est un espace de dialogue.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8408</guid>
                <pubDate>Wed, 19 Aug 2026 19:36:20 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le carthame : une culture en développement au Botswana]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/le-carthame-une-culture-en-developpement-au-botswana</link>
                <description><![CDATA[Le carthame (Carthamus tinctorius L.) est une culture oléagineuse adaptée aux conditions arides et semi-arides du Botswana. Il résiste notamment à la sécheresse, à la chaleur, au froid et à la salinité. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Sa culture nécessite relativement peu d’intrants, ce qui présente un intérêt pour les petits exploitants confrontés à des conditions climatiques variables et à un accès limité aux ressources agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Le carthame est principalement cultivé pour ses graines, utilisées pour produire une huile alimentaire. Il peut également servir à fabriquer des aliments pour animaux, des tisanes, des colorants naturels, des cosmétiques et certains produits pharmaceutiques.</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:58.06%;" src="{{BASE_URL}}/ck/5L0ls15Sd8tgEP83hRABYFHn37KgjVo5cXYQQbHO.jpg">Entre 2019 et 2024, le Regional University Forum for Capacity Building in Agriculture (RUFORUM), dans le cadre du programme TAGDev et en partenariat avec la Botswana University of Agriculture and Natural Resources (BUAN), a mis en œuvre un projet de recherche-action communautaire (CARP) consacré au carthame.</p><p style="text-align:justify;">Le projet, dirigé par le professeur Vallantino Emongor, avait trois objectifs principaux : améliorer la production, développer des produits commercialisables et renforcer les capacités des agriculteurs locaux.</p><p style="text-align:justify;">Plus de 160 femmes ont été formées et organisées en coopératives, notamment au sein de la Saff Energy Initiative Multipurpose Co-operative Society.</p><p style="text-align:justify;">Ces coopératives produisent de l’huile de cuisson, des tisanes, des colorants naturels, des cosmétiques et des aliments pour le bétail à partir du carthame.</p><p style="text-align:justify;">Le projet a également mené des essais dans plusieurs régions du Botswana afin d’évaluer différents génotypes de carthame selon leur rendement en graines, la qualité de leur huile et leur teneur en pétales.</p><p style="text-align:justify;">Les chercheurs ont réalisé des essais de fertilisation et étudié notamment les ravageurs, les périodes de récolte et les effets du froid sur les cultures.</p><p style="text-align:justify;">Le projet a associé des universités, des établissements de formation technique et professionnelle, des organismes publics et des acteurs privés.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/Cq38FJqICf1axcDKbjpKlCGEudEukeiyChl96uVS.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Les étudiants ont été formés à la recherche et à la vulgarisation, tandis que les agriculteurs et les coopératives ont reçu une formation sur la production, la transformation et la commercialisation du carthame.</p><p style="text-align:justify;">L’huile de carthame contient des acides gras mono-insaturés et polyinsaturés et constitue une source potentielle d’huile alimentaire produite localement.</p><p style="text-align:justify;">Les pétales et les feuilles contiennent également différents composés utilisés dans des produits à base de carthame, notamment des tisanes et des extraits.</p><p style="text-align:justify;">Le carthame figure désormais parmi les 13 cultures prioritaires du programme agricole gouvernemental révisé Temo-Letlotlo. Sa superficie cultivée est estimée à environ 250 hectares. Dans le cadre de ce programme, un hectare sur quatre bénéficiant d’un soutien doit être consacré au carthame.</p><p style="text-align:justify;">Afin de répondre à la demande croissante de semences, des activités de multiplication sont menées avec l’appui de la BUAN et du Department of Agricultural Research. La participation des entreprises semencières et des associations d’agriculteurs est également encouragée.</p><p style="text-align:justify;">Le développement de la filière carthame au Botswana vise notamment à diversifier la production agricole, améliorer les revenus ruraux, créer des emplois, renforcer la sécurité alimentaire et réduire la dépendance aux importations.</p><p style="text-align:justify;">La poursuite du développement de cette filière dépendra notamment des investissements dans la recherche, les technologies de transformation, les politiques agricoles et les marchés.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8407</guid>
                <pubDate>Wed, 19 Aug 2026 12:41:06 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Farm Connect : l’élevage passe au numérique ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/farm-connect-lelevage-passe-au-numerique</link>
                <description><![CDATA[Les exploitations avicoles en Côte d’Ivoire utilisent encore largement les cahiers, les appels téléphoniques et WhatsApp pour assurer leur gestion. Cette organisation peut rendre difficile la centralisation et le suivi des informations de production.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Financier, entrepreneur, éleveur de volailles et fondateur de NexSaaS Dev, Nabaga Bamba a été confronté à cette situation dans sa propre exploitation. Son entreprise, spécialisée dans le développement de solutions numériques pour les entreprises en Côte d’Ivoire, a développé Farm Connect pour répondre à ce besoin.</p><p style="text-align:justify;">Farm Connect est une application de gestion des exploitations agricoles, avec un premier développement consacré à l’aviculture. Elle centralise les principales données de la ferme sur une même plateforme : effectifs, mortalité, consommation d’aliments, production d’œufs, ventes, dépenses, stocks et traitements sanitaires.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les données sont enregistrées quotidiennement par les personnes autorisées. Le propriétaire ou le responsable de l’exploitation peut ensuite les consulter à distance et suivre les principaux indicateurs de performance.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La première version de Farm Connect a été développée en septembre 2023 pour répondre aux besoins de l’exploitation de NexSaaS Dev.</p><p style="text-align:justify;">Avant sa commercialisation, l’application a été utilisée directement sur le terrain. L’entreprise continue de l’utiliser afin d’identifier les besoins des utilisateurs, corriger certaines fonctionnalités et en développer de nouvelles.</p><p style="text-align:justify;">L’application cible principalement les éleveurs de volailles, notamment les producteurs de poules pondeuses, de poulets de chair, de poulets Goliath, de Kuroiler et d’hybrides.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Elle s’adresse également aux propriétaires qui disposent de plusieurs fermes ou sites situés dans différentes localités et qui souhaitent disposer d’une vision consolidée de leurs activités.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Farm Connect permet également de croiser différentes données de production. Une augmentation de la consommation d’aliments associée à une baisse de la production d’œufs, par exemple, peut constituer un indicateur permettant au gestionnaire d’identifier une anomalie et d’en rechercher la cause.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Selon NexSaaS Dev, l’objectif est ainsi de dépasser le simple enregistrement des données pour faire de Farm Connect un outil de suivi, de pilotage et d’aide à la décision.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La solution doit permettre aux éleveurs de suivre leurs exploitations à partir de données centralisées et d’historiques, y compris lorsqu’ils ne sont pas présents physiquement sur leur ferme. Accédez à la plateforme&nbsp;sur ce lien: &nbsp;<a href="https://bo.farmconnect.pro/"><strong>https://bo.farmconnect.pro/</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8406</guid>
                <pubDate>Wed, 19 Aug 2026 12:38:03 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Les semences durables au cœur de l’AFS Forum attendu à Kigali]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/les-semences-durables-au-coeur-de-lafs-forum-attendu-a-kigali</link>
                <description><![CDATA[À quelques jours de la 20ᵉ édition de l’Africa Food Systems Forum (AFS Forum) attendue à Kigali, une visioconférence sur la "production durable" a réuni cette semaine des spécialistes autour des enjeux liés aux systèmes alimentaires africains.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Les échanges ont notamment porté sur la question de l’accès aux semences. Les participants ont souligné que l’approvisionnement des agriculteurs en semences ne devrait pas conduire à une dépendance excessive vis-à-vis des entreprises semencières, notamment en matière de fixation des prix.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les discussions s’inscrivaient dans le cadre des 20 ans de transformation des systèmes alimentaires africains. Le pré-sommet de l’AFS Forum 2026 est prévu le 31 août et le sommet du 1er au 4 septembre à Kigali, au Rwanda.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le forum réunira des décideurs, des partenaires au développement, des représentants du secteur privé, des chercheurs et des innovateurs.</p><p style="text-align:justify;">Lors de sa prise de parole, Alain Sy Traoré, directeur du programme Soil Values consacré à l’intégration de la gestion durable des sols au Sahel à l’IFDC, a présenté les enjeux liés aux investissements dans la santé des sols.</p><p style="text-align:justify;">Selon lui, ces investissements peuvent contribuer à améliorer la productivité agricole, la résilience et les moyens d’existence des petits producteurs.</p><p style="text-align:justify;">Il a également insisté sur la diversité des sources de semences disponibles pour les agriculteurs, à travers les systèmes formels et informels.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il estime toutefois que certaines cultures, notamment celles qui constituent des aliments de base dans plusieurs pays, nécessitent des systèmes structurés de production de semences.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">D’autres intervenants ont souligné qu’un système alimentaire résilient repose sur un système semencier résilient. Pour eux, l’enjeu ne se limite pas à augmenter le nombre de variétés disponibles ou à distribuer davantage de semences, mais, mettre en place un système inclusif et fiable capable de fournir régulièrement des semences de qualité adaptées aux agriculteurs et aux différentes saisons.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Dans la foulée de l’ouverture du sommet le 1<sup>er</sup> septembre, une table ronde s’ouvrira pour aborder notamment le rôle des entreprises et de l’industrie, la mobilisation des investissements, les plateformes de mise en œuvre et les infrastructures numériques en faveur de la santé des sols en Afrique.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Soulignons que le webinaire en prélude à l’ouverture du forum, a été l’occasion pour les différents intervenants de présenter leurs programmes et de partager leurs points de vue sur les priorités qui seront abordées lors de l’AFS Forum 2026.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8405</guid>
                <pubDate>Wed, 19 Aug 2026 12:32:17 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agenda</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Diffusion de 46 normes et 31 programmes de certification dans le domaine agroalimentaire]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/diffusion-de-46-normes-et-31-programmes-de-certification-dans-le-domaine-agroalimentaire</link>
                <description><![CDATA[Au Togo, producteurs, transformateurs, acteurs socio-économiques publics et privés dans la chaîne de production alimentaire et agroalimentaire ont désormais à leurs dispositions 46 normes nationales et 31 programmes de certification élaborés par les structures techniques de la HAUQE notamment le COTAG et l’ATN avec le concours technique et financier du FSRP Togo.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le pays entend ainsi assoir sa démarche qualité dans ce secteur. Ces normes contribuent à faciliter à l’accès des produits aux marchés et à la concurrence qui constituent des préoccupations majeures auxquelles font face les entreprises et producteurs.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/2p4vTjm2m8i2KoGmRBFabFiJqpus91E1YXKY2zkI.jpg"><figcaption><strong>M.&nbsp; Laré Arzouma BOTRE</strong>&nbsp; , Président de la HAUQE ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Les normes et programmes dévoilés officiellement le lundi 17 août 2026 à Lomé sont établis dans le but d’accompagner les activités de normalisation et d’évaluation de la conformité, notamment la certification des produits agroalimentaires.</p><p style="text-align:justify;">Le représentant du Coordonnateur du FSRP Togo, M. NATOR Edoh a rappelé que pour qu’un produit togolais franchise les frontières et trouve un preneur sur un marché de plus de 1,3 milliard de consommateurs, il doit impérativement répondre à des exigences normatives précises et être accompagné d’attestation de conformité délivrée par les organismes reconnus.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"La qualité n’est plus un choix; elle est une exigence qu’impose le consommateur que ce soit au niveau local qu’international. Tout producteur doit donc y répondre", a déclaré Essot’na BODJONA, directeur général de la Haute autorité de la qualité et de l’environnement (HAUQE) lors de l’atelier de sensibilisation et de diffusion des normes nationales du domaine agroalimentaire et des programmes de certification des produits prioritaires.</strong></p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:61.14%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/x11J8jBjaz3Ri9kgGmL7jFDmUzSTSI2qo4Qho2oD.jpg"><figcaption>Les différentes parties prenantes à l'atelier ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Dans le contexte actuel de la mondialisation, il apparaît vital pour chaque pays de prendre des mesures adéquates en vue de renforcer le potentiel concurrentiel de ses entreprises", a-t-il insisté.</p><p style="text-align:justify;">Il a noté que les défis auxquels font face ces entreprises togolaises ne peuvent être relevés que grâce à la mise en place d’une infrastructure nationale de la qualité adéquate, fixée par un cadre législatif et réglementaire en harmonie avec l’infrastructure régionale, africaine et internationale de la qualité.</p><p style="text-align:justify;"><strong>"La HAUQE et ses structures techniques de la qualité dont l’Agence togolaise de normalisation et le Comité togolais d’agrément répondent à cet impératif pour la réalisation des activités de normalisation et de certification", martèle le Directeur général, Essot’na BODJONA.</strong></p><p style="text-align:justify;">Il faut noter que parmi ces 46 normes dévoilées, on retrouve la norme sur les tubercules, les céréales, les légumineuses. Des normes sur les viandes, les volailles, les produits dérivés. Également des normes sur l'horticulture.</p><p style="text-align:justify;">Les échanges durant l’atelier ont permis de faire connaître ces normes élaborées, faire comprendre aux acteurs les exigences et s’en approprier. A en croire les acteurs, la certification apparaît indispensable pour garantir la conformité et faciliter l’accès durable des produits "made in Togo" aux marchés.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8404</guid>
                <pubDate>Tue, 18 Aug 2026 13:40:05 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Sahel manque de pluies, mais pas d’idées agricoles]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/le-sahel-manque-de-pluies-mais-pas-didees-agricoles</link>
                <description><![CDATA[Lorsqu’on parle du Sahel, beaucoup pensent immédiatement au manque de pluie, aux fortes chaleurs, à la sécheresse et à la pauvreté des ressources naturelles. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ces contraintes existent bel et bien et représentent de véritables défis pour les producteurs.</p><p style="text-align:justify;">Mais certains acteurs bien engagés et expérimentés laissent savoir que ces contraintes ou défis ne doivent pas être considérées comme une condamnation à l’échec. Bien au contraire, le Sahel possède un potentiel agricole considérable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La véritable richesse de cette région réside dans sa capacité à produire, à condition de mieux comprendre les réalités du milieu, de choisir les cultures adaptées et surtout de maîtriser les techniques de production", confient-ils.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Ce qu’il comprendre est que l’agriculture n’est pas seulement une activité traditionnelle, mais une science, une technique et une activité économique qui demande de la préparation, de l’observation, de la rigueur et une bonne connaissance du marché", ajoutent-ils à la référence africaine. &nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>La culture de la fraise, une excellente illustration</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La fraise est souvent considérée comme une culture difficile dans les régions chaudes ou à faible pluviométrie. Certains producteurs pensent même qu’il est impossible d’en produire pendant certaines périodes de l’année, notamment durant la saison des pluies.</p><p style="text-align:justify;">Mais Razak Belemgnegre, jeune entrepreneur agricole au Burkina Faso remet cette idée en cause et pense que dans une ferme correctement aménagée, avec de bons plans, un substrat adapté, des planches bien préparées, une bonne gestion de l’eau et une maîtrise des conditions de production, il est possible de créer un environnement favorable au développement de la fraise.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous sommes exactement en août, et dans notre ferme nous avons déjà des plants de fraises qui peuvent produire toute l'année. Il est important de savoir que les fraises peuvent produire toute l'année. Il vous faut juste de la technicité à mettre et des moyens aussi pour agrémenter, pour donner les conditions favorables pour produire de la fraise toute l'année", partage –t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Il faut savoir gérer des aspects pour réussir en agriculture surtout au sahel. Actuellement, nous avons aménagé des planches pour mettre en place les stolons. Toutes les cultures en Afrique sont rentables. Chaque pays ou chaque région a ses potentialités. Mais au Sahel, on peut faire d'énormes choses, il faut juste comprendre les démarches, cibler le marché et comprendre la technicité, et vous allez réussir dans n'importe quelle culture"</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Et de marteler&nbsp;: "J’entends des gens dire que quand il pleut, on ne peut pas produire des fraises. Non ! C’est faux. Mettez les conditions. Un bon substrat, une bonne planche, de bons plants et vous allez voir que tout marche très bien".</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour lui, ceux qui veulent se lancer dans la culture de la fraise, c'est maintenant qu'il faut commencer. C'est maintenant qu’il faut préparer le sol, chercher les stolons pour les mettre en condition, faire la multiplication et à partir de septembre voire octobre, lancer la production. Tout est une question de préparation. Le Sahel manque peut-être de pluie, mais il ne manque certainement pas de potentiel.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8403</guid>
                <pubDate>Tue, 18 Aug 2026 12:50:52 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Maison des coopératives : le Togo veut jouer un rôle moteur dans la région]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/maison-des-cooperatives-le-togo-veut-jouer-un-role-moteur-dans-la-region</link>
                <description><![CDATA[Avec l’appui de l’Alliance Coopérative Internationale (ACI), le Togo entend renforcer son mouvement coopératif agricole et jouer un rôle moteur à l’échelle régionale. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette ambition est portée par la Maison des Coopératives du Togo (MCT), ouverte depuis août 2025 à Agoè-Cacavéli, à Lomé.</p><p style="text-align:justify;">Instituée sous l’impulsion de l’ACI-Afrique, la Maison des Coopératives se veut un espace autonome destiné à fédérer les coopératives, à les accompagner dans leur professionnalisation et à assurer leur représentation institutionnelle.</p><p style="text-align:justify;">La structure ambitionne de devenir un catalyseur de l’émergence d’un mouvement coopératif fort et structuré dans les pays ciblés, tout en contribuant à la mise en œuvre de la Déclaration de Nairobi sur le développement coopératif régional.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un premier bilan jugé satisfaisant</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Après douze mois d’activités au Togo, le président de la MCT, Baudouin Kola, dresse un bilan satisfaisant. La structure affirme avoir enrôlé plus de 520 coopératives et déployé plusieurs programmes de formation et d’accompagnement entrepreneurial.</p><p style="text-align:justify;">La MCT indique également avoir mobilisé des ressources grâce aux réseaux de l’ACI et à ses partenaires internationaux, tout en favorisant la coopération sous régionale et le partage de bonnes pratiques.</p><p style="text-align:justify;">À cela s’ajoutent sa contribution à l’élaboration du rapport national sur la mise en œuvre de la Déclaration de Nairobi, l’analyse du cadre juridique coopératif togolais ainsi que le renforcement de la synergie entre les différents acteurs de l’écosystème coopératif national.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Professionnaliser 1 000 coopératives d’ici 2027</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Malgré ces avancées, les défis restent nombreux. Pour Baudouin Kola, l’une des principales ambitions de la MCT est de parvenir à professionnaliser au moins 1 000 coopératives d’ici décembre 2027.</p><p style="text-align:justify;">La structure prévoit également de développer des services innovants et des mécanismes de cofinancement. Elle pourra, dans cette perspective, compter sur l’appui de l’ACI-Afrique, de la Fédération Italienne des banques du crédit coopératif (FEDERCASSE) et de la Coopération allemande, ainsi que sur des mécanismes endogènes de cofinancement et de sécurisation des investissements.</p><p style="text-align:justify;">"Nous allons travailler à l’intensification des partages de bonnes pratiques avec les autres Maisons en cours d’opérationnalisation et œuvrer à consolider le rôle de la MCT comme catalyseur du mouvement coopératif régional", confie-t-il à la Référence Africaine.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Le Togo, première Maison pleinement opérationnelle</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Si la MCT est appelée à jouer ce rôle de catalyseur régional, ce n’est pas un hasard, explique son président. La création des Maisons des Coopératives se fait progressivement dans plusieurs pays, mais celle du Togo est, à ce stade, la première à être pleinement opérationnelle.</p><p style="text-align:justify;">D’autres pays de la région, notamment le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Niger, le Cap-Vert, le Sénégal, le Gabon, le Tchad, la Guinée-Bissau et la Guinée-Conakry, doivent prochainement mettre en place leurs propres structures, en tenant compte des réalités locales et en s’appuyant sur les acteurs endogènes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La création de ces Maisons répond à un constat : le faible dynamisme des coopératives dans les pays francophones et lusophones d’Afrique subsaharienne", explique M. Kola.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ces structures contribueront à renforcer la compétitivité et la résilience des coopératives, tout en facilitant la mobilisation de ressources à travers les réseaux de l’Alliance Coopérative Internationale et en accélérant la coopération sous- régionale.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8402</guid>
                <pubDate>Tue, 18 Aug 2026 12:45:36 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Microplastiques : le danger est dans nos assiettes]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/microplastiques-le-danger-est-dans-nos-assiettes</link>
                <description><![CDATA[Longtemps perçu comme un problème lié à la production, à l’utilisation et au recyclage des plastiques, le phénomène va bien au-delà. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Une fois rejetés dans l’environnement, certains plastiques peuvent se dégrader en de minuscules particules appelées microplastiques, susceptibles de se retrouver jusque dans notre alimentation.</p><p style="text-align:justify;">Selon Cynthia DOUHADJI, ingénieure en environnement, directrice et assistante de recherche au centre TMSU International, ces particules peuvent notamment contaminer l’eau et les aliments.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ça se retrouve dans nos plats soit à travers l’eau, soit à travers nos aliments", confie –t-elle à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les microplastiques peuvent également être ingérés par les organismes marins et s’accumuler dans leur organisme.</p><p style="text-align:justify;">Lorsque ces animaux sont ensuite consommés par l’être humain, ces particules peuvent à leur tour entrer dans la chaîne alimentaire.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La présence de microplastiques dans l’organisme humain a par ailleurs déjà été mise en évidence par plusieurs études. Des traces ont notamment été retrouvées dans le sang et dans le lait maternel.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Des recherches évoquent également de possibles liens entre l’exposition aux microplastiques et certaines perturbations du microbiote ou du système endocrinien. La spécialiste appelle toutefois à la prudence.</p><p style="text-align:justify;">Selon Cynthia DOUHADJI, si la présence de ces particules dans le corps humain est désormais établie, le lien direct entre les microplastiques et l’apparition de certaines maladies reste encore à démontrer.</p><p style="text-align:justify;">Les effets précis de cette exposition sur la santé humaine font donc toujours l’objet de recherches.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Trois pistes pour agir</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Face à cette problématique, trois principales pistes peuvent être envisagées.</p><p style="text-align:justify;">La première est l’atténuation. Elle consiste à agir à la source en réduisant la production et l’utilisation de certains plastiques afin de limiter leur rejet dans l’environnement.</p><p style="text-align:justify;">La deuxième est l’adaptation. Il s’agit de mettre en place des moyens permettant de réduire la présence des microplastiques dans l’environnement et, par conséquent, leur ingestion par les populations.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La troisième piste consiste à éviter ce que la spécialiste qualifie de "mal adaptation", c’est-à-dire le recours à des solutions qui peuvent sembler efficaces au départ, mais qui sont susceptibles de générer, à terme, de nouveaux problèmes.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Certains matériaux présentés comme des alternatives peuvent en effet accélérer leur propre dégradation et produire, à leur tour, de petites particules de plastique.</p><p style="text-align:justify;">Pour Mme DOUHADJI, l’enjeu demeure donc de s’attaquer au problème à sa source en réduisant la quantité de plastique dans notre environnement afin d’éviter qu’il ne finisse, sous forme de microplastiques, dans l’eau, les aliments et finalement dans nos assiettes.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8401</guid>
                <pubDate>Tue, 18 Aug 2026 12:39:42 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[SAFD et OFeJuC-Togo au Forum Social Mondial 2026]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/safd-et-ofejuc-togo-au-forum-social-mondial-2026</link>
                <description><![CDATA[Les femmes rurales au cœur des luttes foncières et extractives. "Pas de justice climatique sans justice de genre !". ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Tel est le message phare porté par SAFD et OFeJUC-Togo en participant activement, aux côtés d'autres organisations sœurs, &nbsp;au 17<sup>ème</sup> Forum social mondial (FSM) tenu du 6 au 08 août 2026 à Cotonou, au Bénin.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/WhNkr2JaqErBrASnpYtFpzd6j10FjRjdyHCKnYg6.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">En effet, face aux impacts croissants des activités extractives sur les terres et les moyens de subsistance des communautés rurales, l’Association Soutien Aux Femmes Démunies (SAFD), en collaboration avec les organisations membres de la plateforme OFeJuC-Togo, porte le projet intitulé: "À LA TABLE : Les femmes au cœur des négociations sur les déplacements liés aux industries extractives dans les préfectures de Vo et de Zio (Togo)"</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Avec l’appui de Urgent Action Fund-Africa (UAF-Africa), cette initiative vise à renforcer la participation effective des agricultrices dans les processus d’information, de consultation et de négociation liés aux activités extractives.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les visites de terrain réalisées à Sagonou Yeye et Gnitaveglo ont permis de recueillir les préoccupations des communautés, notamment sur l'accès à l'information, la faible participation des femmes aux décisions, les risques liés à la perte des terres agricoles, les conditions de déplacement et la restauration des moyens de subsistance.</p><p style="text-align:justify;">Pour les femmes rurales, la perte d'une terre ne signifie pas seulement la perte d'une parcelle : elle peut entraîner la perte d'une source de revenus, de sécurité alimentaire et d'autonomie économique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Porter la voix des femmes au-delà des frontières</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette réalité a été portée dans plusieurs espaces de dialogue en 2026.</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:53.98%;" src="{{BASE_URL}}/ck/q8OqitylnGdhhDkw18xLbpmXrIzhSP53POAhLOC2.jpg">Le 30 juillet 2026, lors du passage de la 5ᵉ Caravane Ouest-Africaine de la CGLTE-AO à Lomé, SAFD et les organisations membres d’OFeJuC-Togo ont organisé un débat sur "Les femmes au cœur des négociations sur les déplacements liés aux industries extractives".</p><p style="text-align:justify;">Les discussions ont été marquées par des témoignages de femmes leaders et des échanges avec des organisations d’Afrique de l’Ouest.</p><p style="text-align:justify;">Ensuite, le 7 août à Cotonou, a suivi un Atelier parallèle au Forum Social Mondial, Autour du thème "Femmes déplacées, droits ignorés : repenser les négociations dans les projets extractifs".</p><p style="text-align:justify;">Les participantes et participants ont échangé sur l'accès à l'information, la participation des femmes, la protection des moyens de subsistance et les stratégies de plaidoyer.&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin le 8 août à Cotonou, a lieu une forte mobilisation des femmes au Forum Social Mondial avec l’appui et la mobilisation de WOMIN.</p><p style="text-align:justify;">Des femmes de différentes origines se sont rassemblées pour défendre leurs droits, leur accès à la terre et leur participation effective aux décisions qui affectent leurs vies et leurs territoires.</p><p style="text-align:justify;">Cette mobilisation a également permis de renforcer les liens entre les luttes féministes et les luttes pour la justice climatique et foncière.</p><p style="text-align:justify;">À travers le projet "À LA TABLE", SAFD et les organisations membres d’OFeJuC-Togo réaffirment une conviction forte&nbsp;: "Les femmes ne doivent pas seulement être informées des décisions qui affectent leurs terres. Elles doivent être à la table où ces décisions sont discutées".</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8400</guid>
                <pubDate>Mon, 17 Aug 2026 15:34:09 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Sud-Togo dans l’attente d'une pluie salutaire]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/le-sud-togo-dans-lattente-dune-pluie-salutaire</link>
                <description><![CDATA[Les producteurs du sud du Togo sont dans l’attente de la petite saison agricole, qui devrait commencer avec un événement très attendu cette semaine. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Il s’agit d’une pluie intense connue sous le nom de "kélé pé ada", selon l'expérience des producteurs d’Abobo (préfecture de Zio). Pour eux, c’est la pluie qui annonce la couleur de la seconde saison agricole dans la partie méridionale du pays, contrairement à la partie septentrionale qui ne dispose que d'une seule saison.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"C’est cette pluie qui nous indique souvent l’allure que va prendre la saison. Cela nous donne le feu vert pour nous mettre au sarclage et aux autres travaux préparatoires nécessaires", précise Déborah, l'une des productrices rencontrées.</strong></p></blockquote><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/Am4ZBvHIlbu7u3ZE9DcBtBYi7msvRiYpStHFT6fD.jpg"><figcaption>Champ de haricot ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Mais en attendant, il est temps de récolter les derniers épis de maïs secs qui sont encore dans les champs. Leurs tiges sont souvent laissées sur place pour servir d’engrais biologique à la terre.</p><p style="text-align:justify;">Cette fameuse pluie annonciatrice est particulièrement attendue pour les champs de haricots, dont la plupart manquent actuellement d’eau dans la zone.</p><p style="text-align:justify;">Pour avoir été semés un peu tard, ces haricots n’ont pas eu le temps de bien profiter des fines et courtes pluies qui les arrosent souvent durant le mois de juillet.</p><p style="text-align:justify;">Favorables aux tomates et aux anchois (pour les pêcheurs), ces pluies sont communément appelées "Gbofiè" (langue parlée au sud Togo).</p><p style="text-align:justify;">Si ces haricots avaient été semés plus tôt, ils seraient proches de la maturité et pourraient être récoltés avant le début effectif de la petite saison agricole, ce qui permettrait de lancer d’autres cultures sur la parcelle.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le problème dans cette situation, c'est qu’avec les haricots encore dans le champ, il n’est plus possible de semer le maïs de la petite saison agricole", souligne Déborah.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Certes, après le sarclage, on peut effectuer les semis à travers les plants de haricots. Mais le grand risque est que ces jeunes plants de maïs soient étouffés par l’extension du feuillage des haricots.</p><p style="text-align:justify;">D’ici là, les producteurs se protègent de la grande fraîcheur due au vent fort, appelé communément "afo".</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8399</guid>
                <pubDate>Mon, 17 Aug 2026 13:01:11 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Prix des céréales : Voici le point de la semaine]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/prix-des-cereales-voici-le-point-de-la-semaine</link>
                <description><![CDATA[À Notsè, Atakpamé, Sokodé, Kara, Bafilo, Mango et dans le Grand Lomé, les niveaux de prix ne sont pas les mêmes. La référence africaine fait le point. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Au grand marché de Notsè, le bol de maïs ancien est vendu à 400 F CFA, contre 350 F CFA pour le maïs nouveau. Le mil coûte 800 F CFA et le sorgho 950 F CFA.</p><p style="text-align:justify;">‎Du côté des légumineuses, le bol d’arachides et celui de voandzou sont proposés à 2 500 F CFA chacun. Le haricot se négocie à 1 600 F CFA, tandis que le gari est vendu à 700 F CFA.</p><blockquote><p style="text-align:justify;">‎<strong>Au marché d’Agbonou à Atakpamé, les prix varient légèrement d’un vendeur à l’autre. Le bol de maïs est vendu entre 300 et 350 F CFA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">‎Le sorgho est à 800 F CFA, le mil à 1 000 F CFA et le haricot entre 1 300 et 1 400 F CFA. Le soja coûte entre 1 000 et 1 100 F CFA. Le voandzou est proposé à 2 200 F CFA, le fonio à 1 500 F CFA et le gari à 600 F CFA le bol.</p><p style="text-align:justify;">‎Dans la région Centrale, plus précisément a grand marché de Sokodé, les prix restent pratiquement les mêmes que la semaine dernière.</p><p style="text-align:justify;">‎Le bol de maïs se vend entre 350 et 400 F CFA. Le sorgho varie entre 950 et 1 100 F CFA, tandis que le mil tourne autour de 1 050 F CFA. Le haricot reste plus cher, entre 1 800 et 2 000 F CFA le bol.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Dans la région de la Kara, les prix restent globalement stables cette semaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">‎Au marché d’Awandjélo, le maïs garde son prix de 400 F CFA le bol. Le soja est vendu à 1 000 F CFA, tandis que le sorgho est proposé à 600 F CFA. Pour le haricot, il faut compter 1 200 F CFA pour le petit bol et 1 500 F CFA pour le grand bol.</p><p style="text-align:justify;">‎Dans la préfecture d’Assoli, notamment au marché de Bafilo, le bol de maïs coûte 450 F CFA. Le haricot à petit grain est vendu à 1 300 F CFA, contre 1 600 F CFA pour le gros grain. Le sorgho et le mil sont respectivement à 600 F CFA et 700 F CFA. Le soja est proposé à 800 F CFA, tandis que le gari coûte 900 F CFA le bol.</p><blockquote><p style="text-align:justify;">‎<strong>Dans la région des Savanes (nord-Togo), précisément au marché de la ville de Mango, le gari reste particulièrement cher et cédé à 2 000 F CFA le bol. Le maïs est vendu à 400 F CFA le bol. Le mil coûte 800 F CFA et le sorgho 1 000 F CFA. Le soja est à 1 200 F CFA, tandis que le haricot atteint 1 800 F CFA. Le voandzou se vend à 2 400 F CFA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">‎Enfin, dans le Grand Lomé, le maïs ancien est vendu à 500 F CFA le bol. Le mil et le sorgho coûtent chacun 1 000 F CFA. Les arachides affichent un prix de 2 600 F CFA le bol. Le gari est proposé à 1 100 F CFA.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8398</guid>
