Ce programme, explique l’institution bancaire panafricaine s'inscrit dans le cadre de l'initiative pour l'emploi des jeunes en Afrique qui vise à mettre les jeunes africains sur la voie de la prospérité.

Plus précisément, d’ici à 2025, la BAD entend  roder 50 millions de jeunes en compétences numériques. Les résultats affichés sont excitants.  25 millions d'emplois seront créés dans les secteurs clés du développement de l'Afrique dont l'agriculture, la technologie, la communication etc.

Comment ça marche ?

Pour atteindre les objectifs fixés, la BAD a noué des partenariats avec des géants mondiaux du domaine, à savoir Microsoft, Facebook et la fondation Rockfeller.

Au total, 130 centres d'excellence sur le continent sont ciblés  et qui auront à former  32 millions de jeunes africains (homme et femme), avec à la clé,  9 millions d'emplois directs qui seront créés.

L’institution bancaire vise à préparer la prochaine génération d'innovateurs et à permettre aux jeunes africains de prendre la tête du continent numérique révolutionnaire.  

Il s'agit martèle-t-elle de soutenir la jeunesse africaine qui sera la plus dense au monde d'ici 2050 mais dont les compétences numériques à ce jour, font cruellement défaut dans un monde ultra digitalisé.

Alors, qui sont déjà les pays sur la liste des bénéficiaires ?

Déjà cinq (5) pays sont sur la liste départ. Il s’agit de la Côte d'Ivoire, le Sénégal, le Nigeria, le Kenya et le Rwanda.

Les responsables du réseau social mondial, Facebook soulignent qu’ils apporteront des appuis conséquents à ces Etats pour la transformation complète de ces jeunes bénéficiaires qui seront initiés et formés à l’utilisation des outils et programmes.

En retour, les bénéficiaires doivent être en mesure de développer des solutions numériques innovantes ou de contribuer au développement de l’Afrique par leurs talents, idées et expertises.

Les défis mêmes de l’agriculture moderne (l’agriculture de précision avec le recours aux drones, aux données-la data- etc.) imposent que les jeunes soient formés pour répondre aux besoins de développement de l’Afrique.

Déjà, les startups excellent dans la création des applications et diverses solutions numériques dans divers domaines. Le programme de la BAD arrive à point pour porter très haut cette révolution numérique dont les premiers résultats sont déjà encourageants.

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