Martin Lisandro, Directeur division Afrique de l’Ouest et du Centre du Fida.

Non seulement le dispositif opérationnel était peu maitrisé, mais aussi la procédure de mobilisation de fonds pour les prestataires de services.

Le PNPER est cofinancé par l’Etat togolais et le Fonds international pour le développement agricole (Fida) à hauteur de 19,2 milliards de francs.

Le Fida dont l’actuel patron est Gilbert Houngbo a contribué au financement à hauteur de 10,8 milliards.

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D’ici à 2020, le projet devra prendre fin. Mais, on note seulement 13%  de réalisations physiques attendues avec un taux de décaissement cumulé de 1.487. 704. 976 francs Cfa, soit 08% du budget total du PNPER et 12% des ressources du Fida. 

Néanmoins, le temps perdu n’est vraiment pas un problème, rassurent les partenaires du projet.

"Il n’y a pas de temps perdu. Il y a de temps pour apprendre, un temps pour tirer des leçons. L’essentiel est qu’avec tout le temps pris par le projet, on soit arrivé à faciliter les choses pour plus de résultats’, a indiqué mercredi à Lomé Martin Lisandro, Directeur division Afrique de l’Ouest et du Centre du Fida.

Des améliorations ont été apportées au projet par le Fida en partenariat avec le gouvernement. Il a été procédé de faciliter les procédures pour l’accès aux ressources financières et non financières aux jeunes ruraux.

De nouveaux acteurs ont été intégrés dans la mise en œuvre du projet. Les procédures de ciblage ont également été revues en prenant en compte l’amélioration des capacités de ces jeunes bénéficiaires.

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