Jair Bolsonaro, président du Brésil (Image www.france24.com/Evaristo Sa, AFP)

"Le gouvernement expose des écosystèmes fragiles à l’expansion prédatrice et injustifiée économiquement de la canne à sucre et entache l’image durable construite autour de l’éthanol brésilien", déplore le collectif d’ONG locales Observatorio do Clima.

Joint par l’Agence France Presse (AFP), le ministère de l’Agriculture du Brésil a nié que l’annulation du décret représente une menace à la préservation de l’Amazonie et du Pantanal.

"Le ministère a réitéré que le texte était obsolète, affirmant que d’autres lois plus récentes assuraient la préservation de l’environnement dans ces régions et que les plantations ne pourraient pas être faites dans des zones protégées", peut-on lire sur  www.journalmetro.com.

Une étude publiée par l'Inserm, l'Institut national de la santé et de la recherche médicale, vient de prouver que huit des onze fongicides contenant des molécules appelées SDHI autorisés en France sont toxiques pour les cellules humaines.

L'étude publiée jeudi dans la revue scientifique américaine "Plos One" démontre aussi la nocivité de ces molécules SDHI sur les abeilles et les vers de terre, indispensables pour la pollinisation et la fertilisation des sols.

"Ils sont pulvérisés sur les gazons des terrains de sport et sur "70% des surfaces de blé tendre et d’orge," explique le généticien Pierre Rustin, chercheur à l'Inserm et directeur de recherche au CNRS au micro de franceinfo. 

"On les utilise aussi pour les cultures de raisins, de fraises, de pommes de terre. Autrement dit, les SDHI sont omniprésents", conclut le généticien repris sur www.francebleu.fr.

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