Le président de la chambre de commerce et d’industrie du Togo, Germain Essohouna Meba a confirmé l’implication du secteur privé dans le processus d’opérationnalisation  du projet agropole pilote de kara et des autres agropoles.

Toutefois, il a précisé que leur avis favorable est conditionné par la mise en place des mesures attractives parmi lesquelles, la sécurisation foncière, l’amélioration de l’accès au financement des différents acteurs et la maîtrise de l’eau.

Pour le ministre de l’agriculture, Ouro Koura Agadazi, la place de l’investissement privé dans tout projet de développement n’est plus à démontrer, car il accélère les performances et suscite la compétitivité, raison pour laquelle, le gouvernement togolais n’a cessé d’innover en améliorant le climat des affaires pour permettre au secteur privé de prendre sa place qui est la sienne.

Les journées de promotion sur les agropoles visent à fournir toutes les informations utiles sur les nombreuses opportunités d’affaires qu’offrent ce grand projet pilote. Il est aussi attendu l’engagement franc du monde paysan pour faire de ce rêve, une réalité.

La Banque Africaine de Développement (BAD) croit en la viabilité du projet et de son impact en matière de création de richesses en milieu rural. Le conseil d’administration de l’institution financière panafricaine  va examiner en juin 2018 ce projet pour l’approbation du financement.

L’agropole pilote de Kara est évalué à 64 milliards. L’Etat Togolais compte mobiliser 6 milliards FCFA. Les investissements attendus des privés sont estimés à 20 milliards FCFA. La BAD, la fondation Seamaul globalization et la BOAD sont déjà partie prenantes au financement du projet.

La réussite de l’agropole pilote de Kara déterminera la poursuite des 9 autres Zones de transformation agricole (ZTA) dont deux sont déjà positionnées.

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