Moyen traditionnel d'extraire le jus du manioc pour faire le gari

Dans la préfecture de Vo (sud-est de Lomé), plus de 10.000 producteurs sont dans cette culture avec un bilan de la campagne 2018 qui touche à en moyenne, 20.000 tonnes.

De quoi réjouire les cadres du milieu qui ont célébré samedi Adjinoukouzan afin de remercier les mannes des ancêtres pour l’abondance de la récolte.

Le manioc est la principale culture de rente dans la préfecture de Vo derrière le maïs.

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Malgré ces résultats encourageants, les producteurs pourront encore mieux faire s’ils n’étaient pas confrontés au problème d’infertilité des sols et d’accès au marché.

L’Institut de conseil et d’appui technique de Vogan (ICAT) a annoncé samedi le lancement très prochainement d’un projet par le gouvernement pour la promotion de la filière manioc.

Des formations sont déjà ouvertes à l’endroit des producteurs sur les mesures palliatives pour enricihir les sols et comment s’y prendre pour trouver des marchés pour leurs produits.

Diverses variétés de manioc sont cultivées dans la préfecture de Vo dont Lagosvi, avékouté, madoumakou, yovodévi.

Farine, foufou, tapioca et goma sont entre autres produits dérivés du manioc. Le prix d’achat du bol de gari est en moyenne 250F.Cfa dans la préfecture, le plus bas de tout le pays.

Le gouvernement a d’ailleurs appuyé les groupements de femmes transformatrices de farine en les équipant en de nouveaux matériels de travail.

La production annuelle de manioc au Togo avoisine 900.000 tonnes.

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