                <pubDate>Mon, 17 Aug 2026 12:58:26 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Qui contrôle les données provenant des équipements agricoles connectés ? ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/qui-controle-les-donnees-provenant-des-equipements-agricoles-connectes</link>
                <description><![CDATA[Pendant la majeure partie du siècle dernier, la principale variable dans l’agriculture était la météo. Nous sommes désormais à l’ère de la donnée, et les producteurs eux-mêmes sont de plus en plus responsables de sa collecte.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Des capteurs de sol placés dans la terre, des capteurs GPS fixés sur des bovins laitiers, des tracteurs autonomes travaillant toute la nuit, des drones survolant un champ de blé à l’aube : toutes ces données sont intégrées dans un tableau de bord et permettent au producteur de déterminer où investir chaque dollar supplémentaire.</p><p style="text-align:justify;">Cette évolution est devenue l’un des domaines à la croissance la plus rapide dans les technologies industrielles et commence à avoir un impact sur les pratiques d’approvisionnement et sur le droit des données.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Perspectives du secteur</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon l’analyse du marché mondial réalisée par <a href="https://dataintelo.com/report/global-iot-in-agriculture-market"><strong>Dataintelo</strong></a>, l’IoT dans l’agriculture représentait 16,89 milliards de dollars en 2025, et le marché devrait atteindre 48,72 milliards de dollars en 2034, avec un TCAC de 12,5 %.</p><p style="text-align:justify;">Cependant, il existe une différence significative entre les taux de croissance des différents segments : bien que l’agriculture de précision soit le principal segment d’application en termes de part de marché (38,2 %, soit 6,46 milliards de dollars), il s’agit du segment affichant le taux de croissance le plus faible (TCAC de 11,8 %), puisque ce scénario d’utilisation particulier est désormais relativement mature ; à l’inverse, la surveillance des fermes aquacoles ne représente que 12,8 % de la valeur du marché (2,16 milliards de dollars), mais affiche le taux de croissance le plus élevé de tous les segments (TCAC de 15,3 %).</p><p style="text-align:justify;">À ce rythme, la valeur de marché de ce segment particulier sera ainsi plus de trois fois supérieure en 2034. Cela signifie que le TCAC, à lui seul, pourrait être insuffisant pour refléter à quel point les besoins d’investissement diffèrent selon les segments, les régions et la taille des exploitations.</p><p style="text-align:justify;">Par composant, le matériel détient toujours la plus grande part, avec 39,9 %, notamment les capteurs, les GPS, les stations météorologiques et les dispositifs portables ; les logiciels constituent le segment à la croissance la plus rapide, avec un TCAC de 13,8 %, contre 11,2 % pour le matériel, grâce aux algorithmes d’apprentissage automatique qui utilisent des données issues de plusieurs années concernant la météo, les sols et les rendements.</p><p style="text-align:justify;">L’adoption des solutions cloud représente déjà 67,4 % du marché, en raison de coûts initiaux plus faibles et de la facilité d’intégration des données provenant des satellites et des capteurs météorologiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Situation régionale</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’Asie-Pacifique est à la fois la plus grande région en valeur — 36,4 % du marché mondial, soit environ 6,15 milliards de dollars — et celle qui connaît la croissance la plus rapide, avec un TCAC régional de 14,1 %.</p><p style="text-align:justify;">La <i>Digital Agriculture Mission</i> de l’Inde a délivré plus de 48 millions d’identifiants Farmer IDs et a alloué environ 502 crores de roupies (60 millions de dollars) au cours de l’exercice fiscal 2026-2027 à l’IA, à l’IoT et aux infrastructures connectées aux satellites, notamment un Krishi Decision Support System qui fusionne l’imagerie satellitaire, le profilage des sols et les données sur les eaux souterraines au sein d’une même plateforme de planification.</p><p style="text-align:justify;">Les grands conglomérats agroalimentaires chinois intègrent des réseaux de capteurs dans les exploitations de maïs, de blé et de riz, tandis que le secteur vietnamien de l’aquaculture — qui produit plus de 3,5 millions de tonnes de poissons et de crevettes d’élevage par an — constitue un cas où l’IoT appliqué à la qualité de l’eau est devenu pratiquement indispensable au fonctionnement des exploitations.</p><p style="text-align:justify;">L’Amérique du Nord détient la deuxième plus grande part, avec 28,6 % (4,83 milliards de dollars), mais son TCAC prévisionnel de 9,8 % reflète la maturité du marché, la croissance provenant désormais davantage des cycles de remplacement et de l’adoption par les exploitations de taille moyenne que de nouvelles infrastructures.</p><p style="text-align:justify;">L’Europe, avec une part de 21,3 %, connaît une croissance plus lente dans son ensemble, mais constitue probablement la région la plus déterminante pour les règles qui encadreront le secteur, puisque son approche réglementaire commence à établir des normes mondiales concernant la manière dont les données issues des exploitations connectées sont détenues et partagées.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Le niveau réglementaire que les cadres dirigeants sous-estiment</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La plupart des analyses consacrées à l’IoT agricole considèrent la réglementation comme un facteur périphérique de la demande. Cela sous-estime ce qui se passe à Bruxelles et à Washington.</p><p style="text-align:justify;">Le Data Act de l’Union européenne, applicable depuis le 12 septembre 2025, constitue jusqu’à présent l’intervention législative la plus directe concernant la question de savoir qui contrôle les données provenant des équipements agricoles connectés.</p><p style="text-align:justify;">Il accorde à « l’utilisateur » — un agriculteur qui possède, loue ou prend en leasing un tracteur, une moissonneuse, un système d’irrigation ou un capteur installé dans une grange et équipé de l’IoT — le droit d’accéder aux données de cet appareil et de les partager avec des prestataires de services tiers, plutôt que d’être enfermé dans la plateforme du fabricant.</p><p style="text-align:justify;">Les spécialistes du droit soulignent que cela ne va pas jusqu’à établir une propriété formelle, et une importante exception subsiste : les informations « déduites ou dérivées » des données brutes des capteurs grâce à des investissements supplémentaires dans l’analyse restent en dehors du champ d’application du texte.</p><p style="text-align:justify;">Les fournisseurs de plateformes conservent donc les droits sur les modèles propriétaires construits à partir des données générées par les agriculteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Aux États-Unis, l’accent est davantage mis sur les infrastructures et la cybersécurité. Selon un rapport de la FCC Precision Agriculture Connectivity Task Force, les machines autonomes et les besoins de surveillance des champs en temps réel exigent de plus en plus une bande passante supérieure à celle prévue par la norme fédérale actuelle ; selon RuralRISE, l’USDA prend en compte une valeur potentielle de 18 milliards de dollars par an pouvant être captée à partir des terres agricoles grâce au déploiement complet du haut débit et à l’adoption des technologies d’agriculture de précision.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">C’est pourquoi la connectivité, et non le coût, devient le véritable plafond de l’adoption : les machines autonomes et les analyses en temps réel consomment beaucoup plus de bande passante que les premiers capteurs.</p><p style="text-align:justify;">La véritable limite à l’adoption devient donc le calendrier de déploiement de la fibre optique, et non la capacité des agriculteurs à se préparer.</p><p style="text-align:justify;">Parallèlement, l’alimentation et l’agriculture sont effectivement devenues un secteur prioritaire désigné en matière de cybersécurité, avec le Farm and Food Cybersecurity Act (H.R. 7062) réintroduit, qui identifie les risques liés à l’automatisation et aux systèmes connectés au cloud à la suite d’incidents tels que l’attaque par ransomware de JBS Foods en 2021, qui avait entraîné l’arrêt de treize usines américaines de transformation de bœuf et conduit au paiement d’une rançon de 11 millions de dollars.</p><p style="text-align:justify;">La réglementation n’est donc plus seulement un facteur de conformité documentaire, comme elle était présentée il y a quelques années autour de la directive européenne sur les nitrates ; elle façonne désormais activement la conception des produits et les contrats avec les fournisseurs, et les entreprises qui vendent sur les deux marchés doivent de plus en plus concevoir leurs produits en tenant compte simultanément de deux philosophies réglementaires différentes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Étude de cas : du guidage GPS à l’autonomie complète</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’évolution de John Deere montre dans quelle direction se dirige l’avant-garde du secteur. Après deux décennies de technologie de guidage automatique assisté par GPS, son prochain objectif est l’autonomie sans opérateur.</p><p style="text-align:justify;">Les kits Autonomous Precision Upgrade permettent de moderniser les tracteurs existants 9R/9RX et 8R/8RX, tandis que des modèles 8R entièrement autonomes ont été testés dans 18 États américains, permettant à l’opérateur de planifier le travail et de le confier au système informatisé depuis son téléphone.</p><p style="text-align:justify;">Deere a présenté au CES 2026 un tracteur autonome destiné aux vergers, équipé de caméras et de LIDAR, pulvérisant les arbres pendant la nuit, dans des zones où le GPS ne fonctionne pas.</p><p style="text-align:justify;">L’hypothèse soutenue par Case IH et les experts de l’automatisation des vergers GUSS est que l’autonomie transformera l’économie d’une unité agricole, car elle permet à un responsable de gérer une flotte entière plutôt que d’automatiser des tâches individuelles, faisant ainsi de la couche de capteurs et de connectivité un composant obligatoire du système de gestion de flotte.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Ce qui stimule les dépenses et les risques qui méritent d’être évalués</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La pénurie de main-d’œuvre constitue le principal facteur de poussée. L’âge moyen des travailleurs agricoles dépasse 55 ans en Allemagne et en France, et l’emploi agricole aux États-Unis a diminué alors même que l’emploi global a progressé, faisant de l’autonomie et de la surveillance à distance moins une question de confort qu’un moyen de maintenir les exploitations en activité avec suffisamment de personnel.</p><p style="text-align:justify;">Le stress hydrique transforme l’irrigation en un problème d’optimisation des données. Les eaux souterraines dans les États indiens du Pendjab et de l’Haryana ont diminué de 1,5 à 2,0 mètres par décennie, tandis que la Sustainable Groundwater Management Act de Californie exige désormais des grands utilisateurs d’eau qu’ils documentent la durabilité de leurs prélèvements.</p><p style="text-align:justify;">Les capteurs d’humidité du sol associés à des contrôleurs automatisés peuvent réduire significativement la consommation d’eau par rapport à une programmation basée sur le calendrier, avec un retour sur investissement souvent réalisé au cours d’une seule saison.</p><p style="text-align:justify;">Les économies liées à la santé du bétail s’accumulent rapidement : les capteurs portables qui suivent la rumination et la température peuvent détecter les risques de maladie avant l’apparition de symptômes visibles, réduisant l’utilisation d’antibiotiques et améliorant les performances reproductives au cours d’un seul cycle de lactation — ce qui explique notamment pourquoi la surveillance du bétail constitue l’une des catégories les plus solidement implantées dans les exploitations laitières intensives en Europe.</p><p style="text-align:justify;">La baisse des coûts des abonnements cloud attire le marché intermédiaire : les exploitations de taille moyenne (environ 100 à 1 000 acres) constituent désormais le segment de clientèle qui connaît la croissance la plus rapide en fonction de la taille des exploitations, selon Dataintelo — devant à la fois les grandes exploitations qui ont été les pionnières de cette technologie et les petites exploitations qui restent limitées par leur accès au capital.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Face à ces facteurs, trois risques méritent la même attention.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La cybersécurité est passée du domaine théorique à une réalité concrète : le Food and Ag-ISAC a recensé 265 attaques par ransomware contre le secteur de l’alimentation et de l’agriculture en 2025, sur un total de 6 377 attaques visant l’ensemble des infrastructures critiques, un groupe, CL0P, ciblant le secteur à un niveau plus de deux fois supérieur à la moyenne intersectorielle.</p><p style="text-align:justify;">La gouvernance des données reste incertaine, même lorsque la législation existe : l’exception du Data Act européen concernant les informations « déduites ou dérivées » laisse la couche la plus commercialement précieuse des données agricoles largement hors du contrôle des agriculteurs.</p><p style="text-align:justify;">Enfin, les modèles d’adoption fondés sur les infrastructures, qu’ils soient publics ou privés, peuvent accroître plutôt que réduire les écarts d’accès s’ils partent du principe que les exploitants disposent d’un régime foncier ou d’un accès au capital dont une grande partie du monde des petits exploitants ne dispose pas.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>En résumé, que les pourcentages mentionnés soient les 12,5 % associés à l’analyse de recherche de Dataintelo ou les pourcentages de plus de 15 % prévus pour les secteurs connaissant la croissance la plus rapide, comme l’aquaculture, une chose reste claire : l’IoT a dépassé son stade d’enfance dans l’agriculture.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il constitue désormais une attente concernant les nouveaux équipements, un droit légal en vertu du droit européen des données, une priorité désignée en matière de cybersécurité aux États-Unis et une priorité d’investissement public dans une grande partie de l’Asie.</p><p style="text-align:justify;">La question la plus pertinente n’est donc plus de savoir s’il faut adopter ces systèmes, mais plutôt quelle couche de la chaîne — matériel, analytique, connectivité et sécurité, ou cadres réglementaires régissant les données qui circulent entre ces différents éléments — captera le plus de valeur à mesure que le marché arrive à maturité.</p><p style="text-align:justify;">En savoir plus sur l’auteur —</p><p style="text-align:justify;"><a href="https://www.linkedin.com/in/ashishkolte/"><strong>Ashish Kolte</strong></a> est responsable marketing chez DataIntelo et possède une expertise en marketing, intelligence de marché et stratégie commerciale. Il combine des analyses marketing avec des recherches sectorielles afin d’analyser les tendances du marché, d’identifier les opportunités de croissance et de fournir des perspectives fondées sur les données concernant les secteurs émergents et les évolutions commerciales mondiales.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8397</guid>
                <pubDate>Mon, 17 Aug 2026 12:48:16 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Agritech</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La cire d’abeille, une richesse encore sous-exploitée]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-cire-dabeille-une-richesse-encore-sous-exploitee</link>
                <description><![CDATA[Depuis son enfance, Komla Tsevi évolue dans l’univers des abeilles. Formateur en apiculture, il a grandi auprès d’un père engagé dans le secteur et a progressivement développé une expertise dans l’élevage des abeilles et des reines.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, il transmet à son tour ses connaissances aux apiculteurs, notamment sur la valorisation d’un produit encore peu exploité : la cire d’abeille.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"J’ai appris l’élevage de l’abeille chez mon père qui est apiculteur. Il est président des apiculteurs au Togo depuis longtemps. Depuis l’enfance, il nous enseigne ces techniques", confie Komla Tsevi rencontré dans la montagne de Danyi Tonota à plus de 200 km de Lomé.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette immersion familiale a progressivement orienté son parcours. Désireux de renforcer ses compétences, il s’est formé davantage dans le domaine. Il intervient désormais comme technicien et formateur en apiculture, accompagnant d’autres acteurs du secteur.</p><p style="text-align:justify;">C’est avec cette expérience qu’il porte un regard particulier sur la cire d’abeille, un produit qui reste souvent dans l’ombre du miel.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une matière essentielle dans la vie de la ruche</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour un apiculteur, la cire n’est pas un simple résidu de la récolte du miel. Elle constitue avant tout un matériau indispensable à la construction des rayons. Transformée en cire gaufrée, elle est placée dans les cadres des ruches pour orienter le travail des abeilles. Celles-ci construisent alors leurs rayons en suivant cette structure.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La cire gaufrée permet de mettre les rayons bien rangés. Elle dirige les abeilles dans la ruche et les empêche de travailler de travers", explique Komla Tsevi.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette organisation facilite également le travail de l’apiculteur. Des rayons bien alignés sont plus simples à manipuler lors des opérations d’entretien et de récolte.</p><p style="text-align:justify;">"Quand tu mets la cire gaufrée, les rayons restent tout droits. Quand tu viens faire les manipulations, c’est facile. Et cela attire aussi les abeilles dans la ruche", ajoute-t-il.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Transformer les résidus en cire</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Une fois le miel extrait, l’apiculteur peut récupérer la cire présente dans les opercules et les résidus de la récolte. Mais cette matière doit être correctement traitée pour obtenir une cire propre.</p><p style="text-align:justify;">Komla Tsevi recommande d’abord de débarrasser les résidus du miel restant, notamment par lavage. La cire est ensuite placée dans un sac résistant avant d’être plongée dans de l’eau chaude.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/bqYDKuHp17u8wc1rEaCRbGfoxNgXsgYPvn0tR2Ws.jpg"><figcaption><strong>Komla Tsevi. apiculteur ©agridigitale.net</strong></figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Sous l’effet de la chaleur, la cire fond. Le sac est ensuite pressé afin de permettre à la cire de s’en extraire, tandis que les impuretés restent dans les résidus. Après refroidissement, la cire se solidifie à la surface de l’eau et peut être récupérée.</p><p style="text-align:justify;">Une nouvelle étape de fonte et de filtration permet ensuite d’éliminer davantage les débris et d’obtenir une cire plus propre. La couleur finale dépend notamment de la matière utilisée et de son degré de propreté.</p><p style="text-align:justify;">"On dispose de la cire marron, noire, jaune ou blanche", précise le formateur.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>De la ruche à la fabrication de bougies et de savons</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La cire d’abeille possède plusieurs débouchés au-delà de l’apiculture. Elle peut notamment être utilisée dans la fabrication de bougies et de savons, mais aussi dans certaines activités artisanales.</p><p style="text-align:justify;">Au Togo, son utilisation dans la transformation reste cependant encore limitée. Quelques artisans s’en servent notamment dans le travail du textile et des pagnes, mais les quantités demandées par ces activités restent relativement faibles.</p><p style="text-align:justify;">Cette diversité d’usages ouvre donc la voie à de nouvelles possibilités de transformation et de création de valeur autour de l’apiculture.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une demande qui peine à être satisfaite</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’un des principaux enjeux reste toutefois la disponibilité de la matière première. Selon Komla Tsevi, le marché existe bel et bien, mais l’offre togolaise demeure insuffisante.</p><p style="text-align:justify;">"La cire d’abeille est très commercialisable. Il y a une demande, mais nous n’arrivons pas à la satisfaire. Mais dans certains pays de la sous-région, comme le Mali et le Burkina Faso, la production est importante en volume", affirme-t-il.</p><p style="text-align:justify;">La cire d’abeille, au-delà de son rôle essentiel dans la ruche, représente ainsi une véritable opportunité de revenus et de valorisation encore largement sous-exploitée par les apiculteurs togolais. Une opportunité à saisir par les apiculteurs.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8396</guid>
                <pubDate>Sun, 16 Aug 2026 14:36:25 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Découverte</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Recettes pour les jeunes entrepreneurs et restaurateurs]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/recettes-pour-les-jeunes-entrepreneurs-et-restaurateurs</link>
                <description><![CDATA[Fondateur du cabinet la Rencontre des entrepreneurs, Rivolalla RATSIMANDRESY appelle la jeunesse africaine à considérer la restauration comme une véritable opportunité économique.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Venu du Sénégal pour animer des sessions de formation au Festival La Marmite (FESMA) qui clôture ce dimanche à Lomé, il accepte partager des recettes à l’endroit des jeunes et des restaurateurs africains.</p><p style="text-align:justify;">Selon lui, le secteur peut générer des emplois, valoriser les produits locaux et participer à la transformation des économies nationales.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’entrepreneuriat est un processus nécessitant méthode et persévérance. Pour réussir, il ne suffit pas d’être motivé, il faut structurer son projet&nbsp;: de la maturation de l’idée jusqu’à la présentation capable de convaincre partenaires et clients", confie –t-il à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le spécialiste précise que certaines questions méritent d’être posées : Comment je mûris mon idée ? Comment, de mon idée, je passe maintenant à un projet ? Comment j’essaie de convaincre le maximum de personnes d’adhérer à mon projet?</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Une démarche structurée permet donc d’identifier les besoins du marché, d’ajuster l’offre et de construire un modèle économique viable. Elle facilite aussi l’accès aux financements, la participation à des concours et la recherche de partenaires.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans la restauration, la maîtrise des coûts, le respect des normes d’hygiène, la qualité des produits et la fidélisation de la clientèle sont des impératifs.</p><p style="text-align:justify;">L’accompagnement technique et la formation réduisent les erreurs et accélèrent la montée en compétences.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Rôle déterminant des autorités publiques</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Rivolalla cite le modèle sénégalais où la Délégation générale à l’entrepreneuriat rapide (DER) soutient et finance de nombreux jeunes et femmes entrepreneures, tout en proposant des mécanismes de garantie de crédit.</p><p style="text-align:justify;">Il plaide pour la mise sur pied des dispositifs plus accessibles, transparents et adaptés aux réalités des petites entreprises.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>De plus, les réseaux sociaux, plateformes de commande, solutions de paiement en ligne et logiciels de gestion donnent aux restaurateurs la possibilité d’étendre leur clientèle, d’optimiser la gestion et d’améliorer la traçabilité.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À Lomé, comme ailleurs en Afrique, ces outils permettent à de petites structures d’atteindre un public plus large.</p><p style="text-align:justify;">La restauration peut aussi renforcer les chaînes de valeur agricoles. En priorisant céréales, légumes, fruits, épices et produits animaux locaux, les restaurateurs créent de nouveaux débouchés pour les producteurs et soutiennent l’économie rurale.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Une idée se partage, une idée se nourrit, une idée se diffuse", rappelle Rivolalla, plaidant pour la collaboration entre acteurs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour transformer l’intuition en succès durable, les jeunes entrepreneurs doivent se former, s’entourer, accepter les critiques et chercher des partenaires et structures d’accompagnement.</p><p style="text-align:justify;">Loin d’être une simple activité commerciale, la restauration peut devenir un levier de création de valeur et de développement pour le continent.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8395</guid>
                <pubDate>Sun, 16 Aug 2026 14:32:51 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Economie bleue et écotourisme au cœur du WACA+]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/economie-bleue-et-ecotourisme-au-coeur-du-waca</link>
                <description><![CDATA[Après dix années d’intervention sur les côtes ouest-africaines, le programme de gestion du littoral ouest Africain (WACA) entre progressivement dans une nouvelle étape.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans les pays de mise en œuvre, le programme a enregistré des résultats probants. Aujourd’hui, des milliers de populations côtières ont retrouvé la tranquillité et peuvent vaquer à leurs occupations.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"WACA a concerné 17 pays dans la sous-région ouest-africaine, depuis la Mauritanie jusqu’en Angola. Au fil de ses différentes phases, le programme a permis la réalisation de plusieurs types d’ouvrages adaptés aux réalités de chaque pays", fait savoir Dr Agoro Sebabe, spécialiste en sauvegarde environnementale et sociale au Bureau d’Appui régional au Programme WACA (WAWA BAR).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Mais malgré ces avancées, le défi reste immense. Les côtes ne sont pas entièrement protégées et les pressions continuent de s’accumuler. À l’érosion s’ajoutent la submersion marine et la pollution plastique, auxquelles contribuent aussi certaines activités humaines.</p><p style="text-align:justify;">Pour assurer la continuité des efforts, WACA+ prendra le relais avec une approche plus large. Le nouveau programme ouvrira davantage de perspectives autour de l’économie bleue et de l’écotourisme. Le Programme entend sécuriser 530 000 personnes et contribuer à créer 13 000 emplois dans l’économie bleue.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le programme WACA va continuer, mais il convient quand même que nous puissions communiquer pour avoir l’adhésion de tous les acteurs, pour une bonne réalisation et pour la durabilité des actions", précise Dr Sebabe.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour lui, la réussite de cette nouvelle étape dépendra surtout de la capacité des différents acteurs à agir ensemble. La pollution marine, par exemple, ne commence pas uniquement sur les plages. Les déchets et certains produits rejetés un peu partout peuvent rejoindre les cours d’eau avant de finir dans l’océan.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>WACA+ va non seulement poursuivre les investissements, mais aussi renforcer la sensibilisation, l’entretien des ouvrages et la participation des communautés.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’enjeu est de faire en sorte que les efforts engagés au cours des dix dernières années puissent produire des résultats durables pour les populations et les écosystèmes côtiers.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8394</guid>
                <pubDate>Sat, 15 Aug 2026 13:09:37 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[60 millions F.CFA pour lancer ses semences bio-locales]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/60-millions-fcfa-pour-lancer-ses-semences-bio-locales</link>
                <description><![CDATA[Pluies irrégulières, dégradation des sols, semences moins performantes, sont entre autres défis rencontrés par les agriculteurs au Togo. Pour y faire face, une initiative entend apporter une réponse simple mais ambitieuse. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Il s’agit des semences bio-locales, performantes et adaptées aux réalités du pays. ‎ Ousmane LABODJA, promoteur des semences bio-locales chez Tropi Techno SARL et grand gagnant de la grande finale du concours de pitch Innov’Agro du Festival la Marmite (FESMA) explique que son projet vise avant tout à renforcer la capacité des producteurs ruraux à résister aux effets du changement climatique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’idée est de leur permettre d’accéder à des semences adaptées aux conditions locales, tout en conservant une qualité biologique répondant aux exigences d’un marché bio en pleine croissance.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">‎Pour Ousmane LABODJA, le projet n’est pas né par hasard. Il intervient dans un contexte où l’agriculture biologique prend progressivement de l’importance au Togo.</p><p style="text-align:justify;">Alors que le pays se positionne sur le marché des produits biologiques, les producteurs restent confrontés à un autre défi : produire davantage et améliorer leurs revenus sans épuiser leurs terres.</p><p style="text-align:justify;">‎"Il fallait travailler à faire croître les revenus et en même temps faire face aux irrégularités des pluies et à la perte de performance des sols", confie le promoteur.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>‎</strong><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des semences pensées pour le climat</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">‎La particularité de cette initiative réside dans son approche. Il ne s’agit pas seulement de mettre des semences à la disposition des producteurs.</p><p style="text-align:justify;">L’ambition est de proposer des semences bio-locales, performantes et adaptées aux réalités climatiques.</p><p style="text-align:justify;">‎Cette approche pourrait permettre aux producteurs de mieux s’adapter aux changements des conditions de production, tout en répondant à la demande croissante en produits issus de l’agriculture biologique.</p><p style="text-align:justify;">‎Tropi Techno SARL est engagée dans cette activité depuis 2018. Aujourd’hui, l’entreprise se trouve dans une phase de croissance et souhaite franchir une nouvelle étape.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un besoin financier estimé à 60 millions F.CFA</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La victoire d’Ousmane LABODJA lors de la grande finale du concours de pitch Innov’Agro du FESMA vient ainsi consacrer les ambitions portées par le projet.</p><p style="text-align:justify;">Ce prix représente, selon le promoteur, une opportunité pour consolider cette dynamique. Même si les modalités précises de l’accompagnement lié au prix ne sont pas encore totalement connues, Ousmane LABODJA y voit déjà une occasion de renforcer son activité et de présenter ses besoins à de futurs partenaires. Car pour changer d’échelle, les ambitions doivent être accompagnées de moyens.</p><p style="text-align:justify;">‎Pour poursuivre son développement, Tropi Techno SARL estime avoir besoin d’environ 60 millions de francs CFA. Cette enveloppe devrait lui permettre de répondre aux défis structurels de l’entreprise et de soutenir sa croissance.</p><blockquote><p style="text-align:justify;">‎<strong>L’objectif est clair : développer davantage l’activité, rendre les semences bio-locales plus accessibles aux producteurs et contribuer à une agriculture plus résiliente.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">‎À travers cette initiative, Ousmane LABODJA défend ainsi une vision où la semence devient un véritable outil d’adaptation climatique, de performance agricole et d’amélioration des revenus.</p><p style="text-align:justify;">‎Plus qu’un projet agricole, l’initiative veut donc contribuer à construire une agriculture capable de mieux résister aux changements climatiques, tout en créant de nouvelles opportunités économiques pour les producteurs locaux.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8393</guid>
                <pubDate>Sat, 15 Aug 2026 13:06:19 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Protéger le littoral, c’est aussi restaurer l’espace naturel]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/proteger-le-littoral-cest-aussi-restaurer-lespace-naturel</link>
                <description><![CDATA[Le phénomène de l’érosion côtière ne s’arrête pas aux frontières. Du Sénégal au Bénin, en passant par la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Togo, plusieurs pays font face à la fragilisation de leurs côtes. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour Arnaud Tany, spécialiste en sauvegarde environnementale sur le programme WACA en Côte d’Ivoire, les efforts doivent donc être menés ensemble afin de mieux préserver cet espace partagé. Il plaide pour une réponse commune pour protéger le littoral du golfe de Guinée</p><p style="text-align:justify;">"Les actions doivent aussi être réalisées au Ghana, au Bénin, au Togo, en Gambie, au Sénégal, un peu partout dans le Golfe de Guinée, afin d’avoir une réponse commune", confie le spécialiste à la Référence Africaine. &nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Restaurer le milieu naturel</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Sur le littoral, l’érosion se traduit par une perte progressive de sable et de terre. Sous l’action des vagues et des courants, les sédiments sont déplacés, ce qui peut entraîner un recul de la côte.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Pour le spécialiste, la protection du littoral passe aussi par la restauration des espaces naturels. Les mangroves et la végétation côtière jouent en effet un rôle important dans la protection des terres.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Mais ces espaces ont été fortement dégradés dans certaines zones par les activités humaines. Leur disparition laisse alors les côtes davantage exposées à l’action de la mer.</p><p style="text-align:justify;">"Aujourd’hui, les activités humaines ont détruit une grande partie des mangroves et de la végétation. Le changement climatique aggrave encore la situation. Il faut restaurer le milieu naturel afin de permettre à ces espaces de retrouver leur rôle de protection et de renforcer leur capacité à résister aux changements", souligne-t-il.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Agir ensemble dans les prochaines années</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour Arnaud Tany, les prochaines années seront déterminantes. Les pays du golfe de Guinée devront poursuivre leurs efforts, mais surtout mieux travailler ensemble.</p><p style="text-align:justify;">Les expériences développées dans un pays peuvent servir à d’autres confrontés aux mêmes difficultés. Cette coopération doit permettre de construire progressivement une réponse régionale face à l’érosion côtière et à la dégradation des écosystèmes.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8392</guid>
