L'ambassadeur du Brésil à Lomé, Antonio Carlos De Salles à l'ouverture de la 3ème réunion C4+Togo

Les producteurs comptent sur l’Institut technique de recherche et d’appui (ITRA) pour atteindre un rendement au-delà de 10 tonnes à l’hectare. 

D’ici à 2022, le Togo compte atteindre au moins 200 000 tonnes de production cotonnière. Avec sa technologie, l’ITRA aidera les producteurs à chercher les solutions pour remédier à la dégradation des sols et aux ravageurs qui résistent davantage.  

‘La production annuelle en coton s’améliore d’année en année. Elle a quitté 30 000 tonnes en 2012 pour plus de 117 000 tonnes à ce jour’, se félicite M. Yosso.

L’amélioration du rendement, précise-t-il, permet de mettre les producteurs à l’aise sur le marché international où le prix d’achat est fixé par l’acheteur. Avec un rendement faible, le producteur n’arrive pas à s’en sortir.

Le programme brésilien de soutien à l’initiative sur le coton (C4+Togo) jouera aussi un rôle important a reconnu Antonio Carlos De Salles, ambassadeur du Brésil au Togo à l’ouverture d’une réunion du comité de pilotage du projet C4+Togo.

Durant ces quatre dernières années, les producteurs togolais ont eu droit à plusieurs visites au Brésil grâce au projet C4+Togo. Ils ont acquis des expériences en termes de préparation des sols, des semis et de l’égrenage.

La campagne s’annonce aussi bonne comme la dernière.

"La fertilité du sol, la lutte contre les ravageurs, le tout conjugué avec une bonne pluviométrie, je crois que cette année on fera un bond en termes production’, souhaite la FNGPC-Togo.

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