Rendez-vous 02 mars à Sokodé sur la culture d'anacarde

Déjà, aux termes de la campagne de commercialisation 2018, la production était évaluée à 15.000 tonnes contre un besoin d'exportation de 21.000 tonnes. Le gap (-6000t)  démontre l’infériorité de l’offre par rapport à la demande importante.

Outre le dispositif mis en place par le gouvernement en signant un contrat-programme avec l’interprofession, il s’avère aussi indispensable d’attirer d’autres acteurs vers cette filière pour éventuellement augmenter les superficies plantées et les rendements.

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C’est précisément à ce titre que le site d’information www.agridigitale.net organise le 02 mars prochain au centre CFJI de Sokodé, un atelier agricole pratique sur "Comment réussir une plantation d’anacarde?

"C’est notre modeste façon d’apporter un coup de pouce à cette filière qui est l’une des rares où la demande est sans cesse grandissante. Il s’agit de pousser la jeunesse à s’engager dans cette filière porteuse", explique ANANI Etsri, Rédacteur en Chef du journal. 

Un contrat-programme salutaire

C’est Dapaong qui a accueilli cette semaine la 3ème édition de la campagne de commercialisation de la noix de cajou brute au titre de l’année 2019 au Togo.

Noël Koutera BATAKA signant le contrat

Les acteurs ont planché sur les mesures à prendre pour l’essor de cette filière qui est la 4ème en termes d’exportation au Togo derrière le coton, le café et le cacao.

Il en ressort qu’il faut établir des engagements contractuels entre les différentes familles professionnelles avec l’encadrement du Mécanisme incitatif de financement agricole (MIFA) et d’assurer une organisation et une gestion rigoureuse de la commercialisation.

Le ministre en charge de l’agriculture, Noël Koutéra BATAKA a, au nom du gouvernement signé un contrat-programme avec le Conseil interprofessionnel couvrant la période 2019-2022.

L’accord précise clairement les ambitions pour la filière par rapport aux volumes, aux rendements et aux emplois à créer d’ici 4 ans : 30 mille tonnes et plus de 20 mille emplois attendus.

Pour l’année 2019, une production de 24 000 tonnes est attendue pour une estimation des exportations évaluées à 27 000 tonnes.

La capacité des unités de transformation est estimée à 7.050 tonnes. Ces unités ont un moratoire de deux semaines pour s’approvisionner avant le démarrage effectif des exportations.

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