                <pubDate>Sat, 15 Aug 2026 13:03:47 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[En Côte d’Ivoire, Yotcho Avi veille sur les tortues marines]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/en-cote-divoire-yotcho-avi-veille-sur-les-tortues-marines</link>
                <description><![CDATA[Son travail commence lorsque les tortues gagnent le rivage. Il faut attendre qu’elles aient terminé leur ponte avant d’intervenir. Engagé dans la protection des ressources naturelles, la nuit est le début d’une longue veille. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Sur la plage de Lahou-Kpanda (Côte d’Ivoire), l’écogarde Yotcho Avi, surveille les traces laissées par les tortues marines venues pondre, avec l’espoir de voir naître des bébés tortus.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Quand on se retrouve sur la plage, c’est dans la nuit. On attend jusqu’à ce que la tortue ait fini de pondre. Ensuite, on recueille les œufs pour aller faire un autre nid de même dimension, à l’abri des risques", confie Yotcho Avi.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans ce nouvel environnement, les œufs peuvent rester plusieurs semaines sous surveillance. La période d’incubation peut atteindre environ 55 jours. Puis vient le moment que l’écogarde attend l’éclosion.</p><p style="text-align:justify;">De petites tortues émergent alors du sable, prêtes à rejoindre leur milieu naturel.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>En milieu de cette semaine, une cinquantaine de bébés tortues ont ainsi été relâchés en mer dans la matinée. Quelques instants auparavant, elles étaient encore protégées dans le site de couvaison. Leur course vers l’océan symbolise l’aboutissement de plusieurs semaines de patience et de surveillance.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour Yotcho Avi, cette mission dépasse largement le cadre d’une simple activité professionnelle. Même après la fin de l’intervention du programme WACA Côte d’Ivoire qui avait mobilisé une équipe d’une dizaine de personnes, il a choisi de continuer à veiller sur la plage.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/3FaRYFEmi9lJtIuW0yaZkJCDwULjj8iO1lYqRmZm.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">"Actuellement, nous ne sommes plus en service. Mais comme moi je suis ici, c’est pratiquement chez moi. Je ne veux pas abandonner. C’est un travail que je suis vraiment content de faire", confie-t-il à la référence africaine.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Depuis qu’il s’est engagé dans cette protection, les pontes se succèdent sur le littoral. Selon lui, il est possible d’enregistrer une dizaine de nids certains mois. Une présence régulière qui permet de mieux suivre les tortues et de donner davantage de chances à leurs petits d’atteindre la mer.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Mais la tâche reste exigeante. Surveillance nocturne, collecte des œufs, entretien du site de couvaison et remise à l’eau des nouveau-nés demandent du temps et des moyens. Il souhaite donc voir les efforts de conservation se poursuivre et s’élargir.<br><br>"Nous avons besoin de soutien. Nous voulons continuer à travailler et nous souhaitons aussi que ce que nous faisons puisse être agrandi. Je lance un appel à toutes les organisations engagées dans la protection des écosystèmes de se joindre à notre initiative pour mieux protéger ces espèces aquatiques", plaide-t-il.</p><p style="text-align:justify;">À Lahou-Kpanda, l’engagement de Avi l’Ecogarde rappelle que la protection de la biodiversité se joue aussi dans des gestes discrets.</p><p style="text-align:justify;">Une lampe dans la nuit, des œufs enfouis dans un nid sécurisé, puis quelques dizaines de petites tortues courant vers l’océan ; autant de gestes simples qui peuvent contribuer à préserver une espèce menacée.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8391</guid>
                <pubDate>Fri, 14 Aug 2026 13:30:30 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Une coopérative performante, moteur de création de richesse]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/une-cooperative-performante-moteur-de-creation-de-richesse</link>
                <description><![CDATA[Au Togo et dans nombre de pays en Afrique, les coopératives agricoles sont créées avec l’ambition de mieux organiser les producteurs et de renforcer leurs revenus, mais elles peinent ensuite à franchir l’étape de la professionnalisation.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Une fois formées, elles sont souvent livrées à elles-mêmes, avec un suivi insuffisant, une gouvernance parfois fragile et des difficultés à fonctionner comme de véritables entreprises agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Pour René TETEYABA, directeur exécutif de l’ONG AGIR au Togo, le problème n’est pas seulement la création des coopératives, mais surtout leur capacité à durer, à s’organiser et à produire de la valeur dans le temps.</p><p style="text-align:justify;">Beaucoup existent sur le papier, mais toutes ne sont pas réellement performantes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>C’est dans ce contexte que l’outil DiaCoop apparaît, selon lui, comme une réponse adaptée. Grâce à son approche numérique, il permet d’établir un diagnostic approfondi des coopératives en examinant leur organisation, leur gouvernance, leur gestion et leur ancrage territorial.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’intérêt est clair : au lieu de travailler à l’aveugle, les acteurs disposent désormais d’un outil capable d’identifier précisément les forces et les faiblesses de chaque structure.<br><br>Pour René TETEYABA, cette innovation arrive à point nommé. Elle offre la possibilité de savoir ce qui se passe réellement au sein des coopératives accompagnées et de mieux orienter les interventions.</p><p style="text-align:justify;">Après le diagnostic, il devient plus facile de proposer des solutions concrètes, qu’il s’agisse de renforcer les capacités, de corriger des dysfonctionnements ou même d’envisager une restructuration lorsque cela s’impose.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le directeur exécutif de l’ONG AGIR, qui intervient notamment dans les régions de la Kara et des Savanes, estime que cet outil peut transformer l’accompagnement coopératif. Il ne s’agit plus seulement d’encadrer, mais de suivre, d’évaluer et d’aider les coopératives à devenir de véritables entreprises locales créatrices de richesse.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En acceptant de se former lui-même sur DiaCoop, René TETEYABA montre aussi qu’un bon formateur reste toujours un apprenant. C’est peut-être là l’un des messages les plus forts de cette formation : pour aider les coopératives à grandir, il faut d’abord accepter de renouveler ses propres outils.</p><p style="text-align:justify;">Pour lui, maîtriser cet instrument numérique est un moyen de rendre l’accompagnement des coopératives plus rigoureux, plus lisible et plus utile aux territoires.</p><blockquote><p style="text-align:justify;">Selon lui, cette approche est particulièrement pertinente parce qu’elle fournit enfin une image plus complète de la réalité des coopératives sur le terrain. Autrement dit, il ne s’agit plus seulement de créer ou d’animer une coopérative, mais de vérifier si elle fonctionne réellement comme une entreprise capable de produire de la valeur.</p></blockquote><p style="text-align:justify;">René TETEYABA insiste aussi sur la dimension territoriale du dispositif. Selon lui, une coopérative performante n’est pas seulement utile à ses membres, elle peut aussi créer de la richesse au niveau local et soutenir le développement communal.</p><p style="text-align:justify;">Il invite donc les autorités locales, les responsables communaux et les autres acteurs territoriaux à s’intéresser davantage à cette approche, afin que l’écosystème coopératif devienne un véritable moteur économique.</p><p style="text-align:justify;">L’autre enseignement de sa participation à cette formation est le rôle des partenariats. Il a tenu à saluer la Maison des Coopératives, la GIZ, d’autres partenaires ainsi que l’État togolais, estimant que leur action contribue à mieux structurer le secteur coopératif.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8390</guid>
                <pubDate>Fri, 14 Aug 2026 13:27:43 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Des saucisses à base des viandes et épices du terroir]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/des-saucisses-a-base-des-viandes-et-epices-du-terroir</link>
                <description><![CDATA[À Lomé, une jeune entreprise veut donner plus de valeur aux viandes locales à travers la transformation. Depuis quelques mois, Vivi Viande propose des saucisses et d’autres produits de charcuterie fabriqués avec des viandes et des épices locales.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’entreprise travaille principalement avec des viandes locales de bœuf et de volaille, mais aussi de porc. Son objectif est de transformer ces matières premières sur place afin de proposer aux consommateurs des produits locaux prêts à être consommés.</p><p style="text-align:justify;">‎</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/rtIjFrmV3E26KBWf8zZaKbLEGO6m8xLh50Emf6OC.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Parmi ses produits, Vivi Viande propose plusieurs types de saucisses : bœuf, Toulouse, chipolata, merguez, volaille crue et fumée. Elle propose également des saucisses séchées de mouton pimenté, des pâtés et différents types de jambons.</p><p style="text-align:justify;">‎L’une des innovations mises en avant lors du Festival la Marmite (FESMA) en cours à Lomé, est la saucisse au curry. Elle est préparée avec des épices locales, avec un accent particulier sur le curry pour renforcer son goût et son parfum.</p><blockquote><p style="text-align:justify;">‎<strong>Pour Vivi Viande, l’enjeu est de ne pas seulement vendre la viande fraîche, mais de la transformer localement en produits à plus forte valeur ajoutée.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">‎L’entreprise affirme également ne pas utiliser de conservateurs chimiques dans ses saucisses. La conservation se fait au frais, avec notamment l’utilisation du sel comme élément de conservation.</p><p style="text-align:justify;">‎Vivi Viande entend poursuivre le développement de ses produits et faire découvrir aux consommateurs une charcuterie davantage basée sur les matières premières et les saveurs locales.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec cette initiative, la jeune entreprise veut montrer que la viande locale peut aussi devenir une source d’innovation et de nouveaux produits pour le marché togolais.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8389</guid>
                <pubDate>Fri, 14 Aug 2026 13:24:59 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un nouveau rendez-vous autour du Bassin du Congo à Yaoundé]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/un-nouveau-rendez-vous-autour-du-bassin-du-congo-a-yaounde</link>
                <description><![CDATA[Trois ans après la première rencontre autour du Bassin du Congo organisée à Kinshasa, les regards se tournent à nouveau vers l’Afrique centrale.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Quelques 120 acteurs venus des six pays du Bassin du Congo se retrouveront autour d’un même objectif du 25 au 27 août 2026 à Yaoundé, au Cameroun. Il s’agit de faire de la protection des forêts, de la souveraineté alimentaire, de l’agroécologie, de la biodiversité et de la justice climatique, des priorités concrètes de l’action régionale.</p><p style="text-align:justify;">Initiative de l’Alliance pour la Souveraineté Alimentaire en Afrique (AFSA) et ses partenaires du Bassin du Congo, cette deuxième rencontre entend franchir une étape supplémentaire.</p><p style="text-align:justify;">Il ne s’agira plus seulement de constater l’importance écologique et sociale de cette région, mais de construire une vision commune et surtout de définir des engagements capables de produire des résultats durables.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La société civile du Bassin du Congo est organisée et doit parler d’une seule voix. Cela ne signifie pas que nous devons renoncer à notre diversité. Nous pouvons avoir des points de vue différents, débattre, être en désaccord ou au contraire, parvenir à des convergences. Mais, au final, nous devons être capables de nous retrouver autour d’une vision et d’un agenda commun", indique Dr Million Belay, coordonnateur général de l'Alliance pour la Souveraineté Alimentaire en Afrique (AFSA) à quelques semaines de la grande rencontre</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour lui, c’est essentiel pour renforcer la conservation des forêts et de la faune sauvage, pour contribuer à la renaissance et à la valorisation de la culture des peuples du Bassin du Congo, mais aussi pour garantir l’avenir des systèmes alimentaires de la région et de l’ensemble du continent africain.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Notre diversité doit être une force, mais notre capacité à nous unir autour des objectifs communs doit être notre priorité", persuade Dr Million Belay</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le Bassin du Congo constitue l’un des espaces forestiers les plus importants de la planète. Ses forêts jouent un rôle majeur dans la régulation du climat, la préservation de la biodiversité et le maintien de nombreux écosystèmes dont dépendent directement des millions de personnes.</p><p style="text-align:justify;">Mais derrière les chiffres et les enjeux mondiaux se trouvent des communautés, des agriculteurs, des peuples autochtones, des femmes et des jeunes dont la vie quotidienne est intimement liée aux ressources naturelles de cette région.</p><p style="text-align:justify;">C’est précisément cette dimension humaine que les participants souhaitent replacer au centre des discussions. La conservation ne peut être durable si elle est pensée uniquement depuis les institutions ou les capitales.</p><p style="text-align:justify;">Elle doit également s’appuyer sur les savoirs, les expériences et les aspirations des populations qui vivent au cœur des territoires concernés.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Aujourd’hui, plusieurs acteurs pensent que la protection du Bassin du Congo apparaît comme un enjeu à la fois environnemental, économique, culturel et alimentaire.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ce bassin est un espace d’une importance capitale pour le monde. Au même titre que l’Amazonie, voire peut-être encore davantage sur certains aspects, il joue un rôle essentiel dans l’équilibre écologique de la planète.</p><p style="text-align:justify;">Il est donc indispensable de mobiliser davantage d’acteurs autour de la protection du Bassin du Congo, avec une approche portée en priorité par les populations qui y vivent et qui en dépendent directement.</p><p style="text-align:justify;">À Yaoundé, l’ambition est donc de transformer la diversité des voix en une force collective. Le défi sera de passer des paroles aux actes.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8388</guid>
                <pubDate>Fri, 14 Aug 2026 13:18:44 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Comment le cloud révolutionne l’agriculture de précision ? ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/comment-le-cloud-revolutionne-lagriculture-de-precision</link>
                <description><![CDATA[Dans cette tribune, Ashish Kolte, responsable marketing chez DataIntelo, expert en intelligence de marché et stratégie d’entreprise propose une analyse pertinente des perspectives du marché de l’agri-tech au profit des dirigeants de l’agro-industrie, des investisseurs technologiques et des stratèges en technologies agricoles. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’agriculture s’est traditionnellement appuyée sur l’intuition de l’agriculteur — une connaissance acquise au fil de nombreuses années de travail avec les sols, les conditions météorologiques et le calendrier des opérations.</p><p style="text-align:justify;">Cette intuition reste importante, mais elle ne guide plus à elle seule les décisions. Les choix concernant le moment de l’irrigation, les zones de traitement et le dosage des engrais sont de plus en plus guidés par des tableaux de bord alimentés par des images satellites, des capteurs de sol et des données de télémétrie — le tout traité via le cloud.</p><p style="text-align:justify;">La raison de cette évolution réside dans la croissance continue enregistrée par un secteur particulier de l’agri-tech : le TCAC du marché du cloud agricole.</p><p style="text-align:justify;">Comme l’indique le <i>2033 Global Agriculture Cloud Market Research Report</i> de Dataintelo, la taille du marché mondial du cloud agricole s’établira à 4,47 milliards de dollars US en 2025 et devrait atteindre 15,52 milliards de dollars US en 2033, avec un TCAC de 16,2 %.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Pourquoi l’agriculture de précision constitue le principal moteur de croissance</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’agriculture de précision consiste à utiliser des intrants tels que les semences, l’eau, les engrais et les produits de lutte contre les ravageurs de manière spécifique à chaque zone, plutôt que de les appliquer uniformément sur l’ensemble du champ.</p><p style="text-align:justify;">Ce dont l’agriculture de précision a besoin correspond précisément à ce qu’offre le cloud computing : une plateforme évolutive capable de traiter de grandes quantités de données provenant de l’Internet des objets (IoT).</p><p style="text-align:justify;">Trois forces alimentent cette croissance cumulative :</p><p style="text-align:justify;"><strong>1.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le volume de données dépasse la capacité de traitement à la ferme.</strong> Les machines génèrent désormais en continu des données de télémétrie géolocalisées. Combinées aux données satellitaires et aux données des capteurs, elles produisent davantage d’informations que les systèmes locaux ne peuvent en traiter — les plateformes cloud fournissent la capacité élastique nécessaire pour les rendre exploitables presque en temps réel.</p><p style="text-align:justify;"><strong>2. La pression sur les marges remplace les approximations par la précision.</strong> L’augmentation du coût des intrants, les problèmes liés à la main-d’œuvre et l’imprévisibilité des prix des matières premières agricoles ont réduit les marges bénéficiaires des agriculteurs dans de nombreuses régions du monde et les ont poussés à utiliser des technologies de précision capables de "faire plus avec moins".</p><p style="text-align:justify;"><strong>3. L’évolutivité n’est plus un problème.</strong> La tarification du cloud selon un modèle de paiement à l’usage a rendu l’agriculture de précision accessible aux petites et moyennes exploitations ainsi qu’aux coopératives — et pas uniquement aux exploitations de grande taille disposant de capitaux importants — élargissant ainsi le marché adressable lui-même.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Perspectives du marché régional</strong></span></p></blockquote><ul><li style="text-align:justify;"><strong>Amérique du Nord</strong> – Le plus grand marché, avec une part de marché d’environ 34 % (environ <strong>1</strong>,52 milliard de dollars US en 2025), grâce à une infrastructure numérique et à des fournisseurs bien développés. Taux de croissance : 14,8 %.</li><li style="text-align:justify;"><strong>Asie-Pacifique</strong> – La région connaissant la croissance la plus rapide (<strong>environ 1</strong>,11 milliard de dollars US en 2025), avec des économies en développement rapide telles que la Chine, l’Inde, le Japon et l’Australie. Taux de croissance : 18,7 %.</li><li style="text-align:justify;"><strong>Europe</strong> – Une croissance constante (environ 0,95 milliard de dollars US en 2025) en raison des exigences en matière de durabilité et de traçabilité.</li><li style="text-align:justify;"><strong>Amérique latine (</strong>environ 0,53 milliard de dollars US) et Moyen-Orient &amp; Afrique (environ 0,35 milliard de dollars US) – Des marchés de petite taille, mais en croissance grâce à l’augmentation des investissements dans l’agri-tech et la numérisation.</li></ul><p style="text-align:justify;">Par cas d’usage, l’agriculture de précision arrive en tête, devant le suivi du bétail, la gestion intelligente des serres et les logiciels généraux de gestion agricole — des catégories de plus en plus regroupées au sein de plateformes cloud unifiées.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>La réglementation devient un véritable facteur de croissance</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En ce qui concerne la réglementation de l’UE, le règlement 2023/2854 sur les données (Data Act) est devenu contraignant à partir de janvier 2024. Ce document prévoit l’harmonisation des règles relatives à l’accès aux données produites par les appareils connectés, tels que les machines agricoles ou les capteurs.</p><p style="text-align:justify;">Le droit d’accès aux données des utilisateurs est entré en vigueur en septembre 2025, tandis que les exigences relatives à l’accès direct aux données des dispositifs IoT entreront en vigueur en septembre 2026. L’UE est actuellement en train de créer le CEADS.</p><p style="text-align:justify;">Cela a une importance commerciale, et pas uniquement juridique. La méfiance des agriculteurs concernant la manière dont leurs données pourraient être utilisées par les fabricants ou les fournisseurs a ralenti l’adoption dans certains marchés — faisant d’une architecture solide de gouvernance des données un véritable facteur de différenciation des produits, et pas simplement une case à cocher en matière de conformité.</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, certains analystes environnementaux ont exprimé des préoccupations concernant l’empreinte énergétique des centres de données qui alimentent ces plateformes — un facteur de plus en plus pris en compte par les grandes entreprises agro-industrielles lorsqu’elles choisissent leurs partenaires cloud.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Tendances d’adoption : de l’aide à la décision à l’autonomie</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les grandes exploitations ont dépassé le stade de l’adoption précoce — plus des trois quarts ont mis en œuvre des technologies de détection pour optimiser les intrants. L’adoption par les petits exploitants progresse également, mais plus lentement, freinée par la connectivité, le financement et la formation plutôt que par un manque d’intérêt.</p><p style="text-align:justify;">Le changement le plus important concerne désormais ce que font ces outils : on passe de « l’agronomie numérique » (cloud/IA comme outil d’aide à la décision) à « l’agronomie autonome » (des systèmes d’IA agissant directement par l’intermédiaire de machines autonomes et d’applications automatisées). Cela se reflète dans les investissements : les entreprises de l’agri-tech ont levé environ 7 milliards de dollars US en 2025, et les opérations d’investissement dans l’agriculture de précision ont été plus nombreuses que celles concernant les intrants agricoles.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/ycDo9yRGi1kcWyunLc9aqWkDfXsNolW6Yw7G5MKr.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">L’agriculture de précision est devenue de plus en plus étroitement liée aux systèmes de traçabilité et de conformité, puisque les plateformes ont la capacité non seulement d’améliorer la prise de décision, mais également de créer une piste d’audit pour assurer la conformité aux exigences de durabilité.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Paysage des fournisseurs</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Trois types d’acteurs sont en concurrence sur ce marché :</p><ul><li style="text-align:justify;"><strong>Les hyperscalers du cloud</strong> (Microsoft, AWS, Google Cloud, IBM) – en concurrence grâce à des infrastructures complètes d’IA et de données. À noter : Azure FarmBeats de Microsoft (lancé en 2019) n’est plus actif et a été remplacé par Azure Data Manager for Agriculture en septembre 2023.</li><li style="text-align:justify;"><strong>Les spécialistes de l’agri-tech</strong> (Trimble, Climate LLC, Deere &amp; Company, Farmers Edge, Topcon) – fournissant une intégration supérieure aux machines agricoles.</li><li style="text-align:justify;"><strong>Les entreprises spécialisées dans les logiciels</strong> (Granular, AgJunction, AgriWebb, Taranis) – spécialisées dans certains flux de travail, tels que l’élevage ou la traçabilité au sein de la chaîne d’approvisionnement.</li></ul><p style="text-align:justify;">Le secteur connaît une approche croissante fondée sur les partenariats, ainsi que sur des offres combinant logiciels et conseil visant à générer des revenus récurrents.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Ce que cela signifie pour les décideurs</strong></span></p><ul><li style="text-align:justify;"><strong>L’agriculture de précision devrait constituer le segment prioritaire</strong> lors de l’évaluation des fournisseurs ou des acquisitions, compte tenu de sa taille et de son lien direct avec le TCAC global du marché.</li><li style="text-align:justify;"><strong>La gouvernance des données constitue désormais un véritable critère de sélection</strong>, notamment pour les exploitations exposées au marché européen, à mesure que les obligations découlant du Data Act entrent progressivement en vigueur jusqu’en 2026.</li><li style="text-align:justify;"><strong>Le segment des exploitations de taille moyenne et des petits exploitants en Asie-Pacifique offre le potentiel de croissance le plus élevé</strong>, mais nécessite une approche de mise sur le marché différent du modèle privilégiant les grandes entreprises en Amérique du Nord.</li><li style="text-align:justify;"><strong>Le passage vers une IA autonome capable d’agir signifie que les investissements cloud actuels constituent, dans les faits, des investissements d’infrastructure pour l’automatisation de demain</strong> — ce qui mérite d’accorder une importance particulière à l’interopérabilité par rapport aux fonctionnalités à court terme.</li></ul><p style="text-align:justify;">La croissance du marché du cloud agricole n’est pas spéculative — elle constitue une réponse solidement étayée à la pression sur les marges, au volume des données et aux évolutions réglementaires qui transforment déjà la manière dont les exploitations agricoles fonctionnent.</p><p style="text-align:justify;">L’agriculture de précision n’a pas simplement trouvé une application au cloud computing ; elle est la raison pour laquelle cette catégorie existe à une telle échelle.</p><p style="text-align:justify;"><a href="https://dataintelo.com/report/agriculture-cloud-market"><strong>Lire le rapport complet</strong></a></p><p style="text-align:justify;">------------</p><p style="text-align:justify;"><strong>En savoir plus sur l’auteur</strong></p><p style="text-align:justify;"><a href="https://www.linkedin.com/in/ashishkolte/?utm_source=chatgpt.com">Ashish Kolte</a> est responsable marketing chez DataIntelo et possède une expertise en marketing, intelligence de marché et stratégie d’entreprise. Il combine les connaissances marketing avec la recherche sectorielle afin d’analyser les tendances du marché, d’identifier les opportunités de croissance et de fournir des perspectives fondées sur les données concernant les secteurs émergents et les évolutions économiques mondiales.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8387</guid>
                <pubDate>Thu, 13 Aug 2026 12:12:12 +0000</pubDate>
                                    <category>Monde</category>
                                    <category>Agritech</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[DiaCoop : un outil pour mieux accompagner les coopératives]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/diacoop-un-outil-pour-mieux-accompagner-les-cooperatives</link>
                <description><![CDATA[Après plus d’une décennie d’observation, il a été constaté que de nombreuses coopératives rencontrent des obstacles à leur développement.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour les aider efficacement, il fallait donc disposer d’un état des lieux systématique et détaillé des coopératives sur le territoire national.</p><p style="text-align:justify;">C'est dans cette perspective que Francis WARALIOUA, consultant et formateur en coopératives, a partagé le mercredi 12 août 2026, au cours d’une session de formation des professionnels à Atakpamé (160 km de Lomé), une solution dédiée à ce problème.</p><p style="text-align:justify;">Cet outil fournit une base d’informations utile pour définir des stratégies d’accompagnement des coopératives au niveau local et national.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Il s’agit d’une application métier destinée aux professionnels qui accompagnent les coopératives. Son objectif principal est de produire un diagnostic structuré permettant de mesurer la situation réelle d’une coopérative et d’identifier les priorités d’appui pour favoriser sa croissance et sa stabilisation économique", a-t-il expliqué.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il rappelle que l’outil n’est pas conçu pour un usage direct par l’ensemble des membres d’une coopérative.</p><p style="text-align:justify;">Il est manié par des professionnels formés, conseillers, techniciens, organisations de développement coopératif (ODC) qui connaissent les fondamentaux du modèle coopératif et sont en mesure d’animer les entretiens et de renseigner l’outil.</p><p style="text-align:justify;">Les membres de la coopérative fournissent toutefois les informations nécessaires au diagnostic à travers des questionnaires structurés administrés par le professionnel.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’outil peut être utilisé hors ligne pour la collecte et le renseignement des données, ce qui le rend pratique dans les zones où la connexion internet est limitée. Certaines fonctions, comme la génération finale des rapports ou l’enregistrement centralisé des diagnostics, peuvent cependant requérir une connexion. DiaCoop est donc opérationnel en contexte de terrain tout en prévoyant un lien vers une base ou un serveur lors des étapes de consolidation", explique le formateur.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Un rappel important à l’endroit des professionnels : la maîtrise de DiaCoop dépend surtout des connaissances préalables de l’utilisateur sur les coopératives.<br><br>Pour lui, un professionnel déjà familier avec des pratiques coopératives peut s’approprier rapidement l’outil en une à deux journées de formation pour être véritablement au top.</p><p style="text-align:justify;">Grâce à cet outil, les coopératives gagnent en maîtrise de leur situation réelle et des éléments internes qui freinent ou favorisent leur développement. À partir des résultats, un plan de développement et de croissance peut donc être élaboré.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Un accompagnement structuré fondé sur des diagnostics améliore les chances de stabilisation économique et d’intégration des coopératives dans l’économie locale", rappelle Francis.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’outil a été initié par un partenaire international, la Fédération des banques de crédit coopératif, une fédération italienne. L’idée est de transférer progressivement l’outil aux structures nationales qui démontreront leur capacité à l’utiliser, afin de garantir sa pérennité et son adaptation locale.</p><p style="text-align:justify;">Grâce à l’utilisation de DiaCoop, il devient possible d’identifier des interventions prioritaires, d’élaborer des plans de développement et, à terme, d’aider les coopératives à gagner en professionnalisme et en capacité économique.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8386</guid>
                <pubDate>Thu, 13 Aug 2026 12:06:25 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Innovations</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Voici l’espèce d’arbre qui peut générer une forêt en deux ans]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/voici-lespece-darbre-qui-peut-generer-une-foret-en-deux-ans</link>
                <description><![CDATA[Il s’agit de l’Acacia mangium, une espèce d’arbre à croissance rapide. Il peut atteindre jusqu’à 30 mètres de hauteur.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">À Likpilassié, dans le département de Grand-Lahou, en Côte d’Ivoire, cette espèce d’arbre à croissance rapide est au cœur d’une expérience destinée à offrir une alternative à l’exploitation des mangroves pour le bois de chauffe.</p><p style="text-align:justify;">Sur une superficie de 1,2 hectare, une forêt communautaire d’Acacia mangium a été installée avec l’appui du programme WACA Côte d’Ivoire et la participation des populations locales. En seulement deux années de croissance, les arbres atteignent déjà plusieurs mètres, certains dépassant les dix mètres de hauteur.</p><p style="text-align:justify;">"C’est une espèce qui pousse très rapidement et pour laquelle on n’a pas besoin d’attendre beaucoup d’années avant de pouvoir l’utiliser", explique Dr Guy Allo, spécialiste Sauvegarde sociale du programme WACA Côte d’Ivoire.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une alternative au bois de mangrove</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À Likpilassié et dans les localités environnantes, le bois de mangrove est traditionnellement utilisé comme source d’énergie. Cette pratique exerce une forte pression sur les palétuviers rouges, qui constituent l’une des principales composantes des mangroves.</p><p style="text-align:justify;">Or, ces écosystèmes jouent un rôle important dans la protection du littoral. Leur dégradation fragilise donc à la fois la biodiversité et les communautés qui vivent dans ces zones exposées aux effets de l’érosion côtière.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le choix de l’Acacia mangium répond précisément à cette problématique. Grâce à sa croissance rapide, l’espèce peut fournir du bois dans un délai relativement court et ainsi contribuer à réduire la dépendance au bois issu des mangroves.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"On peut aussi l’utiliser comme source d’énergie. L’idée, c’était de pouvoir pallier la destruction des palétuviers rouges qui sont massivement utilisés dans la zone pour servir de source d’énergie. L’Acacia mangium pourrait jouer le même rôle", souligne Guy Allo.</p><p style="text-align:justify;">L’enjeu est donc de produire autrement le bois nécessaire aux populations, tout en permettant à la mangrove de se régénérer et de continuer à assurer sa fonction de protection naturelle du littoral.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une forêt pensée avec les communautés</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À Likpilassié, les communautés locales sont directement associées au processus de création de la forêt. Des jeunes volontaires, regroupés au sein de comités communautaires, ont notamment été formés aux techniques nécessaires à l’installation et à l’entretien de la forêt.</p><p style="text-align:justify;">A en croire le spécialiste Guy Allo, c’est un élément de durabilité sociale qui peut faciliter l’appropriation sociale du projet au-delà même de la durée de vie du programme WACA.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>À travers cette forêt, l’objectif n’est pas seulement de planter des arbres. Il s’agit surtout de renforcer la résilience socio-économique des populations tout en réduisant la pression sur un écosystème particulièrement vulnérable.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">"Nous sommes désormais conscients de l’importance des mangroves dans notre localité, c’est pourquoi nous sommes engagés dans la protection de notre forêt communautaire qui génère un micro climat ici et plus tard du bois qu’on va exploiter", témoigne Moïse Zégbé, responsable du parc à bois au niveau de la forêt communautaire.<br><br>À côté de l’Acacia mangium, d’autres espèces adaptées aux conditions locales peuvent être envisagées pour ce type de plantation, à condition de tenir compte du climat, des sols, des besoins des populations et des recommandations des spécialistes forestiers.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8385</guid>
                <pubDate>Thu, 13 Aug 2026 12:02:48 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Service traiteur : des erreurs de jeunesse à ne plus commettre]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/service-traiteur-des-erreurs-de-jeunesse-a-ne-plus-commettre</link>
                <description><![CDATA[Maître restaurateur, expert gastronome, formateur, coach en nutrition et président de l’Association des chefs et cuisiniers du Burkina Faso, COMPAORE Kiswendsida, partage à Lomé quelques astuces aux professionnels et passionnés de cuisine. 
