Némé Gnassingbé défend la consommation locale

Némé Sonia Gnassingbé, directrice exécutive de l’ONG Togo Environnement Propre (TEP) l’a démontré à Accra au Ghana lors de la semaine du climat que le Togo n’est vraiment pas le dernier de la classe.

Galettes, biscuits, huiles fabriquées à base des arachides, du soja, du maïs ou encore du sésame, du chocolat togolais, de la tomate purée, des farines de manioc, d’igname et de banane Plantin etc. Bref diverses gammes de produits y sont exposées. 

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"Tout est transformé aujourd’hui au Togo. Et derrière ces produits, il y a de braves dames qui travaillent jour et nuit. L’idée c’était de montrer aux yeux du monde, ce qui se fait au Togo en matière de consommation locale", confie –t-elle à agridigitale.

"Nous avons eu les contacts utiles. Si tout se passe bien, les clients viendront à Lomé et nous allons les mettre en relation avec les paysans et les transformateurs", poursuit-elle avec sourire et conviction.

Faire l’éducation environnementale !

Intraitable sur la question de l’environnement, elle pense qu’il faut nécessairement mettre l’accent sur l’éduction pour pouvoir réussir le combat contre le changement climatique.

"Nous pensons que c’est très important d’avoir des connaissances de base pour pouvoir maitriser la nature, le climat, l’environnement et espérer aller vers un développement durable. Quand ces connaissances manquent, ça porte un coup dur à la lutte contre les changements climatiques", analyse Mme Némè Gnassingbé.

Elle ambitionne avec son organisation intensifier des sensibilisations dans les écoles du primaire au collège en faveur des enfants de 5 à 15 ans.

"Nous projetons élaborer des matériels didactiques dans lesquels nous mettrons nos idées pour pouvoir lutter contre le changement climatique", a-t-elle informé. Un noble combat que des bonnes volontés et partenaires au développement doivent pouvoir soutenir.

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ANANI E.

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