Masamesso Assih

Masamesso Assih, Secrétaire d’Etat chargée de l’inclusion financière affirme que l’éducation financière est obligatoire.

Elle explique que la vulnérabilité des couches exclues financièrement demandent que ces dernières soient mieux éduquées pour une utilisation à bon escient des services qui leurs sont offerts et une pérennité de l’action.

Prenant l’exemple précis du Fonds National de la Finance Inclusive (FNFI), Mme Assih déclare que c’est plus de 3 milliards qui ont été investis dans le coût de fonctionnement du projet pour un résultat de 850 mille bénéficiaires ayant accédé à un crédit dont le montant total est évalué à plus de 70 milliards en 4 ans. 

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Aussi a-t-elle suggéré à la jeunesse estudiantine à qui elle s’est adressée vendredi de se familiariser d’avance avec les services financiers qui demandent du temps pour mieux connaître leurs clients et évaluer leurs capacités.

Pour sa part, Victoire Tomegah Dogbé, ministre chargée de l’emploi des jeunes a également insisté sur l’éducation financière, surtout des jeunes entrepreneurs.

"Les jeunes désireux d’entreprendre sont marginalisés ou laissés pour compte à cause de la mauvaise perception de leurs prestations ou encore de l’image négative qu’ont les Etablissements Financiers de ces jeunes", a-t-elle déploré et plaide que cette situation soit revue.

"Les jeunes ont besoin de soutien et le renforcement de l’éducation financière en est un", a souligné Mme Tomégah-Dogbé.

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