]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Intervenant cette semaine dans le cadre d’une formation organisée à l’occasion du Festival la Marmite (FESMA), il rappelle d’emblée aux participants qu’une petite erreur dans la logistique peut compromettre tout le travail réalisé par une équipe.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le matériel, les équipements, les ressources humaines et l’approvisionnement doivent donc être préparés avec soin. Dans les services traiteurs, chaque prestation est particulière. Même si deux événements semblent similaires, leur organisation peut être différente", fait-il savoir.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour le formateur, l’une des erreurs des jeunes traiteurs est de vouloir reproduire une prestation déjà réalisée. Chaque événement doit plutôt être préparé selon les besoins du client, le nombre de personnes, le lieu, le menu, le matériel disponible et les équipes mobilisées.</p><p style="text-align:justify;">Pour garder ses bénéfices tout en maintenant une bonne qualité de service, le jeune traiteur doit également bien répartir les tâches.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ceux qui s’occupent par exemple de la logistique sont chargés de gérer la logistique. Ceux qui sont chargés de gérer la cuisine, gèrent la cuisine. Ceux qui doivent servir se chargent du service", partage –t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette organisation permet d’éviter de donner trop de travail aux mêmes personnes et de réduire les risques de baisse de qualité.</p><p style="text-align:justify;">Pour le chef COMPAORE Kiswendsida, vouloir réduire le nombre de prestataires peut au contraire augmenter la charge de travail des autres équipes et entraîner des problèmes de qualité.</p><p style="text-align:justify;">L’approvisionnement reste également un point important. Le traiteur doit bien connaître ses fournisseurs, négocier de bons prix et éviter les ruptures de stock.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Quand il y a une rupture de stock, on est obligé d’aller acheter des produits plus chers", prévient-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Une bonne gestion des stocks permet donc de mieux contrôler les dépenses, de faire face aux imprévus et de respecter les engagements pris avec les clients.</p><p style="text-align:justify;">Les produits locaux occupent également une place importante dans cette réflexion. Selon le formateur, ils sont déjà largement utilisés dans les restaurants et les services traiteurs, y compris dans les préparations modernes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ces produits permettent de valoriser notre patrimoine agricole, notre patrimoine culturel, notre patrimoine gastronomique", affirme-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour lui, l’utilisation des produits locaux permet aussi de soutenir les producteurs qui travaillent chaque jour pour approvisionner les professionnels de la restauration.</p><p style="text-align:justify;">Ces produits peuvent ainsi être utilisés dans des recettes modernes sans être forcément associés à la cuisine traditionnelle. Une manière de valoriser le savoir-faire local tout en répondant aux nouvelles attentes des consommateurs.</p><p style="text-align:justify;">Le Festival la Marmite joue, selon lui, un rôle important dans cette dynamique. Depuis son lancement, le festival permet aux restaurateurs et aux acteurs de la gastronomie de mieux réfléchir à leur métier et aux besoins des consommateurs.</p><p style="text-align:justify;">"C’est vraiment un tremplin qui permettra à présent à nos sociétés, à nos décideurs, de mieux se pencher sur la gastronomie", conclut COMPAORE Kiswendsida.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8384</guid>
                <pubDate>Thu, 13 Aug 2026 11:55:36 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Lait local : une foire à l’initiative de la CTOP à Mango ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/lait-local-une-foire-a-linitiative-de-la-ctop-a-mango</link>
                <description><![CDATA[Les produits laitiers issus des coopératives accompagnées dans le cadre du Projet d’Appui à la mise à Échelle des Unités Économiques Paysannes du Lait (ProLait) ont été mis à l’honneur à l’occasion d’une foire de promotion organisée à Mango (nord –Togo) pour renforcer leur visibilité et favoriser leur accès au marché. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">À travers cette initiative, la Coordination Togolaise des Organisations Paysannes et de Producteurs Agricoles (CTOP) entend contribuer à une meilleure connaissance des produits laitiers locaux et à leur valorisation auprès des consommateurs.</p><p style="text-align:justify;">Cette foire s’inscrit dans la dynamique de promotion de la filière lait local engagée par la CTOP à travers le projet ProLait, projet porté par le Réseau des Organisations Paysannes de l’Afrique de l’Ouest (ROPPA) avec le financement de la CEDEAO à travers le Programme Régional d’Appui aux Organisations Professionnelles et Paysannes agricoles (PRAOP 3).</p><p style="text-align:justify;">Le projet vise notamment à soutenir et à renforcer les initiatives existantes dans les chaînes de valeur de la filière lait local, en particulier celles portées par les jeunes et les femmes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Faire connaître davantage le lait local</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Malgré les efforts des acteurs de la filière et la qualité des produits proposés, la filière lait est fortement concurrencée par le lait en poudre importé des pays industrialisés.</p><p style="text-align:justify;">"Ce constat constitue l’un des défis relevés dans le cadre de la mise en œuvre du ProLait. La promotion des produits apparaît dès lors comme un levier important pour rapprocher les consommateurs des coopératives et stimuler la demande en produits laitiers locaux", indique les premiers responsables de la CTOP</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:61.69%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/8fLgnhkHSWjUcOAZbanuW8DJdOuEputrioLQoG1X.jpg"><figcaption>Les visiteurs découvrant le lait local ©DR</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"C’est la raison pour laquelle la CTOP a organisé cette foire comme un espace de rencontre entre les coopératives bénéficiaires, les consommateurs et les différents acteurs susceptibles de contribuer au développement de leurs activités. L’objectif était de permettre aux coopératives de présenter leurs produits dans un cadre adapté, d’échanger directement avec les visiteurs et de mieux faire connaître les possibilités offertes par la transformation et la valorisation du lait local" précisent-ils</p><p style="text-align:justify;">Des séances de dégustation ont permis aux visiteurs de découvrir les produits proposés par les coopératives et d’apprécier leur qualité, leur diversité et leur potentiel.</p><p style="text-align:justify;">Une approche qui vise à encourager une consommation plus importante des produits issus de la filière lait local et à créer un lien direct entre producteurs, transformateurs et consommateurs.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des produits locaux au cœur de la promotion</strong></p><p style="text-align:justify;">La foire a également constitué une vitrine pour les coopératives de femmes transformatrices et les autres acteurs accompagnés dans le cadre du ProLait. Ces organisations ont pu présenter leur savoir-faire et mettre en avant les produits issus de la transformation du lait local.</p><p style="text-align:justify;">Pour la CTOP, cette initiative ne se limite donc pas à une activité ponctuelle de communication. Elle s’inscrit dans une démarche plus large visant à améliorer l’image des produits laitiers locaux, à renforcer leur attractivité et à créer des conditions favorables à leur accès au marché.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une vitrine pour les coopératives et leurs savoir-faire</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À travers leurs produits, les coopératives bénéficiaires ont également eu l’occasion de faire découvrir au public les différentes possibilités de valorisation du lait local.</p><p style="text-align:justify;">La transformation constitue en effet un moyen important d’accroître la valeur ajoutée du lait, de diversifier les sources de revenus des organisations et de créer davantage d’opportunités économiques au niveau local.</p><p style="text-align:justify;">La participation des coopératives à cette foire contribue ainsi à leur donner davantage de visibilité, mais également à renforcer leur capacité à interagir avec le marché.</p><figure class="image image-style-side image_resized" style="width:56.93%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/kIpcohJ5fW7tK8jNpomvnYddS4wThCaQyD6PBeqb.jpg"><figcaption>Une mobilisation forte des acteurs de la filière lait durant la foire ©DR</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Les échanges avec les visiteurs et les potentiels partenaires permettent de recueillir des avis sur les produits, d’identifier les attentes des consommateurs et de mieux cerner les opportunités commerciales.</p><p style="text-align:justify;">La promotion des produits ne peut cependant être durable que si elle s’accompagne d’un renforcement des capacités de production et de transformation des acteurs. C’est pourquoi l’accompagnement du ProLait ne s’est pas limité aux actions de communication et de promotion.</p><p style="text-align:justify;">Dans le cadre du projet, la CTOP a notamment contribué à l’identification et à l’accompagnement de plusieurs catégories de bénéficiaires, parmi lesquelles des coopératives de femmes transformatrices de lait, des coopératives de collecte du lait et une coopérative intervenant dans la production d’aliments pour bétail.</p><p style="text-align:justify;">Les bénéficiaires ont également bénéficié d’un accompagnement technique et d’un renforcement de capacités en gestion financière.</p><p style="text-align:justify;">Afin de consolider les acquis et d’améliorer les conditions de travail des acteurs de la filière, le ProLait a également apporté un appui en équipements à certaines coopératives. Cet appui répondait notamment aux besoins identifiés auprès des acteurs de la collecte du lait et de la production d’aliments pour bétail, avec l’objectif de renforcer leurs capacités et de réduire la pénibilité de leurs activités.</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, certaines coopératives ont été dotées d’équipements adaptés à leurs besoins, notamment des tricycles, des cuves et une baraque pour la coopérative de collecte du lait WELTARE, tandis que la coopérative AEGBO, spécialisée dans le stockage d’aliments pour bétail, a bénéficié notamment d’un tricycle, de brouettes, de râteaux et de palettes en bois.</p><p style="text-align:justify;">"À travers cette combinaison entre renforcement des capacités, appui en équipements et actions de visibilité, le ProLait cherche à poser les bases d’un développement plus durable des unités économiques paysannes de la filière lait local", fait savoir la CTOP.</p><p style="text-align:justify;">La foire de promotion constitue ainsi une étape importante dans cette dynamique. Elle permet de rapprocher les produits des consommateurs, de valoriser le savoir-faire des coopératives et de contribuer à créer de nouvelles opportunités commerciales.</p><p style="text-align:justify;">Elle traduit également la volonté de la CTOP et de ses partenaires de placer les organisations paysannes au cœur du développement des chaînes de valeur locales.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8383</guid>
                <pubDate>Wed, 12 Aug 2026 12:40:38 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[De pêcheur à aviculteur : Une reconversion pour survivre]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/de-pecheur-a-aviculteur-une-reconversion-pour-survivre</link>
                <description><![CDATA[Sur le littoral ivoirien, précisément à Grand-Lahou, l’érosion côtière n’a pas seulement transformé le paysage. Elle a aussi bouleversé les activités et les moyens de subsistance de nombreuses familles.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour Kodjo Gnali, la quarantaine, fils de pêcheur et lui-même pêcheur pendant plus d’une décennie, l’avancée de la mer a progressivement rendu son métier de plus en plus difficile. Face à cette réalité, il a dû se réinventer.</p><p style="text-align:justify;">Originaire de Grand-Lahou, Gnali Kodjo commence la pêche en 1993, après avoir grandi à Abidjan. À cette époque, la pêche représente pour lui un héritage familial et une véritable source de revenus.</p><p style="text-align:justify;">Interrogé par la Référence Africaine sur l’âge d’or de la pêche à Grand-Lahou, il se souvient d’une période où les pêcheurs pouvaient compter sur des prises importantes et où l’activité faisait vivre de nombreuses familles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"J’ai commencé à pêcher en 1993, après avoir grandi à Abidjan. Je suis fils de pêcheur et c’est avec mon père que j’ai appris ce métier ; à cette époque, la pêche marchait vraiment bien et beaucoup de personnes venaient ici pour chercher du poisson", raconte Kodjo Gnali.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pendant plusieurs années, la mer nourrit ainsi les habitants et fait vivre tout un écosystème économique. Les pêcheurs partent tôt, reviennent avec leurs prises et trouvent facilement des acheteurs. Mais progressivement, le paysage côtier change et les conditions de pêche deviennent plus difficiles.</p><p style="text-align:justify;">Pour Gnali, qui connaît cette côte depuis plus de trente ans, la transformation est spectaculaire. Là où la mer semblait autrefois éloignée des habitations, elle s’est progressivement rapprochée, emportant au passage des espaces autrefois occupés par les populations.</p><p style="text-align:justify;">"Dans les années 1990 quand on était au bord du village pour aller jusqu’au bord de la mer, il fallait parcourir environ trois kilomètres. Aujourd’hui, il ne reste même plus un kilomètre, parce que la mer a beaucoup ravagé et tout ce qui se trouvait sur la côte a progressivement disparu", témoigne-t-il.</p><p style="text-align:justify;">Cette avancée de la mer affecte directement l’activité des pêcheurs. Les prises deviennent plus difficiles à obtenir et les revenus diminuent. Pour Gnali, qui dépend de la pêche pour vivre, les conséquences sont de plus en plus lourdes.</p><p style="text-align:justify;">La baisse des quantités de poisson se traduit également par une hausse des prix et une fragilisation des revenus des pêcheurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Avant, on pouvait avoir beaucoup de poissons et vendre une cuvette à un prix qui permettait vraiment de s’en sortir. Mais avec le temps, il est devenu difficile de trouver suffisamment de poisson, les prix ont augmenté et nous, les pêcheurs, nous ne nous retrouvions plus comme avant", explique-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Face à cette situation, Gnali comprend qu’il ne peut plus compter uniquement sur la pêche. Il se tourne alors progressivement vers une autre activité qu’il avait déjà découverte auprès de son père : l’élevage.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une reconversion pour survivre</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette nouvelle orientation n’est pas totalement étrangère à Gnali. Dès l’année 2000, alors qu’il pratiquait encore la pêche, son père l’initie à l’élevage. Cette expérience va finalement lui servir quelques années plus tard, lorsque les difficultés de la pêche deviennent trop importantes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"J’ai commencé l’élevage en 2000 avec mon père. Il m’avait envoyé apprendre comment cela fonctionnait et, petit à petit, j’ai commencé à comprendre le métier ; j’ai ensuite investi moi-même pour développer cette activité", raconte-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette première expérience lui permet d’acquérir des connaissances et de mesurer le potentiel économique de l’élevage. Mais c’est surtout l’accompagnement du projet WACA Côte d’Ivoire qui va faciliter sa reconversion et lui permettre de renforcer cette nouvelle activité.</p><p style="text-align:justify;">Dans le cadre de ses interventions en faveur de la résilience des communautés côtières, le projet WACA accompagne des populations dont les moyens de subsistance sont affectés par les changements du littoral.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Pour Gnali, cet appui est arrivé à un moment décisif. Aujourd’hui, Gnali se consacre davantage à l’aviculture. L’activité lui permet de diversifier ses revenus et de réduire sa dépendance à une ressource devenue de plus en plus incertaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans son nouvel environnement de travail, il dit retrouver une certaine stabilité.</p><p style="text-align:justify;">"Aujourd’hui, ça avance bien. Je suis à l’aise dans cette activité et je peux continuer à travailler sans dépendre uniquement de la pêche comme auparavant", confie-t-il.</p><p style="text-align:justify;">Derrière les phénomènes climatiques, se trouvent des hommes et des femmes contraints de s’adapter pour préserver leurs moyens de subsistance. Pour Gnali, changer de métier n’a pas été un renoncement, mais une nouvelle manière de continuer à vivre.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8382</guid>
                <pubDate>Wed, 12 Aug 2026 12:12:37 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[De six reproducteurs, il a développé un cheptel de lapins]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/de-six-reproducteurs-il-a-developpe-un-cheptel-de-lapins</link>
                <description><![CDATA[Dans son élevage, les lapins occupent désormais une place centrale. Parti de quelques animaux, N’Goran Kouamé a progressivement développé son activité et nourrit aujourd’hui l’ambition de la faire grandir.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le parcours de N’Goran Kouamé basé à Grand-Lahou, illustre le potentiel de la cuniculture lorsqu’elle est soutenue par des équipements, du financement et un accès aux débouchés.</p><p style="text-align:justify;">Passionné par les animaux, N’goran Kouamé a progressivement fait de l’élevage de lapins une activité économique à part entière.</p><p style="text-align:justify;">"De nature, j’aime les animaux", lance-t-il. Une passion qu’il a transformée en activité génératrice de revenus et qu’il souhaite désormais développer davantage.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une production adaptée à la demande</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Avec plusieurs races présentes dans son élevage, notamment des lapins nains et des géants, N’Goran Kouamé produit en fonction des opportunités du marché.</p><p style="text-align:justify;">Plutôt que de dépendre uniquement de la vente sur place, il s’est rapproché des restaurants afin de sécuriser l’écoulement de ses animaux.</p><p style="text-align:justify;">"Pour le moment, je travaille avec un restaurant. Quand il y a une commande, je viens chercher les lapins, je les prépare et je les envoie directement au restaurant. Cela me facilite un peu la tâche, en attendant de pouvoir obtenir des contrats de façon plus régulière", explique-t-il.</p><p style="text-align:justify;">Cette organisation lui permet de limiter les difficultés liées à la commercialisation, tout en continuant à chercher de nouveaux contrats.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif est de passer progressivement d’une production destinée à quelques commandes à une activité mieux structurée.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Le soutien de WACA pour lever les contraintes</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le développement de son activité a aussi été facilité par l’accompagnement du projet WACA. L’intervention a notamment permis de renforcer ses capacités et de mettre à sa disposition des équipements nécessaires à son travail.</p><p style="text-align:justify;">À cet appui matériel s’est ajouté un financement destiné à soutenir l’exploitation. Une aide particulièrement importante pour faire face au coût de l’alimentation, l’une des principales charges de la cuniculture.</p><p style="text-align:justify;">"Les intrants sont chers. Le sac de 22 kg de provende est à 8 000 F, quand je prends un sac, ça me fait trois jours. Dans le mois, imaginez, ça me fait au moins 68 000 francs", explique l’éleveur.</p><p style="text-align:justify;">Pour un éleveur qui doit assurer quotidiennement l’alimentation de son cheptel, ces dépenses peuvent rapidement peser sur la rentabilité. Le financement reçu lui a donc permis de mieux supporter cette charge et de poursuivre son activité.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une activité qui nourrit son homme</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’éleveur ne cache pas les exigences de la cuniculture. Les animaux doivent être nourris, surveillés et entretenus régulièrement. Mais cette proximité avec les lapins correspond justement à sa passion.</p><p style="text-align:justify;">Cette implication quotidienne n’empêche pas l’activité d’être rentable. Selon les caractéristiques de l’animal, le prix d’un lapin peut atteindre environ 15 000 francs CFA dans la zone. Les marchés urbains offrent des possibilités de valorisation plus importantes.<br><br>Après plusieurs années d’expérience, N’Goran Kouamé regarde déjà au-delà de son exploitation actuelle. Son objectif est d’augmenter sa production et de multiplier les points de vente ou d’élevage.</p><p style="text-align:justify;">"J’ai l’intention d’agrandir mon élevage et de l’étendre à plusieurs zones. L’appui du projet WACA m’a vraiment permis de changer d’échelle et de voir plus grand", affirme N’Goran Kouamé.</p><p style="text-align:justify;">De quelques lapins à un élevage qui compte aujourd’hui plusieurs dizaines de sujets, N’Goran Kouamé veut désormais franchir une nouvelle étape. Il veut faire de la cuniculture une activité durable, rentable et capable de répondre à une demande croissante.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8381</guid>
                <pubDate>Wed, 12 Aug 2026 12:08:30 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Une ville jadis prospère rattrapée par la mer]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/une-ville-jadis-prospere-rattrapee-par-la-mer</link>
                <description><![CDATA[Avant de devenir l’un des territoires ivoiriens fortement touchés par l’érosion côtière, Grand-Lahou était une ville prospère, structurée autour de la pêche et dotée de nombreuses infrastructures.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">À Lahou-Kpanda, le chef du village par intérim, Joseph N’Guessan, se souvient d’une époque où la localité avait tous les attributs d’une véritable ville.</p><p style="text-align:justify;">"Grand-Lahou était une ville. Dans le passé, on avait tous les prestiges ici. Il y avait des écoles, une aviation, des quais d’accostage, une grande église et une prison coloniale etc. On avait vraiment tout ici dans le temps. C’était une ville économique prospère, avec toutes les infrastructures qu’on pouvait retrouver dans une ville importante", raconte le chef Joseph N’Guessan.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/ZAnEu5E75whpkcfx2TWeHxwlr0rW8gKpE99kjgqc.jpg"><figcaption>Joseph N’Guessan, chef du village par intérim ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Mais cette prospérité a progressivement été confrontée à l’avancée de la mer. L’érosion côtière a profondément modifié le territoire, menaçant les habitations et les infrastructures de l’ancienne ville.</p><p style="text-align:justify;">Face à cette situation, les populations ont commencé à se déplacer vers des zones moins exposées.</p><p style="text-align:justify;">"Comme nos parents savaient qu’il allait y avoir l’érosion, ils ont commencé à venir s’installer ici. Donc, ce que vous voyez aujourd’hui, c’est une nouvelle ville. L’ancienne ville est restée avec ses maisons coloniales", explique Joseph N’Guessan.<br><br>Le déplacement des populations a ainsi progressivement donné naissance à une nouvelle configuration de Grand-Lahou.</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:50.38%;" src="{{BASE_URL}}/ck/xYziJmwEhukBXJCo4ftC1ilKjRcOjtDSiEhmlPEL.jpg">De l’ancienne ville, il ne reste aujourd’hui que quelques souvenirs et les traces d’un patrimoine qui a longtemps marqué l’identité du territoire. Les maisons coloniales, témoins de cette période, n’ont pas résisté à l’avancée du littoral sauf la seule église coloniale sauvée par les travaux du programme WACA.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des infrastructures disparues, c’est toute une partie de l’histoire économique de Grand-Lahou qui a été bouleversée.</p><p style="text-align:justify;">La pêche constituait alors, comme aujourd’hui, l’une des principales activités des populations. Elle représentait à la fois une source de revenus et un moyen essentiel de subsistance.</p><p style="text-align:justify;">"C’était une ville économique prospère. L’activité principale, c’était toujours la pêche. C’est ce qui permettait aux populations de vivre et de se nourrir", souligne Joseph N’Guessan.</p><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, une nouvelle ville s’est développée à l’écart des zones les plus exposées. Mais, les vestiges de l’ancienne Grand-Lahou au sud de la Côte d’Ivoire, rappellent l’ampleur du changement.</p><p style="text-align:justify;">Une partie de cette ville autrefois prospère a disparu sous l’effet de l’érosion côtière, laissant derrière elle une histoire que les habitants continuent de transmettre.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8380</guid>
                <pubDate>Wed, 12 Aug 2026 12:03:42 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Voici les clés pour développer un business en restauration ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/voici-les-cles-pour-developper-un-business-en-restauration</link>
                <description><![CDATA[Au-delà de la foire gastronomique et culinaire, le Festival la marmite (FESMA) accorde une place importante à la formation. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette orientation répond à un besoin précis : outiller les professionnels afin qu’ils puissent mieux structurer leurs activités, respecter les normes d’hygiène et améliorer la qualité de leurs services.</p><p style="text-align:justify;">Le thème retenu cette année, pour ces trois jours de formation, porte sur le développement ou la création d’un business en restauration et en service traiteur.</p><p style="text-align:justify;">Un choix qui traduit la volonté des organisateurs de renforcer la dimension entrepreneuriale du métier et d’accompagner les participants vers une meilleure maîtrise de leur activité.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Au cours de cette formation, à la fois théorique et pratique, Yves AWESSO, ingénieur en hygiène alimentaire, a partagé avec vingt participants les bases indispensables à une restauration de qualité.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Sur le plan théorique, la formation a porté sur les bonnes pratiques d’hygiène, les dangers physiques, biologiques et chimiques, ainsi que sur les notions de sûreté et de salubrité des aliments.</p><p style="text-align:justify;">Les participants ont également été sensibilisés à l’organisation de l’espace cuisine, qui doit être strictement respectée, avec des acteurs placés à leur poste et sans mélange des tâches ni des denrées.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/XXfrlH9vvopWtTfRc8DH4XTCB8NkVfNLEbeGsWe5.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Il a par ailleurs été rappelé que les aliments peuvent être vecteurs de nombreuses maladies.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Plus de 200 maladies peuvent se retrouver dans ce que nous mangeons. Lorsque l’aliment n’est pas bien manipulé dans de bonnes conditions, nous sommes tous exposés", renseigne l’ingénieur.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La formation a aussi permis aux participants d’aborder des aspects pratiques essentiels à la maîtrise des règles d’hygiène en restauration. Le lavage des mains, par exemple, doit commencer par le mouillage des mains et durer au moins 20 secondes.&nbsp;<br><br>Concernant la désinfection des surfaces et des ustensiles de cuisine, les participants ont appris la préparation de l’eau de javel, avec un dosage de 26 ml pour 10 litres d’eau.</p><p style="text-align:justify;">La méthode enseignée consiste à verser d’abord un peu d’eau dans le récipient avant d’y ajouter l’eau de javel, puis à laisser agir la solution pendant cinq minutes après immersion des ustensiles.</p><p style="text-align:justify;">Cette séance pratique visait à renforcer les compétences des acteurs sur les règles élémentaires d’hygiène, indispensables pour garantir la sécurité sanitaire des aliments.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>En mettant l’accent sur cette formation, le FESMA cherche non seulement à valoriser la cuisine locale, mais aussi à faire de la gastronomie un domaine plus crédible, plus sûr et plus rentable pour ceux qui en vivent.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Soulignons que depuis cinq ans, le <a href="https://festivalamarmite.com/"><strong>FESMA</strong></a> s’inscrit dans une dynamique de valorisation de la cuisine togolaise et africaine à travers les produits locaux.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’édition de cette année qui s’ouvrira du 12 au 16 août sur l’esplanade du Palais des congrès de Lomé, rassemblera les différents maillons de la chaîne de valeur, du champ à l’assiette, autour d’un objectif commun : promouvoir le patrimoine culinaire local tout en renforçant les capacités des acteurs du secteur.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8379</guid>
                <pubDate>Tue, 11 Aug 2026 12:36:59 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Tomate : maîtriser les dépenses et bien négocier la vente]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/tomate-maitriser-les-depenses-et-bien-negocier-la-vente</link>
                <description><![CDATA[Produire de la tomate ne consiste pas seulement à semer, entretenir les plants et récolter. Pour savoir si une campagne est réellement rentable, le producteur doit surtout connaître ce qu’elle lui coûte et ce qu’elle lui rapporte. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Les producteurs soulignent qu’une production bien suivie peut dégager une marge, à condition de maîtriser les dépenses et de bien négocier la vente.</p><p style="text-align:justify;">S’inspirant d’un modèle de compte d’exploitation d’un maraîcher du littoral togolais effectué sur 2 lots, l’on note qu’avec 322 000 FCFA de charges pour 448 000 FCFA de recettes, son exploitation de tomate dégage une marge brute de 126 000 FCFA.</p><p style="text-align:justify;">Un exemple-type qui montre l’importance, pour les producteurs, de maîtriser leurs coûts et de suivre leurs comptes pour mieux piloter leur activité.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Dans les détails, pour tout maraîcher voulant démarrer dans la production de la tomate, il doit non seulement dégager une part importante du budget à l’achat des intrants (semences de tomate, herbicides, fongicides et insecticides, engrais).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La mise en place et l’entretien de la culture constituent également une charge importante. Il s’agit des opérations de défrichage, le labour, la confection des planches, l’apport de fumier, le repiquage, l’amendement, le sarclage, le désherbage et les traitements phytosanitaires.</p><p style="text-align:justify;">L’ensemble de ces opérations représente en investissement environ 87 000 FCFA. Ces charges rappellent une réalité souvent oubliée dans les exploitations agricoles : le travail fourni sur la parcelle représente lui aussi un coût.</p><p style="text-align:justify;">Pour avoir une vision réelle de la rentabilité, le producteur a donc intérêt à comptabiliser aussi bien la main-d’œuvre rémunérée que les différents travaux réalisés au cours de la campagne.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>L’achat d’une boîte de tomate coûte 35 000 FCFA, les herbicides 5 000 FCFA, 6 000 FCFA pour un fongicide et 11 000 FCFA pour un insecticide. Mais également 18 000 FCFA pour l’engrais NPK 15-15-15 et 18 000 FCFA pour l’urée.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ces dépenses montrent que le coût d’une production de tomate commence bien avant la récolte. Le producteur doit donc disposer d’un budget suffisamment solide pour couvrir les besoins de la culture tout au long du cycle.</p><p style="text-align:justify;">À ces dépenses s’ajoutent 65 000 FCFA d’autres charges, notamment celles liées à la location et au fonctionnement de l’exploitation.</p><p style="text-align:justify;">Ce poste peut paraître moins important que celui des intrants, mais il pèse directement sur le résultat final. D’où la nécessité pour le producteur de noter toutes les dépenses engagées, y compris celles qui semblent peu importantes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Après plusieurs semaines de travail, la production est commercialisée par panier (56) de 25kg en raison de 8000 F l'unité pour une recette totale de 448 000 FCFA. Ce chiffre correspond donc au montant brut obtenu grâce à la vente de la production et n’est pas encore le bénéfice du producteur.&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour savoir ce que la campagne a réellement rapporté, il faut mettre ce montant en face des charges engagées. La marge brute positive s’élève donc à 126 000 FCFA.</p><p style="text-align:justify;">Après couverture des charges enregistrées dans le compte d’exploitation, il reste 126 000 FCFA sur les recettes générées par la vente de la production.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le principal enseignement de ce compte d’exploitation dépasse seulement les chiffres. La rentabilité d’une culture se joue autant dans la parcelle que dans la commercialisation.<br><br>Au final, le compte d’exploitation ne devrait pas être considéré comme une simple formalité mais plutôt un moyen pour les producteurs de faire un bon suivi de leurs exploitations et prendre de meilleures décisions.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8378</guid>
                <pubDate>Tue, 11 Aug 2026 12:29:43 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[A Grand-Lahou, le programme WACA restaure l’espoir ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/a-grand-lahou-le-programme-waca-restaure-lespoir</link>
