ABE TALIME

Anacarde, Karité et Soja…pour ces trois filières, les premiers acteurs peuvent témoigner de l’intérêt que cela suscite sur les marchés mondiaux et en retour, des bénéfices à tirer.

Le gouvernement a vite compris qu’il faut passer à la diversification, pas en mettant de côté, les traditionnelles cultures de rente (coton, café, cacao), mais en développant, d’autres filières, pour créer plus de la richesse nationale.

Le Projet de durabilité et de renforcement des capacités commerciales de l’Anacarde et du Karité au Togo est aussitôt mis sur pied pour outiller les premiers acteurs sur les opportunités des filières et mieux comprendre les règles du marché afin d’en tirer au maximum profit.

Il est financé par le gouvernement, le Cadre intégré renforcé de l’Organisation Mondiale du Commerce et du Programme régional d’Appui à la Régulation du Commerce informel dans l’espace CEDEAO.

Les participants à la formation de Kpalimé

L’un de ses objectifs phares est de vulgariser tous ces savoirs faires à travers des ateliers régionaux sur la gestion des activités de production, de commercialisation et d’exportation des produits togolais afin d’améliorer de façon rapide et tangible.

L’étape de Kpalimé (120km de Lomé) a débuté depuis mercredi après celle de Kara (420km de Lomé) où près d’une centaine de participants sont formés.

"La rencontre vise à réduire la pauvreté en améliorant les revenus et le niveau de vie des ménages et du Programme d’Appui à la Régulation du Commerce Informel de la CEDEAO ", a souligné Abe Talime, représentant du ministre du commerce.

"Elle facilitera une meilleure maîtrise de la gestion de vos activités et vous serez capables de bien tenir un Tableau de bord associatif qui est la synthèse des cahiers de gestion et qui enregistre les informations suivantes : nombre d’opérations, nombre de femmes, motivations payées, production réalisée, ventes réalisées, résultat, marge", ajoute –t-il.

Le secteur agricole togolais contribue à plus de 40% au PIB réel contre 23% et 36%, respectivement pour les secteurs secondaire et tertiaire. Il emploie 40,7% de la population active totale et ambitionne de devenir le moteur du développement économique du Togo.

Mots-clés :

Votre avis