Mlle Gladys DJONDO

"J’étais une jeune étudiante qui a fait la biologie animale (SN) à l'Université de Lomé. Mais à un moment donné et avec les tracas, je me suis dit qu’il me faut jeter à l’eau et aujourd’hui, je ne le regrette pas", a-t-elle lancé.

La jeune Gladys, la vingtaine d’âge, gère depuis peu, une petite unité de fabrication de biscuits.

"Mon entreprise de biscuits n’a que trois mois, mais les offres de partenariats affluent déjà. Sauf que j’ai dit qu’il faut un peu plus de perfectionnement, notamment au niveau des emballages", révèle –t-elle. 

Pour elle, le concept 'entreprendre à 0F' est pure réalité. "Quand on veut acheter un produit mais on n’as pas le cash, on a au moins de l’énergie qu’on peut mettre au service de quelqu’un et à partir du plus petit qu’on aura, on peut l’investir dans le projet", souligne la jeune dame.

Fidèle participante de l’initiative ‘Jeudi J’ose’, une plateforme mensuelle d’échanges et de partage d’expériences mise en place par le Fonds d’Appui aux Initiatives Economiques des Jeunes (FAIEJ), Gladys n’a pas hésité à partager ses moments difficiles.

"J’ai eu des moments qui ont failli me pousser à abandonner. Quand on est à son propre compte, on est à l’aise. Cependant, on ne peut pas dormir comme les autres car tu dois penser à la survie de l’entreprise", témoigne –t-elle.

Des biscuits à la restauration

Outre la fabrication des biscuits, Gladys compte se lancer très prochainement dans la décoration, l’évènementiel, la restauration en offrand des services de faste Food.

"Et pour commencer, j’allais aider mes ainés et j’ai acheté un peu un peu les matériels", a-t-elle indiqué.

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