La diaspora peut désormais investir en toute sécurité dans l'agriculture

Tout va désormais très vite avec une feuille de route élaborée par le ministère togolais de l’agriculture placée sous la supervision du Mécanisme incitatif de financement agricole (MIFA) pour enfin permettre aux togolais de la diaspora d’investir en toute sécurité.

A en croire le gouvernement, il s’agit de tout mettre en œuvre pour canaliser et sécuriser les investissements et le transfert de technologie.

De manière plus précise,  il est attendu des togolais vivants à l’étranger la création d’au moins 2000 entreprises ou cabinets de biens et services connexes dans le secteur agricole pour offrir un minimum de 10.000 emplois décents et durables aux togolais vivants au pays et en quête d’emploi.

Les services connexes pris en compte sont : appui technique, conseils en gestion financière, comptable, juridique ; fourniture d’intrants et de main d’œuvre ; équipements agricoles ; abattoirs ; protection des végétaux et santé animale ; conditionnement et packaging ; marketing ; service-qualité.

Subdivisé en trois grandes composantes, le projet prendra en compte, des filières à fortes potentialités de créations d’emploi en apiculture, aviculture, élevage de petits ruminants, maraichage, céréales/légumineuses, pisciculture/ aquaculture, cultures de rentes et de diversification.

La première composante s’occupera de l’appui technique au développement des entreprises le long des chaînes de valeur agro-pastorales et à leur accès au marché.

L'effet escompté à ce niveau porte sur l'amélioration de la productivité et la qualité des produits et services des togolais de la diaspora désireux d’installer des exploitations agricoles ou qui ont déjà démarré une initiative de création, de même que dans les différents maillons le long des chaînes de valeur agro-pastorales d'importance économique et de faciliter leur accès accru aux marchés sous-tendu par la demande de services financiers.

La deuxième composante qui se chargera de la facilitation de l’accès au crédit est subdivisée en deux à savoir : amélioration de la qualité des services financiers et mesures d'atténuation des risques destinés aux institutions financières (IF) partenaires et mode de fonctionnement du MIFA.

Les impacts attendus se traduiront par un accroissement du volume de prêts aux exploitants agricoles individuels ou regroupés en pool, une amélioration de la qualité du portefeuille de crédits agricoles etc. La coordination et la gestion du projet sont inscrites dans la composante trois et seront assurées par le MIFA.

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