Des lapins en quantité importante pour le marché

"Je veux être utile à mon pays, utile à la jeunesse en créant des emplois et opportunités en leur faveur", lâche-t-il.

A Lillikopé, 45 Km de Lomé et à 700m de la nationale numéro1, la ferme ICOOP-FARM de LARE s’étend sur une superficie de 32ha. Sur ce site pas loin d’un mini-paradis, tout y est presque. Agriculture, maraîchage et élevage de plusieurs animaux dont les lapins.

"Nous élevons les lapins et nous en avons en quantité. Notre seul souci, c’est le marché. Nous invitons les restaurateurs, hôtels et autres à visiter la ferme et ils seront bien servis", a-t-il souhaité.

L’âge de la maturité

Les oies s'abreuvent

De la production des ananas, cette ferme a atteint un niveau de maturité après 27 ans d’existence.

"Au départ, nous avions démarré avec la production d’ananas sur 10 hectares. Les autres activités ont été lancées grâce aux bénéfices de cette culture", témoigne le promoteur. La ferme s’est diversifiée pour se positionner comme une ferme moderne d’éco-tourisme. 

Outre des lapins, on y élève également des dindons locaux, les pintades, les oies, les pans, les canards, les petits ruminants et le cochon (principal élevage qui détient actuellement la ferme avec un chiffre d’affaire annuel de 12 millions).

Les petits secrets de LARE

Les pans de la ferme de LARE

D’abord l’élevage des Oies. C’est un élevage peu compliqué mais aussi très rentable. Ce sont des oiseaux qui aiment l’eau donc il faut en avoir automatiquement pour qu’ils nagent

Débuté d’un seul couple, LARE dispose actuellement de 10 têtes sur son domaine. L’unité de cet oiseau coûte 50 mille et le couple à 100.000 F.CFA. Ensuite les pans. C’est un animal rare et qui coûte aussi très cher. Le mal à 250 mille et la femelle à 150 mille. Très facile à élever si le suivi est bien fait.

Une vision grande du futur

ICOOP-FARM projette se lancer dans la pisciculture spécialement les silures et comme marché cible le Nigéria. Le promoteur s’apprête à lancer une plantation de cocotier sur 10 hectares d’ici 05 ans et pense faire de ce domaine un lieu d’éco-tourisme.

"La plus grande difficulté à laquelle nous faisons face quand on veut créer une ferme, c’est la main d’œuvre qui est très difficile à trouver. Il faudrait trouver des techniciens capables de suivre vos activités dans la ferme", indique M. LARE.

Sa seule fierté aujourd’hui, c’est d’avoir osé et donné de l’emploi à cinq ouvriers permanents qui sont nourris et payés chaque fin de mois.

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SANDALI Palakiyêm de retour de Lillikopé pour agridigitale

4 Contribution(s)

  1. GAKPA A. Sechi say:

    Très cool. Je sais que c'est une autre réalité. En avant chef. Nous on veut apprendre. Initiez des moments de volontariats pour faire intéresser la jeunesse au métier agricole. Merci

    07/05/2019 13:13:17
  2. Adam SAMA Samson say:

    Merci pour le conseil qu'il donne au jeune mais cè les moyen qui en manque comme il la dit plus on ne peut pas commencé avec crédit

    30/01/2019 17:08:08
  3. Kombate nan-poukin say:

    Mes félicitations et je demande au jeunes désireux de ce lancer dans l'agriculture de le faire maintenant.

    30/01/2019 10:05:39
  4. Toto Luc say:

    S'il peut expliquer impeux comment il y as commencé se serait bon Merci

    29/01/2019 13:10:36

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