Faure Gnassingbé

Il a d’emblée relevé que "des changements profonds se produisent chaque jour dans de nombreux secteurs qui modifient notre manière de produire, de consommer et d’échanger".

Le chef de l’Etat est persuadé que "la robotisation et le plein rendement des machines rendent les chaînes de valeur moins dépendantes des coûts de la main-d’œuvre".

Il a noté que le Togo n’est pas le seul pays à vouloir s’industrialiser rapidement et rappelle que le Plan national de développement (PND) met l’accent sur des moyens concrets pour y parvenir.

Et ces moyens sont "d’ajouter de la valeur à nos matières premières, en nous concentrant d’abord sur l’industrie du phosphate et la transformation de nos produits agricoles, et ainsi tirer parti de la diversité et de l’importance de la contribution du secteur primaire à notre économie".

Spécialement pour le secteur agricole, Faure Gnassingbé pense qu’il "est important de se focaliser sur un nombre restreint de filières et d’en maîtriser la chaîne de valeur par la création d’un écosystème transformateur".

"Le PND propose de mettre en place des solutions adaptées en matière de financement, de capital humain et d’environnement des affaires qui permettront aux investisseurs de réussir", a-t-il souligné.

Et de conclure : "Le Togo n’a aucune raison de craindre pour son avenir. Nous sommes prêts à y faire face, dès maintenant".

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