AKPAMADJI Abdel-Razak

Elle regroupe à ce jour, plus de 2000 groupements composés de 15 ou 20 producteurs qui reçoivent divers types d’accompagnements : conseils sur les itinéraires techniques, commercialisation, financements etc.

"Pour le compte de la campagne 2018, on a fait investir 13 millions F.cfa de la FUCEC sur la production du manioc, du soja et de l’anacarde. Et nous avons déjà le marché pour ces trois produits", indique AKPAMADJI Abdel-Razak, porte-parole de l’ONG à agridigitale.

Elle s’est aussi engagée à éradiquer la pauvreté en milieu rural par l’agriculture, notamment, lutter aux côtés des personnes ne disposant pas de terres cultivables.

"On arrive à les aider à avoir de petites parcelles auprès des autochtones. Au lieu de distribuer de l’argent aux gens, nous préférons leur apprendre à produire et nous avons cette capacité d’avoir les marchés et on les met ensemble", souligne –t-il.

La Banque Mondiale et la FAO ont également compris que la lutte contre la pauvreté passera par le développement d’une agriculture productive.

Selon la FAO, "le développement agricole et rural est donc essentiel pour la croissance économique globale et pour la réduction de la pauvreté dans la plupart des pays en développement".

La lutte contre la pauvreté et l’atteinte de l’objectif faim zéro d’ici 2030 passeront par l’appui aux petits producteurs agricoles à s’autonomiser. 

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2 Contribution(s)

  1. D'alarme binantifame say:

    Bsr mon frère je suis très intéressé par cette initiative moi je à wahala à 21km de la ville il y a les espaces cultuvables

    18/01/2019 18:18:32
  2. Felix M. MAKAYABA say:

    Je trouve votre initiative très interessante. Vivement qu'elle reussisse et permette aux producteurs de s'épanouir. Sociologue de formation, détenteur d' un master en Innovation et Developpement en Afrique Rurale, je reste disponible pour tout travail de recherche et de capitalisation de cette activité. Bien à vous.

    17/01/2019 17:11:29

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