Esso Poyodi

A Lilikopé (35km au nord de Lomé) où il a baillé 2 hectares, Poyodi s’en sort doucement et affirme à Agridigitale qu’il n’a aucun regret aujourd’hui à avoir les résultats de son exploitation.

"Sur les 02 hectares, 1,5 était destiné au maïs et le reste au maraichage pour la production du gombo et du gingembre", confie-t-il.

Témérité et ambition

Le jeune Poyodi raconte que la première année de son aventure a été marquée par de nombreuses difficultés.

"Le maïs a donné très peu de rendement et je roulais presque à perte", note –t-il.  

"L’année qui a suivi, j’ai associé à la culture du maïs, le maraichage sur 0,5 hectare. Là encore, j’ai eu le malheur qu’un feu de brousse a tout ravagé, mais j’ai jamais baissé les bras", affirme le jeune paysan.

Il témoigne que le début de rentabilité a commencé à partir de la 3ème année grâce à la capitalisation de toutes les mauvaises expériences.

Son ambition aujourd’hui est de finir avec le bail de terrain et d’acheter en moyenne 5 hectares dans une ferme plus reculée où il pourra faire le maïs, le maraîchage et l’élevage des poules locales, pintades et dindons.

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