Le vannier Koami Akogo dans son champ à Dagbati

Mécanicien et Vannier, Koami cultive aussi le maïs et c’est bien évidemment, dans son champ de maïs à Dagbati qu’un reporter du journal Agridigitale l’a rencontré ce weekend.

Satisfaire un besoin

Je suis parti du constat que quand les bonnes dames viennent acheter les produits locaux dans les champs ou au marché de Dagbati, elles ont des difficultés pour trouver un très bon contenant pour acheminer leurs marchandises sur la capitale.

Pour régler ce problème, j'ai alors décidé de fabriquer des paniers pour elles. Chaque fois que je viens au village, c'est mon principale activité. La saison étant ces temps-ci favorable pour faire de bonnes affaires, je viens de boucler deux mois déjà au village. Avec les recettes, j’arrive à me prendre en charge et ma petite famille. 

Un système qui marche

Pour faire mes paniers, j’utilise les branches du palmier déjà déracinées. Avec 10 branches, on peut obtenir un gros panier qui peut être vendu à en moyenne, 500F.cfa.

Par jour, j’arrive à fabriquer deux à quatre gros paniers. En tout cas, après la vente, j’ai toujours la poche bien remplie tous les lundis où le marché de Dagbati s’anime.

A la fin de la saison, je retourne à Lomé pour m’occuper de mon job de mécanicien.  Un très bon exemple qui doit inspirer toute la jeunesse africaine.

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