Anani Kodjogan KPADENOU

Le manioc, pourtant identifié comme une filière porteuse, est cependant confronté à la faiblesse de la productivité, une transformation à l’étape primaire et archaïque, une baisse du rendement etc. La situation est plus qu’inquiétante et il faudra agir au plus vite, très vite.

Pour mieux calibrer les actions futures et sauver la filière de l’impasse, Anani Kodjogan KPADENOU, Directeur des filières végétales a estimé qu’il était impératif d’avoir une meilleure lecture de la situation actuelle de la filière ce qui a justifié la rencontre de Blitta.

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Producteurs, transformateurs, acteurs de la commercialisation et techniciens agricole ont ensemble réfléchi et opté unanimement pour un plan de relance qui passe notamment par une réorganisation de la filière.

"Le président Faure Gnassingbé a reconnu l’importance de cette filière pour l’économie nationale et son potentiel pour développer les unités de transformation en faveur de tous les acteurs de la chaîne de valeur", a salué M. KPADENOU.

Le ministre de l’agriculture Ouro-Koura AGADAZI, a pour sa part réitéré l’appui du gouvernement pour que la filière soit réorganisée, les capacités des acteurs soient renforcées avec la promotion des unités de transformation dans le sens d’une démarche qualité.

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La Banque africaine de développement (BAD) et l’Institut international de l’agriculture tropicale (IITA) accompagnent cette dynamique de renaissance de la filière manioc au Togo et dans la sous-région.

Le gouvernement veut bien tirer profit de toutes les potentialités de ce tubercule aux multiples vertus qui produit en région tropical.

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