Amétépé Gnininvi Amédji

Elle est composée de pêcheurs, mareyeuses et transformatrices etc. issus de 14 coopératives de base (Siko, kobi, Tikovi etc.).

L’Union compte aujourd’hui 300 membres et a pour mission de favoriser l’amélioration des conditions de vie de ses membres, de promouvoir l’auto-développement des coopératives  et d’accroître la capacité d’organisation des pêcheurs.

"C’est un travail de groupe que nous faisons. Au niveau de chaque coopérative de base, nous allons à la pêche pour capturer des poissons que nous revendons par la suite. En fin de journée, on  divise la recette en deux. Une partie pour la machine ou la barque et l’autre partie est partagée entre les membres. Le reste est mis de côté pour être redistribué à la fin de l’année", témoigne Amétépé Gnininvi Amédji, Secrétaire Général de l’Union des Coopératives de Pêche Maritime.

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Il souligne qu’annuellement, chaque société coopérative contribue à hauteur de 25.000 Franc CFA pour faire tourner les activités de l’Union qui emploie permanemment onze personnes occupées par la station d’essence et la poissonnerie de l’union.

"La poissonnerie écoule environ 2 tonnes de produits de mer par mois. À la fin de l’année, chaque membre de l’Union se retrouve avec 200.000 à 300.000 franc plus des pagnes", confie-t-il à agridigitale.

L’Union dispose également d’une équipe qui s’occupe exclusivement de la vérification des équipements au niveau du port de pêche et sensibilise tous les pêcheurs sur le respect scrupuleux des lois qui régissent l’activité de la pêche au Togo.

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