A l’initiative de l’Institut togolais de recherche agronomique (Itra),  des techniciens agricoles et maraichers togolais ont suivi 10 jours de formation en technologies agricoles animées par les experts israéliens.

La formation qui a pris fin jeudi à Lomé a notamment permis aux participants de maîtriser la culture sous serre, les techniques d’irrigation des sols, comment faire le choix de la parcelle, la période de culture,  les facteurs qui limitent la production, le climat, le comportement des plantes, des insectes, le rendement final etc.

De la lutte intégrée aux ravageurs à des travaux en station de recherche en passant par les itinéraires techniques et la production maraichère en Israël sous serre ou sous filet, plusieurs domaines ont été touchés.  

Il s’agit pour le gouvernement de contribuer dans un futur proche à l’amélioration de la qualité nutritive des populations togolaises.

L’expert Israélien Dar Zion, fort de ses 40 ans d’expertise dans le domaine,  explique à Agridigitale que les problèmes de la filière maraîchère au Togo sont nombreux.

Il reste cependant optimiste qu’avec les moyens appropriés, le pays parviendra à garantir un grand avenir pour la filière maraîchère.

 En 10 jours, comment se porte  la filière ?

Il y a beaucoup à faire. Il y a des problèmes sur le terrain, mais ce sont des problèmes qui ont des solutions. 

Nous avons transmis des connaissances aux conseillers et techniciens togolais. S’ils mettent en pratique ces quelques connaissances, ils trouveront de solution à ces problèmes.

Nos visites de terrains nous ont essentiellement conduits vers les productions de tomate, pomme de terre, carotte, oignon, entre autres.

Les problèmes sont notamment relatifs aux insectes, aux maladies et au contrôle de l’eau. Mais, chaque facteur si on le contrôle très bien, on verra qu’il peut contribuer à un rendement plus fort et à une qualité meilleure.

Le maraîchage a de l’avenir

Il y a un grand avenir pour le maraichage au Togo. Mais l’avenir n’arrive que par les personnes.

Les plantes existent déjà depuis des centaines d’années. Elles ont besoin d’être traitées de manière optimale et c’est à l’homme que revient cette responsabilité. S’il arrive à le faire, le problème est résolu et l’avenir est assuré.

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