Installation de panneaux solaires dans la plaine de Mô(crédit photo Agridigitale)

C’est une immense plaine engloutie par un relief accidenté où on peut apercevoir des chutes d’eau rendant l’ensemble du paysage naturel très merveilleux.

Le réseau hydrographique est développé et marqué principalement par le cours d’eau Mô qui annonce l’entrée de cette préfecture, frontalière au Ghana.

La végétation encore verdoyante laisse croire à quiconque que la zone enregistre de bonnes pluviométries favorables au développement des cultures et donc de l’agriculture.

Le sol aussi dispose d’un des rares atouts qui permet aux producteurs de développer diverses spéculations dont l’igname aux côtés des céréales.

Pour cette entité territoriale entourée de montagnes et des méandres de cours d’eaux, d’une vive végétation et d’une pluviométrie régulière, on ne peut s’attendre qu’à une fraicheur qui laisserait plonger un peuple paresseux dans son sommeil.

Plaine de Mô, un paradis terrestre ou un 6ème continent ? C’est toute la curiosité poussée par un reporter du journal Agridigitale en ravalant à moto les 475 km à la découverte du 6ème continent, Djarkpanga.

Un grand dossier dont voici la première partie.

Sur les traces du Paradis construit par le PDRI Mô

Plus de 15 milliards de F cfa ont été mis à la disposition du gouvernement togolais pour sortir la Plaine du Mô de son enclavement et en faire un milieu de vie attractif et amélioré pour cette population pratiquement agricole.

En début d’année 2011, fut lancé le début de ces actions destinées à mettre fin  aux cauchemars dans la plaine. Que retenir des 7 ans du projet de Développement Rural Intégré de la Plaine du Mô qui en est chargé ?

D’abord les constats. Le changement opéré par le PDRI Mô dans la plaine du Mô, pour ceux qui la connaissent avant 2011, ne peut pas être rejeté en bloc.

Et ce paradis dont parlent les responsables du projet, si l’on réalise un tour dans la plaine se matérialise par des actions effectives dont le nouveau pont sur le fleuve Mô à côté duquel on peut encore retrouver les traces de l’ancien pont.

Après la traversée du pont, il y a çà et là quelques écoles qui surprennent compte tenu de leur architecture dans un milieu qui ne laisse pas encore imaginer la présence de telles infrastructures.

Certaines indications de services, des tracteurs exposés sur la place du marché et les installations électriques à l’entrée de Djarkpanga, le chef-lieu de la préfecture et de la plaine si l’on peut le dire ainsi, sont aussi les traces du paradis insufflé à la plaine. 

Les indications de forêts communautaires sont aussi quelques traces des actions effectuées par le projet pour garantir l’aspect environnement du projet.

La suite du dossier lundi prochain

*Tovonoum, djarkpanga *wè guè* (c'est vrai, djarkpanga a changé en kotocoli, l’une des langues locales parlées dans la préfecture)

Mots-clés :

2 Contribution(s)

  1. abrangao seidou say:

    On na besoin du goudronne la route l electricete e les tracteures pr develope notre prefecture .en plus less jeunes de plein de Mo on besoin du travail. Merci beaucoup

    17/09/2018 12:44:24
  2. Ibrahim TALAYE say:

    Hum est ce vrais que le 6ē continent a changé?

    17/09/2018 12:07:28

Votre avis