A Lomé en mai dernier lors de la seconde édition des journées économiques entre le Togo et le Sénégal, il a plaidé pour un renforcement de la coopération sud-sud axé sur la valorisation des produits locaux.

"Il faut que les produits cultivés dans nos pays soient transformés et consommés dans le pays avant d’être éventuellement exportés vers d’autres pays", a-t-il confié à Agridigitale.  

Produire, transformer et consommer

Nos Etats ont fait d’énormes travaux d’infrastructures aussi bien à Lomé qu’à Dakar et ceci a apporté la croissance de nos pays car dans notre zone Uemoa, la croissance est de 7%, notamment 7.2% au Sénégal. 

L’Etat ne peut pas continuer à tirer la croissance, c’est le secteur privé qui doit prendre le relais et c’est dans ce sens que ces journées prennent toutes leurs valeurs.

Ces rencontres ont été l’occasion pour les  opérateurs économiques du Togo et du Sénégal de partager les expériences, de montrer ce que chacun sait faire de mieux et à travers des relations B to B, nous essaierons ensemble de développer la coopération sud-sud, faire de sorte que des produits cultivés dans nos pays soient transformés et consommés dans le pays avant d’être éventuellement exportés vers d’autres pays.

Le Sénégal montre la voie  

La filière mil et la filière lait sont deux principaux domaines dans lesquels le Sénégal a excellé. Vous avez vu, un des nôtres qui est parti de rien, pour arriver à un chiffre d’affaire 2,6 milliards de francs Cfa.

 Nous sommes également compétents dans le conditionnement et la vente de produits halieutiques avec le soutien de l’institut national technologique alimentaire (INTA).

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