Les participants à la rencontre du PRAPS de Ouagadougou (crédit photo PRAPS)

Financé par la Banque mondiale à hauteur de 25,5 milliards F.cfa, le PRAPS cible six(6) Etats bénéficiaires dont le Sénégal, Niger, Burkina Faso, Mauritanie et le Tchad.

Le projet prend en compte plusieurs composantes dont "l’amélioration de la santé animale" ou du cheptel au Sahel et qui est au cœur des échanges depuis lundi à Ouagadougou.

Les réflexions portent également sur l’implication effective des éleveurs et des organisations pastorales pour la réussite des politiques et programmes touchant le secteur.

Praticiens, éleveurs, chercheurs et bailleurs ont jusqu’à mercredi pour sortir une feuille de route solide visant à améliorer davantage la santé animale en milieu sahélien, repenser le fonctionnement des services vétérinaires et proposer des thérapies pour une meilleure gestion des maladies vétérinaires. 

Le ministre burkinabé en charge des ressources animales Sommanogo Koutou s’est félicité de la tenue de cette assise qui selon lui, permettra non seulement de proposer des solutions durables aux défis que connaissent les services vétérinaires mais aussi, faire de la santé animale une réalité tangible dans les 6 pays membres du PRAPS.

Le charge du PRAPS à la Banque mondiale, Christian Berger a révélé qu’à ce jour, 110 millions d’animaux ont été déjà vaccinés dans le sahel et suggère la poursuite des efforts des acteurs pour l’atteinte des objectifs fixés au projet.

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Le Secrétaire Exécutif du CILSS (Comité Permanent Inter-Etat de lutte contre la sécheresse au Sahel (CILSS), Dr Djimé Adoum a exhorté les participants pour une synergie d’action pour réussir un pari unique, celui de bâtir un espace où les animaux gardent une qualité de santé croissante.

Les travaux prennent fin mercredi sur d’importantes recommandations qui seront traduites en "Note aux décideurs" ou en "Note technique aux opérateurs"  pour une amélioration de la couverture sanitaire du cheptel sahélien.

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