La délégation de Netafim à Lomé

Le ministre de l’agriculture, Noël Koutera Bataka entouré de ses collaborateurs et quelques promoteurs agricoles ont suivi avec attention les options proposées par la délégation de Netafim.

La firme propose trois pistes de solutions pour le Togo. La première consistera à travailler avec les équipes techniques du ministère pour dimensionner les surfaces des agriculteurs qui veulent développer leur jardin avec les techniques d’irrigation.

La deuxième portera sur une étude de faisabilité pour le développement des activités de sucrerie dans les savanes et la troisième sera consacrée aux potentialités de l’agropole de Kara.

"Nous vous apportons une technologie moderne d’irrigation qui permet d’optimiser les rendements, la production, d’économiser la ressource en eau, l’environnement et pour moderniser l’agriculture au Togo", indique Frédéric Dillon, responsable agronome et projets Afrique Subsaharienne.

Lire aussi : Asharf nourrit l’ambition d’irriguer toutes les terres africaines à moindre coût

Le ministre de l’agriculture, bien que séduit par les résultats obtenus par la compagnie un peu partout dans le monde notamment en Afrique, a exprimé certaines attentes sur les travaux exposés.

Il a souhaité savoir, "combien il faut débourser par hectare sur les kits d’irrigation et les serres pour par exemple installer trois cent jeunes qui veulent fournir des tomates à Tanko Timanti, ou accompagner des fermiers à installer 1500ha d’ananas ?".

En réponse, Dr. Driss Ennaanay, Directeur Afrique de l’ouest et de l’est de Netafim a fait comprendre à l’assistance qu’avec les serres, il y a rien de standardisé.

Lire aussi : Irrigation intelligente : Balignissa Benane a le vent en poupe

"Pour les  serres, c’est un peu plus compliqué parce qu’il y a des variables comme le vent ou ce que vous voulez produire dedans. C’est pour cela on a besoin d’une feuille de route de chez vous qui dit dans cette région, on se concentre sur tel ou tel produit. En ce moment, ça va nous faciliter les choses", propose –t-il tout en promettant de fournir un schéma type pour les différentes cultures que le Togo souhaite développer.

La firme israélienne s’engage à garder le contact avec le ministère de l’agriculture afin d’approfondir les échanges. 

Elle promet offrir des facilitations aux exploitants agricoles déjà installés ou qui souhaitent s’installer au Togo de savoir les montants à débourser pour profiter des solutions de micro-irrigation et goutte à goutte d’une part et des différents modèles de serres de l'autre part.

------------

ANANI E.

Mots-clés :

Votre avis