Koffi Alonmadon Pylizitam

Une passion qu’il vit après ses recherches infructueuses de travail. Sa seule ambition, c’est de conquérir le marché local et de pénétrer le marché des autres pays de la sous-région.

"Ce type de panier n’existe pas encore au Mali, en Côte d’Ivoire et dans d’autres pays que je souhaite conquérir", confie-t-il à Agridigitale.

"Soit, j'irais dans ces pays pour fabriquer et vendre surplace en formant également ceux qui seront intéressés, soit je trouve des gens là-bas à qui je vais envoyer pour la revente. Pour le moment je ne me suis pas décidé", ajoute Pylizitam.

Une démarche entrepreneuriale

Koffi n’a jamais rêvé travaillé pour quelqu’un d’autre. Et il a ses raisons. D’abord il n’aime pas la monotonie.

"Si je fais mieux, je peux gagner plus que ça alors qu'au boulot, c'est toujours statique et il faut attendre à chaque fin de mois un maigre salaire", souligne –t-il.

Ensuite, il explique qu’il fabrique ses paniers à poubelle avec les cordes tirés des ballots de friperie et avec un couteau spécifique.

Pour lui, c'est une belle manière de contribuer à une meilleure protection de l'environnement et surtout, à la gestion des ordures.

"Avec un ballot de corde de 5000 Fr. CFA, j'arrive à fabriquer 5 ou 6 pour ce qui concerne le grand ou 10 s'agissant du petit panier. Le prix des paniers varie entre 2500 et 6000 en faction de la taille (grand, moyen et petit)", ajoute le jeune Koffi.

Il affirme que c'est toujours bien de se mettre à son propre compte et ne regrette pas son choix qui aujourd’hui lui permet, de joindre les deux bouts.

Mots-clés :

Votre avis