                <description><![CDATA[Dans le sud de la Côte d’Ivoire, ce qui reste de la ville côtière de Grand-Lahou (localité située à 130 km d’Abidjan) a été sauvé de justesse contre l’érosion.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pendant des années, l’avancée de la mer a menacé les habitations, les infrastructures, les activités économiques et même des sites chargés d’histoire.</p><p style="text-align:justify;">Avec le programme WACA (West Africa Coastal Areas Program), plusieurs interventions ont permis de stabiliser le littoral et de renforcer la résilience des communautés.</p><p style="text-align:justify;">"Le projet a permis de stabiliser le cordon et de réduire les menaces de destruction des biens et des personnes, surtout des vies humaines au niveau du village", témoigne Jean-Baptiste Kassi, Coordonnateur du programme WACA Côte d’Ivoire.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Stabiliser un littoral sous pression</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À Grand-Lahou, la situation était particulièrement préoccupante. La montée des eaux et le déplacement progressif de l’embouchure avaient déjà entraîné la disparition de plusieurs habitations, du village de pêcheurs de Lahou-Kpanda et de son cimetière.</p><p style="text-align:justify;">Des infrastructures historiques, notamment certains bâtiments datant de la période coloniale, ont également été affectées par le recul du trait de côte.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Pour répondre à cette situation, le projet a notamment procédé à la fermeture de l’ancienne passe, devenue dangereuse, et à l’ouverture d’une nouvelle embouchure. Trois quais ont également été construits pour faciliter les déplacements et les activités de pêche.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le dragage des chenaux a permis d’améliorer la navigation entre les différents plans d’eau qui se rencontrent à Grand-Lahou dont le fleuve Bandama, la lagune et la mer.</p><p style="text-align:justify;">"Les travaux ont également mobilisé des solutions de protection du littoral, notamment des fascines, des gabions et de gros blocs rocheux. Ces ouvrages contribuent à retenir les sédiments et à réduire l’érosion. Le nouveau chenal a été dragué jusqu’à environ quatre mètres (4m) de profondeur afin de faciliter le passage des embarcations de pêche", partage Jean-Baptiste à la référence africaine.</p><p style="text-align:justify;">Les premiers résultats montrent aussi une accumulation naturelle de sédiments dans certaines zones auparavant fortement exposées à l’érosion.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Restaurer les écosystèmes</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La protection du littoral ne s’est pas limitée aux ouvrages. Le projet a également intégré des actions de restauration écologique. Des filets en fibre de coco ont été installés pour retenir le sable, tandis que des espèces végétales adaptées au milieu ont été utilisées pour la re-végétalisation de la bande côtière.</p><p style="text-align:justify;">Au total, 46 hectares ont été reboisés, notamment à travers cinq forêts communautaires. La restauration des mangroves a constitué également un enjeu important pour renforcer la protection naturelle du littoral et contribuer à la séquestration du carbone.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des emplois et de nouvelles sources de revenus</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’intervention du programme WACA a aussi produit des effets sur l’économie locale. 1 586 emplois directs et 557 emplois indirects ont été créés.</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, plus de 1 400 personnes ont bénéficié d’activités génératrices de revenus, permettant à plusieurs ménages de diversifier leurs moyens de subsistance. Il s’agit entre autres, des activités de fabrication de savon ou encore de lavage automobile ayant permis de créer des emplois.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Pour Jean-Baptiste Kassi, ces résultats constituent l’un des succès les plus visibles du programme. Le projet a également contribué à protéger plus de 8 479 ménages.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour le coordonnateur du programme, l’objectif est désormais de préserver les acquis&nbsp;: "Il ne faut pas réaliser pour réaliser. Il faut au moins assurer un suivi. Nous croyons que c’est une durabilité qui va aller au-delà, avec véritablement un bon suivi de ces activités et des travaux par le gouvernement de Côte d’Ivoire".</p><p style="text-align:justify;">À Grand-Lahou, l’enjeu est donc désormais de maintenir cette protection dans le temps. La restauration des écosystèmes, le suivi des ouvrages et le respect des zones à risque seront déterminants pour éviter que les populations ne retournent s’installer sur la fragile bande de terre entre la lagune et la mer.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8377</guid>
                <pubDate>Tue, 11 Aug 2026 12:25:59 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Certification des produits : Voici toutes les étapes]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/certification-des-produits-voici-toutes-les-etapes</link>
                <description><![CDATA[Indispensable pour la compétitivité de l’entreprise au plan national et international, la certification des produits répond à un certain nombre de critères, au point que l’entreprise soumissionnaire n’a pas droit à l'erreur. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ce lundi, Koffi Biova ESSIOMLE, Directeur de la certification au Comité Togolais d'Agrément (COTAG), structure technique de la Haute Autorité de la Qualité et de l’Environnement (HAUQE), partage quelques clés avec la référence africaine.</p><p style="text-align:justify;">Il a d’abord rappelé que la certification désigne une procédure par laquelle un organisme indépendant et compétent atteste qu'un produit, un processus, un service ou un système satisfait aux exigences spécifiées dans une norme, un règlement technique ou un cahier de charges.</p><p style="text-align:justify;">La certification constitue donc un mécanisme essentiel d’évaluation de la conformité, contribuant à garantir la qualité des produits et services et à renforcer la confiance des consommateurs et des autres parties prenantes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Sur ce principe, M. ESSIOMLE souligne qu’il existe plusieurs types de certifications encadrées par des normes d’accréditation spécifiques en fonction du besoin de l’entreprise et du secteur d'activité dans lequel elle opère.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au niveau du COTAG, on en recense présentement deux catégories. La première concerne la certification des produits, processus et services. Elle est régie par la norme de référence l'ISO/IEC 17065.</p><p style="text-align:justify;">La seconde concerne la certification des Systèmes de management dont la réalisation requiert l’accréditation de l’organisme de certification selon la norme ISO/IEC 17021-1.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec cette accréditation, l’organisme de certification peut certifier valablement toute entreprise, quelle que soit sa taille, conformément aux normes de système de management.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il s’agit, notamment des normes du système de management de la qualité (ISO 9001), du système de management environnemental (14001), du système de management de la santé et sécurité au travail (45001), du système de management de la sécurité des denrées alimentaires (ISO 22000), du système de management des organismes d’’éducation et de la formation (ISO 21001).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette dernière évalue l'ensemble du cycle éducatif, du recrutement de l'élève ou de l’étudiant jusqu'à son intégration en entreprise, en passant par la formation.</p><p style="text-align:justify;">Concernant donc la certification des produits agroalimentaires des TPME, le processus est rigoureux et dure en moyenne 4 mois. Ce délai peut être réduit ou rallongé, selon la réactivité de l'entreprise à se mettre aux normes. Pour que ce délai ne soit pas trop long, il faudra impérativement que les TPME évitent certaines erreurs, selon le Directeur de la certification au COTAG.</p><p style="text-align:justify;">"Ainsi, dans leur processus de transformation agroalimentaire, les TPME doivent absolument éviter de produire dans des conditions qui ne respectent pas les normes en vigueur (bonnes pratiques d'hygiène et de fabrication, méthode HACCP et spécifications techniques du produit). Pour garantir cette conformité, il est indispensable qu'elles mettent en place un système documentaire HACCP et désignent un responsable qualité", confie-t-il.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Les étapes du processus de certification</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Sûres de ces conditions préalables, les TPME peuvent dès lors se lancer véritablement dans le processus avec la "Demande préliminaire", qui consiste pour l'entreprise à soumettre une demande en ligne (<a href="mailto:cotagtogo2020@gmail.com"><span style="color:blue;">cotagtogo2020@gmail.com</span></a>) au COTAG, en précisant le type de certification ainsi que le(s) produit(s) concerné(s).</p><p style="text-align:justify;">Si la certification à laquelle veut souscrire l’entreprise existe, le COTAG lui transmet les règles générales et particulières, les formulaires de renseignements techniques et de demande officielle.</p><p style="text-align:justify;">L'entreprise renvoie alors les deux formulaires après les avoir renseignés. Un contrat liant les deux parties est ensuite signé pour définir les responsabilités de chaque partie.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il est question ici de quatre documents au total. Deux des documents sont conservés par le client. Le premier contient les règles particulières de la certification (les exigences spécifiques au produit) et le deuxième contient les règles générales.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La lecture de ces documents lui permet de comprendre le processus de certification jusqu'à l'octroi du logo de la marque de conformité, ainsi que les modalités d'utilisation de ce dernier sur le produit (définies dans les règles générales).</p><p style="text-align:justify;">Les deux autres documents doivent être retournés au COTAG. Il s'agit du formulaire de demande, qui fait office de demande officielle (faisant suite à la pré-demande), et du formulaire de renseignements techniques, document qui permet de recueillir les informations nécessaires sur l'entreprise et le(s) produits à certifier.</p><p style="text-align:justify;">L’entreprise y renseigne les informations essentielles la concernant : son statut d'enregistrement (coopérative ou entreprise), des détails sur les étiquettes et le type d'emballage utilisé, ainsi que les différents formats sous lesquels le produit est conditionné (format de 1 kg, 5kg par exemple).</p><p style="text-align:justify;">L'audit sur site est la phase suivante, au cours de laquelle au moins un expert auditeur se déplace pour vérifier les installations, le respect des normes d'hygiène et de fabrication, ainsi que la validité du système documentaire (procédures, manuel qualité, etc.).&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Dans l’agroalimentaire, son travail consistera à vérifier la conformité par rapport aux bonnes pratiques évoquées plus haut et le système HACCP. Il examinera également le système documentaire pour s'assurer que les procédures sont bien rédigées, en vérifiant notamment le manuel-qualité, la politique qualité, etc.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Un rapport d'audit signé par les deux parties est produit sur place et transmis au COTAG. Cette phase est sanctionnée par le prélèvement d’un échantillon du produit par l’expert.</p><p style="text-align:justify;">Une fois réceptionné au COTAG, l'échantillon prélevé est d’abord anonymé avant de l’envoyer au laboratoire pour analyse. C’est l'une des exigences de la norme afin de garantir l’impartialité de l’analyse qui sera effectuée au laboratoire.</p><p style="text-align:justify;">Vient ensuite l’ultime phase, celle de la revue technique, avec l'intervention d’au moins un expert technique indépendant qui vient croiser le rapport établi par l’expert auditeur lors de sa visite sur site avec les résultats de l’analyse faite en tout anonymat au laboratoire.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Que se passe –t-il en cas de non-conformité&nbsp;?</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En cas de non-conformité, l'entreprise doit impérativement lever les écarts constatés, qui lui sont formellement notifiés. Si les résultats d'analyse sont insatisfaisants, l'entreprise doit mettre en place des actions correctives.</p><p style="text-align:justify;">De nouveaux prélèvements sont alors effectués jusqu'à l'obtention de résultats conformes. À ce stade, même si les analyses sont bonnes, la présence d'écarts majeurs non levés à l'issue de l'audit bloque l'attribution de la certification.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"C'est souvent à cette étape que des difficultés surviennent. À titre d'exemple, si la configuration des locaux est non conforme (comme des sanitaires mal situés ou un non-respect du principe de la marche en avant), l'entreprise peut être contrainte de démolir et de reconstruire certaines infrastructures, ce qui peut prendre parfois plusieurs semaines", explique M. ESSIOMLE.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Et de conclure&nbsp;: "si l’entreprise ne réagit pas ou ne corrige pas les écarts dans un délai de 12 mois, tout le processus est annulé et elle devra tout reprendre à zéro".</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8376</guid>
                <pubDate>Mon, 10 Aug 2026 09:32:42 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[De Juriste à la terre, le choix radical de SEDZRO Akossiwa]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/de-juriste-a-la-terre-le-choix-radical-de-sedzro-akossiwa</link>
                <description><![CDATA[C’est l’histoire d’un engagement personnel, d’un apprentissage sur le terrain et d’une vision ambitieuse portée par une jeune promotrice décidée à transformer les épreuves en opportunités. Elle accepte partager son parcours.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Juriste de formation, Akossiwa SEDZRO n’était pas destinée, au départ, à évoluer dans le monde agricole. Pourtant, en quelques années, son parcours l’a conduite de la ville à la terre, puis de l’expérience individuelle à la construction d’un projet entrepreneurial structuré et porteur d’avenir.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"L’aventure commence en 2022, lorsqu’une opportunité inattendue s’est présentée : exploiter une parcelle agricole. Sans formation préalable en agriculture, j’ai accepté le défi avec courage et détermination", lance-t-elle à la référence africaine.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les premiers moments étaient difficiles, comme c’est souvent le cas dans le monde agricole. Le terrain impose ses exigences, ses incertitudes et ses contraintes.</p><p style="text-align:justify;">Très vite, l’expérience lui a enseigné une vérité essentielle : l’agriculture ne repose pas seulement sur la volonté d’entreprendre, mais aussi sur la résilience, la discipline, la patience et une capacité constante d’adaptation.</p><p style="text-align:justify;">En 2023, convaincue qu’il était possible de bâtir une véritable entreprise agricole, elle poursuit l’aventure sur des terres appartenant à une tierce personne.</p><p style="text-align:justify;">Ce choix marque un tournant décisif puisqu’elle a perdue à la fois l’accès aux terres, les investissements consentis et plusieurs mois d’efforts suite à un problème.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"En un instant, j’ai vu tout s’effondrer. Mais au lieu de mettre fin à ce parcours, j’ai appris plutôt une leçon fondamentale sur la nature de l’entrepreneuriat. Les difficultés ne définissent pas une entrepreneure, elles révèlent sa capacité à se relever", confie Madame Akossiwa.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En 2024, elle a franchi un nouveau cap. Elle décida de reprendre son destin en main en acquérant ses propres terres. Ce geste est plus qu’un investissement foncier.</p><p style="text-align:justify;">Il symbolise une indépendance retrouvée, une volonté de stabiliser le projet et une ambition de bâtir sur des bases solides.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/wXMrjNvAKyeEsDhZiKETL6dLjDvqFXUEZfKwpLcD.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">À partir de là, Texas d’Afrique implantée à Kpalimé cesse d’être une simple expérience agricole pour devenir une vision structurée de développement durable.</p><p style="text-align:justify;">Pour elle, cette vision repose sur une conviction forte : l’agriculture de demain ne peut plus se limiter à produire. Elle doit aussi restaurer les écosystèmes, protéger les ressources naturelles, créer des emplois, générer des revenus durables et offrir de nouvelles perspectives aux communautés rurales.</p><p style="text-align:justify;">"Aujourd’hui, Texas d’Afrique développe un modèle intégré qui associe agriculture, agroforesterie, restauration des paysages, écotourisme, formation et entrepreneuriat vert. L’objectif est de construire un développement à la fois économique, social et environnemental", partage Akossiwa.</p><p style="text-align:justify;">À travers le projet TOKLOLO VERT, l’entreprise veut démontrer qu’il est possible de transformer un paysage dégradé en un espace productif, attractif et durable. Ce projet incarne une manière nouvelle de penser l’agriculture : non plus comme une activité isolée, mais comme un levier de transformation territoriale.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de la production, Texas d’Afrique porte aussi une ambition sociale. L’entreprise entend contribuer à la création d’emplois, à la valorisation des compétences locales et à l’implication des communautés dans une dynamique positive de changement.</p><p style="text-align:justify;">Elle s’inscrit ainsi dans une logique d’impact, où chaque activité doit servir à la fois l’économie, la société et l’environnement.</p><p style="text-align:justify;">Plus qu’un projet, Texas d’Afrique est une vision de société fondée sur la conviction que les plus grandes réussites naissent souvent des plus grands défis.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8375</guid>
                <pubDate>Mon, 10 Aug 2026 09:29:18 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Icônes</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Au marché de Notsè, les prix des denrées en baisse ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/au-marche-de-notse-les-prix-des-denrees-en-baisse</link>
                <description><![CDATA[Les prix des céréales et des légumineuses restent globalement stables cette semaine sur plusieurs marchés du Togo. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">À Notsè, quelques changements sont toutefois observés par rapport à la semaine précédente, notamment pour le maïs, le mil, le gari et les arachides.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au grand marché de cette ville située à 91 km de Lomé, le bol de maïs ancien est désormais vendu à 400 F CFA, contre 450 F CFA la semaine précédente. Le nouveau maïs coûte 350 F CFA, contre 400 F CFA auparavant.</p><p style="text-align:justify;">Le prix du gari baisse également. Il est vendu à 650 F CFA le bol, contre 900 F CFA la semaine dernière. Le mil est proposé à 800 F CFA, contre 900 F CFA précédemment. Le sorgho est vendu à 1 000 F CFA, contre 850 F CFA la semaine dernière.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Du côté des légumineuses, le prix du haricot reste stable à 1 600 F CFA. Le soja reste également à 1 100 F CFA. Le voandzou est maintenant vendu à 2 300 F CFA, contre 2 200 F CFA la semaine précédente. Le prix des arachides passe de 2 100 F CFA à 2 500 F CFA le bol.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans les autres marchés suivis à travers le pays, les prix restent globalement les mêmes que la semaine précédente. À Atakpamé, Sokodé, Kara, Awandjélo, Bafilo, Mango et dans le Grand Lomé, aucune variation importante n’est signalée.</p><p style="text-align:justify;">À Mango, dans la région des Savanes, le gari reste notamment à 2 000 F CFA le bol. Le maïs est toujours vendu à 400 F CFA, le mil à 800 F CFA, le sorgho à 1 000 F CFA et le haricot à 1 800 F CFA.</p><p style="text-align:justify;">Dans le Grand Lomé, les prix restent également stables, avec un bol de maïs à 500 F CFA. Ces légères variations de prix peuvent s’expliquer par l’offre disponible, la demande et les conditions d’approvisionnement sur les différents marchés.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8374</guid>
                <pubDate>Mon, 10 Aug 2026 09:26:38 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Coton : le Bénin détrône le Mali]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/coton-le-benin-detrone-le-mali</link>
                <description><![CDATA[Le Bénin s’est hissé au rang de premier producteur de coton de la zone CFA en 2025/2026, avec une récolte de 533 590 tonnes. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">C’est qu’indique le Programme régional de production intégrée du coton en Afrique (PR-PICA) dans son bulletin publié en juillet 2026 soulignant que cette performance intervient pourtant dans un contexte de recul de la production régionale.</p><p style="text-align:justify;">Globalement, les principaux pays producteurs de la zone CFA ont récolté 1,98 million de tonnes de coton graine, soit 14,2 % de moins qu’en 2024/2025, lorsque la production atteignait 2,31 millions de tonnes.</p><p style="text-align:justify;">Le Bénin n’a pas échappé à cette tendance. Sa production a diminué de 16,3 % sur un an. Mais le recul a été plus marqué chez son principal concurrent, le Mali, dont la récolte s’est effondrée de 39,5 %, à 397 540 tonnes. Ce retournement permet ainsi au Bénin de prendre la première place du classement régional.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Le Mali décroche, le Burkina Faso progresse</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le changement de leadership intervient après plusieurs années de baisse de la production régionale. Celle-ci atteignait encore près de 2,6 millions de tonnes en 2023/2024.</p><p style="text-align:justify;">Derrière le Bénin et le Mali, le Burkina Faso occupe désormais la troisième place avec 313 042 tonnes, en hausse de 7 %. Il devance de peu la Côte d’Ivoire, dont la production s’est établie à 310 407 tonnes, en baisse de 0,4 %.</p><p style="text-align:justify;">Le Cameroun arrive ensuite avec 250 722 tonnes, soit un recul de 11,9 %.</p><p style="text-align:justify;">La baisse enregistrée dans plusieurs grands bassins est principalement liée aux irrégularités pluviométriques, qui ont affecté la majorité des pays producteurs.</p><p style="text-align:justify;">Le PR-PICA relève également l’impact des jassides au Mali, où ces ravageurs ont contribué au recul de la production.</p><p style="text-align:justify;">À l’inverse, les progressions les plus fortes sont enregistrées dans des pays dont le poids reste plus limité dans la production régionale.</p><p style="text-align:justify;">Le Sénégal affiche une hausse de 62,2 %, à 25 166 tonnes, tandis que le Tchad et le Togo progressent chacun de 30,3 %, à respectivement 75 268 et 78 706 tonnes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un nouveau défi pour la campagne 2026/2027</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Si le Bénin domine désormais le classement en volume, il ne présente pas le rendement le plus élevé de la zone. Le Cameroun arrive en tête avec 1 268 kg par hectare, devant le Sénégal (1 235 kg/ha) et la Côte d’Ivoire (1 069 kg/ha).</p><p style="text-align:justify;">Les rendements sont nettement plus faibles au Tchad (545 kg/ha) et au Mali (745 kg/ha).</p><p style="text-align:justify;">La campagne 2026/2027 a démarré dans les différents pays producteurs, avec les premiers semis enregistrés dès mai. Le secteur doit toutefois composer avec la hausse des coûts des intrants.</p><p style="text-align:justify;">Pour le Bénin, devenu premier producteur régional après une campagne en baisse, l’enjeu est désormais de consolider cette position dans un marché marqué par le recul de la production régionale et la pression sur les coûts de production.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8373</guid>
                <pubDate>Mon, 10 Aug 2026 09:23:48 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Oignon : retour d’expérience ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/oignon-retour-dexperience</link>
                <description><![CDATA[Avec un bol de semences, une bonne méthode et un suivi rigoureux, l’oignon peut devenir une culture rentable pour les petits exploitants qui souhaitent se lancer.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Partant des retours d’expériences de maraîchers sur le littoral togolais, la référence africaine vous présente ce dimanche, les coûts et les charges à prévoir pour bien démarrer la production d’oignon.</p><p style="text-align:justify;">La culture de l’oignon demeure l’une des options privilégiées par les maraîchers. Accessible aux petits exploitants, elle exige surtout de la rigueur dans la préparation des pépinières, le repiquage et l’entretien de la culture afin d’obtenir un meilleur rendement.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Tout commence par la semence. Un bol de semences vendu à environ 10 000 FCFA, peut permettre d’aménager entre 10 à 15 planches, selon leur taille et la densité de semis. En pratique, ce bol peut couvrir trois lots.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Avant le semis, il est conseillé de laisser sécher légèrement les graines après leur achat afin de faciliter leur manipulation et leur semis.</p><p style="text-align:justify;">La préparation des planches se fait en plusieurs étapes. Il faut d’abord dresser les planches en y incorporant du fumier, puis les arroser abondamment.</p><p style="text-align:justify;">Ensuite, il faut poursuivre l’arrosage pendant trois à quatre jours afin que le sol soit suffisamment humide.</p><p style="text-align:justify;">Le semis se fait en pépinière, à la volée. On applique ensuite l’insecticide pour limiter les attaques de chenilles. Le paillage est réalisé après le semis afin d’améliorer les conditions de croissance des plants.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Ces premiers travaux peuvent être estimés à environ 5 000 FCFA.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Environ six jours après le semis, les graines commencent à germer. Le paillage peut alors être retiré le même jour ou le lendemain. L’arrosage se poursuit jusqu’au repiquage, qui intervient environ un mois plus tard.</p><p style="text-align:justify;">Cette étape ne demande pas de frais. Mais la réussite du repiquage dépend en grande partie de la préparation du champ.</p><p style="text-align:justify;">Avant de transférer les plants, il faut préparer la parcelle en aménageant les buttes et les planches, puis arroser le sol afin de l’humidifier. Un insecticide peut également être appliqué pour protéger les racines au moment du repiquage.</p><p style="text-align:justify;">Lors de cette opération, les plantules doivent être manipulées avec précaution afin d’éviter de casser leurs racines.</p><p style="text-align:justify;">Après le repiquage, l’entretien se poursuit régulièrement. Au bout d’une semaine, de nouvelles feuilles commencent généralement à apparaître.</p><p style="text-align:justify;">Après trois semaines, il est recommandé d’apporter du fumier et d’effectuer un binage afin de favoriser la pénétration de l’eau et de l’air dans le sol. Au bout d’un mois, l’application d’un engrais peut être utilisé en fonction des besoins de la culture.<br><br>Tout ce processus nécessite beaucoup d’efforts que le producteur ne peut pas fournir tout seul. C’est pourquoi il doit faire appel à des ouvriers maraîchers et les rémunérer à la fin des travaux.</p><p style="text-align:justify;">Le rémunération journalière est d’environ 1 000 FCFA, selon la taille de la parcelle et la nature des travaux. Les travaux ponctuels sont rémunérés comme suit : la réalisation des buttes coûte à partir de 300 FCFA, le planage à partir de 200 FCFA et la confection des bordures à partir de 100 FCFA.</p><p style="text-align:justify;">Les autres travaux varient également en fonction de la superficie et des exigences de la parcelle. À cela s’ajoute le coût du forage estimé à 2 000 FCFA par mois.</p><p style="text-align:justify;">Les engrais constituent un aspect important. Avec les techniques actuellement utilisées, certains maraîchers privilégient le Fort Trie pour favoriser le développement des feuilles et le Fort Sol pour améliorer la qualité du sol.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Ces deux engrais coûtent 15 000 FCFA chacun.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il faut également prévoir l’achat d’insecticides pour lutter contre les ravageurs. Leur coût s’élève à 15 000 FCFA.</p><p style="text-align:justify;">D’autres producteurs utilisent le NPK et l’urée pour assurer l’entretien de l’oignon jusqu’à maturité. Ces deux engrais peuvent être achetés à environ 18 000 FCFA chacun.</p><p style="text-align:justify;">La récolte de l’oignon ne nécessite pas assez de frais. La vente se fait généralement par planches. Il convient alors aux preneurs de mobiliser leurs moyens pour la récolte.</p><p style="text-align:justify;">La production de l’oignon demande une bonne maîtrise des charges et des coûts. En se dotant d’un compte d’exploitation, cela permet d’ajuster les pratiques, de mieux maîtriser les charges et d’estimer la rentabilité de la culture lors de la prochaine campagne. C’est un outil utile pour tout producteur souhaitant maximiser ses chances de réussite.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8372</guid>
                <pubDate>Sun, 09 Aug 2026 13:47:45 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Pierre Nomo, le pari de la jeunesse verte]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/pierre-nomo-le-pari-de-la-jeunesse-verte</link>
                <description><![CDATA[Et si la lutte contre le changement climatique passait d’abord par la jeunesse ? C’est le pari de Pierre Tété Yawo Nomo, entrepreneur social togolais, acteur du développement durable et président-fondateur du Comité International Ambassadrice de l’Environnement (CIAE).]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour lui, impossible de parler de protection de l’environnement sans parler de développement humain.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Changement climatique, pauvreté, chômage des jeunes et inégalités sociales sont, à ses yeux, des défis liés. Sa réponse : investir dans les compétences, l’engagement et l’autonomisation des jeunes, particulièrement des femmes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>De la couronne à l’action environnementale</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">C’est dans cette logique qu’il lance en 2020 le concours <i>Ambassadrice de l’Environnement – Vision Planète Verte</i>. L’initiative entend bousculer les codes des concours classiques.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/3F5Ur8VN1QlfgTu5ZEsLBp73ioFdV8hZEuZjCceO.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Ici, pas question de miser uniquement sur l’apparence. Les candidates sont formées au leadership, à la communication, au plaidoyer, à la gestion de projets, au développement personnel et à l’entrepreneuriat.</p><p style="text-align:justify;">Elles doivent surtout être capables de défendre une cause et de porter des solutions concrètes dans leurs communautés.</p><p style="text-align:justify;">Au fil des éditions, le projet dépasse le cadre national et devient Ambassadrice Internationale de l’Environnement – Vision Planète Verte, avec la participation de plusieurs pays africains.</p><p style="text-align:justify;">La couronne change ainsi de signification : elle devient un symbole de responsabilité et d’engagement citoyen.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>20 000 personnes sensibilisées, 200 jeunes femmes formées</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Après six années d’existence, les chiffres donnent une première mesure de l’impact revendiqué par l’initiative.</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:43.79%;" src="{{BASE_URL}}/ck/KhepYnVjQmsDPM90EVTBQJ8F8fcbI7zm9E62RZqE.jpg">Plus de 20 000 personnes ont été sensibilisées aux enjeux environnementaux et climatiques à travers des campagnes, conférences, activités éducatives et actions communautaires.</p><p style="text-align:justify;">Plus de 200 jeunes femmes ont également bénéficié de formations et d’un accompagnement en leadership.</p><p style="text-align:justify;">Sur le terrain, les différentes éditions ont permis de planter près de 10 000 arbres et de collecter plus de 300 kg de déchets plastiques. Des opérations de salubrité, de reboisement, d’éducation environnementale et de promotion des écogestes ont également été menées.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>De l'action locale aux rendez-vous internationaux</strong></span></p><p style="text-align:justify;">L’engagement de Pierre Tété Yawo Nomo dépasse désormais le cadre du concours. Il coordonne également des campagnes de sensibilisation, des programmes d’éducation environnementale en milieu scolaire, des initiatives en faveur de la cuisson propre et des actions de reboisement.</p><p style="text-align:justify;">Son parcours l’a également conduit sur des scènes internationales. En 2022, il est lauréat du PADEV Kigali, au Rwanda, dans la catégorie "meilleur jeune artisan africain pour l’environnement".</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/46N4bgnATnMgcWSPPk7hOdxFLGHozjjwBYG8S0FL.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">La même dynamique le conduit à représenter la jeunesse togolaise à la COP27, organisée à Charm el-Cheikh, en Égypte. Il y participe aux réflexions internationales sur l’action climatique et porte les initiatives de la jeunesse africaine en matière de développement durable.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Former, responsabiliser, accompagner, transmettre</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour le président-fondateur du CIAE, le leadership ne se résume pas à occuper une fonction. Il consiste surtout à créer les conditions permettant à d’autres de révéler leur potentiel.</p><p style="text-align:justify;">Sa méthode tient en quatre mots : former, responsabiliser, accompagner et transmettre.</p><p style="text-align:justify;">Son ambition est désormais de faire du CIAE une institution de référence capable de développer des académies de formation, des incubateurs de projets écologiques, des réseaux de jeunes leaders environnementaux et des partenariats internationaux.</p><p style="text-align:justify;">Le message qu’il porte est clair : les jeunes et les femmes ne doivent pas être considérés uniquement comme des victimes des changements climatiques. Ils doivent aussi être placés au cœur des solutions.</p><p style="text-align:justify;">Avec ses actions, Pierre Tété Yawo Nomo veut ainsi démontrer qu'investir dans la jeunesse et le leadership féminin peut aussi devenir un levier concret de transformation environnementale et de résilience pour l'Afrique.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8371</guid>
                <pubDate>Sun, 09 Aug 2026 13:41:52 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Icônes</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA['Sans les coopératives, nous serions morts de faim']]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/sans-les-cooperatives-nous-serions-morts-de-faim</link>
