C’est ce qu’a reconnu les Chefs d’Etats et de gouvernements des Etats membres de la *Cedeao et de la *Ceeac lors d’un sommet lundi à Lomé où ils ont exprimé de vives voix leurs préoccupations sur la question de la transhumance.

Ils se sont de facto engagés à "identifier les mesures pour prévenir et gérer pacifiquement ces conflits".

"Des instructions fermes ont été données aux ministres en charge de l’agriculture, de l’élevage et de la sécurité des deux régions de suivre la situation de près", lit-on dans la déclaration finale.  

Ces ministres précisent les chefs d’Etat et de gouvernement, auront pour mission d’organiser des consultations régulières avec la participation effective des organisations d’agriculteurs et d’éleveurs pour détecter la source des problèmes et y prévenir en amont, les risques de conflits.

Les deux régions (CEDEAO et la CEEAC) entendent joindre leurs efforts pour trouver une solution durable au problème de la transhumance.

L’analyse de la situation a permis de noter qu’à cause des changements climatiques, les bouviers s'en prennent des fois aux champs des agriculteurs.

De ces conflits qui se naissent ainsi, l'on enregistre quelques fois de pertes en vies humaines. 

Le Togo a par exemple pris des dispositions avec la mise en place des comités préfectoraux de la transhumance.

Régulièrement, ces comités se retrouvent pour plancher sur les difficultés auxquelles la pratique est confrontée et trouvent des approches de solution. Des itinéraires sont souvent tracés pour faciliter la transhumance.

*CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest)

*CEEAC (Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale)

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