Myriam Dossou-d’Almeida

"Le panier des soins étant déjà défini, ce n’est plus qu’une question de temps", indique Myriam Dossou-d’Almeida, Directrice Générale de l’INAM à Agridigitale.

Elle a dévoilé les raisons qui ont amené son institution à ouvrir ses portes aux producteurs de coton. 

"Les cotonculteurs, parce que d’abord, ils sont assez bien organisés en termes de filières et surtout parce qu’ils ont manifesté l’envie d’être couvert par l’INAM", confie-t-elle d’entrée de jeu.

Les cotonculteurs pour la phase pilote

L’INAM estime qu’il faudra aller au pas à pas pour couvrir tous les autres groupes organisés. Il s’agira de capitaliser sur les expériences pour étendre progressivement l’assurance maladie à d’autres couches.

Lire aussi : Adjoa, millionnaire de coton cfa

"L’assurance maladie obligatoire est quelque chose de lourd, de complexe et si on a envie de couvrir durablement il est important de bien organiser, poser les fondamentaux", a-t-elle fait savoir. 

"Les régimes obligatoires sont très différents et il faut beaucoup d’informations pour pouvoir se projeter dans le futur. Cela suppose une organisation. Et c’est ce que nous faisons aujourd’hui. Nous travaillons sur ces informations pour pouvoir donner à ceux qui sont concernés les éléments de leurs couvertures", ajoute Mme  Dossou-d’Almeida.

L’assurance maladie en faveur des cotonculteurs est bien accueillie chez les producteurs et la réussite permettra de l’étendre à d’autres filières.

Lire aussi : Coton : 17 milliards F cfa versés aux producteurs

Le coton fait partie des cultures de rentes du Togo et bénéficie d’une attention particulière des autorités togolaises.

La nouvelle société cotonnière du Togo (NSCT) ambitionne atteindre 200 000 tonnes en 2022, en misant sur une relance effective de la productivité.

Votre avis