                <description><![CDATA[Au Togo comme ailleurs en Afrique, les coopératives agricoles jouent un rôle déterminant dans la production alimentaire, le développement économique local et la consolidation de la paix. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pour l’Alliance coopérative internationale (ICA), leur professionnalisation constitue désormais un enjeu majeur.</p><p style="text-align:justify;">Les coopératives agricoles sont au cœur de la production alimentaire et occupent une place essentielle dans le développement des économies locales. Elles constituent également, selon l’Alliance coopérative internationale (ICA), un levier important de cohésion sociale et de paix.</p><p style="text-align:justify;">Dans un entretien accordé à<i> la référence africaine</i>, Baudouin Kola, délégué Afrique de l’Alliance coopérative internationale pour le Togo, souligne le rôle central de ces organisations dans la satisfaction des besoins alimentaires des populations.</p><p style="text-align:justify;">"Quoi de plus normal de vous dire que c’est la coopérative qui nourrit le Togo, l’Afrique et le monde entier", affirme-t-il avec certitude.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Trois millions de coopératives dans le monde</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’Alliance coopérative internationale est une organisation qui regroupe des coopératives à travers le monde. Selon Baudouin Kola, elle compte environ 3 millions de coopératives, réparties sur les cinq continents.</p><p style="text-align:justify;">Mais qu’est-ce qu’une coopérative ? Il s’agit, explique-t-il, d’un regroupement autonome de personnes qui décident librement de s’organiser autour d’un besoin commun et de contribuer collectivement au développement de leur localité.</p><p style="text-align:justify;">Cette organisation collective présente notamment l’avantage de faciliter l’accompagnement des producteurs. Les projets et les partenaires techniques et financiers ne pouvant généralement pas s’adresser individuellement à chaque producteur, la coopérative permet de structurer les bénéficiaires et de rendre les interventions plus efficaces.</p><p style="text-align:justify;">En se regroupant, les producteurs offrent ainsi aux dirigeants, aux élus locaux et aux partenaires techniques et financiers un cadre permettant de mieux suivre les membres et de mieux répartir les opportunités disponibles.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>La coopérative nourrit le Togo, l’Afrique et le monde entier</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour l’ICA, le rôle des coopératives agricoles dépasse largement la seule organisation des producteurs. Elles constituent un maillon essentiel de la sécurité alimentaire.</p><p style="text-align:justify;">"Ce sont les seules coopératives agricoles qui produisent en masse", estime Baudouin Kola. Sans leur contribution, ajoute-t-il, il serait difficile de disposer du maïs en quantité suffisante pour répondre aux besoins alimentaires des populations, notamment pour la préparation de la pâte et des différents plats qui en sont dérivés.</p><p style="text-align:justify;">À travers cette contribution à la production alimentaire, les coopératives participent également à la création de conditions favorables à la paix et au développement.</p><p style="text-align:justify;">Au Togo, l’ICA considère ainsi que les coopératives sont appelées à occuper une place déterminante dans la trajectoire économique du pays.</p><p style="text-align:justify;">"Nous disons sans nous tromper que le développement du pays passera par les coopératives", affirme le délégué Afrique de l’ICA pour le Togo.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Le défi de la professionnalisation</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Malgré leur importance, les coopératives font face à plusieurs défis. Le principal chantier actuellement identifié par l’ICA est celui de leur professionnalisation.</p><p style="text-align:justify;">"Une coopérative, c’est une entreprise et elle doit donc contribuer au développement du pays", rappelle Baudouin Kola.</p><p style="text-align:justify;">Cette professionnalisation passe notamment par la mise en place d’instruments politiques et opérationnels adaptés.</p><p style="text-align:justify;">Sur le plan pratique, des partenaires tels que la GIZ et l’Organisation internationale du travail (OIT) disposent déjà d’outils susceptibles d’être déployés au profit des coopératives afin de renforcer leurs capacités et leur fonctionnement.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif est donc de faire des coopératives des organisations davantage structurées, performantes et capables de contribuer pleinement au développement économique.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Environ 10 000 coopératives au Togo</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au Togo, le nombre de coopératives est estimé à environ 10 000, même si aucun chiffre précis n’est encore disponible, selon l’ICA. Surtout, toutes ne sont pas véritablement fonctionnelles.</p><p style="text-align:justify;">Cette situation rend nécessaire la réalisation d’un diagnostic permettant d’identifier les coopératives effectivement opérationnelles, de cerner leurs difficultés et de déterminer les solutions adaptées.</p><p style="text-align:justify;">Un tel travail devrait également permettre de mieux mesurer et de rendre plus visibles leurs contributions à l’économie nationale.</p><p style="text-align:justify;">Pour l’ICA, disposer de données concrètes est indispensable pour démontrer la place réelle des coopératives dans l’économie togolaise.</p><p style="text-align:justify;">L’organisation salue à cet égard les initiatives du ministère de l’Agriculture, présenté comme le régulateur du secteur coopératif au Togo. Le ministère travaille actuellement à la mise en place d’un <strong>cadre de concertation</strong> destiné à réunir l’ensemble des acteurs du secteur afin que chacun puisse contribuer à la construction d’un environnement plus favorable aux coopératives.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><i><strong>Le Togo engagé à créer un environnement favorable</strong></i></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Cette dynamique s’inscrit également dans un engagement international. Le Togo a ratifié, en 2025<strong>, </strong>la Déclaration de Nairobi, s’engageant ainsi à créer un environnement favorable au développement des coopératives.</p><p style="text-align:justify;">Entre leur contribution à la sécurité alimentaire, leur rôle dans l’organisation des producteurs et leur potentiel en matière de développement économique et de cohésion sociale, les coopératives apparaissent donc comme un acteur incontournable de l’économie togolaise.</p><p style="text-align:justify;">Pour l’ICA, l’enjeu n’est désormais plus seulement de multiplier les coopératives, mais de s’assurer qu’elles soient fonctionnelles, structurées et professionnelles, afin qu’elles puissent pleinement jouer le rôle qui leur est assigné dans le développement du Togo.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8370</guid>
                <pubDate>Sat, 08 Aug 2026 16:30:49 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Agriculture durable : Soil Values ouvre les candidatures]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/agriculture-durable-soil-values-ouvre-les-candidatures</link>
                <description><![CDATA[Vous êtes agronome, technicien, chercheur ou conseiller agricole ? Une nouvelle opportunité de formation s’ouvre aux professionnels francophones qui souhaitent renforcer leurs compétences en santé des sols et en agriculture résiliente.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le programme Soil Values lance une nouvelle formation en ligne destinée aux professionnels du secteur agricole des pays francophones. Le parcours démarrera le 20 août et s’étendra sur 12 à 15 semaines.</p><p style="text-align:justify;">Au programme : modules en ligne, sessions régulières de questions-réponses, exercices pratiques sur le terrain et webinaires animés par des experts.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les participants approfondiront notamment leurs connaissances sur la santé des sols, la gestion durable des nutriments, les systèmes de culture résilients et l’agroécologie, tout en renforçant leurs techniques de conseil aux producteurs.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La formation s’adresse notamment aux agents de vulgarisation, techniciens d’ONG, chercheurs, formateurs et agronomes du secteur privé, ainsi qu’aux autres professionnels engagés dans l’accompagnement des producteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>À l’issue du parcours, les participants ayant satisfait aux critères de réussite recevront un certificat de réussite.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les places sont limitées. Les professionnels intéressés sont invités à s’inscrire dès maintenant pour intégrer cette nouvelle cohorte et renforcer leur expertise au service d’une agriculture plus durable, productive et résiliente.</p><p style="text-align:justify;"><a href="https://ifdc.org/wp-content/uploads/2026/08/Programme-de-renforcement-Soil-Values.pdf"><strong>Voir les critères d’éligibilité et les modalités d’inscription</strong></a></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8369</guid>
                <pubDate>Sat, 08 Aug 2026 16:27:50 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le projet de création d'une banque agricole refait surface ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/le-projet-de-creation-dune-banque-agricole-refait-surface</link>
                <description><![CDATA[Réunis à Kpalimé (120 km de Lomé) à l'occasion d'un forum organisé en prélude à la 14ᵉ édition de la foire Adjafi, les acteurs de l'agroalimentaire ont relancé ce vieux chantier qu'ils jugent indispensable pour accélérer la transformation du secteur.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Longtemps défendue par <a href="https://agridigitale.com/article/il-sest-eteint-avec-son-reve-de-banque-agricole"><strong>feu Kébi Ewovi</strong></a>, ancien président de la Chambre nationale d'agriculture, l'idée d'une banque spécialisée dans le financement de l'agriculture revient aujourd'hui parmi les principales recommandations formulées à l'issue de deux journées d'échanges consacrées à l'agro-transformation.</p><p style="text-align:justify;">Les participants ont débattu de plusieurs enjeux majeurs, notamment l'état des chaînes de valeur à fort potentiel, la modernisation des unités de transformation, les exigences liées à la qualité, à la normalisation et à la certification, ainsi que les mécanismes de financement des projets agroalimentaires.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une priorité pour financer les TPME agricoles</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Organisé en prélude à la 14ᵉ édition de la foire Adjafi, dédiée aux jeunes entrepreneurs, le forum ambitionne de contribuer à l'émergence d'un secteur agro-industriel plus compétitif.</p><p style="text-align:justify;">L'objectif est de stimuler les investissements productifs, d'améliorer la qualité des produits transformés localement et de renforcer l'accès des TPME aux marchés nationaux et africains.</p><p style="text-align:justify;">À l'issue des travaux, une dizaine de recommandations ont été retenues, dont la création d'une banque agricole.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous appelons les acteurs, l'État ainsi que les partenaires techniques et financiers à accélérer sa concrétisation afin de faciliter le financement du secteur", confie Maxime Minasseh, promoteur de la foire Adjafi.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon lui, l'accès au financement constitue le principal levier pour structurer les chaînes de valeur agricoles et permettre aux entreprises de répondre aux ambitions nationales en matière d'exportation.</p><p style="text-align:justify;">"Les TPME agricoles ont besoin d'une solution adaptée. Les banques classiques sont avant tout des banques commerciales et proposent rarement des produits répondant aux réalités du monde agricole", explique-t-il.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un plaidoyer relancé</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour les promoteurs de cette initiative, il ne s'agit pas d'une idée nouvelle, mais d'un plaidoyer qui mérite d'être relancé.</p><p style="text-align:justify;">Le gouvernement avait d'ailleurs lui-même évoqué, ces dernières années, la possibilité de créer une institution financière spécialisée afin de mieux accompagner les TPME, en particulier celles de l'agroalimentaire.</p><p style="text-align:justify;">"Nous rappelons simplement qu'il est urgent d'aller vers cette banque agricole pour apporter des réponses adaptées aux besoins du secteur. Sans producteurs ni transformateurs bien financés, les ambitions d'industrialisation resteront difficiles à atteindre", insiste Maxime Minasseh.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>S'inspirer des expériences réussies</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le Togo a déjà expérimenté par le passé une banque agricole, sans parvenir à inscrire cette initiative dans la durée.</p><p style="text-align:justify;">Les participants au forum estiment qu'un nouveau modèle pourrait être bâti en tirant les leçons de cette première expérience et en s'inspirant d'exemples jugés concluants, notamment celui du Sénégal.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ils recommandent une institution financière dotée d'un réseau d'agences décentralisées afin de rapprocher les services des coopératives et des producteurs installés à l'intérieur du pays.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les acteurs proposent également que les organisations paysannes soient représentées dans sa gouvernance et que l'État conserve une participation majoritaire au capital.</p><p style="text-align:justify;">"Il ne faut pas laisser entièrement ce secteur au privé, au risque de renchérir le coût du financement. L'État a un rôle central à jouer. L'expérience du Sénégal montre qu'une telle institution peut accompagner efficacement la transformation et l'industrialisation de l'économie", estiment-ils.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une banque d'investissement également proposée</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà de la banque agricole, les participants plaident également pour la création d'une banque d'investissement destinée à financer les équipements industriels et à soutenir la modernisation des entreprises.</p><p style="text-align:justify;">Selon eux, un tel dispositif permettrait d'accélérer la transformation locale des produits agricoles et de renforcer la compétitivité de l'économie togolaise.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8368</guid>
                <pubDate>Fri, 07 Aug 2026 14:10:53 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La CTOP appelle l'État à renforcer son soutien aux coopératives]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-ctop-appelle-letat-a-renforcer-son-soutien-aux-cooperatives</link>
                <description><![CDATA[La Coordination Togolaise des Organisations Paysannes et de Producteurs Agricoles (CTOP), qui fédère plus de 21 faîtières et fédérations de coopératives agricoles avec plus de 560 000 membres, attire l’attention sur les difficultés persistantes auxquelles sont confrontées les organisations paysannes engagées dans la transformation agroalimentaire. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Elle plaide pour un accompagnement renforcé afin de lever les principaux freins à leur développement.</p><p style="text-align:justify;">"Nous souhaitons que les pouvoirs publics mettent en place des mécanismes de financement adaptés aux besoins des organisations paysannes dans le domaine de la transformation. Sans ces appuis, elles ne peuvent pas acquérir les équipements nécessaires", confie Noël Tébou, l'un des responsables de la CTOP, dans un entretien accordé à <i>La Référence Africaine</i>.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Au-delà du financement, la CTOP estime que l'État doit travailler avec les fournisseurs d'équipements afin de favoriser la disponibilité de matériels adaptés aux réalités locales.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L'organisation appelle également à accélérer le désenclavement des zones rurales grâce à l'aménagement des pistes agricoles, à l'électrification des territoires et à l'amélioration de l'accès à une eau de qualité.</p><p style="text-align:justify;">La question de l'accès aux marchés figure également parmi les priorités.</p><p style="text-align:justify;">"Nous ne pouvons pas tout faire en même temps, cela demande d'importants financements. Nous souhaitons aussi que les autorités prennent en compte nos plaidoyers afin de faciliter progressivement les conditions d'exportation pour les coopératives, en fonction de leur niveau de développement", souligne Noël Tébou.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des coopératives confrontées à de multiples obstacles</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour la CTOP, ces appuis publics et ceux des partenaires techniques et financiers sont indispensables face aux nombreux défis que rencontrent les organisations paysannes.</p><p style="text-align:justify;">La majorité des unités de transformation des coopératives restent encore à un stade embryonnaire. Elles souffrent d'un déficit d'équipements, de compétences techniques et de ressources humaines qualifiées.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À ces difficultés s'ajoute un approvisionnement irrégulier en matières premières.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Faute de trésorerie, les unités de transformation ne peuvent acheter les récoltes au moment de la production, poussant les agriculteurs à vendre immédiatement leur production.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les coopératives doivent également composer avec la concurrence de grandes unités de transformation qui s'implantent progressivement dans le pays et captent une partie importante des productions agricoles destinées aux centres urbains.</p><p style="text-align:justify;">Le manque de financement limite par ailleurs leur capacité à investir dans les équipements, l'achat de matières premières, les démarches de certification, le conditionnement des produits ou encore l'accès aux marchés d'exportation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>La CTOP poursuit son accompagnement</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Malgré ce contexte difficile, la CTOP entend poursuivre son rôle de "maison des paysans" en renforçant les capacités organisationnelles et techniques des coopératives.</p><p style="text-align:justify;">L'organisation continuera notamment d'accompagner les coopératives dans leur formalisation en aidant celles qui ne sont pas encore immatriculées à se conformer aux exigences juridiques et administratives et à mettre en place des outils de gestion.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Pour la CTOP, l'immatriculation constitue un véritable passeport pour le développement des coopératives.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le renforcement des compétences reste également une priorité. Des formations continueront d'être proposées sur les techniques de transformation agroalimentaire, les bonnes pratiques de production, les normes d'hygiène, la qualité sanitaire des produits et l'intégration de critères nutritionnels répondant aux attentes des consommateurs.</p><p style="text-align:justify;">La CTOP poursuivra aussi ses actions d'information sur les dispositifs de certification et les opportunités offertes par l'État en matière d'exportation, notamment à travers l'organisation de foires et de journées promotionnelles.</p><p style="text-align:justify;">Sur le plan commercial, elle prévoit de renforcer les mises en relation entre producteurs et commerçants afin de réduire les phénomènes de spéculation et de fraude qui pénalisent les producteurs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des avancées saluées, mais des efforts à poursuivre</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour Noël Tébou, les conditions d'exercice restent particulièrement difficiles pour de nombreuses organisations paysannes.</p><p style="text-align:justify;">"Les conditions sont tellement dures pour les OPA que beaucoup se retrouvent marginalisées. Seules certaines filières, comme le café-cacao ou le soja, parviennent à tirer leur épingle du jeu. Dans d'autres secteurs, notamment le maraîchage, les mécanismes d'accompagnement restent insuffisants. Il faut renforcer l'information et poursuivre le plaidoyer auprès des autorités afin d'assouplir les conditions", affirme-t-il.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>M. Noël Tébou reconnaît toutefois les progrès réalisés par les pouvoirs publics, notamment en matière d'immatriculation des coopératives.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le délai d'obtention est passé d'environ deux mois à une période comprise entre deux semaines et un mois, sous réserve de la conformité des dossiers et du respect des exigences administratives.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8367</guid>
                <pubDate>Fri, 07 Aug 2026 14:06:09 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Togo renforce son dispositif de sécurité sanitaire des aliments]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/le-togo-renforce-son-dispositif-de-securite-sanitaire-des-aliments</link>
                <description><![CDATA[A Kpalimé, un atelier national facilité par la FAO et LaNSA et financé par l’Irlande, prépare des spécialistes togolais à diffuser les bonnes pratiques d’hygiène et l’approche HACCP afin de mieux protéger les consommateurs et de renforcer la compétitivité des filières agroalimentaires. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Pendant cinq jours, des représentants des institutions publiques, des laboratoires d’analyse, des services de contrôle, du secteur privé, du monde académique et des experts nationaux renforcent leurs compétences dans un domaine déterminant pour la santé publique, la confiance des consommateurs et les échanges commerciaux.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des compétences nationales au service de toute la chaîne alimentaire</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Organisé avec l'appui de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), dans le cadre d'un projet financé par le Gouvernement de l'Irlande, l’atelier constitue une nouvelle étape dans le renforcement du système national de contrôle des aliments au Togo.</p><p style="text-align:justify;">La formation porte sur les &nbsp;Bonnes Pratiques d'Hygiène (BPH/GHP) et sur le système d’analyse des dangers et de maîtrise des points critiques (HACCP), références internationales pour la maîtrise des risques sanitaires tout au long de la chaîne alimentaire. Ces outils, intégrés aux Principes généraux d’hygiène alimentaire du Codex Alimentarius, permettent d’identifier, d’évaluer et de maîtriser les dangers significatifs pour la sécurité sanitaire des aliments, de la production primaire jusqu’au consommateur.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif va au-delà de l’acquisition de connaissances techniques. Il s’agit de constituer un noyau national de formateurs et d’experts pouvant accompagner, dans la durée, les producteurs, les transformateurs, les entreprises agroalimentaires et les services de contrôle. Cette approche doit faciliter l’application concrète des exigences d’hygiène et de maîtrise des risques, y compris dans les petites et moyennes entreprises.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Anticiper l’évolution des exigences sanitaires et commerciales</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;"><i>« L’objectif est de bâtir une équipe nationale de formateurs capable de transmettre les principes du Codex Alimentarius sur l’hygiène alimentaire, notamment les bonnes pratiques d’hygiène et le système HACCP, afin d’accompagner la modernisation du secteur »</i>, a déclaré Cornelia Boesch, fonctionnaire chargée de la sécurité sanitaire des aliments à la FAO.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:55.58%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/rhDSiM7zm2RUlEj1H1TkC9noo07oR3MtqyDxlMkG.jpg"><figcaption><i>Cornelia Boesch, fonctionnaire chargée de la sécurité sanitaire et de la qualité des aliments à la FAO, anime une session consacrée à l’approche HACCP. © FAO</i></figcaption></figure><p style="text-align:justify;"><strong>À terme, le Togo disposera d’un réseau de compétences capable de relayer les outils du Codex, d’appuyer leur mise en œuvre dans les entreprises et de contribuer à une culture durable de prévention des risques.</strong></p><p style="text-align:justify;">Cette initiative appuie les efforts du Point Focal National du Codex Alimentarius pour diffuser les principes de sécurité sanitaire des aliments auprès des acteurs des chaînes de valeur. Elle répond également à un enjeu économique : des systèmes de maîtrise des dangers mieux appliqués peuvent améliorer la régularité de la qualité, renforcer la confiance dans les produits locaux et faciliter leur accès aux marchés régionaux et internationaux.</p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Une réponse collective, ancrée dans les réalités du terrain</strong></span></p><p style="text-align:justify;">Les sessions associent apports techniques, études de cas, travaux de groupe et discussions interactives. Les participants examinent le rôle des autorités compétentes, les responsabilités des opérateurs tout au long de la chaîne alimentaire ainsi que les conditions nécessaires à l’application des BPH et du système HACCP.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/SAmg0rFgWkO5CVyyw2fGDHdN02tT5nN02U7ss6V3.jpg"><figcaption><i>Les travaux de groupe favorisent le partage d’expériences et l’identification de solutions adaptées au contexte national. © FAO</i></figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Cette méthode participative permet de confronter les principes internationaux aux réalités des filières togolaises, d’identifier les principaux obstacles à leur mise en œuvre et de préciser les formes d’appui attendues par les opérateurs. Elle contribue aussi à rapprocher les institutions publiques, les laboratoires, les services de contrôle, les entreprises et le monde académique autour d’une responsabilité partagée : garantir des aliments sûrs.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Transformer la formation en résultats durables</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le succès de l’initiative se mesurera à la capacité des participants à transmettre les acquis, à conseiller les acteurs de terrain et à intégrer des mesures préventives dans les pratiques quotidiennes. Le vivier national ainsi constitué pourra soutenir les chaînes de valeur prioritaires et renforcer progressivement la cohérence du dispositif de contrôle alimentaire.</p><p style="text-align:justify;">Ce vivier national doit renforcer durablement la protection des consommateurs, la compétitivité des entreprises et la modernisation du secteur agroalimentaire togolais.</p><p style="text-align:justify;">À travers cette initiative, le Togo confirme sa volonté de renforcer durablement son dispositif national de sécurité sanitaire des aliments.</p><p style="text-align:justify;">Un investissement stratégique qui contribuera à améliorer la qualité des produits agroalimentaires, à soutenir la compétitivité des filières et à offrir aux consommateurs des aliments plus sûrs, conformes aux standards internationaux.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8366</guid>
                <pubDate>Fri, 07 Aug 2026 14:01:09 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Faire de la jeunesse, un acteur central dans l’action climatique au Togo]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/faire-de-la-jeunesse-un-acteur-central-dans-laction-climatique-au-togo</link>
                <description><![CDATA[La jeunesse togolaise est appelée à jouer un rôle de premier plan dans l’action climatique. C'est dans cette dynamique que s'est tenu, du 3 au 5 août 2026 à Kara, la Conférence des Jeunes sur les Changements Climatiques (CoJeCC).]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette rencontre est organisée dans le cadre du projet de renforcement des capacités nationales et régionales pour une gestion efficace des risques climatiques au Togo, mis en œuvre par l’Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) avec le Ministère de l’Environnement, des Ressources Forestières, de la Protection Côtière et du Changement Climatique (MERFPCCC) financé par le Fonds vert pour le climat (GCF).</p><p style="text-align:justify;">Pendant trois jours, jeunes leaders, organisations de la société civile, institutions publiques et partenaires techniques se sont réunis à Kara pour échanger sur les défis et les solutions liés à l'adaptation au changement climatique.</p><p style="text-align:justify;">Les participants ont partagé leurs expériences, les bonnes pratiques et initiatives climatiques puis exploré des pistes pour renforcer l'engagement de la jeunesse dans le renforcement de la résilience des secteurs Agriculture, Foresterie, et Ressources en eau.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Jeunesse et action climatique</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour la FAO, ce forum entend faire des jeunes non seulement des bénéficiaires des politiques climatiques, mais aussi des concepteurs de solutions adaptées aux réalités des territoires.</p><p style="text-align:justify;">« La première raison est d'amener les jeunes à s'engager davantage dans les initiatives d'adaptation au changement climatique. La deuxième est de les informer sur les grandes avancées réalisées par le Togo en matière de politiques climatiques. Enfin, nous voulons susciter chez eux l'envie de formuler leurs propres initiatives et solutions au bénéfice de leurs communautés », explique Dr Hodabalo Pereki, Coordonnateur National du projet NAP Readiness.</p><p style="text-align:justify;">Selon lui, les nouveaux Plans régionaux d'adaptation (PRA), élaborés dans les cinq régions du pays, offrent désormais un cadre stratégique sur lequel les initiatives portées par les jeunes peuvent s'appuyer pour répondre efficacement aux défis climatiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Investir dans la jeunesse, c'est investir dans la résilience</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le changement climatique constitue aujourd'hui l'une des principales menaces pesant sur la sécurité alimentaire mondiale. Les jeunes constituent un maillon fort vers la résilience des communautés.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/TFMrlV0XXVrW02bTVifQqRBpUt5ONaI2Q3x5cIFi.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">« Les changements climatiques représentent aujourd'hui l'un des plus grands défis auxquels notre planète est confrontée. Mais la jeunesse n'est pas seulement la plus exposée à ces impacts ; elle est aussi celle qui peut apporter les solutions. Investir dans les jeunes, renforcer leurs capacités et les placer au cœur des politiques publiques est indispensable pour transformer durablement nos systèmes agroalimentaires », souligne Dr Oyétoundé Djiwa, Chargé de bureau de la FAO au Togo.</p><p style="text-align:justify;">Le Dr Djiwa a également mis l’accent sur le poids démographique de la jeunesse togolaise, estimée à près de 60 % de la population, et son rôle stratégique dans la réussite des politiques nationales d'adaptation. Il a rappelé le rôle de la FAO dans l’amplification de l’action de la jeunesse dans les processus de formulation des politiques et stratégies climatiques et leurs mises en œuvre.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Des défis qui freinent les initiatives climatiques locales</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Si les jeunes multiplient les initiatives climatiques sur le terrain, leur engagement reste confronté à de nombreuses difficultés. L’on peut noter en première lieu le manque d’information pour accéder aux ressources permettant de renforcer les compétences, l’apprentissage et accéder aux outils, à l’innovation et aux ressources financières accessibles à la portée de la société civile.</p><p style="text-align:justify;">Pour Shalom Yovo, participante au forum, les obstacles sont avant tout financiers et matériels.</p><p style="text-align:justify;"><img class="image-style-align-left image_resized" style="width:42.69%;" src="{{BASE_URL}}/ck/jwioNPM8rD2dpCalwA0j8VDb1rn3WnJGSbi3w8TS.jpg">« Les principales difficultés que nous rencontrons sont l'insuffisance de financement, le manque de matériels adaptés et la faible sensibilisation dans nos communautés. Nous avons également besoin de davantage de données sur les innovations climatiques afin de mieux orienter nos actions », plaide la jeune dame.</p><p style="text-align:justify;">Pour les organisateurs, ce forum prolonge les actions de la Conférence des Jeunes sur les Changements Climatiques (CoJeCC), qui expose la jeunesse togolaise depuis douze ans aux initiatives climatiques.</p><p style="text-align:justify;">« Avec l’appui de la FAO, nous avons mis l’accent cette année sur le partage d’expériences pour permettre aux initiatives réussies d’inspirer d’autres localités », explique Esso Pedessi, Coordonnateur de la CoJeCC.</p><p style="text-align:justify;">L’objectif est de renforcer l’engagement des jeunes dans la conception de solutions concrètes face aux défis climatiques.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Un espace de partage des bonnes pratiques</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà des communications techniques, le forum a permis de valoriser plusieurs initiatives innovantes développées par des jeunes dans les différentes régions du pays.</p><p style="text-align:justify;">Les échanges ont également favorisé la création de réseaux entre organisations de jeunesse, institutions publiques et partenaires techniques, avec l'ambition de renforcer les collaborations autour de l'action climatique.</p><p style="text-align:justify;">L'un des principaux résultats attendus est la production d'un rapport répertoriant les meilleures initiatives locales d'adaptation, à raison d'au moins une bonne pratique par région, afin d'inspirer d'autres jeunes porteurs de projets.</p><p style="text-align:justify;">À travers ce forum, la FAO et le MERFPCCC entendent renforcer la place des jeunes dans la mise en œuvre des Plans régionaux d'adaptation et du Plan national d'adaptation du Togo actualisé.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8365</guid>
                <pubDate>Fri, 07 Aug 2026 13:56:01 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Modèle-type de compte d’exploitation du maïs sur 1 hectare]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/modele-type-de-compte-dexploitation-du-mais-sur-1-hectare</link>
                <description><![CDATA[Produire un hectare de maïs coûte bien plus qu’on ne l’imagine. Derrière les épis dorés se cachent de nombreuses dépenses souvent négligées, comme la préparation du sol, les semences, la main-d’œuvre, les intrants, la récolte, le transport et le stockage.
