Ne pas attendre tout du gouvernement

Il a commencé l’élevage très tôt en étant sur les bancs d’école avec les poules, puis des moutons. Une activité qui lui a permis de se réaliser en prenant en charge une bonne partie de sa scolarité et plus tard son apprentissage en maçonnerie.

"La base et la réussite de tout élevage, c’est l’entretien des lieux où vivent les animaux", conseille –t-il.

Toujours avec le même dynamisme entrepreneurial, Mesmin a passé d’un cap à un autre en se lançant dans l’élevage de gros bétails.

Aujourd’hui, il se réjouit d’être un éleveur de chevaux. Une activité qu’il jumèle à son métier de maçonnerie.

"Je suis parvenu à l’élevage des chevaux grâce aux économies réalisées sur la vente des poules et moutons. Aujourd’hui je fais 30 ans de carrière avec les chevaux. Et je continue d’exercer mon métier de maçon", lance –t-il à agridigitale.

Secret dévoilé

Pour débuter cet élevage, il vaut mieux payer les grands chevaux afin d’avoir une bonne et meilleure réussite.

Aujourd’hui, avec 400.000Fr CFA, on peut en trouver sur le marché. Mais ça dépend de la race, de la forme et de la taille.

"Je nourris mes chevaux à l’aide des feuilles d’arachides séchés à l’ombre, de la grièche, du son de blé et de mil", explique –t-il.

A part la vente qui est très rare, Mesmin loue surtout ses chevaux aux touristes qui désir se promener à cheval.

"Pour une heure de promenade, j’empoche 20.000Fr CFA. Mais, notre meilleur moment c’est les week-ends et les jours de fêtes où nous prenons d’assaut la plage pour faire de bonnes recettes", se réjouit-il.

Pour lui, la jeunesse ne devrait pas attendre le gouvernement. Mais, plutôt penser à entreprendre. Et cela quel que soit leur domaine de d’activité.

Il a pour finir, suggéré à toute la jeunesse togolaise de se lancer dans l’élevage peu importe leur rang social car, c’est un secteur passionnant et qui rend épanoui.

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