Il s’agit des agriculteurs de Sadori, Blitta, Notsè, Agou, Kovié, Agoméglozou et Tagnamboul. 

"L’enrôlement sur la plateforme pour l’agriculteur est très important car il permet d’être vite identifié et mieux servi", explique Edeh Dona Etchri, gestionnaire de ‘e-agribusiness.com’.

"Le processus est souple avec des avantages pour l’agriculteur", martèle –t-il dans cet entretien exclusif accordé dimanche au journal agridigitale.

Pourquoi se faire enrôler dans sur e-agribusiness ?

L’agriculteur inscrit sur cette plateforme aura ses subventions ou financements de manière sécurisée sans personne intermédiaire. Une subvention que l’Etat mettra par exemple à la disposition ne pourra pas être détournée. Il sera le seul bénéficiaire. C’est le business to business.

L’identification des agriculteurs permet aussi le désenclavement pour ceux qui dans les zones rurales. Même s’il ne maitrise rien du téléphone portable, du Smartphone ou encore de l’internet, ce n’est pas un obstacle. 

Il est déjà reconnu par les autorités et les partenaires et acheteurs sur la plateforme et peut donc faire de belles affaires. Il peut recevoir aussi des conseils auprès des agronomes certifiés de l’Etat pour améliorer sa productivité. 

Comment ça marche ?

La collecte des données sur le terrain est coordonnée par le MIFA. Des agents sont disponibles dans les zones d’intervention du projet. Sur un acteur donné, il faut des informations sur entre autres son activité, sa vie familiale, sa photo. Elles seront intégrées après dans le système d’information géographique.

Avec le MIFA, les procédures sont simplifiées. Une fois que l’agriculteur est identifié, c’est fini. Nous produisons à l’agriculteur lambda une carte biométrique qui lui permet de pouvoir sécuriser ses transactions dans la chaine de valeur agricole.

Il dispose de facto d’un portemonnaie électronique lui permettant de recevoir des subventions de l’Etat, de pouvoir dépenser dans la chaine de valeur.

C’est un écosystème où l’argent circule sans que personne ne le voit. Ce n’est qu’à la fin, avec le bénéficie qu’on peut faire du cash-out et sortir son argent et le dépenser comme on le veut.

 La prochaine étape est qu’il présente son business plan aux banquiers et des dispositions sont prises en amont avec les conseillers d’exploitation agricole (CEA) pour les aider à élaborer ce business plan.

Le banquier va étudier le business plan et si le projet est validé, le banquier va créer des lignes de crédits à tous les fournisseurs qui interviendront dans la mise en œuvre du business plan.

Au travers du MIFA, la banque va décaisser les fonds pour le banquier qui mettra ces fonds à dispositions de l’agriculteur.

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1 Contribution(s)

  1. Edmond KOUKPAMOU say:

    Très bon mais le souci les tracteurs au garage centrale depuis des années font quoi là bas ? ou c'est une fierté de voir nos frères et nos parents avec la houe toujours? c'est bien les programmes mais que nous cessons de faire du surplace. Aider le chef de l' état a réalisé son programme.

    24/06/2018 21:25:15

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