]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">À travers ce modèle-type de compte d’exploitation, il en ressort qu’une bonne récolte nécessite plusieurs sacrifices et nécessite les charges auxquelles font face de nombreux producteurs de maïs au sud du Togo.</p><p style="text-align:justify;">Tout producteur qui souhaite se lancer, doit savoir que la production commence bien avant même le semis et que les premières dépenses peuvent être importantes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le labour sur un hectare peut coûter 50 000 FCFA pendant que l’achat de 21 kg de semences peut être évalué à 10 000 FCFA, ainsi que les travaux de semis sur les 10 000 m2 de la parcelle sont facturés à 15 000 FCFA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans l’entretien de la culture, le premier sarclage peut coûter 32 000 FCFA, l’achat de trois sacs d’engrais 54 000 FCFA, puis un second sarclage à 32 000 FCFA.</p><p style="text-align:justify;">Le premier sarclage sert à éliminer les mauvaises herbes très tôt, afin d’éviter qu’elles ne concurrencent le maïs et le second vient renforcer les repousses d’herbes restantes en favorisant une meilleure aération du sol ainsi qu’une meilleure croissance des plants.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Ces montants constituent les premiers travaux et les frais initiaux auxquels doit faire face un producteur. Pour bien gérer son exploitation, il est conseillé d’établir un budget prévisionnel avant même le démarrage.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Quand la parcelle arrive à maturité, d’autres coûts apparaissent. Il faut notamment supporter les frais de la récolte qui s’élèvent à 32 000 FCFA, le transport jusqu’au lieu de stockage à 30 000 FCFA, les travaux post-récolte à 20 000 FCFA, le stockage et le conditionnement à 50 000 FCFA.</p><p style="text-align:justify;">À cela s’ajoutent l’amortissement du matériel et des investissements, estimé à 75 000 FCFA.</p><p style="text-align:justify;">Tout indique que la récolte ne marque pas la fin des dépenses, mais plutôt le début des coûts liés à la transformation et à la commercialisation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Au total, la production d’un hectare pourrait avoisiner 400 000 FCFA d’investissements. Ce compte d’exploitation montre que la production de maïs exige une gestion financière rigoureuse à chaque étape du cycle cultural.</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Et donc pour espérer rentabilité, les producteurs doivent anticiper sur les charges et bien suivre les dépenses. Il faut noter que le compte d’exploitation s’impose comme un outil essentiel pour mieux piloter un projet agricole.</p><p style="text-align:justify;">À l’heure où les coûts augmentent et le climat devient plus incertain, tenir un compte d’exploitation rigoureux est une condition sine qua non pour savoir si chaque hectare cultivé créera véritablement de la valeur.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8364</guid>
                <pubDate>Thu, 06 Aug 2026 12:33:10 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Soja bio : des semences certifiées offertes aux producteurs]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/soja-bio-des-semences-certifiees-offertes-aux-producteurs</link>
                <description><![CDATA[En marge du lancement de la 5ème édition de la campagne nationale de production du soja, la Fédération Nationale des Coopératives de Productrices de Soja du Togo (FNCPS-TOGO) a offert des semences certifiées de soja aux producteurs regroupés au sein des Unions Communales des Coopératives de Productrices de Soja (UCCPS). ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette initiative majeure vise à stimuler la production nationale et à redonner confiance aux agriculteurs confrontés depuis plusieurs années aux difficultés de la filière.</p><p style="text-align:justify;">Ces dernières campagnes, la production du soja au Togo a connu un recul notable. Cette baisse est principalement imputable à : la chute des prix à la commercialisation ; la diminution des rendements ; le coût élevé des intrants agricoles.</p><p style="text-align:justify;">Face à cette situation, de nombreux producteurs se sont tournés vers des cultures alternatives plus rentables à court terme, telles que le sorgho, le niébé, le riz ou encore le sésame.</p><p style="text-align:justify;">Cette contraction de la production à de lourdes répercussions sur les unités de transformation, qui peinent à s'approvisionner en graines de soja.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Pourtant, cette filière s'avère hautement stratégique pour l'économie nationale. Elle génère des devises grâce aux exportations, crée des emplois, constitue une source vitale de revenus pour les producteurs dès les récoltes et joue un rôle essentiel dans l'amélioration de la fertilité des sols.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Consciente de ces enjeux, la FNCPS-TOGO a initié, dès 2025, un programme de mise à disposition de semences de qualité au profit des unions communales des coopératives productrices de soja (UCCPS).</p><p style="text-align:justify;">Pour cette opération, ce sont 25 tonnes de semences certifiées qui ont été distribuées aux unions communales de Zio 3, Anié 1, Est-Mono 2 et Yoto 2.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous venons d'exécuter l'un de nos objectifs spécifiques qui consiste à rendre service à nos membres. Beaucoup de nos producteurs sont découragés à cause de la crise que traverse notre filière. Le seul service que nous pouvons leur rendre en ce moment, c'est de les soutenir et de les accompagner", confie KOUMEDI Koffi Jano, secrétaire général de la fédération.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au nom des bénéficiaires, TCHIGOU Kpéssou, président de l’union communale des coopératives productrices de soja de Zio 3, a salué l'initiative.</p><p style="text-align:justify;">"Je voudrais dire un sincère merci à notre fédération qui a pensé à nous cette année en nous accompagnant avec des semences certifiées. Nous allons encourager les producteurs sur le terrain afin qu'ils mettent tout en œuvre pour obtenir une bonne récolte", a-t-il témoigné.</p><p style="text-align:justify;">À travers cette action, la FNCPS-TOGO entend relancer durablement la filière, améliorer les rendements, sécuriser l'approvisionnement des transformateurs et valoriser les revenus des producteurs.</p><p style="text-align:justify;">Pour pérenniser ces acquis, la fédération trace un cap clair :</p><p style="text-align:justify;">•&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Promouvoir la vente groupée : Structurer les volumes à travers les unions pour garantir un retour sur investissement juste et pérenne aux agrégateurs membres de l’Association Nationale des Commerçants et Exportateurs de Soja (ANCES) ainsi qu’aux unités de transformation de l’Association Togolaise des Transformateurs de Soja (ATTS).</p><p style="text-align:justify;">•&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Contractualiser la production : Sécuriser la filière en amont et en aval pour limiter l'intrusion d'intermédiaires opportunistes.</p><p style="text-align:justify;">•&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Miser sur la mécanisation agricole : Après l'accompagnement en semences amorcé en 2025, la FNCPS prévoit de mettre à disposition des producteurs de petits équipements adaptés (batteuses, motoculteurs, semoirs, etc.) lors des prochaines campagnes, afin dépénibiliser les activités champêtres et de pallier la rareté et la cherté de la main-d'œuvre et d'optimiser la productivité.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La FNCPS-TOGO est l’une des trois familles du Conseil Interprofessionnel de la Filière Soja au Togo (CIFS-TOGO) et une faîtière membre de la Coordination Togolaise des Organisations Paysannes et de Producteurs Agricoles (CTOP).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Son organisation s’articule autour de cinq Unions Régionales des Coopératives de Producteurs de Soja (URCPS), qui coordonnent les Unions Communales (UCCPS), lesquelles fédèrent directement les coopératives de producteurs à la base.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8363</guid>
                <pubDate>Thu, 06 Aug 2026 12:29:35 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Publications</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Gapé, zone d’excellence de la culture du souchet, mais… ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/gape-zone-dexcellence-de-la-culture-du-souchet-mais</link>
                <description><![CDATA[Située dans la préfecture de Zio (Togo), la localité de Gapé regorge d'importantes richesses agricoles qui contribuent à l'économie locale. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Entre la culture du souchet, la production d'une huile rouge réputée pour sa qualité, la transformation du vin de palme, cette localité dispose d'atouts considérables. L'agriculture demeure la principale activité économique des populations. Les producteurs cultivent principalement l'igname, le manioc, le maïs et le souchet.&nbsp;</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Mais la spécialité de notre zone, c'est la production du souchet. Nous avons deux sortes de souchet que nous cultivons, nous avons la variété noire et blanche. Au fil des années, nous nous sommes imposées comme une référence dans cette culture, pour faire du souchet l'une de nos principales spéculations agricoles", confie Dodzi AZILAN, producteur et natif du milieu.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En dehors du souchet, la zone est également reconnue pour la qualité exceptionnelle de son huile rouge artisanale très appréciée par les consommateurs pour sa couleur, son goût et sa qualité.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'abondance des palmiers favorise également une autre activité économique importante qui est la transformation du vin de palme en Sodabi. Les producteurs locaux revendiquent même la qualité de leur boisson, qui jouit d'une bonne réputation dans plusieurs localités environnantes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Nous avons du bon Sodabi et dans toute la zone nous sommes les meilleurs en matière de qualité", revendiquent –ils. &nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Malgré son potentiel agricole, le principal obstacle au développement agricole de Gapé reste toutefois son enclavement.</p><p style="text-align:justify;">Bien que la localité soit l'une des plus vastes de la préfecture de Zio, composée notamment des cantons de Gapé-Centre et de Gapé-Kpodzi, elle demeure insuffisamment connectée aux grands axes de circulation. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une situation qui complique considérablement l'écoulement des produits agricoles de la zone.</p><p style="text-align:justify;">"Nous sommes à 12 km d'Agbélouvé et 34 km d'Azanhoun sur la route de Kpalimé. Nous sommes au milieu des deux grandes nationales mais pour nous atteindre, il faut un peu bavé", lancent les riverains appelant les pouvoirs publics à agir. &nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8362</guid>
                <pubDate>Thu, 06 Aug 2026 12:26:19 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Milieu Rural</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Après une très mauvaise récolte, il refuse d’abandonner]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/apres-une-tres-mauvaise-recolte-il-refuse-dabandonner</link>
                <description><![CDATA[Deux hectares de maïs avec un rendement qui n’atteint même pas trois sacs de 45 bols. C’est le bilan dressé par Komitsè MATREVI, un petit exploitant agricole et enseignant au cours primaire. Il accepte partager son expérience.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Au cœur du village Kpékpéta situé dans la région des plateaux au Togo à environ 150 km de Lomé, plus précisément dans le canton de Dawlotu Tutu dans la préfecture de kpélé-Akata, Komitsè MATREVI a exploité deux hectares principalement destinés à la vente.</p><p style="text-align:justify;">Il décrit une campagne où les caprices du climat surtout l’eau à menacer son activité.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Pour cette première saison, j’ai cultivé le maïs sur deux hectares. Mais comme s’est dans un bas-fond, les pluies répétées ont fait que le rendement de la production a été médiocre", témoigne le petit producteur.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Etant donné que le maïs est une culture qui ne nécessite pas assez d’effort comme d’autres spéculations, son choix est le meilleur pour Komitsè surtout qu’il associe l’activité agricole à son travail professionnel.</p><p style="text-align:justify;">Sur les deux hectares, il a fait un récapitulatif des dépenses effectuées. Il a eu à utiliser 20 bols pour la semence soit un bol à 700 francs CFA, pour le désherbage et la protection, il a utilisé un carton d’herbicide et acheté des intrants destinés au sarclages pour un montant de 20 000 francs CFA et d’autres dépenses liées à la production.&nbsp;<br><br>Malgré les difficultés rencontrés autour de sa première campagne, il prévoit se lancer également dans la deuxième saison toujours avec le maïs. Mais cette fois en améliorant les pratiques agricoles, surtout la superficie pour l’exploitation au risque de refaire les mêmes erreurs et en l’associant cette fois avec le haricot et le soja.<br><br>Pour lui, le fait de ne pas avoir le rendement prévu n’est pas encore la fin puisqu’en agriculture il existe des moments d’échec.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Je n’ai pas eu un bon rendement mais ça ne veut pas dire que je vais arrêter de cultiver. En agriculture il faut toujours s’attendre aux échecs, mais le plus important à savoir est que la terre ne trompe pas", affirme-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà de son expérience, ce qu’il faut retenir est la mise en lumière des défis persistent auxquels font face les petits producteurs. Il faudra ainsi repenser aux stratégies de production pour améliorer les rendements. S’informer et se former.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8361</guid>
                <pubDate>Wed, 05 Aug 2026 12:05:45 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Icônes</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La BAD soutient 1 000 jeunes entrepreneurs verts]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/la-bad-soutient-1-000-jeunes-entrepreneurs-verts</link>
                <description><![CDATA[Invest in Africa (IIA) lance un appel à candidatures pour le programme MicroGREEN, une initiative financée par la Banque africaine de développement (BAD) qui ambitionne de soutenir 1 000 jeunes entrepreneurs au Ghana et au Sénégal. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ce programme vise à favoriser l'émergence d'entreprises durables, créatrices d'emplois verts et de valeur pour les économies locales.</p><p style="text-align:justify;">Les jeunes entrepreneurs ghanéens (500) et sénégalais (500) engagés dans les secteurs de l'agroforesterie, de la pêche, de l'aquaculture et de la biodiversité ont désormais une nouvelle opportunité pour accélérer le développement de leurs activités.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le programme cible les jeunes âgés de 18 à 35 ans porteurs d'entreprises ou de projets à fort impact environnemental. Au Ghana, l'initiative sera déployée dans les régions du Grand Accra, de l'Est, d'Ashanti, de Bono, de l'Ouest et du Centre.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans une volonté de promouvoir une croissance plus inclusive, le programme prévoit que 60 % des bénéficiaires soient des jeunes femmes, 10 % des personnes en situation de handicap et 30 % d'autres jeunes entrepreneurs.</p><p style="text-align:justify;">Les candidats retenus auront accès à un parcours complet comprenant des formations en entrepreneuriat, un accompagnement personnalisé, du mentorat ainsi qu'un appui pour faciliter leur accès aux marchés et aux financements.</p><p style="text-align:justify;">À travers ce dispositif, Invest in Africa entend favoriser la création d'emplois, renforcer les moyens de subsistance des populations et contribuer à la transition vers une économie plus verte et plus résiliente.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 18 septembre 2026 sur la </strong><a href="https://microgreen.africa/"><strong>plateforme officielle du programme MicroGREEN.</strong></a><strong> Les dossiers seront examinés selon un processus de sélection transparent et compétitif. La participation est entièrement gratuite et ne nécessite aucun paiement à quelque étape que ce soit.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le programme MicroGREEN est financé par le Fonds d'assistance au secteur privé africain (FAPA) et le Fonds fiduciaire multidonateurs pour l'entrepreneuriat et l'innovation des jeunes (YEI-MDTF) de la Banque africaine de développement.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8360</guid>
                <pubDate>Wed, 05 Aug 2026 12:02:59 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Opportunités</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Business plan : les erreurs à éviter pour bâtir un projet viable]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/business-plan-les-erreurs-a-eviter-pour-batir-un-projet-viable</link>
                <description><![CDATA[Indispensable pour structurer un projet, vérifier sa rentabilité et convaincre les financeurs et les partenaires, le business plan peut aussi, lorsqu'il est mal conçu, fragiliser un projet, le rendre difficile à financer et compromettre sa mise en œuvre.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Souvent perçu comme une simple formalité administrative destinée à décrocher un financement, il constitue pourtant un véritable outil stratégique. Il permet de structurer une idée d'entreprise, d'en évaluer la faisabilité, de planifier son développement et d'en assurer le pilotage.</p><p style="text-align:justify;">La réussite d'un projet dépend en grande partie de la qualité de son élaboration.</p><p style="text-align:justify;">Agro- économiste spécialisé dans le conseil et la rédaction de projets au sein du cabinet Global research and consulting centre (GR2C) à Lomé, Stéphane ASSOGBAVI met en lumière plusieurs erreurs fréquentes qui compromettent la qualité d'un business plan et la crédibilité de son promoteur.</p><p style="text-align:justify;">La première consiste à présenter un projet sans introduire son porteur. Un business plan qui ne décrit ni le parcours, ni les compétences, ni l'expérience, ni les motivations du promoteur laisse planer un doute sur sa capacité à conduire le projet jusqu'à son aboutissement.</p><p style="text-align:justify;">La seconde erreur concerne le choix de la zone d'implantation. Ne pas justifier cette localisation à travers ses caractéristiques économiques, sociales ou géographiques peut amener les partenaires techniques et financiers à remettre en question la pertinence du projet.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Le promoteur doit montrer qu'il comprend son territoire, qu'il sait pourquoi il s'y installe et quels avantages ou contraintes cette localisation implique", souligne Stéphane ASSOGBAVI.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">À cela s'ajoute une erreur classique : présenter le projet de manière générale, sans définir des objectifs précis.</p><p style="text-align:justify;">Selon lui, un business plan qui ne comporte pas un objectif général clairement formulé ainsi que des objectifs spécifiques mesurables ne permet ni de suivre la progression du projet, ni d'en évaluer les résultats.</p><p style="text-align:justify;">Les objectifs constituent le fil conducteur de tout le document. Lorsqu'ils sont flous, contradictoires ou irréalistes, le projet perd en cohérence et en crédibilité.</p><p style="text-align:justify;">L'étude de marché est également une étape souvent négligée. De nombreux porteurs de projet se contentent d'hypothèses ou de données approximatives, sans véritable analyse de leur environnement commercial.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Ne pas identifier précisément sa clientèle cible, ne pas distinguer les clients potentiels des clients acquis, ou ne pas analyser les besoins réels des consommateurs conduit souvent à une offre déconnectée des réalités du marché", souligne-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Enfin, l'étude financière demeure l'un des volets les plus déterminants d'un business plan.</p><blockquote><p style="text-align:justify;">"Ne pas chiffrer correctement les investissements, les équipements, les besoins en fonds de roulement et le chiffre d'affaires prévisionnel fragilise l'ensemble du business plan. Sans un compte d'exploitation prévisionnel sérieux, il devient impossible de mesurer les revenus et les dépenses, de calculer la rentabilité et de vérifier la viabilité économique du projet", ajoute Stéphane ASSOGBAVI.</p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà de ces éléments, un business plan doit également présenter une stratégie de mise en œuvre réaliste, une analyse des risques et des perspectives de développement.</p><p style="text-align:justify;">Plus qu'un document destiné aux bailleurs de fonds, il constitue une véritable feuille de route pour l'entrepreneur.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8359</guid>
                <pubDate>Wed, 05 Aug 2026 11:58:22 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Compte d’exploitation du Riz : étude de cas à Djagblé ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/compte-dexploitation-du-riz-etude-de-cas-a-djagble</link>
                <description><![CDATA[Produire du riz demande plus qu’une parcelle aménagée et quelques semences. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">En prenant exemple sur un modèle-type de compte d’exploitation de la plaine rizicole de Djagblé (banlieue nord-est de Lomé), il en ressort qu’à chaque étape de la campagne (préparation du sol-conditionnement du produit fini), a un coût précis.</p><p style="text-align:justify;">Tout producteur qui veut se lancer, doit connaître ses charges avant de commencer. C’est à dire les dépenses qu’il faut. Le producteur doit prévoir plusieurs dépenses avant l’activité. Les semences sont évaluées à 500 FCFA par kg. Le fauchage et ramassage sont évalués à 3 000 FCFA par carré.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La mise en boue, pour deux tours, revient à 4 375 FCFA par carré. L’installation de la pépinière coûte 1 000 FCFA par planche, tandis que le repiquage est fixé à 4 000 FCFA par carré.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ces premiers travaux montrent que la culture du riz nécessite des ressources importantes avant même que la plante ne soit bien installée dans la parcelle. Cela signifie qu’il faudrait disposer d’un fonds de départ, un fond de roulement suffisant et qu’il ne devrait pas attendre la fin de la campagne pour penser aux dépenses.</p><p style="text-align:justify;">Les engrais constituent un autre aspect important. Le compte d’exploitation de Djagblé indique l’achat de NPK et de l’Urée est à 18 000 FCFA, le sac de 50 kg. L’épandage d’engrais est facturé à 1 000 FCFA par carré.</p><p style="text-align:justify;">La fertilisation absorbe une part significative du budget de production. Le producteur doit donc anticiper ses besoins en engrais et en prévoir le financement dès le départ. Une mauvaise estimation de cet aspect peut déséquilibrer tout le compte d’exploitation.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Protection et l’entretien&nbsp;: part du gâteau</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">La protection de la culture représente elle aussi un investissement non négligeable. Le désherbage manuel coûte 2 500 FCFA par carré. La chasse d’oiseaux est fixée à 3 750 FCFA par carré.</p><p style="text-align:justify;">L’herbicide total qui est à 4 000 FCFA par litre, l’herbicide sélectif post-levée à 5 000 FCFA par litre, l’insecticide à 6 000 FCFA par litre, et l’application des pesticides à 1 500 FCFA par litre.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il faut noter donc que sans un entretien rigoureux, le risque de pertes de rendement devient élevé. Pour le producteur, ces dépenses ne sont pas secondaires. Elles font partie des charges normales de la campagne et doivent être intégrées au budget dès la planification.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les coûts continuent après la maturité du riz. La récolte-ramassage est fixée à 3 500 FCFA par carré, puis le battage et ramassage à 5 000 FCFA par carré.</p><p style="text-align:justify;">S’ajoutent ensuite le séchage, le vannage et la mise en sac, estimés à 24 000 FCFA par hectare. Le décorticage coûte 25 FCFA par kg, avec 200 FCFA par sac pour les autres charges liées au décorticage</p><p style="text-align:justify;">Tout ceci montre que la récolte ne marque pas la fin des dépenses, mais plutôt le début d’une nouvelle série de charges liées à la transformation du produit</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Conditionnement&nbsp;: une charge non négligeable</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Le conditionnement fait également partie du compte exploitation. Un sac de 100 kg coûte 300 FCFA, tandis qu’un sac de 50 kg revient à 200 FCFA. Le conditionnement au magasin doit être prévu en sacs, et les frais de transport doivent également être intégrés.<br><br>Ces charges peuvent sembler modestes à première vue, mais elles comptent dans le prix final du riz. Pour le producteur, la commercialisation ne dépend pas seulement du volume récolté. Elle dépend aussi de la manière dont le riz est emballé, stocké et transporté.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Il faut aussi noter deux charges institutionnelles : la redevance eau et la redevance terre. Toutes deux fixées à 1 875 FCFA par carré. Ensemble, elles représentent 3 750 FCFA par carré.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Ces montants rappellent que la production rizicole en périmètre irrigué s’inscrit dans un cadre organisé, mais aussi coûteux. L’accès à l’eau et à la terre n’est pas gratuit, et le producteur doit intégrer cette réalité dans ses calculs avant de se lancer.<br><br>Le compte d’exploitation de Djagblé constitue un véritable outil de décision pour tout candidat à la riziculture. Il montre que la production demande une bonne maîtrise des charges, depuis les semences jusqu’au transport, en passant par les intrants, l’entretien, la récolte et le post-récolte.</p><p style="text-align:justify;">En conclusion, il faut retenir que produire du riz n’est pas seulement une activité agricole. C’est aussi une activité économique qui exige rigueur, anticipation et calcul.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Selon vous, à combien devrait revenir le coût de revient final du kilo du riz local&nbsp;?</strong></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8358</guid>
                <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 14:51:53 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Une carte professionnelle désormais exigée aux pêcheurs]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/une-carte-professionnelle-desormais-exigee-aux-pecheurs</link>
