Celui qui sait orienter, arrive à destination

Pour les organisateurs, c’est une grande satisfaction et riche en enseignements pour rééditer  une 2ème attendue en milieu 2019.

Apprenants, formateurs, employeurs, pouvoir public et autres acteurs ont pleinement participé à des séances d’échanges sur le choix du métier, l’élaboration du plan de carrière, l’entretien d’embauche, et l’orientation.

La promotrice du salon, Arlette Biheou KPAKPABIA a d’emblée noté que plusieurs élèves et étudiants changent leur parcours par manque d’accès à l’information ou d’orientation inadaptée.

"Le problème se trouve à tous les niveaux aussi bien éducatif, de la formation et de l’orientation", déduit Arlette qui fait cas de l’indécision des apprenants.

Les participants édifiés sur leur futur

Egalement, l’inadéquation emploi-formation a été indexée et les différents panélistes ont proposé la migration vers un système éducatif basé sur la créativité et l’innovation.

En guise de thérapie, Maïmouna Diallo, représentant de l’OIF (Organisation internationale de la Francophonie) suggère une forte synergie et mobilisation des ressources disponibles pour aider les jeunes à réussir leur vie.

Déjà à l’ouverture vendredi, Yawotse Vovor, représentant du ministre du développement à la base et de l’emploi des jeunes, a reconnu que le monde du travail subit incessamment des mutations. 

"Ce salon répond ainsi aux aspirations de cette frange de la population qui souffre des problèmes d’orientation s’exprimant par les questions suivantes : je n’ai aucune idée de ce que je dois faire ; je ne sais pas ce que je vais faire ; je suis dans un brouillard total face à mon avenir", avait-il indiqué.

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