Séraphin Dossavi DANKLOU, journaliste agrovétérinaire

Il en est de même pour le vétérinaire qui intervient dans le domaine de l’hygiène alimentaire et des conditions de vie des animaux d’avoir de parfaite connaissances sur la production végétale.

"Le profil idéal pour permettre aux paysans inscrits dans la dynamique de ferme intégrée d’optimiser les coûts c’est l’agrovétérinaire. Ils ne seront plus obligés de prendre un technicien agricole à part et un technicien en élevage à part. C'est pour ça que nous avons jugé bon de créer ce centre pour partager notre connaissance", explique Séraphin.

Il affirme depuis 1995 avoir formé dans son institut  218 agrovétérinaires locaux et recyclé plusieurs stagiaires expatriés.

Suivant le programme de formation de l’Etat, cumuler les deux spécialités n’existent pas encore vraiment. Tout le rêve de Séraphin est qu’un jour, les deux spécialités soient regroupées en un en faveur des petits producteurs.

Pour la petite histoire, sa revue bimestrielle (AGRO VISION) avait dans sa livraison (N°12) de novembre-décembre 2000 titrée en manchette: "Après 40 ans d’indépendance, l’agriculture togolaise a-t-elle progressée?"

Un questionnement qui reste d’actualité 19 ans après. Certes, des pas géants ont été accomplis, mais beaucoup reste encore à faire et tout l’espoir est permis avec l’initiative des agropoles lancée par le gouvernement pour changer le visage de l'agriculture togolaise.

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