                <description><![CDATA[Avec la reprise des activités de pêche après le repos biologique, de nouvelles dispositions entreront prochainement en vigueur pour davantage professionnaliser les activités en mer au Togo.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Tout pêcheur devrait faire prévaloir sa carte professionnelle de pêcheur avant de mener ses activités. L’information vient de la fédération nationale des Unions de coopératives de pêches du Togo (FENUCOOPETO), l'organisation faîtière nationale qui regroupe les pêcheurs, mareyeuses, transformatrices et acteurs de la filière halieutique.</p><p style="text-align:justify;">Selon ses responsables, les pêcheurs de la préfecture des Lacs ont déjà été sensibilisés sur cette mesure et invités à prendre leurs dispositions afin de se conformer à la loi.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Aujourd'hui, cette mesure doit commencer avec la reprise pour que les gens s'en rendent compte que c'est très important. Et donc, jusqu'à l'année prochaine, si quelqu'un vient sans carte de pêcheur, l’accès au port de pêche voire à la mer lui sera purement et simplement refusé", fait savoir à la référence africaine, Abdou-Derman Adam-Mouhamadou, le secrétaire général de la FENUCOOPETO.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En s’inspirant du modèle au port autonome de Lomé, il souligne que même les visiteurs devront aussi prendre un badge, bref chaque acteur aura une carte d’accès.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Déjà à 3h ou 4h, les pêcheurs qui vont en mer doivent être munis de leurs cartes respectives. Vers 7h, les mareyeuses doivent aussi disposer de leurs cartes pour signaler l’embarcation avec laquelle elles travaillent. Plus rien ne sera comme par le passé", précise M. Adam-Mouhamadou.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà du port de pêche de Lomé, l’unité spéciale de garde-côte récemment mise en place par les autorités veillera à son tour au respect de cette disposition sur tous les autres sites de pêches sur la côte. Un contrôle strict sera fait pour vérifier les détenteurs ou non des cartes et sanctionner ceux qui seront en infraction.</p><p style="text-align:justify;">Selon la FENUCOOPETO, cette unité s’est déjà faite remarquée sur le terrain ces trente derniers jours de repos biologique. Ces forces de sécurité ont veillé nuit et jour à ce qu’aucune embarcation, nationale ou internationale, ne viole la mesure.</p><p style="text-align:justify;">Ce qui a permis un respect scrupuleux de la mesure qui est aujourd’hui saluée par tous les acteurs, vu l’abondance des captures depuis la reprise.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8357</guid>
                <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 14:43:26 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Environnement</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Lapin : vous perdez tout en commettant ces erreurs ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/lapin-vous-perdez-tout-en-commettant-ces-erreurs</link>
                <description><![CDATA[Avec plus de 22 ans de pratique, Tsevi Kokou HOUNKPEY, président de la coopérative TSO NAKLE à Abalokondji-ANEHO, met en garde les débutants et les petits éleveurs du lapin. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">En se confiant à la référence africaine, il partage les erreurs à ne pas commettre et les bonnes alternatives à adopter pour rentabiliser cet élevage pourtant prometteur.</p><p style="text-align:justify;">Laisser les lapins au contact direct du sol est une faute trop souvent observée. L’humidité, les parasites et les risques de blessures augmentent lorsque les animaux vivent directement sur la terre.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Les lapins au sol attrapent plus vite des infections cutanées et des parasites. Puisqu’ils mangent de n’importe quoi et sont exposés. Et s’il arrivait qu’une lapine veut mettre bas, elle va juste creuser un trou, ce qui fait que vous ne saurez pas contrôler ces lapereaux", explique‑t‑il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Les conséquences&nbsp;de cette erreur sont une mortalité plus élevée, des retards de croissance, et frais vétérinaires qui grèvent la rentabilité. La solution la plus simple et peu coûteuse est d’installer des cages avec un fond grillagé pour laisser tomber les déjections, garantir une bonne ventilation et maintenir un plancher sec.</p><p style="text-align:justify;">"Beaucoup pensent qu’un croisement, c’est automatique : on met le mâle avec la femelle et on revient quelques semaines après pour les lapereaux. Ce n’est pas comme ça que ça marche", prévient le président HOUNKPEY.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Le suivi de la reproduction est très important et pour bien le faire, il faut suivre une formation. Pour lui, cinq minutes suffisent largement pour faire un croisement. Il faut détecter les chaleurs, superviser l’accouplement, séparer la femelle après la saillie et préparer le nid avant la mise-bas.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il conseille de noter toutes les dates dans un carnet d’élevage (saillie, gestation, mise-bas) et de respecter les âges de maturité généralement 5–6 mois pour une lapine.</p><p style="text-align:justify;">Avant et après la mise- bas, il recommande d’augmenter la ration en protéines et fibres pour soutenir la femelle et d’observer le nid de près pendant les premiers jours.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Une erreur alimentaire fréquente et coûteuse est de substituer les granulés par des aliments farineux. Les granulés commerciaux sont calibrés pour apporter l’équilibre nécessaire en protéines, énergie, vitamines et minéraux. Les aliments farineux, eux, provoquent souvent des carences et des troubles digestifs chez ces animaux.&nbsp;</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour réduire les coûts, il recommande de conserver les granulés comme aliment de base et de compléter avec des fourrages locaux nutritifs et des concentrés en proportions maîtrisées ce qui s’apprend au cours de la formation.</p><p style="text-align:justify;">Le président souligne un point crucial par rapport à la propreté. Pour lui c’est la base dans l’élevage des lapins. L’élevage de lapins peut être une source de revenu fiable, même sur de petites surfaces, si ces erreurs de base sont évitées.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8356</guid>
                <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 14:40:40 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Paroles d&#039;Experts</category>
                                                    <tag>Elevage</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un village agricole vidé de ses bras valides ]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/un-village-agricole-vide-de-ses-bras-valides</link>
                <description><![CDATA[Café, cacao, maïs, haricots, ignames… autant de produits agricoles qui faisaient la fierté du canton de Gbalavé, l’un des greniers agricoles du pays. Mais aujourd’hui, les engrais chimiques et l’absence de main-d’œuvre lui font perdre ces potentialités.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Sis dans la région des Plateaux, Gbalavé est situé entre 5 et 6 km au sud-ouest de Kpalimé (préfecture de Kloto). Il est dirigé par Togbui ADATSI IV. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">A en croire le chef coutumier, tout a commencé il y a quelques années, lorsque les plantations de café et de cacao étaient attaquées par certains insectes ravageurs. Le traitement des exploitations nécessitait des équipements fonctionnant par fumigation, dégageant ainsi des fumées importantes et à la limite, polluantes.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/f2CTXwgto8e41Y54JwwxyIwWYTaaekbgtrA53C11.jpg"><figcaption>Le marché de Gbalavé ©agridigitale.net</figcaption></figure><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Après deux ans, nos anciennes plantations avec leur parfum naturel ont été dévastées. Il a fallu des années pour reprendre avec des semences importées qui donnent des fruits à partir de la 3<sup>ème</sup> année contre 6 ans auparavant", partage-t-il.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">En plus des attaques de ravageurs, des cas d’incendie se sont aussi multipliés dans le canton dévastant nombre de plantations de café et de cacao. Ces phénomènes inattendus ont découragé plus d’un à continuer la plantation de café et du cacao.</p><p style="text-align:justify;">Face à cette situation, les cultures rentières ont cédé progressivement à la production vivrière dans la zone marquée par le maïs ou l’igname. Mais là aussi, c’est sans compter avec le déficit de la main- d’œuvre agricole.</p><p style="text-align:justify;">"Les jeunes ruraux devenus plus paresseux, préfèrent faire taxi-moto pour gagner vite de l'argent qu’au lieu d’aller au champ", déplore le gardien des us et coutumes.</p><p style="text-align:justify;">Comme alternative à la main-d’œuvre agricole, les producteurs, presque vieillissants font recours à des engrais chimiques pour tuer les herbes du sol et faire leurs cultures sur de petites surfaces, ce qui a accéléré l’appauvrissement des sols.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:61.25%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/VyTbboN0LZBUdiy5vFLQENe2iJWjiJRKSHSizkw2.jpg"><figcaption>&nbsp;Togbui ADATSI IV, chef coutumier de Gbalavé ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">"Avant, ce sont les personnes âgées qui mouraient. Mais aujourd’hui, nos modes alimentaires ont tout changé. Quand nous étions petits, en période de floraison dans notre zone, les plantes dégageaient des parfums naturels perceptibles même de loin. Ce sont des odeurs qui agissaient favorablement sur la santé de nos parents. Mais aujourd’hui, où en trouver encore ?", partage Togbui ADATSI IV<strong>.</strong></p><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0, 75%, 60%);"><strong>Doter les milieux ruraux d’infrastructures adéquates</strong></span></p><p style="text-align:justify;">Face à ce constat, le chef coutumier s’est donné pour défi de sensibiliser autant que possible les jeunes pour les inciter à embrasser l’agriculture, et d'offrir régulièrement des formations de recyclage aux acteurs afin d’améliorer leurs rendements.</p><p style="text-align:justify;">Prenant exemple sur son parcours, il rapporte qu’après avoir abandonné l'école, il a aussitôt suivi une formation professionnelle en menuiserie, métier qu’il a exercé à Lomé avant d’être rappelé, plus tard, par le trône royal.</p><p style="text-align:justify;">Il lui a fallu cette migration pour se rendre compte que l’agriculture était plus rémunératrice que sa profession, au point qu’il a même suivi des formations certifiées auprès des services compétents.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Aujourd’hui, l’agriculture est devenue un métier à part entière qui s'apprend. Si on s’y prend bien, celui qui cultive un seul hectare peut obtenir de meilleurs rendements que celui qui en exploite deux ou trois", souligne Togbui ADATSI IV.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il dispose lui-même des champs et des jardins où la production se fait avec des engrais naturels, comme les fientes de moutons et de volailles.</p><p style="text-align:justify;">Persuadé que la terre ne trompe pas, le chef coutumier encourage les autorités à poursuivre le processus de réhabilitation de la route principale desservant sa localité afin de faciliter aux producteurs l'écoulement des produits agricoles vers Kpalimé.&nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8355</guid>
                <pubDate>Mon, 03 Aug 2026 10:40:23 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le bradage des terres agricoles devient préoccupant]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/le-bradage-des-terres-agricoles-devient-preoccupant</link>
                <description><![CDATA[Ce n’est plus une surprise pour personne en voyant la prolifération des pancartes ou des annonces relatives à la mise en vente des parcelles agricoles, portant sur des dizaines, vingtaines, trentaines voire quarantaines de lots ou d’hectares.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Au Togo notamment, il suffit d’emprunter la RN1 (Lomé-Cinkassé), la RN34 (Lomé-Vogan-Anfoin), la RN2 (Lomé-Aného), la RN4 (Tsévié-Ahépé-Tabligbo) ou encore la RN5 (Lomé-Kpalimé) pour se rendre compte de cette réalité.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C’est une situation qui inquiète vraiment les gardiens des us et coutumes.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Si on vend les terres cultivables, où allons-nous cultiver encore&nbsp;?", questionne Togbui Ata Koku Amudokpo, chef du quartier de Nyivémé (région des plateaux).</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Évoquant le cas précis du canton d’Agomé-Koussountou, dont il est originaire, il avoue la présence de ce phénomène dans leur milieu.</p><p style="text-align:justify;">Togbui Ata Koku Amudokpo reconnaît l’erreur commise par leurs arrière-parents&nbsp;en vendant les parcelles agricoles surtout aux étrangers au point que les autochtones ne semblent plus disposer de parcelles pour cultiver.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Oui, nous avons des hectares, elles sont toutes déjà loties voire vendues. Car le principe est simple, dès qu’on procède au lotissement de la parcelle, elle est en voie de mise en vente", indique le chef du quartier de Nyivémé.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Il témoigne que récemment, ils ont reçu dans le village, la visite d’une délégation des géomètres qui leur ont fait comprendre cette réalité selon laquelle le milieu ne dispose presque plus d’hectare à cultiver jusqu’à lotir.</p><p style="text-align:justify;">"Si tu as la chance d’hériter d’une petite parcelle des parents, tu vas juste réserver une partie pour un petit champ et construire sur l’autre", indique-t-il.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La façon dont nous cultivions sur de grands domaines dans le temps, ce n’est plus trop possible. Tout a changé", a ajouté le chef du village de Nyivémé.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Face à l’ampleur de la situation et tous les conflits litigieux liés au foncier, certaines voix s’élèvent pour appeler les pouvoirs publics à mettre en place tribunal spécial dirigé par les forces de défense et de sécurité pour traiter de la question foncière afin d’anticiper sur cette bombe à retardement. &nbsp;</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8354</guid>
                <pubDate>Mon, 03 Aug 2026 10:36:15 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Partage D&#039;expériences</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L'agriculture congolaise fait son grand show à partir du 05 août]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/lagriculture-congolaise-fait-son-grand-show-a-partir-du-05-aout</link>
                <description><![CDATA[La deuxième édition de la Grande Foire Agricole du Congo ouvre ses portes du 5 au 20 août 2026 au Parc des Expositions de Bambou-Mingali, dans le département de la Djoué-Léfini. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Placée sous le thème "Nourrir la Nation pour honorer la Patrie", elle réunira près de <strong>650 exposants</strong> issus des quinze départements du pays autour d’un vaste programme consacré à la promotion de l’agriculture congolaise.</p><p style="text-align:justify;">Répartis dans 16 pavillons<strong> </strong>et 5 pôles thématiques, les participants mettront en valeur les productions agricoles, l’élevage, la transformation agroalimentaire ainsi que les savoir-faire locaux.</p><p style="text-align:justify;">Le Pavillon des terroirs, qui accueillera près de 300 producteurs, constituera l’une des principales attractions de cette édition en offrant une vitrine de la diversité des produits du terroir congolais.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Durant deux semaines, la foire proposera également des conférences, des tables rondes, des rencontres professionnelles, des échanges entre producteurs, transformateurs, distributeurs et investisseurs, ainsi que des animations destinées à favoriser l’innovation, les partenariats et le développement des filières agricoles.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">L’événement mettra aussi en lumière les politiques publiques en faveur d’une agriculture durable, notamment à travers la présentation des Zones Agricoles Protégées (ZAP<strong>)</strong>, tout en offrant aux acteurs du secteur de nouvelles opportunités commerciales et de coopération.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de l’exposition des produits, la <a href="https://gfac.agriculture.gouv.cg/"><strong>Grande Foire Agricole du Congo</strong></a> se veut un véritable espace d’échanges, d’innovation et de promotion de l’entrepreneuriat agricole, contribuant à renforcer la souveraineté alimentaire, le développement rural et la création d’emplois au Congo.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8353</guid>
                <pubDate>Mon, 03 Aug 2026 10:32:12 +0000</pubDate>
                                    <category>Afrique</category>
                                    <category>Agenda</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Dans les Savanes, le Gari négocié à 2 000 F CFA le bol]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/dans-les-savanes-le-gari-negocie-a-2-000-f-cfa-le-bol</link>
                <description><![CDATA[Les prix des céréales et des légumineuses sont restés globalement stables cette semaine sur plusieurs marchés du Togo. Quelques variations sont toutefois observées selon les localités, notamment pour le maïs, le haricot et le soja.]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">À&nbsp;Notsè, le bol de maïs ancien est vendu à&nbsp;450 F CFA, tandis que le nouveau maïs coûte&nbsp;400 F CFA. Le haricot est à&nbsp;1 600 F CFA, le gari et le mil à&nbsp;900 F CFA&nbsp;chacun. Le soja est vendu à&nbsp;1 100 F CFA, le sorgho à&nbsp;850 F CFA, l’arachide à&nbsp;2 100 F CFA&nbsp;et le voandzou à&nbsp;2 200 F CFA.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>Au marché d’Agbonou à Atakpamé, les prix varient légèrement selon les vendeurs. Le bol de maïs est vendu entre&nbsp;300 et 350 F CFA. Le sorgho coûte&nbsp;800 F CFA, le haricot entre&nbsp;1 300 et 1 400 F CFA, le soja entre&nbsp;1 000 et 1 100 F CFA, tandis que le voandzou reste à&nbsp;2 200 F CFA. Le fonio est proposé à&nbsp;1 500 F CFA, le gari à&nbsp;600 F CFA&nbsp;et le mil à&nbsp;1 000 F CFA.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au grand marché de&nbsp;Sokodé, dans la région Centrale, les prix restent identiques à ceux de la semaine précédente. Le bol de maïs est vendu entre&nbsp;350 et 400 F CFA, le sorgho entre&nbsp;950 et 1 100 F CFA, le mil autour de&nbsp;1 050 F CFA&nbsp;et le haricot entre&nbsp;1 800 et 2 000 F CFA.</p><p style="text-align:justify;">À&nbsp;Kara, les prix sont restés inchangés cette semaine. La seule évolution concerne le soja, dont le bol est désormais vendu à&nbsp;1 100 F CFA.</p><p style="text-align:justify;">Vendredi, jour de marché d’Awandjélo, le maïs est toujours vendu à&nbsp;400 F CFA&nbsp;le bol. Le soja coûte&nbsp;1 000 F CFA, le sorgho&nbsp;600 F CFA&nbsp;et le haricot est vendu à&nbsp;1 200 F CFA&nbsp;pour le petit bol et&nbsp;1 500 F CFA pour le grand bol.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>La préfecture d'Assoli, Au marché de&nbsp;Bafilo, le maïs est accessible à&nbsp;450 F CFA le bol, le bol du haricot à petit grain est vendu à&nbsp;1 300 F CFA, contre&nbsp;1 600 F CFA&nbsp;pour le gros grain. Le sorgho est proposé à&nbsp;600 F CFA, le mil à&nbsp;700 F CFA, le soja à&nbsp;800 F CFA&nbsp;et le gari à&nbsp;900 F CFA&nbsp;le bol.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Dans la région des Savanes (nord Togo), au marché de&nbsp;Mango, le bol de maïs est vendu à&nbsp;400 F CFA. Le mil coûte&nbsp;800 F CFA, le sorgho&nbsp;1 000 F CFA, le soja&nbsp;1 200 F CFA&nbsp;et le haricot&nbsp;1 800 F CFA. Le voandzou est proposé à&nbsp;2 400 F CFA, tandis que le gari est vendu à&nbsp;2 000 F CFA&nbsp;le bol.</p><p style="text-align:justify;">Dans le&nbsp;Grand Lomé, les prix restent stables. Le bol de maïs est vendu à&nbsp;500 F CFA. Le soja coûte entre&nbsp;900 et 1 200 F CFA, le haricot local entre&nbsp;1 400 et 1 500 F CFA, les autres variétés entre&nbsp;1 600 et 1 700 F CFA, tandis que le sorgho est proposé entre&nbsp;900 et 1 000 F CFA. Les arachides et le voandzou sont vendus autour de&nbsp;2 000 F CFA&nbsp;le bol.</p><p style="text-align:justify;">Dans l’ensemble, les marchés observent une stabilité des prix cette semaine. Les différences de prix entre les localités s’expliquent par l’offre disponible, la demande et les conditions d’approvisionnement. Le soja est le principal produit ayant enregistré une hausse notable à Kara.</p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8352</guid>
                <pubDate>Mon, 03 Aug 2026 10:28:51 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Agribusiness</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Une Reine mère au service de la communauté rurale à Kpalimé]]></title>
                <link>https://agridigitale.net/article/une-reine-mere-au-service-de-la-communaute-rurale-a-kpalime</link>
                <description><![CDATA[Dans l'organisation traditionnelle au Togo et dans nombre de pays en Afrique, la Reine mère est la principale collaboratrice du chef coutumier sur les questions concernant les femmes. ]]></description>
                <content><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Affectueusement appelée "Maman", elle veille à leur sensibilisation, à leur accompagnement et à leur mobilisation autour des enjeux sociaux et familiaux.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À Novissi-Komé à Kpalimé (région des plateaux), la Reine mère Denise DOTSE organise régulièrement des rencontres qui réunissent parfois plus de 70 femmes.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces séances portent notamment sur les droits et devoirs des femmes, la gestion pacifique du foyer, l'éducation des enfants et la contribution au développement de la communauté.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"Tout ne pouvait pas s'apprendre chez les parents. Il faut aussi continuer à se former au sein de la société. Beaucoup d'erreurs que nous commettons aujourd'hui sont liées au manque de connaissances", explique-t-elle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Selon elle, la communauté est également régie par des règles de conduite destinées à préserver l'harmonie sociale. Parmi celles-ci figurent l'interdiction d'insulter son mari, une voisine ou une autre femme lors d'un conflit, ainsi que certains comportements considérés comme contraires aux usages traditionnels. Le non-respect de ces règles peut entraîner des sanctions coutumières.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Une vision des droits de la femme fondée sur la complémentarité</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour Denise DOTSE, la promotion des droits des femmes ne doit pas être assimilée à une opposition entre les sexes.</p><p style="text-align:justify;">"Les droits de la femme ne signifient pas se rebeller contre son homme. Ils consistent à vivre dans le respect mutuel. Une femme doit faire preuve d'humilité envers son mari, et celui-ci doit, en retour, la traiter avec considération et affection. La force ne construit jamais un foyer, que l'on soit homme ou femme", affirme-t-elle.</p><figure class="image image-style-align-left image_resized" style="width:49.67%;"><img src="{{BASE_URL}}/ck/b6RxKEG0FiMFSld5OX5Rzf9i26REHR56AO7NAwXC.jpg"><figcaption>Maman Denise DOTSE ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">La Reine mère estime que l'homme et la femme occupent des rôles différents mais complémentaires au sein de la famille, une conception qu'elle distingue de l'idée d'une égalité absolue.</p><p style="text-align:justify;">À travers cette réflexion, Denise DOTSE s'interroge également sur l'évolution des valeurs de la femme africaine dans un contexte marqué par la mondialisation.</p><p style="text-align:justify;">Selon elle, de nombreuses traditions transmises par les générations précédentes tendent à disparaître.</p><p style="text-align:justify;">"La femme africaine possède des valeurs que nous avons parfois cessé de reconnaître. Pourtant, c'est dans ces valeurs qu'elle puise sa force", soutient-elle.</p><p style="text-align:justify;">Elle affirme qu'il existe encore de nombreuses femmes qui incarnent ces principes, notamment par leur comportement, leur sens des responsabilités et leur engagement dans leur foyer.</p><p style="text-align:justify;">À l'inverse, elle regrette que certaines abandonnent progressivement certaines habitudes qu'elle considère comme essentielles à la vie familiale.</p><p style="text-align:justify;">Elle évoque notamment le désintérêt pour certaines tâches domestiques ou encore le manque d'implication dans l'éducation des enfants.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><strong>"La femme africaine est une femme travailleuse. Elle ne saurait passer toute sa journée sans contribuer au bien-être de sa famille", insiste-t-elle.</strong></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Pour Denise DOTSE, la manière de s'habiller participe également aux valeurs qu'une femme véhicule.</p><p style="text-align:justify;">Elle estime qu'une femme peut mettre sa beauté en valeur tout en restant pudique et affirme que son apparence doit inspirer le respect plutôt que rechercher l'exposition.</p><p style="text-align:justify;">"Nous nous comportons parfois comme si nous n'avions jamais reçu d'éducation. L'Europe reste l'Europe et l'Afrique reste l'Afrique. Notre façon de nous habiller influence aussi l'image que nous renvoyons de nous-mêmes", souligne-t-elle.</p><blockquote><p style="text-align:justify;"><span style="color:hsl(0,75%,60%);"><strong>Vingt-six années de résilience</strong></span></p></blockquote><p style="text-align:justify;">Au-delà de son rôle traditionnel, la Reine mère Denise DOTSE partage une partie de son expérience personnelle.</p><figure class="image image-style-side"><img src="{{BASE_URL}}/ck/H5odIXSNc3s733TtOgJZl0JB1q0gDT0HmGq6AJyl.jpg"><figcaption>Maman Denise DOTSE ©agridigitale.net</figcaption></figure><p style="text-align:justify;">Mariée depuis 26 ans et mère de deux garçons, elle explique avoir traversé de nombreuses difficultés conjugales sans jamais abandonner son foyer.</p><p style="text-align:justify;">Commerçante de pagnes et de friperie, elle exerce également des activités de service traiteur afin de subvenir aux besoins de sa famille.</p><p style="text-align:justify;">"J'ai connu beaucoup de problèmes dans mon foyer, mais je n'ai jamais renoncé. Pendant des années, je ne recevais pas plus de 10 000 francs CFA par mois pour la popote et les dépenses de la maison. Malgré tout, j'ai toujours trouvé des solutions pour éviter les conflits", raconte-t-elle.</p><p style="text-align:justify;">Selon son témoignage, elle a souvent assumé seule les dépenses liées à la scolarité et aux soins de santé de ses enfants, notamment après que son mari s'est éloigné du foyer à la suite d'une nouvelle relation.</p><p style="text-align:justify;">Elle affirme également n'avoir longtemps pas bénéficié de la couverture d'assurance maladie à laquelle elle avait droit en tant qu'épouse légale, contrairement à ses enfants. Ce n'est que récemment, ajoute-t-elle, que la contribution mensuelle destinée aux dépenses du ménage est passée de 10 000 à 26 000 francs CFA.</p><p style="text-align:justify;">Malgré ces épreuves, Maman Denise DOTSE dit avoir choisi de regarder vers l'avenir plutôt que de s'attarder sur les difficultés traversées.</p><p style="text-align:justify;">"Peu importe ce que j'ai enduré. Ce qui m'importe aujourd'hui, c'est de savoir comment m'organiser pour demain en tirant les leçons du présent. Le passé est derrière moi. Je refuse de rester à me plaindre ; je préfère faire en sorte que ces difficultés ne se reproduisent plus", conclut-elle.</p><p style="text-align:justify;">---------</p><p style="text-align:justify;"><i>Interview réalisée par François Dodji A., dans le cadre de la Journée internationale de la femme africaine, célébrée chaque 31 juillet. Créée le 31 juillet 1962 à Dar es Salaam, en Tanzanie, cette journée Instituée par l'Organisation panafricaine des femmes (OPAF), met à l'honneur les avancées des femmes africaines tout en rappelant les défis liés aux violences et aux inégalités qu'elles continuent de subir.</i></p>]]></content>
                <author><![CDATA[Agridigitale Admin]]></author>
                <guid>https://agridigitale.net/8351</guid>
                <pubDate>Sun, 02 Aug 2026 16:10:17 +0000</pubDate>
                                    <category>Togo</category>
                                    <category>Dossiers</category>
                                                    <tag>Agriculture</tag>
                            </item>
            </channel>
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